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Clegane, regarde dans les flammes.
Que vois-tu ?
Un mur de glace.
Le Mur.
Le seul obstacle qui se tient entre nous
et l'armée des morts, c'est ce mur,
et cela fait des siècles qu'il n'est plus correctement gardé.
La dernière fois que nous avons vu le Roi de la Nuit,
c'était à Maisondure.
Le chateau le plus proche de Maisondure est la Garde de l'Est.
Et c'est là que j'irais.
Il semblerait que ce soit nous la Garde de la Nuit maintenant.
Cela te sied, Lady Stark.
- Jon t’a transmis le commandement ? - En effet.
- Lord Tarly. - Vous connaissez mon fils.
Vous battrez-vous à nos côtés...
ou avec les sauvages et les eunuchs?
Que croyez-vous que je doive faire ?
Si vous vous en servez pour fondre les chateaux et bruler les cités,
vous ne serez pas différente.
Vous serez comme les autres.
Ecoutez.
Traduction approximative vite fait merci de votre indulgence
Vous auriez pu me laisser mourir.
Qu'est-ce qui vous est passé par la tête là-bas ?
Mettre un terme à cette guerre.
En la supprimant.
Vous n'aviez pas vu le dragon entre elle et vous ?
Et ?
Ecoutez-moi, minet.
Tant que je n'aurais pas ce qui me revient,
pas même un dragon ne vous tuera,
vous, n'avez pas le droit de vous supprimer,
il n'y a que moi qui ait ce privilège.
Il n'y en avait qu'un seul.
Elle en possède deux de plus.
Si elle décide de les utiliser, vraiment les utiliser...
- Vous êtes baisé. - Vous voulez dire, nous sommes baisé ?
Non, j'insiste.
Les dragons mettent un terme à notre collaboration.
Je ne compte pas trainer dans le coin quand ces choses
commenceront à cracher du feu sur King's Landing.
Je dois en parler à Cersei.
Autant retourner vous noyer.
Je sais ce que Cersei vous a dit.
Que je venais détruire vos cités,
bruler vos maisons, vous assassiner,
faire de vos enfants des orphelins.
Cersei Lannister se comporte ainsi, pas moi.
Je ne suis pas ici pour tuer,
tout ce que je veux détruire
c'est le cercle qui écrase les pauvres et les riches
au seul profit des Cersei Lannisters du monde.
Je vous offre un choix--
Prêtez allégeance et suivez-moi.
Ensemble, nous transformerons le monde pour le meilleur.
Ou refusez...
et mourrez.
Avancez, mon seigneur.
Allez-vous prêter allégeance ?
J'ai déjà une reine.
Ma soeur.
Elle n'est votre reine que
depuis récemment, n'est-ce pas ?
Quand elle a assassiné l’héritière de plein droit
et détruit la maison Tyrell pour toujours.
Il semblerait donc que vos allégeances soient à géométrie variable.
Il n'y a pas de choix facile en période de guerre.
Dites ce que vous voulez à propos de votre soeur,
Elle, est née en Westeros.
Elle y a toujours habité.
Vous, d'un autre côté,
avez assassiné votre père,
et avez choisi de suivre une envahisseuse étrangère,
sans attaches...
adossée à une armée de sauvages.
Vous n'échangeriez pas votre vie contre votre honneur.
Je respecte cela.
Peut-être rdevrait-il ejoindre la Garde de la Nuit, Votre Grâce.
Qui qu’il soit, c'est un soldat.
Il serait d'une grande valeur au Mur.
Vous ne pouvez m'envoyer au Mur.
Vous n'êtes pas ma reine.
Vous allez devoir me supprimer, moi aussi.
Reculez et taisez-vous.
Qui êtes vous ?
Un idiot.
Je suis Dickon Tarly,
fils de Randyll Tarly.
Vous êtes l'avenir de votre maison.
Cette guerre a déjà effacé une grande maison.
Ne faites pas en sorte que cela recommence. Prêtez allégeance.
Je ne le ferais pas.
Votre Grâce, rien ne lave aussi bien les idées d'un homme
que quelques semaines au cachot.
Je suis déterminée.
Je ne suis ici pour enchainer personne.
Mais si cela devient nécessaire, je n'hésiterais pas.
Je leur ai laissé le choix.
Ils l'ont fait.
Votre Grâce, si vous commencez à décapiter des familles entières--
Je ne décapite personne.
Votre Grâce.
Lord Randyll Tarly, Dickon Tarly,
Moi, Daenerys de la maison Targaryen, Première du Nom,
Briseuse des Chaines, et Mère des Dragons,
décide de votre mort.
Dracarys.
Mon— mon seigneur…
Combien d’hommes avons-nous perdu ?
Nous n’avons pas encore fini le compte exact.
Il n’y a pas que les armées qui font gagner les guerres.
Nous avons l’or des Tyrell, nous avons le support de la Banque de Fer.
Nous pouvons payer des mercenaires.
Pas aussi fort que nos hommes, mais ils se battront
s’ils sont bien payés, ce qu’ils seront.
J’ai vu les Dothraki combattrent.
Ils auront le dessus sur n’importe quelle armée.
N’importe quelle armée que j’ai vu.
Ils ne font pas la guerre, ils le font pour le sport.
Son dragon a mit le feu à une centaine de charriots.
Le scorpion de Qyburn's tire des carreaux plus gros que vous.
Et trois n’ont pas suffi à l’arrêter.
Nous n’avons aucune chance.
Donc, que faisons nous ?
On attend la paix ?
Je suis assise sur le trône de son père,
que vous avez trahi et assassiné.
Mentalement, elle a déjà gagné.
Que va-t-elle nous proposer ?
Nous pouvons peut-être espérer que Tyrion intervienne en notre faveur
pour s’excuser des meurtres de notre père et notre fils.
Il ne l’a pas fait.
Vous avez vu l’arbalète, et le corps.
Je ne parle pas de notre père.
Tyrion n’a pas tué Joffrey. Il n’a rien à voir avec ça.
- Après tout ce temps, ça m’étonnes que— - C’était Olenna.
Elle s’est confessée avant de mourrir.
Avant ou après
avoir bu le poison que tu lui as si gentiment fourni ?
Après.
Et tu la crois ?
Si tu étais Olenna, aurais-tu préféré
marier ta petite-fille à Joffrey ou Tommen ?
Sur lequel Margaery aurait-elle eut le plus d’emprise ?
Lequel aurait fait d’Olenna
la vraie reine des Sept Royaumes ?
Elle disait la vérité.
Je n’aurais pas du t’écouter.
Elle aurait du souffrir.
Elle est morte, son fils est mort
sa petite fille, sa maison entière.
Et si nous ne trouvons pas un moyen de finir cette guerre, nous suivrons.
Battons-nous et nous mourrons ou soumettons-nous et nous mourrons.
J’ai fais mon choix.
Celui du soldat.
Ils sont magnifiques, n’est-ce pas ?
Ce n’est pas ce qui me vient à l’esprit, mais…
mais, oui, ils le sont.
De magnifiques bêtes.
Ils ne sont pas des bêtes à mes yeux.
Quelle que soit leur taille
ou la terreur qu’ils inspirent autour d’eux,
ils sont mes enfants.
Ce ne fut pas long.
Non.
Et ?
J’ai moins d’ennemis qu’hier.
Vous ne savez pas quoi en penser.
Non, en effet.
Combien d’hommes votre armée à tué
pour reprendre Winterfell aux Boltons ?
Des milliers.
Nous sommes tous les deux au côté du peuple.
Nous ne pouvons les aider que si nous sommes forts.
L’usage de la force est parfois terrible.
La première fois,
Ser Davos a dit que vous vous êtes fait poignarder pour votre peuple.
Ser Davos s’est emballé.
C’était une figure de style ?
Nous avons trouvé cet homme.
Il prétend vous connaitre
Votre Grâce.
Jon Snow, voici Ser Jorah Mormont,
un vieil ami.
J’ai servi sous votre père.
C’était un grand homme.
Vous semblez en forme.
Vous avez trouvé un remède ?
Je ne serais pas revenu, autrement.
Je suis à nouveau à votre service, ma reine,
si vous acceptez.
Ce serait un honneur.
Des messages.
Nous devons envoyer des corbeaux.
Je n’y crois pas personnellement.
Les prophéties de mauvaise augure ne manquent pas,
en particulier à l’arrivée de l’hiver.
Je me souviens de Wolkan.
Timide, mais a l’esprit vif.
Le Nord a émoussé l’esprit de bien des maesters.
Difficile de dire si c’est le froid, la boisson,
ou la compagnie.
Un garçon infirme affirme avoir vu
la marche des Morts, au delà du Mur,
avec l’aide d’une corneille à trois yeux ?
Oui, ça ne fait pas sérieux.
- Tout de même, nous devons le rapporter— - Brandon Stark.
- Le garçon infirme. - Vous le connaissez ?
Je l’ai conduit de l’autre côté du Mur, il y a des années.
Je l’ai vu aller au delà du Mur.
Et ?
Ce garçon infirme a survécu des années
derrière le Mur où personne n’y est arrivé
pas la Garde de la Nuit, pas les sauvageons, personne.
Peut-être devrions-nous écouter ce qu’il a à dire.
Peut-être que vous manquez de travail pour occuper votre esprit.
Je vois arriver une proposition plus détaillée ?
A Westeros, tous vous font confiance et vous respectent.
Si vous dites à tous que cette menace est bien réelle, ils vous croiront.
Si vous conseillez à tous les seigneurs d’envoyer
leurs hommes au nord tenir le Mur, ils le feront.
Si vous dites à tous les maester de la Citadelle
de chercher sur les parchemins les informations
sur la Longue Nuit,
ils trouveront quelque chose qui nous permettra de vaincre
l’Armée des Morts.
Cela peut se faire.
Cette nouvelle est peut-être authentique.
C’est possible.
Mais c’est aussi possible que ce message
fasse partie d’un plan de la Reine des Dragons
pour éloigner les armées qui défendent actuellement le sud
pour en faciliter la conquête.
Et cela parait bien plus plausible
qu’un oiseau magique parlant à un infirme.
Archmaester, s’il vous plait.
C’est la réalité.
Je l’ai vue.
Nous allons écrire à Maester Wolkan
à Winterfell, pour confirmer tout cela.
Je vous promet que nous ferons tout pour y voir clair.
- Archmaester, s’il vous plait— - Se sera tout, Tarly.
Cela me rappelle l’histoire de Jenny de Viellespierres,
le charlatan qui prétendait affirmer l’arrivée des enfants de la forêt.
Sans oublier le prophète Lodos,
Qui promettait retour du Dieu Noyé et la destruction d’Aegon.
Ah, Lodos.
C’est lui dont le père et le frère viennent d’être immolés ?
J’en ai bien peur.
Horrible histoire.
Je n’ai pas encore eut le courage de lui dire.
C’est un bon garçon.
En effet.
Selon mes dernières informations la ??? s’effondre.
Tous les souverains demandent allégeance.
C’est pour ça qu’ils sont souverains.
Elle a laissé à Tarly le choix,
un homme qui s’était élevé contre elle.
Que pouvait-elle faire d’autre ?
L’immoler avec son fils ?
Je suis sa Main, pas sa tête.
Je ne peux pas décider pour elle.
C’est ce que je me disais de son père.
J’ai identifié les traitres, mais c’est lui qui les ai brulés vivants.
Je ne fait que fournir les informations.
C’est ce que je me suis dit en les voyant supplier—
Ce n’est pas moi qui décide.
Quand leurs cris se sont intensifiés—
Ce n’est pas moi qui décide.
Quand leurs cheveux ont pris feu
quand l’odeur de leurs chères brûlées a remplie la salle du trône—
Ce n’est pas moi qui décide.
Daenerys n’est pas son père.
Et ne le sera jamais
si elle est bien conseillée.
Vous devez lui faire entendre raison.
- Qui en est le destinataire ? - Jon Snow.
L’avez-vous lu ?
C’est un message scellé pour le Roi du Nord.
Que dit-il ?
Rien de bon.
Je croyais Arya morte.
Je croyais Bran mort.
Je suis heureuse pour vous.
Vous n’avez pas l’air heureux.
Bran a vu le Roi de la Nuit et son armée
marchant vers Garde de l'Est.
Et s’ils passent le Mur…
Le Mur les a tenu à distance depuis des millénaires.
Je dois rentrer chez moi.
Vous disiez que vous n’aviez pas assez d’hommes.
Nous nous battrons avec ce que avons.
Sauf si vous vous joignez à nous.
Et laisser le sud à Cersei ?
Si je quitte ce pays, elle le réinvestira.
Peut-être que non.
Cersei pense que l’Armée des Morts n’est qu’une chimère
inventée pour faire peur aux enfants.
Et si nous lui prouvions qu’elle a tort ?
Je ne pense pas qu’elle vienne voir les morts à notre invitation.
Alors amenons-lui les morts.
Je croyais que c’était ce que nous voulions éviter.
Nous n’avons pas à amener l’armée entière.
Seulement un soldat.
Est-ce possible ?
Le premier spectre que j’ai vu
a été amené à ChateauNoir depuis au delà du Mur.
Amenez une de ces choses à King's Landing
et montrez-lui la réalité.
Tout ce que vous ferez n’aura d’intérêt
que si Cersei nous autorise une audience
sans l’intention de nous assassiner
au moment où nous entrerons dans la capitale.
La seule personne qu’elle écoute, c’est Jaime.
Il devrait m’écouter.
Et comment entrerions-nous dans King's Landing ?
Je peux nous faire entrer discrètement,
mais si la garde royale nous reconnait
je vous préviens, je ne suis pas un combattant.
De toute façon, ça ne servirait à rien
si nous n’avons pas un de ces morts.
Effectivement.
Comment proposeriez-vous que nous en trouvions un?
Avec la permission de la reine j’irais au nord en chercher un.
Vous m’avez demandé de me guérir pour continuer à vous servir.
Laissez-moi vous servir.
Le Peuple Libre nous aidera.
Ils connaissent le vrai nord mieux que personne.
Ils ne suivront pas Ser Jorah.
Ils n’auront pas besoin.
Vous ne pouvez pas retourner de l’autre côté du Mur.
Vous n’êtes plus dans la Garde de Nuit, vous êtes le Roi du Nord.
Je suis le seul ici à les avoir combattu.
Je suis le seul ici à les connaitre.
Je ne vous ai pas donné la permission de partir.
Avec respect, Votre Grâce, je n’ai pas besoin de votre permission.
Je suis roi.
Je suis venu sachant
que vos hommes pouvait me supprimer
ou vos dragons me brûler.
Je vous ai fais confiance, vous une étrangère,
parce-que je savais que c’était la meilleure chance pour mon peuple,
pour nos peuples.
Maintenant je vous demande de faire confiance à un étranger…
parce-ce que c’est notre meilleure chance.
Le Roi du Nord doit rester dans le Nord.
Nous ne vous avons pas choisi pour nous gouverner, my lady.
Mais peut-être que nous aurions du.
Les Chevaliers du Val sont là pour vous, Lady Stark.
Vous êtes bien urbains, mes lords.
Mais Jon est notre roi.
Il fait ce qu’il pense être meilleur.
J’avais prévenu Jon que cela se passerait ainsi.
Qu’il ne fallait pas qu’il quitte le Nord
en s’attendant à ce que rien ne bouge.
Il t’a fait confiance pour maitriser la situation.
Et bien, il ne me rend pas les choses faciles. Les Nordiens sont fiers.
C’est les appartements de père et mère.
Et ?
Rien.
Ne fais pas ça.
- Quoi ? - Dis ce que tu penses.
Tu as toujours aimé les belles choses.
Elles te font sentir que tu es supérieure.
Es-tu en colère contre moi ?
Ils insultaient Jon,
et tu es resté assise à écouter.
J’ai écouté leurs doléances,
ce qui est de ma responsabilité en tant que Lady de Winterfell.
Leurs opinions t’importent.
Glover a 500 hommes, Royce en a 2,000.
Offensons-les et Jon perdra son armée.
Pas s’ils ne perdent leur tête en premier.
Winterfell ne nous est pas revenu comme ça.
Nous nous avons combattu,
avec les Mormonts et les Hornwoods
et les Sauvageons et le Val.
Unis, tous ensemble.
Je suis sûre qu’on puisse trouver satisfaction à couper des têtes,
mais ce n’est pas comme cela qu’on unis les gens.
Et si Jon ne revient pas,
tu auras besoin de leur aide…
tous unis
pour obtenir ce que tu veux vraiment.
Comment peux-tu seulement penser une chose pareille ?
Tu y penses bien maintenant.
Tu ne l’admets pas,
mais cette pensée ne veut pas s’en aller.
J’ai du travail.
My lady.
A ma dernière venue, j’ai tué mon père avec une arbalète.
A ma dernière venue, vous avez tué mon fils.
Il y a un passage à gauche qui longe la falaise.
Les gardes y patrouillent rarement.
Trop de marches.
Vous ne restez pas là ?
J’ai affaire à Culpucier.
Et si quelqu’un prend le bateau?
Nous serons baisés. Dépêchons.
Nous n’avons pas le temps.
Nous devrions préparer la ville pour un siège.
Les Dothraki arrivent.
Raison de plus pour s’entrainer.
A moins que vous ne pensiez combattre des Dothraki de 12 ans.
Je me rappelle qu’ils vous ont donné du fil à retordre à vous aussi.
Me voilà, prêt à m’entrainer.
Pourquoi ici ?
Je ne pense pas que vous ne vouliez que les gens vous vois
en train de faire des moulinets avec ce truc.
Je vais peut-être vous tuer par accident.
Oh, ce ne sera pas contre moi.
Je vous laisse.
Je devais te voir.
Et je savais que tu ne serais pas d’accord.
Vous m’avez fait passer pour un idiot.
Je pensais vous surprendre en frappant Casterly Rock,
mais vous aviez trois coups d’avance.
Abandonner le chateau familial sans sentiment.
Père aurait été fier.
- Ne parle pas de père. - Ecoute-moi—
Je l’ai déjà dis à Bronn
que si je te retrouvais, je te couperais en deux.
Ça prendrait du temps avec ce sabre d’entrainement.
Il allait me supprimer.
Il savait que j’étais innocent.
Il ne me haïssait pas pour ce que j’avais fait,
mais pour ce que je suis.
Un petit monstre envoyé pour le punir.
Est-ce qu’il— est-ce qu’il pensait—
est-ce qu’il pensait que je voulais naitre dans ce corps?
- Est-ce qu’il pensait que j’ai choisi— - Que veux-tu ?!
Daenerys gagnera cette guerre.
Tu es le soldat.
Tu sais que c’est inéluctable.
Daenerys n’est pas son père.
Elle est même prête à suspendre les hostilités
si Cersei accepte certaines conditions.
Si tu veux que Cersei prête allégeance,
Tu peux lui demander vous-même.
Je— Je n’y pense pas. Et Daenerys non plus.
Pas maintenant.
Elle a une requête plus importante.
Je n’étais pas sur de vous trouver.
J’ai pensé que vous pourriez encore être en train de ramer.
J’ai cherché dans les échoppes, les tavernes, les bordels.
J’aurais du me douter que vous viendriez directement à la rue du Fer.
N’avez-vous pas peur de la garde royale ?
Je ne suis pas venu depuis des années.
Comment pourraient-ils me reconnaitre ?
J’ai moi-même parfois du mal.
Rien ne vous baise plus que le temps qui passe.
Quelque chose vous trouble ?
Me voilà, fabricant des armes pour les Lannisters,
sans même une arrière pensée.
Mais vous avez raison.
L’endroit où j’étais le plus en sécurité c’était sous le nez de la reine.
N’en soyez pas si sur.
La sécurité n’est jamais définitive.
Des mauvaises choses approchent.
Vous êtes venu me chercher. Pour que je vienne avec vous.
Et bien, ce que vous devez comprendre, c’est que—
Je suis prêt.
- Vous— - Allons-y.
Vous devez savoir ce qui vous attend.
À quoi croyez-vous que je pense
à chaque volée de marteau ?
Que je suis heureux de travailler
pour la famille qui a tué mon père ?
La famille qui a essayé de me tuer ?
Je me suis préparé.
Je ne savais pas pourquoi,
mais j’ai toujours su que je saurais quand le moment arriverait.
Vous devriez peut-être prendre une de ces épées.
Je n’y connais rien.
Mais…
ça je connais.
Garde toujours secret le nom de ton père.
La situation est déjà assez compliquée.
Et donc, qui suis-je ?
Je te l’ai dis, Clovis, si nous ne partons pas rapidement,
- quelqu’un va— - Hé, vous !
Amis, nous ne sommes pas armés. Je le promet.
Que puis-je faire pour vous ?
- Est-ce votre bateau ? - En effet.
- Les docks sont par là-bas. - Bien sur.
J’essaie de m’en tenir le plus éloigné
pour éviter les valeureux comme vous.
- Toujours 5 dragons d’or ? - C’est une blague ?
Vous devez être plus vieux que vous ne paraissez.
- 15. - 15 ?!
Par personne.
Je en peux pas dire que ce soit agréable de faire affaire avec vous.
Qu’est-ce qu’il y a dans le bateau ?
Plus d’or.
- Du vin ? - Mm.
- J’aime le vin. - Ou le jambon.
Venez voir.
- Du crabe fermenté. - Quoi ?
Du crabe fermenté.
Un seau de ce truc triple les revenus hebdomadaires d’un bordel.
L’homme pense avoir fini.
Prêt à retourner à sa femme aimante.
Mais avant qu’il ne se renfroque,
sa bonne amie lui glisse une cuillère de ceci dans la bouche.
Cinq minutes plus tard, il est prêt à remettre le couvert.
Essayez.
Je me dépêcherais de retourner à mon établissement favori,
ou vous allez faire un trou dans cette côte de maille.
Oi, le nain !
Je n’en prendrais pas plus
en attendant de voir ce que donne cette bouchée.
Ce nain…
Où avez-vous eut cette cicatrice ?
Un hameçon. Certains sont incorrigibles.
On cherchait un nain avec une cicatrice comme ça.
Peut-être allons-nous trouver un arrangement ?
Un arrangement ?
Tu vas nous payer mieux que la Reine Cersei--
C’est Gendry.
Ça ira.
Allez, allez, allez.
Je pourrais vous donner quelque chose.
Ça ne sera pas nécessaire.
Ser Jaime.
Pourquoi Qyburn est-il là ?
Il est la Main de la Reine. Pourquoi es-tu là ?
J’ai rencontré Tyrion.
Qu’avait à dire notre frère ?
Daenerys veut une rencontre.
Pour discuter sa reddition ?
Pour discuter d’une armistice.
Elle est victorieuse, pourquoi voudrait-elle une trêve ?
Parce-qu’une armée de morts
marche sur les Sept Royaumes.
Tyrion affirme qu’il aura des preuves.
- Vas-tu le punir ? - Tyrion ?
Bronn.
Il t’a trahi.
Il a arrangé une rencontre sans ton aval.
Crois-tu vraiment que rien d’importance
n’arrive dans cette ville sans que je ne sois au courant ?
Tu l’as laissé faire. Pourquoi ?
Je commence à croire
qu’un arrangement avec la Reine des Dragons
pourrait nous être d’un intérêt immédiat.
Elle a le nombre. À nous d’être plus malin.
Nous devons la combattre comme Père l’aurait fait.
Des morts, des dragons, la Reine des Dragons…
Tout se qui se dresse devant nous,
nous le battrons.
Pour nous, pour notre maison,
pour ça.
Qui serait le père d’après toi ?
toi.
Le peuple ne va pas apprécier.
Te rappelles-tu ce que Père disait à propos du peuple ?
Le lion ne tient pas compte de l’opinion des moutons.
Ne me trahi plus jamais.
Nous partons aujourd’hui.
- Le roi a beaucoup à penser. - Je comprend.
Il n’a pas besoin de réfléchir au batard d’un roi mort.
- Vous n’avez pas à vous en faire. - Vous n’êtes que Clovis,
un forgeron qui vient présenter ses respects
avant de partir travailler aux forges de Winterfell.
Compris.
Pardonnez-moi, Votre Grâce.
Vous avez survécu à King's Landing.
Oui. Votre Grâce, voici Clo--
Mon nom est Gendry, Votre Grâce.
Je suis le fils de Robert Baratheon.
Son fils batard.
Il devait garder ça pour lui.
Nos pères se faisaient confiance.
Pourquoi ne le ferions-nous pas ?
J’ai vu votre père autrefois, à Winterfell.
J’ai rencontré le votre dans mon échoppe.
- Vous êtes bien plus maigre. - Et vous bien plus petit.
J’ai grandi avec leurs histoires.
Tout ce que je sais, c’est qu’ils ont combattu ensemble et gagné.
Ser Davos m’a dit où vous alliez, Votre Grâce, et pourquoi.
Laissez-moi venir avec vous.
Mais vous êtes fou. Vous n’êtes pas un soldat.
Non, mais je suis un combattant.
Et vous n’aueza pas besoin d’un forgeron avec une épée comme celle-la.
Vous savez vous en servir ?
Euh, c’est le problème.
Je préfère les marteaux.
Il peut se débrouiller tout seul.
Nous aurions besoin d’aide.
Et comme dirait mon père,
« Mieux vaut être un lâche pour une minute,
que mort pour le restant de ses jours. »
Je vous dois la vie.
Deux fois déjà.
Mais si ce que vous dites est vrai sur ce qui se passe là-haut,
Je ne suis pas impatient.
Oui, personne ne l’est.
Tout ce que j’ai fais, c’est vivre jusque là.
Allons, allons.
Vous n’allez pas le croire,
mais je vous regretterais, Mormont.
Personne ne brille comme vous le faites.
Pas même le Ver Gris.
C’est la pièce que l’esclavagiste m’a donné
quand je lui suggéré de nous libérer et nous payer ?
Elle était supposé nous tenir jusqu’à la fin de nos vies.
Prenez-la.
Mais ramenez-la.
Notre reine a besoin de vous.
On s’améliore pour se faire des adieux.
Votre Grâce, je…
Si je ne reviens pas, au moins vous ne serez plus importunée
par le Roi du Nord.
J’ai grandi grâce à lui.
Je vous souhaite bonne chance, pour les guerres à venir, Votre Grâce.
Houle !
Sais-tu combien de marches il y a dans la Citadelle ?
Non.
15,782.
Devine combien de fenêtres au Grand Sept de Baelor.
Plus aucune.
C’est exact.
Ce Grand Septon Maynard, il prenait note de tout.
Il enregistrait même les bruits de ses boyaux.
Que veut dire « annulation » ?
C’est quand un homme se sépare son épouse de droit.
Maynard dit ici qu’il a pratiqué une annulation pour un Prince "Ragger"
et l’a remarié à quelqu’un d’autre dans la foulée
lors d’une cérémonie secrète à Dorne.
Est-ce fréquent dans le sud ou—?
Ces maesters...
ils m’ont confié la tâche de préserver le compte de fenêtres de cet homme
les annulations et les mouvements d’intestins, pour l’éternité,
pendant que le secret pour vaincre le Roi de la Nuit
est probablement en train de prendre la poussière sur une étagère, ignoré.
Mais c’est normal, n’est-ce pas ?
Nous pouvons tous devenir des assassins, imbéciles, esclaves du mal incarné
tant que nous avons accès à toutes les notes
du Grand Septon Maynard’s, 15,782 crottes !
Marches.
Ce nombre se référait aux marches.
Es-tu sûr de vouloir faire ça ?
Tu as toujours voulu devenir un maester.
J’en ai assez de lire les histoires d’hommes meilleurs que moi.
J’ai trouvé, mon seigneur.
Ça, euh, a prit du temps.
Les archives de Maester Luwin sont très prfuses.
Êtes-vous sûr qu’il s’agit de la seule copie à Winterfell ?
Euh, oui, mon seigneur.
Lady Stark vous remercie pour votre service.
N’est-ce pas votre mission de le dissuader
d’avoir de stupides idées comme celle-la ?
Je n’y arrive plus.
À combien de reines en sommes-nous ?
Deux.
Et vous devez convaincre celle avec les dragons
ou celle qui baise son frère ?
Les deux.
Combien d’hommes avez-vous amené ?
Pas assez.
La grande femme ?
Nous espérions que certains de vos hommes aideraient.
- Hmm. - Je vais rester à l’arrière.
Je ne suis d’aucune utilité là-bas, vous le savez.
Vous l’êtes.
Vous voulez vraiment y retourner ? Encore ?
Vous n’êtes pas les seuls.
Mes éclaireurs les ont trouvés un mile au sud du Mur.
Ils disaient que c’était leur chemin.
Vous êtes le Limier.
Je vous ai déjà vu à Winterfell.
Ils veulent aller derrière le Mur, eux aussi.
Nous ne voulons pas, nous devons y aller.
Notre seigneur nous a dit que la Grande Guerre arrivait—
Ne leur faites pas confiance.
A aucun d’eux.
Ils sont la Confrérie.
Et la dernière chose que leur seigneur leur a demandé
c’est de me vendre à la sorcière rouge pour être assassiné.
Thoros ?
Je te reconnais à peine.
Ser Jorah Mormont.
Ils ne m’ont même pas donné à boire.
Je ne me sentais pas moi-même.
Vous êtes vraiment un Mormont ?
Du genre Dernier Commander ?
C’était mon père.
Il nous a chassé comme des animaux.
Vous nous avez retourné la faveur si je me souviens bien.
Nous voici tous
au bout du monde
au même moment,
allant dans la même direction pour la même raison.
Nos raisons ne sont pas vos raisons.
Peut importe ce que nous pensons tous.
Il y a un destin qui nous surpasse tous.
Et nous le subissons tous,
que nous le voulions ou non.
Nous suivons les étapes, mais le Seigneur de la Lumière—
Par le destin baiseur, vas-tu fermer ton clapet ?
Allez-vous venir avec nous ou non ?
Vous en voulez pas savoir ce que nous allons faire ?
Est-ce pire que croupir dans une cellule gelée, à l’agonie ?
Il a raison.
Nous sommes tous du même côté.
Comment le sais-tu ?
Nous respirons.
Trad by Transitoire Alone by himself dans un coin
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