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New York
Le futur.
Un monde obscur, et afflig�.
Un monde de guerre,
de souffrances,
de pertes
- des deux c�t�s.
Les mutants,
et ceux des humains qui osent les secourir...
Nous combattons un ennemi
que nous ne pouvons pas vaincre.
Ce chemin nous est-il pr�destin� ?
Sommes-nous destin�s � nous d�truire, comme tant d'esp�ces avant nous ?
Ou pouvons-nous �voluer assez vite, changer qui nous sommes,
changer notre destin ?
L'avenir est-il jou� d'avance ?
Moscou
Elles sont l�.
Plus de temps.
Les Sentinelles !
Solar !
On y va.
Blink !
Trop tard, ordures.
Bouge pas, pourriture mutante !
Couche-toi, mains sur la t�te !
Si peu d'entre nous demeurent...
Professeur ?
Je les ai trouv�s.
Chine
Professeur !
- Bobby. - Tornade.
Salut, gamin.
Vous �tes arriv�.
Quand les Sentinelles attaquent, Warpath les rep�re,
et j'envoie Bishop nous pr�venir, avant l'attaque.
Blink trouve un autre site.
Quand elles arrivent, on n'est plus l�.
En fait, on n'y a jamais �t�.
Comment �a ?
Elle projette Bishop dans le pass�, pour les avertir
de l'attaque imminente.
Il voyage dans le temps ?
Non, seulement sa conscience, dans son corps d'avant, plus jeune.
Cela pourrait marcher, Charles.
Quoi donc ?
Le programme Sentinelle a �t� con�u par le Dr Bolivar Trask.
Dans les ann�es 1970, c'�tait l'un des plus grands inventeurs d'armements.
En secret, il exp�rimentait d�j� sur les mutants,
les exploitant pour nourrir ses recherches.
Une mutante avait d�couvert ses agissements.
Une mutante dot�e de la capacit�
de se transformer en quiconque.
Mystique.
Pour moi, elle �tait Raven.
Nous avons pass� notre enfance ensemble.
Elle �tait comme ma s�ur.
J'ai voulu l'aider,
je n'ai r�ussi qu'� la faire fuir.
Elle a traqu� Trask � travers le monde,
et � l'Armistice de Paris, en 1973,
apr�s la guerre du Vi�t-Nam,
elle l'a rattrap�...
et elle l'a tu�.
C'�tait son premier meurtre.
Mais pas son dernier.
Mais tuer Trask n'a pas eu l'effet escompt�.
Le gouvernement a �t� convaincu de la n�cessit� de son projet.
Captur�e le jour m�me,
elle a �t� tortur�e, subi leurs exp�riences.
Son ADN leur a r�v�l� les secrets de ses pouvoirs de transformation.
Il leur a donn� la cl� n�cessaire
� cr�er des armes adaptables � tout pouvoir mutant.
En moins d'un demi-si�cle,
les machines qui ont d�cim� les n�tres
�taient cr��es.
Mais tout a commenc� ce jour de 1973,
son premier meurtre,
quand elle est devenue...
Mystique.
Vous voulez y retourner.
Si je l'atteins, si j'emp�che le meurtre,
et sa capture,
nous tuerons les Sentinelles dans l'�uf.
Cette guerre finira avant d'avoir commenc�.
Quelques semaines, c'est possible.
Peut-�tre un mois,
mais vous parlez en d�cennies.
Vous avez l'esprit le plus puissant du monde.
Mais tout esprit a son point de rupture.
�a vous d�truirait. Je regrette.
Personne ne survit � un tel voyage.
Et si un esprit pouvait gu�rir ?
Se reconstruire aussi vite qu'on le d�truit ?
C'est risqu�.
Oui, je m'en doute.
Pas seulement pour toi.
Si tu fais �a, tu changes l'Histoire.
C'est l'id�e.
Certains d'entre nous pourraient se faire tuer,
ou m�me ne jamais �tre n�s. Dieu sait comment les choses changeront !
On pourrait continuer
� se battre.
Et apr�s ?
Tu dois prendre une d�cision.
Tu peux continuer � renvoyer Bishop dans le pass� encore et encore
jusqu'au jour o� il y restera et vous mourrez tous.
Ou tu peux arr�ter de jouer � �a
pour qu'eux et tous ceux qui sont morts dans cette guerre
puissent avoir un avenir.
On se sacrifierait pour un avenir dont on ne ferait peut-�tre pas partie ?
Oui.
Une seconde chance.
Une meilleure chance pour tout le monde.
Mes hommes doivent voter.
Ils viennent de le faire.
Ils sont d'accord.
D�ployez-vous.
� vos postes.
Je me r�veille plus jeune, Dieu sait o�.
Et ensuite ?
Tu iras chez moi, me retrouver.
Me convaincre de tout �a.
Vous lirez mes pens�es, non ?
Je n'avais pas mes pouvoirs, en 1973.
Logan, tu devras faire pour moi ce que j'ai fait pour toi.
�claire-moi. Guide-moi.
J'�tais un homme tr�s diff�rent.
Il faudra �tre patient avec moi.
La patience, c'est pas mon point fort.
Tu auras besoin de moi.
Apr�s Charles, Mystique m'a suivi.
Je l'ai emmen�e sur un chemin dangereux,
et obscur.
Nous devrons �tre deux.
C�te � c�te, � une �poque o� tout nous s�parait.
G�nial.
Toi, je te trouve o� ?
�a va �tre compliqu�.
Tu en es s�re ?
Il n'y a pas que son pouvoir qui va �tre mis � l'�preuve. J'ai vu ce que �a te fait.
Je peux le g�rer.
Fais-moi confiance.
J'imagine qu'on se reverra dans une prochaine vie.
Pour r�sumer, ton corps s'endort, ton esprit part dans le pass�.
Tant qu'il y reste, le pass� et le pr�sent coexistent.
Mais � ton r�veil,
ce que tu auras chang� deviendra l'Histoire.
Pour nous tous, ce sera la seule Histoire.
Ces derni�res 50 ann�es vont dispara�tre,
et ce monde, et cette guerre.
Le seul � s'en souvenir, ce sera toi.
Logan,
vide-toi la t�te, sois le plus calme possible.
Comment �a ?
Si tu t'agites, j'aurai du mal � te tenir,
tu pourrais glisser entre pass� et futur.
Et si je dois m'agiter ?
Aie des pens�es tranquilles.
Pens�es tranquilles ? Et les bonnes nouvelles ?
Tu ne vieillis pas, ton corps sera identique.
Tu devras faire vite.
Les Sentinelles nous trouveront.
Comme toujours.
Et on ne pourra pas fuir.
Pas d'�chappatoire.
C'est notre derni�re chance.
- Tu y crois, vraiment ? - J'ai confiance en lui.
Ce n'est pas lui, c'est nous.
Nous �tions jeunes.
Nous n'avions pas id�e.
Maintenant, nous saurons.
� bient�t.
�a va piquer un peu.
Nom de Dieu...
�a a march�.
C'est quoi, l'histoire ?
- Gwen... - Vous �tes qui ?
Tu t'habilles.
Expliquez-moi.
Tu gardes la fille du boss, tu la baises pas.
J'ai pas couch� avec elle.
Enfin, si.
Plein de fois, m�me.
Jimmy !
Mais c'�tait pas moi.
C'�tait le moi d'avant.
Je viens d'arriver, il y a 20 secondes.
Vraiment ?
Et tes v�tements ?
Si je te disais que je viens du futur ?
Taille-toi, poulette.
- On s'occupe du comique. - Mais non.
Ta bagnole, et un plein d'essence, sinon c'est l'hosto.
Je sais comment �a finit.
Parce que t'es du futur ?
Parce que �a.
Des pens�es tranquilles.
V-NARD
Jimmy ! Qu'est-il arriv� � Ramon ?
Et c'est quoi, ce que t'as racont� ?
- �coute... - Gwen.
Gwen, va falloir faire profil bas quelques jours, d'accord ? Je file.
Allez ! Maintenant.
File.
Aujourd'hui, la 18e brigade MP quitte Sa�gon,
ce qui marque le d�part des derni�res troupes US du Vi�t-Nam
et de fait, la fin de la guerre.
Nous r�examinons le budget de la D�fense.
Et ses caisses noires.
Nous ne financerons pas une arme qui cible nos citoyens.
Si vos fameux mutants
vivent d�j� parmi nous,
c'est une coexistence pacifique.
Pas d'incident depuis dix ans !
- Et Cuba, alors ? - Jamais confirm�.
Nous avons de vrais ennemis.
Les Russes. Les Chinois.
Nous parlons du 10e du 10e
d'un 10e de notre population.
Laissez-moi vous lire quelque chose.
Un document obtenu par nos amis de la CIA.
C'est un m�moire,
r�dig� par un mutant � l'universit� d'Oxford.
Extraits choisis.
"Pour l'homme de N�andertal,
"son cousin mutant Homo Sapiens"
- nous, donc -
"�tait une aberration.
"L'apparition de l'esp�ce mutante Homo Sapiens
"entra�na l'extinction imm�diate
"de la branche la moins �volu�e."
Maintenant,
le N�andertal, c'est nous.
�a n'engage que vous, Dr Trask.
En envoyant nos soldats au Vi�t-Nam,
sans armement ad�quat,
vous avez sous-estim� l'ennemi.
Si vous recommencez avec celui-ci,
n'attendez pas
une lointaine bisbille frontali�re.
La guerre se disputera dans nos rues,
nos villes, nos maisons.
Quand vous verrez la n�cessit� de mon projet,
il sera trop tard.
Et vous aurez perdu deux guerres en une vie.
Nous sommes d�sol�s.
Votre programme Sentinelle
est clou� au sol.
Sa�gon
- Oui, mon colonel ? - Je viens prendre cong� de nos gars.
Je regrette, on a des ordres. Secteur sous quarantaine.
�cartez-vous, soldat.
C'est un ordre.
Garde � vous !
Repos.
- C'est quoi ? - Rapports de labo, analyses...
On remballe tout.
- �a part o� ? - Avec eux.
� Trask Industries.
On y va, messieurs.
Je vous arrache � ce merdier.
On rentre au pays ?
Pas encore.
- �a sert � quoi ? - � voyager tranquille.
On vous transf�re � un labo priv�,
pour d'autres tests.
Vos hommes ne sont pas militaires.
On est contractuels.
On a les autorisations.
Ils rentrent chez eux.
Colonel, vous n'�tes pas habilit�
� en d�cider.
Et pourtant, mon gar�on.
Mais qui �tes-vous ?
La question, c'est...
qui �tes-vous ?
Raven.
Ce n'est pas mon nom.
- Je le tenais. - Justement.
On s'en va, allez !
O� est Erik ?
Je travaille seule.
Arr�tez l'appareil !
On ne laisse pas nos gars dans ce trou sans Dieu !
Tu ne viens pas avec nous ?
Ma guerre n'est pas finie.
L'ennemi court toujours.
O� sont-ils ? Il y avait 4 soldats !
Partis vers le tarmac.
PROPRI�T� PRIV�E D�FENSE D'ENTRER
�COLE XAVIER POUR JEUNES SURDOU�S
Vous d�sirez ?
Il lui est arriv� quoi, � l'�cole ?
Ferm�e depuis des ann�es.
- Vous �tes parent d'�l�ve ? - Y a pas int�r�t.
- Toi, t'es qui ? - Hank. Hank McCoy.
Je m'occupe du manoir.
Le Fauve ?
Encore un bleu, � cette �poque.
Je ne comprends pas trop, mais partez.
- O� est le professeur ? - Pas de professeur ici.
T'es costaud, pour un t�tard.
Il y a du Fauve cach� l�-dessous ?
- Il n'est pas l�. - Allez, mon Fauve.
L'�cole a ferm�. Partez !
Quand j'aurai vu le professeur.
Pas de professeur, je vous l'ai dit.
Mon grand, toi et moi, on va �tre tr�s potes.
Tu le sais pas encore.
Professeur !
Hank ?
Que se passe-t-il ?
- Professeur ? - Ne m'appelez pas comme �a.
Vous le connaissez ?
Vaguement. Descends de ce lustre.
- Vous marchez. - Vous �tes perspicace.
Erik n'avait pas...
Mais �trangement aveugle au panneau "Propri�t� Priv�e".
Je lui demande de vous demander de partir.
Impossible, malheureusement.
On m'a envoy� � vous.
Dites � qui vous envoie que je suis... occup�.
�a va �tre d�licat,
car celui qui m'envoie, c'est vous.
Dans 50 ans.
Je sais... �coutez-moi.
50 ans dans l'avenir ?
Je vais vous avoir envoy� ?
Allez mourir.
Avec vos pouvoirs, vous me croiriez.
Qui vous dit que je n'ai pas...
- Qui �tes-vous ? - Je l'ai dit.
CIA ?
- Vous me surveillez ? - Je vous connais, Charles.
On est amis depuis des ann�es.
Vos pouvoirs sont apparus � 9 ans.
Vous vous �tes cru dingue,
avec ces voix dans votre t�te.
Vous n'avez compris qu'� 12 ans
que les voix venaient de la t�te des autres.
Je continue ?
Je ne l'ai dit � personne.
Pas encore, mais...
�a viendra.
Vous avez piqu� ma curiosit�. Que voulez-vous ?
On doit arr�ter Raven.
J'ai besoin de votre aide.
On en a tous besoin.
Je voudrais me r�veiller, l�.
Qu'est-ce qu'elle a fait ?
Vous dites
qu'ils ont pris le pouvoir de Raven,
et ils en ont fait... une arme ?
Oui.
Elle est unique.
En effet, Hank.
Au d�but, les Sentinelles ne ciblaient que les mutants.
Puis elles ont identifi� des non-mutants
susceptibles d'engendrer des mutants.
Des humains ont voulu nous secourir. Un carnage.
L'inhumanit� a pris le pouvoir.
J'en ai vu, des guerres.
Mais �a, jamais.
Et tout commence par elle.
Admettons, dans l'hypoth�se...
dans l'hypoth�se que je vous croie,
que je marche.
Raven ne m'�coutera pas.
Elle appartient c�ur et �me � un autre.
Je sais.
C'est pourquoi il nous faut Magn�to.
Erik ?
Vous savez o� il est ?
Vous me la refaites ?
Vous m'avez bien entendu.
Il est � sa place.
Vous vous d�filez ?
20/20. Perspicace, je vous le disais.
Le professeur que je connais
n'abandonne pas une �me perdue.
Encore moins un �tre cher.
Je me souviens de vous, maintenant.
Un grand type grognon avec les cheveux en bataille.
Nous sommes venus vous voir autrefois, demander votre aide.
Je vais vous citer ce que vous nous avez r�pondu.
"Allez vous faire enculer."
�coute, petit merdeux.
Je viens de loin, j'ai vu mourir des gens.
Des gens bien. Des proches.
Si tu pleurniches sans rien faire,
tu vas voir la m�me chose, compris ?
On meurt tous un jour.
Je l'ai dit : pas de professeur.
Il lui est arriv� quoi, bon Dieu ?
Il a tout perdu.
Erik, Raven...
m�me ses jambes.
On a reconstruit l'�cole, les labos, tout.
Au bout d'un semestre, il y a eu l'escalade au Vi�t-Nam.
Beaucoup de profs,
et d'�l�ves plus �g�s sont partis.
�a l'a bris�.
Il s'est mur� en lui-m�me.
Je voulais l'aider,
j'ai invent� un s�rum pour sa moelle �pini�re,
d�riv� de la formule qui m'aide
� contr�ler ma mutation.
J'en prends assez pour maintenir mon �quilibre.
Lui, il en prend trop.
Je le pousse � la mod�ration,
mais il ne supporte plus la douleur,
les voix...
Le traitement lui rend l'usage de ses jambes,
mais �a ne suffit pas.
Il a trop perdu.
Tu n'as pas peur de moi ?
J'ai toujours su que je n'�tais pas seul au monde,
Charles Xavier.
Raven.
Tu as faim, tu es seule.
Sers-toi. Il y a tout ce qu'il faut.
Pas besoin de voler.
En fait,
tu n'auras jamais plus � voler.
Tu as ma parole.
Je t'aiderai � la trouver.
Pas pour tes conneries futuristes, mais pour elle.
�a me va.
Mais sache que tu ne connais pas Erik.
C'est un monstre, un assassin.
Tu penses convaincre Raven de changer, de rentrer � la maison ?
Merveilleux.
Mais qui te dit que tu vas le changer, lui ?
Toi et Erik m'avez envoy� ici ensemble.
Sa cellule date de la 2e Guerre mondiale,
pendant la p�nurie d'acier.
La fondation est 100 % b�ton. Pas de m�tal.
Il est d�tenu au 100e sous-sol
de la structure la mieux gard�e de la plan�te.
Il y est pourquoi ?
Il a oubli� de le dire ?
Kennedy.
C'est lui qui a tu�...
Comment expliquer une balle qui virevolte ?
Erik a toujours eu le don des armes.
S�r de vouloir continuer ?
Le plan, c'est vous.
On n'a pas le moyen d'entrer.
Ni de ressortir.
Il n'y a que moi, et Hank.
Je connais un gars.
Jeune, � cette �poque.
Il est de la banlieue de Washington.
Il entre o� il veut.
Mais de l� � le trouver...
Le C�r�bro, c'est hors de question ?
Si seulement vous aviez Internet !
C'est quoi, Internet ?
On a un annuaire.
Vous ne pr�parez pas votre voyage ?
Je prends quelques dossiers.
C'est un nouveau foulard ? Il est joli.
Dr Trask ?
Une seconde.
D'autres noms pour la r�union de Paris.
Un souci, monsieur ?
Non, ce n'est rien.
Vous tapez mon itin�raire ?
Je ne veux rien rater.
- C'est ici. - O� ?
Ici, arr�te-toi !
La prochaine fois, je conduis.
Il a fait quoi ?
Je vous rembourse.
On veut seulement lui parler.
Peter ! C'est la police. Encore.
Je suis une princesse. Et vous ?
Je suis le Wolverine.
O� est ton fr�re ?
Monte et va emb�ter ta s�ur.
Mais c'est elle qui m'emb�te !
Vous voulez quoi ? J'ai rien fait.
J'ai pass� la journ�e ici.
Calme, on n'est pas flics.
Bien s�r. Votre voiture est lou�e.
- Comment tu sais ? - Je viens de regarder la vignette.
Votre contrat aussi. Vous �tes pas d'ici.
Vous �tes du FBI ?
Non plus. C'est quoi, ce truc de surdou�s ?
C'est une vieille carte.
- Fascinant. - Il m'emmerde.
- Un t�l�porteur ? - Non, un rapide.
Je l'ai connu moins jeune.
C'est toi qui es vieux.
Tu montres sans crainte tes pouvoirs ?
Pouvoirs ? Quels pouvoirs ?
Voyez un truc inhabituel ?
On vous croirait vachement.
- Vous voulez quoi ? - Ton aide, Peter.
Pour quoi ?
Extraire quelqu'un d'un local ultra-s�curis�.
Une �vasion ?
C'est d�fendu.
Seulement si on se fait choper.
Le b�nef, pour moi ?
Mon ami kleptomane, on t'offre le Pentagone.
Pourquoi j'aurais confiance ?
On est comme toi.
Montre-lui.
Cool. Mais d�gueulasse.
B�ti en 1943, le Pentagone est le plus grand des immeubles de bureaux,
abritant plus de 25 000 employ�s militaires
sur 550 000 m�tres carr�s.
O� sont les W.-C. ?
Il fait pipi tout le temps !
Tu as de la chance.
Tu vas avoir le choix.
L'�difice date de la S�gr�gation : deux fois plus de W.-C.
LIMITE DES OBJETS M�TALLIQUES
On re�oit la t�l�. �a rime � quoi ?
Appelez-moi la maintenance !
ATTENTION AU VERRE
... ont arrach� de haute lutte l'�le d'Iwo Jima � l'Empire nippon.
Une bataille d'un mois, la plus rude de la guerre du Pacifique.
Dans 3 secondes, le sas s'ouvrira,
20 gardiens vont nous tirer dessus.
Je sais, je compte dessus.
- Tu fais quoi ? - C'est contre le coup du lapin.
Coup-du-lapin.
Bougez pas !
�a va passer. �a arrive souvent.
T'as d� faire un truc bien grave.
T'as fait quoi ?
- Pourquoi on t'a mis l� ? - Le meurtre du Pr�sident.
Je ne suis coupable que d'avoir lutt� pour nos semblables.
Tu connais le karat� ?
Le karat�, non. Le cas psychiatrique, oui.
Mesdames et messieurs, situation code rouge.
On �vacue l'�tage,
pour que mon... coll�gue et moi-m�me
s�curisions la prison.
Vous �tes qui ?
Op�rations Sp�ciales, CB... BCID.
Vous n'avez pas d� m'entendre.
Comprenez imp�rativement que le verrouillage est total.
Montez au 3e �tage...
Pardon, tu avais fini ?
On dit que tu contr�les le m�tal.
"On" ?
Ma m�re a connu un type qui faisait �a.
D�sol�, je ne suis pas dou� pour la violence.
Content de te voir aussi, mon vieil ami.
Et sur pied.
Pas gr�ce � toi.
Tu es la derni�re personne que j'attendais.
Crois-moi, je suis contraint et forc�.
Si on te sort d'ici, c'est � ma fa�on. Sans tuer.
Pas de casque.
Je suis bien forc� de t'ob�ir.
Je n'entrerai jamais plus dans ta t�te.
Je veux ta parole.
Personne ne bouge !
Plus un geste !
Bougez pas.
Haut les mains, ou nous tirons !
- Bloque-les. - Je ne peux pas.
Haut les mains !
Merci, petit.
Peter, merci infiniment. Bonne continuation.
J'ai lu votre plan de vol. Pourquoi Paris ?
ARMISTICE PR�VU � PARIS
Si elles �taient en m�tal...
Ram�ne-la, tu veux bien ?
Pas d'exc�s de vitesse.
Et toi, on t'a ramass� o� ?
Tu auras du mal � le croire, mais...
c'est toi qui m'as envoy�.
Toi et Charles.
Depuis le futur.
Comment les as-tu perdus ?
Le traitement de ma moelle �pini�re affecte mon ADN.
Tu as sacrifi� tes pouvoirs pour marcher ?
Je les ai sacrifi�s pour pouvoir dorm...
� quoi bon t'en parler ?
J'ai perdu beaucoup.
S�che tes larmes. Rien ne justifie tes actes.
Tu ne connais pas mes actes.
Tu m'as pris le plus important.
Il fallait le d�fendre.
Si tu veux te battre, tu vas �tre servi !
Qu'il vienne.
Tu m'as abandonn� !
Tu l'as prise,
et tu m'as abandonn� !
Angel.
Azazel.
Emma.
Le Hurleur.
Fr�res et s�urs mutants. Tous morts !
Et d'innombrables autres, diss�qu�s, massacr�s !
O� �tais-tu, Charles ?
Nous devions les prot�ger !
Ton peuple avait besoin de toi !
Tu �tais cach�, avec Hank !
� faire semblant d'�tre un autre.
C'est toi qui nous as abandonn�s.
Connard de longue date, donc.
Il para�t que nous serons bons copains ?
J'en aurai mis, des ann�es, � te recadrer.
Et �a t'a plut�t r�ussi ?
Tu es comme moi.
Un survivant.
Tu ramasses ta ferraille ?
Mon g�n�ral,
mod�rez-vous, la journ�e de demain est importante.
Capitaine, on ne gagne pas une guerre chaque jour.
Surtout contre les diables d'Am�rique.
Je reprends une bouteille.
C'est ma faute, je pense.
Vous parlez vietnamien.
Je suis interpr�te.
J'ai le don de la langue.
Je vous offre un autre verre.
Sauf si vous �tes accompagn�e ?
Non,
je suis seule.
Vous participez au sommet demain ?
Une jolie fille
qui s'int�resse � la politique...
Les apparences sont parfois trompeuses.
Ma dame...
Montrez-m'en davantage,
b�b�.
Les v�tements...
enlev�s ?
Ben alors, b�b� ? Je ne te plais plus ?
Une partie ?
�a fait longtemps.
Pas d'humeur � jouer.
Mon premier verre en dix ans.
Je n'ai pas tu� le pr�sident.
La balle a d�vi�.
J'essayais de le sauver.
On m'a intercept� avant.
Pourquoi le sauver ?
Il �tait des n�tres.
Tu dois me prendre pour un idiot.
Tu avais pr�dit ces pers�cutions.
Mais pas qu'ils utiliseraient l'ADN de Raven.
Quand l'as-tu vue en dernier ?
En partant � Dallas.
Comment l'as-tu trouv�e ?
Forte.
D�termin�e.
Loyale.
Mais comment allait-elle ?
Elle �tait...
Nous �tions...
Je comprends qu'elle t'importe tant.
Tu devrais �tre fier d'elle.
Elle se bat pour notre cause.
Ta cause.
Je n'ai pas �lev� une meurtri�re.
Non, tu as grandi avec. Et pour elle, grandir c'�tait partir.
Elle est partie parce que tu �tais dans sa t�te.
Je n'en ai pas le pouvoir.
Elle a fait son choix.
Et on sait o� ce choix m�ne.
Elle va tuer Trask, �tre captur�e,
et causer notre extermination.
Pas si on l'atteint avant.
Pas si on change le cours de l'Histoire.
Je regrette, Charles.
Ce qui s'est pass�.
Je le regrette vraiment.
Je n'ai pas jou� depuis longtemps.
Je te m�nagerai.
Enfin une partie serr�e.
� toi d'ouvrir.
Des diplomates du monde entier affluent
� l'H�tel Royal, en ce jour historique.
La fin officielle
de l'intervention am�ricaine au Vi�t-Nam.
Le ministre sud-vietnamien des affaires �trang�res,
et d'autres dignitaires.
Le sommet ne d�bute que dans une heure.
L'h�tel a r�serv� une salle � vos invit�s.
Une heure, �a ira.
Bonjour � tous, merci d'�tre venus.
F�licitations pour votre victoire.
Vous avez des mains � serrer, des poses � prendre,
j'en viens donc au fait.
Il y a un nouvel ennemi.
Face auquel vos arsenaux sont inutiles, vos arm�es impuissantes,
vos nations sans d�fense.
Il faut de nouvelles armes.
Je les ai baptis�es "Sentinelles".
Comme les gardiens des citadelles antiques.
Elles ont l'a�ronautique d'un jet Harrier.
Leurs mitrailleuses ont un d�bit
de 2 000 coups-minute
de projectiles thermo-c�ramiques.
Mais la taille, la puissance, la vitesse,
on les trouve d�j� chez Lockheed ou Boeing.
Les Sentinelles se distinguent par la capacit�
� cibler le g�ne mutant X.
Un collimateur g�n�tique,
qui verrouille sa cible � 800 m�tres.
Il n'attaque
qu'une cible identifi�e.
Toute perte accidentelle humaine est exclue.
Si je l'allume ici, le syst�me ne s'active m�me pas.
Sauf...
s'il y a un mutant.
Ce doit �tre une erreur.
Mes machines ne font pas d'erreurs.
Vous �tes un quoi ?
Je vous assure...
Ne l'abattez pas.
�a ne me concerne pas.
Nous sommes venus pour toi. Erik et moi. Ensemble.
Je pensais ne jamais te revoir.
J'avais jur� de te prot�ger. Je n'ai pas tenu parole.
Je les emp�cherai de te capturer.
Comment m'as-tu retrouv�e ?
Que fais-tu ?
Je nous garantis un avenir.
Pardonne-moi, Mystique.
Tant que tu existes, nous sommes menac�s.
Utilise ton pouvoir. Bloque-le.
Il ne peut pas.
Il d�croche, il revient ! Je ne le tiens plus.
Stryker !
Quelqu'un finira ce que nous avons commenc� !
Attachez-le.
O� je suis ?
Pourquoi je suis l� ?
Tu es venu � nous.
- Vous �tes qui ? - Charles.
- Charles Xavier. - Connais pas.
C'est quoi ?
Je m'en occupe. File !
Arr�te Erik !
Je regrette.
Tu es Logan. Lui, c'est Hank. Moi, Charles.
On a pass� 2 jours ensemble.
Tu es sous acide.
On t'a fil� un mauvais acide.
Accroche-toi, on va y arriver.
Bon Dieu, Kitty...
C'est une sale blessure.
Je l'ai.
C'�tait quoi ?
J'ai vu quelqu'un qui va me faire tr�s mal.
O� est Raven ?
Partie.
Disparaissons.
Hier, les accords de paix
ont �t� perturb�s par des assaillants inconnus,
et d�fiant toute description.
La panique se g�n�ralise, avec ces questions :
D'o� viennent-ils ? Reviendront-ils ?
Et surtout, sont-ils amis ou ennemis ?
Notre correspondant Toby Elliott,
aux accords de paix de Paris.
C'est quoi, ce bordel ? Hors micro.
Avant-hier, cet homme, Erik Lehnsherr,
s'est �vad� d'une prison-forteresse au Pentagone.
Cette femme semble �tre son ancienne complice.
Ils �taient � Cuba ensemble, lors de la crise de 62.
Il a �galement �t� impliqu� dans l'assassinat de Kennedy.
Et cette cr�ature ?
On ne sait pas trop.
On ne les conna�t quasiment pas.
Mais si. Ce sont des mutants.
Lui,
il a le pouvoir de contr�ler le m�tal.
Mati�re premi�re de vos armes, je crois.
Et elle
peut se transformer en quiconque.
Un g�n�ral, un garde pr�sidentiel,
m�me vous.
Elle peut d�bouler,
et lancer une attaque nucl�aire,
si �a lui chante.
Je n'�voque que deux cas.
Avons-nous des contre-offensives ? Des d�fenses ?
J'attendais cette question.
C'est un projet exp�rimental. Tout � fait officieux.
Contre ce p�ril mutant,
vous n'avez que ces robots g�ants ?
Beaucoup de mutants nous ressemblent.
Mes Sentinelles les d�busquent.
J'ai huit prototypes fonctionnels.
En polym�re nouvelle g�n�ration. Pas un gramme de m�tal.
Faisons une d�monstration.
Que le monde sache qu'on le prot�ge.
Vos besoins op�rationnels ?
J'ai donn� le montant au Congr�s,
qui a h�las pr�f�r� enterrer le programme.
Le r�activer ne sera pas donn�.
- Carte blanche. - Une derni�re chose.
Si on parvient � les capturer, je veux celle-l�.
Pour mes recherches, s'entend.
Peu importe avec qui vous vous amusez, tant que c'est pas moi.
Oui,
elle en a une.
Si je vois bouger une vis,
je t'�gorge.
Comment m'as-tu trouv� ?
Tu as �t� un bon professeur.
Quelle intimit�, c'est rare.
Tu m'as manqu�.
Tu as tent� de me tuer.
Pour assurer notre survie.
Comment �a ?
Un message est venu du futur.
Ne me mens pas.
Je ne t'ai jamais menti, et ne le ferai jamais.
Les humains, avec ton sang, tes g�nes, cr�ent l'arme qui nous exterminera.
Je faisais le n�cessaire pour garantir notre avenir.
Qu'est-ce qui m'emp�che de te tuer, et garantir le mien ?
Rien.
�a ne change plus rien. Ils ont ton ADN.
Ton sang �tait sur le trottoir.
La faute � qui ?
La mienne.
J'ai vu leurs projets.
Ils cr�ent une arme, qu'ils peuvent perfectionner.
Il faut frapper maintenant.
Pendant que nous avons la main.
J'ai vu mourir trop de mes amis.
Je ne veux pas d'une guerre.
Je veux l'assassin.
C'est une guerre.
Que t'est-il arriv� ?
T'es-tu �gar�e, en mon absence ?
Es-tu toujours la Raven � son Charles ?
Ou es-tu Mystique ?
L'ennemi, c'est Trask.
Tuer un homme ne suffit pas.
Pour toi, jamais.
Au revoir, Erik.
�a va pas ?
- Il peut marcher ? - Il faut son traitement.
Hank, je les entends.
Je sais.
- Fais-les taire. - J'y vais.
Ressaisis-toi.
Ce n'est pas fini.
Tu n'y crois pas.
Comment tu sais ?
Quand celles-ci s'en vont,
celui-ci revient.
Ils reviennent tous !
Je suis encore l�.
Et elle court toujours.
Mais on a besoin de ton aide.
Et pas comme �a.
On ne trouvera pas Raven sans tes pouvoirs.
J'ai compens� la dose manquante.
Hank, si tu veux bien...
Aide-moi � monter � mon bureau.
Je vous tiens.
Vous �tes s�r de vous ?
En aucune fa�on.
Remarquable cr�ature.
Ses g�nes pourraient �tre la cl� de la mutation.
Il m'en faut davantage.
C'est tout ce qu'on a gratt� sur le pav�.
Pas que du sang.
Je veux des tissus c�r�braux,
du liquide c�r�bro-spinal,
de la moelle osseuse.
Imaginez,
des Sentinelles qui s'adaptent � leur cible.
Si je mettais la main dessus,
cette fille
propulserait le projet des ann�es en avant,
voire des d�cennies.
Quel �ge a votre fils ?
Jason ?
Il va sur ses dix ans, imaginez.
Mobilisable dans 8 ans.
Et combien de nos fils sont revenus dans des sacs ?
50 000, 55 000 ? Et combien en face ?
Jamais auparavant,
de toute l'Histoire humaine,
il n'y a eu de cause qui nous unisse en tant qu'esp�ce.
Jusqu'� maintenant.
Vous d�testez vraiment les mutants.
Au contraire, je les admire.
Toutes ces aptitudes...
Je vois les mutants comme une planche de salut.
L'ennemi commun.
La lutte commune, contre l'ennemi ultime :
l'extinction.
Nos nouveaux amis am�nent une �re nouvelle.
Une �re fondamentalement,
et durablement pacifique.
Attention. D�part transport
dans 2 h.
Je r�p�te...
Ta derni�re fois ici, c'�tait quand ?
On recrutait les �l�ves.
Il y a une vie.
Bienvenue, Professeur.
Raven est bless�e, elle est lente.
Ces muscles sont engourdis.
Tu vas y arriver, Charles. Concentre-toi.
L�che pas !
Charles, �a va aller.
Je v�rifie le g�n�rateur.
Ce n'est pas la machine ?
- Je ne peux pas. Mon esprit... - Mais si.
- Il n'encaisse pas. - T'es rouill�, c'est tout.
Tu te trompes, l� n'est pas la question.
La m�canique, �a va.
Mais mon pouvoir vient d'ici, de...
Et il est cass�.
On dirait un de mes �l�ves.
Largu�.
On a eu tort de venir ici. Et de lib�rer Erik.
Cette histoire est une vaste connerie.
D�sol�, ils n'ont pas envoy� la bonne personne.
C'est vrai.
Tu as raison.
En fait, �a devait �tre toi.
Mais moi seul pouvais survivre au voyage.
J'ai peu de temps, ici.
Mais ce que je sais, c'est qu'il y a longtemps,
ou plut�t dans longtemps,
c'�tait moi,
ton �l�ve le plus largu�.
Tu m'as d�verrouill� l'esprit.
Tu m'as montr� ce que j'�tais,
et ce que je pouvais devenir.
Je ne sais pas faire �a pour toi. Tu as raison.
Mais je sais qui pourrait.
Lis
dans mon esprit.
Tu m'as vu exploser le C�r�bro.
Moi dans ta t�te...
On a d�j� cass� tout ce qui pouvait l'�tre.
- Logan. - Jean.
- Tue-moi. - Je t'aime.
Pauvre...
pauvre homme.
T'arr�te pas � moi.
Je ne veux pas de ta souffrance.
Je ne veux pas de ton avenir !
Va au-del� de mon avenir.
Cherche le tien.
C'est �a.
C'est ce qu'il adviendra de nous ?
Erik avait raison.
L'humanit� nous r�serve ce destin.
Pas si nous lui montrons une meilleure voie.
Tu as gard� la foi ?
Quelqu'un qui tr�buche ou s'�gare
n'est pas forc�ment perdu � jamais.
Parfois, nous avons tous besoin d'un peu d'aide.
Je ne suis plus celui que j'ai �t�.
Quand j'ouvre mon esprit,
j'en suis presque submerg�.
Tu as peur.
Et le C�r�bro le sait.
Toutes ces voix...
Toute cette...
douleur.
Ce n'est pas leur douleur qui t'effraie.
C'est la tienne, Charles.
Et si effrayante soit-elle,
c'est cette douleur qui te rendra plus fort.
Si tu t'autorises � l'�prouver,
si tu t'ouvres � elle,
elle te donnera une puissance que tu n'imagines pas.
C'est le plus merveilleux des dons,
que d'endurer leur douleur sans en �tre bris�s.
Et il a sa source
dans le pouvoir le plus humain :
l'espoir.
Je t'en prie.
Charles, nous avons besoin que tu esp�res � nouveau.
Tu as trouv� ce que tu cherchais ?
Pleine puissance.
C'est le cas de le dire.
Elle a perdu trop de sang.
Il faut qu'elle arr�te.
Nous n'avons pas le choix.
On peut le r�veiller.
Il leur faut du temps.
J'ai eu...
une vision du pass�.
R�veiller Logan maintenant
nous entra�nerait vers un destin plus funeste encore.
Il leur faut du temps.
Il y a quelqu'un d'autre.
Non, personne n'a le pouvoir de Kitty.
Quelqu'un qui pourrait prendre son pouvoir et sa place.
Elle a pris le v�tre une fois.
Malicia.
D�sol�, Bobby. Elle doit �tre morte.
Je n'ai pas r�ussi � me connecter � elle depuis des ann�es.
C'est parce qu'elle est d�tenue au seul endroit o� votre esprit
ne peut l'atteindre de l'ext�rieur.
Elle est dans le C�r�bro.
Elle est chez vous, Professeur.
Ils font des exp�rience sur elle.
Ils veulent exploiter ses pouvoirs pour s'accaparer les n�tres.
Tous.
Si tu le savais, pourquoi n'es-tu pas all� la chercher ?
On a essay�. Elle est trop bien gard�e.
Je sais des choses sur cette maison qu'ils doivent ignorer.
Kitty, je vais chercher de l'aide.
Je vais te ramener quelqu'un pour t'aider.
Reviens sain et sauf, je t'en prie.
Raven, arr�te.
Arr�te de courir.
O� es-tu ?
� la maison.
L� o� tu devrais �tre.
Il faut
que tu rentres.
Je sais ce que j'ai � faire.
En tuant Trask, tu cr�eras d'autres Trask.
Je les tuerai aussi.
Les mots d'Erik, pas les tiens.
L'enfant que j'ai c�toy�e �tait incapable de tuer.
Bonne,
juste, pleine de compassion.
De la compassion, j'en ai.
Mais pas pour Trask. Il a d�cim� les n�tres.
Bloque-lui la t�te.
Elle ne me laisse pas entrer.
Le contact est difficile, je manque encore de force.
Je sais ce qu'il a fait.
Mais le tuer ne ram�nera personne.
�a te m�nera
sur un chemin sans retour,
un cycle infini de tueries.
Nous, eux... jusqu'� ce qu'il ne reste plus rien.
Mais on peut tout arr�ter maintenant, toi et moi.
Pour �a, tu dois rentrer � la maison.
Je dois ?
Tu n'as pas chang�.
Je te l'ai dit :
je sais exactement ce que je dois faire.
Ah oui ?
Alors o� que tu ailles, je te trouverai.
Raven, si tu m'y obliges, je te stopperai.
Bonne chance, Charles.
O� est-elle ?
Dans un a�roport, � l'embarquement. Elle peut partir n'importe o�.
Repose-toi, Charles.
On reprendra la recherche demain matin pour savoir o� elle va.
... des fus�es ont atterri hors de la base
en tuant 5 civils et en blessant 12 autres.
Oui ?
Vous savez que ces trucs peuvent vous filer le cancer ?
J'ai fait des tests toxicologiques au labo, et...
Tu veux quelque chose ?
Oui...
Je sais que c'est compliqu�.
�a ne se demande pas, je sais,
mais je me demandais,
dans le futur, je survis ?
Non.
D'accord.
D'accord. Merci.
Gamin.
On peut changer �a.
Nous remontons le temps.
Demain � la Maison-Blanche, le Pr�sident s'exprimera.
Accompagn� du ministre de la D�fense,
il a m�me sollicit� le c�l�bre savant Bolivar Trask,
son conseiller sp�cial sur le probl�me mutant.
Les trois cha�nes sont � la Maison Blanche pour couvrir l'�v�nement,
car il est important non seulement pour les �tats-Unis,
mais aussi pour le monde entier.
Aucun autre d�tail...
Raven...
Mon Dieu.
Je ne comprends pas. Que fais-tu ici ?
Je...
Je crois que j'ai compris que je n'avais nulle part o� aller.
- Je vais r�veiller Charles... - Non !
Attends.
Tu ne devrais pas marcher avec �a.
J'ai connu pire.
Tu as v�cu ici toutes ces ann�es ?
Il fallait que quelqu'un s'occupe de Charles.
Tu sais... tu lui as manqu�.
Celle qui lui a manqu� n'existe plus.
Je ne suis plus celle qu'il veut que je sois.
Tu m'as manqu�.
Tu es tout le temps comme �a ?
Comme quoi ?
Comme �a.
Non, pas tout le temps.
Je bois un coup le matin, et un autre si je suis �nerv�.
- �nerv� ? - Oui, si je suis...
... �mu ou excit�.
Des besoins primaires.
D'habitude, je sais les combattre.
On ne devrait peut-�tre pas combattre ce qui nous vient naturellement.
Tu te rappelles la derni�re chose que tu m'as dite ?
Qu'on ne me trouverait jamais belle comme �a ?
Tu le crois toujours ?
Tu as vu ce qui s'est pass� � Paris.
Tu sais ce qu'ils pensent de nous.
� quoi penses-tu ?
Je pense que tu es belle.
Et toi ?
Tu devrais te reposer.
Ravi de te revoir � la maison.
Hank ?
Tu te rappelles la derni�re chose que je t'ai dite ?
Que tu �tais fi�re d'�tre une mutante.
Les anciennes conduites de gaz et d'eau m�nent droit au b�timent.
Les murs sont en acier renforc�.
En d'autres termes, une porte.
� pr�sent, vous vous dirigez directement vers le hall.
Je me suis d�j� trouv� l�-dessus. Regardez ce que �a fait.
Malicia. Malicia, r�veille-toi.
Malicia.
Allez, Malicia. R�veille-toi, c'est moi.
Non.
Malicia. �a va. Il est avec moi.
On va te sortir de l�.
Erik, Bobby.
Sortez de l�, maintenant !
Emm�ne-la !
Bobby, non !
Bobby !
Bobby !
Professeur !
Sors-nous de l�.
- Bobby. - Je sais.
D�sol�e, Charles.
O� est Bobby ?
Je suis d�sol�e, Kitty.
Salut, Logan.
Malicia.
Raven �tait ici.
- J'ai foir� mon coup. - Mince.
On ne peut plus la suivre.
Elle a rompu les liens qui la retenaient.
J'ai vu les infos d'hier soir.
Il va y avoir une annonce � Washington cet apr�s-midi
concernant un nouveau protocole pour les mutants.
J'ai cr�� un dispositif enregistrant
toute info sur Paris, sur les 3 cha�nes,
et le service public.
Toutes les trois ?
Et le service public.
J'ai trouv� �a.
Demain � la Maison-Blanche, le Pr�sident s'exprimera.
Accompagn� du ministre de la D�fense,
il a m�me sollicit� le c�l�bre savant Bolivar Trask,
son conseiller sp�cial sur le probl�me mutant.
Raven ne voit pas
que si elle tue Trask,
sous les yeux du monde entier...
Alors j'ai fait tout ce chemin pour rien.
Autre mauvaise nouvelle :
on a trouv� son sang.
Son ADN pourrait d�j� �tre identifi�.
Tout ce qui manquait...
Aux Sentinelles du futur.
En physique quantique,
le temps est immuable.
C'est un fleuve. Un caillou provoque une vaguelette,
mais le courant se rectifie.
Quoi qu'on fasse, le fleuve suit son cours.
�a veut dire quoi ?
Voil�.
Et si la guerre �tait in�vitable ?
Si Raven �tait destin�e � tuer Trask ?
Si c'�tait sa nature ?
Quelqu'un qui tr�buche ou s'�gare
n'est pas forc�ment perdu � jamais.
Je ne crois pas � ta th�orie, Hank.
Ni � ce que tu dis sur sa nature.
Pr�pare l'avion.
Nous allons � Washington.
�a va ?
Doucement.
Quoi qu'il arrive, jure-moi une chose.
Tu as lu mon esprit, tu as vu le mal.
Tu as vu le bien, aussi.
Les X-Men.
Jure-moi de nous trouver.
Utilise ton pouvoir, r�unis-nous.
Guide-nous, emm�ne-nous.
Tornade,
Scott.
Jean.
Retiens bien ces noms.
On est si nombreux...
On aura besoin de toi, Professeur.
Je ferai de mon mieux.
Ton mieux, �a suffira.
Crois-moi.
Douze porteurs en approche, 15 km !
Ils nous ont trouv�s.
Des milliers de personnes
viennent du monde entier,
pour �tre t�moins de l'Histoire, avec les t�l�visions
de cinquante pays.
Vos invitations ?
Mais oui.
Ils sont avec moi.
Passez.
4e d'infanterie... Je me suis pris une mine.
Et toi ?
Tir fratricide.
Y a pas pire.
Oui.
Je la cherche. Elle doit �tre ici.
Le Pr�sident des �tats-Unis.
Mes chers compatriotes,
Aujourd'hui,
nous affrontons la pire menace
de notre Histoire.
Les mutants.
Nous y sommes pr�par�s.
Pour citer l'immortel
Robert Oppenheimer,
"Contemplez,
"le monde ne sera plus jamais le m�me."
Je peux vous renseigner ?
Non.
Elles arrivent.
Pour vous, mes fr�res et s�urs.
Je l'ai.
L�che-moi, Charles.
L�-bas, vous voyez ?
Garde pr�sidentiel.
� gauche.
- Vu. - Allez-y.
Bon Dieu ! Je n'ai pas dit d'activer !
Je n'ai rien fait.
Raven, je t'en prie, �coute-moi.
On a une seconde chance
de se d�finir.
Ne fais pas �a.
Messieurs, on ne passe pas.
On ne les arr�tera pas tous.
Non, mais on peut les ralentir.
Erik !
Tornade !
Protocole DefCon 3. Code Rouge.
- D�fense a�rienne ? - D�ploy�e.
C'�tait quoi, bon Dieu ?
- J'arrangerai tout. - Vous l'avez d�j� dit.
J'avais un message.
Le monde a tout vu : on ne le prot�gera pas !
- J'arrangerai �a. - Vous avez int�r�t.
Personne n'a rien ?
Remplis ta mission.
O� es-tu ?
Je m'en charge. Vas-y !
Seigneur, non.
Autant pour toi, le survivant.
Il y en a un ici.
Ne le d�truisez pas.
Je le veux vivant.
C'est quoi ?
Vous cr�ez ces armes pour nous d�truire.
Pourquoi ?
Parce que nos talents vous font peur ?
Parce que nous sommes diff�rents ?
L'humanit� a toujours craint la diff�rence.
Je viens vous le dire,
le dire au monde :
votre peur est justifi�e.
L'avenir nous appartient.
C'est nous qui h�riterons de la Terre.
Celui qui s'opposera � nous
subira le m�me sort
que ces hommes-l�.
Vous pensiez montrer votre force.
Voici plut�t un avant-go�t
de la d�vastation que ma race peut infliger � la v�tre.
Que le monde en soit averti.
� mes fr�res et s�urs mutants,
je dis ceci :
on ne se cache plus.
On ne subit plus.
Vous avez v�cu dans l'ombre, honteux,
apeur�s, pendant trop longtemps.
R�v�lez-vous.
Rejoignez-moi.
Luttons ensemble, dans la confr�rie des n�tres.
Un lendemain nouveau
commence aujourd'hui.
Toutes ces ann�es perdues
� nous entre-d�chirer, Charles.
Si quelques-unes pouvaient nous �tre rendues...
�cartez-vous, je vous dis !
Vous voulez �tre entendu ?
Tuez-moi, d'accord.
Mais �pargnez les autres.
Tout � fait h�ro�que, M. le Pr�sident,
mais vous n'�pargneriez pas les n�tres.
L'avenir de l'esp�ce commence maintenant.
Tu visais mieux, avant.
Je vise tr�s bien.
Sors de ma t�te, Charles !
Ne fais pas de nous l'ennemi.
Ouvre les yeux, on l'est d�j�.
Pas tous.
Tu n'as fait que sauver
la vie de ces hommes.
Tu peux leur montrer une meilleure voie.
Bloquez-la, Charles.
J'essaie de te contr�ler depuis notre rencontre.
Tu as vu o� �a nous a men�s.
Tout l'avenir est d�sormais
entre tes mains.
J'ai foi en toi, Raven.
Il est � toi, Charles.
Si tu me livres, je suis mort.
Tu le sais.
Je le sais.
Au revoir, mon vieil ami.
Au revoir, Erik.
On les laisse partir ?
J'ai de grands espoirs en eux.
Le jour viendra, Hank,
o� nous serons tous r�unis.
Et Logan ?
RADIO R�TRO
Buckminster Fuller, exemple d'un architecte
dont les id�es �pousent un avenir utopique.
Des structures qui s'accommodent de la nature...
Bonjour, Logan. Pas tr�s matinal !
Bon app�tit. Et bravo.
Tornade.
Jean.
�a va ?
Tu es l�.
O� voudrais-tu que je sois ?
On se calme.
Certaines choses ne changent pas.
Content de te voir, Scott.
� plus tard, Jean.
Professeur...
Tout va bien ?
On dirait.
Vous avez r�ussi.
R�ussi quoi ?
N'as-tu pas un cours � donner ?
Un cours � donner ?
D'Histoire.
J'aurais besoin d'aide.
Pour quoi ?
Tout, de 1973 � nos jours.
Mon Histoire n'est pas tout � fait la m�me.
Bienvenue.
Content de vous voir.
Et de voir tout le monde.
J'avais une promesse � tenir.
Toi et moi
avons beaucoup � nous raconter.
Quel est ton dernier souvenir ?
Ma noyade.
Le pass�.
Un monde nouveau et ind�termin�.
Aux innombrables possibilit�s.
UNE MUTANTE SAUVE LA PR�SIDENCE
Aux d�nouements infinis.
Il est vivant !
Une multitude de choix dictent notre destin.
Chacun
est une vaguelette dans le fleuve du Temps.
On en fait quoi, commandant Stryker ?
Assez de vaguelettes,
et on change le cours du fleuve.
Je le prends.
Car l'avenir n'est jamais jou� d'avance.
Sous-titres de Jo�l Savdi�
Sous-titrage TITRA FILM Paris
Adaptation : Alexandre AVON, Deluxe
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