Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LE TUNNEL
Cela ne se termine jamais ?
C'est du Beethoven.
Il est mort.
Bien.
Tu aurais un crayon ?
Ils la ha�ssent plus que la r�cession.
- Quoi donc ? - La bonne musique.
P�re a invit� de grands magnats.
Oui, presque un full. Trois rois...
l'acier...
l'aviation...
et les armes.
Et une reine : le p�trole.
Regarde M. Grellier, un chat...
d�robant de la cr�me. � quoi r�ve-t-il ?
� des bombes inspir�es de Beethoven.
- Ou des mitrailleuses. - �a, c'est Mozart.
Que tu es intelligent !
M. McAllan ne te comprendrait pas.
C'est un manuel.
Tu ne l'aimes pas, hein ?
On aime des �tres humains.
R�aliser des choses est inhumain ?
O� est la po�sie dans les tunnels ?
Ne l'id�alise pas.
McAllan est une sorte de taupe.
Il est perdu � la surface du sol.
Vois un peu sa tenue.
Je regardais ses yeux.
Votre calvaire est termin�.
Que mijotez-vous, M. Lloyd ?
Beethoven vous aura rendu r�ceptifs.
Ton p�re sait convaincre ses clients.
En effet !
Si les profits vous int�ressent...
j'ai une affaire � vous proposer.
� moins qu'un peu de musique...
Mon chauffeur joue du concertina.
Bonne chance, mon ch�ri.
Les discours, c'est pas mon fort.
Ils t'�couteront.
Ils ont l'oreille dure.
Bon...
Dis, Mac...
pas de chiffres.
- Ah ? - Trop compliqu� pour eux.
Traite-les comme des gosses.
Veille sur Ruth.
Beethoven vous a surpris...
mais vous allez avoir un choc.
L'orchestre �tait un amuse-gueule.
Passablement co�teux.
Mais je r�cup�rerai cet investissement.
Veux-tu fermer ces portes ?
Et M. McAllan, le p�re de l'allanite...
l'homme des tunnels sous la Manche...
et Bahamas-Miami...
va nous montrer comment.
Mostyn, asseyez-vous.
Je vous ai fait venir...
pour que vous rencontriez...
M. Richard McAllan...
qui a un projet � vous soumettre.
Il a perc�...
le tunnel sous la Manche en 1940.
Avant qu'il s'adresse � vous...
comprenez bien deux choses.
Je suis aussi sens� que vous.
Et bien moins que M. McAllan.
Allez-y, Mac.
Je ne suis qu'un ing�nieur avec un plan.
Un plan audacieux mais r�alisable.
Je veux construire un Tunnel...
entre l'Angleterre et l'Am�rique.
Il y aura des obstacles.
La plupart d�j� connus.
D'autres non.
Voici les principes de base.
Nous disposons de l'acier-diamant...
non-poreux...
m�me sous de tr�s hautes pressions.
Et du tunnelier au radium de mon ami Robbins.
Ruth, viens par ici.
J'ai un mot � te dire.
- Il �tait une fois trois ours... - Robbie !
Un grand, un de taille moyenne...
- Que fumes-tu ? - Du sparte.
Et un tout petit.
Il s'en sortira.
- Ils ne sont pas commodes ! - Des brutes.
Je d�teste attendre.
Ton accouchement a dur� quatorze heures.
�a m'a sembl� plus long.
... � cause des pressions �gales.
Compte tenu de la profondeur...
et du plancher oc�anique...
L'Angleterre est ici, l'Am�rique l�.
Un tunnel.
Comme �a.
Si vous pr�f�rez sauter de joie...
en l'absence de M. McAllan.
Pas tous en m�me temps.
- Eh bien ? - Qu'ont-ils dit ?
Leur silence est �loquent.
Tu le construiras ?
- � mes frais. - Ils t'ont �cout� ?
Entre deux baillements.
Ne t'inqui�te pas, mon ch�ri.
Ils ne t'arr�teront pas.
L'argent.
Tu en auras.
Le monde a besoin de ce tunnel.
Crois-tu parler � un h�ros ?
Tu n'en es pas un ?
Tu as toujours voulu am�liorer le monde.
En pensant te faire plaisir.
- M. Grellier ? - L'id�e est excellente.
Une fois le Tunnel achev�...
on m'ach�tera des armes pour le d�truire.
"Dix petits millionnaires..."
"se retrouv�rent neuf."
Hilarant.
Le tunnel de Miami rapporte.
Ce sera une mine d'or !
Les gouvernements y verront des emplois.
Des emplois inutiles !
Les masses seront occup�es.
S'il est jamais fini...
- Comment le pourrait-il ? - J'ai dit si.
le p�trole p�lira !.
Son h�g�monie est solide.
- C'est un projet dingue. - Pas autant que...
M. Lloyd et moi ach�terons un tiers des actions.
Quoi ?
Lloyd et moi-m�me, Mostyn...
nous ach�terons un tiers des actions.
Dans ce cas, je participe aussi.
- Ne m'en emp�chez pas. - Je vous suis !
Nous nous ruinerons ensemble !
Si mes experts sont d'accord.
- Vous vous enrichirez. - J'y compte bien.
M. Grellier...
Le Tunnel, c'est la paix. Vous vivez de la guerre.
Alors ?
Ma firme souscrira pour trois millions d'actions.
Merci, M. Grellier.
Cela encouragera le public � nous suivre.
Informez McAllan.
Oui.
Je vais le faire.
Eh bien.
Premier arr�t, l'Europe !
J'ai le feu vert ?
Tu avais raison. Ils m'ont �cout�.
Je croyais le contraire !
Qu'y a-t-il ? Tu le regrettes ?
Je ne sais pas.
Tu les as persuad�s et j'ai peur.
De quoi ?
C'est un projet �norme !
Ne serons-nous pas broy�s ?
Aucun risque.
Ici la radio-t�l�vision par ultra-ondes.
�mission � destination du monde anglophone.
Voici venu le troisi�me anniversaire...
du chantier du Tunnel transatlantique.
Nous allons le f�ter...
en offrant aux premiers concern�s...
l'occasion de voir les progr�s...
r�alis�s dans cette entreprise titanesque.
Depuis trois ans, des arm�es d'ouvriers...
creusent sans rel�che des deux c�t�s de l'oc�an.
Voici le dernier tron�on achev� du c�t� anglais.
Tout cela n'est possible...
que gr�ce...
� l'invention du tunnelier au radium...
par Frederick Robbins.
De r�cents perfectionnements...
ont permis que les travaux...
prennent de l'avance.
Le g�nie derri�re tous ces efforts...
est connu de vous tous.
M. Richard MacAllan...
dont la foi et l'�nergie surhumaines...
inspirent des milliers de travailleurs.
Vous avez entendu parler de lui.
Vous allez maintenant le voir.
M. Richard McAllan.
Le Tunnel est la premi�re industrie du monde.
Ici, sous le lit de l'Atlantique...
les hommes travaillent nuit et jour.
Creusant des deux c�t�s...
les �quipes se rapprochent.
Un jour, � l'abri des temp�tes, elles se rejoindront...
et le r�ve fou du Tunnel sera une r�alit�.
� Jim Barton...
et � ses ouvriers am�ricains, je dis :
Nous arrivons !
Bien compris, patron !
Allez, les gars, au travail !
On en met un coup !
Au boulot !
On a rendez-vous aux USA.
- Et la famille ? - Elle va bien !
F�licitations.
Machine en route !
Vous semblez affair�.
J'ai rendez-vous aux USA !
- Elle fonctionne � pr�sent ? - Elle ronronne.
C'est l'anniversaire de ton fils.
- Le tien plut�t. - Pourquoi ?
Tu es comme � ta naissance.
Ne soyons pas en retard.
- On l'est d�j�. - Pas davantage, alors.
- Harriman ! - Oui ?
- Je dois vous parler. - De quoi ?
Sans doute d'un tunnel.
Il en est toqu�.
Dis-moi, l'ing�nieur.
D'o� t'est donc venue cette passion ?
Des lapins !
� propos de ces jauges au radium...
Tu n'�tais pas mari� � Ruth, il me semble ?
Distrais-la en attendant mon arriv�e.
Mon esprit est rouill�.
Essaie le savon !
Venez.
- H� ! - Quoi encore ?
Emporte ce grand paquet, l�.
C'est ton cadeau pour ton fils.
Mais quel idiot pr�voyant.
Tu penses � tout.
Heureusement pour toi.
- O� est Papa ? - Il va venir.
Il a oubli� mon anniversaire ?
Mais non !
Il est toujours en retard.
Il n'y peut rien, le pauvre.
Je ne compte pas pour lui ?
Si, mais il est tr�s occup�.
Porte F pr�te pour le test.
Il faut tout essayer.
All� ? Tout est pr�t !
Allez-y.
Tout est par� !
Tout est par�.
Test de la porte F r�ussi !
Test r�ussi !
�a me rassure !
Bon travail.
Merci, Monsieur.
Tiens, garnement.
Joyeux anniversaire.
Maman aurait d� vous �pouser.
� qui le dis-tu !
- Mac parle avec Harriman. - De quoi ?
De jauges au radium.
� vibrations ou � oscillations ?
Bigre !
- Qui t'a instruit ? - Papa.
Tu devrais diriger le Tunnel.
Je le ferai, une fois grand.
Votre fils a six ans !
Nous voudrions vous �tre pr�sent�s.
Vous �tes adorables.
M. Lloyd de New York. C'est tr�s urgent.
Partez devant. Je vous rejoins.
Il �tait une fois trois ours...
Ce vieux truc !
Oui, Robbie... Tu exag�res.
C'est mon anniversaire !
Viens, tu ne seras pas d��u.
Il ose vous faire attendre !
All� ?
Passez-moi M. Lloyd.
- All�. - Bonjour. Qu'y a-t-il ?
Venez � New York imm�diatement.
- Pourquoi ? - Venez et vous le saurez.
Je ne peux pas m'absenter.
Vous risquez votre place.
C'est-�-dire ?
Vous n'�tes qu'un employ�.
- Comprenez-le. - Je ne saisis pas.
Un ing�nieur d'une compagnie...
dont je suis actionnaire.
Oui mais je ne peux pas venir.
Vous allez arr�ter les travaux.
Que voulez-vous dire ?
�a vous int�resse ? Venez � New York.
Il sera bien re�u.
Ne le brusquez pas, il est indispensable.
All� ?
C'est super, non, Geoffrey ?
Fantastique. Je mets un autre cylindre.
- Je vais le faire ! - Non, moi !
Bon, apr�s tout, c'est ton jouet.
Monsieur au visiophone.
Depuis le tunnel ?
Non. Depuis son avion.
Son avion?
Passez-le-moi dans ma chambre.
Tu ne crois pas que...
Il n'oserait pas...
Vraiment ?
- Je suis navr� mais... - Tu ne viens pas ?
Je ne peux pas. Dis � Geoffrey...
C'est son anniversaire !
Je suis d�sol�...
Je ne lui manquerai pas.
- Qu'en est-il de moi ? - Pardon ?
Et ma d�ception ?
Une affaire urgente. Le tunnel...
Toujours ce tunnel.
Sois raisonnable.
Ton fils doit vivre sans son p�re ?
Le Tunnel est mon travail.
Et moi, je suis mari�e avec lui.?
Essaie de comprendre.
As-tu au moins tent� de venir ?
Je m'excuse. Le Tunnel passe avant tout.
Le coeur me navre de manquer la f�te !
Il y en aura d'autres.
Mais oui. Qu'as-tu pr�vu ?
On va s'amuser follement avec Robbie.
C'est merveilleux.
All� ?
All� ! On a coup� !
Op�ratrice !
All�.
Ah, c'est toi.
O� est Ruth ?
Avec Geoffrey. Un probl�me ?
On m'appelle � New York, je te raconterai.
Occupe-toi de Ruth et de Geoffrey, veux-tu ?
Bien s�r. J'en suis ravi.
Tu auras un sucre d'orge.
J'en salive d'avance.
Si je savais quoi faire...
Tu n'y peux rien.
Oh que si.
Mais j'ai �gar� le manuel.
Je suis folle de pleurer.
Tu vas g�cher la f�te.
- Que ferais-je sans toi ? - Et avec, alors ?
J'aurais d� t'�pouser.
Tu ne t'es pas tromp�e.
Tu as choisi le meilleur.
C'est un courant d'air.
Il te reviendra, tu verras.
Et ma f�te ?
Elle va �tre grandiose.
Digne d'entrer dans les annales.
Ta m�re aura un bonnet d'�ne.
Pourquoi ?
�a se fait, non ?
Bonsoir � tous.
Je suis devant chez M. Lloyd.
La nuit est si douce ! Oh, le voil� !
L'avion de M. McAllan !
Bien, voyons...
Oui, tu es tr�s belle.
Et toi jaloux.
- C'est le bon angle ? - Parfait.
Impossible.
Un robot sans �me. C'est bon ?
Tu n'es pas allergique � McAllan ?
Tu sais tout � propos de lui, hein ?
J'ai l'honneur de vous pr�senter...
l'homme qui r�alise les r�ves...
le perceur du Tunnel...
Richard McAllan.
Mesdames et Messieurs.
Vous savez d�j� l'essentiel.
Je te parais inhumain ?
Ce n'est pas le cas ?
Je suis c�libataire.
C'est normal.
Si j'�tais ton mari, tu m'appr�cierais.
J'en doute.
M�me l'hym�n�e ne te d�riderait pas.
- Je suis amoureux de toi. - Merci.
Tu ne peux pas aimer ce McAllan.
Il a un certain charme...
pour un maniaque de l'acier.
- Tu l'aimes ? - Oui.
Nous avons tous beaucoup � faire.
D'ailleurs, le travail me r�clame.
S'il vous pla�t, racontez-nous !
� quoi pense-t-on l�-dessous ?
� du fromage.
- Merci, M. McAllan. - Un moment.
- Vos loisirs apr�s le travail ? - Dormir.
Perdez-vous un homme par minute ?
Le Tunnel va changer le monde ?
On en reparle dans 50 ans.
- Allons ! - Faites une d�claration.
Bon, voil� une exclusivit�.
Nous avons test� le Tunnel...
jusqu'� la section H.
Il est comme les autres tunnels.
Il est creux.
- Bonsoir, Mac. - Comment allez-vous ?
- Je suis ici pour �a ? - Oui, vous aimerez.
Je d�teste la publicit�.
Faites avec. C'est moi l'actionnaire.
- On se sert de moi. - Vous n'�tes qu'un employ�.
- Vous m'excusez ? - Oui.
Entrez.
- Me voil�. - Je vois.
- Mostyn vous est utile ? - Bien s�r.
Qu'il oublie la publicit� sinon...
- Il n'est pas coupable. - Ah bon ?
C'est Varia. Asseyez-vous.
Vous savez pourquoi vous �tes l� ?
- Pas pour �tre pris en photo. - Eh si.
Sous l'Atlantique, vous oubliez la crise.
Le public doute du Tunnel...
ce qui nous touche tous.
Pour les gens, vous �tes le Tunnel.
Vous allez faire la une.
Plut�t mourir !
Pas de cete mani�re-l�.
Vous allez donner des conf�rences...
serrer la main du Pr�sident...
Le Tunnel se creusera tout seul ?
Sans argent non plus !
Et je suis cens� le trouver.
Les gens doivent croire au Tunnel.
Ils admirent le h�ros McAllan.
En le voyant en premi�re page...
ils enverront leurs ch�ques.
Tr�s bien.
Je jouerai les marionnettes pour la presse.
Une minute... Un costaud doit avoir...
une jolie femme � ses c�t�s.
Varlia vendrait une momie �gyptienne.
Merci, P�re !
LA BELLE MLLE LLOYD RE�OIT LE ROI DU TUNNEL
FERA-T-IL VIBRER SON COEUR ?
M. Robbins.
Bonjour.
Vous avez besoin d'air.
De nourriture.
L'air frais vivifie. Et tu pourras fumer.
C'est ce pamplemousse que je veux.
- Et la fum�e te fait tousser. - Pas aujourd'hui.
Je veux partir d'ici.
Aller o� je respirerai.
J'ai compris.
- Va pour l'air. - Le plus froid possible !
Souris, quoi.
- Je suis malheureuse. - Allons d�jeuner.
- Manger, boire... - Des sources de joie.
Tu es trop gentil.
Je le sais.
J'avais Geoffrey. Maintenant, l'�cole l'accapare.
Je ne veux pas m'imposer...
mais je me sens seule.
M�me pr�sent, Mac ne pense qu'au Tunnel.
Je l'ai perdu, Robbie.
Je ne suis pas jalouse.
Cependant, je me demande...
Il n'aime que toi.
- Tu en es s�r ? - Ne sois pas idiote.
Fais quelque chose pour moi.
Oui, quoi ?
Trouve un travail.
- Un travail ? - Oui, tu connais ?
Le caprice des riches, le fl�au des pauvres.
Une t�che motivante.
Mac voit le Tunnel ainsi.
Si j'y travaillais, je ne le ha�rais pas tant.
Vous le savez bien !
La chute des actions du Tunnel !
Vraiment ?
Vous les vendez !
Je fais cela ?
Vous m'expliquez ?
Je crois en McAllan.
De quoi parlez-vous ?
Il vous inspire confiance ?
- En tant qu'ing�nieur. - Oui.
Je le pensais.
�coutez. Asseyez-vous donc.
Le Tunnel sera un succ�s.
Le public n'en est pas s�r.
Il vend ses actions.
Je contribue � la d�b�cle.
Celle-ci consomm�e, je raflerai le tout.
Dont, je l'esp�re...
les parts de Lloyd.
Nous serons les ma�tres.
Non, vous seul.
Je n'en aurai pas le loisir.
Je compte trouver un Pr�sident comp�tent.
Si vous vendiez aussi vos actions...
je n'aurais plus � chercher.
- Et McAllan ? - Il nous ob�ira.
Car nous serons la Compagnie.
D'accord, je marche.
MAL DU TUNNEL - PARALYSIE DE LA MAIN DROITE
PERTE DE LA VUE
- Lavez-vous les mains ! - Vous croyez ?
On ne prend pas de risques.
Ce gaz dans le Tunnel paralyse les nerfs.
C'est contagieux ?
Oui. Et avec tout ce passage...
- Ces infirmi�res, par exemple... - Oui.
- La paralysie dure ? - On ne sait pas.
Si elle pouvait s'estomper.
Mais elle s'attaque au nerf oculaire.
J'ai un patient aveugle.
Elle s'est �vanouie !
- Que fait-elle ici ? - Elle �tait volontaire.
McAllan ne l'aurait jamais permis.
Elle a gard� le secret.
Je vais bien maintenant.
�videmment.
Vous irez encore mieux chez vous.
Je dois vous quitter.
Mes yeux...
Ils n'ont rien, vous en �tes s�r ?
J'en suis certain.
Avec du repos et un traitement...
il n'y para�tra plus rien.
Vous vous �tes surmen�e.
- Merci, docteur. - Je vous en prie.
Surtout pas d'agitation.
- Alors ? - Elle va tr�s bien.
Venez.
- Qu'a-t-elle ? - Le mal du Tunnel.
Elle ne doit pas savoir.
Informez-en son mari.
- Bien s�r. - Au revoir.
M. Robbins !
�a ne pouvait pas �tre �a !
Pourquoi tu nous fais peur ?
Ne joue pas la com�die.
Je sais ce que j'ai.
R�ponds, tu veux ?
- All� ? - All�, Robbie.
Bonjour, Mac.
C'�tait Ruth ?
- Non, o� es-tu ? - Je rentre.
D'ici trois heures.
O� est-elle ?
Je l'ignore.
Il n'est rien arriv� ?
- O� est Ruth ? - Pas ici.
Elle s'est absent�e ?
- Tu en es s�r ? - Naturellement.
� bient�t.
Pourquoi ai-je d� lui mentir ?
Je ne serai pas ici � son retour.
Pardon ?
Je pars et j'emm�ne Geoffrey.
Tu es folle ?
- Je le serais de rester. - Pourquoi ?
Ma maladie.
Mac s'en fichera. Il t'aime.
Tu fais juste la fi�re.
Tu me connais mieux que �a.
Aide-moi ! Invente un pr�texte !
Ne lui r�v�le jamais la v�rit� !
Toi et moi en sommes incapables.
Pour lui et pour moi !
Robbie, tu dois le faire !
Je le vois tous les jours !
Il m'a oubli�e depuis trois ans.
Le Tunnel s'est empar� de lui.
Mais je lui offrais l'essentiel.
Un foyer et un fils.
- Je l'aimais. - Tu n'as pas cess�.
Oui, c'est vrai.
Mais m'aime-t-il encore ?
Je ne supporterai pas sa piti� !
Il a quelqu'un.
Varlia Lloyd ! Une passade !
Comment en �tre s�re ?
Je ne t'attire que des probl�mes !
Et je dois lui apprendre ton d�part ?
Trouve un moyen !
Je n'ai personne d'autre !
Bon, les cours remontent...
on a l'argent. Le travail continue.
O� est Ruth ?
Tu es muet ?
D�j�, dans l'avion...
C'est une farce ?
Alors quoi ?
Ruth est partie.
- O� �a ? - Aucune id�e.
Tu l'ignores ?
Elle ne reviendra pas.
Pas du tout ?
Pourquoi cela ?
Il y a un autre homme ?
Toujours ce soup�on.
Et quand cela serait !
Le Tunnel t'accapare.
Combien de fois...
l'ai-je distraite ?
Je dois l'�coeurer.
Depuis des mois, tu es � New York...
et tu t'affiches avec Varlia Lloyd.
Tu lui as dit que c'�tait politique.
Moi, je le lui ai dit. Mais toi ?
Tu n'as pas apais� ses doutes.
Voil� pourquoi elle te quitte !
O� est-elle ?
Tu es en retard.
De plusieurs ann�es.
Section E, tout va bien !
Mac !
J'en ai assez !
Comment, tu veux d�missionner ?
Je ne peux plus travailler avec toi.
- Pourquoi ? - Ne me le demande pas.
Inutile !
Ruth me quitte et tu pars.
Tu me crois stupide ?
Tu l'aimes, hein ?
Il y a une autre raison ?
Mac !
Nous avons �t� amis.
C'est fini.
Mais tu restes.
Tu iras jusqu'au bout !
MORTS EN SERVICE
V�rifiez le tunnelier.
La partie mobile doit coulisser sans heurts.
- M. Robbins. - Bonjour, Barton.
- Votre voyage ? - Sans probl�me.
Asseyez-vous. C'est bon, les gars.
Vous avez rencontr� le m�me obstacle.
Des fissures.
Comment les avez-vous combl�es ?
En tuant cinquante hommes.
J'ai scell� le sas.
On a perc� au travers.
Si je pouvais l'oublier.
Cinquante hommes ou des milliers.
Ne vous en voulez pas.
Nous devons choisir depuis des ann�es.
Oui, des ann�es.
Les vies de tant d'hommes.
Des milliards de dollars.
Les espoirs de deux nations.
On doit y arriver.
Le Tunnel sera perc� !
Il surpassera les attentes.
Celles de ses usagers, oui.
Pour nous, les constructeurs...
McAllan entrera dans l'Histoire.
On lui �rigera des statues.
Une statue est faite de pierre.
Mac est toujours aussi nul au poker ?
Je ne sais pas.
Nous n'y jouons plus depuis longtemps.
Mais vous �tiez son meilleur ami.
Le Tunnel a besoin de nous, c'est tout.
- On va d�jeuner ? - D�sol�.
- Je dois repartir. - Et moi redescendre.
Bien, bonne chance.
- Rendez-vous au milieu. - Oui.
On en met un coup !
Le Tunnel sera bient�t un fait accompli.
Sa signification n'�chappe � personne.
Avec son ach�vement...
aura �t� r�alis�...
un remarquable exploit technique...
mais aussi bien autre chose.
Il sera une art�re vitale...
entre les peuples anglais et am�ricain...
le moyen d'�changes fructueux...
du partage des progr�s de chacun...
et de la compr�hension de ses difficult�s.
Une art�re...
qui irriguera de forces neuves...
le coeur de l'amiti� anglo-am�ricaine.
Je vous affirme...
que le Tunnel vaudra mille trait�s.
Il sera le lien le plus �troit...
unissant nos pays de langue anglaise.
Le Pr�sident des USA.
J'approuve les paroles du Premier Ministre.
J'ajouterai...
que quand le Tunnel sera achev�...
les sommes jusqu'ici gaspill�es...
en d�penses militaires...
trouveront un meilleur emploi.
Les nations du monde pourront...
proc�der au d�sarmement.
- Bonjour, M. Robbins. - Geoffrey.
Arr�te de grandir.
- Tu vas d�passer ton p�re. - J'esp�re.
Vous allez parler � ma m�re ?
Je veux travailler au Tunnel.
Tu sais ce que tu exiges d'elle ?
- Oui. - Vraiment ?
Elle me comprendra. Alors ?
Bon, d'accord. O� est-elle ?
L�-bas !
- Elle n'est pas superbe ? - Adorable.
Oh, celle-l� ? Elle vole ?
- Bien s�r ! - Excuse-moi.
Coupez quelques roses blanches.
Oui, Madame.
Et des rouges.
Voil� Robbie.
Trahi par mes chaussures. Mary.
Comment va-t-il ?
Non, comment va mon cher Robbie ?
Comment va mon cher Robbie ?
Bien, merci. Mieux que Mac.
Il s'isole du monde.
Seul le travail l'int�resse.
Il doit bien te parler !
C'est fini, ce temps-l�.
Eh bien ? Courage, ce n'est rien.
Emmenez-le � l'h�pital.
Que me voulez-vous ?
- Les hommes sont �puis�s. - Comment �a ?
La temp�rature augmente section K !
Je pense...
Que pensez-vous ?
C'est un volcan sous-marin.
Ridicule !
Une d�viation demanderait des ann�es.
O� est Robbie ?
M. Robbins...
J'avais oubli�.
C'est mauvais ! Alertez le Contr�le !
Contr�le ! Urgence section K !
On va le contourner !
� tout prix !
Il le faut !
- Il faut contourner. - Ce sera long ?
Tout d�pend du volcan. Des ann�es.
Il y a deux tunnels distincts.
Et un volcan entre les deux.
Et s'il �tendait tr�s loin ?
- Peu probable. - Mais possible !
Sans date-limite et...
estimation du co�t, je me retire.
Mon associ� et moi...
imiterons M. Grellier.
Ne nous laissez pas tomber !
Les travaux seraient noy�s...
votre investissement perdu !
Vous devez sauver le Tunnel !
Je vous garantis une solution !
- Mon argent aussi ? - Il y a plus important.
Pas pour nous.
Je suis d�sol�e, M. McAllan.
Au revoir.
Il l'a dit.
C'est une ramification, non ?
Vendez ces actions.
Vous me soutenez toujours ?
Je ne compte pas.
Tout d�pend de Grellier et Mostyn.
Vous croyez en moi ?
Dur comme fer.
Vous r�ussirez si c'est possible.
Mais j'arr�te les frais.
Tunnel Transatlantique : 29,5.
Je suis navr�.
C'est d�solant.
J'aimerais vous aider !
L'argent.
Ce Tunnel aura fait votre malheur.
Peu importe.
� moi, si.
Merci.
Le Tunnel.
Il vous d�truit et il me torture.
Quel rapport a-t-il avec vous ?
Je vous ai connu gr�ce � lui.
Je vous aurais rendu heureux.
Eh oui.
Bon, Mac.
Ils vous l�chent.
- C'est la guigne. - Comme vous dites.
En creusant juste quelques kilom�tres...
J'ai fait de mon mieux.
Le march� est � l'�quilibre.
- P�re... - Oui, ma ch�rie ?
Chesapeake : 46,5.
- Pourquoi l'abandonner ? - Il a �chou�.
Tunnel Transatlantique : 29. 28,4.
Ce n'est pas sa faute. Juste la malchance !
Seuls comptent le succ�s et l'�chec.
Pas la chance.
C'est faux !
Tu vas continuer.
J'ai englouti ma fortune dans ce Tunnel...
car il repr�sente un id�al.
La paix par l'union des peuples.
Le r�ve de ma vie.
Et sa ruine me r�jouirait ?
Finance Mac trois mois de plus.
- Sans argent ? - Trouves-en.
Essaie donc !
C'est ce que je fais.
P�re, je te le demande.
T'ai-je jamais dit non ?
Mais je ne contr�le plus rien.
C'est Mostyn qui d�cide.
Toujours Mostyn !
Il a la minorit� de blocage.
La situation actuelle est son oeuvre.
Comment ?
Il a brad� massivement.
Et rach�tera tout � vil prix.
Mostyn.
Demain, le march� sera satur�.
Personne n'ach�tera.
- Donc ? - � nous le Tunnel.
Et alors ?
McAllan a raison. Le retard sera minime.
Je voudrais parler � M. Mostyn.
Je m'en allais.
M. Mostyn a de la chance en tout.
- N'est-ce pas ? - En effet.
Au revoir.
Tu pourrais renflouer le chantier ?
- Oui. - Pourquoi ne pas le faire ?
Gaspiller du bon argent ?
Sauver le Tunnel ne compte pas ?
Je pourrais me ruiner.
�a compte beaucoup plus.
Une cigarette ?
� quoi songes-tu ?
Tu as toujours tout obtenu, non ?
Toujours.
Faux, je ne t'appartiens pas.
Ne m'as-tu pas dit non cinq fois ?
Je vaux combien � tes yeux ?
Combien tu vaux ?
En dollars.
Je vois. Un march�.
Je ne te savais pas si f�minine.
Que veux-tu dire ?
Tu te sacrifies noblement...
au b�n�fice de notre ami McAllan.
Et moi l�-dedans ?
Tu es s�rieuse ?
Je peux rassurer Mac ?
Non, je m'en charge.
Un moment.
Il vous faut trois mois, c'est �a ?
Oui, mais qui paiera ?
- Moi. - Vous !
Pourquoi pas ?
J'ai beaucoup investi dans ce Tunnel.
Et moi qui vous m�prisais !
Je m'excuse.
C'est bon.
Ici la radio du Tunnel.
M. McAllan est revenu de New York.
La situation de la section K s'am�liore.
Pas d'�mission de gaz depuis 24 heures.
Pas de gaz, mais beaucoup de baratin !
- J'arr�te le boulot ! - C'est la faillite.
Assez de morts !
Allons-nous-en.
J'ai fait ce j'ai pu. Adresse-toi � eux.
J'ai des nouvelles pour vous !
Ce Tunnel a besoin de deux choses :
de l'argent et du courage !
L'argent nous a manqu�, pas le courage.
On veut juste pouvoir achever notre oeuvre !
Parlez pour vous !
Je sue autant que vous.
C'est pas vrai ?
Il a raison.
Bien. L'argent, c'est r�gl�.
Qui vient avec moi ?
M. Robbins m'accompagne.
Au revoir, les gars !
Ce sera long � deux mais on finira le Tunnel.
- Je suis avec vous. - Merci, Sandy.
Moi aussi. Arrive, Judd.
Allons-y.
Je viens �galement !
Mon cher ami...
on se conna�t depuis longtemps.
Heureux de voir...
que ma confiance �tait bien plac�e.
Navr�, j'ai de f�cheuses nouvelles.
Les travaux sont prolong�s...
de trois mois.
Vous savez d�j� d'o� vient l'argent.
Et notre accord ?
P�rim�.
Juste par curiosit�, pourquoi ?
- Oui ? - Mlle Lloyd, Monsieur.
Je la rejoins dans 10 minutes.
Oui, Monsieur.
Toujours gagnant, hein ?
- Toujours. - Au m�pris des risques.
Je les accepte. Vous venez ?
- Non, bonsoir. - Bonsoir.
Un moment.
Vous devriez changer d'avis.
Une cigarette ?
Merci.
Mais je persiste.
J'en suis navr�.
Merci. Moi aussi.
Bonsoir.
Bonsoir.
Merci.
J'appr�cie votre fid�lit�.
Je vous am�ne des renforts.
Nous p�n�trons dans la section K.
Appelez-les au Contr�le.
Rassurez-les, tout va bien.
Comme garantie, nous avons votre fils.
Mon fils ?
Bonjour, P�re.
Bonjour, mon fils.
Mettez vos masques.
Contr�le ? Rien � signaler.
Envoyez l'�quipe de nuit.
Tout est normal section K.
Les trains vont vous y emmener.
La rel�ve arrive, Monsieur.
Que signifie ceci ?
Ton fils a le droit d'�tre l�.
Qui le pr�tend ?
Ruth.
On a besoin d'hommes ici.
Je sais.
Je suis donc venu.
Oui, tu es presque un homme.
Je t'ai � peine connu.
Je voulais venir depuis des ann�es.
- Et ta m�re t'en a emp�ch�. - Oui.
Je devais �tre assez �g�.
Je devais pouvoir t'�tre utile...
pas juste un fardeau.
Tu aurais d� t'abstenir.
Cet endroit n'est pas sain.
Je l'esp�re bien.
Il faut qu'il soit dangereux.
Pourquoi ?
Porter ton nom est difficile.
Pas de planque pour moi.
Je dois risquer ma peau,..
�tant un McAllan.
Et je l'ai fait !
- Tu peux rester. - Vraiment ?
Joins-toi � cette rel�ve.
Ce soir, on d�nera ensemble.
- On doit parler. - Splendide.
Tu vas voir ce qu'est le travail !
Occupez-vous de cette recrue.
� ce soir, P�re !
�a va, Frank ?
Bien, merci !
C'est parfait.
- Il travaille. - Bien.
C'�tait une bonne id�e.
Que disais-tu ?
Rien.
Merci.
- Vous avez une visite. - Qui est-ce ?
Mlle Lloyd.
- Dis-lui de venir. - Oui, Madame.
Voulez-vous entrer ?
Comment allez-vous ?
Nous nous sommes vues � la lev�e de fonds.
Je me rappelle.
- Asseyez-vous. - Merci.
Puis-je vous parler en priv� ?
Mary, sers-nous du th�.
Nous voil� seules.
Vous vouliez me parler ?
Merci de me recevoir.
Je vous en prie.
J'avais appr�ci� votre compagnie.
Moi aussi, lors de cette rencontre.
Et pas aujourd'hui ?
Je me sens g�n�e.
Il ne faut pas.
Vous n'osez pas parler ?
Mon mari vous a envoy�e ?
- Pourquoi cette question ? - Eh bien ?
Non.
J'en suis heureuse.
Il se serait avili.
Vous savez pourquoi je suis venue ?
Merci, Mary.
Servez-nous, Mlle Lloyd.
Certainement.
- Du lait ? - Merci. Pas de sucre.
Pourquoi cette d�marche ?
Que voulez-vous de moi ?
Que vous divorciez de Mac.
Je m'en doutais.
Pour quel motif ?
- C'est important ? - Tr�s.
Je l'aime.
Moi aussi.
Vous en �tes s�re ?
Vous l'avez abandonn�.
Priv� de son foyer, de son fils !
M�me de son meilleur ami ! C'�tait cruel !
Quels sont vos droits ?
Les plus sacr�s.
Vous avez d�truit Mac, et moi avec.
Imaginez-vous mes souffrances...
� toujours attendre...
esp�rant qu'il vous oublierait ?
Permettez-moi de le rendre heureux.
Oh, ma ch�re.
Je suis d�sol�e pour vous.
Vous mentez.
Vous ne songez qu'� vous-m�me.
Comment pouvez-vous �tre si dure ?
Vous ne voyez pas combien il a chang� ?
�tes-vous aveugle ?
Oui, totalement.
Oh, ma pauvre !
Je ne sais quoi dire !
FUITE DE LAVE � 130 M�TRES.
SELON MOI, C'EST LE VOLCAN.
Les portes ! Ouvrez les portes !
Une urgence section K !
- Qu'y a-t-il ? - Une explosion de gaz !
Isolez la section !
Combien d'hommes l�-bas ?
Deux �quipes compl�tes !
C'est la rel�ve ?
Isolez la section, vite !
Avez-vous vu mon fils ?
Par piti� !
- Mais mon fils... - Donnez l'ordre !
Ici la radio en langue anglaise.
Nous devons h�las...
annoncer qu'un d�sastre au Tunnel...
a caus� des centaines de morts.
L'accident a eu lieu section K.
Il a fallu l'isoler...
pour prot�ger le reste du chantier...
o� travaillent des milliers d'ouvriers.
Ce malheur nous enl�ve nos illusions.
Nous ne pouvons ignorer...
les cons�quences du d�sastre.
La destruction du Tunnel...
peut signifier...
la fin de notre tranquillit�.
Nous savons trop bien...
que le Bloc de l'Est...
se pr�pare depuis longtemps...
� attaquer l'h�misph�re occidental.
Voil� l'occasion venue.
Nous disposons cependant...
d'une d�fense supr�me.
Que le peuple britannique...
et le peuple des USA...
s'�paulent mutuellement...
et nulle puissance...
ne pourra les vaincre !
Le Pr�sident des USA.
Cette vibrante d�claration...
en appelle � notre conscience...
et la r�ponse que lui apportera...
chaque coeur am�ricain...
sera :
Restons unis.
Nous partageons plus qu'une langue...
et des traditions.
Une foi commune.
La plus essentielle...
celle qui consiste...
� pr�server la flamme du progr�s.
� ceux qui voudraient l'�teindre...
nous disons avec Lincoln :
"Elle ne dispara�tra pas."
Gr�ce de Dieu, pour notre gloire...
notre civilisation perdurera.
Voil� Mac.
Geoffrey est avec lui ?
Je distingue mal.
Ne t'inqui�te pas.
Si Geoffrey �tait mort...
je le...
Ils l'insultent !
Je vais l'accueillir.
�a va ?
- J'y retourne. - C'est du suicide !
- Je dois savoir. - Mais le volcan...
Je veux quatre volontaires.
Tu en auras trois.
Quatre.
Je serai le quatri�me.
Va les chercher.
Mon fils ! O� est mon fils ?
Mon fils !
Mon fils !
All� ?
Voici la liste des victimes.
Vous �tes pr�ts ? J'y vais.
Simon Brown, mort.
Robert Turner, mort.
John Graham, disparu.
Geoffrey Marlin, mort.
- Qui ? - Geoffrey Marlin, Madame.
Richard Olsen, disparu.
- Geoffrey McAllan ? - Pas de nouvelles.
Mon fils !
Le mien aussi...
John Addams, disparu.
William Silwood, mort.
C'est toi, Robbie ?
Geoffrey va bien ? Dis-moi, Robbie.
Tu ne r�ponds pas ?
Tu es cruel.
Qui est l� ?
C'est toi, Geoffrey ?
Qui est-ce ?
Parlez !
Jeune homme de moins de 20 ans. D�figur�.
- Vous, dehors ! - Mais, M. McAllan...
Mac !
Je comprends.
Le mal du Tunnel, hein ?
Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
Mac, Geoffrey va bien ?
Il n'a pas souffert.
Crois-moi.
La mort a �t� rapide.
C'est dur, pas vrai ?
Je l'appr�ciais.
Lui m'aimait, je pense.
Il me voyait comme un dieu.
Et je l'ai laiss� mourir.
Sans rien pouvoir faire.
Peux-tu me r�conforter ?
J'en ai besoin.
La temp�rature augmente !
J'ai tes volontaitres !
Rejoignez-moi.
- N'y va pas ! - Je le dois.
Non, tu es tout ce qui me reste !
Je t'aime tant.
Faut-il tout donner au Tunnel ?
C'est un Moloch.
Je verrai � nouveau.
Mais qui me rendra mon fils ?
Ma ch�rie...
Oui, c'est un Moloch.
Mais si je devais recommencer...
je ferai le m�me choix.
Car je pense...
que mon oeuvre apportera la paix.
La paix ?
Dis que tu y crois.
Si c'est ta conviction, oui.
Dis-moi d'y aller.
Embrasse-moi avant.
Je veux ce que tu d�sires.
Je crois � ton id�al.
Je t'aime.
Vas-y.
Ils ne passeront pas !
On les entend !
Silence !
All�, Mac ?
Barton !
Jim Barton !
C'est bien vous !
- �a va ? - Oui.
Ils ont perc� !
O� �tes-vous ?
� 15 m�tres !
Je confirme.
On peut faire sauter la paroi !
Tentons le coup !
Tr�s bien ! Allons-y, les gars !
Forez.
� l'abri !
Bonjour l'Europe !
Bonjour l'Am�rique !
C'est un grand jour.
Il est historique pour nos peuples.
Le Tunnel est une r�alit�.
En Am�rique...
le Pr�sident inaugure le Tunnel.
Rendons-nous en Angleterre...
o� se tient une c�r�monie semblable.
FIN
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.