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Zulu
...
Est-ce la fin du crime parfait bienvenue dans Au Boudre L'Anguette ?
Antoinette se marselle rémonde au Gustine.
Toutes avaient plus de 70 ans.
Toutes ont été tuées en quelques mois.
Seul indice pour les policiers,
les meurtres ont lieu le long d'une ligne de bus.
Le rankette, que nous décrypteerons avec le professeur de criminologie
à l'Anguette, est une course contre la montre
à faire Claude L'Astonée, le goût du sang.
C'est un film d'Eleine Goutier.
...
Voilà, c'est là.
C'est bien notre tout petit pavillon.
C'est un petit bizarre, 30 ans après,
de revoir les lieux.
...
C'est là, Capité Marselle.
Capillée.
Voilà.
...
Elle a été découverte par des membres de la famille,
qui t'inquiète qu'elle ne répondent pas.
...
Sa petite fille se rend sur place,
et elle découve sa grand-mère décédée,
mais décédée dans des conditions rude.
...
Elle a été découverte d'un sachant recouché,
de dos sur son lit.
...
Il est clair qu'elle a été étranglée.
Apparemment, elle avait été frappée, violent.
...
On a eu un témoignage, une voisine, au 51,
à la perçue un jeune homme qui traînait dans le quartier.
Quand il a vu qu'il était observé,
il a dit que je cherche de 52.
En fait, le 52, Franklin Roosevelt n'existe pas.
...
C'était un jeune homme très classique.
Il n'y avait rien qui pouvait inquiéter les voisins
et qui aurait pu éveiller leurs suspisons.
...
Le jeune homme devrait être là.
Il a dû rester un moment,
à regarder si il voyait du mouvement,
ou si il y avait quelqu'un d'autre,
si il y avait des chiens ou un truc comme ça.
Ensuite, il a dû rentrer librement.
Ce genre de vieillies personnes,
ce sont des victimes très faciles.
Ou un prédateur.
Il était décidé, elle a aucune chance d'échapper.
La maison a été fouillée.
Elle a dû rester à Véric,
il avait quand même volé une belle somme en espèce.
À l'époque, les personnes âgées,
on a un peu tendance à garder du liquide à domicile,
ou sur elle quand elles vont faire les courses.
Les mal-fraissants sont presque assurés de trouver du liquide.
Clairement, la première piste évoquée,
c'est effectivement un cambriolage qui tourne mal.
La première impression, crime crappuleux.
Creme crappuleux, crime au dieu.
Allez, jusqu'à le détrangler,
c'était peut-être pas nécessaire.
Donc, il y a autre chose.
Pourquoi se besoin de la frapper?
La frapper pour lui faire dire où était l'argent,
peut-être, de l'étrangler,
c'était à que c'est pas un simple cambrioleur.
Il y a quelque chose d'autre derrière.
C'est de filmer ça à la faire.
C'est malheureusement un fait d'hiver comme un autre.
C'est pas encore la faire qu'on va connaître après.
Dans novembre, à Tied,
pas très loin de celui il a rue,
on découvre une nouvelle victime.
Et là, l'histoire est hallucinante.
François, le fils de la victime,
nous explique que tous les soirs
passent voire sa mère pour voir si tu vas bien.
Et il nous dit qu'on arrive en ce soir-là,
bien, il est en train de faire le coup.
Et il nous dit qu'on arrive en ce soir-là,
vers 18h, 18h30,
qu'il constate qu'il y a une personne
qui ne connaît pas un jeune
qui est en train de fouiller dans un des placards de sa mère.
Donc légitimement, il lui demande ce qu'il fait.
Et le jeune lui répond avec assez d'assurance.
J'ai raccompagné cette vieille personne
qui faisait un petit peu amalès
et je l'aide à ranger ses courses.
Tout de suite, mon mari a demandé,
mais où est ma mère ou est ma mère ou est ma mère?
Et il a dit, au lieu d'un pièce derrière.
Alors, mon mari s'est précipité, on l'a cherchant.
Et c'est là qu'il se rend compte que sa mère,
le madame Bonin, 66 ans,
est étendu sur le dos,
avec un petit filet de sang qui sortait de l'oreille.
Le topsy va montrer
qu'elle est morte par cette angulation.
Il entend derrière un peu de bruit,
et en fait, le jeune homme vient de prendre la fuite.
Le fils lui va être entendu par la police,
à ce moment-là, et il va même être soupçonné.
Monsieur Bonin est une attitude qui est un petit peu bizarre
à savoir qu'ils ne sont pas très affectés
par la mort de sa mère.
Et surtout, sa soeur accusent plus ou moins son frère
et sa belle soeur.
Parce qu'il y a des histoires de famille,
il y a des histoires de famille,
il y a des histoires de famille,
il y a des histoires de famille,
il y a des histoires de famille,
il se réinteressait par la maison de la main-mant.
On a entendu, Monsieur Bonin,
un fils qui est enlméte un petit peu la pression,
on dit en maîtres,
comment ça se fait en rentrant
que vous voyez une personne chez votre mère
ou une réagisse, c'est pas.
On pouvait supposer qu'évequiment,
il ne s'est soit passé quelque chose,
peut-être une altercation avec sa mère.
J'entends ensuite la femme de François, bon, hein, qui me semble très sincère et qui
me disquent pas mal et elle me dit, je connait très bien mon mari.
Si il a été lui qui l'avait fait sur nos pêtes qu'un accident, il me l'aurait dit.
Et vraiment, elle a vingt à la xan de sincérité et on s'est réunis entre nous, on s'est dit,
il y a eu une vieille risque et c'est pas cette pisse-là.
Là, on a un peu prépersoi des que l'individu qui est trouvé dans le pavillon, c'est l'auteur.
L'individu est arrivé en casant à une vitre d'une verre en dave.
D'ailleurs, au cours des concatations on arrive à relever une trace palme air.
Pendant les concatations, on a remarqué qu'il y avait des choses qui avaient été bougées,
notamment un porte-couteau qui était vide.
Ça peut être un cambrier là, je suis qui aurait mal tourné.
C'est un peu hypothèse qu'on a.
L'individu, c'est bon, un avus, quand même pas mal de sangfroid,
dans la mesure où ne panique pas et il donne une explication tout à fait plausible.
Donc, son témoinage va être essentiel,
car lui, il est capable de décrire le jeune homme.
Il décri un jeune homme sous tout rapport, gentil garçon, l'hucheau courbrain.
Mais c'est tout le monde.
C'est vraiment un jeune homme qui ne date t'irpe à l'attention.
La description qu'il fait était pas assez précise pour établir un porte-couteau.
Donc, on démarrera sur un enquête où on n'a pas grand-chose.
Il se n'est cette trace palme air qu'on peut attribuer effectivement à l'auteur des faits,
mais cette trace palme air ne parle pas.
On a rien du tout.
Et là, le rythme s'accélère.
Le 16 novembre, de l'angement, on a rémonde d'Olycy à Bolognbillon Cour.
Le 18 décembre, on a Augustine Royer à Bourla-Rène.
4 personnes âgées ont donc été tuées de la même manière apparemment
pour le même mobile, l'argent et plus curiosement tout habité
dans un périmètre de 20 km au sud de Crétaille.
J'ai effectivement moins à ce moment-là l'impression de décryre toujours le même papier,
toujours le même mode opératoire en journée, une agressant hyper violente,
une victime étranglée, des appartements ou des maisons fouillés.
Franchement, il y a une répétition d'effets qui ne peut pas nous échapper.
À ce moment-là, ça ne peut pas nous échapper.
Là, il y a quelque chose, il y a franchement quelque chose.
On sait qu'on a un prédateur.
Quelques jours avant Noël, on est le 21 décembre à Cheville.
Il y a une nouvelle agression qui se produit.
Rosalie, c'est une dame de 82 ans d'origine polonaise.
Elle rentre chez elle.
Il la suivit dans la rue.
Et alors, cette personne a gênée.
On va se battre mais comme une vraiment l'uyonne.
Je crois qu'elle lui a mis un bon coup de genoux dans les partis vives.
Elle lui assène des coups de cannes.
Elle donne autant de coups qu'elle en reçoit.
Elle est vraiment fort agressée.
Elle l'urle.
Et sa voisine rendant qu'il se passe quelque chose, elle arrive.
Et là, l'agresseur prend la fute.
C'est la première victime qui va pouvoir témoigner de ce que cet homme a fait et de ce qui va demander.
Son argent, il voulait lui faire avouer ou elle cassait ses économies.
Donc, on lui demande de faire un portrait robot.
Elle va décrire son agresseur comme étant un jeune homme bien sous tout rapport.
Brin.
Quelqu'un d'assez banal, il n'y avait pas de caractéristique particulière.
Il n'était pas spécialement grand, pas spécialement petit.
Donc, c'était Mr Lombard.
On va dire.
Pour les policiers, plus de doute,
ils ont affaire à l'intueur en série un prédateur de vieilles dames qui rôde dans le sud de Paris.
Pour le démasquer, il tombe des tamillères son profil.
On s'aperçoit qu'il y a quand même une certaine similitude et il a toujours toujours de jour.
Sur des personnages et des personnes faibles,
la plupart, elle rentrait de faire leur course ou elle venait de l'extérieur.
Parce qu'il y avait peut-être un repérage de sa part.
Il suivez, c'est fictif.
Son profil, par contre, on arrive à le définir un peu plus.
C'est un type qui visiblement n'a peur de rien.
Il intervient en plein jour.
Il recule devant aucun obstacle.
Mais à l'époque, il n'y a pas d'ADN.
À l'époque, il n'y a pas de téléphonie.
On n'avait pas grand chose.
On avait le profil des victimes.
On avait l'approximité, la localisation des communes dans le Val de Marne.
Et là, on en parlant avec les collègues.
On s'est aperçu qu'il y a une ligne de bus,
le 119, les aéries du 119,
sont jamais très loin des lieux des crimes.
C'est très mince comme fil conducteur.
C'est très mince.
Et on avait monté quelques opérations de surveillance sur cette ligne.
Il cherchait qui, sur la base de poète,
franchement, on était dans le vague le plus clomper.
Le porteur robot ne pouvait pas se baser dessus.
Il n'a pas de bala, fri, la pote, donc c'est assez compliqué.
On a aucun renseignement, spécifique, physique.
Ça peut être n'importe qui.
On n'en aurait pu le croiser de multiples reprises
en qui la tirent notre attention.
C'est très pénible.
La brillette criminelle n'a pas un devoir de réussite.
Mais en tant que humain, en tant que policier,
ça vous tient à cœur quand même d'arrêter l'auteur et d'éviter tout ça.
Les policiers sont un peu accrant,
parce que les gens se disent comment on peut attaquer ces petites mamies.
C'est des personnes vulnérables.
C'est pas supportable.
Pourquoi s'acharner sur les victimes?
Il suffit de lui serrer un petit peu le coup.
Il a dit un bon ou est en argent.
La plupart du temps, je pense que les mamies leur aient dit.
Pourquoi c'est acharnement?
Pourquoi c'est coup?
Parce qu'on a vraiment été pas joli à voir.
Les pauvres gants mèrent.
Pourquoi c'est de violence?
Ça fait mal.
Ils ont pas le bout de fil pour tirer la plot.
Il n'y a pas le bout de fil.
Ils arrivent pas à l'accrocher.
C'est vrai qu'on a préandé la victime suivante.
Alors malheureusement, on ne va pas attendre longtemps avant qu'une nouvelle victime soit retrouvée.
Le dernier crime dimanche a eu lieu au troisième étage de cette cité tranquille de Tiers.
Une vieille dame 92 ans.
Retrouvé étrangler avec un foulard.
Elle portait également des traces de coup à la tête.
Cette personne est la mère du curé Tiers qui l'a découvert.
Dimanche après midi, en allant lui rendre visite, comme ils le zettent ou les dimanche.
C'était très fier du fait que la mèse qui l'avait donné ce dimanche là était retransmise au jour du Seigneur.
Bienvenue à vous tous.
En ce dimanche, où nous célébrons le bâtème du Christ.
Grâce à la télévision, nous sommes ensemble en notre église Saint-Le Saint-Gil de Tiers.
Il s'étonne de son silence et il va l'avoir et il a des couvres gisantes dans son appartement.
Le corps repose dans le séjour, près de la porte d'entrée, impagnie remplite provision.
L'appartement a été fouillé de Fontancombe, la sé méthodique commande, l'archuin a été volé, des bijoux, une carte bancaire.
Pour nous, c'est la série qui continue.
C'est vraiment la série qui continue.
Comment faire, mettre des policiers partout dans le Val d'Omarne, là où il y a quelque chose qui nous est chapé.
Là, rien.
Rien, rien, rien du tout.
Le fantôme.
La police est du travail et de la chance.
Et je mirage les terribles.
Un jeune homme qui vivait dans un foyer à cheville-y La rue et venu nous trouver, en disant, moi j'ai mon voisin de chambre.
Il m'a montré des bijoux, il m'a montré une bouche, il m'a montré une bouche.
Ce jeune homme avait lu le nom de violettes de ferlus sur la carte bleue.
Il lit le pareillien et il voit effectivement que le mort de cette personne a été fait.
Pour lui, la bouche est bouquée.
Et fait cette révélation, disant, mon collocatère, c'est lui qui a vraisemblant moment, tu es malin de ferlus plus tard.
Il m'a dit que c'est un peu plus tard.
Il m'a dit que c'est un peu plus tard.
Il m'a dit que c'est un peu tard.
Il m'a dit que c'est un peu tard.
Il m'a dit que c'est un peu tard.
Il m'a dit que c'est un peu tard.
Il m'a dit que c'est lui qui a vraisemblant moment, tu es malin de ferlus plus tard.
Ce jeune homme, totalement connu le service de police, s'appelle Arnaud-Bossu.
Très bonne conscience pour venir spontanément en ouvrir.
Révolté parce que lui a dit son copain.
Et il nous donne tous les éléments pour identifier ce garçon.
Et c'est là qu'on arrive sur Claude La Stenaing.
Claude La Stenaing, 20 ans d'années, totalement inconnues et services de police.
On décide donc de monter un dispositif très rapidement pour aller l'interpolé.
Grâce à un article paru dans la presse, les enquêteurs ont enfin leur première piste sérieuse.
Allin est-il fréquent que les médias jouent un rôle dans la résolution d'une affaire ?
C'est très fréquent, c'est même de plus en plus fréquent.
Ça commence avec Walter dans l'affaire Calas en 1763.
L'affaire Tropmann en 1869 permet à la presse populaire de se développer avec un fédiver en feuilleton.
Et puis le jacuz de l'affaire des fuses va bouleverser la vision qu'on a de ce dossier criminel et majeur.
L'affaire et l'élector sont fascinés par les fédivers.
Ils participent, ils informent, ils désinforment, ils s'étonnent, ils critiquent.
Ils poussent les enquêteurs à aller plus loin ou ils décritiquent suffisamment.
Ils sont en train de faire.
Et puis la fuite policière ou judiciaire fait partie du jeu de l'arrelation entre les médias et le monde judiciaire.
Elle n'est autorisée par personne, mais elle est souvent tolérée, voire incité.
Pour provoquer des évolutions dans le processus judiciaire, relancez une enquête évité qu'elle soit noyée.
Alors même que les enquêtes sont censées être secrètes que risques ceux qui ne respectent pas ce qu'on appelle le secret de l'instruction ?
Alors depuis une réforme récente 2021, l'article 423-723 du code pénal prévoit que le fait pour toute personne qui a raison de ses fonctions à connaissance d'information issus du enquête ou d'une instruction en cours concernant un crime ou un délit,
de révéler si amant ces informations à des tiers et punis, de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, c'est même renforcer, 5 ans et 75 000 euros d'amende.
Si ces révélations sont faites, à des personnes appliquées dans l'affaire, auteur ou compliche.
C'est pour suite son texte extrêmement rare.
Alors dans notre affaire, les enquêteurs ont donc un suspel de 12 janvier 1994, les policiers du 36 se rendent à cheville la rue pour interpeller Claude Lastonais.
Donc la 6h du matin, on est au pied du foyer, on demande la clé de sa chambre, on monte,
je ouvre la porte doucement, je vois une forme dans le lit en train de dormir,
je les saute dessus, je me mets à cheval sur lui, je le prends par la gorge,
j'ai tué où est-ce qu'elle doit versentir les grands mails et tout de suite a hissé fondre,
psychologiquement hissé fondre, pousse, et alors là vis-à-vis le mois, il se bloque.
Il a pris une peur, mais une peur visérale, je pèse une centaine de kilos, je suis un mètre 96,
donc le fait est que je me mets à sa place, je le repetais tu la mets à la même réaction.
Et lors de la perquisition, on retrouve la carte de crédit, au nom de Malame de Ferlu,
des bijoux qui seront reconnus par le fils comme étant les bijoux à partenant à sa mère.
Au moment où l'interpellation avec les éléments retrouvés, on est sûr que de Madame de Ferlu,
que c'est lui, mais il y a tous les autres dossiers.
On récupère la photo de ce jeune homme qui est un jeune homme qui passe partout,
un peu chétif, palo, les cheveux dans les yeux, un peu hébéter.
Il a un visage très doux, on a du mal à faire coller le visage de ce jeune homme avec le horreur des faits.
Il était plutôt mimique, propre sur lui, ce qu'on qualifie des fois de gens brillants.
J'ai connu Claude par le biais d'un ami qui ne côtoyait des gens au foyer.
On a discuté, je l'ai trouvé sympathique.
En général, on était dans Bachsham, mais on faisait le monde.
En 1994, j'ai 19 ans.
On devait partir au ski ensemble à la montagne.
Pour l'instant, on ne savait pas encore où.
On devait déterminer tout ça, tout s'ensemble pour savoir quelle destination.
Donc, on se rejoint chez moi ce soir-là pour parler des futures vacances.
Claude avait proposé pour ses vacances à la montagne de financer les bergements.
Donc, on l'attendait pour ça pour pouvoir débattre tout s'ensemble de où, quand et comment.
On a attendu, attendu, et puis on n'a pas de téléphone portable, donc il vient pas, il vient pas.
Moi, le lendemain matin, je vais donc à mon stage à Bill Juif.
Et sur ce trajet, il y a un tabapresse et elle a une du parisien, c'est sa tête.
C'est la tête de Claude.
Un croïable.
C'est pas possible que quelqu'un qu'on connaît puisse avoir fait des choses pareil.
Donc, ça doit être une erreur.
C'est pas possible, il ne peut pas attuper des vieilles dames pour aller voler de l'argent.
Non, c'est pas possible.
On dontait, on s'y va.
Il a volé, il avait jamais un radis sur lui, donc un petit peu bizarre.
C'est faux, ce qui dise.
Et donc, quand j'ai compris...
Il l'a dit comme quand il a été élevé par sa mère, il avait fait des études dans la restauration.
Et après des petits boulots, mais des boulots de 15 jours, un mois, rien de stable en fait.
Il est très jeune, il a quand même que 22 ans.
C'est un gamin, quoi. C'est un gamin.
C'est un petit fumeur de chite.
Il mène la vie d'un jeune de son âge.
Il a ses copains.
Voilà, il fait cette petite soirée.
C'est monsieur tout le monde, quoi.
On pouvait sympathiser avec ce garçon.
Il est très fréquentable.
En fait, il est lisse, ce garçon.
Clod était très sympa, très discret, d'où.
On écoutait de la musique, on écoutait du régué, bien entendu, on était tombés dedans.
Puis on refaisait le monde, on s'imaginait la vie qu'on voudrait avoir, par exemple.
Oui, il l'aspirait, voilà, à sa petite maison, sa petite vie tranquille.
Une petite vie tranquille.
À son image, quoi, c'était quelqu'un de tranquille.
Et là, on passe la audition sur les faits.
Tout de suite, il reconnait.
Il reconnait, oui, c'est moi qui est agressé au malame de Fermiq.
Il buveur qu'il a fait à la Thérasse et il a vu cette femme ager passer avec son sac de provision sacale.
Et il la suivit en sachant.
Il nous le dit tout de suite, en sachant de toute façon, je l'ai la tuée.
Donc, il la suivit.
Il s'aperçoit qu'elle va rentrer dans un immeuble et quand elle ouvre la porte, il la pousse à l'intérieur.
Elle commence étonner à lui demander, qu'est-ce que vous voulez.
Et elle comprend qu'elle est agressée et là, elle le frappe avec sa canne.
Il reçoit plusieurs coups de canne et il nous dira, j'ai eu deux boss qui ont disparu.
Il commence à l'étrangler en appuyant fortement sur le larrex.
Il constate qu'elle est morte et il commence à fouiller la porte.
Il trouve 1200 francs, il trouve les bijoux et il trouve cette femme-les-scarte de retrait.
Et il quitte la porte-man vers 13h30, en laissant violettes de ferlu que jisez sur le sol.
Quand on reçoit ses aveux, il allère tout à fait qu'il y brille.
Une ou n'a, c'est mes faits d'une façon toute naturelle, sans émotion particulière.
Il raconte cette soirme d'une manière comme il racontrait ses vacances.
Et à la fin de son audition, il dit de toute façon, c'est pas la première fois que je tuais.
J'en ai déjà tué, 3 ou 4.
Les quasiment un revendiqué ses actes.
Il passe des aveux sans problème.
Il reconnaît pas pour nous faire plaisir ou parce qu'il sait que je suis en train de traîner en l'écouloir.
Il reconnaît tout.
C'était un flow une interrompure.
Ça venait comme ça, c'est une discussion de salon pratiquement.
Il parle volontiers et il s'exprime surtout sur les actes qui l'accomit, ce qui est très rare.
C'est pas fréquent.
Quand chez les tueurs en série,
si vous prenez un tueur comme Gijorges ou comme Patrice Allegre,
ils ont honte de ce qu'ils ont fait, ou du moins ils savent que ça va choper l'interlocuteur.
L'Asteuné, lui, il a le souci du mot juste de la restitution, la plus claire possible de ce qu'il a ressenti,
au point que je me suis dit qu'il était un véritable semiologue,
comme un clinicien qui tente de rapporter le plus précisément possible des phénomènes assez complexes.
Le premier mort, il nous dit qu'il est fait pour rembourser des dettes,
donc au départ, il va chercher de l'argent.
Il nous explique que suite au premier mort, il y a priori plaisir,
il avait un manque et de temps en temps, il y avait des pulsions,
j'ai fausse une personnage et que j'aille tuer quelqu'un.
Il commet un premier crime, celui-ci va lui faire et trouver quelque chose
qu'il va vouloir reproduire et reproduire encore.
C'est ce que j'appelle les prouvets subjugants,
c'est-à-dire, au fond, la matrice de ce que vont être les plus bons.
Il s'agit de l'exacte suivant, ce qu'il va chercher à répéter,
ce qu'il va chercher à ressentir un nouveau.
Il est parti un petit peu au hasard autour de chez lui
et il est tombé sur cette manambona et nous dit,
elle marchait comme un escargot.
Elle était en chausson et le fait qu'elle marche lentement,
celle-là est terminée, il a dit, c'est tel.
Et on a apprendé des détails sordides.
On a apprend que il a suivi une petite dame
parce qu'elle avait des poirots qui dépassaient de son caba.
Il y en a une qui aura des grosses huinettes,
il y en a une dans les pieds sortirant des chaussures.
Malame de Ferlu, c'était le bruit de saccanne.
Il a effrayé tout le monde, comment on peut justifier ses actes
par des choses aussi banales.
À chaque fois que j'ai étrondlé des femmes,
il y a un écoulement sanguant, soit d'une et soit désoreille.
Et je trompe un doigt dans le sang que je porte à ma bouche.
Le bruit de goût est le sang,
ça vous rebu un petit peu quand même.
Vous vous dites, qu'est-ce que c'est que ce type, quoi ?
C'est un chasseur, hein ?
C'est un chasseur à quel est cherché sa preu ?
Le fait qu'il reconnaisse, on s'insoulagement chez lui
et peut-être même un soulagement d'être arrêté.
Je tiens à dire que si je n'avais été interpellé ce jour,
j'aurais continué mes agissements.
Ce qui gêne dans la stonnaire, c'est qu'une parrainormale,
c'est ça qui gêne.
On attend à quelqu'un de méchants qui va assauter à la gorge de tout le monde.
Non, il est là, il est assis, comme moi devant vous.
Voilà, c'est comme ça.
Aucune compassion pour ces victimes,
bizarre,
une forte indiférence, quelque chose de surréaliste.
Bon, c'est sûr, il y a quelque chose qui tombe par on dans sa tête.
C'est certain.
Je me retrouve face à un jeune homme.
Avec un regard très pénétrant, très profond, quasi hypnotisant,
un regard sans fond, comme ça,
et un regard qui m'a donné en tout cas l'impression
de vouloir me capter mon globé.
Il verbalisera qu'il sentait que quand il passait à rien qu'il y a
dans une espèce d'état complètement second,
on pourrait dire un état proche d'une transe,
en fait, qui fait que quelque part c'était pas lui.
Il parlait le même de dédoublement de personnalité.
C'est moi et c'est pas moi à la fois.
Lorsque je suis dans cette état d'excitation avant de tuer,
je ne me reconnais plus.
C'est comme si j'étais dans un rêve, et après, je suis soulagé
et je redeviens moi-même.
Pour surmonter ses propos angoisse,
la solitude à son moment donné,
c'est d'anéentir l'autre.
Ce jour-là aurait veille,
je savais que le soir, il y en aurait une de moins.
J'ai agi par pulsion de tuer.
Il est une parne insondable,
là, on est face à un mystère qui est semile existante,
du mal.
Le mal s'iliste, ça se combat.
Lui, il n'a pas combattu.
C'est pas rien quand on est un jeune avocat
de rencontrer tout de la sonnaie.
C'est pas rien.
C'est un samedi matin.
Et là, je me suis trouvé dans ce tout petit box
de ce parloir de freine
avec une table décollier
et qui allait être notre seule séparation
entre lui et moi.
Je vois petit bonhomme,
le cheveux noir, un peu gras,
la tête...
Panchée, un peu tordu sur sa chaise
et tordu par rapport à lui-même.
Je sais à l'époque des travaux de recherche
sur les gargouilles
dans les cathédrales
que j'ai eu l'impression d'une gargouille.
Et je lui dis,
c'est pas toi qui a tué.
Il me regarde interlocué, il en revient pas,
il était tenu, il se demande si
celui des deux concrois n'est pas le plus fou.
Et j'ai dit non, c'est pas toi, c'est le diable.
C'est quand il s'accie devant moi
et qu'il me regarde que cette phrase fuse
et je vous jure que je n'avais pas préparé.
Elle fuse parce qu'elle colle au personnage.
C'est pas toi qui a tué, c'est le diable.
C'est pas de moi.
C'est d'ostoïski dans le film et chatiment.
À partir du moment,
je lui dis ça, que tout de la stonnaise
m'est apparlée du 3ème perso.
Mais j'avais l'impression d'avoir révélé quelque chose
et sa vérité, elle était devenue celle-là.
Et c'était ça qui était extraordinaire.
On apprend que Claude est incarcéré à Freine
quand on le voit la première fois.
C'est comme si on l'avait pas vu
depuis trois siècles
et que c'est quelqu'un qui nous a manqué finalement.
Et passer le petit moment où on est content de leur voir,
c'est surtout ses mains.
En fait, moi qui m'ont perturbé,
enfin,
j'avais pas envie d'avoir de contact avec ses mains.
Quand je lui demande pourquoi il a fait ça,
c'était pas une question qui le rendait en colère.
Et par contre, il avait toujours le sourire.
Moi, j'avais besoin de comprendre
est-ce qu'il est fou?
Parce que pour moi, il était pas fou,
il était tout à fait normal.
Qu'est-ce qu'il réglent en sérand le cou jusqu'à la mort de ses victimes?
On voit que c'était garceau qui est complètement pommé,
qui était balloté par les distances,
qui n'a pas connu son père.
Donc, les
alors que sa mère est enceinte,
deux jumaux, la non saupère biologique qui la quitte.
Et à l'âge de deux ans, la mère les confie à sa famille.
C'est qu'éficitement, les jumaux vont être séparés.
Donc je dirais, il y a une double séparation.
C'est paration d'avec la mère et c'est paration d'avec son frère.
Et lorsqu'il a sept ans sa mère,
vient les rechercher et il en parle un peu comme d'un paradis retrouvé.
Après sa mère, elle avait eu un mec.
Il n'a pas tellement apprécié.
C'est pas bien passé.
Il voulait sa mère que pour lui.
Et puis, ben non, il y avait un copain,
il n'a pas de la même chose.
Il n'a pas de la même chose.
Il n'a pas de la même chose.
Il n'a pas de la même chose.
Donc, on peut pas partager ce qu'on partagait avant
qu'on m'amont était seul.
Le cet homme a été très violent,
épsychiquement et physiquement avec lui.
Le dénigrant, le disque à l'iffiant.
En fait, il n'avait pas le langage des mots.
Il y avait le langage des coups.
Bon, à partir de là, il est chassé.
Si je puis dire du paradis maternel,
il va zonner, vivre de petits expériences.
Il a un parcours de petits arrangeurs
qui va de foyer, envoyer.
Un parcours fait d'instabilité.
Avec un fond de malaise affectif,
puisque il fait plusieurs tentatives de suicide.
Donc, on peut penser que c'est meurtre.
Aussi, Thérif, soit-il, aussi, si l'éran soit-il,
c'est l'équivalent de retrouvaille
avec un objet maternel qui a été perdu.
Et qui a été perdu plusieurs fois.
Suive repérer des personnes âgées.
C'est une façon de retrouver un objet maternel.
C'est la possession pour la destruction.
D'absorber son sang qui est la substance vital.
Ça va avec le fait de posséder complètement la personne
de ne faire qu'en ayant retrouvé à mon avis ce désir de Saint-Bioze.
C'est une caractéristique qu'on repère.
Le chez-léture en série,
c'est de matricide déplacée.
La façon dont il est boxamère, idéalisé, merveilleuse,
idyllique, fusionnelle.
Donc, vous avez une idéalisation consciente
et une haine inconsciente.
Et c'est dans cet écart que ce produit le fait nomen,
le fait nomen de criminel.
Ma démessement soit ouverture aujourd'hui
pour les assises du Val de Marne
et du procès de Claude Lace-Tonais,
un tour en série,
que le Lace-Tonais compare pour le meurtre de Saint-Guy-Edam.
Quand ils rentrent dans le box,
nos léronnes après sont tous surpris.
Parce qu'à nouveau, le personnage colpa avec le horreur des faits.
C'est un tout petit gars.
Il perd discrét.
Il n'exprime pas vraiment de regrets.
Et alors, il y a un truc très curieux
dès qu'il a bord de l'effet.
Il ne dit plus jeu.
Il dit il.
Systematiquement.
Il a suivi cette dame
parce que les poirots dépassaient du Kaba.
Il l'a tapé, violent.
Tout le temps, tout le temps.
Il a employé la troisième personne
quand il évoque les faits.
Et après, des coups on repose une question
sur quelque chose qui est en dehors des faits,
il revient à la première personne.
Donc, il y a eu ce dédoublement de personnalité
qui est devenu quelque chose.
Tout le monde ne parlait plus que de ça.
Tous les journalistes par les plus que de ça.
C'était devenu, oui, c'est pas lui qui a tué, c'est liable.
Et à partir de ce moment-là, évidemment,
on se pose des questions sur ça.
A responsabilité.
Il n'y a un écrit mis délit lorsqu'on est en état de démon
sur le moment des faits, disait, à l'époque,
l'article 64 du code pénal.
Son avocat, Pierre Olivier, est sûr.
À un moment, il parle du diable.
Il dit, mais c'est pas lui qui a commissé faits.
C'est l'audiable, c'est un autre.
Enfin bon, voilà, on s'est dit,
voilà, son avocat lui a conseillé de mettre tout à la troisième personne.
Quand c'était l'effet pure et dure.
Et au final, même pas quoi.
Claude Lastonais ressentait vraiment
cette espèce de dédoublement de personnalité.
Est-ce qu'il est démon ?
La question de savoir s'il y a des membres en se pose,
je réccomment, il est immédiatement posé dans ce type de dossier.
La réponse va être nôme et c'est pour ça qu'il a été jugé.
Voilà, il a des ordres, ça c'est clair,
mais en clair, il n'est pas fou quoi.
Ce garçon n'est pas fou.
Au cours du procès, on va découvrir son frère Dumot,
qui vient témoigner, c'est le jour et la nuit.
Il est très posé, il explique que leur enfance a pas été citéribue que ça.
Enfin bon, on a l'impression qu'il raconte une enfance un peu malheureuse.
Et son frère va un petit peu démonter ça en disant,
bon, c'était pas citéribue que ça, on a pas été mal traité.
Donc on a deux versions, un peu contradictoires.
C'était d'un, ça.
J'ai le souvenir du fils d'une dévictime, il était curé.
Et puis, il se présente devant la cour.
En tremblant avec une feuille de papier à la main,
petit homme un peu courbé sur sa feuille de papier,
courbé par dévotion, par respect du souvenir de sa maman qui avait été tué.
Et dit au président de la Cour d'Assise,
sur le président, ce que je peux lire la lettre que j'ai écrit pour Claude Lastené,
le président de la Cour d'Assise, monsieur, lisez la lettre.
Et là, vous imaginez le silence absolu cette Cour d'Assise.
Parfois dans ces moments de silence,
vous avez des pépites qui s'appellent la vérité.
Claude,
et puis, le regarde dans les yeux en sredissant
et à prendre sa lettre Claude.
Tu as tué,
la personne que j'aimais le plus au monde,
maman,
et à nouveau le prêtre, le regard dans les yeux.
Et là, vous voyez, quand vous êtes la voka,
vous disparaissez dans votre robe noire.
Vous êtes transparent,
il y a une sorte de dialogue qui s'instort,
qui est absolument extraordinaire.
Et vous avez les jurés tirés au sort dans le métro, comme on dit.
Qui assistent
et qui se demandent
en réalité si ils sont pas trop en étant là.
Et lui dit ce parb.
Parb ou le Lord.
Dans le pardonné, il y a donné le père le faire lu,
décidée de donner sa pitié à l'astonée,
ce qui a un sacré don qui lui a fait.
Le bien du père de faire lu
a été à la hauteur du mal qui a été fait par l'astonée.
Toutes la salle a été glacée d'émotion.
Pendant toute l'audience,
la seule explication que les participants ont eu,
c'est, ben, ouais, j'ai eu plaisir à tuer, quoi.
C'est dur à entendre, évidemment,
c'est quelque chose qui est particulièrement traumatisant
en plus de ce qu'ils ont vécu,
ils ont eu ce traumatisme là.
Pour sa défense,
Clue de l'astonée plaît donc une maladie psychiatrique,
un dédoublement de la personnalité.
De quoi s'agit-il, là-bas ?
Alors ce qu'on appelle le trouble dissociative de l'identité
ou trouble de la personnalité multiple,
c'est une maladie clairement identifiée
dans les manuelles de psychiatrie
et qui permet de constater que plusieurs identités
cohabitent dans le même individu.
C'est utilisé assez rarement comme système de défense,
mais parfois des menteurs ou des menteuses magnifiques
essayent de s'en sortir par ce subterfuge.
Alors cette stratégie de défense d'un homme possédé
par le diable va-t-elle convaincre le jury
au dernier jour du procès ?
Ils rends son verdict.
Il affronte la justice et il est responsable de ses actes,
sauf que il y a quelque chose
qui va piloter ce malheur et qui s'endoute le dépass
et c'est ça m'appelait de voir.
Au final donc il a été condamné à perpétité
avec une peine de 18 ans de surté.
Lui réagit pas puisque ça croit.
Est-ce que à ce moment là,
c'est pas il qu'il condamne et pas jeux ?
Oublier ça ne sera jamais possible,
mais au moins arrivé à une certaine forme de pardon
et puis que ce pauvre garçon,
qui est vraiment un pauvre garçon,
puis sauréabilité,
ne serait-ce qu'à ses propres yeux
mais est-ce que ça va être possible
par la prison malheureusement j'en doute ?
Très longtemps après,
ça s'est resté nignement,
comment on peut ne pas avoir vu ?
Comment c'est possible ?
Parce que moi, je suis normal,
j'aurais dû le voir.
Il n'empêche que le club avant ce jour-là,
ce club-là reste un bon pot.
Ça ne change rien.
Après, il y a eu quelqu'un d'autre.
C'est tout.
Je me suis attaché à ce garçon.
Je vais lui voir en prison,
je suis allé le voir il y a un an encore.
C'est toujours un moment très très émouvant
quand on se retrouve.
À chaque fois,
je trouve quelque chose et quelque chose de mieux,
une façon qu'il a à avoir rejeté tout ça,
tout se passer,
sans le nier non plus.
Il assume,
il est sorti de son costume de Tueur en série,
ça s'est fini.
Il a eu un travail par des psychies.
Vous imaginez bien que la garçon est très très suivie en prison.
Et puis maintenant, sailler.
Sailler.
Sailler.
Il est guéris de lui-même.
Il est prêt à sortir.
J'ai pu le réexaminer.
Et là, j'ai vu,
j'ai vu avec un certain détonnement,
son évolution.
C'est des plus le même.
Il était plus dans ce rapport B1 à l'image maternelle.
Il était au contraire
dans la rancure,
dans le ressentiment.
Il vaut mieux.
Aïe.
Sa mère.
Que tu es toutes les femmes.
C'est un garçon qui a fini
par attirer chez moi.
Une affection et quelque chose
qui relève d'une part d'humanité
qui compense le reste.
Oui, on va le sortir.
Et oui, ça va bien se presser.
Il y a quelques mois après 30 ans
passer derrière les barreaux,
clôt de l'astonée,
et morant d'étention.
...
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