All language subtitles for Giochi Carnali 1980

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Original subtitles

Vous êtes sur le point de voir un film basé sur une histoire vraie.

JEUX CHARNELS - MCMLXXX

Plus fort...

Plus fort...

Encore...

Tourne-toi.

Oui, comme ça...

Je te dis que je n'ai pas du tout aimé ce film.

Des cuisses, de la fourrure, rien de bien excitant.

Et le concept de "l'autostoppeuse" est vieillot, c'est chiant...

- Merde, Carlo, regarde ça. - Quoi ?

Des filles aussi canons feraient jamais de stop.

Elles n'ont qu'à siffler.

Pour en choper, il faut avoir une Rolls Royce.

Et alors ? On en n'a pas mais on a une Mercedes.

Oublie pas le cottage de ton oncle. On ressemble pas à des mendiants.

Ouais, continue à penser comme ça.

Dernièrement, on a juste chopé

des clébards juste bons pour se marrer.

- Michele ! - Hein ?

- Regarde cette nana ! - Où ça ?

- Là, sur le côté de la route. - Arrête, on va l'aborder.

On vous emmène ?

Asseyez-vous.

Entrez, faites comme chez vous.

Soirée pluvieuse, hein ?

Vous allez où ?

Je peux vous demander votre nom ?

Elle a écrit Lola.

Lola ? Elle est muette ?

Elle a écrit "Muette".

Quoi, muette ?

Bordel, on a pas de chance.

Elle est muette, on s'en branle !

Ouais, on s'en tape ! On a pas besoin de

discuter philo avec elle !

Vous êtes à votre aise ?

Carlo, elle me touche la main, elle en veut !

- Occupe-toi, alors. - D'accord !

Des sacrées belles cuisses...

une peau douce...

- Michele ! - Hein ?

- C'est un mec, pas une nana ! - Déconne pas.

C'est un travesti !

Putain, c'est dégueulasse ! Pouilleux de merde. Dégage !

Dégage, fous le camp !

Idiots ! Enculés ! Cocus !

Vous ne savez pas que je suis unisexe, illétrés !

- Merde, c'est dégueu. - On sait pourquoi elle pipait pas.

Hé, hé, j'ai une idée.

"PRÊT A TOUT" J'aime bien ce type.

- Vous allez à Milan ? - Sprechen sie deutsch ?

Elle est Anglaise, chérie. Pardon mais on s'y dirige.

- Ok, ok, je viens avec vous. - Montez, montez .

Merci, vous êtes très aimables.

Contente de vous avoir trouvé, il fait très chaud aujourd'hui.

- Américaine ? - Non, Suédoise !

Beau pays. C'est votre 1ère fois en Italie ?

- Non, j'ai un copain ici. - Un copain, hein ?

Vous n'avez pas peur de marcher toute seule ainsi ?

Vous parlez de quoi, bordel ?

Elle dit qu'elle a pas peur de rôder en solo, pigé ?

- Très courageuse, hein ? - Il fait vraiment chaud ici.

- On a pas la clim' ici. - Je peux me changer ?

Deux jours avec les mêmes fringues, j'ai pas pu me changer.

Oh, elle fait quoi ?

La ferme, elle se change. Change ta façon d'être.

Très bien, ça va mieux !

- Ça va mieux ? - Très bien.

- Je dois pisser. - Quoi ?

- Tu veux arrêter, chéri ? - Quoi ?

- J'ai dit, je veux pisser. - Hein ?

Je peux pas faire ça dans la caisse, abruti.

Ok. On va te trouver un endroit.

Vite, vite ! J'en peux plus !

Patience. Je tourne à droite et on est arrivés.

Je me rappelle, on est pas loin.

Je vais vous accompagner, on sait jamais.

C'est sordide...

Hé bien quoi, faut faire ce qu'on a à faire !

C'est le coin des mecs... et là, les dames.

On a au moins un toit sur la tête. Loin des voyeurs.

- Chéri, va chez les mecs. - Si tu insistes...

Là bas, ça me va pas, je vais faire ici.

- Vous n'y allez pas ? - Oh, oui.

- C'est quoi le problème ? - Mais vous êtes...

Arrête, crétine, bouge pas !

- Je vous en prie. Lâchez-moi ! - Silence, silence !

Baisse tes guibolles !

Ciao, ma belle !

Allez, cours.

- Mes amitiés à la Suède ! - Porcs ! Enfoirés !

- Putains d'enfoirés ! - La semaine a été longue.

Putain, ç'a a été long.

Pas mal la Suédoise du week-end dernier, hein ?

Petite mais juteuse. Arrivée à Milan, je me demande

ce qu'elle a raconté à son copain...

Ecoute, ce week-end semble aussi prometteur.

Regarde celle avec ce truc sur la tête.

Une bouseuse. Ok, stop, essayons l'amour rustique !

- Pardon, ma belle ? - Vous voulez quoi ?

Vous connaissez la route pour Ste Catherina ?

C'est pas évident. Vous allez à la jonction

et la prochaine mais je ne peux pas vous l'expliquer.

Que faire ? Vous allez peut être dans cette direction ?

Oui, j'y vais. - Montez, vous nous montrerez la route.

Je donne ce truc à mon mari. Montez, montez.

A droite, on peut prendre un raccourci.

- Vous avez quel âge ? - Presque 17 ans.

- Belles paires de nichons... - Hé, vous faites quoi ?

On est entre femmes, chérie, y a pas à se biler.

- Et ces cuisses si douces... - Madame !

- Vous voulez faire la fête ? - Non, je veux dégager d'ici.

T'as entendu la gamine, elle veut filer à l'anglaise.

Stop, stop ! Qu'est-ce qui vous prend ?

Laissez-moi, laissez-moi !

Au secours, au secours !

- Non, s'il vous plaît ! - Tu vas aimer ça.

Oui, comme ça.

- Voilà, Monsieur. - Merci. - Au revoir.

- C'est quoi ces poissons ? - Des truites. Les moins chères.

Tu me dois 3800 Lires. Oublie pas comme la dernière fois.

Le poiscaille, c'est ta couverture, pas moi.

Il est frais ? Il pue plus encore qu'une bouseuse !

C'est ce qu'ils m'ont donné. Je m'en branle, en fait.

Je vais pas le bouffer. J'attends que la saison de

la chasse soit ouverte. Ce poiscaille, ça me dégoûte.

Ça pue mais c'est plein de phosphore.

Je m'en tape du phosphore, t'es chez toi.

A demain, au bureau. Bon poiscaille.

Tu sais où tu peux te le foutre, hein ? Ciao.

- Bonjour, mon amour. - Tu fais quoi ?

Allez, retire tes grolles, tu vas bousiller la moquette.

Hé, le pécheur est là !

- Voilà les bottes. - Merci. - Y a pas de quoi !

Salut, tonton. Depuis quand t'aimes les films de gosses ?

Depuis que ta femme m'a interdit de

mater les gonzesses à poil et les films pornos.

Tant que je suis vivante, pas de saloperies ici.

T'es en retard, t'as pris au moins du poiscaille ?

Ouais, le voilà.

- Il pue comme d'hab. - Il pue, ouais.

- Hé, pécheur ! - Oui, cher oncle ?

Tu va m'amener des putes ou quoi ?

Tonton, à ton âge. T'as déjà fait une attaque.

Là en bas, tout fonctionne encore parfaitement.

Je vais te déshériter, alors, oublie le cottage.

On en reparlera. Regarde la télé, ok ?

- Sale pédé... - Quoi ? - J'ai dit, pigé !

Où tu l'as trouvé ?

Dans les bois près de l'autoroute. Ils veulent un rapport.

Appelle Giorgio ou Santini.

C'est lundi, ils bossent au labo bactériologique.

Appelle le Dr Mauri. C'est un truc de nana, après tout.

Allô, qui est à l'appareil ? Qui ? Je suis en repos.

Ok, j'arrive.

- Arrête, dégage. - Mais j'ai pas fini.

Je dois te le dire à chaque fois...

Tu peux pas me laisser comme ça.

Bien sûr que oui. Quand je veux. Retourne à ton clapier.

Ouais et sans espoir de retour.

Ils l'ont vraiment tabassé. Mais ça va aller.

Des sales brutes !

Ces délits sont en expansion actuellement malheureusement.

- Personne ne les dénonce. - Putains d'obsédés sexuels !

T'as pas bien pigé.

L'hypersexualité génère une conduite violente,

mais l'origine du problème vient d'ailleurs.

Et où ça ?

Dans la frustration, par exemple. Beaucoup d'individus,

pour différentes raisons ne sont pas sentièrement satisfaits

dans leur égo et lâchent ce désir d'auto-destruction

qu'ils ne peuvent appliquer envers eux-mêmes.

Les facteurs externes sont très importants.

Les éléments qui font la vie d'un être jouent un rôle important.

La naissance, l'environnement, le développement de la personnalité...

C'est peut-être correct mais je trouve ça injuste...

Ce ne sont pas les monstres que l'on veut bien déterminer.

Mais ils sont souvent normaux et très ordinaires.

Tu fais un cas clinique de toute cette affaire.

Selon toi, même Hitler était quelqu'un de malade.

Il l'était et alors ?

Je préfère être moins technique sur ces sujets.

Ce sont juste des criminels et

il n'existe aucun châtiment juste pour leurs crimes.

C'est la loi qui fait défaut. Violer est un péché véniel.

- Poursuis. - Depuis des siècles,

on a joué les rôles de tentatrices, ce corruptrices.

Que pourrait faire un pauvre homme sans défense

contre les charmes malins d'une belle femme ?

Même les juges, en temps qu'hommes sont prêts à

justifier les sois-disants "moments de frénésie érotique".

Et la pauvre femme violentée passe pour une putain.

N'oublions pas l'opinion publique qui idolâtre encore

les valeurs de la virginité. Si j'étais juge...

- Que ferais-tu ? - Je ne sais pas.

Parfois, je pense qu'oeil pour oeil est la meilleure solution.

Pardon, Docteur ? Je m'appelle Giorgio Anselmi.

Que faites-vous ici ? C'est une zone interdite.

Je suis journaliste. J'ai appris qu'une fille a été violée et...

Si vous voulez participer, vous arrivez trop tard.

J'apprécie votre humour, puis-je voir la fille ?

Impossible. Elle est encore sous le choc.

Juste un moment. 2 ou 3 questions...

Impossible, je vous dis. N'insistez pas.

Notre service interne de police a déjà reçu

les infos nécessaires pour une plainte.

Ce soir, on ne doit pas la déranger.

Vous êtes responsable de ma carrière.

Je serai viré si je n'ai pas quelques infos.

Désolée mais les apprentis m'importent peu, bonne nuit.

- Entrez. - Puis-je ? - Encore vous, que voulez-vous ?

Je me suis coupé les veines. Suicide par désespoir, vous voyez ?

C'est juste une coupure insignifiante.

Je ne suis pas un expert en suicides, un jour ou l'autre, j'y arriverai.

Guérissez-moi. C'est votre devoir.

Allez au Diable !

En voilà des manières ?

Vous me refusez des infos et aussi de me sauver la vie.

Vous êtes une femme instable.

Qu'avez-vous dit ?

Peut-être pas mais vous avez de sacrés complexes.

Je finirai par en avoir si vous ne partez pas.

Pourquoi ne pas m'aider ?

Vous avez opéré sur la fille, elle a dû vous parler.

Dites-le moi. Vous êtes médecin.

Je suis journaliste, on a le droit de vivre tous les deux.

- Que voulez-vous savoir ? - Vous aimez le steak grillé ?

Allez, foutez le camp.

Je plaisante. J'étais au journal quand ils m'ont appelé.

Ça fait au moins 13H que j'ai pas mangé.

Allons grailler quelque part. Vous n'êtes pas fakir, hein ?

- S'il vous plaît. - Vous savez ce que vous êtes ?

Dites-moi, je suis curieux.

La peste la plus impudente et intrusive que j'ai jamais vu.

Vous exagérez. Le steak était excellent

et je ne suis pas insipide du tout.

- Des projets pour ce soir ? - Dormir.

Grande idée. Face à la solitude. Le spectre de la solitude.

Ne vous inquiétez pas, je peux me débrouiller.

Toutes les femmes le pensent. C'est le bagage des femmes.

Vous avez une relation ancestrale à la sujétion aux femmes.

Nous sommes tous égaux.

Non. Vous avez déjà entendu une femme violer un homme ?

Jamais, on n'est pas égaux.

Vos idées semblent bien faibles.

Où avez-vous eu ces infos ?

Il est tard. Garçon !

- Que faites-vous ? - Je règle la note.

Oh, allons. - Je changerai pas d'avis pour un steak.

C'était pas mon intention.

Désolé mais le comptoir est fermé et je n'ai pas de monnaie.

- Mais, je... - Que vous avais-je dit ?

Je vous rembourserai ma part du repas.

Pas d'inquiétude. Je vous reparlerai de cette dette.

D'accord.

Non, je le fais moi-même.

Merci et bonne nuit.

- Alors, Paolo ? - J'ai menti, Monsieur.

Apportez-moi un JB.

Bienvenue. - Merci. Tu as trouvé. Que fais-tu ici ?

- Je t'attendais. - Dans cet état ?

On était au mileu de quelque chose, je voulais conclure.

Pour moi, c'était fini. Rhabille-toi.

N'est-ce pas un peu trop excessif de ta part ?

Je ne suis pas un objet dont on se débarrasse.

Je ne le suis pas non plus. Comprends-le !

Pour baiser, faut être deux et j'en ai pas envie maintenant.

Je suis crevée, je dois dormir. Seule. Une objection ?

Beaucoup mais ça ne changera rien, pas vrai ? - Exact.

On est donc d'accord pour une fois. Je me sens satisfait.

J'en suis fort aise.

Je quitte le terrain, Génaral. Faites de beaux rêves.

Merci, je t'appelle un de ces jours.

- Salut, chérie. - Bienvenue.

Salut, mon oncle. Parle-moi du film.

Carlo, ouvre la porte ! Tout de suite !

Fous-moi la paix ! Va dans l'autre salle de bains.

Si te ne me laisses pas entrer, je vais appeler Maria.

La ferme ! Ok, j'arrive. Quel emmerdeur !

- Entre, misérable. - Bien sûr que j'entre.

- La téléscope est à moi. - Laisse, laisse !

Je veux voir. Tu en as assez vu.

Tu l'as mérité.

- Tu es là ? - J'arrive, Maman.

- Ouvre, c'est moi ! - Un moment, Maman !

C'et ta mère, ouvre donc ! Michele !

Il était temps. Je comprends pas pourquoi

tu t'enfermes à chaque fois.

Je suis ta mère, tu n'as pas de secrets pour moi.

Non, Maman, je veux juste un peu d'intimité.

Mon fils n'a pas de secrets, il veut son intimité.

- Y a rien d'étrange à ça. - A quoi servent ces clés ?

Pour éloigner les voleurs des honnêtes gens,

c'est fait pour ça, mon cher.

- Mais y a rien à voler, Maman. - La ferme, ne me contredit pas.

Voilà ton émission, tu ne veux pas rater l'épisode.

Que faites-vous ? Tournez-vous ! Qui vous a laissé entrer ?

Personne, j'ai juste suivi le parfum.

Le parfum aurait dû vous dire de frapper avant d'entrer.

J'ai fermé les yeux mais qu'est-ce qui vous inquiète ?

Y a aucune différence entre hommes et femmes, vous avez dit.

- Pourquoi vous êtes là ? - Pour votre dette.

Je n'accepte pas les transactions commerciales.

Un repas pour un repas. Je suis un gentleman.

- Ça reste à prouver. - A votre disposition.

Très bien, je vous emmènerai diner.

On n'a pas de chance, y a une grêve.

- J'abandonne, j'en peux plus. - Mais j'ai faim...

On va chez moi, j'ai un frigo si ça vous chante.

J'accepte la transaction.

Quelques secondes seront parfaites. Des steaks de premières.

- Ok, la table est prête. - Les steaks aussi.

- D'où ça vous vient de cuisiner ? - La nécessité !

Je suis célibataire et je ne peux employer personne.

Selon moi, les hommes devraient savoir se débrouiller.

Sans l'aide de Maman.

Freud dit que notre mère se trouve en chaque femme rencontrée.

Votre opinion justifie que mon genre doit s'occuper des orphelins ?

Non. Les enfants doivent se débrouiller comme moi.

- Je peux vous appeler Maman ? - Pourquoi ?

Une tendance à revenir à la matrice. Ça semble évident.

Pas pour moi. Mangez et considérez que ma dette est payée.

- Ok. A la reine des abeilles. - A Eve.

Bonjour. - Vous avez fait quoi ? Cambriolé un supermarché ?

J'ai ramené des victuailles.

Hier soir, le frigo semblait pas très fourni.

Je fais partie du comité d'aide aux médecins en détresse !

Si je vous claquais la porte au nez, qui serait en détresse ?

Moi car je saurais pas où mettre tous ces trucs.

Ok, entre. Allons-y.

Tu as mangé avec beaucoup d'appétit.

Dois-je considérer ça comme un bon présage ?

Pourquoi faire ?

Pour la poursuite de la soirée.

Ecoute, Giorgio, je déteste l'hypocrisie,

je ne suis pas puritaine et j'agis en accordance.

Si j'ai quelque chose en tête, je l'exprime clairement

et j'assume toujours mes choix. Qu'as-tu comme projet ?

J'en ai pas, je passe juste une belle soirée.

- Me fais pas rire... - Pourquoi ?

Tu veux baiser ?

Tu m'embarrasses en fait, je... je ne dirais jamais...

Sois sincère. Tu veux faire l'amour avec moi ?

Je ne m'y attendais pas, désolé. Mais oui, en effet.

J'y ai même pensé en venant ici.

C'est la chose la plus naturelle, je t'aime bien.

Mais j'ai changé d'avis. Je retourne au journal.

Au final, ma machine à écrire est plus humaine que toi.

- Giorgio. - Quoi ?

Désolée, j'ai eu tort. On repart à zéro ?

Tu veux danser ?

Là... c'est mieux.

Docteur, vous voyez que vous pouvez être une femme !

Tu vas mettre ta joue contre la mienne.

Tu vas me saouler un peu, pas vrai ?

- Non. Pas du tout. - Non ? Que feras-tu ?

- C'est ce que tu veux ? - Non ! Non ! Laisse-moi !

Quoi, alors ? Tu veux pas baiser ?

Pas de cette façon. La violence me dégoûte. C'est bestial !

Daniela, je voulais pas être brutal mais tu me gènes.

Je ne veux pas être hypocrite et je te désire.

Moi aussi. Mais c'est pas une raison pour oublier

les manières, la douceur, la chaleur, la tendresse.

Tu peux débuter par des caresses,

puis ici, les oreilles... les yeux... la bouche...

et puis là et là...

Dois-je encore suggérer ce que tu dois faire ?

Peut-être pas... Voyons ça.

- J'assure ? - Un peu plus d'effort.

Ils ont décidé de venir avec nous.

Tonton a besoin d'air frais, pas vrai, tonton ?

Bonne idée. Je veux voir mon cottage que vous appréciez en mon absence.

- Maria, tu es heureuse ? - Très heureuse, mon amour.

On est tous heureux.

Regarde l'auto-stoppeuse. Jolie, pas vrai ?

- De quoi tu parles ? - Elle était canon !

Une putain, oui ! T'as pas honte, à ton âge ?

Je suis un homme, un vrai ! Et tout fonctionne chez moi.

T'excite pas trop, tu vas perdre tes ratiches.

Mon cottage, sacré air frais ! Oh, le panier !

- Je le prends. - Merci, Michele, t'es un bon gars.

Air, hydrogène, oxygène, nitrogène, ça rafraîchit tout.

Les poumons et les couilles. Regardez ce paysage.

- Ils ont failli trouver les perruques. - Ouais, t'es un bon gars.

- Me taquine pas ! - Hé, regarde !

Mauvaise journée, on les a tous les deux !

- Maria, mon amour ? - Oui ?

Le diner sera bientôt prêt ?

D'ici 1H, pourquoi ?

Michele et moi, on va aller se promener dans les bois.

D'accord ? Ciao.

Te fatigue pas ou tu perdras ton appétit . Ciao.

Entre ou tu seras malade. "Un homme vrai", quel connard !

Vous deux, y a quoi là-dedans ? Vous regardez quoi ?

- Chut, silence ! - Je veux voir aussi.

La ferme, emmerdeur ! Dégage, file !

Sale pervers, prends ça !

Va te faire foutre, cinglée ! Toi aussi, espèce d'espion !

Salopes, putains ! Et toi, viens ici immédiatement !

Viens faire ton travail, satané voyeur !

Non, j'ai pas envie. Demain chérie, je te promets.

Je peux pas, après ce que tu m'a foutu sur la tête.

T'étais tout excité. Qu'ont ces petites putes que j'ai pas ?

Allez, Maria, s'il te plaît.

Je veux être juste traitée comme une femme,

pas comme une de ces salopes. Je suis ta femme, c'est mon droit.

Tu dis ça comme si c'était que dalle.

C'est pas que dalle, je vais te montrer, moi.

Maria, attendons deux jours, soyons sérieux.

Je suis ta femme, c'est mon droit, désape-toi !

Désape-toi et mets-toi au plumard !

Tu m'enlèves mon pyjama ?

Oui, je te l'enlève...

Coupe-le, ça sert à rien.

Coupe-le, ça marchera pas.

Fais ton devoir !

Continue comme ça.

T'es pas si mal après tout.

Oui, continue.

T'aimes ça ?

Seigneur, quel homme !

Tu m'as jamais aimé comme ça.

Aime-moi encore une fois.

Oui ?

- Belle créature, tu dormais ? - Non, je prenais une douche.

Super. Ne dis rien, laisse-moi imaginer

ta magnifique peau toute mouillée et scintillante !

Sois sérieux, que veux-tu ?

T'inviter pour le weekend. Je connais un endroit

très romantique, tout ce que tu détestes.

Musique douce et clair de lune !

Ça a l'air horrible, désolée mais je ne peux pas.

J'ai promis de rendre visite à ma mère.

Elle vit à la campagne et tu sais que j'ai pas

le temps d'y aller la semaine. Ce sera pour une autre fois.

Dommage. Amuse-toi. Appelle-moi à ton retour.

Oui chéri, je t'appellerai.

Je penserai à toi à chaque heure, à chaque minute...

N'en rajoute pas !

T'es le médecin le plus sexy que j'ai rencontré. Toutes catégories !

Hé... que se passe t-il ? On peut vous aider ?

- Ça doit être le radiateur. - Quelle catastrophe, Melle.

Vous êtes toute sale comme un mineur du Pays de Galles !

Silence. Venez avec nous, vous ne pouvez pas rester

ici dans cet état. On habite à côté d'ici.

Je peux pas laisser la voiture au milieu de la rue.

Personne n'y touchera, elle est en panne.

Il me faut un mécano. Vous savez où je peux téléphoner ?

Y a un motel à 11 kms de la route,

mais on n'y va pas, on tourne à droite au prochain croisement.

Vous pourriez appeler de chez nous.

Oui, on a un cottage au-delà de la colline.

Vous appellerez là-bas et vous serez plus présentable.

Y a pas d'autres options. - Venez. - Ok, je prends mon sac.

- Je me sens lesbienne aujourd'hui. - Ta gueule !

Je vous en prie.

Saletée de météo, il doit faire beau au-dessus des collines.

- Vous avez du feu ? - Oui, voilà.

J'ai de la chance de vous avoir rencontré.

C'est une habitude d'aider les gens. Pas vrai, chérie ?

Oui, vous êtes chanceuse.

Voilà notre petit cottage.

Ici, il y a du soleil.

- Mais il fait un peu froid. - Il fait chaud dedans.

Entrez, voici le hall, là-haut, les chambres.

Par ici. Là, le salon. Qu'en pensez-vous ?

- Très joli. - Par ici.

- Qu'en dites-vous ? - Meublé avec goût, mes compliments.

Je l'ai meublé. Asseyez-vous.

- Où est le téléphone ? - Je vais vous le chercher.

- Le voilà. - Merci.

Je vais chercher les bagages.

Allô, Maman ? C'est Daniela, tu m'entends ?

Je t'entends pas bien mais tu m'entends ? Ok, écoute.

Je suis en panne. Un couple sympa m'a aidé.

T'inquiète pas, on appelle un mécano qui va réparer immédiatement.

Je te rappelle. T'inquiète pas Maman, ciao.

Ça va ? - Oui, j'ai appelé ma mère pour la rassurer.

- Et pour le mécano ? - Je m'en occupe... c'est un ami.

Anselmo, tu m'entends ? Toujours un souci avec la ligne.

Une voiture d'une amie à prendre... le radiateur... Tu m'entends ?

Ok, bouge pas, je viens chez toi et je t'expliquerai.

J'y serai dans 10 minutes. Ok, bouge pas, ciao.

Tout est arrangé mais je ferais mieux d'aller chez lui

pour tout expliquer et superviser le travail.

Oh, les clés de la voiture.

Je vous suggère de prendre un bain.

Ça vous fera du bien. Lola s'occupera de tout.

Votre mari a raison. Je prends un bain. - Oh, oui.

Que se passe t-il ?

Oh, rien, mon cher. Elle me parlait de sa mère.

Et la voiture ?

Ils l'amèneront demain. Ce soir, vous êtes notre invitée.

Nous avons à manger et vous pouvez téléphoner.

Où sont mes vêtements ?

Ils sèchent, ils seront prêts demain matin.

Lola vous en prêtera, ce sera parfait.

Nous allons préparer un diner délicieux.

Je peux aider si vous voulez.

Seigneur, non. Vous êtes l'invitée. Reposez-vous.

Mettez-vous à l'aise, on vous appellera quand ce sera prêt.

- Merci. - A toute à l'heure.

Venez.

Merci encore pour le repas, c'était vraiment délicieux.

- Lola est bonne cuisinière. - Merci, chéri.

Vous voulez danser ?

Je n'ai jamais dansé avec une femme.

Ne soyez pas si formelle, quelle est la différence ?

Aucune, j'imagine. Je pense que non.

Moi de même.

Qu'y a t-il ? Pourquoi arrêter ?

Ma tête tourne. Je suis très fatiguée, je dois me reposer.

Il n'est que 23H00. Il est encore tôt.

J'ai dit que je veux aller dormir.

Bon sang !

Que voulez-vous ?

Une réponse est superflue. Vous êtes des malades !

De pauvres malades. Vous devriez vous faire enfermer.

Tu crois ?

On sait déjà quel est le meilleur remède.

On va aller dans ta chambre. N'est-ce pas, chéri ?

Bien sûr !

Viens.

Gardez à l'esprit que vous n'abuserez pas de moi.

T'as entendu ? Elle ne veut pas de violence. La pauvre.

C'est pas la question. Tu vas aimer ça avec nous deux !

Ne bouge plus !

Aux deux ex-proprios.

La police ? Ici, le Dr Mauri, hôpital municipal. J'ai stérilisé 2 porcs !

Je suis dans le bosquet près de la route de l'état.

Tracez le téléphone pour trouver l'adresse.

Je suis à votre disposition.

NON ! MES COUILLES !

Ce que vous avez vu est arrivé, nous l'avons juste traduit en film.

Le docteur fut condamnée à 8 ans. Les 2 violenteurs à 4 ans.

Trad: Uncle Jack 2021 !

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