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Original subtitles

[musique intrigante]

[musique de générique douce]

Pour ceux qui nous rejoignent, reprenons notre entretien

avec notre ministre de l'Économie, Alexandre Rivaux.

Merci d'être avec nous.

Nous accueillons notre chroniqueur spécialiste de l'économie,

Michel, qui a quelques questions.

Concrètement, qu'allez-vous faire pour les 2 millions de chômeurs ?

Vous n'ignorez pas qu'on sort d'une période éprouvante.

Le gouvernement, au cours des derniers mois...

4 fois plus de chômeurs chez les ouvriers que les cadres.

Écoutez, je ne suis pas dans un tribunal.

Et Mme Le Galle n'est pas juge d'instruction.

[présentatrice] En revanche...

Les chiffres sont précis. Officiels.

La croissance est en hausse. La consommation aussi. Après...

Excusez-moi, je vous interromps. Pardon...

Mais c'est de la langue de bois.

- Je vous en supplie. - Vous êtes payé pour ça ?

Cessez de m'interrompre.

Quel intérêt à vous laisser continuer ?

Vous dites des conneries.

- Peut-être... - Pardon ?

- Une solution ? - Ta gueule.

Michel ?

- M. Pellon... - [présentatrice] Michel, ça suffit.

- [rires] - Ta gueule !

[rires]

Je crois que ce que les Français ont profondément

envie de vous dire... rien de plus que...

- Ta gueule ! - [rires]

M. Pellon, j'ai du respect pour votre émission.

- Je ne resterai pas... - Ta gueule.

Non. Ta gueule.

- [présentatrice] Michel ! - Attendez, attendez. Ta gueule.

- Ta gueule ! - Ça suffit, Michel.

- Monsieur... - Ta gueule !

- Je n'accepterai pas... - Ta gueule.

- [rires] - [éclats de voix]

- [Michel] Ta gueule. - [rires]

Ça suffit. Michel.

Je vous implore... Ta gueule.

- Ta gueule. - François.

Si vous croyez...

- Qu'est-ce qui se passe ? - Non !

[tous] Oh !

[rires]

Arrête !

[tous] Oh !

Il t'en a collé une ?

Non, même pas.

Les vigiles sont arrivés avant. J'étais prêt.

Qu'est-ce qui t'a pris ?

Les psys ont parlé de burn-out. Je dis prise de conscience.

T'avais pas l'air en pleine conscience.

Oh, Claire Chazal. C'est bon, tu sors.

[tous] Et nous ?

[cris mêlés]

Enculés !

Oh, vos gueules !

Vos gueules ! On est pour la liberté de la presse.

Quand on en sera à la liberté des ouvriers...

[brouhaha]

Café ?

Faut qu'on te parle.

["Machine" de Lily Oakes]

Je comprends pas ce qu'on attend.

[Michelle] T'inquiète, ça va venir.

Qu'est-ce qu'elle fout avec notre tasse ?

[Michelle] Dédé.

[musique douce]

[on frappe]

- C'est quoi, ça ? - [Francis] C'est mon neveu.

Il vendait de la came à la sortie du lycée.

C'est pas moi, j'ai rien fait...

J'ai promis de rien dire à sa mère

s'il vous disait ce qu'il a vu.

Ça a à voir avec JP.

[soupir]

Vas-y, raconte.

- Je suis pas une poucave. - Oh ! Raconte.

- Une autre ? - OK.

Je connais les mecs qui vendent. Le truc, en ce moment,

c'est l'héro de synthèse.

[Francis] Comme dans la seringue de JP.

[ado] J'ai rien à voir avec ça.

Le jour où il est mort, un mec chelou en a acheté.

Chelou ?

Chelou, pas comme d'habitude.

Un mec chauve en costume.

On pensait à un flic. On l'a pris en photo.

Il était derrière la préfète pendant les négos.

Ils se sont payé JP.

[Michelle] Mais ça, c'est pas une preuve.

[ado] On trouvait ça bizarre, on s'est approchés.

Y avait un autre mec à côté.

Je l'avais déjà vu chez moi.

C'est lui.

[musique menaçante]

Rends ton brassard, Dédé.

Michelle...

On a encore bien déconné, Benoît.

Agression sur représentant de l'autorité.

Insubordination.

- Jet de projectiles. - J'étais cerné.

Et main courante de la famille Levasseur.

- [il rit] - Tu souris ?

C'est vraiment pas le moment. À cause de toi,

on a perdu la cible.

Elle m'a raconté ce qui s'est passé.

Je crois qu'on s'est gourés.

Robin, sors, s'il te plaît.

[la porte claque]

Toi, tu t'es gouré.

Qui nous a prévenus quand Beaulieu a sauté les boulons ?

[il bégaie]

Je récapitule.

Ça veut dire que ma cible,

c'est...

ma cible, c'était ton contact ?

Ça cogite, là-dedans.

Mais... ça, ça veut dire que... ton contact,

tu le laisses face à Beaulieu pendant des mois,

alors que...

et là, je cite : "il avait sauté les boulons ?"

Oh !

[il rit]

Et c'est... c'est moi qui merde.

Alors je vais pas t'aider, là.

Oh non. Non.

Parce que si on m'avait écouté depuis le début,

on n'en serait pas là.

Et elle non plus, d'ailleurs.

Mais... peut-être que je sais pas tout.

Ça tombe bien, Benoît.

Parce que je te demande rien.

Tu rentres à Paris.

Une place aux archives s'est libérée pour toi. Une démission.

Tu vas être comme chez toi, là-bas.

Eh bien... toi aussi, tu devrais cogiter.

C'est quand même spécial de lâcher tous les gens

qui t'aident.

Et bon courage quand tu vas la retrouver.

Tu vas en avoir besoin !

[il continue de crier]

Robin ? Alors ?

Ils ont fait sortir le journaliste. Batman est dessus.

Parfait. On se tient prêts.

Mais c'est...

c'est une énorme machination.

[musique inquiétante]

Vous allez pas croire ce petit merdeux ?

Parle pas comme ça de mon neveu.

Putain, Francis... Merde.

Arrête.

Dédé, s'il te plaît.

C'est quoi, ça ?

J'ai rien à dire.

[claquements métalliques]

OK, d'accord. OK.

OK, quoi ?

L'autogestion, c'était de la connerie.

Ce que j'ai fait, c'est pour le syndicat.

Il allait tout faire foirer.

Les négos, tout. On allait droit dans le mur.

JP, c'était un gros connard. Et t'étais d'accord avec moi.

Oh, tu me mêles pas à ça, André.

Fais attention.

[soupir]

OK, OK.

[Michelle] On aura été bien cons.

Tu vas faire quoi de la photo ?

Pff... On peut la mettre sur les réseaux sociaux.

La CGT a une page Facebook.

[Final Fuck] Ça existe encore ?

C'est un truc de boomer.

Autre chose à proposer ?

Les gars m'ont montré la photo.

À mon avis, elle vaut pas grand-chose en elle-même.

Sauf si on la montre aux bonnes personnes.

C'est qui ?

Celles qui auront intérêt à nous écouter pour éviter le scandale.

OK, je te suis.

Mais on fait à ma façon, cette fois.

Et t'évites les théories foireuses. OK ?

Et le look, faudra revoir ça.

Ouais. Si j'étais vous, je retournerais à l'usine.

Les flics en resteront pas là.

OK.

Venez voir ça.

La 1re fois que la CGT va défendre l'autogestion.

[Michelle] Les gars ! Allez, venez.

[musique entraînante]

Mon colonel !

Colis en attente sur la plateforme.

[Karras] Quoi ? Sois clair, putain !

Ils se barrent, chef.

OK. Tu les gardes en visu, on arrive.

Bon, on a quoi, aujourd'hui ?

10 h, rendez-vous avec M. Vincent.

11 h, avec Mme Frémont.

J'ai dû... Aïe !

[gémissements]

[Jeanne] Laissez-nous, Brice.

- Laissez-nous, Brice. - [Jeanne] Libérez ma journée.

[Final Fuck rit]

Vous pouvez libérer votre semaine, madame.

Asseyez-vous, je vous en prie.

Je vous explique.

- Je suis journaliste. - Je sais qui vous êtes.

- Tous les deux. - Ça va nous faire gagner du temps.

Vous reconnaissez cet homme ?

En train d'acheter de l'héroïne de synthèse ?

Oui.

Robert est un ancien militaire.

C'est-à-dire ?

Un barbouze, quoi.

Continuez.

Croyez-moi...

Collaborer avec un État qui se veut démocratique

mais emploie un ancien militaire pour supprimer ses opposants,

c'est pas mon idée de la fonction préfectorale.

Sans compter le scandale auquel je vais être associée.

Ou pire, dont on va me tenir responsable.

Un ami disait que l'homme prouve sa vérité dans la pratique.

Si vous croyez ce que vous dites, il serait peut-être temps d'agir.

Vous avez pas saisi les enjeux.

Arrêtons de bourrer le renard avec de la paille.

C'est plus la République qui fait la police. C'est Kwandaï.

Son service d'ordre vient d'atterrir. Ils arrivent.

OK.

Toi, tu bouges pas.

Tu fais ton job et moi, je vais faire le mien.

Mme la préfète.

On va reprendre au début.

Qu'est-ce que vous voulez savoir ?

Tout.

[musique palpitante]

[homme] Messieurs dames...

Sortez.

Plus vite que ça.

[musique palpitante]

Tu bouges pas.

Non !

Tu la joues kung-fu ?

[musique douce]

T'as pas perdu, dis donc. On dirait que t'as progressé.

Je me rends, t'as gagné.

Laisse-moi juste quelques heures.

On se retrouve ce soir à l'usine. OK ?

Tu me dois bien ça.

Laissez-la partir.

- Mais on aurait... - Non. On n'aurait pas pu.

T'as bien vu hier. Elle est comme ça.

Elle te fait croire que t'as le choix. Mais c'est elle qui décide.

- Ça va ? - Ouais.

[musique palpitante]

[il siffle]

T'as une sale gueule.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Vu ce qui nous attend, rien.

Bon, tu m'ouvres ? Les emmerdes arrivent.

Y a un cadenas.

Évidemment.

[sonnerie de téléphone]

[en coréen] Vous êtes déjà en France ?

Mon père est au courant ?

[homme] C'est lui qui nous envoie.

Je lui ai dit que j'avais la situation en main.

Vous avez perdu sa confiance, Wook.

Nous devons maintenant rattraper vos errements.

Je ne veux pas savoir comment vous comptez vous y prendre.

Je ne veux pas être impliqué.

C'est également l'avis de votre père.

Désolé.

Peins-moi comme une de tes Françaises.

Un peu de sérieux, please.

Les mecs me chopent, évidemment.

Ils ont essayé de me passer les menottes, ces cons.

Encore, là, les flics ont été sympas.

Pendant le conflit chez Goodyear,

les mecs se faisaient massacrer en sortant de l'usine.

À coups de matraque. C'était vraiment la guerre.

[Leïla] Pendant la grève de 1995, j'étais toute petite.

On bloquait les dépôts de carburant avec mes parents.

Y avait les hélicos de la police

pour nous balancer des fumigènes.

Mon père les renvoyait avec des raquettes.

[rires]

Vous en prenez plein la gueule depuis des générations.

C'est les Coréens qui vont en prendre plein la gueule.

On les attend.

Vous le pensez ?

Vous êtes pas prêts.

JP dirait la même chose.

Mais si. Tant que t'es là, ça ira.

T'es un peu notre porte-bonheur.

Franchement ? J'ai une gueule de porte-bonheur ?

Au boulot, alors.

[musique palpitante]

Comment t'as fait avec tes cheveux ?

Je pensais pas que les blancs pouvaient faire ça.

T'écoutais Tryo au lycée ?

T'as un bracelet à la cheville.

[musique intrigante]

C'est quoi, ça ?

La lutte finale.

Ils sont enfouraillés ?

[tintement métallique]

Tous à vos postes.

[musique inquiétante]

[en coréen] Ils ne sont pas armés. Alors réglez ça rapidement.

Mais faites attention à elle.

Elle est très dangereuse.

[musique intrigante]

[en anglais] Ne vous inquiétez pas, ils sont bons.

Elle aussi.

[leurs pas résonnent dans le silence]

[craquements de verre]

[Michelle] Psst.

[bruissements]

[en anglais] Toi ! Ne bouge pas !

[musique zen]

[craquements de verre]

[tintement]

[cris]

Désolé, sac de bites. Je me suis paumé.

[fracas]

[Stéphane] Désolé.

["Galvanize" de The Chemical Brothers]

[cri]

[fracas]

[cris]

Chut...

[cri]

["Galvanize" de The Chemical Brothers]

[Leïla] Je l'ai eu ! Je l'ai eu ! Je l'ai eu !

Sac de bites.

C'était peut-être un peu dur.

[choc]

[musique intrigante]

["Galvanize" de The Chemical Brothers]

[cri]

[gémissements]

[claquement métallique]

[musique intrigante]

- Qu'allez-vous faire ? - [Robert] Lancer le plan B.

Je vais tout brûler.

Super plan.

Non, non.

Ne me suivez pas.

Prenez vos déchets et rentrez chez vous.

[Robert] Hé !

Ils sont pas si bons que ça, finalement.

[musique intrigante]

- Ils sont repartis ? - Ils sont restés, plutôt.

Pour une durée indéterminée.

[alarme]

C'est quoi, ça ?

C'est pas la chaîne de montage.

Non, le local chimique.

Faut évacuer. Suivez-moi. Vite.

Vite, on se casse. Allez.

- Et Machine ? - T'inquiète.

Elle peut se débrouiller.

[alarme]

[claquement métallique]

[musique menaçante]

Joli.

On se retrouve.

Non... Je crois pas que nous ayons déjà eu le plaisir.

Je crois pas non plus.

Où est-ce qu'on aurait pu se croiser ?

Au Mali ?

Au Bénin ?

[Machine] En Centrafrique.

Pas en Yougoslavie, vous étiez trop jeune.

Ni en Syrie, vous étiez trop vieux.

Pourtant, j'ai l'impression qu'on se connaît.

Vous êtes tous les mêmes.

- Vous, les dominants. - Dis donc...

Jean-Pierre Angeli, il t'a bien lavé le cerveau.

Je savais me battre.

Il m'a appris à lutter.

Ah oui ? C'est quoi, la différence ?

Je vais te montrer.

[musique palpitante]

[détonations]

[explosions]

[musique inquiétante]

[détonations]

[hurlements]

[musique intrigante]

[explosions]

[explosions]

[explosions]

[musique palpitante]

[cris]

[gémissements]

[explosion]

[cris]

[cris]

[explosions]

- [craquements] - [hurlement]

[gémissements]

[détonation]

[hurlement rageur]

[gémissements]

[musique intrigante]

[explosion]

Sécurisez le périmètre. Je vais voir.

[gémissements]

[respiration haletante]

[explosion]

[respiration haletante]

[déclic de l'arme]

[Karras] Arrête !

T'as pas eu le choix pour Beaulieu. On peut te couvrir.

C'est pas pareil. Tu passes de l'autre côté.

Tu peux continuer à t'enfuir.

Je peux continuer à te courir après. Ou alors, tu te rends.

[musique menaçante]

C'est qu'une barbouze. C'est rien, ce mec.

[soupir]

[déclic de l'arme]

[musique douce]

Ça va. Ça va.

[hurlement]

À bientôt.

[musique douce]

[femme] Vous aviez rendez-vous ?

Hmm, avec ça, j'ai pas besoin de rendez-vous.

Vous voyez ce que je veux dire ?

- Je vous connais, non ? - Ah oui ?

- Qui dois-je annoncer ? - Final Fuck.

Ça me dit rien.

- Final quoi ? - Fuck.

Oh ! Michel. Wow !

T'as bien fait de prendre un pseudo.

Tu sais qu'ici, personne veut revoir ta gueule.

Ta gueule !

[rires]

Me fais pas chier, Erika. J'ai autant d'abonnés

que vous de téléspectateurs. C'est pas la même démographie.

Je te le confirme.

Sauf que là, j'ai du lourd.

- Ah oui ? - Ouais.

Tout le système Kwandaï raconté par la préfète.

L'ingérence de l'État.

La pression des Coréens, tout. Les gens doivent savoir.

Dans une heure, c'est viral.

Tu veux l'exclu télé ou je la propose en face ?

En échange de ?

Je veux ça.

- Une caravane ? - Non.

Un camping-car.

[elle rit]

OK.

[exclamation de joie]

[en anglais] Qu'est-ce que vous voulez ?

Votre usine.

[Michelle] On a fait des calculs précis.

Si on enlève les subventions déjà touchées,

le coût de la grève,

le prix de la remise en service,

ça fait... 17,40 euros.

[tintement des pièces]

Ne vous embêtez pas.

J'admire votre volonté.

Mais ce n'est pas mon usine.

Donnez ça à mon père.

[musique palpitante]

Oh... Quelqu'un a le numéro du père ?

- Je vais voir. - Tu l'appelles ?

Pour la Corée, c'est +82.

[Erika] Révélation exclusive

sur les usines Kwandaï. Notre ancien journaliste, Final Fuck,

est parti enquêter.

[Final Fuck] Yo, la commu.

Aujourd'hui, une vidéo explosive.

Avec une invitée très spéciale.

Après l'impact de mon vlog à l'usine Kwandaï,

on va parler des responsables de cette chienlit.

Et pour en parler, qui mieux que la préfète ?

[Jeanne] Mon but a toujours été de servir la République.

La collusion entre les pouvoirs de l'argent et de l'exécutif

a dévoyé les objectifs de l'État.

Le scandale de l'affaire Kwandaï m'oblige

à quitter mes fonctions.

[acclamations]

Michelle, un petit sourire ?

- Michelle, par ici ! - Une dernière.

[on frappe]

Mister Kwandaï ?

Wook ?

[musique douce]

[grand-mère] Ma chérie. J'ai reçu ta dernière lettre.

Ce sera aussi ma dernière cassette. En Afrique, je ne pourrai pas

te joindre.

J'espère que tu trouveras ce que tu cherches là-bas.

Et que ce sera à la hauteur de tes attentes.

Mais si c'est pas le cas...

tu pourras toujours rentrer à la maison.

On dit que c'est en revenant à un endroit qu'on réalise le mieux

à quel point on a changé.

Tu me diras si c'est vrai quand on se retrouvera.

[Karras] OK, elle est allée où ?

Euh... elle a dit qu'elle allait vers Montpellier.

- Montpellier. - Montpellier.

Non, non !

Strasbourg.

Montpellier ou Strasbourg ?

Strasbourg. Elle y a de la famille.

- À Ajaccio. - Vous vous foutez de moi ?

[musique mélancolique]

[Leïla] Moi, je suis gémeaux.

Et Machine, elle, elle est ascendant gémeaux.

Ce qui fait que... ça clique.

Vous étiez ensemble ? Y avait une relation romantique entre vous ?

- Non. - Non.

Non. Quoi que les gémeaux...

[Karras] Elle a rien dit de...

de personnel ?

Si.

Elle a dit...

"Une idée devient une force

"quand elle s'empare des masses." Je crois.

Ça, c'est peut-être Marx.

[musique douce]

Vous allez voir...

Un jour...

un jour, on écrira des chansons sur elle.

Des ?

["Machine" de Lily Oakes]

Mon général.

Je vous écoute, colonel.

Une escouade de la BAC qui rackettait des migrants

près de Calais s'est faite... démonter.

Comment ça ? Par qui ?

L'assaillant était une femme. Seule.

C'est elle ? Évidemment.

Sans doute.

Très bien.

- Vous pouvez y aller. - Merci.

Toutefois...

pour éviter un foirage comme celui du mois dernier,

j'ai trouvé quelqu'un pour vous aider.

[musique intrigante]

Colonel Karras,

je vous présente le capitaine Beaulieu.

[musique menaçante]

[musique intrigante]

Sous-titrage TITRAFILM

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