All language subtitles for The Sweet Body of Deborah ( Il dolce corpo di Deborah) 1968 _____

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Original subtitles

Tu a changé d'humeur, est-ce parce que tu ne veux pas retourner à Genève ?

Non, c'est juste que... quand tu reviens dans un endroit,

que tu as quitté depuis tant d'années, tu as toujours peur d'être déçu.

Tout est si différent.

Et puis, c'est avant tout notre voyage de noces,

pas un voyage touristique...

fait pour satisfaire la curiosité...

- ...d'une snob Américaine. - Oh, que dis-tu Marcel ?

Tu sais bien que ce n'est pas ça.

Je veux connaître Genève, ta ville d'origine.

A Los Angeles, tu ne cesses d'en parler.

Qu'elle soit belle ou laide, peu m'importe...

je suis ici pour faire ce que tu veux, et satisfaire à tous tes désirs.

Je venais souvent par ici quand j'étais enfant.

Marcel ?

- Oui ? - Je me sens seule !

Qu'est-ce que tu veux ?

Tu sais très bien ce que je veux.

Mais je suis complètement trempé.

Je t'ai dit que je suis complètement mouillé. Qu'est-ce que tu veux ?

Comme si tu n'avais pas compris...

Elle te plaît ?

Si je te disais non, tu me croirais ?

Philippe !

Qui est-ce ?

Un vieil ami. Étrange.

Il m'a bien vu mais ne m'a pas répondu.

Il est possible qu'il ne t'ait pas reconnu.

Excuse moi un moment.

- Vous désirez quelque chose, Monsieur ? - Non, merci.

- Tu l'as retrouvé ? - Il doit être parti.

Je vais continuer de le chercher.

Mais pourquoi ? Si, de plus, il a fait semblant de ne pas te voir ?

Je t'expliquerais plus tard, mais si tu en as assez tu peux prendre un taxi et retourner à l'hôtel.

A plus tard.

Philippe.

Pourquoi fais tu semblant de ne pas me reconnaître ?

Je ne pense pas que l'Amérique m'ai changé à ce point, non ?

Non, tu n'as pas changé du tout.

Alors, qu'est-ce qu'il te prend ?

Tu es un assassin, Marcel.

Tu plaisantes, Philippe.

Suzanne est morte.

Suzanne... Mais que dis-tu ?

Tu n'en savais rien ?

Elle s'est suicidée.

Mais c'est comme si tu l'avais tuée.

Non, attends !

Enlève tes mains tout de suite !

Il est possible que cet homme ait menti.

Elle s'est tuée, par ma faute.

Marcel, je suis celle qui t'aime.

Pourquoi ne m'as-tu jamais parlé d'elle ?

Pas même une fois.

Je ne pouvais pas imaginer que ça se terminerai ainsi.

Nous nous sommes connus il y a longtemps, nous étions toujours ensemble...

Nous pensions que rien ne pouvait nous arriver, nous étions heureux, joyeux, sans souci.

Nous vivions seulement l'un pour l'autre.

Sa peau était rendue brûlante par le soleil...

...et le désir.

Je sentais l'excitation monter en elle...

Tu devais l'aimer énormément.

Oui, je l'aimais.

J'étais vraiment heureux.

Mais malheureusement même le bonheur a une fin.

Ça t'éclaircira les idées. On veut notre argent, compris ?

Tu as jusqu'à demain.

Et où vais-je le prendre ?

Comment voulez vous que je fasse ?

Demande à ton amie, elle doit bien en avoir les moyens.

Alors, à demain.

Marcel , Marcel! Qu'as tu fait ?

Marcel.

Je lui ai expliqué la situation.

Elle m'a donné l'argent dont j'avais besoin.

Mais je ne pouvais pas continuer comme ça,

J'ai alors décidé de partir.

Pour obtenir une meilleure situation.

Pour lui montrer que je pouvais devenir quelqu'un.

Ne me quitte pas Marcel,

Je ne peux pas vivre sans toi.

Je dois y aller.

Je ne peux pas continuer à vivre ainsi...

comme un mendiant.

- Je ne voudrais pas que tes parents... - L'argent m'importe peu.

Mais si tu devais ne pas revenir, je ne sais pas ce que...

Je vais revenir, crois moi.

Tu sais que j'ai beaucoup d'amis en Amérique prêts à m'aider.

Et je t'écrirais continuellement, je reviendrais plus tôt que tu ne penses.

Et je ne te quitterais plus jamais.

Tu dois l'oublier, tu n'es pas responsable de ce qui est arrivé.

Je n'aurais jamais dû insister pour venir ici.

J'ai complètement oublié Suzanne quand je t'ai rencontré, c'est pour cela que je me sens coupable.

Et c'est pour cela que je dois savoir si, oui ou non, je suis responsable de sa mort.

Que comptes tu faire ?

Je veux aller chez Suzanne et parler à ses parents.

D'accord, allons-y.

Tu as encore le temps de changer d'avis.

Cela risque de ne pas être plaisant.

Non, il est important que nous traversions ceci ensemble.

Elle semble déserte.

Il n'y a pas âme qui vive, partons.

Inutile d'insister sur la sonnette, le courant a dû être coupé.

Mais ils ne peuvent pas tous avoir disparu.

Je t'en prie, fais le pour moi, partons.

Qu'est-ce que tu cherches à la fin ? Qu'espères-tu trouver ?

Excuse-moi mais je t'avais bien dit de ne pas venir.

Marcel, il y a quelqu'un ici.

Une femme, il y a du rouge à lèvres et elle fume encore.

Mais...

C'est l'une des tiennes ?

Mais c'est impossible, je viens juste d'entrer.

- Suzanne - C'est moi, Marcel !

Pardonne moi.

Je continuais à espérer qu'elle soit encore vivante.

Tu vois... Si Philippe avait menti ce cauchemar serait terminé.

Je t'en supplie, arrête de te tourmenter.

Je ne pourrais pas le supporter.

D'accord.

Je te ruine l'existence.

Viens, allons-y.

Allô ?

''Tu dois mourir, Deborah'' ''Tu dois mourir pour venger le crime de Marcel''

Qui est à l'appareil ?

Que voulez-vous ?

Allô ?

Allô ?!?

Qui était-ce ?

Je ne sais pas.

Et que t'as-t-il dit ?

Que ma mort... sera ta punition.

Quelqu'un cherche à se divertir à nos dépends.

Ne t'en fais pas, il y a une autre ligne. Je vais appeler la Police.

Marcel !

Ne me laisse pas seule ! J'ai si peur.

Non, n'y va pas !

D'accord Mais je trouverais le coupable.

Comme je vous l'ai déjà dit Madame, le ligne a été coupée il y a plus d'un an, et personne n'a demandé à la réactiver.

C'est impossible qu'il n'y ai pas de tonalité, Je vous dit que quelqu'un nous a appelé pour nous menacer !

Bien sûr que j'en suis certain !

Oui, à la villa...

Quand ?

Entendu.

Merci.

Demain matin, ils vont envoyer quelqu'un pour vérifier la ligne.

Encore des tranquillisants ?

Tu m'avais promis d'arrêter.

Je dois les prendre Je suis bien trop nerveuse.

Il est normal que tu le sois mais on cherche juste à nous faire peur.

Tout sera fini quand nous aurons quitté Genève.

C'est que tout ce désespoir me fait si mal...

J'ai si peur de te perdre.

Mais pourquoi ne m'as tu pas réveillée ? Où étais tu parti ?

J'étais parti chercher le journal.

J'y ai trouvé un article sur son accident.

A présent, il faut que je retourne à la villa.

Il vaut mieux pour toi que tu m'attendes à l'hôtel.

Non , je veux venir avec toi Je ne peux pas rester seule.

Je vais voir s'ils ont trouvé quelque chose.

Attends moi dans la voiture.

Avez-vous découvert quelque chose ?

Je ne sais pas Ils sont à l'intérieur.

Nous avons tout contrôlé, tout est en ordre. Il est impossible que ce téléphone fonctionne.

Mais comment ça impossible ? Quelqu'un a bien menacé ma femme au téléphone.

Qui a entendu la voix ?

Mon épouse.

Elle n'est pas folle, vous savez...

Ce n'est pas ce que j'ai dit.

Mais si vous pouvez me dire comment fonctionne un téléphone dont la ligne a été coupée et fermée...

Bon, j'ai vu tout ce qu'il y avait à voir.

- On s'en va. - Mais le téléphone a sonné ! Je l'ai entendu moi même.

Monsieur, je ne peux que vous répéter ce que je viens de vous dire,

Vous avez dû imaginer tout cela, Au revoir.

Pourquoi as-tu joué ce disque ?

Qui vous a demandé de laver la voiture ?

Votre épouse. Elle a demandé qu'elle soit lavée et lustrée.

- Bien, pouvez-vous m'appeler un taxi ? - Tout de suite, Monsieur.

- ??? - Bien Monsieur.

Un moment ! S'il vous plaît, un moment !

- Attendez moi ici. - Impossible Monsieur, je bloquerais la rue.

- Tenez ! - Merci beaucoup.

- Bonjour Madame - Bonjour, puis-je avoir ma clé ?

Votre mari vous attend au bar.

Merci.

Bonjour Marcel, je me suis occupée de la voiture, elle devrait être livrée d'ici 2 jours,

- Tu as acheté les billets ? - Oui.

Tu m'offres quelque chose à boire ?

Je me sens déjà une autre personne.

Bonjour Madame.

- Monsieur - Merci.

Allô ?

Dans 2 heures... Mais...

Oh, j'ai compris.

Oui, évidemment.

Non, je n'ai pas à sortir. J'attendrai ici.

Merci.

Qui était-ce ?

Le Central Téléphonique. J'ai envoyé un appel à Boston.

Je l'avais promis à Maman.

Non, trésor, je t'en prie.

Tout ça est derrière nous désormais.

N'y pensons plus.

Mais qu'est-ce qu'il te prend ?

Pourquoi es-tu allée voir Philippe ?

Comment le sais-tu ?

Pourquoi est-ce que tu es allée voir Philippe?

Je suis allée lui demander d'arrêter de nous tourmenter. Lâche moi, tu me fais mal.

- C'est lui qui te l'as dit ? - Je t'ai vue.

Vous aviez l'air plutôt proches.

Mais qu'est-ce que tu t'es mis en tête?

Cela ne me plaît pas que tu me mentes.

Je ne le supporte pas.

Oh, mais trésor tu étais si contrarié.

- Et il a nié avoir quoique ce... - Il a tout nié ?

Naturellement je ne m'attendais pas à ce qu'il se confesse.

Mais je crois qu'il nous laissera en paix désormais.

Maintenant que nous sommes loin de lui.

Merveilleusement loin de lui.

Allô.

Oui.

Enfin! Comment vas tu ? C'est Maman.

Parle plus fort, je t'entends mal.

Comment ?

Si, ça va maintenant.

Merci.

Oui, tout se passe bien.

C'est magnifique.

Oh, un vrai ange.

Non, c'est Marcel qui fait l'idiot.

Oui, il est juste là.

Mais bien sûr que je vais t'écrire.

Au revoir, Maman. Et ne te fait pas de souci.

Oui, au revoir. Je t'embrasse.

Maman te passe le bonjour.

Vraiment? Je ne pensais pas qu'elle se souciait de moi.

C'est le cas, Mon Ange.

3,4,5,6,7,8, boxez!

Philippe.

Qu'est ce que vous me voulez ?

Excusez moi... Je croyais que vous étiez...

J'étais sûr que c'était Philippe.

Non, n'y pense pas. Il n'y a que nous deux ici.

C'est magnifique, n'est ce pas ? Pas étonnant que les gens tombent amoureux de cet endroit.

J'espère que ça ne te déplaît pas que j'ai pris en charge de louer la villa.

Non, au contraire.

Le directeur de l'agence m'a assuré qu'il s'agissait d'une occasion unique.

Habituellement il faut réserver une année à l'avance.

- Quoi ? - La Villa bien sûr.

Est-ce que tu dors ou bien je t'ennuie ?

Tout ce que tu aimes, je l'aime.

Attention!

Tu veux déjà te débarrasser de moi?

C'est vrai que j'ai une bonne assurance-vie mais c'est un peu tôt pour en profiter.

Mais 300.000$ pour 2 semaines de mariage ce n'est pas si mal.

- Bon, alors je préfère conduire dorénavant - Si tu te sens assez courageux.

Nous y voilà.

Qu'en dis-tu?

Ça fera l'affaire.

Je vais te faire visiter.

- Mais qu'est ce que tu fais ? - Je te porte à la suite nuptiale.

C'est notre première maison, je veux que l'on respecte les traditions .

Viens.

Nous avons le belle vie.

- Ça doit coûter une fortune. - Je ne l'ai pas achetée, juste louée une semaine.

Quoi qu'il en soit, elle est toute à nous pour sept jours.

Et maintenant? Où m'emmènes tu?

- La pièce la plus importante de la maison - Ah, la cuisine.

- Plutôt originale comme cuisine - Tout dépend de quoi tu as faim.

- Mais qu'est ce que tu fais ? - Ne bouge pas.

Et fais ce que je te dis.

Tourne toi.

Et maintenant fais attention, je m'apprête à dévorer une petite collation.

C'est merveilleux.

Le service ici laisse grandement à désirer, tu sais?

Je vais y aller, tu es tout ce dont j'ai besoin Je ne voulais personne avec nous durant la semaine.

- Deborah - Oui?

- Tu es la plus douce des créatures - Et la plus coûteuse, attends de recevoir la facture.

Sincèrement Deborah , après ce qui s'est passé à Genève toute autre femme aurait déjà...

Genève est derrière nous.

Nous sommes enfin au bon endroit.

N'ayez pas peur.

Il ne mord pas.

Salut.

Qu'est ce que vous faites ?

Je met les dernières touches à un chef-d'oeuvre que j'avais abandonné depuis des semaines.

Je ne savais pas que la villa avait été louée.

Et puis je vous ai vu, j'ai pensé qu'il était naturel de se présenter.

C'est très gentil à vous mais peut-être pourriez vous le finir ailleurs?

Ce n'est pas une façon de parler à un grand artiste, moi qui suis bien meilleur que Picasso.

Cela serait un délit de priver l'humanité d'une telle oeuvre d'art.

J'habite ici.

Dans cette petite bicoque.

Vous voulez jouer à Adam et Eve, Je peux faire le serpent.

Viens, rentrons.

Pourquoi est-ce que tu as pris cette photo?

Je...

Pourquoi as-tu pris cette photo? Réponds!

Parce que je voulais l'avoir, sans trop savoir pourquoi.

Mais qu'est ce que tu crois ? Que je t'ai menti ?

Tu veux découvrir la vérité juste en regardant cette photo?

Deborah. Est-il possible que tu doutes encore de moi ?

Oh Marcel, je ne sais pas. Je suis toujours un peu troublée.

Je ne sais pas pourquoi je voulais cette photographie.

Je crois que je cherche juste à savoir, à comprendre...

Parce que je t'aime tellement que je ne veux pas avoir à te partager avec un souvenir.

Je t'aimes, tu le sais.

Je n'aime que toi.

Peut-être est-ce vrai que tu n'aimes que moi.

Mais quand tu m'embrasses, quand tu me caresses...

Quand tu m'enlaces...

Je ne peux m'empêcher de me demander si mon corps te rappelle le sien.

Oh Deborah.

Non. Je dois le savoir.

Je veux le savoir.

Nous étions tout deux différents alors.

Je réalise maintenant que je ne voulais que son corps.

Pas son amour.

- Mais bien sûr, c'était Philippe - Comment ?

Il nous a surpris ensemble une fois.

Il était amoureux d'elle. Comment ai-je pu l'oublier?

Alors pour se venger, il m'a dit...

que par ma faute...

Suzanne s'est suicidée...

même s'il n'y a aucune preuve de cela.

Tout est clair maintenant.

Quel idiot je fais d'être tombé dans son piège.

Pendant tout ce temps, j'avais l'impression de vivre un cauchemar...

Tu es si délicieuse...

Et j'ai toujours si faim.

Excuse moi, je vais m'asseoir un moment, j'ai la tête qui tourne.

Allons nous rasseoir.

- Je crois que j'ai bu trop de whisky, peux tu me porter un café? - J'y vais tout de suite.

- Votre café, Monsieur - Merci

- Gardez la monnaie. - Merci.

Quel drôle de type. Il pense vraiment être irrésistible.

- Allons-y - Pourquoi ?

Je ne voudrais pas casser le nez de notre spécimen irrésistible.

- Viens - Tu as raison, ce serait dommage.

C'est obligatoire de continuer à bouger.

Tu es supposé continuer à bouger, Marcel.

Tu m'as poussé.

- Tu es plutôt limité comme acrobate. - c'est vrai.

- Et comme amant ? - Je ne sais pas, je n'ai pas encore assez de preuves.

- Je veux la vérité, toute la vérité. - Tu ne connais aucune limite.

- Tu as choisi ce disque - Je les ai mis là au hasard.

C'est le hasard, Marcel. Tu ne peux pas me faire une scène chaque fois que tu l'entends.

Je ne veux pas l'entendre. Je la déteste.

Allô.

Allô.

"Vous ne pouvez pas m'échapper"

"vous mourrez, tous les deux"

- ''Vous mourrez'' - Arrêtez, je sais que c'est Philippe !

Ce doit être un enregistrement.

Qu'il soit maudit, nous allons l'arrêter.

C'est bien lui Il ne peut en être autrement.

- Je n'en peux plus. - Ne raccroches pas.

cela sera plus facile pour la police de traquer son numéro.

Je reviens tout de suite.

Le téléphone...

Il était décroché je me suis permis de le raccrocher.

Et bien, vous voulez que je réponde ?

- Allô ? - ''Ici la Police, nous allons contrôler la communication".

- Je pense que c'était un enregistrement. - ''Votre mari nous l'a dit. Pourquoi avoir raccroché ?''

Je...

Un moment de distraction...

"Je comprends, cela ne va pas être facile mais nous allons mener une enquête''

Merci.

Comment êtes vous rentré ?

Et pourquoi avoir joué cette musique ?

Votre mari est parti en laissant la porte ouverte et j'ai joué cette musique parce qu'il semble la haïr...

Et comment savez vous cela ?

Tout simplement parce que je l'ai vu casser le disque.

Quand j'étais posté au dessus de votre mur.

Et pourquoi jetez vous un coup d'oeil ?

Parce que je suis un voyeur.

- En Français, on parle de quelqu'un qui regarde par le... - Oui, oui, je connais le Français.

Cela veut dire que vous êtes un pervers.

Bien pire.

J'ai compris pourquoi vous vous intéressez autant à moi et à mon mari.

Oh non, votre mari ne m'intéresses pas du tout.

En revanche, vous m'intéressez beaucoup.

Mais, c'est de votre faute, vous savez.

Vous êtes bien trop fascinante.

Bien, maintenant que vous êtes devenu un membre de la famille, puis-je avoir le plaisir de connaître votre nom ?

Je m'appelle Robert Simack.

C'est suffisant ? Maintenant, vous me connaissez.

Écoutez Robert Simack.

Maintenant, ça suffit. Retournez à vos occupations.

Mais pourquoi votre mari déteste à ce point cet air ?

Il doit être un homme bien froid pour ne pas réagir à sa douceur... sa sensualité.

Je vous avertis. Mon mari est peu tolérant avec les gêneurs.

Vous ne voudriez pas qu'il vous trouve ici. Je vous le déconseille.

Toujours la même histoire.

Quand une femme me plaît, elle est toujours accompagnée de quelqu'un qui ne la mérite pas.

Mais je vous préviens...

que je ferais tout mon possible pour que vous soyez la seule femme dans ma vie.

Mais, qu'avez vous ?

- Alors ? - Trop de tranquillisants.

Vous devriez faire attention avec ce genre de médicaments.

Marcel.

- Tu es allé voir la police ? - A présent, pense seulement à te reposer.

- Nous en parlerons plus tard - Votre mari a raison, vous avez besoin de calme et de tranquillité.

- Je vous raccompagne, Docteur. - Merci.

- Je l'ai trouvée... - Je ne vous ai rien demandé.

Que t'as dit la police ?

Rien du tout.

Ils ne feront rien.

La vérité, c'est qu'ils ne m'ont pas cru.

Tu leur a parlé de Philippe ? De ce qui s'est passé à Genève ?

Ils ont besoin de preuves et nous n'en avons pas.

Ils me disent que c'était une mauvaise blague.

Deborah.

Pourquoi ne partons nous pas ? Je me fait du souci pour toi et ta santé.

Nous enfuir encore une fois.

Où ? Pour combien de temps ?

On doit retourner en Amérique.

Là-bas au moins, il sera possible d'oublier tout ceci.

Marcel ! Marcel !

J'ai entendu des pas, quelqu'un est dans la maison.

Tu devais rêver.

Tu as entendu?

Qu'est ce que tu fais?

Ne bouge pas.

Marcel.

Reste calme.

Marcel.

Oh Marcel !

C'est fini.

Tout est fini.

Essaye de te calmer.

Mon dieu, Marcel. Qu'est ce qu'on doit faire ?

Il vaut mieux que j'appelle la police.

Attends!

Ils ne nous croirons jamais!

Alors on doit se débarrasser de lui.

''Nous devons partir immédiatement, je suis parti acheter les billets. Prépare les valises.''

Qui est là !

- Le vol est complet, vous en avez un autre demain - Non, nous devons partir de suite.

Vous n'en avez pas un autre avec une correspondance à New-York ?

Un moment, je vais consulter les horaires.

- Ça va être difficile de lui faire boire - Elle le boira.

Aide-moi.

Voilà, l'attention aux détails tient une grande importance dans ces moments là.

On doit attendre longtemps ?

Juste quelques minutes...

On ne voudrait pas que son hémorragie stoppe.

Cette fois-ci, évite de laisser des mégots derrière toi.

Tout va bien Marcel, Elle s'est clairement suicidée..

Il y a une dizaine de minutes.

Nous avons fermé toutes les portes de l'intérieur, puis nous sommes sortis par une fenêtre de derrière.

Tout est en ordre ?

Comme c'était entendu. Nous n'avons touché à rien.

Courage, Marcel, Le pire est derrière toi.

Dès que tu es certain qu'elle est morte, appelle des gens.

Le plus de témoins possible...

Ne vous en faites pas.

- Je t'aime Suzanne - Moi aussi.

Maintenant, vas-y. On se retrouve à Genève.

Du vrai travail de professionnels.

Des personnes compétentes, vos complices...

Où est Deborah ?

Qui sait ? Au paradis ou en Enfer ?

Que faites vous ici ?

Que voulez vous ?

Disons juste que je pourrais être un témoin très dangereux.

J'ai tout vu.

Mes compliments ! Quelle bonne idée de mettre en scène un suicide avec....

Ou est Deborah ?

Elle repose en paix.

Alors, est ce que vous voulez négocier?

100.000$. Cash.

Cela me semble un juste prix pour sauver votre tête, non ?

Parce que je ne pense pas que me tuer vous sauvera.

Ça ne va pas être facile d'organiser un second suicide.

D'accord, montrez moi où est caché le corps de Deborah.

Puis il faudra tout remettre en place.

Exactement comme vous l'avez trouvée.

C'est compris ?

"Il faut en être certain."

''Comme vous vous en souvenez, c'est très important''

Qui est au téléphone ?

Droit au coeur.

Vous êtes un vrai tireur d'élite.

Il est mort sur le coup.

Qu'en est-il de sa femme ? Comment va-t-elle ?

Elle a perdu beaucoup de sang mais elle s'en sortira.

Votre intervention lui a sauvé la vie.

Quelques minutes de plus et c'était fini.

Elle vous doit la vie.

La chance... Juste de la chance.

Votre mari n'est jamais venu nous voir.

Il n'a dénoncé personne.

Son complice se faisait passer pour la police au téléphone.

Nous avons sa confession signée ainsi que celle de la fille, nous les avons arrêtés à l'aéroport.

Ils avaient construit un plan parfait.

Qui se serait parfaitement déroulé si votre voisin ne vous avait vu.

Je n'arrive toujours pas à y croire.

Marcel.

En ce moment, je devrais le haïr.

Mais tout ce qui me vient en tête...

...c'est combien il comptait pour moi.

Combien je l'aimais.

Vous devez essayer de l'oublier.

Vous y arriverez sûrement.

Une fois que vous serez de retour dans votre pays.

Avec vos amis.

Oui, certainement.

Je dois essayer...

mais ce ne sera pas facile.

- Merci - Courage. Et bonne chance.

Tu as rencontré des difficultés ?

Aucune. Au contraire, ils ont été plutôt gentils et compréhensifs.

Ils m'ont même fait une déclaration sous serment que je peux présenter à la compagnie d'assurance.

Vraiment une délicate attention.

Ah, pauvre Marcel.

Étrange chose que le destin.

Il voulait me tuer pour mon argent.

Au lieu de ça, c'est moi qui profite de la situation.

C'est sans importance. Riches comme nous le sommes, tout cela a peu d'intérêt, non ?

Et pourquoi ? Mon cher Robert.

On est jamais assez riche.

Custom subbed By The Liquid Goblin.

Traduction Omnio85.

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