All language subtitles for From zero to I love you - French (2019)(1)

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Original subtitles

Si quelqu'un s'oppose à ce que cet homme et cette femme

soient mariés, qu'il parle maintenant,

ou se taise à jamais.

Maintenant que Karla et Jack ont donné leur consentement,

et exprimé leurs vœux l'un pour l'autre,

devant Dieu et cette assemblée, en joignant les mains,

en recevant les alliances, je les déclare mari et femme.

Que ceux que Dieu a réunis, qu'aucun homme ne les sépare.

Vous pouvez embrasser la mariée.

« De zéro à je t'aime »

Tout a était parfait pendant 12 ans.

Hé, tu veux remonter la fermeture ?

Bien sûr.

Jennifer est en bas, nous sommes en retard, allez.

- Hé, tu as pris le dernier morceau. - Au revoir, maman.

- Non, c'est pas moi. - Si, c'est toi.

O. K., allons-y doucement.

Ouistiti, viens me faire un bisou.

Bye.

Bien gras, miam.

Toi aussi, viens ici.

Très bien, vous êtes de bonnes filles.

Jennifer, nous serons de retour vers minuit.

Qu'est-ce qu'on leur donne ?

Aquarelle, nu féminin, milieu 1920, américain.

C'est cher ?

Non.

- Alors oui, il le fera probablement. - Ouais, il l'aimera.

Oui, je suis un Dupont.

Mais, pas un de ces Dupont.

Même arbre, mais branche différente.

À moins que, bien sûr, si cela t'amuse,

auquel cas, je suis définitivement un de ces Dupont.

Je vais même te montrer mon blason.

As-tu vu Jack ?

Heu non, je ne l'ai pas vu.

Super, j'ai fait 45 fois le tour, mais je ne l'ai pas trouvé.

Joyeux anniversaire

Joyeux anniversaire

Joyeux anniversaire, Eric

Joyeux anniversaire

Tu as loupé le gâteau.

Tu devrais toujours avoir du champagne sur les lèvres quand tu m'embrasses.

- Ça va ? - Ouais.

Hé, où étais-tu quand j'ai soufflé les bougies ?

Tu sais ce que j'ai souhaité ?

- Ta femme. - Oh !

C'est moi.

Allez, viens danser avec moi.

Oh, non, tu vas devoir demander d'abord à mon mari.

- Eh bien... - Je peux t'emprunter la dame ?

- Eh bien, d'accord. - Il peut ?

- Allez. - Ramène-la telle que tu l'as trouvée.

- Oh, non. - C'est comme ça que ça a commencé.

Quelques jours, peut-être une semaine plus tard, je suis allé dans un bar gay.

Une fois est devenu de temps en temps,

et de temps en temps est devenu toutes les 2 semaines.

Puis, un soir, le barman a déposé une bière devant moi, que je n'avais pas commandée.

On dirait que tu as un admirateur.

Plus dans les voitures.

Alors, pourquoi le serveur ?

Il a continué à me regarder,

et il me frôlait, j'étais soûl.

Je le désirais, et...

C'est peut-être ce que vous êtes, Jack.

Vous êtes peut-être un homosexuel, qui est...

Docteur, je ne veux pas être homosexuel.

Heu, un bisexuel.

Je ne veux pas non plus être bisexuel, docteur.

O. K.

Bien.

Deux ou trois choses.

Tout d'abord, vous pouvez m'appeler Tracey. Vous n'êtes pas obligé de m'appeler docteur.

Pour ce tarif, vous pouvez m'appeler par mon prénom.

Maintenant, parlez-moi de Pete.

Salut.

Et, au revoir.

Tu dois y aller ?

Ouais, les pressings ferment à 19 h, je n'ai pas de chemises propres.

En fait, c'est assez loin,

tu ne veux pas me tenir compagnie ?

Bryn Mawr ?

Haverford.

Quoi ?

Tu ressembles à un Kennedy. Les gens ne te le disent pas ?

Non.

Ouais, vraiment.

Merde.

Et maintenant ?

Tu veux prendre un café ?

Tu n'as pas faim ?

Heu, eh bien, vu que ça se passe comme ça,

j'habite pas trop loin d'ici.

Tu as le temps ? Tu vas pas rater ton train, hein ?

Je pense que c'est bon.

Je ne crois pas t'avoir déjà vu au bar Zebra.

Heu... ouais, je n'y vais pas vraiment.

Tu n'es pas très bar, ou quoi ?

Le boulot.

Tu es un bosseur, j'aime bien.

Alors...

- Alors, ou bien ? - Alors, ou bien ?

Pourquoi cette question sur mon train ?

Je ne sais pas.

Regardez-moi ce look.

Ce look ?

C'est ici que j'habite.

Belle maçonnerie.

- Merde. - Oh, ça va ?

Oui, merci.

Tu es marié ?

Et tu es hétéro, n'est-ce pas ?

Je n'en suis pas vraiment sûr.

Si c'est un problème...

Hé.

- Ouais ? - Je peux t'embrasser ?

Ouais.

Merci.

Ouais, O. K.

Rentre bien.

Rentre bien, putain.

- Papa ! - Désolé, bébé.

Alors, vous aimez être mari et père, n'est-ce pas ?

Oui.

Alors, pourquoi retournez-vous au bar ?

Ils l'ont foutu dehors du gymnase.

Dans le froid, le cul à l'air.

La rétractation était donc clairement un problème.

Oh, merde.

Quoi ?

Heu, je ne suis pas censé être ici.

Heu, vas-y, je vais m'en occuper.

Non, non, fais comme si tu étais en train de dire quelque chose de drôle.

Quoi ? C'est ce que je faisais.

Rigole, rigole.

Qu'est-ce que tu fais ?

Bien, maintenant heu... va aux toilettes.

Lève-toi juste.

Je n'ai pas à... aller aux toilettes.

- Salut. - Salut.

Oh, bonjour.

On s'appelle plus tard.

C'est mon verre.

Il va t'en offrir un.

Tu veux prendre un verre ?

J'aimerais bien.

Qu'est-ce qui se passe ?

Eric, il vient de rompre à nouveau.

Il voulait parler.

Viens te coucher, bébé.

O. K.

Sur une échelle de 1 à 10, à quel niveau vous sentez-vous coupable

dans votre relation avec Pete ?

10.

Salut papa, désolé je suis en retard.

Tu es né en retard, j'y suis habitué.

Qu'est-ce que tu bois ?

Je vais prendre un verre, merci.

Alors, quel est son nom ?

Quel est le nom de qui ?

Oh, s'il te plaît, tu étais supposé nous rencontrer ici l'autre soir,

tu nous as posé un lapin, ce qui veut dire généralement que tu as rencontré quelqu'un.

Non, non, nous sommes une famille, tu le sais.

C'est pas grave, n'est-ce pas ?

C'est cool.

Tu vas le revoir ?

Je ne sais pas, peut-être.

On a une table ?

Il est marié, tu as recommencé, encore.

Hé.

Ça va, j'ai compris.

Alors, elle a raison ?

Tu vas le revoir, n'est-ce pas ?

- Je parie un verre. - Pas de pari.

Peur de l'intimité.

Je n'ai pas peur de l'intimité.

Si, tu as peur.

Tu rencontres des hommes mariés, 4 hommes mariés,

dans une ville envahie de gays célibataires avec un beau cul, c'est un appel au secours.

De quoi tu as peur ?

Je sais de quoi il a peur.

Je n'ai peur de rien.

De t'engager.

Écoute, pourquoi tu ne te cases pas un peu, putain ?

Achète quelque chose, tu as assez d'argent.

Et pour l'amour de Dieu, arrête de forniquer avec ces putains de refoulés,

- tu comprends ça ? - Ron, Ron.

Oui, ce n'est pas comme si je n'essayais pas.

Et si nous allions nous asseoir, on peut manger ?

Allez, Jack.

- Elle est assez spéciale. - Je veux dire,

j'en ai la chair de poule, elle me rappelle Diane Arbus.

Ouais, absolument.

- On dirait que ça ressemble à une peinture. - Ouais, c'est vrai, mais...

Excusez-moi, votre téléphone a sonné.

Oh, O. K., je suis désolée. Tu peux m'excuser une seconde ?

- Bien sûr. - Merci, profite-en.

Allo ?

Qui est le plus merveilleuse, la plus belle,

et la plus compréhensive femme du monde ?

Ça dépend, qui est-ce ?

Ton mari, qui doit aller à un tirage ce soir.

Ils ont foiré un tas de pages, et ça va être ce genre de soirée.

Oh, heu, tu veux que je vienne te chercher à la gare ?

Non, ça va être tard.

- Tu es sûr ? - Ouais.

O. K., très bien, je t'aime.

Je t'aime aussi.

Bref, je pensais que tu aimerais celui-ci.

Tu viens encore une fois de mentir à ta femme.

J'étais dans le quartier et...

Non, pas du tout.

Je pensais juste te dire bonjour.

Écoute, tu sembles être un gars vraiment sympa,

mais tu as des trucs.

Et j'ai une histoire avec des mecs qui ont des trucs,

des femmes, des enfants, et je ne peux pas vraiment te voir.

Non pas que je ne veuille pas, c'est juste que...

je ne peux pas.

Ouais, tu as raison.

Je comprends tout à fait.

- Désolé. - Non, ne t'excuses pas, vraiment.

C'est une bonne chose, bien mieux aujourd'hui,

que celles que j'ai déjà faites.

Je suis désolé, je pense que des citations littéraires obscures

sont opportunes dans des moments comme celui-ci.

J'ai lu Dickens.

Littérature anglaise ?

Un peu en histoire de l'art.

Sciences politiques, anglais, deux mentions, Penn.

Temple.

Qui est ton auteur préféré ?

Jacqueline Susann.

Waouh.

« La vallée des poupées » est un grand classique sous-estimé du 20ᵉ siècle.

Je ne pense pas que je puisse appeler ça de la littérature,

même selon les principes du milieu des années 60.

- Ouais, qui est ton auteur préféré ? - John Cheever.

Un homosexuel honteux et détesté qui a écrit sur les hommes

qui se sentaient pris au piège dans leur vie monotone, vraiment ?

N'oublie pas qu'il était aussi un alcoolique notoire.

Ouais, et elle a surtout écrit sur la baise, beaucoup.

Te sers-tu de ton diplôme ?

Te sers-tu du tien ?

Éditeur, non romanesque.

Rédacteur, en interne, pour un grand magazine chic

qui va probablement fermer parce que trop ésotérique et trop artistique.

Mais qui a le temps de lire un magazine de toute façon, hein ?

- Waouh. - C'est de la poussière de fée, papa.

Ça va transformer tes rêves en réalité.

Ça va te rendre instantanément fantastique.

Vous deux, allez être fantastiques en haut, maintenant.

Désolée.

Miles était là.

Oh, comment va-t-il, au fait ?

Heu, il semble qu'il soit allergique à ses médicaments maintenant.

C'est pas terrible.

Non.

Alors...

Alors, ou bien ?

Où as-tu appris ça ?

Alors ?

On ne peut pas le garder.

Je sais, mais...

On ne va pas le garder.

J'en ai juste avalé.

Si je gagnais une pièce à chaque fois que tu disais ça,

- je serais riche. - Où est le fil ?

Tu sais quoi, tu vas me détester,

il faut que tu ailles au magasin, je dois faire des brownies.

Je viens juste d'être prévenue pour le goûter de demain.

O. K., allons au magasin.

Je veux y aller.

Bien sûr, prends tes chaussures.

Je veux y aller aussi.

Tu ne sais même pas où on va.

Et alors ?

Tu peux y aller aussi.

Où ?

Au magasin, tête d'andouille.

C'est toi la tête d'andouille.

Ne traite pas ta sœur d'andouille.

Tête de chipie, essaye celui-là.

Tête de chipie.

Ouais.

Heu, donnez-moi une minute.

D'accord.

Salut. C'est Jack. Dickinson. Tu veux dîner avec moi ?

En public, habillé.

Ce soir ?

Heu, non. Jeudi, alors ?

Juste pour dîner.

Parfait. Bien. 20 h ?

20 h.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Jack, tu viens de mettre de l'eau de Cologne ?

Ouais, trop ?

Non, non.

Et tu as fait quelque chose à tes cheveux, n'est-ce pas ?

Tu rentres chez toi ?

Oui, à demain.

- Salut. - Salut.

Si cette chose commence à devenir bizarre,

si l'un de nous deux s'en va, pas de questions, pas d'excuses, O. K. ?

Je sais dans quoi je m'engage.

Toi et cette façon de serrer la main, c'est...

Marché conclu.

Tu es tellement bizarre.

La nuit, il est plus assagi.

Il respire comme un ange et mouille parfois le lit.

Je sais quand un ange est là.

Il a le matin, de petits morceaux de nuages

blottis sur mon ventre.

Je suppose que tout s'en va au lavage,

ces miettes de pain et sourires savonneux.

Danser lentement, comme dans une sorte de chambre.

Aucun des deux ne veut commander, nous refusons tous les deux d'obéir.

Oh, tu attends ?

Non, c'est bon.

Oh, mon dieu, je crois que je suis amoureux de toi.

David, David, David.

Désolé pour ça, il est, heu...

Je veux toujours une cigarette.

T'es vraiment quelqu'un, assieds-toi.

Jésus-Christ.

Ah, oh, je t'ai dit que Scott Pickering m'a appelé et m'a demandé ton numéro ?

Qui est-ce ?

John Armitage.

Attends...

29 ans, 5 à 10, s'il te plaît.

Des tatous partout, une bite comme un rhinocéros.

- Oh. - Regarde ça.

Il l'est, oh oh...

Et il est par terre avec le brun, si tu vois ce que je veux dire.

Et tu sais ce que tu fais.

Pourquoi tu n'es pas sur lui maintenant ?

David, si je te dis quelque chose, tu me promets de le garder pour toi.

D'accord ?

Je vois ce mec marié.

Non, non, c'est pas vrai.

- Quoi ? - Ah, briseur de couples.

David, s'il te plaît.

Tu vas te faire baiser, et pas dans le bon sens.

Je vais en fumer une.

Eric et moi jouons au squash ce soir, je serai de retour vers 23 h, bye.

- Bye. - J'ai un train à prendre.

Oh, qu'est-ce que...

Eric Dupont, s'il vous plaît.

Messagerie, bien sûr.

Écoute bonhomme, tu dis à mon mari, à moins qu'il ne veuille coucher avec toi le restant de sa vie,

qu'il se rappelle que le rendez-vous de ce soir est avec moi, et pas toi.

Bonsoir, chérie.

Tu es magnifique.

Merci.

Je pense que tu as eu mon message.

Oui.

- Oups. - Oups.

À cette soirée.

À cette soirée.

- Que je n'oublierai plus jamais. - Non, nous ne l'oublierons pas.

Quoi ?

- Tu es fâché contre moi ? - Furieux, putain. Je vais me recoucher.

Je voulais juste que tu saches...

Quoi ?

Ça ne va pas être toujours comme ça, O. K. ?

Tu as baisé aujourd'hui.

Comment tu le sais ?

Qui c'était ?

Comme si c'était important.

Je ne sais pas.

Sandy ?

Sarah, ça commence... ça commence par un S.

Je déjeunais au Bellevue et elle était seule,

j'étais seul et nous avions déjà un hôtel, que dire ?

Heu, écoute, je... je voulais te parler.

Ouais, quelque chose dont je veux te parler.

Pourquoi j'ai menti à ta femme pour ton plan cul ?

Eh bien, c'est heu...

Oh, putain.

Détends-toi.

Pas toi.

Karla le sait ?

Non.

Crois-moi, elles l'apprennent toujours.

- Est-ce que je la connais ? - Lui.

Répète ?

Lui.

Lui.

Quoi ?

Tais-toi, tu n'es pas gay, Jack, fais-moi confiance.

O. K., je te connais depuis l'âge de 8 ans.

- Heu... - Si quelqu'un le savait, je... je le saurais.

Je, je, je me suis douché avec toi, O. K. ?

J'ai dormi dans le même lit que toi.

Tu n'es pas gay, O. K. ?

O. K., c'est bon.

Non, c'est pas bon.

- C'est bon. - Tu ne l'es pas, tu n'es pas gay.

- Je suis gay. - Tu n'es pas gay.

- Je suis gay. - Tu n'es pas gay.

D'accord ?

- Je suis gay, juste... - Tu ne l'es pas, tu n'es pas gay.

- Tu n'es pas gay. - O. K.

Fat Billy Ponder.

Quoi, qui ?

Billy Ponder, il avait un problème d'élocution, tu t'en souviens ?

Le gros gamin, qui... qui zozotait,

- qui parlait comme ça ? - Ouais, arrête.

On pensait que c'était une tarlouze,

alors, toi, moi et John Palladino, nous lui avons tapé dessus.

Rappelle-toi, on était 12.

J'ai couché avec Billy Ponder la dernière année.

- Dans la bagnole de mon père. - Oh, mon Dieu.

- Sur la banquette arrière. - Mon Dieu, non, tu n'as pas fait ça.

Non, tu n'as pas fait ça. Je me suis assis dans cette bagnole.

C'était mon premier type.

Le premier, il y en a eu d'autres ?

Oui.

Je suis désolé de ne jamais te l'avoir dit, mais Eric,

je suis gay et je suis amoureux.

Comment tout d'un coup t'es devenu comme ça, et en plus amoureux ?

Il me fait rire.

Il te fait rire ?

Alors, tu vas abandonner ta femme

pour un mec qui te fait rire ?

Si ton père me trompait, je lui couperais la bite.

225 $, c'est quoi ce bordel ?

Aurons-nous l'occasion de le rencontrer ?

Papa ne te l'a pas dit ?

Tu veux aller à Chicago ce week-end ?

Tu n'es pas sérieux.

Bien sûr que si, notre premier voyage.

Je dois être là-bas vendredi, viens avec moi.

On peut rester tout le week-end au lit, ou pas.

Je pense que c'est une mauvaise idée.

C'est ?

Papa, qu'est-ce que tu fais ici ?

Ça ne te ne regarde pas.

Est-ce que votre femme sait que vous baisez avec mon fils ?

Waouh.

- Je peux vous apporter quelque chose ? - Et toi, qu'est-ce que tu fous ?

Tu le sais mieux que ça.

C'est ta 4ᵉ fois.

- Il vous a dit que vous étiez le 4ᵉ ? - Je n'ai pas besoin de conseils relationnels...

- Ferme ta gueule. - De mon...

S'il vous plaît.

Je l'aime.

Je suis amoureux de lui.

Voilà, c'est dit.

Ce n'est pas comme si tu ne le savais pas.

Non.

Alors, qu'est-ce que vous avez à dire ?

Je ne pense pas que nous devons vous expliquer nos sentiments.

Vous l'aimez ?

Jack, tu n'es pas obligé.

Si.

Je t'aime.

Fils de pute, il garde les secrets de son fiancé.

Quoi ?

Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?

Ne laisse pas tomber, je te l'ai dit. Ron va te demander d'être son témoin.

À moins, bien sûr, que tu veuillez être ma demoiselle d'honneur à la place,

c'est toi qui décide.

Et à propos de l'autre chose, il ne quittera pas sa femme.

J'ai vécu ça, et j'ai eu un mug en souvenir.

Pardon.

Oh, salut.

Salut.

- Une canne. - Ouais, africaine.

Salut.

- Salut, toi. - Je pensais justement à toi.

En bien, j'espère.

Toujours, alors, que puis-je faire pour toi ?

Heu, attends.

Ça te dérange faire ça plus tard ?

Oh, pas de problème.

Et peux-tu aussi fermer la porte ?

O. K.

Désolé pour ça, je dois annuler pour ce soir.

Jack, c'était sensé être notre nuit.

- Tu pars en vacances dans bientôt 2 jours. - Je ne pars que la semaine d'après,

mais je dois aller à cette inauguration ce soir.

Je ne sais pas comment j'ai pu oublier, mais c'est fait.

Pete, je dois te parler.

- Tu ne peux pas juste... - Oh, désolé, je n'ai pas vu que

tu passais des appels personnels pendant les heures de travail.

- C'est compliqué. - Raccroche.

Oh, tu viens de me doigter ? Je sais bien que non.

Jack.

C'est pour Miles, un ami de l'université.

Le meilleur ami de Karla.

- Qui est-ce ? - Je dois y aller.

Il doit y aller.

C'était malpoli ? Un peu violent.

- Je... - Tu as des problèmes de mec, je comprends.

- Ce n'est pas... - Mais si, ça se voit sur ta figure.

Et ton travail, je veux dire que c'est...

c'est pas compliqué.

Et je sais que quelque chose ne va pas parce que tu n'as même pas

pris la peine de vérifier l'orthographe, et tu es comme Rain Man en la matière.

Recommence et mets-le sur mon bureau à 17 h.

C'est tout.

Salut, Peter. J'espère que je ne t'ennuie pas. J'ai demandé ton numéro à David.

Tu as quelque chose de prévu ce soir ?

En fait, non.

Ta femme m'a invité.

Elle a dit qu'elle ne m'avait pas vu depuis un moment,

elle voulait savoir ce qui s'était passé.

Ta femme sait ce qui se passe ?

Non.

Que Dieu te vienne en aide.

Tu es mon ami ?

Oui.

O. K.

Une chose à la fois, je reviens.

- On va tous commencer, allez. - Ah, ça te dérange ?

Je dois retourner au bureau, j'ai oublié quelque chose.

Tu veux la voiture ? Je peux me faire raccompagner par Eric.

Non, je vais prendre un taxi.

C'est un joli endroit.

Ouais, mon père l'a acheté pour sa maîtresse,

et quand ma mère y a mis fin, je lui ai racheté.

C'est très pragmatique.

Alors, que fais-tu ?

Comment ça ?

- Pour gagner ta vie. - Oh, rien de particulier.

Fonds fiduciaires, un gros truc.

Ah, ça doit être sympa.

Oh, il y a des hauts et des bas.

Surtout des hauts.

Surtout des hauts, ouais.

Mon Dieu, tu as un beau sourire.

- Merci. - De belles dents.

Je n'étais pas supposé faire ça ?

Illumination.

Pourquoi es-tu si ridiculement beau ?

Merci, je pense.

Tu sais, si je l'avais rencontré 6 mois avant toi, on ne serait pas tous assis à la même place

- autour de cette table en ce moment. - Je peux avoir un verre, s'il vous plaît.

Eh bien, c'est pourquoi je ne vous laisse jamais seuls ensemble.

Continuez et profitez-en.

Mais je me souviens d'une nuit, il y a longtemps,

à une fête, quand j'ai pensé à quelque chose.

Oh.

De quoi tu parles ?

Le réveillon du nouvel an en 2002.

Tu étais soûl et puant, tu as couru vers moi,

tu as jeté tes bras autour de moi et tu m'as embrassé.

Avec la langue ?

J'ai fait ça ?

Tu m'as dit « Bonne année », et tu m'as appelé bébé.

- Jésus. - Je ne m'en souviens pas.

Eh bien, je n'ai pas oublié.

Si je devais partager Jack avec quelqu'un,

ce serait toi.

Enfin, il est trop tard maintenant.

Certains rêves ne se réalisent pas.

Oh, il ne faut jamais dire jamais.

Je plaisante, je peux avoir un verre, s'il vous plaît ?

Moi aussi.

Alors, est-ce que ton copain sait où tu es ?

Allez, j'ai demandé dans le coin,

et tout le monde semble penser que tu sors avec quelqu'un,

mais personne ne sait qui.

Allez, viens, je déconne.

Attends, j'ai raison.

Putain de merde.

Waouh, Pete, tu es vraiment susceptible.

Je dois y aller.

- Laisse-moi juste une minute. - D'accord.

Désolé.

Chérie ?

Je crois que je suis fatigué.

Quoi ?

La semaine a été difficile.

O. K. ?

Eh bien ?

Dix jours à Palm Springs vont arranger ça.

Oui.

Avec ta mère.

Je suis contente que nous partions.

Je veux sentir le soleil et la chaleur.

J'ai l'impression que nous n'avons pas eu d'été du tout.

Et je veux juste être au chaud.

Les enfants vont adorer la piscine.

Nous avons une piscine juste derrière.

Qu'on utilise 3 mois par an, Jack.

C'est pas pareil, faisons-en quelque chose d'unique pour eux, O. K. ?

O. K.

Jack.

Tu veux parler de quelque chose ?

Non.

J'ai une visite des ateliers dimanche,

ça te dérange de t'occuper des filles ?

Bien sûr, mais, Eric et moi faisons quelque chose plus tard dans la soirée.

Quoi ?

Je ne sais pas, c'est Eric qui a appelé, il veut juste sortir.

Qu'est-ce que vous allez faire ?

Construire des maquettes dans son sous-sol ?

Pourquoi vous passez autant de temps ensemble, Jack ?

Si c'est un problème, je n'y vais pas.

Non, non, vas-y, vas-y.

Je ne veux pas t'en empêcher, toi et ton copain.

Jack ?

Oui.

Si quelque chose m'arrivait, est-ce que tu te remarierais ?

Je... c'est...

je n'y ai jamais pensé, c'est une discussion morbide.

Non, pas du tout, réponds juste à la question, Jack, c'est très simple.

Non, probablement pas.

Oui ?

Salut, je suis désolé.

Doucement.

Tu ne viens pas, n'est-ce pas ?

Non, j'ai les filles aujourd'hui.

Elles avaient besoin de trucs, de maillots de bain et d'autres choses.

Pete...

je voulais vraiment venir.

Grand-mère.

Oh, bonjour, vous deux, regardez-vous.

- Bonjour, chérie. - Bonjour.

Oh, oh, tu as pris un peu de poids.

Ravie de te voir aussi, maman.

- Et Jack, mon cher. - Bonjour, Barbara.

Bonjour.

Enlevez vos chaussures.

Vous savez que je ne tolère pas les chaussures dans la maison.

On peut aller dans la piscine maintenant ?

Si vous ramassez vos affaires et les mettez dans votre chambre,

alors oui, vous pouvez vous baigner.

Clay, pour l'amour de Dieu, laisse-les tranquilles.

Jack.

Sœurette.

Que fais-tu ici ?

Ravi de te voir aussi.

Où sont Brit et les garçons ?

Ils sont rentrés.

Asseyez-vous.

Je me suis fait larguer.

Oh, avec qui t'as couché, Clay ?

Heu, une coiffeuse.

La sienne ?

Oh c'est con, vraiment con,

à tout point de vue, c'est con.

C'est sérieux ?

Non.

Qui est-ce ?

Clay a ramené un ami à la maison avec lui.

Tu vas adorer ce gars.

Yo, Rich, Rich viens ici une seconde.

Je veux te présenter ma sœur et son mari.

Bonjour, ça va, désolé pour la main mouillée.

Ma grande sœur, Karla, mon beau-frère, Jack.

- Salut. - Salut.

Alors, Rich m'a accueilli quelques jours quand c'est parti en couilles avec Brit.

Puis il m'a ramené ici de Los Angeles,

et j'ai convaincu ses fesses de rester quelques jours, voilà.

Et ça fait deux merveilleuses semaines.

Ta mère me fait grossir avec sa bonne cuisine maison.

C'est ça.

Maman, pourquoi tu n'as pas dit qu'il y avait du monde, parce qu'on aurait pu...

Je ne voulais pas que tu fasses tout ce chemin pour rester à l'hôtel.

Non, non, Karla, c’est pas grave.

Rich et moi restons ensemble dans le grand lit, donc vous aurez beaucoup de place là-bas.

Bien, je dois faire la cuisine.

Clay, aide-les avec leurs valises.

Oh, laissez-moi vous aider.

Non, non, je peux faire ça, au moins.

C'est par ici, par ici.

Merci, je sais.

Deux ans pour l'inviter à la maison. Pour pleurer à chaudes larmes.

- Je suis venu te voir. - Ouais, je sais.

Et passer du temps à jouer.

Salut... ça va ? Je n'ai pas eu de tes nouvelles. Je pensais à toi.

À qui envoies-tu des SMS, Jackie ?

Le boulot.

Si tu le dis.

- Stéréo. - Ce n'est pas une chaîne stéréo.

Non, non, pas de miel pas avant la prière.

- C'est une stéréo. - Ne te fâche pas.

Jack.

Mon Dieu, merci pour ce repas.

Puisse-t-il nourrir nos corps.

Et merci mon Dieu de nous avoir enfin de nouveau réunis, amen.

Amen.

Très bien, maman.

Alors Jack, comment ça se passe ?

Pas mal, bien occupé.

- Non, non, tu n'as pas besoin de ça. - Maman.

Rebecca, mange ce que tu veux.

Alors, Rich, tu fais quoi ?

Je suis essentiellement cascadeur.

Vraiment ?

Ouais.

Tu veux des brocolis ?

Ouais.

Tu as déjà été enflammé ?

Heu, j'ai... en fait, j'ai été quelques fois enflammé.

J'ai crashé des voitures, j'ai sauté des bâtiments.

- Je veux faire ça. - Je ne crois pas.

Tu veux de la viande ?

- Oui. - Ne te gêne pas.

Ça semble très intéressant.

Ça, c'est quand tu travailles vraiment,

mais quand je ne travaille pas sur une émission ou un film,

je coupe les cheveux.

Oui, il fait ça, et laissez-moi vous dire, il est incroyable.

Il a des mains magiques, sérieusement, si quelqu'un a besoin.

Et si je voulais être avec toi ?

Exclusivement.

Attends, laisse tomber.

C'est fou.

Je devrais le savoir.

J'ai passé une belle soirée, j'espère que toi aussi.

Mais, allez, bonne nuit, bye, oublie mon numéro.

Bouh. Tu as faim ?

Pas vraiment.

Tu ne peux pas dormir, hein ?

Non.

Tu veux divorcer ?

Hé.

Pourquoi tu me poses cette question ?

Il en faut un pour savoir ce que c'est.

Que veux-tu dire ?

Écoute, Karla est géniale, vraiment géniale.

Tu as une grande maison, 2 enfants en école privée,

c'est une grosse pression, mon pote.

- Ça l'est. - Ouais, et ça te monte à la tête.

Eh bien, c'est...

Hé, hé, je ne te juge pas, je ne juge pas, je comprends.

Je dis juste que je peux le voir.

Et si je peux le voir, elle le verra.

Et envoyer des SMS n'est pas cool, mec, allez.

Et si elle regarde ton téléphone, hein ?

C'est sur le cloud ?

Tu as un iPad ?

Ouais ? Tu envoies des photos de ta bite ?

Bien sûr que oui.

Écoute, tout ce que tu envoies apparaîtra

à l'autre bout de la ville devant la tête de ta femme.

C'est comme ça que ça s'est terminé avec ma merde dans sac de courses

devant un Starbucks à Burbank.

Parce que j'étais « iStupide ».

Ne sois pas « iStupide ».

Écoute, ce que j'essaye de te dire,

c'est de prendre une décision.

Sois un homme.

Karla, ma sœur, que j'aime beaucoup, le mérite.

Tu m'entends ?

Toi aussi.

Et tu penses pas qu'il vaut mieux que tes filles te voient heureux et vivre ta vie ?

Allez.

Holà.

Oh, c'est parfait, non ?

Oh, ouais.

Allez, vas-y, viens ici.

J'arrive.

Bien foutu.

Oh, c'est sympa.

Pas mal du tout.

- Le voilà. - C'est un grand garçon.

Il est là.

- Très bien, très bien, alors, Jack. - Ouais.

Quand as-tu découvert que tu étais gay ?

Il y a un an.

Ben voilà.

Quand avez-vous commencé ?

Quoi ?

À vous voir.

Je... je ne suis pas gay.

Il n'est pas gay.

Yo mec, c'est ce que tu pensais ? D'où tu sors ça ? Je ne suis pas gay non plus.

J'adore, d'où tu sors ça ?

- Il n'est même pas mon type. - J'adore ça, mec.

- Viens ici, je veux voir ça. - Non, non.

Je veux voir ça maintenant.

C'est le moment de la pipe.

Laisse-moi juste toucher, peu importe, juste...

- Je suis tellement chatouilleux, non. - Je veux juste voir, je sais.

- Je vais me pisser dessus, putain. - Non, non.

Le bonjour de Palm Springs.

Oh, le petit con, juste ce que je voulais.

Hé, les RP entendent tout.

Salut, Pete.

Salut.

Heu, attends, attends.

Kim, viens ici, s'il te plaît.

- Ouais. - Tu peux finir plus tôt ?

Moi ?

Eh bien ?

À quelle heure ?

Vers 16 h 30 ?

- Tu veux que j'envoie des fleurs à ce type ? - Ouais, moi, oui.

Allez, ça fait 2 semaines que je ne t'ai pas vu.

Bien.

T'es un grand garçon, ne sois pas en retard.

Roses jaunes, au fait.

Jack.

Je sais.

Je sais qui est Pete Logsdon, je vous ai vu tous les deux.

Ensemble, à l'extérieur,

dans un bar, un bar gay.

Karla le sait ?

Non.

Tu es sûr ?

Parce que les femmes le savent toujours.

Pourquoi tout le monde me dit ça ?

Penses-tu que je suis une ordure pour avoir une liaison avec un homme ?

Pas complètement, non.

Ce serait pire si c'était une femme ?

Qui se ressemblent, s'assemblent, Jack.

- J'ai besoin de ta carte bancaire, s'il te plaît. - Ouais.

Regarde, lumière naturelle.

Jack.

Champagne.

Joyeux anniversaire.

Pete, je ne suis pas une mauvaise personne.

Je sais.

Je ne pense pas que tu puisses faire ça, comment as-tu pu ?

Tout ce que tu as de moi, c'est ce type qui trompe sa femme.

Qui ment à ses amis et à ses enfants.

Ce n'est pas moi.

Je veux que tu aies une chance de me connaître, le véritable moi.

Pete... je t'aime, je t'aime.

Et je quitte Karla.

Une lettre, tu... tu ne peux pas écrire une lettre.

C'est juste, c'est juste que je veux l'exprimer.

Je vais lui parler, en tête à tête.

J'avais juste besoin d'organiser mes pensées.

C'est de ma faute, c'est...

- Non, non. - Tout est de ma faute.

Ne sois pas bête, ne sois pas bête, ce n’est pas le cas.

Ça va aller.

Jack... j'ai rencontré quelqu'un.

Quoi ?

J'ai rencontré quelqu'un et je le vois.

Ce n'est pas encore sérieux, mais ça va l'être.

Ou du moins, ça peut l'être.

Je veux que ça le soit.

La décision vous appartenait autant que la sienne.

Vous auriez pu rester, Jack, vous auriez pu l’affronter,

si c'est ce que vous vouliez vraiment.

Vous dîtes que je suis un lâche ?

Non, non, je ne suis pas ici pour vous juger, Jack.

Vous avez eu une chance et vous ne l'avez pas saisie.

Si vous vouliez vraiment sortir de votre mariage,

si vous vouliez sortir de cette vie, telle qu'elle était,

c'était un tremplin, mais vous n'avez pas sauté.

J'ai eu une chance, je ne l'ai pas saisie.

J'ai décidé il y a longtemps

que nous allions fêter Noël au moins une fois sur la côte Est,

dans un froid glacial, vraiment glacial.

Mais bien sûr, cela signifie que nous devions avoir un sapin de Noël, non ?

Tu sais, tu ne peux pas faire un vrai Noël en famille sans sapin de Noël, bien sûr.

Alors, imaginez, ma mère, manteau de fourrure, ivre à tomber, on sait maintenant pourquoi.

Mon père est là tout le temps, mais on a un vrai sapin qu'on rentre à l'intérieur.

Nous sommes heureux, et nous faisons ce qu'on peut avec la décoration.

C'était notre seule et unique expérience sur ce marché.

Et c'est la veille de Noël où l'on se rend compte qu'il n'a pas d'étoile.

Alors, je dis à mon père : « Nous avons besoin d'une étoile sur le sapin. ».

Il dit : « Une étoile, tu as de la chance qu'il y ait un enfoiré ici. ».

Alors, vous pouvez imaginer comment s'est passé ce Noël.

Déjà, dernier et seul Noël sur la côte Est pour nous.

Allez, on y va.

Pourquoi n'avons-nous pas d'amis noirs ?

Pourquoi n'ai-je pas d'amis noirs ?

Viens ici.

Pourquoi tu me supportes ?

Parce que tu m'appartiens.

Ça ne veut pas dire que je ne veux pas te pousser dans les escaliers de temps en temps.

Excusez-moi, Mᵐᵉ Armitage, on peut fumer ici ?

Ce n'est pas drôle, mais non, tu ne peux pas.

Quelqu'un semble de mauvaise humeur ici.

Que disent les gens sur John et moi ?

Eh bien, ils vous détestent.

Allez, Pete, qui ne faut-il pas détester ?

Vous êtes parfaits tous les deux.

Enfin, regarde ce cul, il est parfait.

Tu as un appartement parfait dans un quartier parfait.

Tu es interracial.

Chut.

Parfait et politiquement correct.

Et le vrai drame, c'est que même avec tout ça, tu n'es toujours pas heureux, n'est-ce pas ?

Qu'est-ce qui te fait penser que je ne suis pas heureux ?

Si tu l'étais, tu n'en aurais rien à foutre de ce que chacun de nous pense.

Tu as la réponse.

Christopher.

Pourquoi es-tu ici ?

Je m'occupe des cheveux de Pamela, tu te souviens ?

C’est pas mal.

Merci.

Alors...

où est ton mari ?

Si tu parles de John, sa mère l'a appelé ce matin

pour des affaires de famille,

mais nous ne sommes pas, nous ne sommes pas mariés.

Et pourquoi donc ?

Je ne vois pas pourquoi nous devrions l'être.

Il m'a demandé.

Ah bon ?

Ouais, hier soir...

au dîner de répétition devant toute ma famille.

À genoux, je parie.

Félicitations.

Va te faire foutre.

Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous marier. Pourquoi tout faire comme tout le monde ?

Non, on ne le fait pas, on heu...

on établit nos propres règles, Pete.

Tu es en train de toucher ma bite.

C'est vrai, je voulais juste faire passer le message.

- Les conditions... - Bonjour.

Comment vas-tu ?

- Bonjour. - Salut.

Comment vas-tu ?

Ça va et toi ?

Je suis admirable, merci, tu es magnifique.

Fous le camp d'ici.

Non.

Alors, je m'en vais.

Reste là, Pete.

- C'est quoi ce bordel ? - Non, allez, Pete.

- Arrête. - Allez.

- Allez, Pete, quoi ? - Christopher.

Quoi ?

Arrête.

Je ne veux pas m'arrêter.

Pete, s'il te plaît.

Quoi, allez, Pete.

C'était la première fois ?

Pourquoi tu t'es mis dans toute cette merde ?

Ce n'est pas de l'amour, c'est le chaos.

Pourquoi ne peux-tu tout simplement pas être heureux ?

Si Bruce vient ce soir, ce qui est fort probable,

ne te mêles pas de lui, s'il te plaît,

surtout s'il s'amène avec ce nouveau mec.

Oh, à quoi il ressemble ?

Je sais que je connais son nom.

Peu importe.

Mais il a était soi-disant avec ce type

peu avant que ce soit fini avec Patrick.

Michael Smith a dit que nous l'avions tous rencontré ce week-end à Rehoboth.

Tu t'en rappelles ?

Moi pas.

Je t'ai posé une question.

Pourquoi on parle de ça ?

Et pourquoi pas, ce ne sont que des nouvelles.

Non, c'en est pas.

Tu te prépares pour ce soir ?

Je ne pense pas y aller.

Très bien, décommande, c'est ton ami.

Je pensais que c'était notre ami.

Quoi qu'il en soit, j'y vais.

Non, attends.

Je vais m'habiller.

Et bien bonjour, super de te voir ici.

Salut.

Je suis David.

- Jack. - Ouais, je me souviens.

Comment, comment vas-tu ?

Très bien, tu veux bien m'excuser ?

Pourquoi...

Oh, enfin, putain.

- Celui-là voulait rester à la maison. - Oh, mon Dieu.

Oh, mon dieu, tu empestes, tu as du bol, j'en veux aussi.

Où on trouve ça ? Tous ces gens riches me stressent, désolé,

mais je suis sur le point de faire pipi dans ma culotte.

Tu as ça ?

John en a.

S'il vous plaît, monsieur, on peut, maintenant ?

- O. K., très bien. - Merci.

Bébé, je peux ?

Oh non, je vais devoir rester regarder de l'art. Félicitations pour ta nouvelle expo.

- Merci. - Ta première expo.

C'est beau, non ?

C'est comme regarder dans son âme.

C'est ce que mon mari a dit, c'est son œuvre préférée.

Vous connaissez David ?

- Votre mari ? - Non, je suis désolée, l'artiste.

Oh oui, David bien sûr, oui, nous sommes amis.

David, oui, oui.

Eh bien, je dirige la galerie, Karla.

Oh, je sors juste d'une grippe, et vous êtes...

Oh, oui, je le suis.

- Pete Logsdon, ravi de vous rencontrer. - Ravie de vous rencontrer.

Combien coûte celui-ci ?

4 500, mais si vous êtes un ami de David,

je suis sûr qu'on peut vous faire un prix.

Hé.

John, voici Karla, Karla, John. C'est sa galerie.

- Bonjour, enchanté. - Bonjour, enchantée également.

- Alors, tu en penses quoi ? - De quoi ?

Tu l'aimes beaucoup ?

Ça coûte 4 500 $.

Pour l'une des œuvres de David ?

C'est beau, regarde ce détail.

- C'est frais et superbe. - John, voici mon mari.

- Ah, Jack Dickinson. - John Armitage.

- Et voici son partenaire. - Fiancé.

Oh, fiancé, Pete.

Pete semble intéressé pour emmener ton œuvre préférée à la maison.

Vraiment ?

- Alors... - Alors... ou bien ?

- Karla. - Oui ?

- Vous avez une seconde ? - Oh ouais, excusez-moi juste un instant,

je reviens tout de suite, profitez-en.

Tu veux m'apporter un verre, s'il te plaît ? Oh, merci.

Et, ne dis pas oui à quiconque pendant mon absence.

Comment ça va ?

Extrêmement mal à l'aise, et toi ?

Pareil.

Regarde...

Ouais, toi aussi.

Il est très beau.

Je suis désolé.

C'est bon.

Je suis désolé pour beaucoup de choses, tu sais, la façon dont ça s'est passé, toi, nous.

Je voulais t'appeler, j'ai juste...

J'aurais aimé.

Tu me manques.

Penses-tu que nous pourrions...

Non, non, non.

Je suis avec John, nous vivons ensemble, je suis fiancé.

- C'est une mauvaise idée. - J'allais juste te proposer de déjeuner.

C'est comme ça que ça commence, non ?

Bye, Jack.

C'est horrible, quand ?

John, on peut y aller ?

- Heu, ce matin. - Quoi ?

Ils ont retrouvé Chris Randolph ce matin.

Il a fait une overdose.

Quoi ?

Tina va te démolir, gamin, c'est compliqué, très compliqué.

Tu sembles en savoir beaucoup sur lui.

Est-ce que vous deux...

Putain, pas moi.

- Quoi ? - David.

- Peter. - Quoi ?

- Quand ? - Jamais.

- Oh, mon Dieu. - Quoi ?

Devine qui est là.

- Qui ? - Je sais.

- Qui ? - Peu importe, bye.

David est juste... waouh.

Je n'étais pas...

Je pense que nous partons.

Bye.

Hé maman, je suis encore riche ?

Eh bien, je pense que je viens d'en vendre un autre pour toi.

Ah, très bien.

C'est génial.

À qui ?

Qui ?

- Oui, qui. - Qui ?

Pete Logsdon.

- Oh, non. - Ouais.

Non, Karla, il est parti.

Oh, merde.

C'est bon, je vais l'appeler.

Je dois de toute façon, il n'a pas passé une bonne nuit.

- Oh. - En plus, ça sent le gaz.

Il est parti, parce qu'il est tombé sur un ex-machin.

Eh bien, pas vraiment un machin, un petit-ami avec beaucoup de bagages.

Ils sont restés ensemble pendant quoi, genre 1 an,

ce qui correspond à 10 chez les gays.

Et je suis sûr qu'ils se sont rencontrés.

Je suis aussi sûr que Pete a essayé

de désamorcer tout conflit avec l'ex et le sien,

qui est chaud bouillant, et d'ailleurs,

a des problèmes pour se contrôler.

Je pense que, son ex est probablement le pire.

Il est marié, à une femme, avec un vagin.

Je sais, les gens me parlent de trucs de dingues.

Je ne sais même pas ce que c'est.

- Qu'est-ce qui se passe avec toi ? - Mais ils sont effrayants.

- Oh, voilà un homme marié maintenant. - Où ça ?

Oh, O. K., tu veux un esclandre ?

- Oui. - O. K.

- Un petit esclandre, alors. - Reste-la, reste ici alors.

O. K., O. K., nous ne...

- Je ne serai pas surpris. - Oh.

Qu'y a-t-il, chérie ?

Que se passe-t-il ?

Quoi, arrête !

Arrête !

Putain.

Je suis désolée, je... je devais le faire.

Je dois te demander quelque chose,

et il est vraiment important que tu me dises la vérité.

O. K.

Plus de coups.

J'ai entendu dire...

ça en est presque drôle.

J'ai entendu dire que tu avais une liaison.

Ou que tu en avais eu une, avec un homme.

Karla.

Je ne devrais pas, je ne devrais pas te frapper.

Non, Karla.

Non, non, je ne veux pas entendre ça.

Tais-toi, tais-toi.

Oh, mon dieu, j'ai besoin de réfléchir.

Je dois réfléchir, je dois, oh...

j'ai besoin de réfléchir, je ne peux pas y penser.

J'ai besoin de réfléchir.

Tu as été prudent ? Tu as utilisé des préservatifs ?

Pour l'amour de Dieu.

- Réponds-moi ! - Oui, toujours.

- Merci. - C'était juste Pete.

Ça n'a duré qu'un an, je te le jure.

Tu l'aimais... Pete ?

Oui.

Bien.

Tous ces mois, je savais quelque chose.

Je pensais juste, je pensais vraiment que c'était une femme.

Tu le savais ?

Je ne suis pas stupide, Jack.

Pourquoi tu n'as rien dit ?

Tu rentrais à la maison, tous les soirs !

J'aurais dû le savoir, je...

j'aurais dû savoir ce qui se passait.

Miles m'a parlé de vous deux à l'école.

Un peu plus qu'un baiser, n'est-ce pas, Jack ?

Quand ?

Je ne sais pas, en 2ᵈᵉ, je crois.

Alors, tu le savais avant de se marier.

Bien avant.

Quoi ?

Je pensais que tu savais que je le savais.

Sais-tu depuis combien de temps je souffre avec ça ?

Tu as une idée,

une idée de ce que c'est que de se battre avec ça ?

Pourquoi n'as-tu jamais pensé à m'aider ?

T'aider ?

Je t'ai épousé !

J'ai tes putains d'enfants !

Quoi ?

Non, j'ai eu un coup de pied, c'est tout.

Oh putain, il a mon tempérament.

Le bébé, nous allons avoir un bébé.

Et puis...

Nous l’élèverons, nous l'aimerons, et nous continuerons.

Qu'est-ce que tu en penses ?

Je t'aime.

Je dois partir.

Jack.

Jack !

Peux-tu les signer afin que nous puissions sortir d'ici ?

C'est ta première fois.

Crois-moi, ce n'est jamais facile, mais plus cher.

Eh bien, je ne me remarierai pas.

Oh, tu ne sais jamais.

C'est licite, maintenant.

Ne me regarde pas comme ça, je suis de ton côté.

L'égalité du mariage, putain, ouais.

Et aussi des serviettes chaudes... chouette garçon, Pete.

Où je mets ça ?

Par terre, je vais faire la lessive.

Tu dois dissimuler les preuves ?

Non, je fais juste la lessive.

C'est un superbe loft.

Presque deux fois plus grand que ton ancien logement.

Au moins.

Tu aimes vivre ici ?

Oui.

C'est vraiment blanc, cependant.

- Qu'est-ce que tu veux dire ? - Tu sais, en face de Liberty Hall et cette merde.

Il y a une expo afro-américaine juste en bas, dans le coin...

Tu as l'air vraiment d'un blanc quand tu dis afro-américain.

Pourquoi tu m'as appelé, Pete ?

Ça fait 3 ans, je pensais que tu étais marié.

Pas encore, en juin.

Je voulais sortir avec toi à l'époque.

- Je... - Je ne pouvais pas sortir avec un black ?

Ce n'est pas tout à fait vrai.

Je n'ai pas dit « baiser », j'ai dit « sortir ».

Apprendre à se connaître, et emménager avec.

Bref.

Tu veux qu'on se revoit ?

Oui.

Je reviendrais probablement... peut-être.

N'oublie pas ton pull.

Pourquoi tu te couvres ?

Je ne m'en donnerais pas la peine, ça va juste aller à la poubelle.

Veux-tu un verre de vin ou tu es contre la consommation régulière ?

Tu devrais au moins boire de l'eau, tu dois avoir soif.

- Combien de temps... - C'était une conversation banale,

après une baise torride et étonnante.

Je suis, je suis désolé.

As-tu besoin d'une de tes petites pilules, ou c'est déjà tout prêt ?

Je les ai trouvées dans ton sac de sport il y a 3 semaines.

Tu as quelque chose à dire ?

Tu me croirais ?

Voilà une bonne question.

Non.

Ah, je suis comme ma mère, ça craint.

Dis quelque chose, bon sang.

J'ai merdé.

Oh, grand moment, monsieur.

Pourquoi ?

- Je... - Pourquoi, pourquoi tu me tromperais ?

Je t'en donne pas assez ?

Ma bite est trop petite, trop grosse ?

J'en fais pas assez ?

Je suis trop pot de colle ?

Je suis trop sauvage.

Trop à la vanille.

Je suis désolé, j'ai vraiment...

Tu ne peux pas être désolé, connard.

Nous nous marions dans 6 semaines, 200 personnes.

Dans la putain de salle des fêtes de Bellevue.

As-tu une idée du nombre de fois

où j'aurais pu te tromper et je ne l'ai pas fait ?

Ça dure depuis un moment, hein ?

Tu as baisé un de mes amis, nos amis ?

Non.

Qui sait, est-ce que David est au courant ?

Peut-être.

David sait que je ne suis pas heureux.

Alors, pourquoi rester, putain ?

Parce que je sais que je devrais l'être. C'est insensé de ne pas l'être, je le sais.

Tu es tout pour moi, John, et moi je...

Apparemment, non.

Je pensais que nous étions parfaits, enfin, pas parfaits, personne ne l'est,

mais nous étions bien ensemble. Nous avions l'air bien ensemble.

Oh, merde.

Je ressemble à ma mère.

Non, tu n'es pas elle, elle est...

Froide et aigrie, je sais.

Mais c'est ce que je ressens.

Comment je peux me racheter ? Que veux-tu de moi maintenant ?

Eh bien, tu peux commencer par te doucher et oublier son nom.

Puis, habille-toi.

Et fais tes bagages.

Et putain, fous le camp de chez moi.

Je vais chercher un autre Pinot, celui-ci est nul.

Quand je reviendrai, tu ferais mieux d'être parti ou ta merde va atterrir dans la rue.

Salut.

Karla est là.

- J'ai récupéré les filles. - Merci pour ça.

Est-ce que Michael dort ?

Il dort.

Il était debout, je l'ai laissé dormir 6 heures l'autre nuit.

- Super. - Oui.

Je vais vraiment devoir utiliser de la préparation H.

Merci.

Oh, écoute, Miles a passé un très très mauvais moment.

Il est à l'hôpital.

- Qu'est-ce que c'est ? - Pour avancer.

- De la poussière de fée. - De la poussière de fée.

Lorsqu'ils l'ont amené aux urgences,

il en avait dans la main.

Il a commencé à en lancer,

pas très violemment, ouais.

Il y en avait beaucoup plus, mais tu sais,

s'il sortait, ça allait être festif.

Il a fallu attacher son bras pour mettre le cathéter.

Il se débattait et retirait son masque à oxygène.

Puis il m'a crié dessus : « Détends-toi, garce ! ».

Il va mieux.

Toujours à l'hôpital mais,

il m'a demandé de te donner ça.

Tu devrais aller le voir.

Je vais y aller.

Ça va lui faire plaisir.

Merci.

Vas-tu me laisser te peindre nu ?

Non.

Certainement pas dans un tel froid, David, putain.

Ce bâtiment a 175 ans.

Le froid fait partie de son charme.

Non, c'est non.

Alors... New York, hein ?

Ouais.

Ça va coûter beaucoup plus cher.

Je sais, je m'en fiche.

Je sais, je mens.

J'ai la trouille, mais,

j'ai trouvé une sous-location pour 6 mois, et il y a en fait une terrasse.

N'y va pas.

S'il te plaît.

Je ne peux pas rester ici, David. J'ai foutu le feu de partout.

C'est déjà pas mal.

Si.

Tu vas me manquer.

C'est à 45 minutes en train.

Je déteste le train.

Alors... c'est bien, non ?

C'est magnifique.

Tu as déjà pensé à appeler Jack ?

Pourquoi je ferais ça, mon Dieu, non.

Eh bien, pourquoi pas ? Je veux dire, sa femme le sait maintenant.

Je n'arrive toujours pas à croire que tu aies fait ça.

- J'ai cru mourir. - Ouais, bienvenue au club.

Oh, mon Dieu, je suis vraiment désolé.

Tu devrais l'appeler.

Ils ont probablement déjà divorcé, non ?

Comment pouvait-elle rester avec lui ?

Arrête, tu ne fais qu'aggraver ma culpabilité.

C'est pourquoi je déménage à New York.

S'enfuir.

Autant que possible.

Au moins, j'aurai un travail dans un magazine décent.

- Tenez, M. le juge. - Merci.

Où diable est-elle ?

Calme-toi, elle va venir.

Non, ça va, ça va.

Allez-y.

Ah, M. Dupont.

Mes excuses à la Cour, votre Honneur.

Ma cliente, Mᵐᵉ Washington et moi, avons dû nous entretenir.

Nous avons fait aussi vite que possible.

Votre Honneur, si M. Dupont a fini de s'entretenir,

pouvons nous continuer ?

Attends...

Tu vas faire quoi, qu'est-ce que tu vas faire, hein ?

- Oh, ça ? Ce punk d'avocat ? - Eh bien, ça s'est bien passé.

Au minimum, vous y mettez un pied dedans.

Ce n'était pas un pied.

Vous voulez déjeuner ?

Vous m'invitez ?

Ce juge me déteste.

Le sentiment est réciproque, il a présidé deux de mes divorces.

Quel connard.

Vous êtes marié ?

Ouais, pour la 2ᵉ fois, récemment.

Vous jouez aussi avec le feu ?

Ma première femme est décédée.

Je suis désolé.

Des enfants ?

Ouais, un fils, Pete.

- Merci. - J'aime les enfants, j'aurais aimé en avoir.

Eh bien, ils ne deviennent pas toujours ce que vous en attendez,

mais vous devez faire avec ce que vous avez.

- On dirait que vous êtes déçu par votre fils. - Je n'ai pas dit ça.

J'aime beaucoup mon fils,

mais je n'aime pas toujours ce qu'il fait.

Drogue, prison ?

Des relations merdiques.

Il est à New York en ce moment, il repart à zéro.

Le drame du bébé à sa maman.

Il est gay, il n'y a pas de bébé à sa maman.

Mon meilleur ami s'est découvert gay.

Je pense qu'il est né comme ça.

Marié avec la fille la plus sexy de notre classe.

Elle a eu 2 beaux enfants.

Et puis un jour,

il est juste tombé sur une bite et il a aimé ça.

Eh bien, mais bon sang.

Quoi donc, vous connaissez Jack ?

Ouais, mon fils nous l'a présenté.

Ils étaient ensemble.

C'est pas vrai.

Ouais, je me sens vraiment gêné de la façon

dont nous avons agi en public, je lui en ai vraiment parlé.

Vous saviez qu'il allait quitter sa femme pour votre fils, non ?

Quoi ?

Ça me donne une idée.

J'ai une superbe idée.

Salut, Jackie.

Salut Eric, j'ai un peu les mains occupées, qu'est-ce qui se passe ?

Tu ne m'as pas dit que Pete était noir.

Dîtes-moi, c'est pas un peu de la folie ?

Eh bien, folie n'est pas exactement le mot, mais...

Tracey, s'il vous plaît.

Enfin, c'est un peu dingue.

- Mais vous allez le faire de toute façon, hein ? - Oui !

Bonne chance, Jack.

C'est tellement dingue.

Et ouais, la vie est plus chère ici.

- Pourquoi tu souris ? - Il est plutôt mignon, hein ?

- Tu n'arrêtes jamais, hein ? - Je ne comprends pas ces gens.

Je déteste les chats sur le comptoir.

Jésus-Christ, mais comment les gens mangent-ils,

- et, tu vois, toucher ces boules de poils. - Je ne sais pas.

Tu veux boire quelque chose ?

De l'eau, ça ira.

J'ai acheté de la bière.

Oh, O. K., c'est cool.

Hé, ma fille.

Pas un jour ne passe sans que je ne pense à elle.

Moi aussi.

Tu sais, après la mort de ta mère,

j'ai commencé à voir Pamela,

et je l'ai emmenée voir ton grand-père.

Oh... comment ça s'est passé ?

Oh, il a piqué une crise.

Je ne vois pas pourquoi tu te trimbales avec cette femme blanche.

C'était bien le grand-père.

Ce n'était pas un préjugé.

C'était la peur.

Quand il était jeune, il devait changer de trottoir

à chaque fois qu'une femme blanche passait.

Jusqu'au jour de sa mort, il a porté cette peur

que j'allais être frappé à la tête

parce que j'étais un nègre prétentieux.

Il n'a jamais compris les choix que j'ai faits.

Devenir avocat, et quitter la Louisiane.

Comment j'aurai pu me permettre de tomber amoureux de Pamela ?

La plupart des parents sont horrifiés par les choix de leurs enfants.

Au fond de nous, tout ce que nous voulons,

c'est que tu sois heureux.

Je suis désolé si jamais je me suis mis en travers de ton chemin.

Tu n'es pas si méchant.

À notre bonheur.

À notre bonheur.

Oh, merde.

Qu'est-ce qui se passe ?

J'ai oublié de m'arrêter au pressing.

Je n'ai pas de chemise propre pour lundi.

Oh, eh bien...

- mince. - Non, ça va le faire. Je reviens tout de suite.

15 minutes à 20 minutes maximum.

- Pense à... - Ouais, tu m'emmènes dîner.

Oh, mec, merde.

Salut.

Salut, c'est...

Je t'aime, je t'aime toujours beaucoup.

Tu ne bouscules pas quelqu'un dans la rue pour lui dire que tu l'aimes, c'est dingue.

Je ne t'ai pas bousculé.

Je suis venu ici spécialement pour te le dire.

Ton père et mon meilleur ami, sont tous les deux avocats, peu importe, qu'importe.

Je veux, je veux une autre chance.

Non, heu... je veux la chance que tu ne m'as pas donnée.

Non, non, que je ne me suis pas donnée.

T'aimer et être avec toi, comme moi.

Ouais, ta femme te cherche probablement.

Je suis divorcé, c'est une longue histoire. Écoute, je suis ici.

Sans attaches, rien, juste... moi.

Lumière naturelle.

Pourquoi tu vas toujours de zéro à je t'aime ?

Il n'y a que les lavettes qui prennent leur temps.

Tu m'aimes toujours?

Je prends ça pour un oui.

Ça me fait vraiment peur, maintenant.

Oh, merde.

Quoi ?

Mon père est chez moi.

Il n'est pas à mon hôtel.

Nous sommes censés aller dîner, c'est lui qui paie.

Nous allons être en retard.

Monte.

Maman !

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