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LES AVENTURES DU CAPITAINE WYATT
Moi, lieutenant Richard Tufts, de la marine des États-Unis,
rends compte ici du voyage périlleux accompli en Floride,
en l'an 1840.
Ma carte m'apprit peu de choses sur la Floride et sur ma mission.
Je savais que là -bas se déroulait la guerre la plus féroce dans notre histoire,
La guerre contre des ennemis sauvages et sanguinaires...
Les Indiens Séminoles.
Sept ans auparavant, ils avaient écrasé nos troupes
et déjoué la stratégie de notre Général en chef, Zachary Taylor.
J'avais reçu l'ordre de servir sous son commandement, voilà pourquoi je naviguais
Mon bateau longeait la côte atlantique de la péninsule jusqu'à une baie cachée.
Je montais à bord d'une embarcation qui joua un rôle capital
dans cette expédition.
Lieutenant Tufts, de la frégate Norfolk.
Allez faire votre rapport au Capitaine Quincy Wyatt
Son éclaireur vous mènera à son "chikee".
Ce fut le début de ma mission.
L'embarcation hissée sur le rivage voyagea dans les terres,
jusqu'au plus grand lac intérieur appelé Okeechobee.
Où j'espérais mais ne m'attendais guère a la retrouver
Avec mon guide, je pénétrais à l'intérieur des terres
pour rencontrer le Capitaine Quincy Wyatt.
Nous chevauchâmes vers l'ouest à travers une contrée presque impénétrable
qui semblait n'offrir aucun obstacle à mon compagnon silencieux.
Attachez-les bien, marin.
- Le Capitaine Wyatt vie ici ? - Son "chikee" n'est pas loin.
Qu'est-ce qu'un "chikee" ?
- Vous n'êtes jamais venu en Floride ? - Non.
Y a qu'à voir votre sabre.
Un "chikee" est une hutte au toit de chaume
construite sur un terrain sec appelé un "hamac". Une maison.
Vous dites qu'il vit ici ? Pourquoi n'est-il pas à la garnison ?
Parce que nous sommes en Floride.
Non ! c'est un Indien creek de Géorgie, un des hommes de Quincy.
Salut, Charlie.
Une poignée de main avec un indien, C'est très fatigant.
Prenez place ici.
Ces Indiens sentent mauvais.
Ils s'enduisent d'huile de putois pour éloigner les insectes et les mouches.
Nous avancions sur un cours d'eau étrange et merveilleux
qui serpentait à travers une région luxuriante.
Cette terre pour laquelle nous luttions si férocement
Une jungle.
Superbe !
Mystérieux !
Mortelle !
Voulez-vous un peu de blé, lieutenant ? Le voyage n'est pas terminé.
Non merci.
Ne croyez pas ceux qui disent que les Séminoles ne savent pas comment tirer.
Depuis qu'ils se procurent des fusils, ils ont appris et tirent très bien.
Pourquoi le Capitaine vit-il ici ?
Après ce qui s'est passé, Quincy déteste les soldats.
Il ne veut voir que ses hommes.
Ce n'est pas moi qui vous dirai ce qui s'est passé.
A votre place, je ne questionnerais pas Quincy.
Malgré moi, ma curiosité était en éveil.
Quel genre d'officier était-il, pour fuir l'armée qu'il servait ?
Mais le soleil brûlant au dessus de moi me fit oublier cette question.
Là où le cours d'eau mourait entre ciel et terre.
Une île.
Miroitant comme un bijou faisait face à la jungle.
Sur cette île... le "chikee" du Capitaine Wyatt.
Bonjour, Hank.
Qu'est-ce que je vous disais ?
Bonjour, Gedonia.
Ca va le faire venir.
Il veut savoir à quoi ça sert.
C'est la première fois qu'il voit un sabre et quelqu'un comme vous.
C'est un garçon adorable.
Appartient-il à ces Indiens Creek ?
C'est le fils du Capitaine Wyatt.
Je suis désolé.
Pourquoi être désolé ?
Rien, c'est juste que ...
Où est sa "squaw" ? J'aimerais la connaître.
La femme du Capitaine Wyatt n'était pas une squaw, lieutenant.
Mais une princesse creek, fille d'un grand chef,
et belle comme une image. Vous ne la verrez pas.
Elle est morte.
Et j'aperçus l'homme avec qui je devais vivre
l'aventure la plus extraordinaire de ma vie.
Quincy Wyatt,
soldat, homme des marais,
grand seigneur, sauvage !
Regardez ces deux aigles ! Vous les voyez ?
Quincy ne revient jamais de la chasse ou de la pêche sans leur donné à manger.
Bonjour, Quincy. Un gars de la marine veut vous voir.
- Lieutenant Tufts, Marine des États-Unis. - Enchanter, Vous n'avez pas eu d'ennuis ?
Non. On est passé inaperçu.
Combien de temps pensez-vous qu'il faudra pour déplacer votre bateau jusqu'au lac ?
Avant de vous répondre, monsieur, je tiens à dire que vous avez toute ma sympathie.
Comment ça ?
Bien, mon embarcation est juste assez grande pour contenir 40 hommes.
C'est très bien, c'est le nombre d'hommes qui me reste dans ma compagnie.
40 hommes pour traverser la Floride et reprendre une forteresse ?
C'est un suicide !
Peut-être, mais il faut mettre fin au ravitaillement des Séminoles.
Tant que les indiens tiennent le fort, ils ont des armes.
Une telle attaque est vouée à l'échec.
Le fort a été bâti par le général Garcia un grand architecte militaire espagnol.
Il est impossible de le prendre avec moins d'une brigade.
Ce que vous dites est alarmant, l'avez-vous dit au Général Taylor ?
Non, l'amiral la fait, et le général a été assez désagréable avec lui.
L'amiral pense que le Général boit beaucoup.
Si il l'est, il était sûrement ivre quand il a imaginé ce projet insensé.
Dommage vous pensiez que c'est un projet insensé Lieutenant,
parce que j'en suis l'auteur.
En ce qui concerne mes 40 hommes, ...
Dans le marais ils valent une brigade.
Si vous voulez bien m'excuser, je me change et nous irons au quartier général.
Eh bien, je me suis mis dans de beaux draps.
Vous en verrez bien d'autres, par ici.
Regardez de l'autre côté de la lagune.
C'est le début des Everglades... ou la fin, si vous préférez.
Savez-vous ce qu'il ya dedans ?
Des marécages si profonds qu'ils peuvent engloutir une armée.
En fait de beaux draps, vous serez servi..
Votre sabre fascine mon fils.
- Il aimerait l'avoir. - Je comprends ça.
j'ai moi aussi un garçon du même âge à Boston.
Savez-vous ce qu'il lui ferait plaisir ? Ce tomahawk que vous portiez à la ceinture.
Votre fils a encore sa mère ?
Oui, bien sûr.
Il a de la chance... beaucoup de chance.
Il aime ce petit garnement. C'est la meilleur chose qui lui soit arriver.
S'il lui arrivait malheur, il ne lui survivrait pas.
Rapidement nous nous dirigeâmes vers le quartier général.
J'ai hâte de rencontrer pour la première fois l'homme
qui cherche à mettre un terme à cette guerre une fois pour toutes ...
le général Zachary Taylor.
- Prêt Quincy ? - Prêt.
Vous pouvez toujours revenir en arrière si vous voulez.
Rien ne peut m'arrêter, sauf les Séminoles.
Si vous les battez, vous ferez de moi un général très important.
C'est bien là mon intention.
Détruisez ce fort Quincy et je me mettrais en mouvement.
Nous rétablirons enfin la paix dans le territoire.
Rassemblement !
Garde à vous !
Placez vous ici !
- Prêt pour l'inspection Capitaine. - Vous avez obtenu les remplaçants ?
- Les meilleurs de la brigade. - Ils devront l'être.
Ces galons vont très bien sur vous.
J'espère les porter aussi bien que le caporal Malory là fait.
- Sinon vous ne les auriez pas. - Merci Capitaine.
Heureux de vous voir dans les rangs Tibbett.
Ils ont bien failli me scalper.
- Votre nom ? - James W. Tasher, Monsieur.
- Vous avez combattu les Indiens ? - Oui, sur le territoire de Black Hole.
Bien, pas besoin de demander comment vous êtes arrivé ici.
- A quel nom répondez vous ? - Private Jessup, Monsieur.
Combien de temps dans l'armée ?
J'ai rejoint les Fusiliers dans le Massachusetts, Monsieur.
Depuis 3 ans, 8 mois et 26 jours.
Tâchez d'aller jusqu'au bout de votre engagement.
Alors, Lieutenant, que pensez-vous d'eux ?
Ils semblent être des soldats, mais n'y ressemblent pas.
Peut-être pas, mais le chef Ocala donnerait une poignée de perles pour chacun d'eux.
Et tout un panier pour Quincy.
Ca donne de la valeur à votre tête, d'être avec nous.
Alors, Mohair, tu as à te plaindre ?
Il se trouve que oui, Monsieur.
La nourriture, Le matelas inconfortable, les moustiques sont énormes...
- ...et le sergent vous traite mal. - Comment diable le savez vous Capitaine ?
Heureux d'entendre que tout va bien, Mohair.
- Ils ont l'air très bien, sergent. - Merci, Monsieur.
- Mettons-nous en mouvement. - Oui, monsieur.
Portez !
Armes !
A droite, droite !
En avant, marche !
Que pensez-vous de l'expédition maintenant, Lieutenant ?
Je réserve mon opinion pour quand nous y serons...
... et de retour.
Bien, nous comptons sur votre bateau pour cela... si il flotte.
Eclaireurs, allez-y !
En compagnie de cette étrange troupe,
Je marchais au bord du lac jusqu'au point de rendez-vous avec mon embarcation.
Nous y sommes. Le lac Okeechobee, les indiens appellent...
"Les grandes eaux".
Les séminoles sont sur l'autre rive, à 50 miles.
Eh bien, elle semble flotter.
- Appareillez, Maître d'équipage. - A vos ordres. Sortez la Grand-voile.
Voile noire, hein ?
Les indiens auront moins de chances de la voire dans le clair de lune, je pense.
Vous savez lieutenant, plus nous avançons et moins notre plan me semble insensé.
Si nous sommes séparés, essayez de revenir ici.
Le bateau nous reprendra demain au coucher du soleil. En route.
Bien, en route.
Vous sentez ?
Le Golfe.
Si la baie est là -bas, le fort doit être quelque part par là .
J'ai fait des calculs, nous devons être à environ 8 miles trop au nord.
Allons jeter un œil.
Je ferais mieux de reconsidérer mes calculs.
En voyant ces murs, je ferais mieux de reconsidérer les miens.
A la nuit tombée, avec quelques hommes, j'essayerai d'atteindre les portes.
Les autres attendront qu'on les ouvrent.
Trafiquants d'armes.
Avec un peu de chance, ce soir nous mettrons fin à leurs affaires.
Faites sortir les chevaux et les mules.
Shane, détacher une équipe pour trouver l'arsenal.
Oui, Monsieur. Allons-y !
Lieutenant, prenez quelques hommes et sabotez les canons.
Peachtree !
Avec vos artificiers commencez à placer les charges. Nous devons dégager rapidement.
Belle expédition. Sans problèmes.
Nous ne sommes pas encore sorties d'ici. Sullivan !
Prenez quelques hommes et fouillez toutes les pièces.
- Mohair ? - Oui, Monsieur.
- Combien de pertes ? - Je suis entrain de les compter, Monsieur.
Donnez-lui un coup de main.
Capitaine! Nous avons trouvé l'arsenal, ici.
De quoi faire la guerre pendant cent ans.
Fabriqué Europe. Ces renégats ont importé ces choses de partout.
Faites tout sauter !
Capitaine, nous avons trouvé des prisonniers.
Il y en a d'autres ?
Oui, Monsieur. Il y en a d'autres à l'extérieur.
Faites-la sortir avec les autres. Je n'ai pas le temps pour elle.
Oui, Monsieur.
Qui est ce monsieur ? Il semblerait que je l'ai contrarié.
C'est le Capitaine Wyatt, madame.
Oh ? Amélia, va chercher mon manteau.
Capitaine Wyatt dit que nous pouvons partir maintenant.
Dieu merci, vous êtes venu.
Deux mois, que nous sommes retenu. Ma pauvre femme, et tous ces autres ...
Vous êtes en sécurité maintenant. Les canons sont neutralisés ?
Les charges sont en place, Capitaine. Les mèches sont prêtes.
Attendez mon signal.
- Shane, faite les sortir d'ici. - Oui, Monsieur.
Les Séminoles entendront l'explosion à 100 miles et sauront où nous sommes.
- Accélérer, nous y sommes presque. - Señor, nous allons trop vite.
C'est impossible. Ma femme est souffrante. Elle ne peut pas continuer.
On ne peut pas s'arrêter.
Hiff !
Portez-la.
Wyatt !
Postez votre garde sur les flancs et des éclaireurs à l'arrière.
Les hommes peuvent manger, mais pas de feu.
Et pas de cigarettes. Chiquez du tabac si vous voulez.
Comment va-t-elle ?
Elle n'ira pas jusqu'au bout.
D'ou viennent-ils ?
Lui et Mme Duprez avait une plantation. Les autres travaillaient pour eux.
Les contrebandiers ont tout brûlé, Ils en voulaient au magot du patron.
Et elle ?
Ils ne savent pas grand chose sur elle. Je pense que c'est une dame du monde.
Pourquoi ? Parce qu'elle a une bonne ?
Parlons des marais, si vous voulez,
juste là , il ya les Everglades.
Un marais, quand on y entre, on a peu de chances d'en sortir.
Eh ! Oh ! à terre !
- Quel est le problème ? - Je suis inquiet c'est trop calme.
Je n'aime pas ça.
Eh bien, nous sommes tous un peu nerveux.
Les Indiens se rapprochent rapidement. Toute une armée.
Rester baisser.
Fisher, envoyez l'arrière-garde.
En arrière ! En arrière !
En arrière !
En arrière ! Revenez, imbéciles ! Vous allez vous faire tuer !
En arrière, imbéciles ! Ils vont vous tuer !
Repliez-vous.
On ne peut pas les retenir, Capitaine. Ils sont trop nombreux.
Très bien. Par ici !
- Dans les marais ? - Oui, dans les marais. Allons-y !
Allez, messieurs. Allons-y. En route.
Wyatt ! Maintenant tu vas mourir !
Tu m'entends Wyatt ? Tu es mort !
Ils s'envoient des messages.
Ils ont reçu le message.
Signé : "Chef Ocala". Tous les Indiens des Everglades l'ont eu.
Écoutez tout le monde.
Je suppose que vous savez que nous sommes en difficulté.
Nous ne pouvons rejoindre le bateau,
et il n'y a qu'un seul chemin pour rentrer, c'est à travers les 150 miles de marais.
Notre seule alternative est de marcher, Donc mettons nous en route maintenant.
Je ne suis pas d'accord avec vous. Capitaine Wyatt.
Je reconnais que vous commander, et que je suis juste un observateur de la marine.
Mais dans cette situation, je pense que mon opinion doit être prise en compte.
Quel est votre opinion, Lieutenant ?
Eh bien, mon bateau est sur le lac, Monsieur.
Et je sais que mon maître d'équipage, va parcourir le lac à notre recherche.
Contrairement à ce que vous pensez, je pense qu'il n y a pas autant de danger.
Restons ici cette nuit, faisons demi-tour et essayons d'embarquer à nouveau.
Continuez de parler, lieutenant.
Ce n'est pas par insubordination, Monsieur.
J'ai simplement donné mon avis sur la stratégie...
En route.
Vous êtes un homme chanceux.
Savez vous quel genre de serpent c'était ?
Un mocassin d'eau, sa morsure est mortelle.
Comment une femme comme vous sait une chose pareil, madame ?
J'ai eu affaire à beaucoup de serpents, Lieutenant.
Restez en mouvement.
Alligators ! alligators !
Dites-leurs exactement où vous avez vu pour la dernière fois le Capitaine Wyatt.
Ils sont entrés dans le marais à environ 200 mètres du point de débarquement,
En direction du sud.
- Ils connaissent l'endroit. - Ils connaissent très bien.
Ils disent que Wyatt à une chance sur cent d'en sortir en vie.
Si quelqu'un peut les trouver, c'est eux, mais Dieu sait où ils sont maintenant.
Nous pénétrâmes de plus en plus profondément dans le grand marais.
Nous échappions à la mort face aux Séminoles,
mais une mort certaine nous attendait dans cette pourriture de jungle.
Très bien. Restons ici pendant un moment.
Vous pensez à ce que je pense ?
Ils sont à bout de forces, ils ne peuvent plus marcher.
Hé, ces 2 arbres iraient bien, hein ?
Ca prendra trop de temps à creuser des pirogues pour tout le monde.
Je ne pensais pas à tout les hommes, seulement la moitié.
Rester assis là n'est pas prudent. Les Indiens ne doivent pas être loin.
Ils ne peuvent plus marcher, mais nous devons continuer.
Pour aller où, Quincy ?
Rappelez-vous le cimetière indien ?
Celui que nous avons rencontré en cherchant le Major Dayton ?
Il est au centre du territoire des Séminoles.
Nous y resterons pas longtemps.
Ceux qui ne reste pas pour construire les pirogues, vont y resté longtemps.
Vous et Monk, partez avec votre peloton. Je reste ici avec le groupe de Peachtree.
Je ne peux pas faire ça, Capitaine.
Je ne vous laisserai pas ici vous faire massacrer.
Je reste. Vous et Shane partez.
Ecoutez, jusqu'à nouvel ordre, c'est moi qui commande jusqu'à la fin.
Sulivan, si je ne reviens pas, il y a une gourde d'alcool dans mos sac pour toi.
Dans des moments comme cela, j'voudrais être mon cousin. Il est dans la cavalerie.
Réjouis-toi, Mohair, Si tu te fait tuer, peut-être que tu te réincarneras en cheval.
Si je le fait, marche pas derrière moi, je te donnerais un coup de sabot dans la tête.
Ca va être un parcours difficile, mais vous devez le faire en quatre jours.
Maintenant, avec un peu de chance on vous rattrapera.
Mettez vous en mouvement, Shane, et bonne chance.
Bien, messieurs. En avant.
Ne tardez pas, Quincy.
C'est gentil à vous, Lieutenant, de partager votre ration avec moi.
Ce n'est rien, Madame.
Une fois les pirogues finit, il ne sera pas long avant de pouvoir faire un bon dîner.
La première chose que je vais faire, manger des champignons Colbert préparés par Paul...
au Griffin Club, à Savannah.
Savannah, Madame ? Je connais bien. J'y suis resté en poste pendant un an.
Oh, alors vous avez sûrement mangé au club.
Les jeunes Lieutenants vont rarement au Griffin Club, ils ne peuvent se l'offrir.
Si vous revenez à Savannah, Lieutenant je vous y inviterai. je vous le promet.
Je ai visité plusieurs fois la Sociétés Délienne.
Vous y êtes sûrement allée ?
Oh, oui. Bien sûr. Les... les...
Les lectures poétiques du mardi soir étaient splendide.
Oui, l'une des meilleurs activités de la société.
Quels sont vos poètes préférés, Lieutenant ?
J'ai un penchant pour Shelley.
Moi aussi.
Le dernier poème que j'ai lu était cette merveilleuse ode à un oiseau,
Mais je ne me souviens plus de quel oiseau il s'agissait.
Oh oui. Euh, n'était-ce pas l'oiseau bleu ?
Je ne crois pas.
Ca me reviendra.
Une conversation des plus raffiné et très intéressante.
Excusez-moi, Madame. Je dois m'occuper de quelque chose.
Je peux me joindre à vous, Capitaine ?
Eh bien, ce n'est pas le Griffin Club, mais prenez place.
- Oh. Vous avez été aussi à Savannah ? - Non.
Dites-moi !
Cela ne vous fait pas rougir de parler de la sorte...
- vous une fille de paysan ? - Paysan ?
Seul un paysan en reconnaît un autre. De quelle partie de la Géorgie êtes-vous ?
Okefenokee. J'ai été élevé à la viande d'écureuil et à la noix de pin, comme vous.
- Comment m'avez vous démasquer ? - A votre démarche.
Par chez nous, on attache la jambe des filles pour leur première chaussures.
C'est ce qui vous est arrivé ?
J'ai encore la marque des cordes sur mes tibias.
Ou avez-vous appris ce langage prétentieux ? pas à Okefenokee.
Oh, Charleston, la Nouvelle-Orléans, Savannah. Où l'or coule à flot.
Il n'y en a pas par ici. Que faites vous sur ce territoire.
Je quittais la Nouvelle-Orléans pour Savannah, quand mon bateau a été attaqués.
Qu'en est-il des autres passagers ?
Le chef des contrebandiers ne les trouvait pas aussi intéressants que moi.
Et comment ça s'est terminé ?
Vous m'avez trouvé dans ce donjon.
Il m'a mis là pour que je puisse ... Réfléchir.
Alors ?
Les rats devenaient de plus en plus gros chaque jour.
Vous êtes arrivé juste à temps.
Pourquoi êtes-vous venue près de moi ? Qu'est-ce qui vous chagrine ?
Puisque vous le demandez, je suis curieuse de savoir si on sortira d'ici vivant.
Pourquoi devriez-vous en savoir plus que les autres ?
Parce que j'ai beaucoup de choses à faire.
J'ai fait des plans depuis trop longtemps pour les voir ce terminer dans un marécage.
La seule chose que je peux dire...
pour vous rassurez...
que mon but n'est pas de me suicider.
Ravi de ce diner avec vous. J'espère que vous avez eu assez de champignon Colbert.
- Qu'est-il arrivé à votre visage ? - Ah ! Je me suis cogné dans une branche.
Les branches sont meurtrières, surtout si vous n'avez pas de savon.
Rappelez vos sentinelles, on va embarquer.
Nous allons le faire tout de suite.
Evans et Smith avec moi, le reste charger l'équipement.
- Bien profitez de votre bain ? - Je ne suis pas allée assez loin.
Je pense avoir vu des hommes grimper dans les arbres.
Ca ne devait pas être des Séminoles. Vous avez toujours vos cheveux.
Vous voulez dire que certains de ces hommes vous espionnaient ?
Pourquoi, ne pas m'avoir appeler ?
Vous voulez dire que vous n'étiez pas avec eux, Lieutenant ?
Pourquoi, Madame...
Tous aux pirogues !
Capitaine Wyatt ! Capitaine Wyatt !
Faites un camp ici pour quelques heures.
Nous restons ici. Vous pouvez manger.
- Merci caporal. - Nous pouvons manger ?
J'ai tellement manger de maïs, que j'ai l'impression d'être un poulet.
Vous voulez quelque chose ?
Je me demandais.
Demandais quoi ?
Combien de chiffon, je pourrais faire avec votre culotte de daim ...
Habillé à la mode,
avec une paire de bottes vernies,
veste en queue de pie avec une chemise et une cravate fantaisie en fil de soie.
Vous seriez élégant à Savannah, marchant dans Drayton Street.
Dans cette rue je pourrais être élégant, mais ici j'aurais l'air ridicule.
Vous aimeriez venir à Savannah ?
Non.
C'est vraiment dommage.
J'avais une idée qui ...
pouvait vous plaire, mais je suppose que vous aimez ce genre de vie.
Eh bien, pas cette façon, particulièrement, mais...
c'est agréable, où je vis.
Qui y t-il de si bien à propos de cette endroit ?
Vous le savez.
Vous vous réveillez le matin, et vous êtes content d'aller à la pêche...
- ou de tuer un cerf. - Vous vagabonder toute la journée,
et les ronces et les limaces sur vos jambes.
Alors vous finissez pleins d'insectes, mangeant un écureuil ou un opossum.
Peut-être, mais la nuit je dors comme un roi.
Oui. Froid et seul.
Je suppose que vous ne voudriez pas revenir à ce genre de vie, non ?
Bonne nuit votre Majesté.
Voilà .
Ceux-ci calmera les grognements de vos estomacs.
Du poisson et des tortues ! Rien que du poisson et des tortues.
Il va me pousser des branchies
Si tu veux faire une partie de chasse, éloigne-toi de là pour tirer.
Je tirerais bien tout de suite, pour en finir.
Nous ne sortirons jamais d'ici.
je n'aime pas entendre ce genre de discours.
Ecoutez-moi, vous tous !
Le Sergent Shane et sont le peloton nous attendent à ce cimetière indien !
Savez vous où il se trouve ?
Il est accessible à pied depuis mon île, et là nous serons en sécurité !
De là nous enverrons à un coureur au quartier général et on en sortira vivant !
Maintenant, mangez ce poisson et mettons nous en route.
Fellas tu as entendu ce que le Capitaine a dit. Mangeons un peu de ce bon poisson.
Vous rêvez de Savannah ?
Comment le saviez-vous ?
C'est si important pour vous ?
C'est très important.
C'est la seule chose qui est importante pour vous ?
Laissez-moi tranquille. Éloignez-vous de moi.
Vous préférez sûrement ces hommes élégant de Savannah ?
Au contraire Je les détestes.
Oh, c'est donc ca que vous cachiez. Vous voulez vous venger de la ville entière.
Non pas la ville entière. Juste un homme.
Celui qui ligoté votre jambe ?
Je l'ai ligoté moi même.
C'est lui qui m'a mis les chaussures.
Des chaussures de luxe ?
Ce n'était pas la façon dont ca a commencé.
C'est la façon dont cela c'est déroulé.
Vous n'aviez pas protesté ?
J'étais trop jeune pour protesté sur quoi que ce soit.
Mon père la fait,
mais il était paysan, et les gens riches savent comment s'occuper des paysans.
Je l'ai trouvé mort en me levant un matin.
Ils ont dit qu'il avait été écrasé par un chariot,
mais je n'ai jamais vu un chariot laisser des marques de fouet sur un homme.
Vous avez une solution ?
Oui. J'ai mis beaucoup d'années cela, et maintenant je suis prête.
A mon retour. Ils verront que les riches ne sont pas les seuls à manier le fouet.
Quand vous m'habilliez en dandy, l'autre jour,
m'imaginant dans ce costume, c'était pour ca ?
Vous pensiez que je vous aurais aidé à vous servir d'un fouet ?
Peut-être.
Je vous verrais à la pirogue.
Jour après jour,...
nous pagayions vers notre point de rendez-vous avec le sergent Shane.
Alors tard une après-midi, à la sortie d'une courbe sur le cours d'eau,
tout devint soudainement silencieux.
Même les oiseaux ne chantaient plus.
Il était difficile de respirer.
La mort semblait pesé dans l'air.
Nul besoin de dire nous approchions enfin du cimetière,
le légendaire cimetière des Séminoles.
Ils ne sont pas ici.
- Ils devraient être ici. - Ouais.
Je n'aime pas ca. Mec, je n'aime pas ca du tout.
Nous attendrons !
C'est une chose intéressante la façon dont les séminoles enterrent leurs guerriers,
ils les assoient leur mette les peintures de guerre,
un bol de nourriture fraîche à leurs côtés et colle leur arme favorite dans les mains.
Puis ils les recouvrent.
Avec un grand chef, comme celui là ,
ils mettent le premier nouveau-né à être né après sa mort.
Pourquoi font-ils une chose comme ça ?
Ils croient que l'esprit entre dans le corps du premier nouveau-né.
Pour un grand chef comme celui-là ,
ils ne veulent pas que l'esprit soit transmis à une personne impure.
Je peux vous parler, Capitaine ?
Ce n'est pas que les hommes ont peur, Capitaine,
mais ils pensaient que peut-être nous devrions nous tirer d'ici.
Ils savent ce que l'on fait. Nous attendons Shane.
Ouais, sûr, mais ils supposaient que puisque Shane devait être ici avant nous,
que, eh bien, peut-être qu'il ne viendra pas.
Nous attendrons.
Vous pouvez leur dire ça.
Vous pensez comme les autres, que nous devrions nous tiré d'ici ?
- Une question ou vous voulez mon avis ? - Les deux.
Vous aimez bien le sergent et le vieux trappeur, non ?
J'aime bien aussi les hommes qui sont ici.
Ca rend les choses difficile.
Difficile avec vous que voulez retourner a Savannah.
Que voulez-vous que je dise, que je ne veux plus retourner a Savannah ?
Pourquoi me le demandez-vous ?
Dans votre esprit la décision est déjà prise.
Je sais que nous allons rester.
Capitaine Wyatt, quelqu'un arrive.
Dispersion, à couvert.
Par ici.
C'est Monk.
Où est Shane ? Qu'est-il arriver ?
J'étais sur l'avant, guidant le groupe.
la seule chose que je sais, les Séminoles ont fermée derrière moi.
Ils m'ont laissé passer, mais ils ont ouvert le feu sur le peloton.
vous n'avez jamais rien vu de tel dans votre vie.
quelqu'un s'en est sorti ? Shane ?
Je ne sais pas. C'était une vrai boucherie.
Les Séminoles, Capitaine. Ils viennent par ici.
Bien, tirons nous d'ici. bougeons rapidement.
- Tu peux marcher, Monk ? - J'ai eu de l'entraînement.
Oubliez les pirogues. Ils doivent nous y attendre.
Plus vite ! Dépêchez-vous !
Bien. Dans l'eau. Dépêchez-vous, maintenant !
Restez en mouvement.
Quelqu'un arrive.
Capitaine ! Il porte l'équipement de Shane.
- Laissez moi le faire parler, Capitaine. - On ne ferra pas ca.
On sait comment faire avec ces vermines. Monk.
attachez-le.
Il est ici, Quincy. Un beau.
Regardez ca ! Prudence.
Dans un village près d'ici. Certains de nos hommes sont à l'intérieur !
- Peut-être sont-ils encore en vie. - Peut-être une centaine de Séminoles aussi.
Ils sont à notre recherche. Seuls les gardes sont resté.
- Peut-on le croire ? - Nous le saurons bientôt.
Peachtree, prenez deux hommes et restez avec les femmes.
Vous, venez avec moi.
Qui y a t il, Mohair ?
Nous avons trouver les hommes, Mais Hélas !
- Le prochain que je vois, je ne le tuerais pas. - Ca suffit !
Capitaine Wyatt ! Capitaine Wyatt ! Les Séminoles.
Tous à couvert.
Nous allons tenir! Rejoignez les femmes! Continuez à avancer!
Partez devant !
Restons pas ici ! Continuez a avancer.
- Je vais le porter, Capitaine. - Pas la peine. Il est mort.
En route.
Monk, emmène les sur mon île. C'est pas loin d'ici. Ils seront en sécurité là -bas.
- Je vais les retenir. - Capitaine.
Tirez vous d'ici. Je vais les garder loin de vous.
Tibbett !
Venez, pourritures de diables ! Suivez-moi !
Tibbett ! Nous sommes ici ! Venez avec nous.
Venez, Sale peau rouge! Regardez par ici !
- Des nouvelles du Capitaine Wyatt ? - Aucun signe de lui, monsieur.
Abandonnez les recherches.
Rayez ces hommes de la liste des actifs.
Etes vous capables d'atteindre son île et sortir son garçon ?
Non, monsieur. Il y a beaucoup trop d'Indiens entre ici et cette île.
La nation entière des Séminoles sorte des Everglades
Nous allons attaquer, sauvons son fils. Nous devons beaucoup à Wyatt.
Colonel, envoyez vos avant-postes. Nous déplacerons la brigade dès que possible.
Avancez. Avancer. Ne ralentissez pas. On est presque à mon île.
C'est ici, c'est l'île du Capitaine. Nous avons réussi.
Eh bien, qu'attendez-vous ? Venez ! En route !
Nous somme à deux doigts d'y être.
Attendez !
Nous irons nulle part. Nous resterons ici et allons nous battre.
De toute façon ils vont nous tuer, alors prenons certains d'entre eux avec nous.
Maintenant creusez, et nous les combattrons ici.
Ouais! D'accord. Allons-y !
Restez à couvert.
Cessez le feu !
Regardez ca, on les a découragés.
Il commence à faire sombre. Ils n'aiment pas se battre la nuit,
Mais à l'aube ils viendront en hurlant et poussant des cris.
Le clair de lune me rend plus affectueux.
Fait passer le mot. Attention aux ruses.
Mohair !
Ouais ?
Mohair, j'ai entendu quelque chose.
Alors, ferme là .
Voyez ce sabre, on dirait qu'il va finir entre des mains étrangères.
"Les plans les mieux conçus des souris et des hommes souvent ne se réalisent pas"
J'avais l'intention de le donner au fils de Capitaine Wyatt.
Son fils ?
Oh, vous ne saviez pas à propos de lui.
Un garçon d'environ 6 ans.
Les cheveux noirs et les yeux perçants.
Le Capitaine Wyatt était marié à une princesse Creek.
Elle était jolie comme un cœur.
Maintenant ils sont tous les deux partis.
Peut-être qu'il n'est pas mort. Peut-être qu'il s'est enfui.
C'est ce que j'ai essayé de me persuader à propos de sa mère,
jusqu'à ce que je la trouve assassiné.
C'est pour cela que vous les combattez.
C'est pour cela que vous haïssez les Séminoles.
Ce n'était pas les Séminoles qui l'ont tuée.
C'était des soldats.
Des soldats ?
Les soldats l'on tuée ?
Alors, comment pouvez-vous...
Vous vous demandez comment cela a pu se passer, comment je peux être l'un d'eux.
Non ? vous vous demandez comment je peux vivre sans me venger.
Ils étaient jeunes,
Ils étaient jeunes et ivres,
Ils étaient nouveaux sur le territoire,
et pour eux tous les Indiens se ressemblaient.
Bien sûr j'aurais pu les tuer, et tous les hommes en uniforme bleu, mais...
si vous êtes une personne bien, quelque chose à l'intérieur de vous vous retiens,
et vous tenez.
Vous savez que vous ne pouvez pas passer votre vie à essayer de se venger.
Vous savez que vous ne pouvez pas avoir de la rancune pour toujours.
- Battement de tambour. - Il va en venir d'autres.
Restez coucher, maintenant. Garder un œil sur votre voisin.
Il va bientôt faire jour. Ensuite, ils vont nous attaquer.
Je pense que nous allons en abattre une centaine.
Peut-être que personne n'aura à tuer quelqu'un,
excepter...
un.
Va auprès des femmes.
Au cas où ca tourne mal, tu sais quoi faire.
Et ne te dégonfle pas à la fin.
Faites pas ca. N'essayez pas, Quincy.
Là , vous n'êtes pas en état.
Fais ce que je t'ai dit.
File.
Ocala !
Ocala, tu m'entend ?
Ocala ! êtes-tu une femme pour envoyez tes braves se battre ?
Crains-tu Wyatt pour t'entourer de toute ta tribu avant de me faire face ?
Pourquoi il le défie ?
Si Quincy le tue, peut-être les autres perdront leur courage et s'enfuiront.
Sort de ta cachette et viens me faire face où sont les crocodiles...
dans l'eau.
Affronte moi avec ton arme favorite...
le couteau.
Eh bien, Quincy, cela aurait pu être un grand jour.
Ouais.
Oui.
Ca l'est. Sûr que ca l'est !
Quincy. Je veux juste m'assurer que c'est bien vous.
Je vous ai tenu pour mort une centaine de fois.
J'avais perdu espoir de revoir mon garçon.
Nous l'avons trouver à 10 miles d'ici, cacher dans la jungle.
Il semble impossible de tuer un Wyatt.
Ce n'est pas faute d'avoir essayé.
Après ce que vous avez fait, je pense que même un général sera en sécurité là -bas.
Si je ne suis pas de retour dans un mois, venez me chercher.
Voilà .
J'ai ceci pour lui, s'il le veut toujours.
Voilà .
A votre retour vous pourriez être un héros pour votre fils avec ca.
Merci beaucoup. Je lui raconterais son histoire.
J'espère que tout se passera comme vous le voudrez à Savannah.
Je ne pense pas,
parce que je n'irais pas.
Vous ne pouvez pas avoir de la rancune pour toujours.
team-hush.org
Ce film a été tourné dans
le cœur des Everglades en Floride,
à Silver Spring et au Sud-Est
dans les monuments nationaux de Castillo de San Marcos
grâce à la courtoisie du Département
de l'Intérieur des États-Unis,
le Service du Parc National.
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