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- Qu'est-ce que vous prenez ? - Quelque chose de liquide.
- Je n'ai que du whisky. - C'est liquide.
Plein ?
Salut, shérif.
- Du calme, il est parti. - Qui ?
- Le shérif. - De quoi tu parles ?
C'est bon, je te dis, c'est un ami.
T'as de la veine.
Ne sois pas nerveux. Je te paie un verre.
- Pourquoi? - On dirait que tu en as besoin.
Merci
Merci à celui qui paie, Kruger.
- Qui est Kruger? - Mon patron.
Il y a une mine en dehors de la ville. Il dirige aussi la ville.
Je le remercie.
- As-tu déjà travaillé dans une mine? - Un peu.
On manque de bras à la mine. Le travail t'intéresse ?
Je ne pense pas rester ici. Merci quand même.
Tu rates une bonne occasion.
Quand on travaille pour Kruger, il paye bien, ne pose pas de questions
et n'aime pas les gens qui en posent. Ni les shérifs.
Où veux-tu en venir ?
Ne laissez pas le nom de cette ville vous tromper.
OK, c'est un refuge, mais ce n'est pas paisible.
Ne fais pas attention à Tippy. Ivre ou sobre, il délire.
Havre de paix ! Selon vous, qui a donné ce nom à la ville ?
Le vieux Kruger, lui-même. Un beau monsieur fantaisiste.
Tu en as assez eu. Va au chariot.
Je dois y aller.
Quand vous partez, tournez à droite. Le bureau du shérif est à gauche.
J'ai eu moi-même des embrouilles. Et Kruger aussi.
C'est pourquoi c'est bon pour des gars comme nous.
Quand on possède une ville,
il y a entente avec les autorités, pour ainsi dire.
Alors ce travail, combien?
80 $ par mois, lit, nourriture et participation à la mine.
Alors, je vais peut-être le prendre.
Tôt ou tard, le rat en détresse trouve un trou.
Écoute-moi bien.
J'accepte ce travail car j'ai besoin de fric, c'est la seule raison.
Sûr
On te croit sur parole, n'est-ce pas, shérif ?
Besoin de fric, c'est tout.
Monte, on a des marchandises à prendre en ville.
Voici Benson, un bon contremaître.
Havre de Paix. Vous êtes arrivé, M. Milburn.
Désolé, madame, vous avez encore un long trajet dans la chaleur.
Vous feriez mieux de boire tant que vous pouvez.
S'il vous plaît, cet homme, peut poser des questions.
Alors, dites que vous me connaissez, nous sommes amis et voyageons ensemble.
D'accord.
Je m'appelle Eleanor Frederick. Vous en souviendrez-vous ?
Je ne comprends pas.
Je vous expliquerai. S'il vous plaît, c'est important.
- Quel est votre prénom? - Aubrey.
Aubrey Milburn. Je m'en souviendrai.
Parlez. Dites quelque chose, s'il vous plaît.
Je faire quelque chose?
Recherchée - Échappée de la prison pour femmes d'Indiana - Judith Burns
Quelle ressemblance extraordinaire, n'est-ce pas?
Elle me ressemble beaucoup, n'est-ce pas, Aubrey? "
Je ne sais pas ce qu'a mon visage, mais j'ai souvent été prise pour d'autres.
Vous souvenez-vous de cette expérience embarrassante à St. Louis, Aubrey?
Vous perdez votre temps, mademoiselle. vous reprenez la première diligence vers l'est.
Non, je ne partirai pas.
Espèce de chat infernal !
Laissez-la partir.
Elle ne sait pas guider les chevaux. Elle va se tuer.
Ce ne serait pas mauvais.
Qu'est-ce qu'il y a ?
C'est bizarre. Il n'y a pas de conducteur.
- Il est peut-être allé chercher de l'aide. - On ne quitte pas un accident comme ça.
Il respire encore.
Et la fille ?
Un beau petit lot, n'est-ce pas?
- Comment va-t-elle? - Des blessures sérieuses.
Qu'est-ce qu'on fait ? On attend ici?
On ne peut pas la laisser mourir ici. Portez-la au chariot.
- Il y a des choses pires que la mort. - Que veux-tu dire?
Rien. Tippy aime s'entendre parler.
Il n'y a rien de plus pitoyable et horrible
que les gémissements d'un malade, n'est-ce pas?
Vous vous y habituerez, M.Peters.
Votre nouvelle maison.
Elle ressemble à une prison grotesque, n'est-ce pas ?
Oui monsieur Peters, et ce sont des hommes comme vous et moi.
qui en ont fait ce qu'elle est.
Vous verrez, M.Peters, vous verrez.
Qu'est-ce qu'il a ?
Je pense qu'il en a fini.
- Que s'est-il passé ? - Il en avait marre.
Il a essayé de traverser le désert à pied.
Pourquoi l'a-t-il fait ?
Il y a trois façons de sortir d'ici.
Traverser le désert et les montagnes,
ou retourner à Peaceful Haven.
Ils finissent pareil.
Il est mort
Brandy, Smith, ramassez des pelles et creusez lui une fosse.
Benson, le juge n'est pas en mesure de faire l'enterrement.
- Ivre ? - Inconscient. Il dort
Peut-être que Mr. Milburn nous fera l'honneur de présider.
Il y a l'air de savoir quelques prières.
Milburn, viens ici.
- Comment connaissez-vous mon nom? - J'ai regardé dans ton portefeuille.
Vu l'état de ma cheville,
je vais devoir encore abuser de votre hospitalité.
- Reste tant que tu veux. - C'est très généreux.
- Dès que ma cheville. - C'en n'est pas, M.Milburn.
Vous allez travailler, je manque d'hommes.
Mais je peux à peine marcher. Vous pouvez voir ça.
En plus, j'y connais rien aux mines.
C'est vrai, vous êtes trop délicat.
Tippy vous trouvera du travail à la cuisine.
La cuisine !
Peaceful Haven se trouve à environ 56 km à l'est.
Personne ne vous oblige à rester, monsieur Milburn.
Si j'empruntais un chariot ou un cheval...
C'est une mine, pas une écurie.
- Je suis prêt à payer. - Je n'ai pas besoin de votre argent.
Qu'est-il arrivé à la fille?
Je pense qu'elle ne passera pas la semaine.
C'est peut-être mieux.
- Vous ne saviez peut-être pas ? - Je ne savais pas quoi?
Allez faire des prières.
Toi, le nouveau, viens ici !
- Comment t'appelles-tu ? - Peters.
Benson a dû te trouver sous un rocher.
Je n'ai pas encore fini.
Alors changez de ton. Je n'aime pas celui-là.
Oh ! C'est un dur. Tu es d'où ?
De là-bas.
- Tu as travaillé dans une mine? - Non.
Que fais-tu ici ?
On m'a dit que l'air me ferait du bien.
C'est quoi ? Meurtre ou vol ?
tu es trop émotif, Peters, tu te trahis.
Laisse la chaleur retomber.
Juste le travail que tu feras m’intéresse pas par ton histoire personnelle.
Il manque un homme pour la poudre.
Comme tu es un dur, je t'offre une promotion.
Tu prends ton poste maintenant.
Gardez-le, je ne le ferai pas, ni pour vous ni pour un autre.
Je croyais que t’avais jamais été dans une mine.
Je l'ai lu dans un livre.
Ou ça te va, ou tu pars.
Tu prends ce travail, ou rien.
Ou peut-être es-tu trop lâche pour faire ça.
Je casse la figure des gars qui me parlent comme ça.
Vas-y !
Je suis désolé. Ma cheville s'est...
Kirby, c'est pas une façon de traiter un invité distingué.
C'est un plouc. Fiche le camp.
T'as tiré le gros lot à ton dernier voyage, Benson.
Lui et Peters, ne nous donneront que des problèmes.
Qu'y-a-t'il, Peters ? Il fait son travail, non ?
C'est un bon ouvrier quand il ne pose pas de questions.
Les questions ne font aucun mal,
tant qu'on n'y répond pas.
La réponse que je lui donne est un coup de poing au visage.
Ça ne l'arrête pas, ce qu'il n'a pas de moi, il le veut des autres.
Que peuvent-ils dire ? Sauf si tu commences à parler.
Je n'ai jamais ouvert la bouche, hein ?
Le méchant fuit alors qu'il n'est pas poursuivi.
Le juste est aussi brave qu'un lion.
Il y en a qui disent n'importe quoi...
Ils le découvriront un jour.
Ne vaut-il pas mieux leur dire ce qui les attend ?
Peut-être qu'il a raison.
On aura besoin d'eux pour se battre.
- Ils se battront. - Pourquoi en es-tu si sûr ?
Ils se battront comme ils me tolèrent même s'ils me détestent.
Que peuvent-ils faire d'autre?
Des hommes désespérés se retournent parfois
vers un pouvoir plus grand que le tien, Kruger.
Non, Kruger ! S'il te plaît, Kruger !
Ok, Juge, maintenant, tu es un homme désespéré !
Voyons ce grand pouvoir qui descend dans ton ventre.
Kruger, ne me parle pas ainsi. C'est pas juste.
La foi d'un homme est sa force.
Tu ne devrais pas te moquer.
Qu'est-ce qu'elle a fait pour toi ?
Ta telle empêché d'être éjecté de ton poste ?
Elle t'a empêché de devenir un escroc ordinaire?
Ce n'est pas vrai.
J'étais respecté au tribunal ...une autorité.
J'ai enseigné dans les universités.
J'ai seulement fait une erreur.
Tout le monde peut faire une erreur.
Si on leur fait sentir assez d'argent. Voilà ta foi !
La seule chose à laquelle tu crois, la seule chose qui te fasse du bien.
Allez, laisse couler ça dans ton ventre !
Ça fait longtemps que tu travailles pour Kruger ?
Assez.
- Ça doit être un homme riche ? - La moitié de ce qu'il a me va.
Dommage qu'il n'a pas de famille, à qui laisser tout ça.
Vous ne connaissez pas Kruger.
S'il avait une famille, il s'arrangerait pour survivre à tous.
C'est lui qui a découvert cette mine ou...?
Ou quoi ?
Il aurait pu acheter la concession de quelqu'un.
Tu penses trop.
Mets ton nez dans cette poubelle, pas dans les affaires des autres.
Tu es payé pour travailler, pas pour poser des questions.
C'est une heure bizarre pour faire le ménage, Mr. Milburn.
Ma jambe me retarde, je pensais faire ça pendant que vous mangiez.
Très logique.
C'est une pièce intéressante, n'est-ce pas, Mr. Milburn?
Pleine de choses intéressantes.
Que voulez-vous ici ? Que cherchez-vous ?
Je vous ai dit que je nettoyais.
Mensonge ! Qu'est-ce que vous cherchez ici ?
- Je vous jure que vous imaginez... - Asseyez-vous !
Je déteste les fouineurs, M.Milburn, surtout les hommes.
À l'avenir, si vous voulez savoir quelque chose, demandez-moi.
Que pensez-vous de ma peinture ?
Je connais pas grand chose à l'art.
Le roi Richard III. Un grand homme
Cela dépend de ce que vous appelez la grandeur.
Qu'auriez-vous fait à sa place, M. Milburn ?
Je pense que je sais.
Probablement ramper dans un coin
et mourir en léchant vos blessures vous apitoyant vous-même.
Pas lui ! Il est devenu roi.
En tuant, avec brutalité, sans conscience.
La conscience !
La conscience n'est qu'un mot utilisé par les lâches,
conçu pour garder le fort dans le respect.
Que nos bras forts soient notre conscience,
les épées notre loi.
J'ai lu Shakespeare.
Il y a toujours une citation pour répondre à une autre.
Que gagne un homme à obtenir le monde, s'il perd son âme?
L'âme !
Je joue sur l'immortalité de l'homme et je prends ce que je peux quand je peux.
Et si faut payer le diable, j'ai idée qu'on s'entendra très bien.
Je suis sûr qu'il l'a fait.
- Vous vous identifier à lui. - Ça pourrait être pire.
En le défendant, vous essayez de justifier vos actions.
Il n'a pas besoin de défense. Moi non plus
Ma force est ma justification.
Quand je veux quelque chose, je le prends, compris ?
- Je crois que je commence. - Sortez !
- Tout est prêt ? - Oui, tout est prêt.
La troisième charge n'a pas marché. Qu'en penses-tu, Benson ?
La troisième charge n'a pas marché.
Nous te donnons cinq minutes.
Les cinq minutes ont passé, Peters.
Vous pensez pas que je vais y retourner maintenant ?
Tu es le responsable de la poudre, c'est pour ça que je te paie.
Vous n'avez autant d'argent, Kruger.
La mèche peut être morte, humide ou brûler lentement.
Je ne suis pas pressé de savoir.
Tu as la trouille !
Vraiment ? Pourquoi vous n'entrez pas ?
Désolé de te décevoir.
C'était presque, hein ?
Le spectacle est terminé. Retournez au travail.
Ça va, patron ?
Vous ne devriez pas faire ça. Ça ne sert à rien.
Ça vous fait du mal, c'est tout.
La prochaine fois que ce coquin...
Avez-vous vu les visages des hommes, priant pour que je saute dans les airs ?
Et, quand ça a explosé, vous auriez dû voir leurs visages.
Qu'est ce qu'il y a ? Tu veux quoi ?
La fille qu'on a ramassée. Elle est en train de mourir.
Que veux-tu que j'y fasse ?
D'accord.
Benson, tu prends le relais. Surveille-les.
Tu fais quoi ici ? Tu dois éplucher les patates.
- Je les ai épluchées. - Vraiment !
Retourne à ta place, dans la cuisine.
Tu m'as entendu ? Vas-y !
La ferme, Tippy !
C'est toi qui as mis ce pansement ?
Oui, pour essayer de sauver sa vie.
Pas étonnant qu'elle aille mal. Ce pansement est dégoûtant.
Probablement infecté.
Kruger, cette fille a besoin d'un docteur maintenant.
C'est moche mais celui qui tombe malade ici est entre les mains de Tippy.
C'est un inconvénient, je l'avoue,
mais c'est ce qui ressemble le plus a un médecin ici à Peaceful Haven.
Dommage.
Kruger, elle a besoin de soins.
Vous êtes un gars intelligent, éduqué, voyons ce que vous savez faire.
Mais je ne connais pas la médecine.
Au moins, essayer.
Après tout, cette femme a une dette envers la société.
On ne peut pas la renvoyer en prison si elle est morte.
Allez-vous la renvoyer ?
Vous un homme d'honneur et de morale. Que feriez-vous ?
J'ai besoin d'alcool et d'autres choses.
Où je les trouve ?
Dans l'entrepôt, à moins que le juge n'ait tout bu.
Va chercher ça et sors d'ici.
Donnez une chance à cette femme.
À toi, docteur !
Je peux faire quelque chose ?
Nous avons fait tout ce que nous pouvions.
Ça ne nous appartient plus, maintenant.
Tu as besoin de dormir. Couche-toi, je la surveille.
Je vais bien, merci.
Si elle s'en tire, tu l'épouseras ?
Nous nous connaissons à peine. Pourquoi tu demandes ça ?
Je pensais...
à la façon dont tu la regardes.
Pourquoi tu restes dans ce trou ?
Ma cheville.
Elle met du temps pour guérir, hein ?
Est-ce que j'en sais ?
Te fâche pas ! Ce que tu fais de ton temps c'est ton problème.
J'aimerais que ce soit une cheville qui me garde ici.
Qu'est-ce qui te retient ici, Peters ?
C'est facile, c'est choisir entre Kruger et la prison.
Personnellement, je pense qu'on mange mieux avec Kruger.
- La prison ? Qu'est-ce que tu... - Je répondrai aussi à ça.
Humidifie ses lèvres.
J'ai frappé un gars.
Un grand propriétaire dans une petite ville.
Il le méritait.
Mais ils m'ont condamné à un an
et je ne voulais pas perdre mon temps
Alors tu t'es enfui, hein ?
Oui, je me suis enfui.
Où crois-tu aller ?
J'ai fini les casseroles.
Alors tu peux préparer les poulets pour le dîner.
- Je ferai ça plus tard. - Tu t'y mets tout de suite.
Crapule ! Je...
Je suis aussi un peu chirurgien.
Retourne au travail.
Ça c'est la vie !
Je donne les ordres et tu fais le travail.
C'est comme ça que ça marche.
Ça, c'est quelque chose !
Monsieur Kruger, puis-je vous présenter Miss Burns ?
Miss Burns, c'est bon de vous voir debout parmi nous.
M. Kirby, M. Benson.
Vous allez mieux que la dernière fois que je vous aie vue
On pensait que vous étiez finie.
Le Seigneur a été bon avec elle.
Nous en sommes conscients.
Mais même le Seigneur ne dénigrerait pas l'assistance médicale de M.Milburn.
Milburn ?
Oui, M'dame. Il a aidé à sauver votre vie.
Je crois qu'il est occupé, en ce moment.
Oui, il opère des poulets.
Bien sûr, vous voulez le remercier.
Vous pourrez le faire plus tard.
En attendant, je vais vous présenter certains de mes hommes.
Messieurs, je voudrais vous présenter Miss Burns
Elle va rester avec nous un petit moment.
Du moins jusqu'à ce que le chariot parte pour l'épicerie à Peaceful Heaven.
Dois-je retourner à Peaceful Heaven ?
En fait j'étais en route pour la jonction de Terry quand...
J'aimerais vous rendre service,
mais elle est à plus de140 km par le désert.
Je ne suis pas équipé pour ce type de voyage.
Un problème, mademoiselle Burns ?
Non, je dois être encore un peu faible.
Vous êtes trop longtemps debout. Je vais vous raccompagner.
Excusez-moi, désolée.
Pas de souci, je comprends.
Oh, Miss Burns !
Êtes-vous satisfaite de votre installation ?
- Oui, merci. - Très bien.
Si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez pas à m'appeler.
Je pourrais mettre du pain et de l'eau dans votre chambre,
cela vous aiderait à vous sentir encore plus chez vous.
Vous ne pouviez pas vous taire, vous aviez besoin de leur dire.
Ils savaient tout de vous 10 h après nous avoir recueillis.
Vous mentez.
M. Kruger, vous vous êtes bien amusé.
Maintenant, donnez-moi une chance.
- Que puis-je faire ? - Envoyez-moi à la jonction de Terry.
Je vous ai dit que c'était impossible.
Donnez-moi un cheval. Je me débrouillerai.
Juge, emmène-la dans sa chambre.
Laissez-moi rester, s'il vous plaît.
Venez avec moi, c'est inutile.
S'il vous plaît, M.Kruger, donnez-moi une chance.
Arrête de supplier !
Je lécherais ses bottes.
Je ferais n'importe quoi pour ne pas retourner
Tu ne sais pas ce que c'est que d'être en prison.
Que crois-tu que je fais dans ce trou à rats ?
Entrez, monsieur Milburn.
Si c'est pour me remercier de vous avoir sauvé, inutile, c'était un accident.
Vous semblez désolé.
Ni désolé, ni satisfait. C'est arrivé, c'est tout.
Je ne vous crois pas.
Vous saviez ce que vous faisiez
et je pense que vous le referiez.
C'est un compliment ?
Non, un commentaire sur le genre d'homme que vous êtes.
Je n'ai pas été un hôte aimable, n'est-ce pas ?
Je pense que vous avez remboursé votre séjour.
Vous pouvez rester jusqu'à ce que vous soyez prêt à partir.
Je préfère rester où je suis, avec les hommes.
Savez-vous ce que les hommes en pensent ?
Je prends le risque.
Vous êtes un imbécile.
Les hommes voulaient me voir avec le couteau dans le dos.
Ils ne vous pardonneront pas de les avoir privés de ce plaisir.
- Au moins, je pourrai dormir la nuit. - Vous pensez que moi pas ?
C'est tout ?
Vous savez, Je suis désolé pour vous.
Que voulez-vous dire ?
Au début je pensais que vous étiez cruel
pour le simple plaisir de voir les autres souffrir.
Mais ce n'est pas ça.
Vous vous êtes construit un petit empire.
Vous y avez mis les désespérés, les déchets que vous pouviez trouver.
Vous les traitez comme des animaux, les frappez.
Vous les privez de dignité à laquelle chaque homme a droit.
Et c'est ce qui vous plaît.
Car plus bas ils tombent, plus vous vous élevez.
Cela vous donne le sentiment d'être quelqu'un.
Ce que vous n'auriez pas dans une société normale.
Vous ne savez pas ce que vous dites.
Vous vous y accrochez comme si votre vie en dépendait.
Vous vous battrez, tuerez, paierez pour sauver ça.
Mais vous n'êtes pas un grand homme, Kruger, vous êtes terriblement fragile.
Et vous avez peur.
Ce n'est pas vrai !
Je n'ai peur de rien. De rien au monde.
Tu veux quoi ?
Je ne veux pas m'en mêler, Kruger.
Mais la façon dont tu as traité cette fille, était horrible.
Pourquoi ne pas changer ?
Pourquoi tourmenter les gens ? Traite-les en êtres humains.
Il n'est pas trop tard, Kruger, il n'est jamais trop tard.
Arrête ton prêche, Juge, je ne suis pas d'humeur.
Comment demander pitié, quand tu n'en n'as pas ?
Je n'en ai pas besoin.
Quand on a peur, on demande pitié et je n'ai peur de rien.
De rien que tu vois ou ne vois pas.
Tu ne changeras jamais.
- Et les hommes ! - Ils sont différents ?
Ils le pourraient, donne-leur une chance.
Si tu me laissais leur parler, leur expliquer.
- Regardez, Milburn. - Ils changeraient...
Voilà ce que fait la boisson.
Elle nous transforme en véritable croisé.
Comme le juge ici.
Il va réformer le monde,
sauver l'humanité des flammes de l'enfer.
Alors, tu crois pouvoir changer les hommes, hein ?
Ok, le juge, je ne t'en empêche pas, je suis tout à fait pour.
Tu es vraiment sérieux ?
Bien sûr, je vais rassembler les hommes immédiatement.
Tu peux peut-être en faire d'honnêtes citoyens je veux voir ça.
Je ne sais comment te remercier.
Je prouverai que j'avais raison.
Tu verras, ils changeront. Merci Kruger.
D'accord, juge, arrête de pleurnicher. Allez, Milburn.
Silence une minute !
Le juge et moi avons eu une longue conversation.
Nous sommes arrivés à la conclusion vous êtes une bande de fripons.
Mais le juge croit encore en votre salut.
Il pense qu'en vous parlant,
il peut encore sauver quelque chose de ce merdier.
Alors, à partir de maintenant, on va faire un peu de redressement.
Taisez-vous et écoutez !
Peut-être qu'il a raison, ça ne peut pas faire de mal.
Le juge va vous parler et je veux que vous lui montriez le respect...
et l'attention auxquels il a droit.
Très bien, Juge, ils sont à vous.
Merci.
J'ai demandé à vous parler parce que je veux restaurer
le courage et la foi que vous avez perdus.
Si vous voulez leur donner la foi, donnez-leur la foi.
Allez ! Donnons-lui !
Kruger, dites-leur de le laisser tranquille.
À l'aide ! Non ! Laisse-moi partir !
C'est un vieil homme, Kruger. Il va se tuer.
Viens, juge, descends !
Pour quoi ? Continuer à vivre avec eux ?
Être ridiculisé et insulté ?
Non j'en ai assez, Kruger !
J'ai dit, descend !
Quoi, Kruger ? Tu as peur ?
Peur d'entendre la confession d'un vieil homme mourant?
Bien sûr qu'il a peur. Et pourquoi ?
Parce qu'il a la marque de Caïn sur sa tête.
Pour la dernière fois, descends !
Allez ! Dis-leur comment tu as eu la mine,
comment tu as assassiné ton propre frère.
Parle-leur de ton neveu, Clay.
Comment il a tenté de récupérer la mine
et juré de venger son père
et de revenir ici un jour.
Tais-toi, imbécile !
Imbécile, hein ?
Savez-vous pourquoi il me garde ici ?
Parce que j'étais son conseiller juridique.
Je connaissais tous les trucs et astuces pour ça paraisse honnête.
Faire passer un meurtre pour de la légitime défense.
Et vous, pourquoi êtes-vous ici ?
Dans une mine où travaillent des voleurs, des condamnés et meurtriers ?
Non ! Vous êtes ici dans un seul but.
Comme cette barrière et baraque pleine d'armes et de munitions.
Vous êtes là pour éloigner le neveu.
Vous battre le moment venu.
Quand Clay et ses hommes envahiront ce lieu
pour reprendre ce qui lui appartient.
Ne l'écoutez pas, il est fou.
C'est ça ! Allez-y ! Vivez sans fierté.
Laissez-le vous traiter comme de la vermine en attendant votre mort.
Pas le juge !
La dignité est une drôle de chose.
Il y a des hommes qui refusent de vivre sans elle.
Qu'est-ce que vous voulez ?
Peso m'a dit qu'ils te gardaient ici. Je t'ai apporté à manger.
Je ne veux rien.
Tu te sentiras mieux si tu manges quelque chose.
Va-t'en, s'ils te trouvent ici, tu auras des problèmes.
Ce ne serait pas nouveau dans ma vie.
Attends !
Ferme la porte. Je veux te parler.
Je veux te remercier pour ça.
Après tout, c'était ma faute si...
Oublie ça !
C'est pas juste pour toi. Je voulais une confrontation.
C'est marrant. Je croyais te connaître.
Cela montre comment on peut se tromper.
Que veux-tu dire ?
Je ne pensais que tu t’aplatirais comme tu l'as fait.
D'abord quel genre de femme es-tu ?
Pas aussi mauvaise que tu le crois. Pas comme elle le voudrait.
C'est pas une réponse.
Quelle question c'est ? Il faut accepter les gens tels qu'ils sont.
C'est vrai.
Tu sais, j'ai beaucoup pensé à toi depuis ce matin.
Oui ?
Y a-t-il de la lumière ici ?
Pourquoi ? Tu as peur du noir ?
Non, disons, quand je suis près d'un homme.
Ils t'ont bien blessé, hein ?
Ils sont experts pour ça !
Que penses-tu de moi ?
Y a-t-il de l'eau ici ?
Il y en a dans le seau. A quoi tu penses ?
Oh, que tu essayais d'être un héro de l'ouest sauvage
Je pense que nous nous sommes trompés.
Que vas-tu faire?
Si je peux enlever un peu saleté, tu te sentiras mieux.
Tu auras aussi meilleur aspect.
Reste tranquille ! Depuis quand es-tu avec Kruger?
- Je suis arrivé le même jour que toi. - Pourquoi ?
Pour la même raison, pour fuir.
Nous sommes pareils, toi et moi.
Ce n'est un compliment pour aucun d'entre nous.
- Tu n'es pas laide. - Bien sûr, une beauté fatale.
Je le pense.
Je préfère quand tu fais le dur. Mais merci quand même.
Puis-je te faire confiance ?
N'est-il pas temps de faire confiance à quelqu'un ?
J'ai un plan auquel je pense depuis longtemps.
S'il marche, nous partirons d'ici tous les deux.
Pas besoin de vous enfuir, il suffit de partir voir le shérif.
En fait, nous ne retournons pas, nous traverserons le désert.
Tu crois qu'on peut ? Tu n'essaies pas de...
Je te dis, je veux que tu viennes ...
si tu le veux.
Je viendrai.
- Du calme. - Je suis calme.
Les gars, êtes-vous prêt ?
- Alors ? - Alors quoi ?
C'est comme les sables mouvants, Kit.
Une fois qu'on y est, difficile d'en sortir.
C'était mon idée, pas vrai ?
Oui, nous sommes prêts.
Trois minutes ?
Kirby, où est Kruger ?
Là-bas, dans le hangar.
Peso et Peters ont du mal à installer les explosifs.
On dirait que la veine se rétrécit.
La veine se réduit ? Cela n'a pas de sens.
Ils pensent qu'elle change peut-être de direction.
Ils veulent que vous jetiez un œil avant l'explosion.
Allons-y.
Je ne comprends pas.
Je pensais que la veine continuait encore sur des km.
Ça n'a pas de sens.
- Qu'est-ce que c'est ? - Tais-toi !
Peters ! Peso !
Dehors ! Vite !
Tiens ça, tu veux !
Kruger, regarde. Nous pouvons dégager la sortie.
La ferme, Benson!
Je me fiche de ce qui va t'arriver, Kruger.
Je ne vais pas mourir comme ça.
Si je dois mourir, ce sera rapide.
Écoute-moi, Benson,
tu ne vas pas mourir ici, tu ne vas pas mourir.
Pourquoi se leurrer ?
On va étouffer ici. Très lentement.
Ce n'est pas une façon pour un homme de mourir.
Tu sortiras. Il y a assez d'air, nous sortirons.
Bien sûr, on souhaite qu'il y ait une sortie.
Nous allons creuser une sortie, à mains nues, s'il le faut.
- C'est loin d'ici ? -140 km
- C'est loin. - Tu veux retourner en arrière ?
- Non ! - Tu ferais bien d'être sûre.
Je suis sûre.
Allons-y.
Je ne peux pas, je ne peux pas continuer. Mes mains
Regarde-les.
Inutile d'essayer, nous ne sortirons pas vivants d'ici.
N'abandonne pas ! Tu vas sortir !
Tu vas sortir. Encore 3 mètres, c'est tout.
Ensuite, on pourra se faufiler.
3 mètres ! C’est peut-être 15.
On sort un rocher, trois autres tombent. À quoi ça sert ?
La sortie ! Continue à creuser !
Continue ! Tu vas sortir !
Nous allons sortir ! On va sortir !
Au revoir, Bob.
Au revoir, Peso. Garde ton nez propre.
Toi aussi, Bob.
Brandy, si tu retournes à la civilisation, cherche-nous.
Après avoir déterré le corps de Kruger,
il y aura encore de l'or dans la mine.
Que fait-on de ta part ?
Ce que vous faites avec la mine me regarde pas. Je ne veux rien.
Il faut de l'argent pour bien habiller une femme.
Pourquoi n'en veux-tu pas ?
Jamais entendu parler de travailler pour gagner sa vie ?
- Cela ne me semble pas aussi intéressant. - Oui, mais on vit plus longtemps.
Je n'ai jamais pensé à ça.
Vous êtes encore ici ou n'avez pas entendu ?
Ton copain n'est plus avec nous.
- Tu pars, Bob ? - On dirait bien.
Pourquoi tu ne fais pas pareil ?
Je partirai tôt demain si je peux avoir un cheval.
Ce n'est pas cher pour deux fois le prix.
Avant de partir, il y a une chose que tous doivent savoir.
Souvenez-vous de ce que le juge a dit avant de mourir ?
Cette mine appartient en fait au neveu de Kruger, Clay ?
- C'était la vérité. - Qu'est-ce que tu en sais ?
Pas mal.
Je suis avocat.
Le cabinet pour qui je travaille représente Clay.
Kruger le savait-il ?
Non, je ne voulais pas qu'il sache ce que je faisais ici.
Alors, tu espionnais.
Appelle ça comme tu veux.
Si Kruger n'était pas le propriétaire, pourquoi tu n'as pas pris la mine ?
Nous n'avions pas de preuve.
Maintenant Kruger et le juge sont morts, il n'y a pas d'issue.
Ici on dit que ce que tu prends est à toi...
à moins qu'on prouve le contraire.
C'est exactement ce que dit Clay.
S'il ne peut l'obtenir légalement, il la prendra de force.
Et croyez-moi, il n'a plus beaucoup de patience.
Écoute, Milburn, laisse nous faire avec Clay,
on s'en occupe.
- Je pensais que vous aimeriez savoir. - Très bien, nous savons maintenant.
Faites-moi savoir comment ça se passe.
Tout cela m'a donné soif. Allons boire un verre.
Qu'est-ce qu'il y a, M.Kirby ?
Vous n'aimez pas danser ?
Je sais ce que vous avez.
Vous êtes en deuil, bien sûr.
La mort de son cher et noble ami Kruger le fait dépérir grandement.
Ce n'est pas bon pour un homme. Vous avez besoin d'un remontant.
Vous avez besoin d'un verre, qu'est-ce que vous en dites ?
Vous devez l'excuser, il est un peu timide.
Allez, cul sec ! Ça vient de la réserve privée de Kruger.
Buvez comme un homme.
Qui a fait ça, Tippy ?
Peso, Peters et Brandy.
Où est Peters ?
Lui et la fille sont partis ce soir.
Libère-le !
Ouvre la porte, Tippy.
J'éclate la tête du premier qui passe cette porte.
Tiens-les, Kirby.
Là, Kirby.
Maintenant, écoutez-moi, les gars.
Allez, Kruger, peut-être que vous pouvez nous avoir tous.
Ce ne serait pas malin.
Sans nous, il n'y aura personne pour combattre Clay.
Ce n'est pas vrai, Kruger ?
Ils savent tout sur Clay. Milburn leur a dit.
Milburn !
Il est l'avocat de Clay.
Arrête, Milburn !
Bien sûr, Clay apparaîtra un jour et ce jour là, vous vous battrez.
Tout le monde se bat pour quelque chose sur lequel il a misé.
Vous avez tous une part de cette mine, n'oubliez pas.
Cela ne devrait pas vous surprendre.
Si vous continuez à écouter des hommes comme Peters
vous finirez tous par vous égorger.
Cette mine est grande et riche, il y a beaucoup de minerai.
Assez pour que chacun ait sa part.
Nous devrons nous battre pour la garder, mais nous l'avons déjà fait.
Et l'enjeu n'était pas aussi grand.
Pensez-y ce soir, demain vous reviendrez en tant que partenaires de la mine,
ou vous pouvez faire un voyage gratuit à Peaceful Haven. Choisissez !
Au fait, je connais ceux qui ont essayé de me tuer.
C'était Brandy, Peters et Peso.
Les noms m'ont été donnés par un informateur.
Vous devriez savoir qui il est.
Allez, Tippy !
Voici votre informateur.
À l'aide! À l'aide!
Donc, vous êtes l'avocat de Clay.
Vous n'en savez pas plus maintenant qu'à votre arrivée.
Mais si j'étais vous, je n'essaierais pas de partir.
Que se passe-t-il si je ne suis pas d'accord ?
Je vous tuerai !
Je ne suis pas le seul qui peut t'inquiéter, Kruger.
- Et les autres ? - Quels autres ?
Quand vous étiez "mort", quelque chose s'est passé.
Les hommes ont goûté à la liberté.
Assez pour en vouloir plus.
Je comprends ces hommes, Milburn.
Il faut les comprendre pour gagner.
Dommage de ne pas avoir compris Peters.
Il reviendra. La fille aussi.
J'en doute.
Demain matin, ces hommes retourneront à la mine.
Et je donne à Peters 24 heures de plus.
Fait-il toujours aussi chaud ?
On dit qu'il n'y a qu'un endroit plus chaud.
Kruger doit y être en train de brûler.
Tu crois qu'on a fait beaucoup de chemin ?
Pas assez, cela ne fait que 6 heures qu'on roule.
- Tu as faim ? - J'ai surtout soif.
Tu devrais préparer quelque chose. Nous en aurons besoin.
Et les chevaux ont besoin de se reposer.
Tiens.
Qu'est-ce qu'il y a ?
- L'eau est salée. - Mais c'est impossible !
Je ne comprends pas, c’est nous qui avons rempli les outres.
Kruger n'est pas un imbécile.
Il a pensé que quelqu'un essaierait de s'échapper,
et il a salé toutes les outres.
Qu'allons-nous faire?
Qu'est-ce qu'on peut faire ?
Revenir en arrière, chercher de l'eau et recommencer.
Regardez ces sales cochons.
Tout ce qu'ils veulent,
c'est se remplir de nourriture et de boisson.
Il n'y a pas un homme parmi eux. Seulement des cochons d'esclaves.
Il leur a donné plus que la nourriture et l'alcool.
Il leur a promis une part de l'or.
Des promesses !
Je les connais.
Ça fait des années que je l'entends promettre sans tenir.
Êtes-vous surpris de voir les lions si doux aujourd'hui, Milburn ?
M.Milburn et moi, avons des théories différentes
sur le dressage des animaux sauvages. Il dit...
Kruger ! Kruger !
Regarde là-bas !
Qu'est-ce que c'est ? Bougez pas !
- C'est bien Clay. - Tu es sûr?
Qu'est-ce que tu fais là ?
Kirby, ouvre le hangar des munitions et distribue les armes.
Écoutez-moi, les hommes.
Dans quelques minutes cette mine sera la nôtre ou celle de Clay.
Faisons lui regretter d'être venu.
Nous allons nous battre ici et il devra venir à nous.
Attendez qu'il se rapproche avant de tirer.
Maintenant, dispersez-vous et mettez vous à l'abri.
Vous êtes tous devenus fous ?
Allez-vous vous battre et mourir
pour une mine qui n'est pas à vous ne le sera jamais ?
Quel est votre problème ?
Vous n'avez plus de mémoire ?
Vous laissez la promesse d'or vous aveugler complètement ?
Milburn, ferme-la et fiche le camp.
Que valent ses promesses ?
Il les fait quand il a besoin de vous et les violent.
Avez-vous oublié qu'il a tué son frère pour avoir la mine ?
Ce qui est arrivé au juge ? Ce qu'il a fait à Tippy ?
Vous savez pourquoi il vous a livré Tippy ?
Je vais vous le dire.
Parce qu'il savait...
N'est-ce pas une preuve suffisante ?
Celui qui se met sur son chemin...
Vous ne voyez pas ?
Idiots !
Qu'est ce que c'est ?
Je ne sais pas.
Peut-être que la chaleur me fait voir des choses.
Regarde là-bas.
On dirait qu'il y a le feu.
On dirait que nous sommes partis à temps.
Clay est bien venu. C'est lui, là-bas par terre.
Mort ?
Ils sont tous morts sauf Milburn.
Mais il en est très proche.
- Peut-on faire quelque chose ? - Avec deux balles dans le corps ?
Nous pourrions le conduire chez un médecin.
Il doit y en avoir un à Peaceful Heaven.
Il y a aussi un shérif là-bas.
- On ne peut pas le laisser ici. - Que veux-tu que je fasse ?
Sauver sa vie et mettre fin à la nôtre ?
Un an de plus ou de moins, ne changera rien.
Pas si nous voulons changer.
Très bien.
Rappelle-toi, personne ne nous remerciera.
Bienvenue, Peters. Je t'attendais.
Je ne suis pas un fantôme.
Je t'ai eu comme j'ai eu Clay.
Je suis bien vivant.
Avez-vous aimé l'eau ?
Était-elle trop salée pour vous ?
Viens ici !
Vous vouliez partir, n'est-ce pas ?
Il n'y a qu'une façon de le faire.
Les pieds en avant.
Vous partirez d'ici comme vous êtes venu, Milburn, sur le dos.
Pourquoi ce froncement ?
J'espérais me sentir libre.
Mais ce n'est pas le cas.
Je déteste devoir mon bonheur à la mort d'un homme.
Kruger ne méritait rien d'autre.
Je pense aussi.
Écoute, Judith.
Si ça t'ennuie, je t'emmènerai où tu veux aller et j'irai plus loin.
Si c'est ce que tu veux...
Non, ce n'est pas ce que je veux. Je veux...
Si tu me veux, on s'en sortira ensemble.
Oui on s'en sortira.
D'autres questions qui nécessitent une réponse ?
Non.
Certaines questions n'ont pas besoin de réponse.
Plus besoin.
Traduction: Danielle Sous titre: jean Yves
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