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Retirez vos mains de vos poches.
Face à moi!
A l'appel de votre nom, répondez par le prénom.
Je peux fumer?
Vas-y.
Roger Sartet?
Je peux pisser ?
Assieds-toi.
Il y a un contre-temps, Sartet.
Votre avocat me prévient à la dernière minute,
qu'il ne pourra être présent, si vous voulez remettre.
Non, non, ça va, Monsieur le Juge.
Eh bien, Sartet.
L'instruction est close.
Conformément à la loi,
je dois donc procéder au récapitulatif de votre dossier.
avant de le transmettre à la chambre des mises en accusation.
Voici le double de ce récapitulatif.
Vous vous appelez Roger Sartet.
Vous êtes né le 15 Octobre 1935,
Au numéro 27 de la rue des Cordonniers, à Nancy.
Vous avez été élevé ainsi que votre sœur Monique,
Par votre père, qui travaillait dans une usine de filature.
Jusqu'à l'âge de11 ans, vous allez assez régulièrement à l'école primaire.
Interrogé à votre sujet, votre instituteur M. Ségur, devait déclarer:
Il souriait tout le temps, et savait se montrer aimable.
C'est la seule note favorable de ce lourd dossier.
Votre casier judiciaire commence à 14 ans.
Entrer !
Entrez, commissaire.
Je vous demande quelques instants, j'en ai presque terminé.
Après cette longue série d'agression à main armée
où vous avez fait preuve de la plus froide brutalité.
nous arrivons à l'affaire actuelle,
l'attaque de la bijouterie Caron.
Le 15 juin, vous vous présentez seul,
quelques instants avant la fermeture.
Cette fois vous tirez avant même d'avoir menacé.
Vous faites main basse sur 65 millions d'anciens francs de bijoux
et vous réussissez à prendre la fuite.
Trois mois plus tard, cerné par la police à votre domicile.
Vous refusez de vous rendre, et vous tirez sur les forces de l'ordre.
Abattant ainsi les inspecteurs Pontier et Saurel.
Vous avez toujours nié être l'auteur de ce dernier hold-up.
Alors que les experts en balistique
ont formellement établi que les balles tirées dans la bijouterie Caron.
Provenait de l'arme avec laquelle vous avez tué les deux inspecteurs.
tels sont les faits qui vous sont reprochés à ce jour.
Sur lesquelles je vous pose la question rituelle.
Avez-vous quelque chose à ajouter ?
Je maintiens mes déclarations, monsieur le juge.
Parfait.
Ayant relu personnellement le procès-verbal, persiste dans ses déclarations et signe.
Veuillez signer.
Vous regardez mon cou, commissaire ?
Pas précisément.
Vous m'excuserez si je vous fais lever à l'aube un de ces jours.
Tu n'as pas à t'excuser.
Je serai là.
Le dossier Perez, monsieur le juge Hein ! je ne l'espérais plus.
Non merci, je ne fume plus depuis treize jours...
et six heures exactement.
Et ça ne vous manque pas ?
Ben ! Vous voyez bien.
Ça remplace pas, mais ça aide.
Allez, démarre.
Avancez bon Dieu, qu'est-ce, vous attendez !
Votre frère est libre.
D'accord.
Monsieur ?
Et pour les nouvelles ?
ça viendra de lui,
Et dans son cas pas de nouvelles bonnes nouvelles.
Outillages modernes. Comme une boîte de sardines.
Je suis navré, M. commissaire.
Navrer
Vous savez ce qu'il nous a coûté la dernière fois !...
... Deux hommes.
Et la prochaine, ce sera peut-être encore un de ceux-là.
Ou peut-être moi.
Vous me direz qu'on est payé pour ça, et que c'est le moindre de vos soucis.
Eh ben ! je vais vous en donner du souci moi.
Parce que, je vais demander votre mise à pied, et je l'aurai.
Je t'ai demandé quelque chose à toi ?
Il essaye de ne plus fumer, et ça le rend fou furieux.
Maintenant, je le saurai.
Eh ben ! il ferait mieux de fumer !
Merci.
Qu'est-ce qui t'a donné l'idée de t'adresser à nous ?
J'avais déjà été en affaires avec Aldo.
J'avais apprécié.
Voilà.
Il doit y en avoir pour 100, 120...
Ne t'inquiète pas, on va le savoir tout de suite.
Et dis donc c'est pas bête ta combine, pour planquer son pognon
Alors ?
Ça vaut un peu plus que prévu.
Ça devrait rapporter 145 millions de lires.
- Quand peux-tu conclure la vente ? - Quelques jours.
J'ai un acheteur à Milan.
Je fais quoi de l'argent ?
Tu achètes toujours des terres en Sicile ?
Oui, j'ai mis des options sur toutes ces terres.
Regarde, les frontières de ce que je possède déjà.
Ça fera environ 6 000 hectares.
- C'est là que tu veux prendre ta retraite ? - Oui.
Comme on dit en France, tu dois t'emmerder comme un rat mort.
Oh ! tu sais, j'avais neuf ans quand j'ai quitté la Sicile,
et à coups de pompe dans le train encore.
Alors, quand je retournerai là-bas.
j'aurais droit aux courbettes de tous ceux qui m'ont vu mendier sur le port,
Ce sera un spectacle, crois-moi.
Mais, en plus, j'ai mes parents qui sont enterrés là-bas,
dans la belle tombe du pays d'ailleurs.
Vous êtes tous les mêmes hein !
En Amérique, Tony Nicosia, a enterré son père dans un cercueil en platine.
Il vaut mieux laisser l'argent aux vivants !
Qui êtes-vous par rapport aux autres ? Je suis la femme d'Aldo.
Ici que nous habitons, Aldo et moi.
Nous sommes descendus chez mon beau-père pour quelques jours.
Enfin le temps que vous resterez ici.
Vous avez tout ce qu'il vous faut dans le réfrigérateur.
La salle de bain est ici.
Je vais vous changer les draps.
Mon ami Turi Lo Cascio. La famille. Mon aîné, Aldo.
- Bonjour. - Sergio, le plus jeune.
Ma fille, Theresa.
- Enchantée. - Et son mari, Luigi.
- Bonjour, grand-père. - Mon petit-fils.
Et tu connais ma femme, Maria.
- Comment allez-vous ? - Bien, merci.
La femme d'Aldo, Jeanne. Elle est française.
Bonjour.
Assieds-toi.
- Tu as faim ? - Oh, oui.
Très bien.
Voilà.
Fromage.
Aldo,
vous devriez lui dire de ne pas s'habiller si court.
Une bière, s'il vous plaît.
Je dois me faire remplacer ?
Non, si vous êtes raisonnable.
Alors, je vais me faire remplacer. Pourquoi ?
Vous avez quelque chose sur la conscience ?
Vous me prenez pour une gourde ?
Si vous venez au sujet de mon frère.
Je lis les journaux, comme tout le monde.
Je ne sais rien de plus.
Vous voyez ! Je peux rien faire pour vous.
Mais, je ne vous demande rien.
Qu'est-ce que vous voulez alors ?
Vous dire simplement ceci.
Vous voyez ce téléphone ?
Et celui dans la cabine là-bas.
Et celui qui est chez vous.
Ils sont branchés sur magnétophone.
Vous serez filée jour et nuit.
Et, si vous essayiez d'appeler d'une autre cabine.
On envoie immédiatement vous demander à qui.
Et on contrôlera devant vous.
Vous perdez votre temps, il ne cherchera pas à m'appeler.
C'est possible.
Mais s'il appelle tout ce que je veux entendre, c'est Monique Sartet n'est pas là.
Ou, si vous voulez Monique Sartet ne travaille plus ici.
Si j'entends une autre phrase que celle-là.
je ne pourrais plus rien faire pour.
Et ça ne serait pas, de gaieté de cœur.
Je ne comprends pas : d'habitude, vous surveillez sans prévenir
J'inverse :
je surveille en prévenant.
Pour vous éviter de couler à pic avec lui.
Bon, eh ben, il n'y a plus qu'à attendre.
Vous croyez Sartet va essayer de l'appeler !
Oui
Et comme il ne pourra pas lui parler.
Il finira bien par venir la voir.
Après ça, c'est ce que je l'espère.
Et alors là mes agneaux, si jamais vous me le manquez...
Je voulais parler à Monique Sartet, s'il vous plaît.
A quelle heure reprend-elle son travail ?
Mais enfin elle travaille toujours là, elle sera là ce soir !
Allo ?
Bonjour. Bonjour.
Je vous ai apporté quelques provisions.
Merci.
C'est pas très prudent, ce que vous venez de faire.
Vous savez qu'ils n'aimeraient pas ça, en bas !
Eh bien, allez leur dire.
Vous ne le ferez pas.
Oh non ! pourquoi?
Pour ça..
Vous voyez, j'ai tout ce qu'il me faut.
Alors d'après vous, je serai venu pourquoi ?
Par curiosité.
On a un tueur dans la maison, alors on veut le voir de pré.
Parce qu'on bas, on tire pas.
C'est peut-être plus intelligent.
Et plus difficile aussi.
Eh ben ! dis donc dans le clan des Manalese,
on est plutôt content de soi.
Dans le clan des Manalese, comme vous dites.
je suis la seule qui ne soit pas sicilienne.
Qu'est-ce que ça vous fait, quand vous tirez ?
Ah ! Vous voyez bien que ça vous intéresse !
Je vais vous le dire.
Ça fait boum dans les oreilles.
Et quand ils tombent là devant vous, qu'est-ce que ça vous fait ?
Rien.
ça va si vite.
Vous savez pourquoi j'ai tiré la première fois ?
Parce que les gens marchaient sur moi, malgré mes gros pistolets.
Faut croire que j'avais pas la gueule de l'emploi.
Vous voyez, c'est pas plus compliqué que ça.
Et maintenant, partez.
Parce que ça fait deux ans que j'ai pas touché une fille.
Où il est ? Au 36.
C'est lui ?
Oh ! Je suis sûr et certain.
Il a même refusé sa monnaie, pour monter plus vite dans l'ascenseur.
Et la fille, tu la connais !
C'est Simone, une habitué.
Sonne, la chambre.
Vas y.
Demande-leur, s'ils veulent boire quelque chose.
Oui?
Je ne sais pas, M.Albert. Je vais demander.
Tu veux quelque chose à boire ?
Du champagne.
Vous avez du bon champagne?
Bon, montez une bouteille.
Tiens ceci pour le champagne.
Et ça, c'est pour toi.
Si tous les clients étaient comme toi !
Profites-en, c'est la première fois que je paie pour ça.
Dis, ça t'a pas contrarié, pour le champagne !
Non, non, ça va.
Je ne sais pas ce qu'il lui a pris,
c'est la première fois que M. Albert pousse à la consommation.
Qu'est-ce qui se passe?
Jean-Marie Ballard,
Antoine Lecarpe,
Giorgio Bennini,
Nicolas Ramski.
c'est tout ?
Oui, commissaire, ils étaient cinq dans la cellule,
alors ces quatre là, plus Sartet, ça fait le compte.
Merci. Allons y
Nom, prénom, profession.
Jean-Marie Ballard, ingénieur en électronique.
Ecroué depuis quand ?
3 mois. Pour...
Mais, qu'est-ce qui vous est arrivé ?
J'étais à Rome.
Pour installer le système de sécurité d'une exposition de bijoux.
Vous savez, l'exposition de la bijouterie française à la Galerie Borghese.
Il y en a pour des milliards.
Alors, on a travaillé pendant pré d'un mois.
J'ai quand même, terminé plutôt prévu.
Je suis rentré chez moi, sans prévenir..
Je voulais faire une surprise à ma femme.
Je l'ai trouvé...
Enfin, elle était couché avec un type.
J'ai perdu la tête.
J'avais une arme dans un tiroir.
J'ai tiré.
Vous étiez dans la même cellule que Sartet !
Comment étaient vos rapports avec lui ?..Bons ?
Oui, c'était même lui le plus gentil.
Et en plus, il était bien élevé.
Voilà.
C'est tout le dispositif de sécurité de l'exposition à la Villa Borghese à Rome.
Et dessiné par l'ingénieur qui l'a installé.
Dis donc, c'était pas un dessinateur international, ton ingénieur!
On était à quatre pattes, sur le plancher de la cellule à Fresnes.
Et, ça t'a pas paru bizarre que ce type te raconte tout ça, si facilement.
Question d'ambiance !
Pour la première fois de sa vie, il est en prison, drame passionnel.
Il pleure, il est déprimé, il se raccroche au premier type qui est gentil avec lui.
Moi, j'ai pas eu à le pousser beaucoup, je l'ai juste laissé glisser un peu, c'est tout.
Et chaque jour, il me racontait un peu plus.
Si vous voulez, mon avis.
Toute modestie, c'est l'affaire du siècle.
Oui, mais nous on ne veut tuer personne.
C'est pas une chose que tu peux savoir à l'avance.
Eh ben ! nous on veut le savoir, c'est pour ça qu'on en parle.
Dans le domaine du moindre risque, je ne vois que le bilboquet ou le cerceau.
C'est moi moi, que tu dis ça ?
Sergio...
Eh ben, moi j'y crois à cet ingénieur, c'est net son truc on peut lui faire confiance.
Mais c'est en toi, que j'ai pas confiance.
En moi? Oui en toi.
Parce que tu depasses pas le niveau de la ceinture.
T'as bien failli nous envoyer tous en galère cette nuit.
Et tout ça pour aller faire le con dans un hôtel de passe.
Vous auriez préféré, que je fasse ça ici !
À 35 ans, c'est très simple à comprendre.
Eh ben, à 65 c'est encore plus simple,
j'ai une envie folle de la laisser tomber ton affaire.
Une envie folle, ça se respecte.
Je vais la faire, ailleurs.
Mais on te retient pas.
Et tu les revendras à qui, tes 25 milliards de bijoux?
25 milliards de brillants à moitié prix ça ce vent toujours.
Ah! oui.
Tu en connais beaucoup toi des phoques,
qui t'allongeront dix milliards et même 5 sur une table.
T'en connais un, toi ?
Et vous, vous en connaissez un !
Oui, moi j'en connais un.
Alors, qu'est-ce que vous proposez ?
Eh ben ! voilà, tu t'occupes plus de rien,
tu restes ici, et tu ne bouges plus.
Tu es trop maladroit pour sortir seul.
D'accord.
Je vous préviens, que moi on me vire pas d'une affaire.
Surtout quand c'est moi qui l'ai amené.
Allo, Mlle, je demande un préavis pour New York !
Tony Nicosia.
New York, 957- 5000.
Vittorio,tous les terrains que tu as ne te suffisent pas ?
Tu en veux toujours plus ?
Tu avais dit que dès que cet homme serait en sécurité tu arrêterais tout.
et nous repartirions au pays, pour y passer nos vieux jours.
Es-tu si pressée de mourir ?
Je voudrais parler à M. Tony Nicosia.
Vittorio Manalese.
Manalese, c'est ça.
Allo, Tony ? C'est Vittorio.
J'espère que je ne te réveille pas.
Ah, il est trois heures du matin à New York ?
Eh oui, vous pouvez pas vivre comme tout le monde !
Ah ! Non, c'est pas pour te parler affaires.
c'est plutôt pour te proposer des vacances.
Alors qu'est-ce que tu dirais d'un petit pèlerinage à Rome tous les deux ?
Oh ! ça ne presse pas, mais en dans deux ou trois jours.
Dis donc, tu sais, il y a combien de temps qu'on s'est pas vu ?
ça fait, 37 ans, mon vieux.
Bon, alors, câblera l'heure de ton arrivée à Rome et je t'attendrai à l'aérodrome.
Tu me reconnaîtras facilement, j'ai pas changé.
Vittorio Antonio
Tu trouves que tu n'as pas changé
Bien sûr.
EXPOSITION BIJOUX FRANÇAIS DE LUXE ROME
Regarde-moi ça.
parle français. oui t'as raison.
Tapis piège, l'alarme locale.
Rayons invisibles dans la plinthe
Alarme locale.
Détection microphonique.
Détecteur de chocs.
Eh ben ! c'est exactement comme sur le plan.
Oui, tout est exactement comme sur le plan, sauf ça.
regarde.
Qu'est-ce que c'est ? Tu vas comprendre très vite.
Dès qu'ils vont brancher le système de sécurité, ça va se déclencher.
Tout de même pas à cause de ta montre !
Qu'est ce que tu crois, que je sacrifiais ma montre pour rien !
Je connais pas mal de systèmes ! mais celui-là, je le connaissais pas.
Americano ! oui
Bravo ! et c'est basé sur quoi ton système.
C'est basé sur les ondes.
Un doigt qui se lève, un mouvement de la tête, la trotteuse d'une montre.
Tout ce qui bouge, perturbe les ondes émises par ce système et déclenche l'alarme.
Eh ben ! en plus, c'est relié directement à la police
ça, ça était rajouté, c'était pas prévu.
Allez, oublie tout ça, vieux frère.
De toute façon, j'étais ravi de te revoir.
Les mains en l'air !
Jamais comme ça.
Comme ça. Tu vois ?
Quel âge a ton petit-fils, Vittorio ?
Il aura sept ans en mai. Et le tien ? Neuf, je crois.
Les enfants pourraient peut-être tirer bénéfice de ce voyage.
Dis donc, Tony.
Tu sais que dans deux semaines
Ils vont transporter tous les bijoux à New York, pour la journée de la joaillerie française.
C'est déjà annoncé à New York.
Alors, pour aller de la Villa Borghese à l'aéroport,
pour prendre le Rome-Paris-New York.
Ils vont sûrement mobiliser la troupe et les blindés.
Pour 25 milliards, ça, c'est sûr.
Donc rien à faire pendant le trajet !
Et à l'escale de Paris, ça sera exactement le même truc.
Il y a que les uniformes qui changent.
Et à l'atterrissage à New York,
tu multiplies tes troupes et tes blindés par au moins 10 !
Et tu te retrouves à l'exposition de New York, avec le même système de sécurité qu'à Rome.
Multiplié par 10
Je peux vous aider, messieurs ?
Je vais prendre cet avion avec les piles Et moi, je vais prendre
tout ça Vous voulez des paquets cadeau ?
Bien sur bien sur
Dis donc, j'ai une idée.
Et si l'avion n'atterrissait pas à New York !
Tu veux détourner l'avion ! Pourquoi pas ?
ça, c'est bon en politique, tu te déposes sur un aérodrome ami.
Là, pas de problème.
On t'embrasse et on t'accroche une médaille.
Mais nous, la tour de contrôle quelque soit le pays,
alertera tous les flics de pointe
Tu vois d'ici, le comité d'accueil !
Ecoute, il faut réfléchir chacun de son coté.
Si je trouve une idée, je t'enverrai quelqu'un.
avec l'autre moitié.
Et toi, si tu trouves avant moi tu feras pareil.
Et, si on ne trouvons pas, ben ! on se reverra dans 40 ans!
Toi, d'autant plus, tu ne changes jamais.
Vous désirez, monsieur !
M. Manalese? oui
Eh ben, mes enfants, il a une idée géniale le Tony !
Je reviens !
Eh ! Luigui, dit à Teresa, d'aller à Menton pour louer une villa.
Isolé et près de la frontière italienne.
Vous avez rien à boire ici.
Si, qu'est-ce que vous voulez ?
Scotch, vodka, gin...Ce que vous avez.
Thierry!
Dis donc, j'ai besoin de cinq faux passeports.
Pour qui?
Aldo, Sergio, Luigi, Jeanne et pour moi.
On les aura quand ?
Dans une semaine.
A quels noms?
Ah ! ça, je veux des noms qui sonnent francs, attends.
Charles Bosquet...
Suzanne Haussmann...
René Pereire...
André Spontini...
Et Robert Levallois...
Voilà, ça fait le compte
Vous avez pas le droit!
Vous êtes fou, vous allez me faire tomber. Arrêtez ! quoi.
Je me plaindrai à votre commissaire! Je me plaindra
Eh bien, je t'écoute.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Je comprends pas.
Tu voulais te plaindre au commissaire !
Eh ben ! c'est le moment, je t'écoute, vas y
J'étais tranquillement en train de dormir.
ils ont fait irruption dans ma chambre, ils ont tout foutu en l'air.
Je vous signale d'ailleurs qu'il n'ont rien trouvé,
j'ai rien à me reproché moi, ils n'ont pas le droit.
C'est tout !
Ben ! oui, c'est tout.
Je veux un avocat!
Mais enfin commissaire, je vais prendre froid, je suis fragile, moi!
Tu vois ta cam ! Eh ben ! On en parle plus.
Si tu es raisonnable et si tu nous aides gentiment.
ça te dit quelque chose ça !
Pascal Lastaldi?
Alors ça, honnêtement, commissaire, connais pas.
La photo, tu reconnais pas, non plus !
Pas du tout.
Le deuxième sachet, tu l'as gardé !
La photo, c'est pas Sartet ?
Ben ! Voilà !
Même compris,
Que c'était des faux papiers que Sartet avait sur lui.
Quand on l'a arrêté, tu vois !
Rovel, qui a fait ce travail là ?
C'est pas mal.
C'est du travail honnorable, j'ai connu mieux, mais..c'est du travail..
Je te demande pas une appréciation ni un qualificatif,
je te demande un nom et une adresse.
ça, c'est pas dans mes habitudes.
Je peux pas, non vraiment, je peux pas !
Je comprends, c'est un cas de conscience.
Parfaitement, ça les adresses, c'est pas possible commissaire.
Ben, tu vois, je suis pas comme toi, moi !
Je vais t'en donner une adresse, et puis une bonne, Quai des Orfèvres.
Allez, emballez-le.
Commissaire ! Oui
Je me souviens pas du nom de la rue, mais je sais y aller.
Qu'est-ce que c'est ? C'est Raymond.
c'est Raymond. Fais le entrer !
C'est vous Malik?
A qui ai-je l'honneur ?
Les présentations, on les fera tout à l'heure hein !
Allez, vous autres embarquer moi tout ça, et renvoyer Rovel chez lui.
Je pense que tu reconnais ton travail.
Je ne fais pas la photo d'identité.
Comme vous avez pu le voir, je ne m'occupe que de la photo d'art.
Écoute-moi bien, Malik...Écoute-moi bien
Je suis tout à fait disposé à oublier que tu fais de la photo d'art.
Sartet à besoin de papiers.
C'est toi, qui lui as fait cela, donc, il a encore besoin de toi.
Est-ce que tu l'as revu ?
Commissaire, ces papiers c'est le passé.
Vous voyez bien, que j'ai tourné la page.
sinon je ne serais pas tombé dans la photo porno.
C'est quand même une preuve ça !
Ne me demande pas si j'ai un mandat de perquisition.
Eh ben ! voilà.
On est arrivé, commissaire.
Levallois Robert.
Pereire René.
Bosque-Charles.
Spontini André.
Haussmann Suzanne.
Lequel est pour Sartet, Malik ?
Aucun.
Sartet, c'est devenu trop dangereux, commissaire.
Personne ne voudra plus se mouiller pour lui,
il est sous la ligne de flottaison.
Donnez-moi les photos de ces passeports.
Les photos Malik !
Je vais casser ta baraque en petit morceau,
et tu sais très bien que je finirai par les trouver.
Alors, donne-les-moi gentiment.
Là-bas, commissaire.
Parole d'homme.
Voilà, c'est le négatif, mais je vous jure, il n'y a pas Sartet.
Je peux vous le prouver en développant tout de suite devant vous.
Merde! c'est foutu, c'est voilé.
Tu vois, moi, je crois que tu as tort de faire ça.
Allez, emballer.
Tiens, fais-moi développer ça quand même, on sait jamais !.
Commissaire, venez voir.
Voilà, sans doute les intimes.
Quatre.
Eh ben, vous allez prendre les deux premiers.
Et moi, je prendrai les deux autres. Je vais commencer par ce Leoni.
Bon, alors, on partira, dès que l'histoire des passeports soit réglée, et Sartet.
Je pars tout de suite en voiture.
Qui est-ce qui conduit ? Jeanne.
Alors, dis lui de ne pas rouler trop vite.
Patron ? Qu'est-ce qu'il y a ?
C'est à propos de Malik...
Tout à l'heure, je vous ai dit que...
Enfin, je vous ai dit que Malik, il avait pas vote télephone.
Pas quoi ! il l'a ou il l'a pas ?
Il l'a pas, patron, il l'a pas.
Ben ! Alors ? Il a le mien.
Et de là, on peut, peut-être savoir où je travaille.
Mais il se passerait rien, vous verrez.
C'est pas un type qui parle Malik.
Il se passera rien, je vous le dis.
Comme tu dis, il se passera rien.
Tout au plus une petite visite de la police un jour ou l'autre.
Je vais prévenir M. Manalese.
Ne vous arrêtez pas en route.
la villa est sur la route de San Remo, juste à la sortie de Menton.
Vous avez demandé à me parler, monsieur ?
Vous êtes M. Manalese? Oui.
Commissaire Le Goff.. Enchanté.
J'aurais aimé poser quelques questions à un de vos employés.
Je vais envoyer le chercher, comment s'appelle-t-il ?
Leoni.
J'y pense Leoni, je l'ai renvoyé.
Attendez, je l'ai renvoyé...il y a environ...
2 ou 3 mois, je peux vous le dire en consultant mes registres.
Et on peut savoir pour quelle raison, vous l'avez renvoyé ?
Ah ! pas pour des raisons professionnelles.
Enfin c'est assez délicat à expliquer.
Comment ça, délicat !
Ben oui, parce que j'ai pas de preuves.
Un jour, il donnait un coup de téléphone, de l'atelier.
Pour moi un coup de téléphone bizarre.
Il était question, de permis de conduire, de passeports...enfin...
J'ai eu nettement, l'impression, qu'il arrondissait son mois avec des combines.
Faux papiers.
Je sais pas, mais enfin dans le doute, j'ai préféré m'en séparer.
Vous auriez dû avertir la police.
Eh oui, je sais bien, mais je vous dis, je n'ai pas de preuves.
Puis, je vais être franc avec vous, il est né en Sicile comme moi,
J'ai voulu lui donner une chance, à condition qu'elle soit pas chez moi.
Voyez, M. le commissaire, ici c'est une entreprise familiale.
Moi, je vais bientôt me retirer en Sicile,
alors je voudrais pas pas laisser un trop mauvais souvenir.
Ces passeports, ça, vous dit rien ?
Bosquet...
Pereire...
Levallois...
Mais, dites donc, c'est un véritable plan de Paris, ça !
Non, j'avoue que ça me dis rien du tout.
Ces photos, non plus !
Ah ! mais, dites donc alors là, c'est une blague !
Eh oui, M. Manalese, une mauvaise blague pour nous!
Une lampe qui s'allume trop tot, et nous voilà obligé de partir à zéro.
Cherchez pas à comprendre.
Bon ! Eh bien, je vous dis pas à bientôt.
Mais, il y a pas de mal, M. le commissaire.
Passez quand vous voulez, ça ne dérangera personne.
Vous désirez ? Un jus de fruits, s'il vous plait.
Un jus d'orange ou... Ce que vous voulez.
Merci.
Sortez jusqu'au bord du trottoir quelqu'un vous attend.
Corner, premier corner pour l'équipe de France,
Tiré de la droite par Charlie Loubet.
Sourier et fait semblant de me parler.
Monique, non, non, regarde par ici.
Écoute-moi bien, Monique.
Je vais partir.
Je quitte l'Europe pour toujours.
Je t'ai fait assez de biles à cause de moi, mais c'est fini maintenant.
Écoute arrête, il n'y a pas de quoi pleurer.
Va te mettre à regretter les avocats, les colis, les parloirs de prison.
Dis donc, tu me relève un peu !
Où est-on ? Deux à un.
Et en-bas ? Oh ! Rien, elle bavarde avec une copine.
Oh ! le joli tir de Seaman!
Je t'enverrai de l'argent dès que je suis arrivé là où je vais.
Aldo te l'enverra par une boîte postale.
Volà.
C'est tout.
Je voulais pas partir sans te dire au revoir.
Aller, salut, petite sœur.
Je n'ai jamais vu quelqu'un tuer un poisson comme vous l'avez fait.
Alors vous n'avez jamais rien vu.
Dis-moi, mon chéri, il ne faut pas dire à ta maman que tu m'as vu ici.
Mais pourquoi ?
Parce qu'elle ne veut pas que je prenne de bain de mer.
C'est promis mon petit Roberto ? tu ne diras rien à personne.
Dis donc, toi !
À partir de maintenant tu vas arrêter l'alcool, hein ! compris !
Ne vous en fait pas, je sais m'arrêter.
Je l'espère.
Bonsoir, Sartet.
Bon, alors c'est pour après-demain matin.
Ils seront huit, les quatre diamantaires, les trois convoyeurs.
Et l'agent de la compagnie d'assurances, qui assure les bijoux.
Il arrive de Londres demain.
Il a retenu une chambre au Minerva Hôtel.
Il s'appelle Evans. Edward J. Evans.
Le passager Evans...
Le passager Evans est prié
de contacter le bureau d'accueil.
S'il vous plait. Je suis M.Evans.Vous m'avez appelé ?
M. Evans ? Je suis Mario Bianci. police italienne.
Je dois vous conduire à votre hôtel.
C'est très gentil. Merci. Je suis au Minerva, n'est-ce pas ?
Tout à fait.
Le Minerva.
Merci.
Edward Evans, j'ai une réservation.
En effet.. Pour une nuit, je crois..
Oui. Chambre 332.
Vos passeports, messieurs.
le contrôle de police est fait, vous pouvez monter à bord.
M. Pacard?
M. Valac?
M. Goldenstein?
M. Van Peters?
M. Evans?
M. Maxwell?
M. Feccio?
M. Stern?
Vol 404 United Overseas Airlines, New York.
Dernier appel avant embarquement
à la porte numéro 10.
Le commandant Keul et son équipage sont heureux de vous souhaiter la bienvenue.
A bord du DC-8, de la United Overseas airlines. Rome, Paris, New York.
Le vol 404 United Overseas airlines demande autorisation de se déplacer.
Le vol 404 United Overseas airlines est autorisé à se déplacer sur la piste 25.
Nous volerons à une altitude de 10 500 mètres.
Et à une vitesse de 850 kilomètres heure.
Nous atteindrons Paris-Orly, notre prochaine escale à 12h30.
heure locale.
Le vol 404 de l'United Overseas Airlines.
En provenance de Rome, et à destination de New York,
il va atterrir à Paris-Orly.
Les passagers pour New York sont priés de se diriger vers la salle d'embarquement porte N° 12.
Vol 404 de United Overseas Airlines à destination de New York.
Embarquement immédiat porte N° 12.
Bien entendu messieurs, vous pouvez rester à bord.
Je suis Mme Evans. Oui.
Mon mari est dans avion depuis Rome, nous devions nous retrouver à Orly.
Evans ! une minute, s'il vous plaît, madame.
M. Evans, M. Evans, est prié de contacter Mme Evans.
Mon mari fait partie d'une mission spéciale, il est avec..
Ah oui, oui, oui, je vois !
Mais votre mari est resté dans l'avion, madame.
Vous pouvez embarquer immédiatement. Merci.
Mon mari profite de sa mission pour m'offrir le voyage.
Je ne connais pas New York.
En tête de l'avion, madame. Merci beaucoup..
Mlle oui
Il y a une grande erreur.
Je reviens de l'avion. Pardon, excusez-moi.
C'est un appel pour vous, madame.
Bonjour?
Oui monsieur, je parle français. Qui êtes-vous?
Le service de sécurité de la police française.
J'ai un message très confidentiel pour vous, madame.
Votre mari est resté à Rome, il sera sur l'avion de demain.
Même compagnie, même vol, même heure.
Votre place y est réservée.
Eh ben ! très confidentiellement aussi, madame.
Les vrais bijoux seront sur l'avion de demain, aujourd'hui ce sont des faux.
C'est une mesure de sécurité supplémentaire.
Merci beaucoup, Monsieur, je prendrai l'avion de demain.
Je ne peux pas prendre cet avion, Mlle, je dois récupérer mes bagages.
Merci, merci beaucoup
Attention, s'il vous plaît.
Vol N° 404 de la compagnie United Overseas Airlines,
A destination de New York, embarquement immédiat.
Excusez-moi, je voudrais téléphoner à Rome, Hôtel Minerva.
Consultez l'annuaire téléphonique de Rome, Madame, c'est là-bas.
Excusez-moi, je veux 46-34-40 de Rome, Hôtel Minerva.
Mesdames et Messieurs, je suis votre commandant de bord.
Je suis heureux de vous accueillir à bord de ce Super DC-8.
Nous allons décoller de l'aéroport d'Orly dans environ 10 minutes.
Le temps a l'air clément.
Les vents d'ouest ne sont pas aussi forts que d'habitude
notre vol devrait être agréable.
Nous arriverons à l'aéroport international de New York
dans environ sept heures et 15 minutes..
Je vous donnerai régulièrement des informations sur le vol.
Merci de votre attention.
Allo oui, merci, Téhéran cabine 5.
Vous avez Rome, Madame, cabine 7. Merci.
Allo, Hôtel Minerva? Je voudrais parler à M. Evans.
Tiens, Bourdier! Comment tu vas ?
ça va
Tu fumes, toujours pas !
Non, Monsieur, toujours pas.
Évite le plat du jour, je tends un piège.
Je viens juste prendre un café, on a mangé à Orly.
Ah ! ça y est, t'as expédié ta quincaillerie !
Dans 4 heures, elle sera à New York, je respire mieux.
Et toi, l'affaire Sartet !
Ah ! l'affaire Sartet c'est pas brillant.
Pour l'instant, je suis complètement dans le noir.
Salut Ciao
Ici le commandant.
Monsieur. Nous volons à 800 km/h.
Nous serons à New York dans trois heures et 45 minutes.
Merci de votre attention.
Non, merci.
Oui, un peu de Champagne.
Vol 404 United Overseas Airlines pour radio de New York. Reçu.
Position 54 nord, 40 ouest, 17 h 05.
Niveau de vol 350.
Mes bagages sont restés dans l'avion, mon mari n'est plus à Rome.
Il y a jamais eu une place réservé dans l'avion de demain, au nom de Evans
C'est vous qui m'avez téléphoné, de pas prendre cet avion.
Je veux savoir ce qui est arrivé à mon mari, j'exige que vous
Madame, je vous en prie, calmez-vous.
D'abord, je ne vous ai jamais téléphoné.
D'autre part, nous sommes certains maintenant
qu'un homme du nom d'Evans s'est embarqué sur cet avion.
Mais, il n'était est pas mon mari ! Je suis monté dans l'avion.
Autorisation d'atterrir sur l'aéroport international de New York.
Nantucket jet 62 Riverhead,
reprenez un niveau de vol 350.
Tour de New York, Overseas 404, bien reçues.
je revois mon estimation. New York, 20 h 30.
Bougez pas, mettez ça.
Personne ne bouge.
Je vous préviens que je ne ferai rien qui peut compromettre la sécurité de mes passagers.
Vous allez faire exactement ce qu'on va vous dire, sinon on se passera de vous.
Toi dehors ! on t'appellera, si on a besoin de toi.
Assis !
Toi, lève-toi, on va te remplacer.
Allez-y.
La même chose.
Tour de New York, Overseas 404. Demande d'autorisation de descente.
Tour de New York, Overseas 404.
Autorisation de voler à 200
Depuis votre position, dirigez-vous vers la plage,
puis vers Deer Park et guidage radar pour atterrissage sur la piste 22
Overseas 404 à Tour de New York.
Nous descendons actuellement à 200.
Non
Non
Non
c'est lui !
c'est lui, avec les lunettes, c'est lui.
Madame, regardez bien, vous êtes certaine que c'est lui.
Je vous dis, que c'est lui.
Il est dans son bureau? Je crois, oui
Le Goff!
Qu'est-ce qui t'arrive ?
Sartet est dans l'avion de New York.
L'avion qui transporte les bijoux!
Appeler-moi New York en flash.
Allo, passez-moi New York en flash.
Donnez-moi du feu.
Overseas 404 doit atterrir dans 20 minutes.
Pouvez-vous retarder l'atterrissage ? Combien de temps ?
Dix minutes. Oui, c'est possible.
Passez-moi le commissariat de Paris, L'inspecteur chef Le Goff.
Overseas 404, retardez atterrissage de 10 minutes.
Tour de New York à Overseas 404 .
Conservez un niveau de vol à 200 dans le circuit d'attente Deer Park.
L'autorisation d'atterrir devrait être donnée vers 20 h 40.
Overseas 404 à tour de New York, bien reçu.
Tour de New York à Overseas 404.
Après l'atterrissage, vous irez à la porte 107.
qui se trouve au nord de l'aéroport.
Pour une intervention de la police spéciale.
compris. Porte 107 de la part d'Overseas 404.
Je ne comprends pas ce que vous voulez faire!
C'est politique ou c'est pour les bijoux ?
Voyez bien que toute la police new-yorkaise vous attend dans l'aéroport.
Et si vous tirez avant, vous risquez de faire sauter l'avion.
Demandez-lui.
Commandant, si on rate l'opération, on saute de toute façon, voyez, on a rien à perdre.
Alors, suivez nos instructions, et surtout pensez à vos passagers.
Je ne vous ai pas beaucoup vu pendant ce vol, je le regrette d'ailleurs.
Comme c'est triste, vous voyez, on ne nous remarque pas.
On peut réparer ça.
Qu'est-ce que vous faites ce soir ?
Cela dépend de tellement de choses...
Mais maintenant, regagnez votre place.
Tour de New York à Oversaes 404. Autorisation de descendre à 1200 m.
Passez à la fréquence d'approche de New York 127.4.
Tour de New York, 404, bien reçu.
Allo ?
Allo, Le Goff?
Je quitte maintenant la chambre des radars.
L'appareil est maintenant relié à la tour de contrôle.
Tu seras dans l'aéroport dans quelques minutes.
Approche de New York à Overseas 404.
Descendez à 273.
Contactez la tour internationale de New York sur 119.1.
après la borne extérieure.
En appoche de New York, Overseas 404, bien reçu.
Vous êtes fou, nous allons survoler New York.
Restez tranquille commandant.
Ou je tire.
Medames, messieurs, nous allons atterrir dans quelques instants à l'aéroport international de New York.
Nous vous prions de redresser vos fauteuils, d'éteindre vos cigarettes, et d'attacher vos ceintures.
Merci de votre attention.
Medames, messieurs, nous allons atterrir dans quelques minutes
à l'aéroport international de New york.
Overseas 404, où vous dirigez-vous ?
404, vous m'entendez ? 404, prenez la piste 343.
A tous les appareils, dégagez la zone.
Remonter au niveau 50, confirmez.
National 253, bien reçu. united 580, bien reçu.
November charlie 205, bien reçu.
On peut savoir où vous voulez atterrir ?
Lima Alfa, bien reçu. Uniform Yankee, bien reçu.
Lima Charlie, compris. Lima Elko, reçu.
Entrée interdite Route en construction
volets à 25.
Volets prêts.
Réduisez vitesse, sortez aérofreins.
Vitesse réduite.
Aérofreins sortis.
Volets à 35.
Tirez les volets.
Personne ne bouge, restez assis.
debout
taisez-vous
Tout va bien ? Oui.
New York, Londres, Paris. sur BAC depart dans 45 minutes.
British Airways pour Rome, départ dans une heure
Toi, tu restes à New York.
Tu auras ton ticket pour Veracruz, dans quelques jours.
Montréal. 5 h 15.
Allo, oui ?
Ne quittez pas je vous le passe...c'est Wilson.
Oui, c'est moi.
Oui, je t'écoute.
Merci, Wilson.
N'en parle presque plus.
A peine quelques lignes...
"Sans nouvelles des pirates de l'air"
Les "Polices américaine et française sont en poste de battre tous les records d'impuissance."
Les gangsters se seraient-ils réfugiés dans l'espace.
Dis bonne nuit à tout le monde.
On dirait tata Jeanne avec M. Sartet !
Il est fou !
Qu'est-ce que tu vas inventer encore ?
Vous n'allez tout de même pas croire un enfant?
c'est vrai!
Roberto arrête de dire des bêtises, c'est très vilain de mentir!
C'est pas des mensonges ! Même que tata Jeanne m'a dit de ne rien dire.
ça suffit maintenant, viens te coucher!
C'est la vérité, ils étaient tous les deux sur la plage derrière le rocher.
Comme le monsieur et la dame dans la télévision.
Mais enfin, vous voyez bien, qu'il dit n'importe quoi !
taisez-vous
Aldo, fais-la sortir
Aldo, tu sais que c'est faux.
fout le comp.
Vous m'avez toujours détesté.
Alors bien sur, les racontars d'un gosse, ça vous arrangent.
Emmène-le se coucher.
Luigi, appelle Tony Nicosia à New York.
On va gérer ça en famille.
Qu'est-ce que tu vas faire ?
Fais revenir ton ami Sartet de New York.
Qu'est-ce que c'est ? Tony.
Voilà ton passeport.
Un permis de conduire et les billets pour le bateau.
Tu pars demain.
Tu seras à Veracruz dans 6 jours.
Et c'est bien Veracruz?
Quand on a 500 millions dans sa poche,
On est bien partout.
Vous avez l'argent ?
L'argent ! Quel argent ?
Ma part !
J'ai tout envoyé à Vittorio
Quoi?
Les Manalese ont gardé mon fric !
Il m'a dit, mais il me l'a demandé, c'était bien prévu entre vous, non
Il y avait qu'une seule chose de prévue.
Je veux garder ma part.
Il me semble aussi c'était plus normal.
Les salauds.
J'ai jamais voulu t'en parler, après tous vos accords ne me regarde pas.
Seulement, ça m'a toujours semblé...
bizarre.
Tu pourrais m'aider?
ça dépend de ce que toi, appelle, aider.
Simplement, un billet d'avion pour Paris.
D'accord.
Prends ça.
Tu auras le billet pour l'avion d'après demain.
oui
C'est moi.
Bonjour, Tony. Ou plutot bonsoir, il est déjà tard.
Demain à Orly par l'avion de 14h.
Mais 14 h, heure française.
Eh bon.
Dis-moi, il se doute de quelque chose ?
Et ben, qu'il vienne la chercher sa part, il aura tout en bloc !
Merci, Tony.
Bon, l'avion arrive demain à 14 h.
Vous irez le cueillir à Orly, et moi je vous attendrai ici avec elle.
Et après, on ira ailleurs.
D'accord, qu'en on finisse.
Allo ?
De la part de qui ?
Je suis une amie de votre frère.
il arrive demain à Orly à 14 h.
je vous en supplie, allez-y vite...
Ne raccrochez pas!
Je suis une amie de votre frère.
il arrive demain à Orly à 14 h...
je vous en supplie, allez-y vite...
Allo oui ? De la part de qui ?
Je suis une amie de votre frère, il arrive demain à Orly à 14 h...
je vous en supplie, allez-y vite...
Elle a vite coupé, elle se sent toujours surveillée.
Elle ne viendra pas à Orly.
Il faut qu'elle vienne à Orly.
Mais pourquoi, ça risque de nous compliquer encore les choses!
Il faut qu'elle vienne à Orly.
D'abord, parce que quelqu'un l'a appelé pour qu'elle y aille.
Et je veux savoir qui et pourquoi.
Et puis il faut qu'elle vienne, parce que si l'autre dingue la voit là-bas.
Il aura trop peur, qu'elle ramasse une balle perdue.
Il tirera pas, du moins, je l'espère.
Allez, allons y.
Le vol N° 408 United Overseas Airlines,
En provenance de New York, vient d'atterrir à Paris-Orly.
Du calme, les enfants.
On est venu chercher son petit frère !
Vous les connaissez, chef !
A part la soeur...
Je crois qu'on va faire connaissance.
Sartet, oui Roger Sartet.
Vous m'attendiez par l'avion de 14 h.
Eh ben, j'ai pris celui du matin.
Avec des ordures comme vous, j'ai eu raison de me méfier.
Alors, écoutez-moi bien, parce que je vais vous dire ce que je vois en ce moment...
Aldo, Sergio et Luigi, emballés par les flics.
Vous êtes même servi de ma sœur.
S'il l'a garde plus de 2 jours.
Je vous fais sauter à la grenade vous et toute votre kermesse.
Et en attendant, je veux mon fric, oui ma part.
Mais il est là, ton fric.
Quand tu veux, et où tu veux.
Avec tous vos millions, vous pouvez vous en acheter des terres en Sicile.
Si on vous demande des nouvelles de vos enfants,
vous pourrez toujours répondre qu'ils sont au bagne.
Il vous tuera, j'espère qu'il vous tuera.
Vous avez ma part ?
Attention!
Bonsoir, M. Malanese
J'espère que vous n'êtes pas trop étonné de me voir là.
Je vous avais dit de passer quand vous vouliez.
On dirait que vous avez encore eu de la chance.
Si on peut dire.
Alors, on y va !
On y va.
Papy.
Tu dînes pas avec moi ce soir?
Non, pas ce soir.
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