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Oh oui, viens!
Oh viens, pousse-moi plus fort.
Oh oui.
Joëlle.
[*Phone rings*]
- Allô? - Allô, Verneuil?
Oui, Verneuil à l'appareil.
Oui, c'est Danièle.
Oh, c'est toi?
Oui. Tu connais la nouvelle?
Fernianarise est mort?
Voilà. Il faut que tu y ailles.
Un reportage sur ses funérailles?
Oui. Tu as Juste le temps de filer à l'aéroport.
Ton avion part dans une heure.
- Il y a un billet à ton nom qui sera dépsé. - Ok, j'y vais.
Salut mon petit lapin.
Il y avait deux ans que je vivais avec François.
Deux longues années au cours desquelles j'ai passé le plus clair de mon temps à l'attendre.
J'aimais François.
Avant lui je n'avais connu que de vagues liaisons.
Quand je l'ai rencontré c'était déjà un photographe en renom,
et moi une petite débutante.
Pour entrer dans un grand hebdomadaire, j'avais proposé une idée audacieuse...
J'ai une idée épatante, madame Lempereur.
Oui?
Je vous propose une série de photos qui fera scandale.
Plus rien ne fait scandale aujourd'hui.
Je compte photographier des célébrités du spectacle et du journalisme.
C'est tout ce que vous avez trouvé?
Attendez.
Je veux les photographier nues.
- "Nues"? - Oui.
Essayez toujours, ça peut être rigolo.
Le premier de ma liste était François.
Mademoiselle?
Je m'appelle Joëlle,
et je suis photographe.
J'aimerais faire votre portrait.
Entre collègues, je ne peux qu'accepter. Entrez.
- Merci. Déshabillez-vous. - Hein?
Oui. C'est une photo de nu que je veux faire.
Mais...
Allez soyez gentil.
Bon.
Vous devriez faire un gros plan.
Comment ça?
Venez plus près.
Plus près.
Oui, tu aimes ça maintenant. Hm?
Laise-moi ton doigt.
- C'est bon, hein? - Oui.
- Je vais te faire jouir. - Oui.
Les premiers temps furent merveilleux.
Puis sa carrière passa avant tout.
Il était sans cesse ailleurs.
Je ne devenais qu'une escale, une parenthèse pour lui.
Un bouche-trou.
"Tout est fini. Joëlle"
Joyeux anniversaire!
Anniversaire?
Mais oui ma petite puce.
Un an que nous nous supportons.
Idiot!
Ouvre ça.
Oh, François!
C'est magnifique!
Mets-le.
Allô, oui?
C'est quoi?
Un reportage sur le Kenya?
D'accord.
Quoi? Partir tout de suite?
Zut.
Ok. D'accord.
Ça ne fait rien. Vas-y.
C'est important pour toi.
Tchao. Je te téléphonerai.
C'était la première fois.
Et cela s'est répété sans cesse.
Maintenant je suis son objet.
A la disposition du voyageur entre deux reportages.
Il y en a marre.
Moi aussi je peux voyager.
J'avais loué une chambre dans cet hôtel.
Il ressemblait à tous les autres hôtels de cette région.
Je voulais faire le point.
François me manquer terriblement.
[*Girl's moanings*]
Oui, oui, oui...
Bonjour madame.
Votre petit-déjeuner.
Oh! Pardon!
Ce n'est rien.
Donnez. Je vais la faire nettoyer.
Restez.
Je n'ai jamais fait ça mais j'en ai envie.
Caresse-moi.
Ah, c'est bon.
Mets ton doigt, caresse-moi.
Ah, c'est bon.
Embrasse-moi.
Tu es douce.
Oh oui, embrasse-moi.
J'aime ta langue.
Oh oui, plus vite.
Oh, tourne-toi.
Oh oui.
Oui.
C'est bon.
Oui.
Ah oui.
Serrons nos corps.
- Tu reviens, hein? - Oui
Merci. Posez-ça là.
Ce sera tout.
Je veux que tu descendes.
Oh oui, suce-moi comme ça.
Hmm, bien profond.
Doucement.
Oui, caresse-moi.
Oh oui, plus vite.
Oui, branle-moi.
Oh oui, viens.
Souvent, François m'avait demandé de coucher avec lui et une autre femme.
J'ai accepté une fois.
Une fois seulement.
Mais je ne l'ai fait qu'une fois car je n'acceptais pas cette utilisation
spectaculaire de mon plaisir ou de ma honte.
Pour moi faire l'amour,
c'est quelque chose de privé.
La petite servante m'a donné du plaisir mais...
Je ne vois pas la nécessité de réitérer l'expérience.
Je vais quitter cet hôtel.
Un, deux, trois... Voilà.
Madame veut déjeuner?
Oui.
Madame est toute seule?
On ne peut plus seule.
Madame veut un coin tranquille, ou désire une place plus particulière?
Un coin tranquille.
Qui est-ce?
Le globe trotteur.
- C'était bien, New-York? - Fantastique.
J'ai fait des photos superbes à Harlem et dans le métro.
Mais que c'était haut les gratte-ciels. C'était haut!.
C'était très haut.
Fais pas le clown.
Embrasse-moi.
Tu m'as manqué mon petit cochon.
Oui, avec ta langue.
- Tu en as envie, hein? - Oh oui.
Touche-moi.
C'est bon.
Un pâté d'anguilles.
Ce n'est rien.
Très bien, merci.
Votre café.
L'addition.
C'est déjà réglé, Madame.
Comment "c'est réglé" ?
Mais oui Madame.
Qui a réglé?
Je n'en sais rien, Madame.
Permettez-moi de me présenter.
Michael Milan.
Je vous trouve extrêmement charmante.
Vous ne m'intéressez absolument pas.
Mais...
C'est vous qui avez payé?
Oh...
Ça n'a pas d'importance.
Pour moi ça en a.
Tenez.
Je vous en prie, calmez-vous.
Il y a un malentendu.
Oh... Et puis après tout...
Laissez-moi vous offrir un digestif.
Maître d'hôtel? de l'eau-de-vie de prune s'il vous plaît.
La fumée ne vous gêne pas?
Non mais je prendrais bien un cigare.
Si vous voulez.
Vous avez envie de coucher avec moi?
C'est-à-dire que...
D'accord.
Pardon?
J'ai dit d'accord.
Je vous suis.
Qu'est-ce que vous attendez?
Ma clé s'il vous plaît.
Le sept.
Voilà Monsieur.
Merci.
Oui oui, caresse-moi.
- Tu aimes comme ça? - Oh oui.
Avec tes doigts, oui. Plus fort.
Oh oui, suce-moi.
Tu aimes?
Ah oui.
Oui.
Oh, tu suces bien.
C'est bon.
Tes cheveux...
Tes cheveux qui me caressent en même temps, c'est bon.
Je vais te caresser les seins.
Tu aimes que je te caresses les seins?
Viens. Mets-toi sur moi comme ça.
Plus fort.
Oh, j'aime...
Plus vite.
Bouge, bouge encore.
Je viens.
[*Phone rings*]
C'est ma femme.
Elle devait m'appeler maintenant...
Eh bien réponds.
Allô?
Hélène?
C'est toi chérie?
Oui ça va bien, oui.
Oui moi ça va.
Non j'ai pas eu le temps de passer chez tes parents tu sais...
C'est une tournée épuisante.
Oui.
Les enfants, ça va?
Oui, ça je sais.
Le médecin, qu'est-ce qu'il a dit?
Bon...
Bien sûr tu me manques.
Bien sûr.
Bon je reviens très vite.
Je me sens si seul.
J'ai hâte de te rejoindre.
Mais oui chérie.
Tu vas bien?
Je t'appelles d'Acapulco.
J'ai un boulot fou.
Je vais me reposer.
Oui, je t'aime.
Je t'aime.
Je te l'ai prouvé, non?
Je t'embrasse.
Bon à demain soir.
Je t'embrasse.
Aurevoir.
Non.
Qu'est-ce que tu fais?
Moi je vais vers la côte.
L'euphorie de la liberté avait disparu.
Étais-je vraiment libre.
Tout ce que j'avais réussi c'est de tromper François.
Après tout...
Il ne devait pas s'en priver...
J'étais stupide.
Je cherchais des excuses à mon attitude.
Tenez.
Merci.
Vous allez où?
Par là.
Montez.
Merci. Je m'appelle Gérard.
Moi c'est Joëlle.
Sans vous je ne sais pas ce que j'aurais fait.
Vous n'aimez pas apprendre.
Pourquoi dites-vous ça?
Vous n'avez absolument pas regardé comment je faisais pour réparer votre moto.
Si ça recommence, qu'est-ce que vous ferez?
Du stop.
Têtue, hein...
Vous avez raison j'aime pas apprendre.
Tu es surtout très fatiguée.
Tu veux que je conduise?
D'accord.
J'ai des amis qui vivent en communauté pas loin. On y va?
Si tu veux.
Waow! Gérard!
Je m'appelle Karen. Lui c'est Mark.
Hello, I'm sorry I don't speak French.
Joëlle. Une amie.
On peut manger quelque chose?
Je vous apporte quelque chose.
Tu verras, ils sont très gentils.
Hey.
Je vous ai vus avec Gérard.
Et ça t'a choqué?
Un peu, oui.
Tu as tort.
C'est pas choquant.
Pourquoi on ne se partagerait pas Gérard?
Il est beau.
Il connaît plein de filles.
Et nous on connait plein de types.
Il faut te libérer Joëlle.
Goûte chaque moment du présent.
Moi j'aimerais bien faire l'amour avec toi mais...
je ne ferai rien pour te convaincre.
Moi aussi j'aimerais te caresser.
Il vaut mieux que je m'en aille.
Vous avez peut-être raison mais je me sens pas prête.
Ce n'est pas en voyageant que tu vas trouver la solution à tes problèmes.
Ce n'est pas non plus en faisant l'amour avec vous.
Là, elle a raison.
Elle doit trouver la solution en elle-même.
Aurevoir.
Tchao.
Montez. My Love.
C'est grave?
Non...
Non, je ne sais pas...
Laissez-moi regarder, je suis médecin.
Vous n'avez rien.
Votre moto, par contre...
Montez je vous emmène au village.
Ma femme: Liliane.
Mademoiselle...?
Joëlle.
Elle n'a rien.
Quelle chance.
Merci.
Vous teniez beaucoup cette moto n'est-ce pas?
Vous auriez dû discuter.
Le garagiste vous l'a achetée pour une bouchée de pain.
Tout m'est égal à présent.
Allons. Ne soyez pas déprimée.
Goûtez ce vin, il est merveilleux.
Vous êtes vraiment très gentils.
Comment allez-vous continuer votre voyage?
Je ne sais pas.
Je n'ai pas de but précis.
Mais alors...
vous êtes totalement disponible?
Oui. Totalement.
Si je vais vous proposais de nous accompagner,
que diriez-vous?
Je dirais oui.
Je suis ravie.
Nous sommes invités chez des amis pour le week-end.
Nous vous emmenons.
À quoi buvons-nous?
Mais à Joëlle, voyons!
François, ce n'était pas une solution pour ma solitude.
Et qui dans la liberté dont je jouis aujourd'hui?
Rien.
Du vent.
Je suis tout autant un objet.
Il m'attend peut-être.
Il doit être triste de mon absence.
François...
François...
Liliane, Brésain, bonsoir.
Mais qui est cette bien jolie personne?
Elle s'appelle Joëlle.
Elle est vraiment charmante.
Entrez.
Mes amis?
Je vous présente Joëlle.
Joëlle; c'est Patrick...
Josée...
Paul...
et moi c'est Luce.
Ma chérie je ne t'accompagne pas: tu connais ta chambre.
Oui. Allez Joëlle.
- Vous allez bien? - Oui.
Je n'ai rien... Je n'avais pas prévu.
T'inquiète pas. Choisis.
Où est ma chambre?
Mais...
tu es dans ta chambre.
Dans notre chambre.
Et ton mari?
Il sera avec nous.
Mais...
Tu crois qu'elle me va cette robe?
Tu verras, tu seras ravissante.
Vous évoquez pour moi un tableau de Gustave Moreau.
Vous connaissez cet extraordinaire dessinateur?
Oui.
Mais je...
Oh, parlons de quelqu'un d'autre.
Je déteste parler aux gens de ce qu'ils connaissent.
Tiens...
Parlons de Vauvenargues.
Je connais aussi.
Ah...
Dans ce cas...
Passons au jeu de la vérité maintenant.
Sans moi.
Allons Patrick...
Non, Joëlle jouera.
D'accord. Brésain explique-lui.
Je connais.
Je propose que Patrick mène le jeu.
Ainsi il ne jouera pas vraiment.
Il ne veut pas jouer?
Patrick ne se déshabille jamais.
Et bien soit. Puisque vous insistez j'ouvre le jeu.
Et commence par...
Josée.
A Dieu vat.
Josée...
Combien d'amants as-tu?
Je pense avoir dépassé la centaine.
En as-tu aimé un?
Aucun.
Es-tu heureuse?
Complètement.
De quoi as-tu envie?
Maintenant.
De me caresser devant Joëlle.
C'est tout?
J'aimerais que Paul déshabille Joëlle.
C'est tout?
J'aimerais que Paul fasse l'amour à Joëlle.
Tu as envie de jouir?
Oui.
Viens.
Elle va te sucer maintenant.
Elle va te prendre dans sa bouche.
Allez. Elle va t'avaler.
Tu vas jouir dans sa bouche, hein?
Ca t'excite, hein?
Vas-y. Jouis dans sa bouche.
Oh oui.
Jouis.
Encore.
Donne.
N'arrête pas.
N'arrête pas, n'arrête pas.
Oui.
Je te sens bien.
Oui encore.
Encore.
Encore.
Encore. Mets-moi bien ta petite langue.
Encore. N'arrête pas. N'arrête pas.
Mets-toi contre moi.
Caresse-moi. Fais-moi jouir.
Tu aimes ça.
Oh tu sais bien te servir de ta langue.
Tu me fais jouir.
Prends-moi par derrière.
Ah. Plus haut. Plus haut.
Oh oui donne bien ta langue.
Merci je veux m'en aller.
Mais vous pouvez partir si vous le voulez.
Allez rejoindre ce François,
il vous a tellement appelé cette nuit.
J'ai honte.
De quoi? De ça?
Je ne veux pas être un objet.
Joëlle, personne n'est libre.
Il faut s'assumer.
Exister en tant qu'objet, ou ne pas exister...
C'est le choix, non?
Qu'est-ce que vous fichez avec ces monstres?
Je suis aussi un monstre comme vous dites.
Mais je ne suis pas porté à l'exhibition.
Cependant...
Si vous le voulez...
Battez-moi.
Mais...
Je ne peux pas.
Suivez-moi.
Allez, montez.
Où allons-nous?
Quelle importance.
Chacun son tour de faire des photos de nu.
Tais-toi, profiteur.
Rien ne me fera taire.
Même ça?
Même ça.
Je vais vous montrer votre chambre.
Ça fait deux jours que vous dormez.
Si vous avez faim, suivez-moi à la cuisine.
Pourquoi faîtes-vous tout cela pour moi?
Vous posez tout le temps des questions idiotes?
Excusez-moi.
Ne vous excusez pas tout le temps, c'est agaçant à la fin.
Et puis: mangez lentement.
Oui vous avez raison.
Voilà l'ennui:
J'ai toujours raison.
Vous me faites penser à...
une héroïne de roman.
Une fille qui avait des infortunes malgré sa grande vertu.
Je ne suis pas vertueuse.
Mais si vous l'êtes.
C'est là qu'est le problème.
Patrick?
Oui?
Vous vivez seul?
Oui.
Toujours?
Presque.
Chagrin d'amour?
Pas du tout.
D'abord l'amour n'existe pas.
Vous êtes amer.
Non, je suis lucide.
Les humains ont inventé l'amour parce qu'ils craignaient la solitude.
N'avez-vous jamais aimé ou cru aimer?
Je n'ai même jamais fait l'amour.
Je ne vous crois pas.
Je ne mens jamais.
Patrick?
Je suis bien près de vous.
C'est un tort.
Il ne faut s'attacher à personne.
Pas même à soi.
Patrick?
Oui?
J'ai envie de vous.
Non.
Vous avez besoin d'un homme.
N'importe lequel.
Vous êtes en manque comme les drogués.
Vous m'êtes très sympathique mais ne comptez pas sur moi.
- Vous voulez m'humilier? - Pas du tout.
Mais je ne veux pas faire plaisir contre mon gré.
Tenez.
Voilà un peu d'argent pour rentrer à Paris.
Mais...
Partez immédiatement Joëlle.
C'est un ordre.
Espèce d'impuissant.
Hélas, non.
Oh.
Tu veux faire du stop avec moi?
Avec une fille c'est plus facile.
D'accord.
- Je m'appelle Pierrot. - Moi c'est Joëlle.
T'as pas de bagage?
Non j'ai rien.
Oh, moi c'est pareil.
Tu en veux une?
Non je fume pas.
Quel âge as-tu?
Vingt ans.
Menteur.
D'accord... seize.
Mais je me suis barré de chez moi. Avec mes vieux ce n'était plus possible.
Moi aussi je suis partie.
De chez tes parents?
Non.
T'es pas mal, hein.
Tu me trouves belle?
T'es pas mal, oui.
Je te plais?
Ben... Faudrait être difficile...
T'as envie de moi?
Euh.. je ne sais pas moi...
Tu as déjà connu des filles?
Oui, bien sûr.
Tu as déjà fait l'amour?
Ben ça ne se dit pas.
Non...
tu n'as jamais dû faire l'amour.
Allez viens.
Mais qu'est-ce que vous me voulez?
Viens je te dis.
Allez, je ne vais pas te manger.
Laisse-moi faire, je t'apprendrai.
Oui c'est bon.
C'est bon ce que tu me fais.
Oh oui.
Ah c'est bon.
C'est la première fois qu'on me fait ça.
Oh oui.
T'as envie de vivre avec moi?
Non je veux être seul.
Faut jamais dépendre de quelqu'un.
Et puis...
tu es plus vieille que moi.
Mais je peux donner beaucoup plaisir.
Moi je ne veux pas me faire posséder.
Mon pauvre petit Pierrot je ne veux pas te posséder.
Bof.
Figure-toi que j'avais tout.
Aujourd'hui je n'ai plus rien.
Et je peux t'assurer que la liberté dont tu parles est une chimère.
Personne n'est libre.
Tiens,
une voiture.
Vous pouvez nous emmener?
Allez, montez.
"Hôtel"
Viens.
Avec quoi?
Ne t'occupe pas, j'ai de l'argent.
Caresse-moi.
Tu aimes ça, dis?
Embrasse-moi.
Tiens, prends un peu d'argent.
Mais je...
Euh...
Bon je vais te le rendre.
Je les avais empruntés pendant que tu dormais.
Donne-m'en un peu et garde le reste.
Petit voyou.
Bon salut.
François!
François tu es là!
Merci... Je t'aime!
Je voulais te quitter j'avais tort.
Mais enfin je...
Ecoute...
je ne suis pas seul.
Oh, par exemple!
Toi avec un homme?
Un instant.
Vous pouvez rester si vous voulez.
Si François est d'accord.
Mais...
Oui, reste avec nous si tu veux.
Je ne sais pas...
Je ne sais plus.
Je t'aime, et...
tu m'aimes.
Il m'aime.
Et je l'aime.
Nous apprendrons à nous aimer tous les trois.
Tout est possible... si on le veut.
L'essentiel c'est d'être heureux.
J'ai envie de faire l'amour.
# Je veux #
# J'ai envie #
# De toi #
# Toujours de toi #
# Je veux #
# J'ai envie #
# De toi #
# Encore de toi #
# Je me sens si bien là #
# Garde-moi dans tes bras #
# Je te sens si bien, viens #
# Ton corps dans le mien #
Je vais jouir.
Debout les enfants!
[*phone rings*]
Allô? Oui?
C'est moi.
Ce n'est pas possible je suis en voyage de noces.
On va te caresser tous les deux.
"FIN" Subtitles made for www.avsubtltes.com
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