Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
...
Il imite le crachat qui tombe.
...
-Bravo ! Merci !
- 1 à 0. - Non ! 2-0.
- "2-0" ? - Ben oui.
- A moi. - Le landau.
Le landau !
-Très marrant ! On n'a pas le même sens de l'humour.
Regarde ! Une tache.
- Hein ? - Piscine !
Ma parole !
Ça m'a fait délirer.
-Normal : c'est très drôle, ce que t'as fait.
C'était drôle ! J'ai jamais rien vu d'aussi drôle. Bravo.
C'est bon ! On perd du temps.
Il faut qu'on re-nettoie.
J'ai mon 2e cours de Force Pure, ce soir.
Allez, au boulot.
- C'est toi : allez, au travail. - Oh !
C'est moi qui décide !
-D'accord. Mais je suis le 2e à décider.
- Je m'en fous. - Je suis désolé.
Monsieur Je-décide-tout-le-temps. Des fois, bonjour les décisions !
-C'est toi : bonjour les décisions.
- Putain... - Qu'est-ce qui se passe ?
- Je viens de la nettoyer. - Et alors ?
-Elle est re-sale. Elle a re-des bulles.
-Ben, il faut nettoyer.
Quoi, encore ? - J'ai nettoyé 2 fois.
- Et alors ? - Deux fois.
Une fois. Après, c'est sale. Une 2e fois, re-sale.
Là... - C'est bizarre, ça.
-C'est très récent.
-C'est pas vrai.
-Quelqu'un salit ma vitre.
-Derrière quoi ?
-Chut !
Derrière toi. A 3...
1...
2...
3 !
Il est parti. Il a réussi. Il a entendu.
T'as parlé, il a entendu. Il a disparu par une trappe.
-Ben, merde, alors !
Il était où ? - Juste en dessous.
-Incroyable !
-Ça, c'est fort, ça !
C'est très, très fort.
-C'est fort, mais c'est toi qui vois rien. Tu déconnes ?
On n'est que deux sur cette nacelle. Je vais te le dire tous les soirs ?
Regarde. Tu vois ?
Hop ! Qui c'est qui fait ça ?
C'est moi, depuis tout à l'heure. Tu vois bien que c'est moi ?
-C'est toi qui salis depuis tout à l'heure !
Maintenant que je sais qui c'est, je peux nettoyer sans me méfier.
En toute tranquillité.
- Ils sont encore là ? - Ils sont toujours là.
Vous voyez, le petit ?
Il est amoureux de moi. Il me soûle depuis 2 mois.
Il m'a même offert des Apéricube. - Comment ça ?
-Il les a collés sur la vitre.
C'est le geste qui compte.
Par contre, il possède ce don incroyable de lire sur les lèvres.
Enfin, c'est ce qu'il croit.
Ça va ? Tu es mignon, mais tu es un tout petit peu con.
-Qu'est-ce qu'elle a dit ?
-"T'es mignon, mais t'es un tout petit Breton."
Elle est amoureuse de moi. Elle a dit que je suis mignon.
-Elle a dit aussi : "T'es un tout petit Breton."
-Vaut mieux être un petit Breton qu'un grand "tu l'auras".
Eh ouais ! Il fallait pas me chercher.
-Il y a un bilan pour chacun de vos cousins.
-Merci, Sylvie. Vous pouvez y aller.
-Je peux rester pour le conseil d'administration.
-Non. Allez-y. Profitez de votre week-end.
Je vous dispense de la grand-messe.
-Bon. Ben...
J'espère que ça se passera mieux que l'an dernier avec M. Lanceval.
-Mon oncle a ses petits mouvements d'humeur.
-Quand même ! Une gifle à cause d'une couleur de dossier...
-Il y a pas de quoi vermifuger un Abribus.
-Hein ?
-Bon week-end, Sylvie.
-"Bonnet de laine, Séverine."
D'accord, oui. D'accord. Moi, je veux bien.
-Mais qu'est-ce que tu lui trouves ?
C'est pas mon genre. - Ah oui ?
C'est normal.
Ton genre, il existe pas. T'as vu ta gueule et tes bras ?
Ils sont tellement maigres, on dirait un Velux.
-Moi, je suis maigre ?
-Ben ouais.
-Je peux te dire, mon gars, dans 6 mois...
Dans 6 mois... j'ai le même corps que ça.
Peter Mac Calloway.
Grâce à son programme fort en "protidines".
- "Prolétines." - "Prolétines."
Bref. C'est peut-être un programme dur à prononcer,
mais en attendant, mes bras, c'est du bacon.
C'est du "bitone".
-Du bitume.
- C'est des bidules. - Des bidons.
-Mes bras, c'est comme des bidons.
-Ta gueule, pour voir. C'est bien, aussi.
Comment ça va ?
-Ça va bien, bouffon ?
-On bouffe ?
On bouffe ?
On bouffe tous les deux ?
-Oui. C'est bien, le singe.
-Le 5 ? Mais c'est ce soir, le 5 !
Elle m'invite à dîner, ce soir.
OK. A ce soir.
-Aïe.
-Quoi ? T'es parfaite, toi ?
Tu t'es jamais assommée en nettoyant une vitre
de la tour Montparnasse ?
Réveille-toi. "Wake up." C'est parti.
Avec moi. Regarde bien.
- Qu'est-ce que tu fais ? - Ça pèse au moins 14 kg d'eau.
-Attention.
Attention, quand même.
-Il y a aucun risque.
-Jean-Louis ?
Jean-Louis ?
Vous avez quel âge ?
-C'est ma petite blague du week-end.
C'est pas drôle, de garder une tour vide.
J'en profite qu'il reste du monde.
-Les huiles arrivent dans 10 minutes.
Arrêtez vos blagues.
M. Lanceval apprécie moyennement.
-Non, mais... Là, vous avez pas ri parce que...
j'avais pas tout mon costume, mais...
Avec ça,
je vais cartonner.
-C'est juste un conseil pour garder votre place.
-C'est bon. Vous inquiétez pas. J'ai compris.
Toujours pareil, avec les pontes.
Enfin, sauf avec les pontes d "'Avignonte".
Le téléphone sonne.
Tour Montparnasse, j'écoute.
-Je comprends pas. J'ai déjà réussi avec 2 seaux d'eau.
Je suis désolé.
...
- Vous avez dit quelque chose ? - Non.
-Pourtant, vous auriez pu nous saluer.
-Salut...
-Imbécile !
Il l'imite.
Pardon ?
-Non. Rien.
Je disais : "Bon voyage."
En ascenseur.
-Allez, les enfants.
Avec l'accent allemand.
-Mademoiselle Lanceval ? Ils montent !
Oui. Pardon. Excusez-moi. Mlle Lanceval,
ils montent.
Ach !
Sonnerie de l'ascenseur.
- Bonjour, mon oncle. - Bonsoir.
-Voilà, voilà...
J'ai appris
que ma tante était souffrante. Rien de grave ?
-Voilà un beau bleu !
Pour une fois que tu fais
les choses correctement.
-Je vais être en retard au dîner avec Marie-Jo.
-Moi, dans un quart d'heure, c'est mon 2e cours de Force Pure.
-"Moi, dans un quart d'heure, c'est mon 2e cours de Force Pure."
-C'est step fessiers, ce soir.
-"C'est step fessiers, ce soir."
-C'est un petit peu plus important que ton dîner.
-"C'est un petit peu plus important que ton dîner."
-Rentre pas dans ce petit jeu, sinon, on en a pour la nuit.
Ça va vite me soûler, ton petit jeu de gamin.
-Hop, hop, hop !
On va pas commencer ce petit jeu parce que...
Ça fait vraiment... très longtemps...
Et après... Un gamin ! Alors, t'arrêtes tout de suite.
-Vous avez la procuration de votre mère ?
- La voici, père. - Bien.
Passons tout de suite aux résultats du 1er semestre.
Stéphanie, les chiffres.
...
-Ouah !
...
- Je suis un con. - "Je suis un con."
- Hmm ! Le caca, c'est délicieux ! - "Hmm ! Le caca, c'est délicieux !"
-VOUS ÊTES UN PEU COMME UN PRÉSIDENT.
Ils crient.
Coups de feu.
-Accueil ? Déverrouillage.
Épargnez-moi vos actions héroïques, regagnez vos fauteuils,
éteignez vos cigarettes et fermez vos gueules.
- Pourquoi ça a fait ça ? - T'as touché un truc ?
- Non. C'est toi. - Aïe !
-Si tu veux tirer dans la tour, tu ne tires pas dans les vitres.
Mais si tu veux faire du bruit quand même...
c'est avec ça.
Ça...
c'est pour ça.
-Qu'est-ce qui se passe ? Il y a un problème.
J'espère que Marie-Joëlle ne sera pas en retard.
-Ça y est ? C'est bon ? C'est fini, là ?
On peut rentrer chez nous ?
-Il y a un problème.
Mais ça va pas ? T'es malade ? Arrête !
Mais calme-toi un petit peu. Calme-toi !
T'es malade ou quoi ?
Je suis des cours de Force Pure.
Je peux intervenir en cas de danger.
-Mais là, là...
Moi ! Moi ! Qu'est-ce qu'on fait ?
-Eh ben, qu'est-ce qu'on fait...
Règle numéro 1 : jauger la situation.
Voir qu'est-ce qui se passe.
Chut.
-Saint Augustin, Dieu des Bee Gees, donne-nous la force...
Quoi ? Quoi ? Quoi ? Moi ! Moi ! Moi !
- Oui. - Alors, quoi ?
-Rien. Une petite bagarre entre secrétaires.
Elles s'énervent un peu. Ce sont pas nos affaires. On y va.
-J'ai l'impression que tu me caches
quelque chose. - Non. Rien.
On va tous mourir, c'est tout. Allez, on y va.
-Marie-Joëlle est morte ?
Marie-Joëlle est en danger ?
Elle est en vacances ?
La revanche de Marie-Joëlle ?
-Il est 21 h, je suis fatigué. J'ai cours dans 15 min.
On n'a rien vu. Par contre, je vais te demander
de chuchoter devant la salle où il y a la prise d'otages.
Parce que ça me ferait chier de prendre une balle !
T'as vu, ils l'ont prise par les cheveux. Allez, nacelle, monte !
-Bon. Je reprends.
J'ai besoin du code. Vous me le donnez. On récupère l'argent.
Pendant ce temps, vous allez siroter un Malibu ananas.
Une heure après, on vous libère
et on se retrouve tranquillement chez soi.
Ou je les tue tous,
et bien entendu, honneur aux dames.
Le code ?
5...
4...
3...
2...
1.
-Je sens qu'il y a quelque chose d'important.
Tu me l'aurais dit.
C'est quand t'as dit : "Il est 21 h" ?
C'est ça qui est important ?
21 h, c'est important, comme horaire.
C'est l'horaire d'aller dormir.
Remarque, une fois, je me souviens, je m'étais couché vers 0 h 10 !
Bonjour comment j'étais fatigué, après !
Ah non ! Je sais !
C'est quand t'as dit : "Prise d'otages." Quoi ?
C'est une prise d'otages !
Marie-Joëlle est otage. Pourquoi tu me l'as pas dit ?
Marie-Joëlle ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
Mon Dieu ! Mon Dieu !
-Vous êtes très sensible.
Après tout, ce n'était que votre nièce.
On passe à vos enfants, maintenant ?
-60...
60...
Et 5 mètres.
-Ça va pas ? Qu'est-ce que tu fais ?
Mais ça va pas ou quoi ?
On s'en va. Ce sont des histoires de grandes personnes !
-Problèmes de grandes personnes, le 5 ?
Comme par hasard, jour de restaurant avec Marie-Joëlle.
-J'ai ouvert !
Viens ! C'est bon. Allez !
-Oui. C'est bon.
Jésus, Dieu des Arabes, Dieu des Italiens,
donnez-moi la force de sauver Marie-Joëlle.
Hasta la vista, bye-bye.
Il crie.
...
-Hans ? Qu'est-ce qui se passe ?
Vérifie les étages et le toit.
...
-C'est le moment de prouver
que j'ai pas perdu ces 3200 F dans ce stage.
Que la force de Peter Mac Calloway soit avec moi !
Bon. Ça, c'est fait. OK.
J'ai donc un problème de force dans ce sens-là.
Je dois le dire à Peter.
-5...
4...
3...
2...
- 1... - 58-228 dièse.
-Eh ben, voilà. C'était pas si difficile que ça.
Non. Je suis pas morte.
Regardez, on a acheté ça chez Mercier.
C'est un système avec une poche d'hémoglobine et une plaque de fer
pour me protéger. C'est bien fait, comme trucage.
Mais vous inquiétez pas.
Pour 50 millions, j'aurais fait pareil.
Il y a plus de famille qui tienne.
Plus d'oncle, plus de cousin.
-Allez. C'est parti.
Voilà. C'est bien.
Aïe ! Pardon. Non ! Non !
Et merde ! Alors, évite...
Oh, la vache ! Oui, c'est bien ! Voilà.
-Vous ne pourrez rien faire sans ma femme.
-Qui vous parle de la présence de votre femme ?
Sa main suffira.
Son absence nous a causé un contretemps,
mais elle ne va pas tarder. Elle sera là d'une minute à l'autre.
-Vous êtes des monstres.
-Elle est moche, cette image !
Faites-lui fermer sa gueule.
-Alors ? Tout est prêt ?
-Il y en a plus pour longtemps.
-Je sens qu'on va pas tarder à se faire un bon Malibu ananas.
*-Homme sur le toit. Je m'en occupe.
- Qu'est-ce qui se passe ? - Rien de grave. Apparemment.
Un de mes hommes est sur le coup.
-Vous maîtrisez pas la situation ?
-Si, si.
Tout va s'arranger. Rassurez-vous.
-C'est quand même pour ça que je vous paie.
-Non... Ah ! Ouh, la vache.
Ah... Ça fait mal, non ?
Attention !
Voilà ! Ah ! Attention. Doucement.
Retour... - Hé !
On est laveurs de carreaux.
Vous inquiétez pas. Tout va bien.
-Hans ? Est-ce que le problème est réglé ?
*Hans, qu'est-ce que tu fous, bordel ?
Hans ? Est-ce que tu me reçois, Hans ?
Peter, va récupérer
Hans sur le toit.
Je vous veux en soutien, tous les deux.
-Apparemment, tout ne se passe pas comme prévu.
-Hans !
*Réponds-moi.
-Arrêtez ! J'ai rien !
-Je préfère vous prévenir
que si vous touchez le moindre cheveu de Marie-Joëlle,
vous allez passer un sale quart d'heure américain.
-Ça va pas ! Ah, ah !
Il rigolait. Il vous connaissait même pas.
Faites ce que vous voulez. On s'en va.
Vous occupez pas de nous. "Porte Maillot,
2 minutes d'arrêt !" Je dois vous laisser, il y a mon métro.
-C'est pas très, très vrai !
Comment j'aimerais pas être à votre place ! Je vais vous...
-Tu comprends pas ce qui se passe ? Tu vois pas, là ?
Tu le vois, le pistolet ? Le barbu ?
Tu le vois, le talkie-walkie... rouge ? Tu vois tout ça ?
Il y a pas quelque chose de bizarre ?
Il faut qu'on se barre ! On appelle la police. On se barre.
Allô ? La police ?
Allô ?
Allô ?
Allô ?
-Ma parole ! Ça doit valoir dans les au moins 1 million.
Ce serait un beau cadeau pour Marie-Joëlle.
Hein ?
*Musique.
...
Ce soir, on vous fait...
Ce soir, on vous fait des...
Pâtes !
Ce soir, on vous fait...
-CE SOIR, ON VOUS FAIT DES PÂTES
...
-Calm down. Calm down.
-Ça va. Ça va.
...
-Hans est inanimé. Le détonateur et le talkie ont disparu.
*-Retrouvez les responsables et abattez-les.
Je crois que nous avons affaire à des professionnels.
-Marie-Joëlle.
Ils l'ont torturée. Ma chérie. Elle saigne du ventre.
-Putain !
Je comprends pas !
Je soulève 30 kg en développé couché.
-Couche-toi.
-Il faut que je me développe-couche.
-Ben, développe-couche-toi.
-Allez !
-Développe-couche-toi !
Vas-y !
Développe-couche-toi !
Allez ! Va développe coucouche !
Va développe coucouche dans ton panier !
Allez ! Coucouche !
Va dans ton panier ! Coucouche !
-J'y arrive pas !
-Ah oui ! Expliquez-moi une chose.
La tour devait être vide, à notre arrivée.
Mes hommes ont été agressés, le détonateur a disparu.
Vous ne seriez pas en train d'essayer de nous doubler ?
-Mais, Machin, vous êtes le meilleur. Avec qui je vous doublerais ?
-Ouais.
Ça se tient.
-Ah ! C'est marrant, ça. Regarde.
J'avais jamais remarqué l'horloge, à cet étage.
Marrant, hein ?
-Elle est pas très à l'heure. Il est pas 0 h 30.
29 minutes... 28 minutes... 27 minutes...
C'est des minutes un peu rapides.
-On dirait des secondes.
Hé ! C'est une bombe !
Hé ! C'est une bombe, ça ! C'est une bombe !
Il y a une bombe !
-Petit Jésus, si tu t'en sors,
dis à Marie-Joëlle que c'était le plus beau jour de ma vie,
jusqu'à l'arrivée "infortuite"... d'une bombe.
-Moi aussi, je vais dire un truc.
Si je veux tant ressembler à Peter Mac Calloway sur la photo...
c'est que secrètement...
Enfin, il paraît, on a tous une partie...
Je suis peut-être
amoureux de lui. Je sais pas.
*-Marie-Joëlle, si tu m'entends...
Je vais mourir, donc...
Je t'aime.
Je t'aime.
-S'il vous plaît, que la bombe saute pas.
-T'es pédé ?
-Elle s'est arrêtée ! Elle s'est arrêtée !
Ouais !
-T'es pédé !
-Mais non.
Avec Mac Calloway, on partage la passion pour les beaux corps,
la culture physique.
- T'es pédé ! - Mais non ! Arrête !
On... Et puis...
Ce que je voulais dire, c'est...
Et puis tu me soûles. Ça va !
-J'espère que l'excuse est valable.
-J'en ai vu qu'un. Un frisé. Grand, brun, maigre, avec un bouc.
L'autre m'a assommé. Je l'ai pas vu.
-C'est les 2 laveurs de carreaux. Il y a rien à craindre.
-Mme Lanceval vient d'arriver.
-Une partie de votre femme est dans l'ascenseur.
-J'aime bien ses mains.
Non. Je veux plus l'entendre.
Mettez-lui ce truc qui colle sur la bouche... Du Scotch.
-Je suis là.
C'est bon.
-Elle me soûle, cette prise d'otages.
-Non, non. Ça va. Tout va bien. Calme-toi. C'est bien.
-Mais !
Marie-Joëlle, le dîner est confirmé
puisque la bombe est annulée.
Si tu peux amener un copain musclé pour un ami maigre.
-Ils ont fait sauter le bar.
- Mais ça va pas, de piler ! - Regarde là-haut !
-On n'a rien à craindre d'eux ?
A part assommer nos hommes, faire tout sauter et prévenir la police.
- Faut juste accélérer le mouvement. - C'est ça !
Et il y a de plus en plus de moins en moins à craindre.
Chan !
Chan ? Tu me reçois ?
-Je suis au 49e étage. L'ascenseur est bloqué.
-Il y a des laveurs de carreaux inoffensifs dans la tour.
Ils ont piqué nos détonateurs et fait sauter le 50e étage.
Les flics ne vont plus tarder. - OK. J'arrive tout de suite.
-C'est là. Ça part de là.
...
-Il faut toujours se méfier des bombes.
Comme on dit chez nous : "Para bailar la bomba."
Tu te rappelles ?
-Se necesita una boca de magic
Ils fredonnent "La Bamba".
...
Oh ! - Quoi ?
Panique pas.
-OH !
-Ça fait comme des pizzas 4 chaussures.
Ils rient.
...
- Ça crame, là-haut. - Appelez les secours.
-C'est en train de brûler.
...
-Comment je l'ai bien baisé !
Quoi ? Non, je suis pas pédé. Ça va.
-On dirait,
des fois, quand même.
Attends ! Moi aussi, je veux un souvenir.
Oh !
Oh !
C'est de toute beauté !
-Ça n'est pas normal que Chan ne soit pas là. Le problème est réel.
Ce qu'on va faire, c'est que... Qu'est-ce qu'on fait ?
-C'est quoi, ce type ?
-Sans la main, comment on va faire ?
-On va la récupérer et ouvrir le coffre.
-Ah oui ?
Et on fait comment ?
-Chris, faites équipe avec Machin. Checkez les 2 étages du dessous.
Je m'occupe de ceux du dessus avec Mireille Mathieu.
-Laisse.
Je pensais... L'étage du dessus...
Comme je suis plus grand. Chris, on descend ?
...
Où est la main ? - J'en sais rien.
- Où est cette putain de main ? - J'en sais rien.
- T'en sais rien ? - Non.
-Stéphanie ?
Ils ont abattu Chan.
-La police
et les pompiers sont là.
*-On passe au plan B.
...
...
-C'est bien fait. On dirait presque une vraie.
Ils ont des porte-bonheur bizarres, les Chinois.
Il faut sauver Marie-Joëlle.
Viens.
-On va rien sauver. J'ai réfléchi. J'ai un plan.
-Avec ça, on évitera les balles. C'est un porte-bonheur.
-J'ai un plan super précis. On va juste appeler la police.
Exactement. On va appeler la police.
Quoi ? - On dirait...
- Qu'est-ce que tu regardes ? - C'est bien.
-Quoi ?
-C'est court, quand même.
-Quoi ? Ben quoi ? C'est l'été. Normal.
C'est le short de Gerulaitis.
45 F. Excuse-moi d'avoir qu'un salaire de laveur de carreaux.
-1. Y a des otages. 2. Y a des explosions.
3. Y a un Chinois carrément dans la tour. Et toi...
tu veux appeler la police ? - Ben ouais.
- Réfléchis un peu ! - C'est toi : réfléchis un peu.
-J'ai un autre plan, plus précis.
1. Tu me passes le pistolet. - Non.
Non. T'as la main, toi. Regarde.
Oh, la main ! T'avais pas vu ? Comment elle est bien.
Regarde. 1 doigt, 2 doigts, 3 doigts, 4...
5, 6, 7, 8 ! Elle est pleine de doigts.
*-Unité 3. Code 7 à la tour Montparnasse.
Envoyez des renforts.
- Allô ? - Allô ? Oui.
-Oui. Allô ? On est à la tour Montparnasse.
Il se trouve qu'il y a un Chinois, un Français, un Noir, un Belge...
sur la tour Montparnasse.
-Je connais ! Le Chinois tombe,
et ça fait "tchin toc". Très marrant...
-Arrête de te marrer ! T'es con. Allô ? Je vous appelle de la tour.
Allô... *-Déclinez votre identité.
-Je suis le chef de la sécurité de la tour.
-Je vous passe le responsable.
-Merci.
-Allô ?
Vous êtes le chef de la sécurité ? Vous êtes en lieu sûr ?
-Oui. C'est moi, le chef de la sécurité. On est en lieu sûr.
*-Dis avec qui t'es. - Vous êtes seul ?
-Non, je suis avec un ami...
-Un ami ingénieur. Non. Philosophe.
- Philosophe. - Un ami
philosophe. - "Philosophe" ?
-Et il s'appelle Michel.
-Il s'appelle Michel. On est dans...
- Il aime les échecs. - Il aime les échecs aussi.
- C'est important. - Il aime...
-Il aime le foot aussi.
Le foot en salle. Mais pas salle de bains.
-On passe sur la 42. Y a des enfants qui utilisent la fréquence.
-Non ! Non !
-Essaye là. Allô ? Allô ?
Quoi ?
Apparemment, il y a plus trop les piles.
C'est toi. Je regardais pendant que tu faisais...
T'appuyais trop.
T'as trop appuyé. - C'est ma faute, alors ?
Tu sais qu'on va tous mourir ? Tu sais que tu vas mourir ?
Moi aussi. Ta fiancée, elle va mourir.
Je te donne pas le pistolet
parce que tu ferais des conneries.
-Tu veux pas me le prêter ?
Eh ben, je m'en fous complètement, parce que moi, je vais trouver
une solution et j'aurai pas besoin de toi.
Eh ouais ! Désolé.
Ah oui ! Au fait...
Pour ta gouvernante...
Quand les otages se font attaquer,
c'est pas la police qu'on appelle, c'est le FBI.
-Hé ! Mais reviens !
Hé ! Reviens !
Hé ! Tu me laisses pas tout seul ici.
...
-Je m'adresse aux laveurs de carreaux.
Vous m'entendez ? - Allô ? Allô ?
-Je suis la fille à qui vous avez offert des Apéricube.
J'ai réussi à m'échapper.
Vous êtes où ? - La copine de l'autre !
Hé ! C'est ta...
Quittez pas !
Quittez pas.
S'il vous plaît. Juste une seconde.
Hé !
Hé, psst !
T'es où ? S'il te plaît ?
Il y a ta copine au téléphone.
-Vous êtes où, là ?
-On est aux vestiaires. On est au 54e étage.
-Stéphanie ?
Ces messieurs du RAID sont parmi nous.
-On passe au plan C. Vous vous occupez des flics.
J'ai repéré les deux simplets. Ils sont au 54e étage.
J'aurai la main d'ici 1 à 2 minutes
et je descends au coffre.
Vous êtes toujours là ?
-Oui. Mais mon copain, il est pas content.
Il est parti construire une arme rien que pour vous.
-Marie-Joëlle !
Je suis content comme quand le 1er trompettiste a marché sur la Lune.
-Euh...
Et moi, je suis ravie ! - Oh, mon Dieu !
Vous saignez ! Vous êtes morte ?
-Non, je suis vivante.
-Dieu soit en location !
-Il est beau, ton collier.
-Ça ?
Euh... Ce n'est pas un collier, c'est un porte-bonheur chinois.
-Ah bon ? J'aimerais bien aussi en avoir un.
-T'as qu'à aller en Chine. Mais ça ferait cher le collier.
-Ou il faudrait que...
il y ait quelqu'un dans mon entourage, chauve...
et par exemple, il m'aimerait tellement que...
il se dirait : "Ce porte-bonheur que j'ai, je lui donne."
-Un ami chinois ? Ils mangent des chiens.
Ils les enroulent dans la salade, ils trempent dans la sauce.
Non. Je...
Je crois que ça va un peu trop vite entre nous.
Je préférerais qu'on attende un peu.
Parce que là, tout se chamboule dans ma tête.
Parlons de la Chine, plutôt.
Le téléphone sonne.
-Commissariat du 14e, j'écoute.
-Je représente le groupe responsable
de l'explosion de la tour Montparnasse.
-Tu pourrais pas arrêter de fumer ?
Je vous passe le chef.
-S'il vous plaît.
-Je dis juste que ça laisse des traces sur les dents.
Après, c'est pour toi.
-Franchement, Joël, t'as changé.
Ça te monte à la tête, la police.
-Commissaire.
-Oui. *-Nous détenons en otages
les Lanceval. Pour les retrouver vivants,
nous exigeons la libération
des séparatistes Michel Dorsini,
Pierre Etchebarria et Gwenaël Dormenech.
-Rappelez les hommes.
-Ça devrait nous laisser une semaine.
-Ton ami chinois
dit : "Rex, dans mon assiette."
Le chien : "Ouah, ouah !" Pas de "ouah, ouah".
"Tchin tchin." Il le mange comme ça.
Ça fait un caniche par repas. Bonjour l'hospitalité !
Ça fait cher.
-Ouais.
-Mais attends, tu t'en fous. C'est pas toi qui paies.
Où est-ce qu'on mange, ce soir ?
-Euh... Ben, je...
Je te le dis demain. - D'accord.
-Oh ! Vous avez trouvé facilement ?
-Ça tombe bien. Marie-Joëlle, je te présente François.
Moi, c'est Peter Mac Calloway. - Ouah ! La chance !
-Enchantée, mais mon nom, c'est pas Marie-Joëlle, mais Stéphanie.
-Ça tombe bien parce que lui, c'est pas François, c'est Francis.
-Francis... Francis Huster. Francis Huster.
Ça va ? Alors...
-Oh, oh, oh !
Trop de bisous point n'en faut.
En plus, je dîne avec la dame. Tu crains rien, il est pédé.
-Quoi ?
-Montre la photo que tu m'as montrée. Tu m'avais dit...
-Mais non... Oh là là ! Arrête !
Non. Je vais vous expliquer.
Je suis un programme de musculation
qui m'a coûté 3200 F, faut pas déconner,
et qui devrait me permettre
de soulever une Austin Mini à mains nues.
-"A mains nues" ! Ta main fait du nudisme ? On voit son cul ?
Ta main est pédé comme toi.
-Toi, ta main est pédé comme moi.
-Il avoue ! T'as dit : "Pédé comme moi" !
-Je me suis trompé !
-Ecoutez. C'est très intéressant,
ce que vous dites,
mais il y a une prise d'otages.
Donc on est en danger. Le mieux, c'est qu'on redescende.
-Par où ? Les ascenseurs sont bloqués, Mme J'aime-pas-les-pédés.
-Par les escaliers, M. Bras-de-mante-religieuse.
-Oh là là ! Hé !
Comment... T'as vachement de chance que...
j'aie aucune répartie, mais...
-Oh ! Oh ! Oh !
Stop and break it down.
Vous voulez que je donne un pistolet à Marie-Joëlle ?
Et tous les 2, vous avez un pistolet. Vous voulez vous tuer ? Hein ?
Excusez-moi, Marie-Joëlle. On n'est pas des enfants.
-"On n'est pas"...
Hé !
Je ne vais pas passer par votre chemin.
Il y a des explosifs, des otages qui s'évadent
et qui sont chiants.
J'ai un autre plan que ça, mon gars.
Je me casse !
-Attends.
Marie-Jo, s'il te plaît ! Le prends pas comme ça. Pour moi. Pour nous.
Quand il parlait d'otages chiants, il parlait pas de toi.
-Si, je parlais d'elle.
Viens avec moi. Par le conduit d'aération.
J'ai vu ça dans un film. J'ai vu ça dans "La Boum".
"La Boum"... "La Boule"... "La Boum de cristal."
-Viens par les escaliers. C'est facile, une marche à la fois.
-Viens ! C'est un conduit, c'est rapide.
-Non. C'est très vertigineux. Viens avec moi.
-Dans le conduit, il y a pas de marche. C'est mieux.
-Francis Huster, il dit n'importe quoi.
Allez, viens, Peter.
Viens avec moi.
Tu me les ramènes.
Au fait, on a perdu un homme. Ton frère. C'est eux.
Ils l'ont abattu.
Machin ?
-Oui ?
-Le chauve et l'autre aux grands bras maigres,
sont dans les conduits d'aération. Vérifiez les écrans
pour voir où ils pourraient sortir.
-A cause de toi, Marie-Joëlle se fait attaquer.
T'es qu'un salaud.
T'es un salaud, t'es un salaud... Non !
T'es un nudiste. T'es une espèce de nudiste.
Je retourne la sauver.
-Non. T'y vas pas. C'est super dangereux. Reste ici.
Tu restes... Voilà. Voilà.
Voilà. Voilà.
Attends. Voilà. Comme ça.
-Là, j'arrive pas à passer.
- Va par là. C'est bon ? - Ma tête est bloquée.
- Essaye un autre coin. Voilà. - Pardon.
-Voilà. Attends. Pardon. Va par là. Doucement.
Tu vois ? C'est pas possible. Regarde. Tu vois ?
Ah bien ! Fosbury ! Et hop ! Bloqué. T'as vu ? Bloqué.
Plus... Attends. Pardon. - C'est normal.
-Excuse-moi.
Attends. C'est bon, là ? Chut !
Attends. Attends.
- Il y a Marie-Joëlle. - Où ?
-Là. Elle se fait attaquer par un Chinois.
-Mais passe par la gauche.
Par la gauche. Doucement. - J'avais pas vu.
-Déplace-toi. C'est bon ou pas ?
- C'est bloqué. - Va vers la droite.
C'est bon ? - Non.
- C'est bizarre. - Il y a un truc bleu.
- J'ai trouvé un passage ! - Où ça ?
C'est bon ? Vas-y. Tu y arrives. Allez. Marie-Joëlle !
- Tu la vois ? - Non. Mais vas-y.
T'y es presque ! Encore 1 mètre.
C'est bon ! Accélère, ils sont là. Ils sont derrière.
Chut ! Eh non.
Regarde là-bas.
C'est presque passé. Presque.
Arrête ! T'es fatigant, à la fin. C'est pas possible.
Tu veux que je te fasse le feu ?
T'as gagné, je vais te faire le feu. Allez, vas-y.
Allez !
Ben, vas-y. Allez, passe.
Allez, vas-y. Passe.
Oh, la vache ! Merde !
J'ai pas fait exprès.
C'est pas grave.
Ils crient.
...
Oh, maman ! Pourquoi ?
Fracas.
-Machin ?
Fracas.
-Une seconde.
*-Vous voyez quelque chose ? - Toujours rien.
Mais je suis persuadé qu'ils sont encore dans la tour.
-Perspicace, Machin.
Vous me faites penser à Sammy dans "Scoubidou".
-Faut qu'elle arrête de m'appeler Machin. C'est pas possible !
Fait chier ! Merde !
-Calmez-vous. Ce soir, on repart avec 50 millions.
-Je vais lui montrer qui est le chef.
-Comment il t'a défoncé !
Il rit.
-Je lui règle son compte, à cette pute.
-Qu'est-ce que t'as dit ?
Mets tes doigts comme ça.
Appelle-moi si tu vois le chauve et le mec aux grands bras maigres.
-Bon. Excusez-moi.
Quoi, les "bras maigres" ?
-Moi, vous m'attraperez pas.
Sacrée poursuite !
-Où est la main ?
-De quoi vous parlez ?
-J'ai récupéré la main
pour ouvrir le coffre.
-Oh, mon Dieu ! Je veux pas voir ça.
-Équipe Écureuil, en place. Parés à décoller à 0 h 50.
-Bon ! Vous ! Ecoutez-moi bien.
Ça suffit ! Faut arrêter de m'appeler...
- On a la main. - Quoi ?
-Fais-moi l'amour.
- Ici ? - Donc vous comprenez ce que je dis.
On reprend la 1re proposition. C'était : "On a la main."
Donc on se calme et on continue. Ça vous va ?
-Très bien.
-Quand tu m'as pris par surprise, t'étais moins lourd.
T'as entendu ?
Ta main, il la voulait pour ouvrir un coffre
où il y a 50 millions !
Tu te rends compte ?
Je vais te laisser là.
Moi, je vais leur parler.
-Me laisse pas seul. Je vais mourir étouffé !
Il crie.
...
- Ça va ? - Merci.
Merci !
-Je faisais ça pour te faire réagir, je te signale.
C'est ce que j'ai appris en 1er au cours de muscu.
Ils appellent ça du priapisme. Oui.
Priapisme.
"Réagir après." Apisme.
-Ah, pardon !
-Eh ben, réfléchis.
50 millions.
Si j'arrive pas à récupérer 3 ou 4 000 balles...
- Tu es cupide. - Ah non !
T'arrêtes avec ça ! Je suis pas que pède.
J'aime aussi les femmes.
-Non... Cupide.
Cupide.
-J'avais compris "que pède".
J'y vais pas que pour l'argent. Me regarde pas comme ça.
J'y vais pour... - Moi, je sais.
Je sais.
Pour sauver Marie-Joëlle.
-Sauver Marie-Joëlle ! Voilà. Et non pas "Sauvez Willy".
On y va.
-Qu'est-ce qu'il fout, Chris ? Ça fait longtemps, non ?
- Va voir ce qui se passe. - Vous avez raison.
Déléguer, ça vous réussit.
-Pas de chance,
j'ai cette faculté de deviner lorsqu'on se paie ma tête. Et là...
c'était le cas.
J'ai raison ?
-Peut-être.
...
-Chef ?
Ils ont eu Chris.
On frappe à la porte.
-Ah, ah !
On chercherait pas un objet avec des ongles
pour ouvrir un certain coffre plein de billets ?
Tiens, tiens, tiens, tiens.
Ce serait pas
celui qui me traitait de maigrichon ?
-Ouais ! T'as les glandes, les crottes de nez qui pendent.
C'est bon.
T'es libérée. Nous aussi, on a un otage
à cinq doigts.
-Hop, hop, hop ! Tu bouges pas. Personne ne bouge.
Sinon, je tire dans la tête à la main.
-Mon copain va glisser la main sous la porte pendant que vous...
vous nous "contreglissez" Marie-Joëlle.
- Ainsi que 5 000 F. - Cupide !
-1 000 F.
-D'accord ?
Et surtout... pas d "'entourlipoule".
Allez. Bonne soirée.
Non !
On vous laisse 1 minute.
-Y a une feinte ou ils sont super cons ?
-Ah non. Ils sont super cons.
-Bon...
En fait, on a un problème avec la porte.
-Oui. Alors, du coup...
nous, on va vous déposer la main ici.
Et vous, vous nous déposez Marie-Joëlle
là. Non, là.
- Non, là. - Non.
Là, c'est sale.
-Merci. C'est très gentil.
-De rien.
-A vous, Machin.
...
-Là, c'est vraiment pas ma faute.
-Pas de chance. Elle m'a dit merci, hop !
Re-kidnappée ! - Ils la jouent pas réglo.
Ils veulent nous prendre par surprise. On va la jouer pas réglo.
J'ai jamais perdu à la bataille.
Moi, laveur de carreaux de père en fils,
je soulève 30 kg.
Aujourd'hui, et Dieu m'en donne la garde,
je vais les attraper et leur buter leur gueule !
Oui, leur gueule !
-J'ai pas bien compris.
Tu vas m'aider à sauver Marie-Joëlle ou...
moi aussi, tu vas me défoncer la gueule ?
Tu me fais peur.
-Vos hommes ont été libérés.
Ils sont là. Qu'est-ce qu'on en fait ?
*-Oui. Bon...
Faites-leur visiter la tour Eiffel. Ici, l'ascenseur est en panne.
-Ça sent pas bon.
On intervient !
-Équipe Écureuil, vous pouvez décoller.
-C'est quoi, ça ?
-Un système de reconnaissance d'iris.
- Ça te fait rire ? - Non. On a besoin de son œil.
-De la glace !
-Pourquoi t'as rebondi contre le carreau ?
Réfléchis.
Réfléchis, un petit peu.
C'est parce que t'étais trop léger.
Alors que là, avec l'armure, quand même !
Par contre, cette fois, au niveau de la longueur, calcule bien.
...
A vos marques...
Il crie.
...
...
Il siffle.
Il glougloute.
...
...
Il siffle.
Ouh là !
Euh... Attention !
Je suis armé.
Attention.
Attention, hein ?
Eh ouais, mon gars. Eh non ! Il y a pas que toi qui es...
Oh ! Oh !
Ah !
...
Tu vois, là, t'as un pistolet.
Moi, j'en ai pas. M'en fous.
Tire-moi dessus. Hop, je meurs.
Dis donc ! Vachement original.
-Chut !
Tu as raison.
Mon frère n'aurait jamais accepté
que je le venge sans que tu souffres énormément.
-Ça va être bon, ou il faudra mettre vos couilles dans une machine ?
-Bien maîtrisés, certains arts martiaux
peuvent provoquer des douleurs inconnues du corps humain.
-C'est marrant. Nous, en Force Pure, c'est balèze,
mais c'est pas axé sur la douleur, comme vous. On est plus...
dans le stretching,
l'aérobic.
Du trampoline...
Oh, la vache !
Craquement d'os.
Ah oui ? Carrément ?
...
OK.
Je te préviens...
je me contrôle plus !
Tu m'auras pas comme ça, San Ku Kaï.
Cris.
...
...
...
...
...
...
J'annonce.
Coup de pied latéral en pleine face.
Il rit.
J'annonce...
Là ? Où ? Arrête ! Arrête ! Ah ! Là !
-Vous avez de la chance. Au lieu de mourir dans une explosion,
vous allez d'abord faire un tour d'hélico. Après, vous allez mourir.
Vous savez combien ça coûte, un tour d'hélicoptère ?
-Ming ! On a l'argent. On bouge.
-Je te préviens... je regarde pas !
Fais gaffe !
Tu es rapide. Bien. Mais es-tu résistant ?
...
-Ouah ! Tout le monde se calme.
Ceci est un Police Python 357 magnum.
Avec ça, je te fais un trou dans le buffet,
tu fais 3 fois le tour de ton slip, direction Pékin.
-Chut !
Je t'ai promis de les défoncer un par un.
C'est ce que je vais faire.
-Je vais venger mon frère.
-Non. Calme-toi !
Pas problème. C'est pas nous qui a tué ton frère.
Nous, seulement assommer
ton frère, avec la barre
brûlante. Très chaud. Chaud, la main.
Mettre la main dans visage de ton frère.
"Mon Dieu, ça brûle !"
"C'est comme des UV."
-Hein ?
-Nous, très gentils. Pas faire de mal à un panda.
Moi, j'adore la Chine. Je kiffe la Chine. J'adore tout
ce qui est chinois : le vermicelle, le soja, la sauce aigre-douce.
C'est un délice.
C'est un délice, les beignets.
Si tu touches à mon ami... Moi, je suis une racaille.
Une racaille. Je nique ta race.
Une racaille de Shanghai.
-Je parle pas votre langue. Maintenant, sors de l'eau.
Je vais t'offrir
une mort spectaculaire.
Tu t'es foutu de ma gueule, tout à l'heure ?
Vous savez ce qu'il vous dit, le Chinois ?
Le Chinois, il vous dit : "Montez sur le rebord."
Le Chinois, il vous dit : "Tournez-vous."
Sautez !
-Non. Vous avez pas dit : "Le Chinois, il vous dit."
Vous avez dit : "Le Chinois, il vous dit : 'Montez sur le rebord."'
Après, vous avez dit : "Le Chinois, il vous dit..."
-"Tournez-vous. Retournez-vous."
- Le 3e, c'était... - 4.
- 4. Non, 2. - Sautez !
-Sauter.
Sauter...
-Oh !
Vous la jouez comme ça ?
-Ah bon ? Oui. Pourquoi pas ?
-Ils commencent à balancer des otages.
-Peut-être il voulait nous montrer comment faire.
-Mais non !
Tu vois pas que c'est un piège ?
C'est classique, en Chine.
- Le piège chinois ! - Oui.
-Vous voyez, on l'a réussi, notre coup.
On est un duo qui fonctionne.
Ou devrais-je dire un couple ? - Vous emballez pas, Machin.
-Machin, il a un prénom. Et c'est Michel Vignot.
Toi, c'est Stéphanie. Moi, c'est Michel. Michel et Stéphanie.
Un et un font deux.
Qu'est-ce qu'on va faire de tout cet argent ?
Chut.
Coup de feu.
-Oups !
On les remonte à l'hélico. - Vous préférez pas
que je les abatte ici ? - Ben oui.
Comme ça, on sera peinards dans l'hélico entre nous
et la police pourra nous tirer dessus.
Vous savez quoi ? Non, rien.
On prend le vieux et le jeune vieux.
-Faut arriver avant eux, sinon, ils vont l'emmener.
-Si ça se trouve, ils ont déjà tout dépensé.
-Rien à craindre. Le gros raterait une vache dans un boudoir.
-"Un parloir" !
- Arrête de fumer des maquettes ! - Des baskets !
-Hein ?
...
-Merde. Merde. Merde. Merde ! Merde ! Merde !
Si on avait un autre hélico, on aurait pu les suivre. Merde !
-J'ai une idée.
On va attacher la nacelle derrière l'hélicoptère,
comme ça, on pourra voler derrière eux discrètement.
-Non. La nacelle, elle sera jamais assez rapide.
C'est pas grave. C'est une bonne idée quand même.
-Non !
On va les attirer dans un piège.
Avec un billet de 500 F qu'on va attacher à un fil invisible.
C'est comme un homme invisible, mais en forme de fil.
-Oh, mon pauvre garçon !
Comment tu me déçois, là !
Ils volent 50 millions. Tu crois que 500 F, ça va les intéresser ?
1500 F.
-Voilà. Ce sont pas des rigolos, quand même.
- Pas folle, la break ! - La bête.
- La best. - L'abbesse.
- L'Aztèque. - L'arbitre.
- Pas folle... Non ! - Aux chiottes, l'arbitre.
-AUX CHIOTTES !
...
-Copain, mon copain pilote !
Oh, l'ami !
Il y a un truc qu'il faut que je te montre.
- Un truc intéressant ! - Fais vite. Allez. Pas de chichis !
Viens en regardant en l'air.
-Si tu regardes en bas, ça compte pas.
-Allez ! Vite ! Tu vas rater...
-Allez !
Souvenir du casse. On n'en a plus besoin.
-Retenez-les encore une minute. Allez !
Vite, on décolle.
-Si les sacs vous dérangent, passez-les-moi.
J'ai de la place. Je conduis pas avec les pieds.
Voilà. Vous serez plus à l'aise.
Initialisation des boutons rouges !
-3 !
3 boutons rouges. - Dis oui.
- Oui. - Oui.
Aide-moi. Vitesse ? - Zéro. A zéro.
-Kilométrage ?
- Illimité. - Très bien.
-Trouillomètre ?
-A zéro également. Donc 2 fois zéro.
Et 1 et 2 et 3-0. - France-Brésil. Bien joué.
On y va. Carte grise,
tout est en règle ? - Vous êtes de la police ?
-Bon. On y va ! Merde !
-Oui. Ben, deux secondes ! Faut bien régler...
...
-Vous vous touchez
ou quoi ?
-Non ! Quand même, il faut pas exagérer.
Coup de feu.
-Un problème ?
Oh, putain !
-Oh, merde !
-Hé ! Attendez !
-Bon. OK.
C'est bon. Vous inquiétez pas. Je vais tout stabiliser.
Ça va.
Oh, merde !
-Pardon !
-Donnez-moi la main !
Donnez-moi la main !
Il crie.
...
-C'est pas les hélices,
qui doivent tourner ?
-Mais non ! Je maîtrise.
Ce sont les forces tournantes. Elles font centrifuge.
C'est classique.
-Mais ça donne un petit peu envie de...
Apparemment, toi non plus, tu supportes pas l'hélico.
T'inquiète pas. Moi, j'ai une technique :
se concentrer sur un autre truc.
...
Terminus !
On descend !
...
-C'est pas grave, si on annule le resto. Avec l'argent qu'on a !
On a au moins 1 million. Je pourrai t'emmener en Amérique.
Si t'aimes pas, on va à New York.
-Arrête ! Toi, vraiment, t'as rien compris.
Tu fermes ta gueule.
Ça, c'est à moi. Surtout, arrêtez pas de courir.
J'ai piégé vos chaussures.
Si vous passez sous la barre des 30 km/h, vous explosez.
-Marie-Joëlle !
-Dégagez ! Ça va sauter ! Ça va sauter !
Faut trouver un endroit où il y a personne
pour pas être ralenti !
-Marie-Joëlle !
-Mais non, madame !
Moi, je connais pas votre pays.
Mais chez nous, en France,
les billets de 1500 balles, ça n'existe pas.
Le taximan rit.
...
1500 balles ! Ça va pas, non ?
...
Sous-titrage : HIVENTY
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.