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Avertissement : langage vulgaire et références sexuelles explicites.
Prenez votre clé et faites connaissance.
On aime la chatte, mais on adore la bite.
J'ai un problème avec l'alcool.
Mais tu crois que t'es la seule à avoir ça ?
Va te faire baiser. Ça marche pas comme ça.
Excuse-moi. Tu fais quoi, là ?
C'est vraiment Italia Shore. Le groupe Italia Shore.
Je suis la plus hot.
C'est pas grave, de dire des conneries.
Ivre 24h/24h.
La thune et les muscles.
Moi, j'ai toujours le dernier mot.
Je suis une drama queen.
Un bad boy mais avec de la classe.
Attention, je mords.
Je suis un fils à maman.
Ils ont intérêt à rester à distance.
Quand je sors, je mets le feu.
Sans moi, pas de fête.
Hello.
Allez, allez.
Allô ? Bonjour.
Enfin !
Je suis Jutta, votre boss.
Et je vous attends aujourd'hui
pour votre premier jour de travail,
à la station balnéaire Gilda on the Beach,
dans exactement 20 minutes.
J'ai replongé sous la couette, mais ça n'a pas marché.
C'est parti pour le travail. Allez !
Dans 20 minutes.
Vous imaginez, après avoir bu tous ces Negronis...
Une horreur.
Petit déj' au moins !
J'étais déchirée.
On s'est préparés à la hâte. Emi et moi, on est traumatisés.
J'étais encore ivre.
On s'amuse, on délire, on casse tout...
mais on travaille.
On va travailler.
Allez, poupée.
JUTTA, MAÎTRE DE LA DISCIPLINE ET GOUROU DE L'AGITATION.
Je suis Jutta.
Comme vous le savez, je serai votre boss.
Alors, la boss... elle est flippante.
Ça me fait peur. Ça me fait très peur.
J'ai toujours été dans le tourisme
et l'événementiel.
Mais je suis aussi professeure de yoga.
Donc quand je viens faire la "boss",
j'essaie d'appliquer dans mon travail,
des principes du yoga.
Si elle apporte les tapis, je veux bien faire du yoga.
Donc on va faire quoi ?
Vous serez divisés en groupes.
On dirait bien que tu vas devoir faire tes devoirs.
Bon début de travail.
Allez, mon pote. Voyons comment ça marche ici.
Allez... Qui sait ouvrir un parasol ?
Il faut tirer dessus, c'est tout.
T'es sûr, t'étais cuisinier, pas plagiste ?
Je sais pas comment ça marche.
Voilà...
On a dû préparer 30 parasols avec les transats.
Bien sûr, j'avais déjà fait ça.
Alors, hop ! Je mettais les transats en place.
Il y avait...
Mattia et Axel, qui étaient toujours...
Toujours en haute mer.
Mais pourquoi tu sais tout faire ?
Parce que je travaille.
Axel, vraiment, je crois qu'il a jamais travaillé de sa vie.
Si ça le fait, je viendrai toute l'année.
Oui, mais t'habitue pas trop, d'accord ?
C'est cher, hein.
J'aimerais bien bronzer un peu.
Je veux pas seulement travailler.
J'ai jamais travaillé de ma vie.
Mais où t'as dormi, toi ?
Euh...
Avec... Marco.
En attendant, commencez par balayer le sol, c'est plein de sable.
Allez, ma chérie, ça aurait pu être pire.
Vous passez le balai et moi, je nettoie les toilettes.
La salle de bains, les toilettes... Ça tombe sur moi.
J'étais dans le groupe qui nettoyait les toilettes.
Regarde... C'est normal, ça ?
Non, c'est pas comme ça. Je vais te montrer.
Mais tu veux pas m'apprendre à baiser aussi ?
Non, juste à balayer. Regarde. Ça marche mieux.
Je peux ?
Oui. Allez-y. Vous comprendrez.
Les gars, désolé.
J'ai essayé d'appuyer, mais ça ne marche pas.
J'ai laissé une signature, désolé.
Pas de souci.
Allez, on va voir à quoi ressemble le cadeau, Jasmin.
Qui n'a jamais laissé de cadeau ?
Alors, dans ce cas... c'est une merde.
Quand tu bouches les toilettes à la maison, comment tu fais ?
À la maison, y a ton père, ta mère, ton frère, ton oncle...
J'étais littéralement en train de vomir. Non, non.
Le problème est résolu.
Non, les cuvettes, je les ai pas nettoyées.
J'ai déjà du mal avec ma propre cuvette.
Problème résolu. Je prends les choses en main.
Je ne recule jamais.
Heureusement, ça me dégoûte pas.
Pour moi, un travail, c'est un travail.
S'il y a quelque chose, c'est comme ça.
Ici, le sol doit être nettoyé à nouveau.
À l'intérieur ?
La propreté à l'intérieur comme à l'extérieur
fait partie des niyamas.
La propreté, "saucha".
Nettoyer son environnement, et soi-même.
Saucha ?
Quand je suis propre, je peux dire "saucha" ?
C'est saucha. Je suis vraiment saucha, propre.
"Saucha pratique", on peut dire.
Saucha. Propre. Saucha.
Vous savez ce que j'aimerais, là ?
Un bon repas de viande ou de poisson.
Ah, je pensais au c*l !
À 99,99 %,
j'aurais dit le cul.
C'est le 0,1 % qui fout tout en l'air.
- Bonjour. - Bonjour, je vous en prie.
Je suis Claris.
J'ai 21 ans et je viens de Santa Severa,
une petite ville de la province de Rome.
Je suis italo-cubaine,
j'ai le rythme latin dans la peau, et aussi une certaine arrogance.
Mais je suis à moitié italienne.
Dans la vie, je suis barman,
parce que j'aime vraiment ce travail. Je bois, je m'amuse.
Je suis bien accompagnée et je profite du monde de la nuit.
Mon cocktail préféré est le Mojito parce qu'il se boit comme de l'eau.
J'ai hâte d'arriver et de voir la tête des autres
quand ils se rendront compte que je fais partie du groupe.
Mais je ne vais pas leur dire tout de suite.
Je veux d'abord les observer.
Deux transats.
Deux ? Bien sûr. Tout de suite.
Je me retourne, et c'est comme une déflagration.
Je me retourne et je la vois.
Vous voulez vous mettre où ?
- Là-bas, peut-être. - Vous me dites.
"Oui, bien sûr." "Oui, madame." "Tout de suite."
Mamma mia ! Elle a un super beau visage.
Très beau physique.
Elle a l'air facile à vivre.
Merci beaucoup. Passez une bonne journée.
Je lui parlerai plus tard, hein ?
À la villa ?
Axel, elle te plaît aussi ?
Dis la vérité, tu as retrouvé le goût de la chatte ?
Retrouvé ?
J'y ai jamais goûté.
Bon, c'est pas mal.
Regarde comme elle est foutue.
- Quelle petite beauté. - Et elle est grande. J'adore !
Bon, j'y vais, mon frère. Restez là.
Oui, mon pote, vas-y.
Je l'ai laissé faire. Je suis allé nager.
J'essaie pas de suite, je suis pas du genre à me précipiter
dans ces situations.
On peut commander un Spritz ?
- Oui, bien sûr. Venez avec moi. - Parfait.
Après, quand il va sortir de l'eau,
il va faire le truc avec ses cheveux comme dans Alerte à Malibu .
Je ne m'attendais pas à ça,
et ça m'a agacée.
Il n'a pas froid ?
Il se touche les pecs d'abord. Il faut qu'il prenne le temps...
Le voilà. Tu vois comme il est gaulé ?
Les cheveux au vent.
Je suis resté cool, je contrôlais la situation.
Regardez-moi, il n'y a que moi.
Mattia, excuse-moi, pourquoi tu es torse nu ?
Parce que je me suis baigné, boss.
C'est normal de se baigner pendant les heures de travail ?
Putain ! Dur dur.
Pire qu'un général allemand. Bordel de merde.
- Et toi, tu fais quoi ? - Moi ?
J'ai accompagné les filles pour prendre un Spritz.
Elles m'ont demandé un verre.
Et tu penses que c'est normal aussi ?
Il lui manquait le berger allemand et le béret, et c'était bon.
Tout pareil qu'à l'armée.
Et vous n'aurez pas le dernier mot, compris ?
Quelle merde.
Bon sang.
Vous nous laissez un numéro ?
- On vous appellera. - On pourra organiser un date.
La daronne est venue nous afficher.
Pas mal, non ?
Vous vous débrouillez bien tout seuls.
- Merci. - Alors, à plus tard.
Ça va baiser.
Mais quand on l'a vu avec cette fille,
on s'est demandé où était passée Jasmin.
- Mais comment ça ? - C'est une belle fille.
Ils sont arrivés au bar bras dessus bras dessous...
Tout va bien...
Mais je ne savais pas qu'il l'avait invitée.
Manifestement, il lui a suffi d'une heure sans moi
pour qu'il en trouve déjà une autre.
Pour moi, il vaut rien.
Il est en train de ramasser toutes les chattes.
Il est chaud aujourd'hui, hein ?
- Mais qui l'a vu ? - Tu verras, mon frère.
Les gars, qui veut répondre ?
Moi, moi.
Vas-y. Les autres dorment.
Allô ?
Bonjour, c'est Matteo.
Qui est à l'appareil ?
- C'est Asia. - Asia !
Comment tu vas, ma chérie ?
Bien, bien.
- C'est qui ? - Matteo.
Bien, alors.
J'ai une bonne nouvelle pour vous.
Cet après-midi, vous allez au parc d'aventures de Fregene.
Ah, trop bien !
On va au parc d'aventures de Fregene.
Alors, écoute.
Mettez des habits de sport,
une voiture arrive pour vous y emmener directement, d'accord ?
Salut, tout le monde.
Maintenant ?
D'accord. Merci, Matteo. Salut.
Les gars, un parc d'aventures, putain !
C'est quoi, ça ?
- Une randonnée ? - De l'escalade.
De l'escalade ? Pas question.
De l'escalade ? Moi ? Déjà que je me lève pas du canapé.
Direction le parc d'aventures !
Du grand Matteo.
Il nous a organisé un truc énorme.
Je sais, je le fais exprès.
Allô ?
Allô ?
Salut, Claris, tu m'entends ? C'est Samuele.
Salut. Tu m'entends ?
Oui, très bien. Dis, tu veux venir avec nous au parc de Fregene ?
On viendra te chercher.
Ah, mon Dieu, oui !
C'est bon pour toi ?
- Oui, super. - Parfait.
- Super, à tout à l'heure. - Au revoir, ma chérie, à plus tard.
J'étais énervée, j'étais très en colère.
Je me suis dit : "Pff..."
Je l'ai pris personnellement,
ça veut dire que je lui suffis pas.
C'est une question d'attitude.
Pas besoin d'être beau.
Faut juste plaire.
Plaire, putain.
Je suis sûr que ça va être marrant.
La fille vient aussi.
Qui ?
Celle qu'il a appelée ?
Ah oui.
Il arrive.
- Maintenant ? - Oui.
Je les ai vus ensemble, donc si elle a accepté de venir,
ça confirme qu'il y a de la love story dans l'air.
PARC D'AVENTURES
Allez, on y va !
C'est parti.
Mamma mia , comme c'est moche !
Là, je vois rien de cool, les gars.
Au début, j'étais pas sûr de vouloir le faire.
Je me chiais déjà dessus. J'ai le vertige.
Les amis, mettez-vous en ligne.
Approchez, on met d'abord les casques.
Je suis content de faire cette activité,
un peu sauvage, comme moi.
C'est un peu pervers comme truc.
C'est comme baiser dans un harnais.
Je suis une personne bruyante. Dans tout ce que je fais.
Dans le sexe, dans le rire, dans la peur, dans tout. Bruyante.
La voilà !
J'ai tout de suite senti une grosse tension dans l'air.
Les mecs, hé, regardez ça.
Sa bite le démangeait à un point inimaginable.
C'était vraiment stratosphérique.
Si elle essaye de le toucher, je deviens folle.
Allez, prépare-toi, vas-y.
C'est trop cool.
Les lunettes ne sont pas obligatoires.
On les enlève ?
Remonte lentement.
Ça m'a fait marrer d'entendre les gens parler dans mon dos.
Je l'aime vraiment bien, même si c'est pas mon mec.
C'est pas grave.
Donnons pas trop d'importance à la chose.
Je ne me bats plus pour personne.
Jasmin m'a regardé de travers.
- Mamma mia . - Il attend que je tombe.
Je l'ai seulement invitée.
On s'est pas embrassés ou autre.
C'est une corde.
Mais je l'avais pas... Je l'avais pas vue !
Mais je suis toute seule !
Je me suis chié dessus. J'avais une peur bleue.
Maman !
On n'est pas dans un film d'horreur. Calme-toi un peu.
"Maman !" Ça sonnait comme "À l'aide" !
Non, je me calme pas !
Je suis pas... j'ai peur !
Le harnais, il m'a vraiment explosée la chatte.
Vraiment. Jusqu'à maintenant.
Je sentais juste la douleur du harnais entre les cuisses.
- Non, mais regardez. - Maman !
On dirait un gros tas de viande. Regardez.
Un poids mort.
Je peux pas sauter.
Allez, lance-toi !
Voilà.
Dans le filet, je me suis dit : "Mais comment je vais m'en sortir ?"
Je vais où ?
T'as attrapé une belle daurade, hein ?
Celle qui coûte 17 euros le kilo.
C'est une pêche facile.
Giss, c'est une comédienne.
Tout ce qu'elle fait, c'est... C'est trop drôle.
Hé, hé ! T'es en train de mourir mais tu peux faire une levrette ?
Le pauvre gars s'est pris les grosses fesses de Giss dans la tronche.
Il était là...
La bite dans ma figure... Contre mon visage.
À ce moment-là, je pensais juste : "Laissez-moi tomber."
Il aime ça, la nature, hein ?
Je voulais pas le ridiculiser. Je le jure.
Je lui ai fait vivre une expérience unique,
c'est sûr.
Regarde ce qu'elle fait.
C'est bon, tu peux descendre.
Oh, ça bouge !
- Ses seins sont sortis. - Les tétons dehors !
Attention !
Fidèle à moi-même La parfaite mamma ... Mais pourquoi ?
- Gringalet, hein ? - Je sais, j'ai pas de muscles.
Je ne lui parlais pas. Je l'ai à peine regardé.
J'ai vu que Jasmin avait la rage.
- Je le regrette déjà. - Pourquoi ?
Parfois, au lieu de penser avec mon cerveau,
je pense qu'avec ma bite.
Tu vas parler à Jasmin après.
J'ai envoyé Drago,
parce que si je vais lui parler moi, elle va m'en mettre une.
Va lui parler calmement.
Maintenant, ou plus tard, parce qu'il est emmerdé.
C'est un petit con.
Il l'a vraiment mal joué...
Si dès le deuxième jour, il commence à jouer avec moi,
c'est que je suis vraiment...
Il a voulu créer cette situation, comme si c'était Brad Pitt.
Et il a réussi, en fin de compte,
parce que toute l'attention était sur lui.
Donne-lui une chance.
- Je sais pas, on verra. - Allez...
Et c'est moi qui résous la situation. Comme toujours.
La tête qu'ils vont faire quand ils me verront dans la villa.
Pourquoi elle va avec eux ?
Quand j'ai vu qu'elle venait, je me suis dit : "Et voilà.
"Soirée catastrophique en perspective."
C'est à qui, cette valise ?
Ah, c'est la mienne.
Non !
Surprise !
La valise de Claris.
- Bienvenue. - Merci.
S'il y avait eu un peu de paix jusqu'à présent...
Là, c'est foutu.
Je l'avais déjà compris ce matin.
- De quoi ? - Qu'elle venait à la villa.
- Elle ? - Bien sûr.
Je me sentais très nerveux,
contrarié contre moi-même.
Il n'y a que toi.
- Couillon. - Un couillon.
Je pense que t'es le seul couillon qui n'a rien compris.
Je suis tombé dans le panneau.
C'est moi qui suis allé la chercher.
Non, mais déjà, je voulais te parler de...
De ?
Du fait que je t'ai sentie bien vénère.
C'est pas ça... Honnêtement, tu veux quoi ?
Le couillon, c'est toi, hein ?
Ça n'a aucun sens.
T'as gâché cette journée, qui aurait pu être différente,
pour une nana lambda rencontrée à la plage.
C'était évident qu'elle allait venir ici.
Là, c'est la chambre.
C'est ici que nous, les mecs, on dort.
J'étais en colère contre moi-même...
d'avoir créé une situation qui aurait pu être évitée.
Allez, nous y voilà.
Avec votre permission ?
Je peux ?
- Ça va ? - Très bien, et toi ?
Tout va bien.
Matteo a la pêche.
J'espère qu'il passera des soirées avec nous.
- Tout d'abord, bienvenue. - Merci.
Et comme Claris est italo-cubaine, n'est-ce pas ?
Oui.
- Ce soir... - Non !
J'ai organisé une belle fête cubaine. Allez !
Bien évidemment, étant italo-cubaine, j'étais aux anges.
Allez, on se prépare. Amusez-vous bien !
Rendez-vous à la prochaine soirée !
Fiesta cubaine.
J'espère vraiment que pendant cette fête, un mec va arriver.
Un beau Cubain.
- Bien décontracté. - Super décontracté.
Forcément, ici, il faut se chamailler sinon...
Si on se chamaille pas, ça sert à rien.
Si on se chamaille pas... on s'amuse pas.
T'as dit que t'attendais l'arrivée d'un mec ?
Il va venir ? Hein ?
Et si un mec arrive, tu fais quoi ?
Je lui souhaite la bienvenue à la villa.
Ah oui ?
- Je lui montre les chambres. - Et après ?
Après, je sais pas.
On sera quittes. Un contre un.
Elle est toujours là, tu sais.
Et le nouveau aussi sera toujours dans la villa.
J'étais contente que ça le dérange. Je suis un peu cinglée.
À la soirée cubaine, je veux chevaucher un bolide.
Des fruits, des bananes, de l'exotisme... Magnifique !
Au sexe et à la gloire !
Bonsoir à toutes et à tous !
À un moment donné, toute cette viande fraîche qui débarque.
Oh, mon Dieu ! Ça y est !
On est à la boucherie. La viande est à l'étalage.
Moi, je veux faire des choses.
Elle est vraiment très chaude.
Je commence à me sentir harcelé.
C'est naturel pour nous... de faire les putains.
Comment je l'aime !
Le grand pêcheur cubain !
En espagnol, on dit estoy cachonda.
Estoy cachonda.
Je suis excitée.
C'est rien.
Estoy cacho... Estoy cachonda.
Même avec la peau !
Estoy cachonda !
Tu en veux encore ?
Merci ! Merci à vous !
Fantastique.
J'étais en larmes, elle est trop forte.
Allez ! Allez !
Je vais vous montrer.
J'ai enlevé ma chemise...
Vous vous prenez pour des taureaux ?
C'est moi, le leader des taureaux.
Je suis devenue folle.
Je voulais donner le meilleur de moi-même.
Regardez comme elles se lèchent.
Allez ! Orgie !
Les danseurs sont venus dans la love room .
Normal que ça finisse en orgie.
En mouvement !
En bons fêtards déjantés, on a commencé à faire du bruit.
Un peu de sexe, un peu de déhanchement...
tout le monde était gêné.
Il y avait du caliente dans l'air qui prenait le feu... Non.
Ça se dit, non ?
Les gars, on s'en va...
Où ça ? Et le mouvement pelvien ?
Salut ! Et vous allez où pour le mouvement du bassin ?
- Ne me fais pas ça. - Pourquoi ?
Allez, viens, viens.
Loin, loin, ils vont le faire.
Il va se la faire.
Il se la fait. Il se la fait !
La nuit est longue. Il est encore trop tôt.
J'aime pas ce moment, je veux encore m'amuser.
On a encore du temps avant de se détendre, non ?
Mais quel trou du cul...
Plutôt un fils de pute.
- C'est ça. - Hein ?
C'est bien que tu te dises ça.
Il est encore trop tôt, tu penses pas ?
Quelle heure il est ? Il est minuit. Il est tôt, non ?
Je suis pas ton toutou.
Quoi ?
Je suis pas ton chien.
- Mais non. - Je suis pas ton toutou.
Mon toutou ?
Je sais pas à quoi on t'a habitué, mais une fois, deux fois...
alors que tu fais tout ça... Je suis pas ton toutou.
Quel toutou ?
- Le tien. - Mon toutou ?
Être là quand ça t'arrange.
Être là que quand tu veux.
Je pensais pas que...
Je sais pas ce que j'ai dit de mal, qui la fasse réagir comme ça.
Tout le monde m'aime quand je cuisine.
Comment ça se fait ?
- Je te crois. - Hein ?
Encore en train de rire, celui-là.
Mamma mia , regarde.
On dort tous ensemble ce soir sinon je vais me sentir mal.
Elle couche avec qui elle veut.
ils font ce qu'ils veulent, je m'en fiche.
Couillon !
Madonna !
Pauvres filles !
Il se passe quoi ?
Rien à foutre, frère ! Ça me casse les couilles.
Ça me rend ouf... J'aime pas qu'on me contrôle.
Elles font quoi ? Elles sont en train de chialer ?
Pour changer.
Pour changer ?
Ça m'a fait vriller.
Je sens le feu brûler à l'intérieur de moi.
C'est quoi, le problème ?
Je comprends pas. Il se plaint de quoi ?
J'aurais pas dû dire ça. Elle est descendue en vitesse.
- Qu'est-ce qui te fait rire ? - Qu'est-ce qui va pas chez toi ?
On se plaint, et alors ?
Depuis tout à l'heure, tu te plains.
Vous me faites toutes chier. Qu'est-ce qui va pas ?
Et là, j'ai dit : "Tu sais quoi ? Rien à foutre, tu me saoules."
Quel con !
C'est quoi, le problème ? Tout le monde rigole.
Tout le monde rit. C'est quoi, le problème ?
Non, on rit pour autre chose.
J'ai entendu nos noms, alors vous moquez pas de moi.
Pour moi, quand j'entends celle-là se marrer...
Mais quel nom ? Qui t'a nommée ?
À peine deux heures que je suis là, et on m'attaque comme ça ?
Et puis tu descends et tu dis que tu me connais pas ? Non !
Je m'en tape de ce que tu fais et de ce qu'il fait.
T'as pas compris ?
J'entends mon nom... et vous êtes tous là à rire !
Te moques pas de moi !
Non, je me moquais de lui. Je m'en tape.
Je m'en fous de toi, reste à ta place.
Je suis en colère après lui. Reste à ta place.
Je suis à ma place.
Apparemment, il y avait autre chose.
C'était pas ça... qui la dérangeait vraiment.
Et cette putain de princesse vient m'expliquer la vie.
Ouais, c'est ça. Smack !
Ton bisou, tu te le mets dans le cul.
Elle aussi faisait tout pour bien m'énerver, ça se voyait.
Je suis tarée mais pas à ce point.
Ça m'énerve parce que... Je veux dire...
Viens ici me parler !
Non, je t'ai déjà trop parlé. Vous pouvez continuer.
Hé, sois pas folle.
Pour moi, la soirée était terminée
parce que je réalise...
Je suis sur le point de m'embraser pour de bon.
Dans ces moments-là, je préfère m'isoler.
Je veux voir personne.
Va te faire foutre !
Spadi', le maudit ! Tu fais trop d'histoires.
Moi ?
Et là, le grand Spadino,
frappe un grand coup.
Un coup de pute, mais un coup de maître.
Un peu à la David Copperfield, non ?
Je joue à la victime.
La tête entre les mains.
Et triste.
C'est moi, la victime.
Putain de situation de merde.
Comme prévu, le poisson a mordu à l'hameçon.
Je comprenais pas pourquoi. Je me suis sentie en difficulté.
Je me suis excusé quand j'ai réalisé que j'avais fait une erreur.
C'est pas toi, c'est moi...
Non, je suis pas d'accord.
Malgré tout, l'erreur au départ, c'est moi qui l'ai commise.
C'est moi.
Et après cette belle dispute, on va faire l'amour.
Bref, on va baiser.
Je crois pas que les autres dorment.
Ça m'étonnerait qu'ils dorment.
Avec le sexe, bien sûr,
toute la colère s'en va, n'est-ce pas ?
C'est moi qui étais un peu plus tendue
mais parce qu'il était tôt.
Je me suis sentie décalée.
Je portais un sac très lourd sur le dos.
Mais à la fin, on était d'accord sur tout.
À partir de là, on a créé beaucoup plus de liens.
- Putain ce que tu ronfles ! - Ah ouais ?
Et impossible de te réveiller.
Je vais m'entraîner aussi après.
Je referai du sac de frappe.
Je mange, je me repose un peu.
Je m'entraîne à nouveau puis piscine et soleil.
Pour récupérer.
Moi, j'ai un meilleur programme :
je mange, je dors et je baise. Qu'est-ce tu dis ?
T'as de la chance !
J'étais déjà sûr...
que j'avais inauguré la love room .
Je sais pas si j'ai bien fait ou mal fait.
Je me pose pas de questions à ce sujet.
On n'a qu'une vie, et je le sentais bien.
J'en avais envie et je l'ai fait. C'est tout.
T'as eu raison. Bravo.
Non, mais vous avez vraiment géré sur ce coup-là.
C'est trop beau, maintenant. C'est limite trop calme.
Quand les choses sont trop calmes, à mon avis...
Claris. T'as vu comment elle était hier soir ?
Non, mon frère.
Regarde ce cul.
Regarde ce cul.
Rien du tout.
Non, allez !
Qu'est-ce que t'as fait ?
Je dois le mettre pour bronzer, couillon.
Elle joue vraiment avec mes nerfs, hein ?
Elle aime vraiment ça.
Elle commencer à jouer avec lui, à plaisanter avec lui, à le toucher.
Les petits chichis, chochottes... Non !
Tu restes à ta place.
Il suffit que tu lui consacres un minimum de temps.
T'as pas besoin de passer toute la journée avec elle.
Mais tu la joues "bonjour, petit bisou".
Et si je la baise, qu'est-ce qui va se passer ?
Ça va se finir.
C'est normal.
C'est logique dans le sens où,
je veux m'amuser, alors toi aussi, tu veux t'amuser.
Malheureusement, je suis malade.
J'ai une très forte fièvre.
On doit aller se préparer, normalement.
- Tu te sens comment, ma chérie ? - Mal.
Mais tu vas pas rester ici à cause de moi. Je me débrouille.
Non, on s'organise comme on veut.
On leur dit que les filles, on sort pas ce soir.
T'en penses quoi ?
- J'adore, tu assures. - Alors, on reste.
Leur première pensée a été
de rester avec moi à la maison parce que j'étais malade.
Pour moi, c'était une très grande preuve d'amitié.
Les filles ont décidé de rester à la maison.
Mais nous, on était ravis
à l'idée d'aller faire la teuf entre mecs.
C'est le top.
J'ai fait la bringue quand Asia était malade
parce que je fais passer les amis avant les filles.
Parce que justement, c'est ce que la vie m'a appris.
Vas-y. Je veux dire... Vous comprenez ?
- Ça a sonné ? - Qui c'est ?
- Enchanté. Samuele. - Francesco.
Je m'appelle Francesco, j'ai 20 ans et je suis danseur.
Je viens de Colleferro, petite ville de la province de Rome.
Je suis donc un bad boy mais avec de la classe.
Je fais attention à la coiffure,
je fais attention au look,
attention aux accessoires...
Et ça impressionne les filles.
Les accessoires, ça fait toute la différence.
On n'y pense pas forcément,
parce que la plupart des gens
restent dans le stéréotype de la personne basique.
Je viens d'une famille où la plupart des personnes
sont carabiniers, policiers, ont fait des études...
Et moi, à 18 ans, j'ai fait mon premier coup.
J'ai deux serpents qui partent de ma poitrine
et vont jusque dans mon dos.
Ça reflète complètement ma personnalité.
Le serpent est un petit animal
mais faut pas l'emmerder, sinon, ça fait mal.
Il y a un nouveau ! Dépêchez-vous !
- Bonjour. Enchantée. Claris. - Vite !
Un nouveau mec.
On n'en revient pas. T'es qui, toi ?
Tout le monde va rappliquer, t'inquiète.
J'ai pensé "il est mignon".
Et là, le clou du spectacle.
Oh, putain !
- Et ça, c'est... ? - La love room .
Ici, on baise mais on ne dort pas.
Je l'ai chopé, je l'ai tiré à moi,
Francesco le gentil, comme je l'ai surnommé,
et je l'ai emmené direct à la Giss Love Room.
Et t'as déjà fait quelque chose ?
Tu découvriras tout ça au fur et à mesure.
Il est toujours là-haut avec les filles.
Tout ce temps pour les saluer ?
C'est bon, t'emballe pas comme ça. C'est quoi, le problème ?
Il est allé directement là-haut.
Moi, je serais resté en bas avec les gars.
Et c'est les gars qui me mettent au parfum.
Lui, il nous plante et il monte.
Les filles étaient plus accueillantes.
J'ai tout de suite bien accroché. Elles m'ont bien accueilli.
Au milieu. Voilà...
Nous, on est trois gars.
C'est notre façon de penser.
On doit savoir si le mec, c'est un bon ou si c'est une merde.
Je prends les devants.
Je te préviens d'une chose, mon pote.
Ici, on se tient à carreau.
C'est quoi, ça, encore ?
Non, non, il exagère un peu. Attendez.
C'est quoi, ces conneries ?
Chacun fait ce qu'il veut.
J'ai tout de suite mis les points sur les i, par rapport aux hommes.
Ici, ça fonctionne comme ça.
On se tient à carreau
dans le sens où...
En fait, tu fais comme tu veux. C'est ton choix.
Nous, on a choisi d'être très proches et très liés.
Si t'es d'accord avec ça, c'est parfait.
Si ça te convient pas,
il va rien se passer de spécial, mais c'est mieux si t'es d'accord.
Si tu veux qu'on soit très unis, très proches,
et si tu veux faire partie d'un groupe
qui est très masculin et très viril,
donc des valeurs, du respect de la détermination, la bite...
C'est un choix, t'es libre de pas le faire.
Discussion masculine du type :
ici c'est l'honneur, le respect, bla bla bla...
Toute cette merde.
Et on aimerait que toi, en tant que mec, tu sois comme ça.
Oui, mais il vient d'arriver. Laissez-le vivre.
Mais ne merde pas, chie pas.
Mais non, donne-lui juste... Tu nous fais quoi, là ?
Un peu de... Laisse-le respirer, quoi !
- Il doit comprendre. - Tout va bien.
On apprend à se connaître, c'est bon.
Mais il se présente pas, là.
Il te fait un topo de la villa selon son idée à lui.
- Son idée. - Ça te plaît ?
Je crois dans les valeurs d'une relation entre hommes.
Bravo, mon frère.
Vaut mieux prévenir que guérir. Au moins, c'est clair.
Tu viens faire ton mâle alpha.
Allez, les gars, on va faire la teuf.
- Tu te prends pour qui ? - Pour ce que je suis.
Reste fidèle à tes convictions.
Bien sûr. Mais, moi, j'essaie pas de vous l'enlever.
Mais qui veut vous l'enlever ?
Toi, pas moi.
Mais qui veut vous l'enlever ?
Personne ne me l'enlèvera, c'est sûr.
Mais qui veut vous l'enlever ? Mais qui te fait chier ?
Pourquoi tu t'immisces dans la discussion ?
Ça me dérange que tu...
Quoi, ça te dérange ? C'est ton frère ?
C'est ton ami ? Alors qu'est-ce qui te dérange ?
C'est le nouveau BG.
Et s'il te baise, j'irai me branler.
- Faudrait que j'en aie envie, déjà. - C'est ça.
Quand je me sens agressé, je deviens...
venimeux.
- Tu voulais un BG... - Et il est arrivé.
On verra ce que t'en fais.
T'inquiète. Ce que j'en fais, ça me regarde.
Parlons de choses sérieuses, pas de conneries.
- T'es légère. - Oui, très.
Vous avez entendu, ça ? Je suis légère.
Il était là... Moi, j'ai une bite. Toi, t'es qu'une chatte.
Respect, fidélité. Moi, je suis l'homme...
Allez, un peu de légèreté, ça ferait du bien.
En fait, je lui ai mis un râteau.
Alors, que tu comprennes, je suis comme un micro-ondes :
je chauffe, mais je cuisine pas.
Et au bon moment, bam ! Le coup part.
T'es prévenu.
À la base, avec Mattia, on a commencé à se peloter.
LE PREMIER SOIR
On s'était lancé un défi dans l'après-midi
que jamais je baiserais avec lui.
Et vu que je suis une femme d'honneur,
je tiens ma parole.
"Je suis pas avec toi, garde ta bite."
Je me suis retournée. "Bonne nuit. Je vais dormir."
J'ai une copine, 1,80 mètre, brune, des Pouilles,
avec une paire de seins comme ça, parfaite.
Et tu me mets un râteau ?
- Oh, putain ! - Oh, le scud.
Ça lui est resté en travers de la gorge.
J'ai une copine... Là, là !
Et ça ne passe pas. Il n'arrive pas à avaler.
Aïe, aïe...
Ça passe pas, et il va rester coincé comme ça...
Qu'est-ce que j'avale pas ? Qu'est-ce qui passe pas ?
Je veux connaître la vraie version.
Avaler quoi ?
- Ça passe pas ? - La vraie version !
Qu'est-ce qui se passe ? Tu te chies dessus ?
Un vrai mâle n'éprouve pas le besoin de s'en vanter.
C'est ça, un vrai mec. Tu piges, ça ?
Ce qui m'énerve, c'est qu'une nana comme toi
pense qu'elle peut zapper quelqu'un comme moi.
Ta bite, j'en voulais pas.
Tu voulais mais j'en ai pas voulu. La vérité, c'est ça.
T'es qu'une merde ! Un pauvre type ! Un minable !
T'entends ce que tu dis ? T'as quoi dans le crâne ?
Rien, c'est sûr. "Une nana comme toi" !
Mais un mec comme toi, jamais j'en voudrais.
Même si on m'en faisait cadeau. Même pas si on me payait !
Espèce de merde ! Je vais te montrer, moi !
Tu me cherches, tu vas me trouver !
Espèce de merde !
Tu me dégoûtes ! Minable !
T'entends, putain ? T'es qu'un minable !
Pauvre type ! Sale type !
"Quelqu'un comme moi !" Gros macho de merde.
Là où il y a de la haine, il y a de l'amour.
Je soupçonne donc
que Giss aime un peu Mattia
et que Mattia la provoque pour la même raison.
Parce qu'elle lui plaît.
Le respect ! Du respect !
Où est ton respect pour moi ?
T'as du respect pour les hommes ? Et les femmes ?
Vous avez vu ? C'est une grenouille. Vous avez vu la brasse ?
J'explose. J'implose. J'explose.
Je suis hors de moi.
Le respect ! La loyauté !
Une nana comme moi, tu la respectes !
Elle hurlait comme une furie !
On comprenait rien.
Elle continue avec son histoire.
Oui, d'accord, j'ai tort.
Me faites pas chier, les gars.
Prends-lui les jambes.
Je l'adore.
J'aime vraiment cette fille.
Depuis ce matin, il fait chier !
Il a fait chier toute la journée !
- Non, mais elle a raison. - Je sais, mais ça suffit.
Merde ! Il sait pas à qui il a affaire !
Ce gros connard, je vais me le faire !
Je vous jure que je vais pas le rater !
Je me nourris aux ordures.
Au lieu du courant, je suis branchée sur une poubelle.
J'y ai dormi trois nuits. Deux nuits à poil.
Oui, mais toi aussi, franchement. Qu'est-ce que ça peut faire ?
Allez, c'est parti ! Quoi ?
Un peu de légèreté, ça va !
J'avais juste besoin de sortir et de m'amuser.
En fait, on est allés au Cash et...
On est bien dans Italia Shore , putain !
Adaptation : Attilio Ben pour TransPerfect Media
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