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- Salut, bienvenue, Marcus. - Content de te voir.
- Moi aussi. - Merci de m'accueillir.
Merci d'être venu.
- Tu habites en ville, non ? - Oui, toujours à Soho.
Je ne suis pas venu ici depuis très longtemps.
- J'avais un vieil ami... - Bienvenue.
Voici mon chez moi.
- Quelle jungle. - Je sais.
Mon petit-ami est obsédé. Il en rapporte sans arrêt.
Veux-tu un café, de l'eau ?
Je veux bien de l'eau.
- Tiens. - Joli jardin, merci.
Voici mon chat, Sula.
Je suis allergique.
- Oh, pardon. - Non, non, c'est bon.
Sula.
Je vis et je travaille ici.
- Je ne... - Jennifer.
- Jennifer Aniston. - Tu es fan ?
Non, c'est une blague. Elle est si fade.
- Elle est fade. - Comme du pain.
Je n'ai plus besoin d'autant d'espace.
- C'est pourquoi... - Bon sang, quel espace.
Regarde tout ce qu'on pourrait faire avec.
Et voilà.
Et où vas-tu ? Pourquoi te mets-tu à la vidéo ?
Ce n'est pas une décision ferme.
Quand tu m'as parlé de l'exposition de ce groupe,
c'était l'occasion d'aborder le sujet.
En quoi Dirty Baby est favorable à l'identité et l'héritage ?
C'est Nasty Baby.
Nasty Baby, c'est bien mieux.
- C'est mieux, non ? - Oui.
C'est plus accrocheur.
J'essaie d'avoir un bébé...
avec ma meilleure amie depuis 6 mois.
Depuis, je suis obsédé par l'idée
par cette créature qui va me ressembler
et qui sera faite de mes gènes.
C'est un acte vraiment égoïste,
car il y a beaucoup de bébés à adopter.
Mais, tu le veux.
- Je le veux. - Tu le veux.
Je me sens tellement coupable que je dois en payer le prix.
Et ce prix est de devoir supporter la honte
- de représenter un bébé de 3 mois. - J'adore celle-là.
Ce sont des photos de... moi...
- C'est toi ? - Quand j'étais bébé.
Je reviens à cette époque
pour représenter cette aspect aussi mignon.
Dis-moi, si... si tu avais terminé
et que nous commencions l'expo demain, que verrai-je ?
Je serai totalement nu
sur fond noir.
- Comme un fond noir infini... - O.K., O.K...
Je peux te montrer. C'est un peu gênant, mais...
Tu veux te préparer ?
Non, non, je ne vais pas me mettre nu, mais je vais te montrer.
- Je suis prêt. - Moi aussi.
On n'est jamais prêt pour ça.
Donc... concrètement...
imagine un fond noir infini,
pas de musique, naturel.
Et sur la vidéo, je fais quelque chose comme ça.
VILAIN BÉBÉ D'APRÈS UNE HISTOIRE VRAIE
Monte ta main gauche.
- Ça va ? - Bien.
- Tu kiffes ton moule-minou ? - Oui.
Et ton trou de balles ?
C'est bien.
Il n'y a pas de place...
Celui-ci est facile.
Tu y es presque.
Attends.
Je dois le toucher.
As-tu eu un endroit sans prise ?
Je suis fier de toi.
Fier...
Fais attention.
Maman, regarde.
Merde.
Je m'améliore.
J'ai eu un rendez-vous à la galerie et je lui ai montré ça.
Je me roulais par terre comme un bébé répugnant.
C'est marrant, hein ?
Très marrant.
J'ai reçu un e-mail de mon médecin.
Ton spermogramme est plus faible que prévu.
Oh, no.
Ça ne marchera pas.
C'est pour ça que ça ne marchait pas.
- Désolée. - Ça craint.
Je t'ai fait perdre ton temps.
Cinq mois avec mon sperme merdique.
Il n'est pas merdique.
Il est faible.
Nous devons préparer la prochaine étape.
- C'est-à-dire ? - Ton frère ? Je plaisante.
Chino ? C'est immonde.
- Car il est jeune... - Oui, un super sperme.
Et... Mo ?
Cela a toujours été une alternative. Il est au courant.
- Il attend les résultats. - Oui.
Tu lui en parleras ?
Oui, je lui en parlerai.
Aujourd'hui ?
- Aujourd'hui ? Oui. - Oui.
Je veux que ce soit fait. Je veux avancer.
- Pour ta prochaine ovulation ? - Oui, pourquoi pas ?
Oh, bon sang.
Je vais me changer.
On y va ?
Oui, allons-y.
- Je ne peux pas descendre. - Quoi ?
Je n'arrive pas à descendre.
Oh, mon Dieu, Freddy, à l'aide !
Pardon, je plaisantais.
- Je sais. - Je suis désolé.
Je sais, ça va.
Je ne veux pas pleurer pour ça.
Polly a dit que si... tu pouvais...
vite décider si tu voulais être le prochain donneur...
Quand ça, vite ?
- Elle a dit ce soir, mais... - Ce soir ?
Que je te demande ce soir, pas qu'on donne une réponse.
Elle veut le faire avant sa prochaine ovulation
dans 2 semaines. Ça te paraît dingue ?
Pourquoi es-tu si réticent ?
Je ne suis pas réticent. Je ne suis pas contre...
- Cela demande réflexion. - Ce serait génial si tu voulais...
Certains ne peuvent pas.
Je dois y réfléchir, mais...
Je lui dirai peut-être...
- Dis-lui de... - Avant qu'elle ovule ?
Dis-lui d'attendre qu'elle ovule à nouveau.
- Forcément. - Ce n'est pas...
- Je sais. - Salut, Cor.
Ça va ?
Combien coûtent ces 3 plantes grimpantes ?
Vingt-cinq.
Pour les trois ? Celle au bout ?
C'est pénible.
C'est vraiment pénible. Regarde-les.
- J'ai déjà été ce genre de couple. - Vraiment ? Qui râle sur la bouffe ?
- Non, ce genre de dîner gênant. - Silencieux.
Ne m'emmène plus jamais ici.
Je veux sauver cette pauvre femme.
C'est lourd. Pourquoi c'est à moi de les porter ?
- Tu es tellement costaud. - Merci, bébé.
Tu as raison.
- Hé, voici de l'aide. - Laisse-nous faire.
Attendez, vous avez vu un mec remonter la rue ?
Quel mec ?
Quel mec ? Un pauvre salopard.
- Un genre de SDF. - Que s'est-il passé ?
Je veux pas en parler. Il m'a extorqué un dollar.
- À l'instant ? - Quand je me suis garé.
Il a fait semblant de m'aider, c'était bidon.
Si vous m'aidez à sortir les pommes de là,
je vous paye un coup.
- Je peux poser ça là ? - Où tu peux.
Merci pour ton aide. Freddy ?
- Hank, entre. - Où étais-tu ?
Je trimbalais les sacs. Bébé, ta plante.
Je nous prépare un gin tonic.
Un et un.
Le maire de Philadelphia Street ?
Oui, le maire de Philadelphia Street.
- J'aurais pu être le gouverneur. - Fritz est trop mignon, là-dessus.
- C'était un bel homme. - Tu as vu ça ?
Laisse-moi t'en rajouter, ça va te plaire.
Merci.
Voici le tien.
Et trinquons à votre avenir.
- Je suis vieux, j'ai un passé. - Santé, oui.
- À mon passé. - Il est là, encadré.
Santé.
- Je suis le « Ghost of Christmas Past ». - Oui.
Que fais-tu ?
- Merde. - Bordel !
- Pardon, pardon. - Dégage !
Dégage.
- Que fais-tu ici ? - Je me rasais.
Pourquoi a-t-il les clés ?
Nous avons pensé que c'était une bonne idée.
Mec, préviens-nous quand tu viens.
Je suis venu pour ma guitare. Je peux finir dans ta chambre ?
O. K., mais nettoie après.
- Désolé. - Préviens-nous la prochaine fois.
C'est ta mère, je réponds.
Cecilia.
Oui, c'est moi.
Pas très bien.
Je ne pourrai pas être père.
Oui, je sais. Exactement.
Pourquoi ne m'aides-tu pas.
Chéri, ta mère veut te parler.
Désolé.
Passe le bonjour à Polly.
À plus.
Maman.
Ça va. Et toi ?
Oui.
Oui, c'est triste. Ça le rend triste.
Je n'ai encore rien décidé.
C'est plus l'amie de Freddy, que la mienne.
Oui.
Je vais faire le test.
Juste pour voir.
- Salut. - Devine quoi, amiga.
Mo a dit oui.
Quoi ?
- Vraiment ? Il a dit oui ? - Oui, il veut...
Je n'ai pas dit oui.
Dis-lui.
- Salut, Polly. - Alors...
Tu vas le faire ? C'est bien ça ?
- Je vais faire le test. - Oh, le prélèvement, oui.
Super, merci. C'est...
Demain, c'est possible ?
On le fait demain ?
Retrouve-moi à la clinique.
Je dois raccrocher, Chino est là.
O. K.
- Salut. - Bonjour.
- Entre. - Merci.
Pardon.
♪ Le véritable amour finira par te trouver ♪
- C'est le sol, tu connais ? - Oui, je crois.
♪ Et tu découvriras qui est ton ami ♪
- C'est pas facile. - Oh, encore le sol.
Si seulement je pouvais te mettre en cloque.
Tu serais si mignon.
Comme cela ?
- C'est répugnant, non. - Dégoûtant.
C'est répugnant.
Éteins, repose-toi.
Je ne lis même pas.
C'est quoi ce bordel ?
Quoi ?
Vous faites quoi ?
- Hé, mec ! - Freddy.
- Il est 7 h du matin. - Exactement.
Putain, il est 7 h du matin. Ce n'est même pas légal.
Putain.
Mets tes bouchons.
Je n'en ai plus.
Putain de merde !
- Du calme, bébé. - Je sais.
Vois ça comme une opportunité de te calmer.
Je sais.
Tu vas péter un plomb.
- C'est drôle. - On a parlé.
- Il va se sentir forcé. - Tu exagères.
C'est drôle.
Ça va. Excusez-moi.
Elle veut prendre une photo de moi avec Arthur.
- Ce sera rapide. - Bien sûr.
Il se réveille juste, il va peut-être être un peu grognon.
On va essayer.
Tu veux y aller ?
Oh, mon Dieu.
Fais comme si c'était ton fils.
Trop mignon.
Oh, mon Dieu, encore une. Super. Merci beaucoup.
Pas de souci.
- Je l'envoie. - J'ai honte.
Pourquoi ? Je te l'envoie et transfère-là à Mo.
- Quoi ? - Tu lui transfères ?
- Il y a beaucoup de bébés. - Je sais.
Les mères blanches ont un bébé noir.
Ça me brancherait.
- On serait tendance. - Oui.
Une super inspiration pour Nasty Baby.
Je vais faire ce que tu fais.
Pourquoi font-ils ça ?
- C'est ce que tu fais ? - Non, je le fais mieux, c'est pas facile.
- Je m'en doute. - Imite-la, vas-y.
- Tu es douée. - Douée ? Merci.
- Tu veux participer à la vidéo ? - Je pensais que tu étais tout seul.
- Ça peut changer. - Avec plus de gens ?
- Oui. - D'accord.
- Ça peut changer. - Juste quelques secondes.
- J'ai reçu ton SMS. - Je ne serai pas nue.
Hé !
Mo !
- Tu as reçu un SMS. - Quoi ?
- Quoi ? - Tu as reçu un SMS !
C'est important.
C'est mignon, mec.
Quels andouilles.
C'est quoi, ça ?
C'est hilarant. Il est avec Polly.
- Allez. - Je ne sais pas.
C'est ce qu'il a répondu ?
Je ne sais pas, 8 épisodes, je pense.
J'ai tout vu de Nick Cavett sur YouTube.
Dick Cavett.
Je l'appelle toujours Nick Cavett.
À vendre. À vendre.
- Qu'avez-vous ? - À vendre.
- Combien pour ce pot ? - 5 $.
- Cinq ? - 1 $.
- Allons-y pour 1 $. - Votre nom ?
Polly.
- On m'appelle, l'évêque. - L'évêque ?
Ça va, l'évêque ?
- Tout à 1 $. - Elle prend la lampe.
- 1 $. - Tu veux cette lampe ?
- Super, merci. - Jolie.
- Je prends le pot. - Pas autant que vous.
- Merci. - Prenez le pot. 1 $.
2 $.
Merci.
- Merci, Polly. - Merci, l'évêque.
Je vous ai dit que j'étais l'évêque ?
- À plus. - Merci beaucoup.
- Bye, Polly. - Bonne journée.
- Je vois des punaises de lit. - Au revoir, Polly !
Bye, merci.
- J'ai une touche. - Il te plaît ?
Je lui demande son sperme ?
- Sûrement meilleur que le mien. - Salut, Freddy.
Salut.
- Comment vas-tu, Richard ? - Bien. Vous vous conduisez mal tous les deux.
- Comment ça ? - Tu l'encourages.
- Comment ça ? - En lui achetant des choses.
Ça l'encourage.
- Pourquoi ? C'est pas grand chose. - Oui, c'est sûr.
- Tu aimes les souffleurs de bon matin ? - C'est lui ?
- C'est lui. - Non.
Je le hais. Vraiment...
- Je sais. - Ramenez-lui et faites-vous rembourser.
- J'y vais... Je déconne. - Non, non.
- C'est Wendy. - Cette gazinière est dégueulasse.
Wendy, Polly. Polly, Wendy.
- Ma nouvelle assistante. - Oh, cool.
- Salut. - Oh, oui...
Comment vas-tu ?
- Tu es à vélo ? - Oui, je suis un peu en nage.
Polly va participer à Nasty Baby.
- Quoi ? - C'est prévu ?
Tu veux vraiment que je le fasse ?
- Elle va faire un bébé. - Il veut que je participe.
- Tu veux le faire ? - I...
- Veux-tu que... - Désolé.
- J'adorerais... - On verra.
C'est Mo.
- Salut, bébé. - Bye.
Je me sens plus ouvert. Je ne veux pas être...
un obsédé égocentrique comme Marina Abramovic...
Ça ne doit pas être centré sur moi.
J'y vais. On se voit maintenant.
- Fais preuve de tact. - Que crois-tu que je vais faire ?
- Je... - Du tact ?
- Tu es une vampire de sperme. - Oh, mon Dieu.
- Je suis désolé. - Arrête, elle...
- Ça fait bizarre. - Non, pas de souci.
Je pense faire les premiers plans
- dans cette partie, là. - Ça me semble trop petit.
Bye.
Ça pourrait être ici. Nous mettrons une couverture, n'est-ce pas ?
Pas besoin d'explication. Fais simplement ton affaire.
Ne touche pas l'intérieur du gobelet.
Et nous y voilà.
C'est parti.
- C'est romantique. - Oui.
Fais travailler ton imagination. Il y aussi ton téléphone.
- Il y a un squelette. - Il est nu.
Merci.
Polly, J'ai besoin de toi. C'est Angie.
Merde.
Je lui ai dit d'enlever sa capuche pour respirer une peu.
- Ça va ? - C'est bon.
Viens par ici.
Merci.
Attends-moi et ne bouge pas.
On va en parler.
Polly.
J'ai une patiente. Tu peux donner ça à Lois ?
Que s'est-il passé ?
- Joli collier. - Merci. Alors ?
Tu sais ce qui s'est passé.
Je suis désolée. Merci.
C'est pas vrai.
Freddy.
L'évêque !
Freddy !
Allons au parc.
Allons-y.
- Quoi ? - Allons courir au parc.
Peux-tu récupérer mes gants ?
Allez.
Sois un bonne épouse.
Je vais causer à ce mec.
L'évêque, que fais-tu ?
Hé, l'évêque, que fais-tu ?
- Bordel, mec. - Dégage, sale pédé !
- Toi aussi. - C'est quoi ton problème ?
- Connard. - Viens.
Putain, ça me donne envie de...
Bon sang, tu dois te calmer.
Tu vas être père. Tu veux montrer l'image du mec qui flippes ?
Quoi ? Tu vas être père,
alors, pas de branlette et mange plein de pistaches.
Es-tu prêt pour ça ? Ça te fait flipper.
Je suis prêt. Je ne...
Je suis prêt, c'est bon.
Mais, tu dois apprendre à faire avec. Tu es en train de te plaindre de ton père.
Essaye de mieux gérer ta colère.
- J'essaie. - Il va falloir essayer encore plus.
- Peux-tu me donner un coup de main ? - Bien sûr.
Je peux tirer une taffe ?
Chino, viens m'aider.
J'arrive.
Je crois que Nico est là.
Avance. Avance.
Ça va, merci.
Je te guide.
- Merci. - Je te guide.
Freddy, prends cette caisse et l'autre.
- O. K. - Un vrai bébé ?
- Bye. - Bye. À plus.
- Bonne journée. - Parlons-en.
- On en parlera. - Tu veux que je joue ?
Oui, je t'en parlerai plus tard.
Mo est au courant. À plus tard.
Tu ne veux pas faire Nasty Baby.
Où vas-tu ?
Fais-lui peur. Fais-lui peur.
Je ne sais pas.
De quoi tu parles ?
De quoi tu parles ?
Maman, la gazinière.
Vilain !
Hé !
Non.
Que fais-tu ?
C'est beaucoup, oui.
Je ne sais pas... Je connais juste le refrain.
Le véritable amour finira par te trouver
- Chante avec moi. - O. K.
Le véritable amour finira par te trouver
Et tu découvriras qui...
On chante faux ? Peux-tu jouer plus fort ?
Ne sois pas triste...
- Peux-tu m'aider ? - Quoi ?
Peux-tu m'aider ?
Ami...
Que se passe-t-il ?
Je ne veux plus.
- Comment ça ? - Je ne veux plus.
Pourquoi ?
- Je n'arrive pas à bander. - Ça va sembler bizarre.
Non, je ne le sens pas. C'est tout.
- Je pensais être partant. - Ne l'embrouille pas.
Je ne l'embrouille pas, je ne le sens vraiment pas.
- Je vais peut-être le faire. - Quoi ?
Vu qu'elle est déjà là.
On va lui dire et on verra après.
Quoi ?
Je ne peux pas le faire.
O. K. Comment ça ?
- Je ne le sens pas. - Maintenant, ou...
Parce que je suis là.
- Non. - Dans la pièce à côté.
Il est juste stressé. Il pense que...
- Bon, vas-y et... - C'est la pression.
Je croyais qu'il voulait de l'aide...
Je sais que c'est rageant.
- Non, ça va. - Ça va ?
Je me disais peut-être... Et si je le faisais ?
- Combien de fois a-t-on a essayé ? - Je sais.
- Mais c'est le meilleur moment... - Oui, j'imagine que si ça ne...
Je ne te force pas à accepter mon sperme.
Tu ne me forces pas. Je suis juste vraiment désolée.
C'est très gentil.
- Pourquoi pas, non ? - Nous y sommes.
O. K.
Tu dois me trouver bizarre.
- Merci. - Pas de souci.
Amuse-toi bien.
- Je suis vraiment désolé. - C'est rien.
Je ne voulais pas que ça devienne curieux.
- Que ça fasse cet effet. - Une seconde, c'est ma mère.
- Salut, Maman. - Bonjour, mon chéri.
- Comment vas-tu ? - Bien et toi ?
Vous êtes si gentille.
Ravie de vous entendre.
Ton père est très impatient, Mo.
- Oui. - De rencontrer Freddy.
J'ai prévu un bon dîner, hein ?
C'est super. C'est une grande étape.
- Oui. - Il était temps.
Vous connaissez la route ?
On sera là vers 18 h.
- Cecilia, comment allez-vous ? - Bien et vous, trésor ?
Bien, vous êtes superbe.
Pas mal pour une vieille fille, n'est-ce pas ?
Oui !
- Allez, au plaisir de vous entendre. - À bientôt.
Bye.
Je vous attends de bonne heure.
En fait, nous arriverons plus tard.
Autour de 17 h ou 18 h.
O. K.
Arrivez en un seul morceau, c'est le plus important.
- O. K., maman. - Bye, bébé.
Bye.
Allez, allez...
Avance, avance...
Allez, avance.
Bonjour, maman.
Comment ça s'est passé ?
Je l'ai jeté.
Il en reste pour votre dessert.
Tu l'as jeté ? Pourquoi donc ?
Non.
À quoi bon ? Ça ne marchera pas.
On l'a fait 5 fois. Vous ne comprenez pas.
Ce n'est faute d'en mettre, c'est la déception chaque fois.
Comme un refus. C'est toujours négatif, putain.
Je...
Je suis venue pensant que ça fonctionnerait.
Ton analyse était excellente, j'étais ravie.
Je me disais qu'enfin, ça marcherait.
Il ne faut pas prendre ça à la légère.
- Je sais. - Cela affecte ma vie aussi.
- Le tien ne marche pas. - Non, je sais.
Ça ne sert à rien de continuer d'essayer.
Je n'ai pas beaucoup de temps.
- Je comprends. - Non.
- Si, je suis désolé. - Non.
Je suis désolée, je m'en vais.
Bonne nuit.
Polly, Polly...
tu aimes cette lampe, hein ?
Oui. Excusez-moi.
Non. Tu l'as jetée, Polly.
Oh, non, je ne pouvais pas la porter.
Je l'ai trouvée dans la rue.
Ne mens pas.
Inutile de mentir.
Désolée.
- Pourquoi mens-tu ? - Restez tranquille.
Tu es jolie. Pourquoi traînes-tu avec des tapettes ?
- Maître l'évêque. - En voici une.
Pourquoi te mets-tu en travers de son chemin ?
Ferme-la, vieille tapette.
- Tu dépasses les bornes. - Vieille folle.
Il y a des limites. Du balai.
Bonne nuit.
Bye.
Désolé. Il n'est pas méchant, mais chiant.
Ça va ?
Je suis désolé.
Comment se passe cette histoire de bébé ?
Bien.
C'est génial qu'ils puissent avoir un bébé.
Et grâce à toi.
À mon époque, nous étions des tantouzes.
- Personne nous aurait laissé... - Désolé, je dois y aller.
- Je comprends. - Merci quand même.
Sois prudente.
Bordel.
Bébé.
Bébé.
Que fais-tu ?
Ne regarde pas ça.
Je suis désolé, c'est affreux.
- Ce n'est pas bon pour toi. - Pas du tout.
- Ce n'est pas sain. - Je sais.
Je te promets, ça m'a passé.
Je préfère un petit Mo qu'un petit Freddy.
Regarde-ça.
- Allez. - Bon sang.
Dans tous les cas, ce ne sera pas ça.
Putain, ce connard.
Je vais appeler les flics. Franchement, ça suffit.
Tu peux essayer.
Bonjour. Merci de votre appel au 311 de New York.
À votre service.
Pour une urgence, appelez le 911.
- Viens te coucher. - Oui.
Et la réglementation des parcmètres est en vigueur.
Demain, mardi.
Le stationnement alterné et les parcmètres sont en vigueur.
C'est Sula.
- Je ne suis pas dans le trip. - Si, tu l'as été un instant.
L'environnement fait bizarre.
Et regarde-moi Sula.
Sula, va-t'en.
Arrêtons-là. Regarde les prix à Bushwick.
- Quelque chose de pas trop cher. - Je vais appeler le gars.
Elles sont choux. Ça ne te ressemble pas.
Comme ça ?
Non, tu es mignon différemment, maintenant.
Salut, tout le monde.
Joyeux anniversaire.
- Oh, oui. - C'est l'anniversaire de qui ?
Le mien.
- Joyeux anniversaire. - Merci.
C'est trop mignon.
- Tu vois ça ? - Oui.
Lis le message.
« Vois-tu le gâteau te foncer dessus ? ».
Viens ici, tu vas voir. C'est curieux.
Un hasard, je n'ai pas fait exprès.
- Tu vois ? - Oh, oui, oui.
Polly, Polly... Polly, Polly...
Laisse-moi t'aider.
- Non, pas la peine. - Je peux t'aider.
- Non. - Nous sommes amis.
- Nous ne sommes pas amis. - Laisse-moi la prendre.
- Que faites-vous ? Lâchez-moi. - Je veux juste t'aider.
- Que faites-vous ? Dégagez. - Je veux t'aider.
- C'est quoi votre problème ? - J'aime aider.
- Ça va ? - Oui.
- Je peux vous aider ? - Non, merci.
Merde.
On va le trouver.
- Non, pourquoi ? - Il n'est sans doute pas loin
en train de garer des voitures et harceler des femmes.
- Je peux rester ? - Non, Chino, aller.
Bouge ton cul et viens avec moi.
- Ce n'est pas très malin. - Oui.
- Je n'y vais pas pour me battre. - Très bien. O. K.
J'y vais aussi.
Nous allons le trouver.
- Il y a d'autres personnes. - Ils habitent sans doute ici.
Il est toujours seul.
Hé ! Y'a quelqu'un ?
- Bonsoir. - Que voulez-vous ?
- L’évêque est là ? - Quoi ?
- L'évêque est là ? - Non, qui êtes-vous ?
- Je suis un voisin. - Je vous ai jamais vu.
- Dégagez. - Calmez-vous, madame.
- Vous habitez ici ? Il est ici ? - Oui. Non.
Il s'est mal comporté. J'aurais pu appeler la police,
- mais j'ai préféré venir. - Non.
Pas de police, oui. Pouvez-vous l'appeler ?
- Est-il là ? - Je l'appelle.
- Dégagez, putain. - Il est là ?
- Non, barrez-vous. - Partons, Freddy.
Il y a des gens qui nous matent.
Joyeux anniversaire !
C'est quoi ?
- Bravo. - C'est quoi ?
- Un mixer. - Bon sang ?
Mon Dieu.
Joyeux anniversaire, Mo.
C'est du Festool. Le meilleur.
Des boules puantes.
- Où as-tu trouvé ça ? - Il n'avait que 25 ¢.
Il lui fallait une boule puante.
Prenez des serviettes.
- Sinon, vous allez en mettre partout. - Sur la main.
Qui sort de son ventre. Comme un cheval.
- Tu ne veux pas... - N'allume pas ça.
C'est mauvais pour ton sperme.
Polly, fous-lui la paix. Est-ce vraiment mauvais ?
- Oui, ça l'est. Peut-être plus tard. - C'est aussi la fête de mon sperme.
- Comment le saurais-tu ? - Non, ça ressemble à ça.
Un chevalier.
L'ÉVÊQUE
Regarde ça.
O. K., détends-toi.
Oh, les mecs, pourquoi ne jette-t-on pas des boules puantes sur l'évêque ?
Arrête avec ça.
Et si on jetait les boules puantes chez l'évêque ?
- Allez. - On ne peut pas.
Mo, ça te dit ? Je vais le faire.
Ce sera ta vengeance.
- Sérieux ? - Ferme-la.
Apprécions la vengeance.
- Il n'y a rien à apprécier. - Ne mens pas, ça te plaît, non ?
Ça va être dingue.
Il la jette à l'intérieur ?
1, 2, 3.
Putain.
Mon Dieu.
Qu'est-ce... Oh, bon Dieu, non.
C'est quoi ?
Mon Dieu. Il y a un gamin.
- Maman ! - Oh, mon Dieu. Freddy.
- Fermez vos gueules ! - Sortez ce gamin d'ici.
Il y a un gamin. Ce n'est pas cool.
Qu'est-ce que tu as foutu ?
C'est dégueulasse.
- Ce n'est pas si drôle. - Non.
J'y vais, je n'aime pas ça.
- Tu t'en vas ? - Je n'aime pas ça.
Bonne nuit.
- Ça va, les amis ? - Ça va, mec.
- Alors ? - C'était moyen.
Lancer cette boule puante...
Les amis, vous pouvez rester.
On va se coucher, mais vous pouvez rester.
Si, vraiment.
Je suis sérieux.
Peux-tu nous la chanter ?
Bien sûr.
- Tu n'es pas obligé. - Oui.
- Je ne crois pas... - Essaie.
Je ne veux pas que ça foire.
Je l'ai.
J'ai merdé.
- Tu sais comment on commence ? - Non, je réessaie.
Oui, je peux le faire, je peux.
Bébé, que fais-tu ?
Reviens !
- C'est quoi ton problème ? - Dégage !
Tiens !
- Ça va pas, non ? - Que se passe-t-il ?
- Il m'empêche de nettoyer. - Il a agressé mon amie.
Attendez ? Agressée sexuellement ? Je l'ai vu avec un souffleur.
Qui agresse-t-il ?
- Mon amie. - Je n'ai agressé personne !
Une minute, l'évêque. Tu me connais.
Calme-toi. Que se passe-t-il ?
Cet homme a agressé notre amie.
- Elle marchait et il l'a attrapée. - Négro !
C'est bon, l'évêque.
- O. K., un instant. - Putain.
Pourquoi avez-vous pris le souffleur ?
Il fait ça tous les matins.
- C'est interdit avant 8 h. - On s'en fout.
Il agresse des gens dans la rue.
Ces putains de salopes ont balancé une bombe dans mon appart !
- Si, c'est vous ! - Terroristes ! Ousama Ben Laden !
- Je vous ai entendue. - C'était une boule puante pour rire.
O.K., ne parlez plus de bombes.
Je ne veux plus que tu utilises ton souffleur.
Va te promener et emmène ta copine avec toi.
- Il y avait un gamin. - Je sais. Allez avec lui.
A-t-il le droit de nous emmerder ?
- Il lui manque une case. - Vous devriez l'arrêter.
- Il vous a menacée. - Tout le monde sait qu'il est timbré.
Si vous portez plainte,
ils le mettront à l'asile et il n'y restera que quelques jours.
Mais, écoutez-moi, sa maison va être vendue.
Il va partir. Vous ne pouvez rien faire d'autre, sa mère est juge.
- Bien. - Le juge Judy.
- Épargnez-moi vos sarcasmes. - Sous prétexte qu'une mère est juge,
- l'on peut être un criminel ? - C'est en effet un problème.
- Il agresse des gens sur DeKalb. - C'est sans arrêt.
Il faut agir. S'il est fou, placez-le...
C'est bon. Je vais lui parler.
Merci, madame.
Toutes les 5 h.
- 5 h ? - Arrose un peu.
Le cactus aussi ? Toutes les plantes ?
- Le cactus n'a besoin de rien. - Chino, le 2ᵉ est un do ?
- Un do ? - Le second, oui.
- Puis, mi mineur. - O. K.
Allez !
C'est quoi déjà ?
Ne t'en fais pas.
Fais-moi plaisir.
Quand tu aura fait 80 km, appelle pour me dire que tout va bien.
- Que tu n'as pas de souci. - Bien. O. K. Bye.
- Soyez prudents. - Merci pour la voiture, Richard.
Mon ex voulait squatter dans ma maison de campagne.
Mais ça ne plaisait pas aux voisins.
- Tu es sérieux ? - Oui. On s'est disputés.
Et j'ai dit : « Quand vous pensez à moi et mon copain,
faites ça :
Bite, trou de balle. Bite, trou de balle. ».
Ma mère a dit : « Oh, mon Dieu, il sait. ».
- Tu lui as dit ça ? - J'ai fait ça.
Ta mère n'a jamais dit ça.
Non, mais... ça les a amusés.
- « Il sait. ». - « Il sait. ».
Je ne veux pas que vous trouviez cela bizarre,
mais j'ai emmené ma trousse, car j'ovule.
- Encore ? - Oui, non, pas encore.
Comme si j'ovulais tous les jours.
Tu es pire qu'une poule.
- On écoute de la musique ? - Oui, mets cette chanson.
- C'est la chanson que j'apprends. - « Le véritable amour finira par te trouver ».
« finira par te trouver. ».
Salut, maman.
- Comment vas-tu ? - Bien.
- Salut, tout le monde. Venez. - Ils sont là.
- Voici Polly. - Jeremiah.
- Polly. - Enchanté.
- Mo-Mo. - Content de te voir.
Jeremiah, ça va ?
Content de te voir.
- Mon Dieu, regarde-toi. - Ça va.
- Ça va ? - Ça fait un bail.
- Je sais... - Tu as l'air en forme.
Voici Freddy.
C'est un plaisir. Freddy, enchanté.
C'est superbe.
- Pardon. - Pas de souci.
Pose les pommes de terre ici, chérie.
On s'est enfuis, on ne voulait pas être battus.
On s'est cachés dans les bois et on s'est perdus.
- Et j'ai craqué. - Es-tu proche de tes cousins ?
- Oui, je parle à Howard. - Mon cousin est mon meilleur ami.
Et si on a le temps, ce serait sympa d'avoir...
Car tu es bientôt à ton terme.
Ils pourraient grandir ensemble, ce serait sympa.
L'idée me plaît.
Vous êtes à New York, ce sera un peu difficile de les réunir.
Ce ne serait pas si difficile.
Mes cousins ne sont pas...
- Nous viendrions ici. - Tu viens souvent, Mo ?
Je suis ici maintenant.
Si j'avais un gamin, nous viendrions.
Je vais avoir un enfant. Ce n'est pas un scoop.
- Les enfants joueraient ensemble. - Tu ne sembles pas ravie.
Je suis ravie.
- N'ai-je pas l'air ravie ? - Non.
Je... O. K. Les choses se passent différemment avec vous.
Pas étonnant que ça ne marche pas.
- C'est tout. - Bébé.
Quoi, « bébé » ? Pas de ça avec moi.
Que veux-tu dire ?
- Je ne sais pas. - Que veux-tu dire ?
Tu le sais très bien.
Comment cela va t-il fonctionner ?
Comment allez-vous...
C'est peut-être normal à New York.
- Pourquoi ne veux-tu pas me soutenir ? - Je ne fais que ça.
Mais, ce n'est pas comme l'une de tes combines,
genre, habiter en ville et décider d'être gay.
Tu mets un enfant au monde.
Ce sont 3 parents désireux de mettre un enfant au monde.
Une mère et un père n'y arrivent pas toujours.
J'ai vu des situations où dans le couple
la mère est alcoolique ou le père tape sur la mère...
- Personne ne parle de... - Mais j'en parle.
Il n'y a pas de situation normale.
Reggie, ne t'en va pas.
Nous disons juste que nous n'avons pas besoin d'un père et d'une mère,
mais d'un père et d'une mère aimants.
C'est bien plus que ce qu'ils sont.
♪ Joyeux anniversaire ♪
♪ Joyeux anniversaire ♪
Moins fort.
- Un vœu. - Fais un vœu.
Un bébé.
Des jumeaux.
Et par conséquent, j'étais furieux.
- Un petit gamin contrarié. - Tu portais des lunettes de soleil.
- Tu avais une bouille adorable. - J'étais cool.
- Voici Amy. - Regarde-toi avec ce chien.
Regardez-moi ces bottes blanches.
- C'est trop. - C'est ma préférée.
Mo, j'en veux un...
qui soit la moitié de ça, la moitié de moi.
Mo. On le veut.
- Allez, Mo, mets-la. - Fais-le.
Tu es si mignon et gentil.
Mo, nous ferions de belles et adorables petites créatures.
Allez, faisons-le.
Vraiment ?
- Allons-y. - Maintenant ?
- Maintenant. - Je vais chercher ma trousse ?
Oui, vas-y.
- Tu es sérieux ? - Vas-y. allez.
- Avant qu'il ne change d'avis. - Oui, avant que je change d'avis.
- Grave. - Mon Dieu.
Je vais te préparer.
Elle est trop contente. Tu veux vraiment le faire ?
- Oui. - Ne change pas d'avis.
Vous avez commencé ?
- C'est fini, tu as tout raté. - Non !
Tu n'as qu'à te frotter là où c'est mouillé...
Allez, bébé.
Tout va bien.
O. K.
C'est très sérieux.
Tu sais ce que ça signifie ?
Oui.
- Ne contamine pas l'échantillon. - Non.
O. K., tiens ça.
Doucement.
C'est bon ?
C'est chaud.
Vas-y, Polly.
Tu as besoin d'aide ?
Je vais t'aider.
- Tu tiens mes jambes en l'air ? - Oui, attends.
Soulève-moi.
- Attends. - Comme ça.
Il faut avoir des pensées positives...
pour guider le spermatozoïde à son ovule.
Bébé, montre-lui la photo.
De toi et du chien.
Celle-là.
Mon Dieu.
Attends, tiens ça.
Merde.
- Bonne nuit, bonhomme. - Bonne nuit.
Bonne nuit.
Des ondes positives.
Bon boulot.
Merci.
Merci.
Vous promettez de venir à New York ?
Croisons les doigts.
Nous envoyons nos prières.
Au revoir. Ravi de vous avoir rencontré.
- Merci à vous tous. Venez à New York. - Au revoir.
Prends soin de toi.
Bye, bye.
- Je peux tourner à gauche ? - Oui.
- Bonne nuit. - Bonne nuit.
Bye.
Tu peux y aller.
Toi aussi. File.
C'est quoi ce bordel ?
C'est de la merde humaine ?
Quelqu'un a chié sur notre perron.
En pleine lumière.
C'est vraiment mauvais ?
Oh, la honte.
- Viens te coucher. - J'aimerais pouvoir.
Je ne me sens pas propre.
Bébé.
Quoi ?
- Bonne chance pour la présentation. - Merci.
Excusez-moi.
Vous avez rendez-vous ?
Nous devons voir Marcus.
Wendy, viens voir ça.
- J'adore ça. - C'est fou.
- Allons-y. - Non, tu adores ça.
- Tu adores Michael. - Dépêche-toi.
Assure-toi de faire le point.
Salut. Bonjour.
- Ça va ? - On est prêts.
Tu t'occupes de la lumière, Jesse ? Merci.
- Tu appuies sur « Espace » ? - Oui.
Appuie.
- Ça va marcher ? - Oui.
- Cette partie est super. Une seconde. - O. K., O. K.
- La voilà. - Qui ?
Mon amie Polly.
Je t'en ai parlé. J'ai essayé d'avoir un bébé avec elle.
Et puis, Wendy était là.
C'est...
- Tu ne veux pas finir ? - Si, allume la lumière.
Mais...
Allume la lumière. Merci.
- Ça ne te plaît pas ? - Si.
- C'est différent. - Différent de ce que l'on pensait.
- Très différent. - J'ai pensé...
que ce serait plus convaincant, avec peut-être une petite scène.
Sous le...
C'est une exposition de groupe.
Mais nous devons consulter l'Oracle.
Mais ça en fera partie ?
Je vais devoir demander...
L'Oracle prend les décisions.
Comment ça ? Qui est cet Oracle ?
Tu plaisantes ?
Non, je ne sais pas de qui tu parles.
Viens ici.
Vas-y d'abord.
Ça ne t'a pas plu.
Que se passe-t-il ?
Je suis surpris, c'est différent.
Mais c'est ici que les décisions sont prises.
Comment ça ?
- Voici l'Oracle. - Oui.
On allume les bougies. On pose la question.
O. K. Du fond du cœur.
Marcus, tu n'es pas sérieux.
- Tu rigoles ? - Comment ça ?
Comment peux-tu consulter cela pour savoir si je peux participer ?
- Détends-toi. - O. K.
- Les questions... - Je ne pige pas.
Détends-toi.
On pose une question et l'on a la réponse.
Comment l'Oracle répond-il aux questions ?
Freddy, les réponses viennent simplement.
Non, je ne pige pas.
As-tu appris le grec ou le latin ?
Es-tu allé au lycée ?
Oui, inutile d'être effronté.
Effronté ?
Une sympathique petite fête l'est.
Cette vidéo l'est.
Cela n'a rien de personnel.
Tu m'as parlé d'honnêteté et de gêne
chez toi il y a peu de temps.
Tu t'es confié à moi et tu rougissais.
- Rougit-on en voyant ça ? - Je rougis devant cet Oracle.
- Honnêtement. - Oh, ne dis pas ça.
Nous devrions y aller.
C'est bizarre, je ne comprends pas.
Tu n'as pas besoin justement.
cela n'a rien à voir avec l'intellect,
être mignon et faire une soirée pyjama entre potes.
Excuse-moi, mais ce n'est pas Picasso Baby.
Ne me compare pas à Picasso Baby.
Pourquoi y a-t-il tous ces gens ?
Nous y allons, vous consultez...
Non, j'arrête.
- Merci. - Merci, Marcus.
Quel connard.
Je ne sais pas. Allons-y.
Hé, Chino ?
- Salut, que fais-tu ici ? - Mo est là ?
Oui, dans le bureau.
Mo !
Je reviens.
- Salut. - Salut.
- Ça va ? - Je suis passée...
Car je...
J'ai appris que j'étais...
Mon Dieu. Merci du fond du cœur.
Freddy le sait ?
Non, je ne lui ai pas dit. Je voulais venir ici...
et te l'annoncer d'abord.
M'assurer que tout aille bien entre vous
et d'avoir ta permission
- Ma permission ? - pour continuer...
Je voulais d'abord te le dire. Es-tu sûr ? Certain ?
Oui... oui.
- Que se passe-t-il ? - Euh...
Je suis enceinte. Nous sommes enceintes.
- C'est super. - Tape-là.
- Pardon. - Attention.
Allons sur le toit.
- C'était réglo ? - Je ne sais pas.
- J'en sais rien. - Comment ça ?
Tu n'as pas géré ça au mieux.
C'était la meilleure attitude.
Il n'a même pas regardé 30 secondes.
- On a durement bossé. - On aurait dû attendre.
- Pardon, êtes-vous juive ? - Non.
Vous êtes sûre ?
Êtes-vous lesbienne ?
Pourquoi ?
- Exactement. - Excusez-moi.
C'est quoi ce délire ?
- Salut, mec. - Vous venez à un barbecue ?
Non, ça ne me dit rien.
Je vais y aller.
Polly, attends. Tu t'en vas ?
À plus.
Ça va ?
Comment vas-tu ?
Qu'y a-t-il ?
C'était tout simplement humiliant. Je te raconterai plus tard.
J'ai aussi de mauvaises nouvelles.
Euh... Ça n'a pas marché.
Non... Mais écoute, j'ovule en ce moment.
Je voudrais réessayer ce soir.
Je suis dégoûtée.
Parles-en donc à Mo.
Oui, c'est possible.
- Parle-lui. - Très bien. À ce soir.
- O. K. - O. K. Bye.
- Il a dit quoi ? - Que j'étais bouleversée.
Il a eu une mauvaise journée.
Ça sera encore mieux quand il connaîtra la bonne nouvelle.
Salut, tout le monde.
Bon sang, non !
Bon sang, non !
Vous savez qui est cet homme ? Un putain de pédé !
- Dehors. - C'est ton cousin...
mais il suce des bites et se fait mettre.
Fuyez ce putain de pédé. Ne le fréquentez pas.
Ça va, je suis cool.
Je voulais juste vous le dire. C'est un terroriste.
Ta gueule. J'ai passé une sale journée.
Une sale journée ?
Arrête de te faire enculer !
Ça ira mieux. Ousama Ben Suceur !
Non, sortez.
- Je t'emmerde ! - Sale pédé !
- Pas de ça. - Vous voulez me mettre dehors ?
Alors que je viens tous les jours ?
Faites gaffe aux pédés.
Ils sont partout ici.
Ces pédés deviennent tarés.
Yo...
Yo...
Tu la fourres ou tu la prends ?
Ferme-la, dégage.
Suceur de bites.
Quoi ?
Hé, mec...
L'évêque ?
Putain.
- Putain. - Doucement.
Putain.
Putain.
Je vais vomir.
Je vais gerber.
Je vais crever. Complètement crever.
Aide-moi, vieux.
Je vais crever.
Allez, mec. Ça va aller.
Reste là.
Ça va.
Bonjour. Merci de votre appel au 311 de New York.
Pour une urgence, appelez le 911.
Suceur de bites.
Du calme, vieux.
Non, mec. Putain !
Putain.
Merde.
Aide-moi.
- Viens. - Aide-moi.
Je saigne.
Aide-moi, bon sang.
Aide-moi.
Putain.
Que s'est-il passé ?
- J'ai fait une connerie. - C'est quoi ce cirque ?
- Quoi ? - C'est un accident.
- Que s'est-il passé ? - J'ai déconné, c'est pas ma faute.
Que s'est-il passé ?
Je marchais et c'est lui qui a commencé.
Il me suivait.
- Polly, non. - Attention.
Laisse-le.
Enfoiré.
Que s'est-il passé ?
Tu as appelé les secours ?
- J'ai essayé... - Non, attends.
Que s'est-il passé ?
Merde.
- Respire. Respire. - C'est quoi, ça ?
Explique-moi, comment est-il entré ?
- Je ne sais pas. - Que s'est-il passé ?
Je rentrais et...
J'étais là, il m'insultait et...
Il a commencé à me suivre.
- Et il... - C'est bon.
- Je me suis défendu. - C'est un accident.
C'est bon.
- Enfoiré ! - Calme-toi.
Il ne va pas...
On va appeler les flics.
- Ne les appelle pas. - Si, les gens vont l'entendre.
- Il va être expulsé... - Tu es enceinte.
- On appelle pas. - Quoi ?
- Tu es enceinte ? - Je l'ai appris aujourd'hui.
Ça va.
Ça va, écoute.
On va arranger ça. On va appeler la police.
Mais, qu'il la ferme !
Que fais-tu ?
Freddy, que fais-tu ?
Non, ne fais pas ça.
Désolé, mec.
Reste là, n'appelle personne.
Tiens-le.
Dégage ! Barre-toi !
Oh, mon Dieu.
Putain.
Merde.
Oh, putain.
Putain de merde.
- C'est bon, c'est bon. - Oh, mon Dieu, putain.
C'est un accident, on va tout arranger.
- Respire. - Je l'ai tué.
Respire, d'accord ?
- Que va-t-on faire ? - Je suis désolée.
Ça va.
C'est un accident. Tu t'es défendu.
C'est un accident.
Putain.
Merde.
Que va-t-on faire ?
Putain.
Que va-t-on faire ?
Je suis désolé.
Je suis désolé.
Qui est-ce ?
Dehors !
Sors d'ici !
Je dois pisser.
Ne va pas là.
- Putain. - Je te l'ai dit.
- C'est quoi ce bordel ? - Du calme.
Assieds-toi là.
Ferme les yeux !
Ça va.
Comment...
Il s'est défendu.
C'est un accident.
Respire.
Oui, respire.
- Il faut le sortir de là. - Comment ?
Ne... Putain.
Restez assis.
- Qui est-ce ? - Assis.
- Merde. - Quoi ?
C'est Richard, il m'a vu.
- Putain. - Il doit vouloir un truc.
Je vais y aller...
Putain.
Je dois y aller, il m'a vu.
- Nettoie-toi. - Reste-là.
Tu as du sang partout.
Dis-lui qu'on mange.
Dis-lui qu'on est occupés.
- Ça va, vieux ? - Comment vas-tu ?
Bien. Que se passe-t-il ?
Non, que se passe-t-il ?
Rien, il est tard.
Freddy, j'ai vu l'évêque monter.
Que se passe-t-il ?
Freddy, allez. Sois franc.
Qu'y a-t-il ?
Ne regarde pas, retourne-toi.
Vas-y en premier.
Dites-nous, de quoi parle la nation ?
Une histoire que nous suivons depuis des semaines ?
Car votre nom est sur la sellette.
Attention.
Freddy, il y a un interrupteur à gauche du mur, je reviens.
Un, deux...
Éloignez-vous.
- Tu joues avec. - Je suis grosse.
Tu joues encore avec.
Je suis Michael Feinstein.
Mon invité est le chanteur et compositeur Ryan Bingham.
Sa musique évoque la dure vie qu'il a menée,
mais son parcours frôle la magie.
Il travaillait comme cavalier de rodéo quand il s'est mis à composer.
Ses deux albums ont attiré l'attention du producteur Burnett
qui produisait la bande originale de Crazy Heart.
Le reste est relaté dans l'histoire des Grammy-Oscar.
Bienvenue dans Voyages en chansons.
- Merci beaucoup. - Ravi que vous soyez là.
Votre travail est extraordinaire, car c'est un mélange de...
C'était quoi ?
Quoi ?
Je peux rester et dormir ici ?
- Quoi ? - Je peux dormir ici ?
Qu'y a-t-il ?
C'est quoi cette merde ?
- C'est quoi ? - C'est Chino qui les a apportées.
Il me les a données.
Ça m'a fait flipper.
C'est... un vieil immeuble d'avant-guerre...
Un instant.
C'est le 14, 15 qui habite au 2ᵉ étage ?
Il faut que je vérifie.
Aina.
Qui est là ?
Ça va ?
- Arthur. - Artie, regarde qui est là.
- C'est oncle Freddy. - Ça va, amigo ? Comment vas-tu ?
Il va bientôt avoir de la barbe.
- Regardez ça. - Je sais, il grandit tellement vite.
- Où allez-vous ? - Prendre un café.
- On va chez Smooch. - Isaac est rentré ?
Il est rentré tard après un long voyage. On se promène.
Tu sembles fatigué.
Oui, nous n'avons pas beaucoup dormi.
Vraiment ?
Eh bien...
C'est super.
Traduction : Caroline Grigoriou
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