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Original subtitles

Tu ne peux pas dire que tu ne sais pas, comme au t�l�phone.

Quand sauras-tu ?

Je ne sais pas.

Tu veux que j'aille dormir ailleurs ?

A l'h�tel, par exemple ?

Tu veux qu'on se voie plus tard, pour parler tranquillement ?

Tu veux plus de temps ?

Qu'est-ce que tu veux ?

Que s'est-il pass� ?

Bob sait que tu rentres aujourd'hui.

Je pourrais l'emmener au zoo apr�s l'�cole, par exemple.

Viens voir l'artiste.

Peut-�tre que tous les couples traversent �a.

- Il ne faut pas en avoir peur. - Non.

- On devrait parler franchement. - C'est difficile.

C'est difficile ?

J'ai �t� souvent absent, mais je devais finir ce travail.

J'en demandais peut-�tre trop.

C'est moi qui �tais en position de demander.

- Je sais. - Tu ne sais rien.

Pourquoi ai-je fait cela ?

Tu m'as tromp�e ?

En v�rit�, pas vraiment.

Et toi ?

C'est toujours le cas quand ces choses arrivent.

Ce n'est pas le cas.

Ce qui nous arrive est normal. Les sentiments...

changent.

Mais sans toi, je serais vide.

Que ressens-tu maintenant ?

Tu veux vraiment le savoir ?

Non.

C'est pareil pour moi.

Je ne veux m�me pas savoir.

- Quand l'avez-vous vu ? - A 8 heures 30.

- O� ? - Dans le parc.

- Il �tait coop�ratif ? - Oui, plut�t.

L'avez-vous trouv� m�fiant ?

Non, conscient de la r�alit�.

Etait-il amer ?

Non, avide.

Vous avez senti sa force ?

Vous voulez savoir si j'ai eu peur ?

Non, je ne serais pas venu r�pondre � vos questions.

Combien de valium a-t-il pris ?

Deux.

Vous �tes-vous entendus pour une prochaine rencontre ?

Tout est dans mon rapport.

Autant le transmettre � mon successeur.

Nous ne comptons pas vous remplacer.

- J'ai rempli ma mission. - Brillamment.

C'est pourquoi nous vous r�engageons.

Hors de question.

- Pourquoi un tel refus ? - Ma famille.

- On peut vous aider de ce c�t� ? - Non.

- Ne devriez-vous pas y r�fl�chir ? - Impossible.

- Vous vous retirez longtemps ? - J'esp�re que non.

Vos sentiments alt�reraient-ils votre jugement ?

C'est pourquoi je vous sugg�re de me trouver un rempla�ant.

Bien.

Des questions ?

Notre homme porte-t-il toujours des chaussettes roses ?

Anna ?

C'est moi.

Anna ?

Je suis en ville.

O� �a ? Je t'ai attendue toute la journ�e.

- J'ai besoin de r�fl�chir. - R�fl�chir ? A quoi ?

A moi !

O� es-tu ? Quand...

J'ai vu la moiti� du visage de Dieu. L'autre, c'est toi...

- All� ? - Margie, c'est Mark.

On ne s'appr�cie pas beaucoup,

il m'est donc d�licat de te demander de l'aide...

Tu es sa seule amie, alors dis-moi la v�rit�:

elle a quelqu'un ?

Elle aurait aim� que tu fasses

un geste pour renouer, d'un coup de baguette magique.

Tu es rentr� trop t�t...

Bien s�r, c'est ma faute. Depuis quand �a dure ?

- Un bon moment. - Qui est-ce ?

Voyons, Mark !

Ta femme ne me dit pas tout.

Margie...

Je n'ai pas de baguette magique et je ne veux pas la harceler,

mais dis-lui de me parler. Je ferai ce qu'elle voudra.

Ce n'est pas...

correct.

Je t'en supplie.

- Oui ? - C'est fini, Mark.

Tu as quelqu'un ?

Oui.

- Depuis longtemps ? - C'est important ?

Oui !

Tu... couches avec ?

�a te pla�t ?

- Plus qu'avec moi ? - Oui.

Je vois.

- O� comptes-tu t'installer ? - Il faut qu'on en parle.

- Maintenant ? - Comme tu veux.

Dans 30 minutes, au caf� Einstein.

C'est loin, je serai en retard.

Tu appelles de chez lui ?

Il nous �coute ?

Non.

Mais il est l� ?

Oui.

800 par mois suffiraient, pour Bob ?

Sans doute.

Tu emm�nages chez lui ou tu gardes l'appartement ?

Je le garde si tu me le laisses.

J'ai d�cid� de ne plus voir Bob.

- Plus jamais ? - Plus jamais.

Comment peux-tu dire �a ?

�a le chamboulerait encore plus si je devenais le "papa du dimanche".

- Ce n'est pas ce que tu �tais ? - Justement !

Il te conna�t, il a besoin...

D'un vrai p�re, � plein temps ?

J'esp�rais le devenir, une fois ma mission finie.

C'est mieux avec lui qu'avec moi ?

�a suffit.

Dis-moi.

Ce que tu veux faire � Bob est...

Inhumain ?

Et ce que tu fais est humain ?

- Combien de temps �a va durer ? - Je ne sais pas.

Une semaine ? Deux ?

Aurais-tu perdu toute notion d'honn�tet� et de loyaut� ?

Si seulement je me persuadais que ce n'est qu'une passade !

Si �a te rassure, j'�tais dans son lit d�s le premier soir.

Qu'attends-tu de moi ? Vois ce que tu as fait !

Personne n'est bon ou mauvais.

Mais si tu veux, je serai la m�chante.

Si j'avais su, je n'aurais jamais eu Bob avec toi !

Va-t'en !

Puis-je vous �tre utile ?

Vous avez besoin d'aide ?

All� ?

Depuis quand...

Depuis quand suis-je ici ?

Trois semaines, monsieur.

Que s'est-il pass� ? Dis � papa.

Maman a dit qu'elle revenait, mais elle n'est pas revenue.

Alors, Margie a appel� et m'a dit d'�tre courageux.

Car elle s'est cass� la jambe, elle est � l'h�pital.

Tu es seul depuis longtemps ?

Regarde mon nouveau bateau.

C'est maman qui te l'a offert ?

Non, oncle Heinrich.

Il y a longtemps ?

Oui.

Hier ?

Non, avant que tu reviennes de tr�s loin.

Tr�s bien, cochon. Nettoyons tout �a.

Comment tu t'es sali autant ?

C'est exceptionnel, Mark. D'habitude, je suis � l'heure.

Je m'en fiche.

Je venais te dire que je ne pouvais vivre sans toi,

que j'�tais pr�t � tout entendre, mais je n'ai plus toute ma t�te.

- Tu ne peux pas m'enlever Bob ! - Ce n'est pas mon intention.

Tu viendras le voir quand tu voudras, mais je m'installe ici.

Puis-je faire quoi que ce soit ?

- Si tu pouvais... - Oui ?

Je dois...

Tu dois remettre de l'ordre et le quitter.

Appelle-le, dis-lui que c'est fini.

Tu peux lui dire que tu l'aimes,

mais ta vraie famille est ici.

- Appelle-le maintenant ! - Pas au t�l�phone.

- Je ne te fais pas confiance. - Je dois lui dire en face.

Je ne te fais pas confiance.

Appelle-le !

Nom de Dieu !

Si tu veux rester, appelle-le.

Il fait encore bon, inutile d'emmener tes pulls.

Je d�teste te voir comme �a.

On fera comme tu voudras, mais arr�te de pleurer.

Je tombe de sommeil.

Anna est chez moi et elle restera chez moi.

Mon amour, je suis chez Margie.

Je dois lui parler pour ne plus te faire de mal.

Il m'a dit qu'elle ne reviendrait pas. Je dois lui parler,

alors donne-moi son num�ro.

- 542-6261. - O� est-ce ?

Je ne sais pas, Mark.

All� ?

Je voudrais parler � Heinrich.

- Mon fils n'est pas l�. Qui �tes-vous ? - Le mari d'Anna.

Anna n'est pas l�. Je ne l'ai pas vue depuis des lustres.

Elle me manque beaucoup.

All� ?

Que se passe-t-il ?

Pipi.

Je t'aide ?

- O� est maman ? - Elle est chez Margie.

- Tu y vas aussi ? - Je reste avec toi.

Je suis le p�re de Bob. Je l'am�nerai � l'�cole, d�sormais.

Enchant�e. C'est vous qui �tiez parti voir les ours polaires ?

Salut.

C'est une blague ?

Que voulez-vous dire ?

- Cette perruque ! - Quoi ?

Pardon, c'est impossible. Avez-vous d�j� vu ma femme ?

Bien s�r, tous les jours.

- Heinrich ? - Oui.

Je viens pour Anna.

- Anna n'est pas l�. - J'enfonce votre putain de porte ?

Inutile, elle est ouverte.

Inutile d'�tre violent ou malpoli.

Nous sommes comme face � un lac: on nage, chacun de son c�t�.

Je ne suis pas surpris de vous voir.

Je pensais justement � vous.

Comme vous �tes l�, parlons franchement.

Ha�ssez-moi tant que vous voulez,

mais vous �tes venu me soutirer des informations,

faites en sorte d'y arriver.

Je souffre autant que vous.

Qu'Anna ne vous ait rien dit est mauvais pour nous tous.

Mais j'accepte toujours ses d�cisions.

Nul n'a le droit d'imposer sa volont� � quiconque.

C'est avec �a que vous l'avez m�tamorphos�e.

Ne diriez-vous pas plut�t qu'elle s'est r�v�l�e ?

Au point de devenir muette et que vous parliez � sa place ?

De quoi parlez-vous ?

Et notre conversation au t�l�phone, hier ?

J'arrive juste de Hambourg !

Vous ne m'�coutez pas.

J'essaie de vous faire comprendre que je l'aime.

Je suis parti le jour de votre retour pour la laisser r�fl�chir.

- Je vous ai laiss� votre chance. - Foutaises.

Je ne suis pas oblig� d'�couter vos grossi�ret�s...

- Depuis combien de temps �a dure ? - Un an.

- M�me quand j'�tais l�, vous... - Oui.

C'est �a, "accepter ses d�cisions" ?

Exactement.

Le mot-cl� �tant: "accepter".

J'ai �t� franc avec vous. Pourriez-vous m'�clairer sur un point ?

Lors de votre derni�re visite,

�tiez-vous sexuellement satisfait de votre femme ?

Pourquoi ?

Car c'est � cette p�riode que nous avons atteint l'harmonie.

Ma m�re.

- Elle est toujours ici ? - Oui.

- M�me quand vous baisez Anna ? - Bien s�r.

Dis, mouton noir As-tu de la laine ?

Oui, monsieur Trois sacs pleins

Un pour mon ma�tre Un autre pour sa femme

Et un pour le petit gar�on Qui vit dans la rue

- Je peux aller dans la cour ? - Oui, mais prends ton sandwich.

- O� �tais-tu ? - Tu le sais, chez Margie.

C'est faux, je l'ai appel�e.

J'�tais avec lui.

Tu mens encore: je l'ai vu.

J'en pue encore.

- J'�tais avec des amis. - Qui ?

- De nouveaux amis. - Je v�rifierai.

C'est �a ! V�rifie !

Pourquoi es-tu partie, cette nuit ?

- Pour �tre seule. - Tu n'�tais pas avec des amis ?

Pourquoi me torturer et chercher la guerre ?

J'aurai la paix si tu pars et ne reviens jamais !

Et Bob ? C'est aussi mon fils !

Tu ne tiens pas � lui,

sinon tu ne briserais pas notre couple.

Si tu pensais vraiment � lui, tu penserais � nous, bon Dieu !

C'est ce que je fais !

Non, tu penses � lui acheter des chaussures,

� lui faire � manger, lui raconter une histoire.

Mais si tu pensais vraiment � lui, tu penserais � nous !

C'est �a ! Tu as toujours raison !

C'est difficile, tu comprends ?

Je ne l'ai pas voulu, mais c'est arriv�.

- Ne t'approche pas ! - Anna, c'est moi !

Tu ne vois pas que tu me d�go�tes ?

Je ne supporte plus que tu me touches !

En amour, on ne zappe pas comme avec une t�l� !

Et ces lettres qui disaient "Mon amour, fais-moi confiance" ?

Pendant ce temps-l�, tu te faisais sauter !

- Tu veux me faire croire... - Je suis une pute ! Un monstre !

Je baise � droite, � gauche.

Avec n'importe qui, d�s que tu n'es pas l�.

Je baise avec n'importe qui !

Tu me laisseras partir !

Ne m'oblige pas � utiliser la force.

Tu ne peux pas m'emp�cher. Je sauterai par la fen�tre.

- Tu as tant besoin de lui ? - Oh oui !

Besoin qu'il te baise ?

Refais �a.

Tu sais pourquoi j'ai fait �a ?

Pour tes mensonges.

Tu n'as pas fini de m'en mettre !

Salope.

Salope !

- Qu'allons-nous devenir ? - A toi de voir !

- Ne reviens jamais. - Je m'en vais.

- Je te suivrai. - N'essaie m�me pas !

Voici Margie ! Patronne des couples en d�route

qui vient � ta rescousse.

Rien ne me r�siste.

Tu as h�te de la suivre et de te ridiculiser,

je suis l� pour t'aider.

Je m'occuperai de Bob. Donne-moi ton pull.

Je t'aime, Margie.

Ne r�ve pas trop, Mark.

J'aime te voir mis�rable.

C'est si rassurant.

Tais-toi, Margie.

M. Zimmermann vous attend. Deuxi�me porte � droite.

Que puis-je pour vous ?

J'aimerais faire suivre ma femme quelques jours.

Bien s�r. "Femmes"...

Voulez-vous nous faire part de vos raisons ?

Vous n'�tes pas oblig�, mais cela peut nous aider.

Ma femme n'habite plus avec moi, mais...

il lui arrive encore de passer,

pour voir mon fils.

- Je vois. - Voici une photo d'elle.

Autre chose ?

A-t-elle de la famille ?

- Votre femme travaille ? - Plus depuis un an.

Des amis ?

Margie Gluckmeister, elle est dans l'annuaire.

Elle passe de temps en temps

pour s'occuper de Bob.

Tr�s bien. Passons aux formalit�s.

Pardon.

Combien de temps cela va durer ?

Pardon !

Je te parle.

Pardon !

Tu n'as pas le droit de me traiter ainsi !

Qu'ai-je fait pour que tu me ha�sses autant ?

Rien.

- Je m�rite �a ? - Non !

- Arr�te ! - Je t'avais dit de ne pas revenir.

Arr�te !

C'est d�go�tant.

Regarde ce qu'on est devenus.

Parle-moi.

Je ne veux pas te voir comme �a.

Quand tu n'es pas l�, je te vois comme un animal, comme une poss�d�e.

Et quand je te vois, tout dispara�t.

Essaie de m'aider. Parle-moi.

�a m'aidera peut-�tre.

Tu es heureuse ?

Tu l'aimes ?

Est-ce qu'il t'aime ?

Vous voulez vivre ensemble ?

Fonder une famille ?

On vous g�ne, Bob et moi ?

S'il y a autre chose, dis-le.

Pourquoi as-tu peur d'en parler ?

Tu as peur de moi ?

Que je redevienne fou et que je te cogne ?

Que je n'accepte pas ?

Aide-moi !

Anna, arr�te ! Pense � Bob !

On fera comme tu voudras.

Ne bouge pas.

Tu n'es pas oblig�e de me parler.

Tu es ma seule famille.

- Je dois partir. - Tu n'attends pas Bob ?

Je ne peux pas.

On pourrait le chercher � l'�cole.

Je ne peux pas.

�a ne fait pas mal.

Non.

J'ai l'adresse de votre femme: Kreuzberg, 87 Sebastian Strasse.

Elle semble seule.

Vous voulez que je v�rifie ?

Pardon de vous d�ranger, je suis de l'agence immobili�re.

On a re�u une plainte concernant une fen�tre bris�e.

- Vous venez pour �a ? - Je vais devoir v�rifier.

Je vous assure que �a ne vient pas d'ici.

Comment en �tre si s�re ?

Vous venez d'arriver.

- �a ne sera pas long. - Je ne veux pas de vous ici.

Je comprends, mais c'est la police ou moi:

une femme a �t� bless�e, une Noire.

Elle n'a rien � faire dans notre pays,

mais elle a port� plainte.

Que puis-je y faire ?

Rien.

Faites.

Tout est normal ?

Un instant.

- Alors ? - La salle de bains ?

Il n'y a pas de fen�tre.

- Vous �tes s�re ? - Absolument.

Certaines ont des fen�tres, de ce c�t�.

Je vous assure que non.

Je crains d'�tre oblig� de v�rifier.

- Voudriez-vous un verre de vin ? - Du vin ?

J'ai bien peur que...

- Oui, du vin. - J'ai bien peur que...

Allons, ne soyez pas si formel.

Madame, vous vous m�prenez.

Je suis venu pour les fen�tres.

D�sol�, madame.

Je vais devoir v�rifier.

Cass� !

Qu'est-ce que c'est ?

Combien ?

Des heures ! Bien plus que je ne pourrais.

Pardon de vous d�ranger si tard. Puis-je voir votre femme ?

Non, elle est sortie.

Ce n'est pas vrai.

Elle n'habite plus avec nous.

C'est � propos de Bob.

Il va tr�s bien.

Il vise le record du monde de plong�e en baignoire.

- Bonjour ! - Sors de l�, Bob.

Vous voulez bien...

�a fait une heure qu'il est dans l'eau.

Bien s�r.

J'ai appel� plusieurs fois.

Je voulais parler avec vous de la redistribution de nos r�les

dans cette histoire banalement triangulaire.

Autrement dit: o� est-elle ?

J'ai beaucoup song� � votre approche illogique des �v�nements.

- Anna est l� ? - Admettons.

Je n'ai pas � vous demander la permission de lui parler.

Et si je refusais ?

Pardon d'en �tre venu aux mains.

J'utiliserai dor�navant ma force psychique pour la faire revenir.

Quel dommage qu'elle ne soit pas l� !

Vous ai-je dit que j'avais une femme et une fille ?

- Non ! - Elles vivent � Cincinnati.

Que sont-elles pour vous ?

Elles seront toujours ma premi�re famille.

Anna sera la deuxi�me, avec vous et Bob.

Vous avez un chien ?

J'aimerais tant.

Vous vous moquez.

Ce sont les gens comme vous qui ont cr�� les camps de concentration.

Les d�fenseurs de toutes ces sectes et pseudo-id�ologies aveugles

que l'Humanit� invente pour m'�trangler. Pourquoi me d�testez-vous ?

Pourquoi ne pas laisser couler sur vous

la pluie bienfaitrice de mon amour ?

D'accord, je vous aime !

Je peux vous dire o� habite Anna.

Habite ?

J'ignore le nom de son mec.

C'est impossible.

Ah oui ? Vous croyiez lui procurer le plaisir ultime ?

Avec vos boules Ying Yang qui pendent � votre cerveau zen ?

Si tout se r�duisait � un concours sexuel,

vous gagneriez haut la main.

Mais est-ce suffisant ?

Je vous craignais,

mais je crois que c'est fini.

Rien n'est � craindre, except� Dieu.

Quoi qu'Il soit pour vous.

Pour moi, Dieu est une maladie.

C'est vrai: par la maladie, on peut atteindre Dieu.

"Suis ces pas !" dit Winnie, myst�rieux.

"A qui sont-ils ?", dit Porcinet en s'approchant.

"C'est bien ce que je me demande ?"

"A ton avis, c'est quoi ?"

Il veut vous dire bonne nuit.

Merci.

Tu sens le savon.

Tu aimes bien Helen ?

Je crois.

- Tu n'es pas s�r ? - Je ne sais pas encore.

- Tu l'aimes bien ? - Oui. Qui tu n'aimes pas ?

Je n'aime ni Heinrich,

- ni ce bateau. - Pourquoi ? Il est rigolo.

Je n'aime pas que maman le pr�f�re � nous.

Qui est la plus belle ? Maman ou Helen ?

- T'en penses quoi ? - R�ponds.

Maman.

Bonne nuit, fiston.

Merci.

Quelqu'un vous aide pour Bob ?

Ce n'est pas un probl�me, j'ai beaucoup de temps libre.

Bob ne me dit rien, il garde ses angoisses pour lui.

Mais il sent les choses, les enfants sont �patants.

A l'�cole, les enfants font la sieste.

Bob s'endort souvent.

En r�vant, il crie et pleure. Il le fait � la maison ?

Non.

Il se met � hurler,

impossible de le calmer.

Quand il se r�veille, il fait comme si rien ne s'est pass�.

Que dire ?

Je suis en guerre contre les femmes.

Elles sont impr�visibles, instables et peu fiables.

Elles sont dangereuses.

Le seul point commun chez les femmes, c'est la menstruation.

Pardon.

L� d'o� je viens, le mal se rep�re facilement

car il s'incarne.

On craint d'autant plus d'en �tre afflig�.

Je ne vous admire pas pour autant.

Vos histoires de femmes contaminant le monde me semblent pitoyables.

Je fais partie des contamin�s.

Parce que vous ne vous �tes jamais senti libre ?

Dommage que pour vous, "libert�" signifie "mal".

Et l'absence de libert� ?

C'est extraordinaire.

Je pourrais rester ici, �couter si Bob pleure.

Vous n'�tes pas oblig� de me faire l'amour.

Ce n'est pas le but.

Quoi ?

Tu as fait un cauchemar ?

�a va aller.

Pardon,

c'�tait une mauvaise id�e.

�a semble vous donner raison.

J'ai appel� chez vous,

je savais vous trouver ici.

Je ne vous avais pas dit o� Bob allait � l'�cole.

C'�tait simple. Nous avons un petit probl�me.

Le d�tective qui filait votre femme n'est pas rentr� chez lui.

Et alors ?

Il �tait absent au travail, ce matin.

Quand devait-il agir ? Hier ou aujourd'hui ?

- Je ne sais pas. - Ne vous m�prenez pas.

Il n'a pas pu aller aux putes,

ce n'est pas son genre.

Peut-�tre une crise cardiaque ?

A midi, je devrai signaler sa disparition � la police.

On vous questionnera, c'est comme �a.

J'invoquerai le secret professionnel,

mais il me faut l'adresse qu'il vous a communiqu�e.

87, Sebastian Strasse.

Vous y �tes all� ? Vous avez t�l�phon� ?

- Non. - Tant mieux,

mais puis-je savoir pourquoi ?

Je vous croyais impatient de retrouver votre femme.

Je l'�tais.

Je pense l'�tre encore.

Ce n'�tait qu'ambition pure et aveugle.

Et vous savez quoi ?

Toute ambition est morte en moi.

Je vois.

Inutile de vous demander

de ne pas venir au cabinet avant mon appel.

Pourquoi ?

Vu votre...

finesse d'esprit, vous comprendrez bien que...

ma curiosit� provient du fait que...

je vis avec ce d�tective.

Je vous appellerai.

- J'ai � vous parler. - J'avais devin�.

- Connaissez-vous cet homme ? - Suis-je oblig�e de r�pondre ?

- Vous le serez t�t ou tard. - C'est trop facile.

C'est vous ou la police ?

En effet.

Pourquoi ?

Vous me faites peur.

Et moi, n'ai-je pas peur ?

Si, je le vois...

L'obscurit� rassure.

S'y abandonner...

est promesse de r�confort apr�s la souffrance.

Il est ici.

Mon Dieu !

Il est tr�s fatigu�.

Il m'a fait l'amour toute la nuit.

Emmanuel ?

Il n'est pas encore termin�.

Emmanuel !

L�ve le genou.

Ton pied. Regarde ta main.

Rentre ton ventre. Ton dos.

L�ve ta jambe.

L�ve le genou.

Regarde ta main. Rentre ton ventre.

Ton dos. Ton pied.

Tiens la position.

Ton genou.

Tes �paules. Tiens toujours.

Tiens toujours !

Excellent !

Elle r�alise la force de volont� qu'il faut pour pouvoir dire:

"Je peux faire mieux ! Je peux �tre la meilleure."

Sans �a, on n'arrive � rien.

Personne ne m'a appris �a.

C'est pour �a que je suis avec toi.

Parce que tu dis "Je" � ma place.

Parce que tu dis "Je" � ma place.

Oui, je pense � lui.

Mais ce moi coupable,

je le vois comme une soeur crois�e dans la rue.

"Salut, frangine."

Comme deux jumelles qui s'appelleraient "Foi" et "Chance".

Comme deux jumelles qui s'appelleraient "Foi" et "Chance".

Foi... et Chance peuvent coexister, mais...

Comme deux jumelles qui s'appelleraient "Foi" et "Chance".

Foi... et Chance peuvent coexister, mais Chance...

ne peut pas justifier Foi.

Foi m'a priv�e de Chance et Chance m'a sevr�e de Foi.

J'ai ensuite appris que la vie

est un sc�nario dans lequel mes r�les me d�passent.

Je les joue quand m�me: je souffre, je crois, je suis !

Mais je sais qu'il y a une autre solution.

Comme le cancer ou la folie.

Mais le cancer et la folie d�forment la r�alit�.

La solution dont je parle briserait cette r�alit�.

Comment dire �a...

Peut-�tre que c'est impossible ou que je suis trop stupide.

Tu me regardes comme...

Comme un espace vide qu'il faudrait remplir.

Je t'aime aussi mais ce qui me fait tenir,

c'est de savoir qu'il reviendra, que je le ferai souffrir

que je lui ferai du mal.

J'ai beau le trahir,

�a ne m'apporte rien.

Je ne peux pas vivre seule car j'ai peur de moi-m�me.

Je suis mon propre bourreau...

Le bien n'est que le reflet du mal.

Rien d'autre.

Qu'est-ce que tu fais ?

Je trie le linge pour la laverie.

- Je peux le faire. - C'est � moi de le faire.

- Je fais �a mieux que toi. - Tr�s gentil.

Tu pourrais le faire quand Bob est l�.

�a devient tr�s dur pour toi, non ?

Tu n'es pas si forte que tu croyais. C'est pour �a que tu reviens.

Tu dois te sentir...

d�chir�e.

J'y vois clair, � pr�sent.

Quand tu es l�-bas,

tu as envie de rentrer, et quand tu rentres,

tu voudrais �tre l�-bas.

Si ce que tu vis l�-bas est si fort,

si c'est ce dont tu r�ves,

fonce, ne passe pas � c�t�.

C'est calme ici, quand tu n'es pas l�.

�a l'�tait encore plus pendant ton absence.

Approche, voyons si on peut

s'asseoir tranquillement tous les deux.

Tu es pareille l�-bas ?

Tu peux me dire, maintenant ?

Je brise tout ce que je touche. M�me Bob.

Je suis une tra�tresse, menteuse,

seule au monde, meurtrie.

Tu me vois comme une merde immorale

et moi aussi,

pour d'autres raisons.

Je ne ressens rien pour personne !

Les deux soeurs sont trop fatigu�es pour se battre.

Comme deux femmes luttant dans la boue,

� s'�trangler pour voir qui mourra la premi�re.

Elles me fixent toutes les deux !

J'ai accouch� de Foi dans cette mare de sang.

Il ne restait plus que Chance.

Je devais prendre soin de ma foi,

la prot�ger.

C'est pour �a que tu vas l�-bas ?

Tu es laide,

sans coeur.

Pour la premi�re fois,

je te trouve vulgaire.

Quand j'�tais gosse...

Tu as d�j� vu un vieux chien

aller se r�fugier sous un porche pour mourir ?

Avant de mourir,

il jappe...

de terreur.

Comme s'il avait vu la v�rit�.

Rends-moi la bague et la montre que je t'ai offertes.

N'oublie pas son yaourt.

Il faut que j'y aille.

Si je me jetais � tes pieds, tu partirais quand m�me ?

Oui.

- All� ? C'est le mari d'Anna. - Elle n'est pas l�.

Je n'ai aucune id�e d'o� elle se trouve.

- Aimez-vous votre fils ? - Bien s�r.

Dites-lui que je l'aime aussi.

J'aime et j'accepte tout.

Je suis devenu sage, profond et bon.

Vous voulez lui parler ? Nous allons prendre le caf�.

Non,

je ne veux pas que votre caf� refroidisse. Je l'aimerais sans doute.

Dites-lui que l'adresse d'Anna

est 87 Sebastian Strasse,

premier �tage.

5, 6, 7, ciel !

- Mme l'Institutrice, excusez ce retard. - Ce n'est rien.

On vous attendait. Merci.

Au revoir, Bob.

C'est quoi ?

Mon nom.

J'ai respect� ton d�sir de rester seule,

mais �a a assez dur�.

D'ailleurs, que fais-tu ici ?

Ne me r�siste pas.

Tu sais que je suis plus fort que toi.

Je suis le seul � avoir des droits sur toi,

car je ne pr�tends � aucun.

J'ai ramen� �a d'Inde.

Le po�te Michaux a �crit dessus.

J'en ai gard� pour toi.

Avec �a,

l'amour ouvre des horizons inconnus.

Totalement inconnus...

Nous sommes faits pour nager � contre-courant,

pas pour s'affaler sur la berge.

Exactement.

Je te montrerai la route vers Dieu.

Cette route n'est jamais barr�e.

C'est une blague ?

C'est quoi ?

Je vais les jeter,

elles commencent � sentir.

Ce n'est pas possible !

Cet endroit doit rester propre.

- Mon Dieu ! - Tu veux m'aider ?

Tu n'es pas diff�rent des autres.

On est tous pareils.

Seuls les mots diff�rent,

les corps

et les vari�t�s.

Comme les insectes !

La viande !

Appel � toutes les voitures sur les lieux de l'accident.

Amenez deux camions !

O� �a ?

Va ouvrir, Bob.

Ecoute, Heinrich.

Ne bouge pas.

Au bar du coin ?

Saigne encore un peu.

J'arrive d�s que possible.

- Tu peux surveiller Bob ? - Pourquoi ?

Maman m'a appel�.

Non, pas ici. Les toilettes.

Besoin d'un Tampax ?

Tu oses plaisanter alors que je suis bless� !

Il y a au moins deux cadavres l�-bas.

J'ai cru � une blague, mais c'est du vrai sang !

Elle les a d�coup�s. Il y a un monstre vivant !

Tu es ivre, Heinrich.

- Elle nous d�coupe en morceaux. - Elle ne voulait peut-�tre pas te voir.

- Je ne plaisante pas ! - D'accord, tu ne plaisantes pas.

- Alors quoi ? - Tu ne comprends pas,

c'est une tueuse.

J'ai compris, mais pourquoi m'appeler moi plut�t que la police ?

Elle est folle ! Tu sais ce que �a veut dire ?

- Il y a des cadavres l�-bas. - Je n'en crois rien.

Peut-�tre que tu hallucines.

Tu t'es peut-�tre drogu�,

ou bless� tout seul,

pour apprendre � souffrir. Ce serait un exploit !

Je souffre pour les autres.

Vous parlez pour les autres et vous prenez leur femme !

Je prends ce que je veux !

J'ai la conscience tranquille.

Personne ne m'a vu entrer.

Je t'ai appel� car nous devons l'aider.

Pourquoi ?

Ce n'�tait pas normal, pas m�me humain !

C'�tait...

Divin ?

Peut-�tre as-tu vu Dieu sans m�me le reconna�tre.

Tu crois en Dieu, non ?

Un grand Dieu incompr�hensible

qu'on atteint par la baise ou la drogue.

- J'ai raison ? - Ecoute, Mark.

Cette femme est folle, on doit faire quelque chose.

On ?

- Je ne ferai rien. - Je ne peux pas rester comme �a.

Il s'agit d'Anna et de meurtres !

Tu r�agis comme une femme, Mark.

Si tu ne fais rien, tu devras acheter mon silence.

Tu as de l'argent, je le sais. Tu devras me sortir de l�

et me payer un voyage pour r�tablir mon harmonie.

Je le m�rite !

Si tu avais vu comme moi !

Heinrich, viens m'aider ! Je me sens mal.

C'est moi le bless�, pas toi !

S'il te pla�t.

Dieu b�nisse ce feu de joie !

Ce que l'homme fait,

Dieu le r�duit en cendres !

Tu crois en Dieu ?

Il est en moi.

Prends-moi.

Margie l'a vu ?

- C'est pour �a que tu l'as tu�e ? - Elle voulait me l'enlever.

- Foi est faible ? - Il faut la prot�ger.

Comme un enfant ?

Pour moi,

Dieu est toujours sous le porche o� le chien est mort.

Sur la branche d'un eucalyptus,

o� je resterais des heures,

� regarder les nuages changer la couleur de l'herbe.

J'ai besoin d'argent.

Je devais m'enfuir.

J'ai tout rang�.

J'ai lav� le sol, fait le lit.

Je ne savais pas o� aller.

C'est devenu dangereux, l�-bas. Tout le monde veut me l'enlever.

Laisse-moi la voiture.

Prends les cl�s de Margie, va chez elle et attends.

Tu sais conduire une moto ?

Heinrich m'a appris.

Elle est en bas. Je m'occupe de tout.

J'irai � la banque lundi.

Si Bob se r�veille, dis-lui...

Je lui dirai.

Je suis l�, va te coucher.

Il faut que j'y aille. Ferme cette porte.

- Tu l'as amen� ici ? - Oui.

Pardon de vous d�ranger.

Il est tr�s tard et Heinrich ne m'a pas t�l�phon�.

Il m'appelle toujours quand il ne dort pas � la maison.

Il a d� oublier votre num�ro.

Vous ne comprenez pas.

Une m�re sent quand son enfant a des ennuis.

Etes-vous inqui�te...

car il n'est pas en train de baiser ma femme chez vous ?

Ils devraient venir.

J'ai chang� les draps, ils auraient pu venir.

Vous savez � qui vous parlez ?

Bien s�r.

- J'y suis all�e. - O� �a ?

J'�tais inqui�te, voyez-vous.

Il n'y a plus rien � l'adresse que vous avez donn�e.

Je n'ai vu qu'un hall enfum� et la police qui interdit l'acc�s.

Je suis donc all�e au bar du coin pour appeler � la maison,

savoir si Heinrich �tait rentr�.

Et ?

Heinrich �tait dans ce bar.

Personne n'avait pu l'identifier.

J'ai reconnu son corps, bien s�r.

L'avez-vous identifi� pour la police ?

Non. C'�tait son corps, mais son �me n'�tait pas l�.

Son corps et son �me s'�taient peut-�tre d�j� s�par�s.

Vous ne savez pas de quoi vous parlez.

Vous avez raison, j'ignore de quoi nous parlons.

Il a d� vous para�tre meilleur et plus beau que vous.

Quand Anna l'a rencontr�, elle fut imm�diatement envo�t�e.

Vous avez envoy� Heinrich chez elle.

Ecoutez-moi.

Je reconnais la sup�riorit� de Heinrich

dans tous les domaines.

J'�tais fier

qu'Anna l'ait choisi.

Mais Anna est partie,

et je me retrouve seul

avec notre fils.

Je dois la retrouver, c'est peut-�tre la coupable.

Je la retrouverai et la forcerai � avouer ce qu'elle a fait

de l'�me de Heinrich.

Je viendrai ensuite vous voir

pour vous le dire.

- Vous voulez monter ? - Je suis press�.

Votre femme ?

Vous me feriez une promesse ?

N'importe quoi ?

Promis.

Pas encore...

Heinrich est mort,

n'est-ce pas ?

Vous avez trouv� Anna ?

Vous arrivez comme l'ange de la mort,

l'ange assassin.

- J'ai song� � vous tuer. - Et maintenant ?

Je ne sais plus.

Une vision vous a fait changer d'avis ?

J'ignore laquelle, mais Heinrich l'a eue aussi.

Vous allez me dire que vous ignorez...

o� repose l'�me de Heinrich.

Oui.

Je le lis sur votre visage.

J'aimerais croire que l'�me vit s�par�e du corps,

qu'elle vit �ternellement alors que le corps est mortel.

Mais c'est faux.

- Je ne sais plus. - Moi, si.

Je dois soutenir mon fils,

m�me s'il a fait du mal.

Je sais tout de lui.

mais je l'aime.

Je me demande ce qui est pire:

prendre la femme d'un autre,

faire du mal � un enfant,

ou tuer ?

Il avait une femme et un enfant.

Je l'aimais bien,

votre Anna aussi.

Je me devais de les aimer,

puisqu'elles aimaient mon fils.

Le monde est ce qu'il est.

Les assassins nous prennent ce qu'on a de plus cher.

Ne vous inqui�tez pas pour moi.

J'aime mieux mourir,

si Heinrich n'est plus l�.

Ce chien n'est pas mort de vieillesse.

Et vous, Mark ?

Notre homme refuse de traiter avec votre successeur.

Il vous r�clame.

En fait, il n'y a pas de successeur.

Laissez-nous les chiens �cras�s,

mais sauvez ce monde qui s'�crase.

Quel g�chis de se soucier d'un chien,

m�me si vous l'aimez.

J'ai connu un homme qui aimait tout.

Il est mort dans une flaque de merde.

Nous le savons. Ce n'est qu'un d�tail.

Quand j'�tais gosse,

mon chien s'appelait Louie.

Quand il est all� mourir sous le porche,

- je l'ai suivi. - Et alors ?

Je voulais voir...

ce qui l'avait attir� l�-dessous.

Nous ne sommes plus des gamins.

Faut-il vous le prouver ?

Reculez et foncez dans cette voiture de police.

Avec plaisir, monsieur.

Anna, la voiture !

Anna !

Enfuis-toi ! Va-t-en !

Comment m'as-tu retrouv� ?

Il le fallait.

Je voulais que tu le vois.

Il est enfin termin�.

Dur de vivre avec �a, frangin.

Y a-t-il une sortie ?

Vous m'aidez ?

Prenez-le.

Tuez-les.

Comment voulez-vous que �a finisse ?

Tu vas ouvrir ?

Pourquoi �a ?

C'est peut-�tre ton p�re.

- N'ouvre pas. - Si je veux.

- N'ouvre pas. - Si je veux.

N'ouvre pas !

S'il te pla�t, n'ouvre pas !

N'ouvre pas !

Traduit par Anoma Relu par Loupinou

French TeAm http://v2.frigorifix.com/

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