All language subtitles for Eaux troubles du crime ; La femme sans nom (720p_30fps_H264-128kbit_AAC)

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Original subtitles

L'hôpital de la mort

Sourche de vie et de mort

L'eau emporte les cadavres

Et face les anis et détruis les preuves

Pour les enquêteurs, l'eau est une adversaire rusée

Pour les criminels, elle est une complice de choix

Car pour le crime parfait, un peu d'eau suffit

Pendant plus de 10 ans, les policiers ont mené l'enquête

Trois enquêteurs en chef, ce sont succédés et ont été mises à l'élection

Et pour les enquêteurs, on a été mises à l'enquête

Et pour les enquêteurs, on a été mises à l'enquête

Trois enquêteurs en chef, ce sont succédés et ont été mises à rue des preuves

Dans cette affaire, l'eau n'a laissé casque l'aide

La police ignore tous des circonstances qui ont mené la victime à sa triste fin

Aucun témoin, aucune piste, pas même un nom

Autonne 1992, un chasseur de canard par la recherche d'une cache sur l'île Gilbert

A une vingtaine de kilomètres de frais d'érectone au nouveau Brunswick

Lille les sauvages, coupé du reste du monde par les aaux de l'arrivière Saint-Jean

Soudain, dans une petite lérieure au milieu d'un amat de branche morte et de voie de grève

Le chasseur fait une découverte macabe

Ignorant les conséquences, le chasseur déplace le crâme, il se rend au poste de police

Je me demandais comment ce crâne s'était retrouvé là

Prédérive de la Saint-Jean, il y a des lieux de ces punts anciens

Et des crânes avaient déjà été trouvées

Mais ça pouvait être une personne disparue ou un meurtre

Le caporal, Dave Brown, de la gendarmerie royale du Canada, serons sur l'île avec le chasseur

Et Josephine, techniciant en criminalistique

Si le chasseur a vraiment trouvé des restes humains, l'enquête risque d'être compliqué

En fait, le crâne était sur la forche d'une branche d'arbres

L'homme qu'il avait trouvé l'avait ramassé et il l'avait mis là pour pouvoir le retrouver

Le crâne n'est pas complet, toute la mâchoire inférieure est manquante ainsi que plusieurs dents

Plus rien ne subsiste sur les eaux, pas le moindre lambeau de chers ou de peau

Josephine va remettre le crâne au laboratoire judiciaire

On ne sait pas encore de quoi il s'agit un suicide, un accident, un meurtre

Dans le doute, on part du principe que c'est un meurtre

Le chasseur montre aux enquêteurs où il a trouvé le crâne

C'est quand même une grande île

L'été, ils y mettent des vaches en pâtur

Il y a au moins 30 ou 40 hectares

Mais au printemps, l'île est presque indé

Ça dit à la même qu'il y a les pratiquement sous l'eau

On achete un petit coup d'œil tout autour du crâne

Pour voir s'il y avait d'autres ossements ou des indices qui nous indiquent la présence d'un corps

Mais on n'a rien trouvé

La police fait appel à Moérah Mclofflin, professeur d'antropologie à l'université saint Thomas

et anthropologue légiste

Elle va participer aux recherches avec l'aide des enquêteurs

La très vieire l'a étrompose

Elle a l'air très large

Le saison, l'air calme et belle, mais en réalité le cheval de la rivière est très étroit

Ce qu'on voit, c'est surtout le trop plein

Et dans le cheval, le courant est très fort

Il pourrait transporter des restes humains, même un corps et très rapidement sur plusieurs kilomètres

En peu de temps

Au printemps, l'eau couvre une grande partie de l'île

Il est donc possible que l'eau a dispersé le reste du squelette

Quand on est arrivé dans la partie arrière de l'île, j'ai vu deux aigles qui faisaient l'ordinie

Je m'en rappellerai toute ma vie

Avec du recul, je vois que c'était prophétique

Avant de commencer la recherche, Moérah Mclofflin, Dave Brown et Joseph Hein discutent d'un plan à adopter

L'équipe de sauvetage et recherche composée en grande partie de bénévoles, proscois des directives fermes sur la façon de procéder pour protéger la scène et pour préserver le moindre à 10

Dans un secteur extérieur à la zone sur laquelle il fallait se concentrer, on a commencé à trouver des petits eaux

Et plus on avancait sur l'île, plus on en trouvait

Parmi les osements, l'équipe de recherche découvre si des bêtements en lambeau

Le souvêtement et le bas étaient en trop mauvais état

Sauf qu'ils contenaient des osements

On a pu en déduire

Que la personne n'est portée quand elle est morte

C'est un indice important

Au fil des jours, l'équipe découvre ce qui ressemble à une petite boule de poil animal ou de cheveux humains

La petite boule est soigneusement récupérée pour être expédée au laboratoire judiciaire

En remontant l'arriv, on a commencé à s'apercevoir que les osements étaient éparpillés sur une zone de plus en plus étroite

Jusqu'à ce qu'on arrive à un endroit où il y avait beaucoup de branches morts et beaucoup de débris

Et dans ce tas de branches on a trouvé des eaux qui étaient plus gros

L'endroit où on avait trouvé le crâne était situé beaucoup plus loin

Finalement l'eau avait déplacé le crâne sur une distance importante

Finalement, une bonne partie d'un squelette est rassemblée

Peut-être 80% du squelette, il nous manquait les pieds mais les eaux des pieds sont très petits

Ils sont tellement léger qu'ils auraient pu être emportés

L'endroit où on a trouvé le squelette post-cranial, c'est-à-dire tout ce qui est en bas du crâne

A souvent été inondé

Les petits eaux, ceux des mains et des poignets, des pieds et des chevilles auraient facilement pu être emportés

Mais l'eau semble avoir dissimulé la pièce clé du puzzle, la mâchoire inférieure

Sans elle, il est impossible pour un expert en criminalistique de déterminer la forme du visage

On a fouillé la plusieurs reprises

Mais on n'a jamais trouvé la mâchoire

Malheureusement, l'eau a emporté l'élément le plus important

La police n'a trouvé aucun signe d'identification, aucun objet personnel particulier

Pas le moindre début de piste concrète pour identifier l'habité

Ça, c'est très difficile

En tant que policier, on se demande si c'est un crime et qu'il a commis

Et puis il y a aussi l'identification

Qui est cette personne ? On est en plein mystère

L'identification de la victime est primordiale

A partir de celle-ci, les enquêteurs pourront élaborer les scénarios probable sur la façon dont le crâne s'est retrouvé sur l'île

La personne n'aurait pu y aller toute seule, en bateau

Et mourir là d'une façon ou d'une autre

Et le bateau aurait pu partir à la dérive

Ou quelqu'un aurait pu emmener la personne sur l'île et la tuer là bas

Ou l'eau aurait pu transporter le corps jusque là

Tous ces scénarios étaient possibles

Et il était encore trop tôt pour en éliminer un ou plusieurs

Et ça t'accaillent à des ossements pour tenter de faire un profil biologique de la victime

Qui fera office de premier portrait pour les policiers

Elle commence par nettoyer délicatement les eaux

Juste assez pour ne pas manquer un indice

Comme des traces de coups les s'en présumé à meurtre

Je fais toujours très attention particulièrement

Quand je sais que les eaux ont été submergés pendant un certain temps

Parce que les eaux qui restent longtemps dans l'eau peuvent se ramolir

Donc on commence par un nettoyage judicieux

Ensuite l'agencement du squelette par ordre anatomique

Et suivi d'un avantageur des restes

Autre question cruciale pour les enquêteurs

Le squelette est-il celui d'un homme ou d'une femme ?

Pour la détermination du sexe, on n'est jamais sûr à 100%

Parce que les caractéristiques qu'on utilise apparaissent à la puberté

Et qu'elles se développent pendant la puberté

Il y a eu des cas où le déséquilibre hormonal

Et était tellement prononcé qu'une personne qui biologiquement était une femme

avait un squelette qui ressemblait à celui d'un homme

Dans ce cas-là, on a été chanceux

Parce qu'on avait le bassin

Toutes les caractéristiques indiquaient clairement que c'était une femme

Quelle âge avait cette femme ?

McLefflin compare le développement du squelette au norme de croissance de l'ossature humaine

Pour un squelette adulte ou un squelette qui a complètement terminé sa croissance

On attendant sa définir l'âge en dizaine ou même en vingtaine d'années

On va dire par exemple que la personne a entre 40 et 60 ans

Dans ce cas en particulier, on pouvait voir que la personne était juste à la fin de sa croissance

C'est pour ça qu'on a été capable de conclure que c'était le squelette d'une personne

d'une vingtaine d'années

De quel type est cette femme dans la vingtaine ?

La forme du grain et surtout la partie autour des yeux et du nez est l'élément clé pour répondre à cette question

Mais déterminer les origines ancestrales à partir de simples ossements n'est pas une science exacte

Après des recherches poussées, McLefflin arrive toutefois à une conclusion

En première analyse, les caractéristiques morphologiques indiquaient que cette individu était de type co-casin

L'étude du squelette a révélé un très particulier de la victime qui devrait faciliter énormément son identification

L'humérus gauche, c'est-à-dire l'os du haut du bras, était plus petit

Il était moins long et moins épais que l'humérus droit

Ça ne serait pas passé, il n'a perçu sur la personne

En fait, cette personne avait probablement de la difficulté à se servir de son bran gauche

Tout indiquait qu'elle était probablement né comme ça, que c'était une anomalie génétique

Les informations rassemblées par McLefflin sont transmises à la police pour dresser une fiche signalétique de la victime

Qui sera ajoutée aux répertoires des personnes disparues

La police préfère ainsi d'une pierre de coup, elle peut comparer la victime à toutes les autres femmes portées disparues au Canada qui ont les mêmes caractéristiques

Dès Brande peut annoncer à tous les autres postes de police canadien que les restes d'une femme ont été trouvées

Brande repère quelques disparues qui pourraient correspondre à la femme sans nom

Il reçoit quelques appel d'enquêteurs du nouveau Bronzwick, du Québec et du Mène, des pistes à suivre

Pendant qu'ils suissent épistes, il demande à un dentiste légiste d'examiner les dents

Le docteur David Swyd, au dothologue, va examiner les dents restantes pour essayer d'établir un profil

Ce profil peut être utilisé comme une empreinte pour identifier quelqu'un

À l'époque, l'analyse de la DNA n'existait pas encore

On examine la dentition de la personne et on produit un dossier dentaire comme le fond essentiellement les dentistes en cabinet privé

Ce profil dentaire de la victime pourra éventuellement être comparé à celui d'une personne portée disparue

Il n'y a pas de base de données nationales des dossiers dentaires des personnes disparues

Ce serait pourtant utile mais il n'y en a pas

Au lieu de ça, on se sert des profs circonsstanciels qui ont été trouvés sur la scène de crime

Il y a peut-être un indice qui va nous amener à penser qu'une certaine personne est notre victime

Dans ce cas-là, on peut consulter son dossier médical et son dossier dentaire

et on peut demander à son dentiste de nous fournir des informations qui pourraient nous servir pour comparer cette dentition avec celle de la victime et pour voir s'il y a une concordance

Le dentiste ne peut faire qu'un rapport par ciel car il n'a pas la ma chouette supérieure

Mais il observe que la victime a reçu des soins d'enters intensifs pour corriger de gros problèmes de dentition et que ces dent de devant étaient protubérants

La police opère sur tous les fronts, bien qu'il n'est reste que quelques lambo du pantalon noir et de lâchemis blanche dès brun tant de remonter cette piste

Il ne restait pas grand chose d'évêtement, ils étaient presque pourries, mais on a trouvé les étiquettes

Je voulais voir d'où la personne venait, s'il y avait des indices de ce côté-là

Je voulais déterminer où ils avaient été achetés et je voulais savoir aussi si ça se vendait partout, même ici au Canada

Bruns, tout en en premier, vers l'association canadienne du vêtement, elle leur envoie à plusieurs fabricants et détails qu'ils contactent systématiquement

Un travail langue qui demande patience et tenacité

Après plusieurs tentatives et après avoir envoyé beaucoup de photos, j'ai réussi à déterminer que la blouse avait été faite par une compagnie de Montréal

Et elle avait été vendue à seulement une chaîne, la chaîne Barguenaroles

J'ai pu déterminer à quel moment les blouses avait été envoyées au magasin, en fait ces blouss-là ont été envoyés au magasin Barguenaroles pendant deux mois seulement

Là, je me suis demandé si la personne habité près d'un magasin Barguenaroles, c'est une façon de circonscrire un peu les recherches

Entre temps, Matlofflin s'attaque à un autre aspect de l'enquête

De quoi ils mortent la femme sans nom ? Le plus souvent, les enquêteurs travaillent à partir d'un corps qui peut leur révéler immédiatement la cause de la mort

Mais quand il n'a reste qu'un squelette que faire, moi il y aura à chercher des traces de coups sur les eaux

Je cherchais aussi des preuves de trauma perri mortaim

Les eaux se fracture de différentes manières, quand un eau c'est frais et qu'il a encore toutes ces matières grâces et toutes son eau, il peut se casser, se plier

Il est réagit d'une manière très différente que quand un eau c'est sec et qu'il est resté longtemps à la surface et qu'il ne lui reste plus de matières grâces ni d'eau

Donc, je devrais voir la différence entre la réaction de la nostpret et celle d'un osse-sec

Si l'osse est frais et qu'il n'y a pas de signe de guérison, on dit que le trauma est perri mortaim

Moira remarque des traces sur certaines côtes de la cache thoracique

Mais elle ne peut pas dire si ces marques ont été causés par les dents d'un animal ou par la pointe du narum comme un couteau

Le temps et l'eau ont trop bien fait le reuve

Les résultats de ces analyses ne sont donc pas concluants

Alors, suicide, accident ou homicine

La cause de la mort reste à mystère

Plusieurs mois ont passé, l'eau continue de narguer les enquêteurs et garde pour elle l'identité de la victime

Les résultats de l'analyse des cheveux arrivent au laboratoire judiciaire

Est-ce que la police pourra enfin identifier la victime?

Un an s'est écoulé depuis la découverte d'un crâne humain en 1992 sur une île de l'arrivée Ressin-Champ près de Frédéric Dône

Les enquêteurs ont établi que la victime était une femme de type Caucasian dans la vingtaine au bras gauche à Troffier

Mais son identité reste à mystère

Finalement, les résultats de l'analyse des cheveux trouvent sur l'île arrivent au laboratoire judiciaire

En fait, ils ont trouvé beaucoup de choses en analysant les cheveux

En les examinants et en les aplatissants, ils ont établi leur longueur à 35 cm

Ils ont pu me dire la couleur et que les cheveux étaient un, elles portaient en que de cheval

Parce qu'ils étaient retenus par un élastique qui avait des films métalliques

Les filles avaient rouillé mais ils restaient des marques de rouille à 20 cm de l'élastique

Malgré ces informations, ils n'ont toujours pas de portraits de la victime

Un portrait leur permettrait d'alerte les médias et d'obtenir l'aide du public

Mais sans la mâchoire inférieure, la création d'apport très robot devient un défi de taille

C'est un très facial important qui détermine l'apparence de la personne

Est-ce qu'elle a une petite mâchoire ou une grosse mâchoire ? Est-ce que le visage est long ? Est-ce qu'elle a le visage rond ?

C'était un élément clé qui nous manquait

C'était très difficile de faire une reconstitution faciale

Et à ce moment-là, les poques à Toronto, on était en train de créer un nouveau programme informatique

Dave Brown demande au centre des sciences judiciaires de l'Ontario de créer un portrait robot à partir des informations recueillies

Quelques semaines plus tard, il est muté dans une autre province

Philippe Houle reprend la faire

Il sait qu'il n'aura pas la partie facile

Il commence par faire une nouvelle fouille de l'île

J'espérais pouvoir trouver la mâchoire inférieure

On avait presque pas dundis sur cette femme-là

On ne savait pas qui elle était ni d'où elle venait

Ni comment elle s'était retrouvée sur l'île

Philippe Houle monte une grosse opération

Pendant deux jours avec une trentaine de personnes, il passe l'île au pénif

On a tout inspecté

On a retourné chaque brin d'herbe et on a trouvé des petits eaux

On a trouvé plusieurs mêmes

Mais on n'a pas trouvé ce qu'on cherchait, la mâchoire inférieure

Moira essaie de savoir comment le squelette s'est retrouvé sur l'île

Le squelette s'est compris, comment le squelette s'est retrouvé

Il fallait d'abord compréhérez les mouvements de la rivière et les mouvements de l'eau

C'est une autre facette de mon métier d'entropologue légiste

C'est ce qu'on appelle à ta phonomie

C'est tout ce qui arrive au corps d'une personne entre le moment de sa mort

Il a découvert du corps

Ca peut comprendre les mouvements de l'eau, les mouvements du courant, les inondations printanières

des nondations printanières.

On s'interroge sur le genre de végétation.

On se demande s'il y a eu une intervention humaine.

S'il y avait des charognas,

dans ce cas-ci, il fallait entre autres

se renseigner sur la rivière.

McLaughlin étudie l'écrou des eaux au printemps.

Elle en déduit que la victime aurait pu être jetée à l'eau

d'aucylouin que Fredric Donne

a aurait pu parcourir une distance

depuis de 20 km dans l'arrivière s'ingène.

Le corps aurait ensuite été porté au-dessus de l'île

alors que l'arrivière était gonflée par la fonte d'énège

puis déposé dans une cric intérieure.

L'étude taphonomique de McLaughlin a aussi pour but de répondre à d'autres questions.

Il fallait connaître la température de l'eau

parce que la température de l'eau a un effet sur la décomposition.

Il fallait que je détermine depuis combien de temps la personne était morte.

Le temps qu'il avait fallu pour que le corps soit complètement scolétisé.

En hiver, la température de l'eau de l'arrivière tourne autour de 0°.

En été, elle peut monter jusqu'à 18°.

McLaughlin conclut que le corps a passé entre 1 et 2 années

à la merci des eaux.

Pendant tout ce temps, le corps a subi bien des transformations.

Il a été malmené par les courants, traînés par le va et vient démarrer.

Le visage, les bras, les mains et les genoux se sont déchirés au contact déroché.

Après environ 1 mois dans l'eau, la pousse est détachée du corps, l'embao après l'embao.

La GRC, à frais d'ériquetonne, reçoit le portrait robot

fait par le centre des sciences judiciaires de l'Ontario à partir de photos du crâne.

Mais selon l'entropologue légiste, McLaughlin, le portrait ne correspond pas bien au crâne

et ne peut pas être utilisé pour un appel au public.

Philippe Houle décide d'amener le crâne et les aussements à Toronto

pour aider à la création de nouveaux portraits.

McLaughlin doutes de ses conclusions sur le type de la victime.

Elle en profite pour demander qu'un autre entropologue légiste

examine les aussements pour confirmer si la victime était de type coquasien ou non.

Très intéressée par ce cas mystérieux, le centre propose aussi de faire un test de diatomé

pour tenter de déterminer si la victime a été noyée.

Les diatomés sont des algues microscopiques qui se trouvent dans toutes les étendus d'eau, rivières, lac et piscines.

Quand une personne meurt noyer, les diatomés pénètre dans le corps et vont se loger dans la molle de ses eaux

et plus particulièrement de son fémure.

Mais les résultats ne peuvent confirmer que la victime est mort de noyer.

Philippe Houle se tourne vers le centre d'information de la police canadienne.

J'ai faite de mandes pour avoir tous les cas de personnes disparues qu'ils avaient.

Il m'ont sorti une liste de trois sonos.

Il a fallu que j'examine chaque cas individuellement, manuellement.

Philippe Houle reçoit le nouveau portrait robot créé à partir du crâne de la victime.

On lui confirme aussi que la victime était de type coquasien.

Pour la toute première fois, la police peut orchestrer une campagne dans les médias.

Le portrait robot est diffusé par la presse partout dans les maritimes, dans le mène et au Québec.

La police reçoit quelques appel, mais le profil d'entaires de la femme sans nom ne correspond à celui d'aucune des disparues.

La faire est requalifiée de crimes majeurs non résolu.

Une fois par semaine, la police fait le point sur le dossier,

mais de semaine en semaine, de mois en mois, aucun élément nouveau ne vient s'ajouter.

Une autre année s'écoule.

Les enquêteurs de l'unité des crimes majeurs vont s'adresser à Michel fournier.

C'est un des meilleurs artistes judiciaires du pays.

Il lui demande de faire une reconstitution faciale de la victime.

Il est bien évident qu'un temps de demande de faire une reconstruction faciale d'une personne décédée.

C'est que tous les autres éléments de l'enquête ont échoué.

Les identifications de la personne par des empreintes digitales, par le dossier d'entaires ou par des descriptions physiques,

tout cela a échoué.

On ne sait plus quoi faire.

Michel fournier vient de terminer un stage à l'académie du FBI.

Il a appris une technique toute nouvelle, la reconstitution en trois dimensions.

Comme premier cas, c'était assez compliqué.

C'est-à-dire que le crâne n'était pas complet.

Si on enlève à une personne toute s'est d'en,

la forme du visage va changer.

Un leursarendait ma tâche un peu plus compliqué,

parce qu'il fallait que je fasse une projection de cette mâchoire.

En règle générale, c'est une chose qui n'est pas fait au hasard.

C'est fait en tenant compte des éléments connus.

Même si les dents étaient absentes, on pouvait se servir de la racine pour déterminer la projection des dents.

Pour une reconstitution faciale, un artiste se sert de 23 marqueurs.

23 points sur le crâne, qui indique qu'elle peut être l'épaisseur maximale et minimal détissue.

La pause des marqueurs est la première d'une longue succession des tables

qui exige du temps de la minussie et du savoir-faire.

Les muscles, les tendons, le grade du visage apparaissent alors.

Jusque-là, le travail a été purement scientifique.

La touche finale, la touche artistique,

qui permet de donner un peu de vie à cette reconstruction faciale.

Dernière touche pour compéter le visage, les cheveux.

Les enquêteurs font appel à un pérouquié spécialisé.

Ils ont aussi acheté une blouse blanche,

semblable à celle que portait la femme sans nom

pour que le portrait soit aussi authentique que possible.

Pour Philippe Houle, c'est une révélation.

Ça y est.

Elle venait de devenir une vraie personne.

Ce n'était plus juste un crâne.

J'étais vraiment content.

J'avais l'impression qu'on réussirait maintenant

à identifier cette personne-là.

Qu'on s'aurait qui elle était, qu'on connaîtrait son histoire

et qu'on s'aurait comment elle avait atterris sur cette île.

La police attend beaucoup de se portrait plus humain,

plus vivant que le portrait robot.

Mais les jours passent,

puis les semaines et personne n'appellent.

Pour Philippe Houle, c'est un échec.

Des juifs de sames déprimèrent de ne pas réussir à l'identifier.

Là encore, mystérieusement,

le public ne répondait pas à nos appels.

Philippe Houle est mutée à son tour.

Il part pour Ottawa.

Il part pour Ottawa.

La faire reste au crime majeur.

Le dossier est voué à l'ongir sur l'établette,

à rester indiffiniments aux affaires non résolues.

Des tranches circonstances vont attribuer l'affaire à un troisième enquêteur.

Il va reprendre à la case des peints

et lui accorder une nouvelle vie

en incluant les journaux,

la radio et la télévision.

Cette fois, avec une nouvelle hypothèse.

Le défi de la France

est un échec.

Le défi de la France

Cela fait maintenant 10 ans

qu'un squelette a été trouvé sur l'île Gilbert

dans l'arrivée Saint-Gents au nouveau Princewick.

Deux enquêteurs en chef se sont succédés sur cette enquête.

Un troisième va maintenant tenter de soulever le mystère de la femme sans nom.

Gilles Blayne de la gendarmerie royale du Canada

est analiste au système d'analyses

et la violence associée au créne.

Il est attiré par le défi et demande le dossier.

J'ai examiné tout ce qu'il y avait dans la boîte.

Chaque document, chaque déclaration, chaque photo.

Je savais que l'affaire n'avait jamais été résolue.

Quand on savait pas qui elle était

ni ce qui était arrivé à la victime

et j'étais ouvert à toutes les possibilités.

Ça m'a triqué beaucoup.

On l'avait trouvé près d'une grande ville,

sans bras gauche, c'était atrofié,

c'était d'une femme et on avait une description de ses vêtements.

On savait même où elle avait acheté ses vêtements

et l'affaire n'était pas résolue.

Je trouvais ça intrigant.

Pourquoi tous les efforts d'identification de la victime

ont-il échoué durant les 10 dernières années?

Gilles Blayne tentent de trouver une explication.

Il y avait deux possibilités.

Ou sa disparition n'avait jamais été signée,

ou elle venait d'un autre pays.

Elle aurait pu être américaine,

mais on avait déjà cherché de ce côté-là.

Mais si elle était par exemple européenne,

on aurait pu demander à Interpol

s'il y avait une femme portée disparue

qui correspondait à la description de la victime.

J'ai pris son affiche, sa photo,

et je les gardais dans mon bureau.

J'ai toujours ressenti pendant tout ce temps-là.

Quel meguide est dans mon travail?

Et que je finirais éventuellement par découvrir son identité.

Gilles Blayne convoque Michel fournié et Moira McLeoplin.

Il leur demande de repartir avec lui à 0 10 ans plus tard.

et que je finirais éventuellement par découvrir son identité.

J'ai le blind qu'on vaut que Michel fourniait et Moira Mclofflin.

Il leur demande de repartir avec lui à 0, 10 ans plus tard.

On avait une nouvelle énergie, on s'apprêtait à organiser un nouveau plan,

à relancer l'enquête et voir si on pouvait la résoudre.

J'ai le blind à un atout.

Les frontières d'analyses en criminalistique ont formidablement progressé en 10 ans.

Il y a des techniques nouvelles et efficaces.

D'abord, il y avait la DNA, ça c'est une sacrée découverte. On avait passé en 1992.

Dans un squelette, la meilleure source d'ADN est une dent.

Et tout.

Bléine envoie le crâne au laboratoire judiciaire devant couvert.

Il espère que l'on pourra extraire l'ADN des dent, malgré le fait qu'elles ont passé près de 2 ans dans les eaux de l'arrivire Saint-Gen.

Les dent sont recouvertes d'émaille.

Ça leur permet de protéger l'ADN assez longtemps contre les ravages de l'eau.

Lorsqu'on a reçu le crâne, j'ai choisi deux dent qui avaient l'air de pouvoir être de bonnes sources d'ADN.

On les a extrêtes et broyés avec de l'asote liquide et une machine qu'on appelle un broyer à froid.

On prend l'adant au complet et on décontamine la surface extérieure avec des produits chimiques spéciaux qui détruisent l'ADN.

Ensuite, on l'isole pour empêcher l'ADN de s'échapper de l'adant,

mais surtout pour éviter qu'elles entrent en contact avec de l'ADN,

qui viendraient d'une personne qui analyse les chantillons ou d'une autre source qui pourrait se trouver dans l'environnement.

Ainsi, on sait que les résultats de l'ADN portent sur cette dent-là et rien d'autre.

Le Dr. Suite parvient à extraire l'ADN de la victime.

C'est une étape importante.

Maille faut quand même trouver quelque chose ou quelqu'un à des fins de comparaison.

Une analyse judiciaire, c'est une comparaison entre deux et chantillons.

Beaucoup de gens pensent que lorsqu'on a un corps ou qu'on peut prélever un échantillon sur un corps, on peut résoudre le crime.

En fait, on a beau obtenir un profil d'ADN d'un suspect ou d'une victime. Cela ne résout pas le crime tant qu'on n'a pas une idée de l'identité possible de ces personnes.

Alors là, on peut comparer avec un échantillon prélevé sur la personne en question pour confirmer qu'il s'agit bien du bon individu.

Le mystère de l'identité de la femme sans nom de meurt complet.

Mais j'ai le bien que la science est trompée sur l'origine ethnique de la victime.

Je travaille dans ce coin depuis un bout de temps et j'ai souvent travaillé avec des autochtones.

En fait, il y a plusieurs communautés autochtones dans le secteur.

Et je ne sais pas pourquoi, mais je pensais que je sentais au fond de moi qu'elle était autochtones.

En regardant, en regardant la reconstruction que Michel avait fait, j'avais l'impression que cette femme-là était native.

Le mécan, Gilles Blin, partage avec Mark Leflin, son intuition a proposé des origines autochtones de la victime.

Elle leur rappelle à la réalité scientifique.

Depuis le tout début de l'investigation, il y avait deux autres anthropologues physiques qui avaient eu l'occasion de procéder à des analyses indépendantes des restes.

Et ils avaient vu tous les deux les mêmes caractéristiques morphologiques du crâne, des caractéristiques qui indiquaient que la personne était de type Caucasian.

Gilles Blin est convaincre. Mark Leflin consent à refaire au complet ses analyses sur l'origine ethnique de la victime.

J'ai réexamine les eaux. Après plusieurs années, j'avais une nouvelle perspective et j'avais beaucoup plus d'expérience.

Et puis les méthodes avaient évolué surtout dans le domaine de la microscopie. On avait aussi un nouveau système Fordisque qui était une base de données informatiques qui venaient d'être développées.

Ce logiciel va lui donner les probabilités sur ce type, avec toute la fiabilité qu'on attribue aux capacités d'analyses des ordinateurs.

Cette personne a eu une vie. Elle a eu des parents, des gens qu'il aimait et aussi peut-être des enfants.

Et vous savez, son histoire était trop triste. Montrir comme ça sans que personne ne se soucie de sa disparition. C'est une histoire terrible.

J'avais beaucoup d'empathie pour la victime.

Sans identification de la victime, les enquêteurs ne peuvent commencer à explorer l'écos probable de son décès.

La nouvelle analyse des ossements donnera-t-elle raison à l'hypothèse de Gilles Blin.

Plus d'un an s'est écoulé depuis que Gilles Blin a réouvert une affaire non résolue vieille de 10 ans.

Un profil génétique de la victime a pu être tracé grâce au docteur suite.

Et Matloflin a réexaminer les ossements à l'aide de nouvelles technologies afin de vérifier encore une fois l'origine ethnique de la victime.

Les résultats du logiciel Fordisque arrivent. Il confirme que la victime était de type Caucasian, au grand-dame de Gilles Blin.

Moira McLaughlin, elle, ne sait plus que penser.

On était perplexe. D'un côté, j'avais mes analyses scientifiques qui me disaient que c'était une femme de type Caucasian.

Donc, dans une petite région comme les maritime, on aurait dû pouvoir l'identifier.

Et là, on s'est mis à penser au fait que, dans les provinces de l'Atlantique, ça fait au moins 400 ans que l'hémique Mac malestite et les Européens se mélange intimement.

Et qu'ils se marient, qu'ils élèvent leur famille ensemble. Et collectivement, on s'est dit, il faut aller plus loin. Il faut élargir le profil biologique.

Soignons plus ouvert, il faut prendre pour hypothèses qu'elle est d'origine Mike Mac malestite. Et c'est ça qui a été notre point de départ.

Avec ce nouvel angle d'attaque, Gilles Blin refait une recherche dans le fichier national du CIPC, le centre d'information de la police canadienne.

Il reprend de 1991 à 2001. Et cette fois, on a pu en une origine amérandienne.

Il y avait plus de 5000 femmes porté disparu. Je crois que j'en avais une liste d'environ 300 pages.

Ça, on faisait beaucoup à décortiquer. Mais il faut faire attention.

Ça ne sent pas toutes des victimes d'actes criminelles. Il y en a qui disparaissait pour d'autres raisons ou une fuge par exemple.

Ce beaucoup sont victimes d'actes criminelles, mais pas toutes.

Après plusieurs mois d'un travail laborieux, c'est l'échec. 5 000 vérifications de femmes porté disparu et rien.

En conclusion, aucune ne correspondait à notre description. C'était clair.

J'ai eu beau regarder la liste, la regarder, la regarder encore et encore dans l'espoir de trouver quelque chose, mais je n'ai absolument rien trouvé.

Gilles Blin décide de faire appel à la presse. Un des grands réseaux canadien de télévision accepte de faire un dossier spécial sur la relance de l'affaire.

De deux choses l'une, ou en recevait beaucoup d'informations et j'allais être occupé pendant très longtemps, ou en recevait rien.

Plus de 1000 affiches sont imprimées et envoyées à tous les postes de police au Canada et dans le nord-est des États-Unis.

Gilles Blin contacte aussi les trangés.

Les jours passent, puis les semaines et les mois. Et de nouveau, pour Gilles Blin, rien que des faux spistes.

Si je me souviens bien, j'ai reçu beaucoup d'informations, mais tout trop vague.

Elle n'en menait nulle part.

On me demande souvent si je me décourage quand une piste n'a bouti pas.

Non, je ne me décourage pas au contraire, ça me stimule.

Cette année-là, l'automne est mosaide, plus vieux.

Afrait des rictones, l'atmosphère est à la déprime pour pas mal de gens. Le taux de suicide est très élevé.

Dans la ville, il y a eu beaucoup de sens abri qui se sont suicidés en se jetant dans la rivière.

Ces événements-là m'ont fait réfléchir.

On pourrait dire que une petite lumière s'est allumée si on veut, ou que j'ai une idée.

Il y a une soupe populaire dans la ville pour les sens abri et les gens qui traversent une mauvaise passe.

C'est le premier endroit où je me suis rendu.

Peut-être que quelqu'un se souviendra d'elle. Blin appelle George Pierce le gérant.

George Pierce a une excellente mémoire. Il se souviendra d'une femme étrange, solitaire, qui venait régulièrement à la soupe populaire dans les années 80.

Mais le portrain n'est pas tout à fait exact. Elle avait le visage plus rond, plus ridée.

Il se souviend aussi que cette femme avait un bras à trophier, le bras gauche.

La flage était contente. On était sur la bonne voie.

Je sentais que c'était la première piste solide depuis des années.

Pierce lui signa l'une autre particularité. Cette femme portait toujours une paire de très longs sisos.

Des sisos qui semblaient comme une arme défensive pour elle.

George Pierce a gardé à souviendre précis de la dernière fois où on l'a vu.

C'était un vendredi soir en septembre 1990. Elle faisait du stop au bord de la route.

Comme il allait dans l'autre sens, il ne s'est pas arrêté.

Par la suite, il s'est souvent demandé ce qu'elle était devenu.

Le lendemain matin, Gilles Blin dépêche sur les lieux Michel-Fontnier, artiste judiciaire, pour modifier le portrait de cette femme.

George Pierce explique que toute la partie inférieure du visage était plus pleine, que les dendus et étaient plus protubérantes.

Et surtout que la peau des joues était plus ridée.

Avec ce nouveau portrait, George Blin attire de nouveau la presse sur la fère.

Très vite, la police reçoit un coup de fil du propriétaire d'un vieil immeuble du centre-ville.

Il pense connaître la femme recherchée.

Gilles Blin ne serait en centre-ville pour rencontrer le propriétaire.

Il y a n'en signé qu'il n'avait pas vu cette personne depuis des années et il ne savait pas où elle était.

Quand il a vu le portrait robot, il a pensé que cette personne était peut-être la victime que nous avions trouvé sur l'île.

C'était une femme solitaire, silencieuse. Elle vivait de l'aide sociale.

Cependant elle n'a jamais encaissé son dernier chèque d'assistance.

Le propriétaire se soumire de son nom. Il sait où habite ses parents.

La jancôle a fait un suivi. Il a rencontré la famille et obtenu du matériel génétique pour l'analyse de la DNA.

L'analyse était concluante. C'était bien notre victime.

La victime était belle et bien d'origine amérentienne.

Ces parents qui habitaient une réserve à quelques kilomètres de Frédéric Tonne n'avaient jamais signalé sa disparition.

Il l'a croyé parti tout en espérant l'avoir revenu un jour.

Je savais qu'on allait trouver quelque chose.

Et je savais que ce serait quelque chose d'important.

Et que d'une certaine manière, ces églots-là étaient liés à notre personne.

Et effectivement, c'était des oiseaux importants pour cette femme-là sur le plan culturel.

Est-ce qu'ils veillent sur elle ? Est-ce qu'ils nous ont amenés jusqu'à elle ? Je ne sais pas.

Mais je suis sûr qu'il y a un lien avec les gens qui ont été liés à notre personne.

Et je suis content qu'ils aient été là.

Je ne peux expliquer le sentiment qu'on ressent quand tout à coup on sait qui est la victime.

Et qu'on peut la ramener chez elle.

Spiriteuellement, cette victime peut enfin reposer en paix.

Et on peut le remettre à la victime.

Spiriteuellement, cette victime peut enfin reposer en paix.

J'y le bline à finalement clôt cette enquête ouverte depuis des décennies.

Cependant, à ce jour, bien que la victime était identifiée,

l'eau garde encore le secret des circonstances de sa mort.

Leurs de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville de la ville

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