All language subtitles for Come Undone (2010).R1

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Original subtitles

J'ai les contractions. - C'est quelle heure ?

Je perds les eaux ! - Calme-toi, on arrive.

Non, ne bouge pas. Reste chez toi. On arrive.

Ale ! Réveille-toi !

Elle a perdu les eaux, merde ! - Impossible, j'ai réparé le radiateur.

Mais non, c'est Isa ! Faut l'emmener à l'hôpital.

Vincenzo n'est pas là. - Il est quelle heure ?

Lève-toi !

Pourquoi Vincenzo n'est pas là ? - Non.

Laisse ta montre et mets tes pompes ! - Minute...

- On y sera quand ? - Assez vite.

- C'est-à-dire ? - Dans 5 minutes.

Mets ça. Merde !

En panne ! On prend la tienne. - Tu délires ?

T'as vu son bide ? On dirait une montgolfière ! Elle pourra pas s'allonger.

Allons voir Bruno. - Maintenant ?

Il a l'habitude. - À 4 h. du matin ?

On a pas le choix, c'est urgent.

Les pauvres...

J'en ai une. - Respire calmement.

On va chronométrer. - Je mets le chrono ?

1, 2, 3. Bruno, fonce ! - Tu veux qu'on se plante !

Elle me tire en arrière.

Enlève-moi mon écharpe. - 20 secondes. J'arrête quand ?

Tu comptes entre chaque contraction.

Qu'est-ce que j'en sais, moi ! - Fonce !

T'es pas la première que j'emmène à la maternité.

Ah bon ? - Même que mon taxi s'appelle "Cigogne 51".

Elle est passée. - Je compte ?

Je l'avais dit à Vincenzo que j'accoucherais avant terme.

Quel con ! - C'est pas de sa faute, il bosse.

Tu le défends ? - On arrive.

- Conduis, toi ! - Je fais que ça.

Pousse ! Plus fort ! Encore ! Encore ! Il va sortir !

Vas-y ! Il est presque là !

C'est bien. Encore !

Oui, continue comme ça. Le voilà !

Bonjour, mon petit. On va voir maman, tu veux bien ?

On le couvre, il risque d'avoir froid.

Reste avec ta maman.

CE QUE JE VEUX DE PLUS

Antonio...

Il est minuscule, ça fait peur.

Tu es restée toute la nuit et t'as assisté à l'accouchement ?

J'ai coupé le cordon. - Je pourrais pas.

Je disais ça aussi. Mais en fait, t'en oublies ta peur.

Si tu t'es pas évanouie avant. Pour moi, ce serait un choc.

De toute façon, je fais pas de test. Et mon instinct maternel est quasi nul.

T'aurais dû la voir quand il était sur son ventre. Elle avait changé.

Signe la carte pour Eliana.

Il manque plus que toi.

Qui l'a écrite ? - Carla.

"Adieu comptes, profits et bilans, c'est un voyage en Égypte qui t'attend dorénavant."

Je sais pas quoi dire.

Je ne m'y attendais vraiment pas. Merci.

Ton billet t'attend à l'agence.

Et vole au vent ! - On a bien fait ?

C'est une super idée, mais j'ai jamais voyagé seule.

Je veux bien t'accompagner. Patron, 2...

Un homme, c'est mieux. - Alors, trinquons.

Et moi, je suis transparente ? - Pardon.

Attendez-moi ! Merci.

J'en fais quoi de mes 3 radios-réveils ? - Poubelle.

C'est fini. - Tu pars à la retraite, pas en prison.

Pêchées cette nuit pour vous. Vous me pardonnez ?

Vous êtes aussi marin pêcheur ?

Ça, c'est un petit cadeau personnel.

Ça me gêne. - Ouvrez-le !

Oh, mon Dieu !

Vous penserez toujours à moi.

Ça va ? - Je suis morte. Et toi ?

Moi, j'ai juste le rideau du magasin qui s'est pété.

T'as été la voir ? - Non, je t'attendais.

J'ai acheté ça. Ça lui plaira ? - Oui.

- Salut, tata Ines.

Faut les ramener. Tu parles d'un achat ! Encore une idée des grands-mères...

T'aurais pu au moins m'avertir.

Je l'ai fait 10 min après. - Justement !

Quel amour de bébé ! - Il a déjà changé.

On dirait Vincenzo quand il est né.

Tu disais que j'avais la tête en poire.

Il ressemble plutôt à Pino.

J'étais blond. Incroyable, non ?

De toute façon, ils sont moches jusqu'à un an.

Ça, c'est toi qui le dis. - Va voir tata.

Tu es parfaite ! On dirait que t'as été à la préparation.

Vu ce qui s'est passé, elle aurait pu, en effet.

Isa, je travaillais. Je vais le payer pendant 10 ans.

Anna ?

On est arrivés.

J'ai dormi ?

Comme une marmotte. Allez, on descend.

Le poulet doit cuire encore un peu.

Donne-moi ça. - Merci.

Je pensais pas que c'était comme ça. - Quoi ?

De naître.

C'est-à-dire ?

Aussi violent.

Quand t'es sortie, c'est vrai que t'avais l'air...

Toute retournée.

Il faut qu'Isa prenne sur elle.

Je lui ai dit qu'elle devait oublier le pressing pendant trois mois.

Maman et tata se débrouilleront.

Avec la tête qu'elle a en plus !

Pauvre Antonio.

Et nous ?

Quoi ?

Si t'as envie, moi je suis prêt.

Je sais que t'es pas encore sûre.

Oublie ce que je viens de dire.

Mais où elle est ?

Elle serait pas là-bas ?

Je crois plutôt qu'elle est par ici.

Tu vas l'ouvrir ?

Et ce soir ?

Si on allait manger une pizza avec Mauro et Serena ?

Ils se plaignent de ne jamais nous voir.

Si tu veux, j'arrête la pilule.

Tu es de plus en plus douée. - Tu trouves ?

J'aime bien, ça m'amuse. J'ai hâte d'être à mardi.

C'est Sadice. Tu l'as peint là-bas. C'était quand ?

En novembre. - Faudrait y aller plus souvent.

Si seulement... - On n'y va jamais.

Thé ou tisane ? - Tisane. Je suis nerveuse.

Pourquoi ?

Je reste ici en août car je n'ai pas de congés payés.

Les salauds !

En fait, ils me licencient le 31 juillet et ils me réembauchent le 1er septembre.

Sympa, hein ?

J'y vais, ça doit être Bruno.

Je peux ? Salut, mon amour.

Libre jusqu'à demain, 14 heures.

Les Maldives ? - Une pizza suffira.

Alessio ? - Il bricole dans la douche.

Je vais le voir.

T'es en pleins travaux ! - Entre. Je devais le faire.

C'est vachement beau.

Et cette cabine de douche ? - Elle coûtait 139 euros.

Plus 99 euros le transport et l'installation, les voleurs !

Mais on te la fait pas à toi. - Et y a même pas les vis.

Tu peux regarder ça ? - Un mange-disque.

Tu l'auras réparé pour dimanche ? - Je sais pas. Faut que je regarde.

J'en ai une bonne : un couple, première nuit de baise.

Lui, il en a une petite.

Il éteint la lumière. Il la lui met dans la main.

Et elle, elle dit : "Non merci, je ne fume pas".

Qui te l'a racontée ? Un client ? - Une cliente !

Une cliente ! - Les gens sont tapés.

Et trois.

C'est génial !

Regarde. Laquelle ?

Celle-ci ? - Celle-là.

Oui, en effet, c'est pas mal.

On l'essaie ? Déshabille-toi.

J'ai lancé les pâtes. - On s'en fout.

Elles vont être trop cuites. - Tant pis.

Ce sera pas la première fois.

C'est froid.

C'est génial de ne plus avoir ce rideau qui colle.

T'aurais pas vu mon agrafeuse ?

Donc, si un pot de fleurs tombe de son balcon...

...ou si son mari renverse un piéton, l'assurance les couvre.

On peut te faire confiance, à toi. - Pardon.

J'y vais. Je suis joignable sur le portable après 15h30.

Je t'avais préparé le bilan. - Pas maintenant. On verra ça demain, O.K. ?

Aller et retour, hôtel 4 étoiles, 3 jours en pension complète...

...le tout pour 279 euros. - Génial !

J'y enverrais bien ma mère.

Pourquoi t'irais pas ? - Ça va pas ? J'ai hâte d'être toute seule.

Sans l'hypothèque, j'irais tout de suite. - Et alors ? Moi aussi, j'en ai un.

Mais tu vas pas t'arrêter de vivre pendant 20 ans !

Les filles, y a le serveur qui cherche un couteau.

J'ai fini, j'y vais. - Il est là.

J'ai interrompu votre pique-nique ? - Elle t'a fait quoi ta maman ?

Un ossobuco ? - Non, une cassera.

Je me rends, sans conditions.

Encore vous, le pêcheur de crevettes !

On n'a pas assez de personnel, c'est la crise.

Tenez. - Merci.

Remerciez le Chef pour sa bavaroise.

Je lui dirai. Pour un Égyptien, il peut être fier.

Te voilà enfin. - Tout est bloqué.

Je hais cette banque. - Salut !

Vous avez fini de manger ? - Elles sont au fond.

J'y vais, je meurs de faim.

Vous mangiez ? Désolé. - J'ai fini.

Vous voulez un café ?

Même deux, mais je suis garé en double file.

Je vous laisse... - Donnez-moi ça.

Je vous laisse une carte de visite. Si vous avez besoin de nous.

Au revoir. - Abientôt.

Carnaval... Les sifflets...

Tout rond. Le carnaval de Rio !

Regarde.

La ban... le bal !

La fête !

Trou...

Je vais dans l'eau...

Stop ! - S'incruster dans une soirée.

Mais comment veux-tu que je comprenne ?

T'es prête ? - On sait.

Je suis en nage.

Sommet, montagne...

Un mont.

Gagner.

Remporter une coupe.

Un prix.

Une cagnotte !

T'as pigé maintenant ?

Quartier...

Orange... La lune !

C'est fini.

Lune... Cheveu...

Clair de lune.

On a gagné ! - C'était pas malin.

Moi, je fais plus jamais équipe avec toi.

Et puisqu'on a perdu, allons boire.

Merci. Pas de quoi.

Comment va ta sœur ? - Ça va mieux.

Elle l'allaite ?

Elle en a de la chance.

Une collègue achète son lait en poudre en Suisse. Ça coûte moitié prix là-bas.

C'est pour ça que tu hésites ?

Tu veux dire, pour avoir un enfant ?

On prend quoi ? - Une margarita.

Elles boivent quoi ? - C'est toi le pro, pas moi.

Patchouli ? - Non, santal de Mysore.

Je retiens. - Vous pouvez.

Entre.

Stefania veut ma peau, j'ai plus l'âge pour le tennis.

C'est mieux que le kendo. - Absolument.

Je suis toute ouïe. - J'ai eu le message d'un certain Sainati.

Ça te dit quelque chose ?

Il était pas à la "Stal and stal" ?

Depuis quand on ne l'assure plus ?

6 ou 7 ans. Je vais vérifier dans nos dossiers.

Merci. Y avait eu aucun problème ?

Non. Je crois même qu'une multinationale suisse les avait rachetés.

T'es une vraie machine.

Un sacré phénomène. - Merci, patron.

"Bonbonnières, commerce équitable." Stefania va me rendre chèvre.

Tu dois le rappeler quand Sainati ?

J'aurais déjà dû le faire. - Pas de souci.

"Prendre le café une fois ?"

"La femme au couteau."

Et bientôt il va me demander de raccommoder ses chaussettes.

T'as reçu un texto.

Écoute ça : "Parfois, il suffit d'un instant pour oublier toute une vie.

Mais parfois une vie ne suffit pas à oublier un instant."

C'est beau, hein ?

Tu sais, c'est vraiment bizarre. Il faisait plus d'1m80...

...mais on dit que sa tombe est plus petite que ça.

Si un jour on va à Paris, je veux aller au Père-Lachaise.

Oû ? - Au Père-Lachaise.

Jim Morrison est enterré au cimetière du Père-Lachaise.

Oui, je sais, c'est à Paris.

- Je peux m'asseoir ? - Allez-y.

Vous avez choisi ?

J'attends quelqu'un.

Finalement, je vais prendre un verre de vin. Du blanc.

Excusez-moi. Laissez tomber.

Excuse-moi.

Je suis là.

Tu partais ? - Non.

En fait, j'ai oublié d'envoyer un mail. Et donc...

Si t'as des trucs à faire...

C'est juste que je dois filer au bureau.

Je peux t'accompagner si tu veux.

Par ici. - Je t'ai fait mal ?

T'es une vraie fille du nord.

Tu es du coin ? - Plus ou moins.

Et toi ? - Devine.

Du sud. - C'est vague, le sud.

Des Pouilles. - Tu gèles.

Calabre ?

Philadelphie.

Philadelphie dans la région de Valencia.

Vibo Valentia. Mais rien à voir avec l'Espagne.

C'est la Calabre, côté arabe.

T'as pas trop l'accent arabe. - Non, presque plus.

Je vis ici depuis l'âge de 16 ans. On m'a envoyé chez mon frère pour que je travaille.

Je m'occupe des stocks et du transport. Je fais un peu de tout.

S'il manque un serveur, je le remplace.

Tu ne t'ennuies pas. - Pourquoi ? Tu t'ennuies ?

Non, j'aime ce que je fais.

J'aime les chiffres. Ça me détend.

T'as de la chance. Les chiffres et moi, ça fait deux !

On n'est jamais d'accord.

Un instant. - Du calme.

Madame, champagne.

T'es malade !

C'est un client qui l'a offerte à mon patron.

Malheureusement...

Trop tard.

Il y a plus d'olives...

...et ni de cacahouètes. Désolé.

T'as aussi vécu en France, à ce que je vois.

La Méditerranée.

Des olives. - Tu les avais planquées ?

Tu peux tenir longtemps comme ça ?

Qui est là ?

Y a quelqu'un ?

Carla, c'est moi.

Mon Dieu, Anna !

J'ai eu peur. - Je dois envoyer un mail.

Ça va ? - Oui.

Je viens d'arriver.

Je faisais un exercice pour mon dos.

Et toi, tu fais quoi ici ?

Je préfère pas en parler.

Ma mère est très chiante en ce moment.

Quand c'est comme ça, je viens ici le soir.

Et je chatte. - T'as bien raison.

Je prends un verre d'eau. - Attends.

Assieds-toi.

Ne bouge pas.

J'ai une surprise. Je reviens.

Et moi, je fais quoi ?

Faut que tu partes. - Par où je passe ?

Par l'entrée. Je ferai diversion.

Happy hour.

Mais c'est la... - De Morini. J'en rachèterai une.

T'es pas bien, ça coûte cher !

J'ai pensé qu'on méritait bien ça, non ?

Tu connais d'autres comptables comme nous ?

T'as raison, on fait une sacrée équipe.

Encore un peu...

C'est l'occasion ou jamais.

C'est super-bon. - C'est du champagne.

Oû es-tu ?

Je suis marié et j'ai 2 gosses.

Mieux vaut en rester là.

D'accord.

C'est mieux pour moi aussi.

Tu t'en sors ?

Teo ! Tu voulais me décapiter ? - De papa.

Super ! - On dirait un vrai.

Excusez-le. - Y a pas de mal !

Viens, Teo. Bonne soirée. - Atoi aussi.

Appuie bien la terre.

Qui c'est ? - Sans doute Bianca.

Alors ? - Bourré, mais peu d'acheteurs.

La crise. Je peux avoir de l'eau ? - Vas-y.

Il y avait un nouveau vendeur.

J'ai pensé à nos tisanes.

Merci. - Ça te plaît ?

C'est joli, non ? - C'est très mignon.

Y a rien à en tirer.

Au moins t'auras essayé.

Toi, t'es trop fort ! - Et balèze aussi.

Non, je suis la grâce incarnée !

Prends ça. - C'est trop.

T'oublies le ventilateur. - Vendu ? Génial !

On devrait s'associer. - Sous quel nom ?

"Bonoldi et De Francesco S.p.a."

Pas mal. - Parfait.

Ici, c'est trop flou. - Oui, en effet.

Continue le ciel, on verra après.

Maître, vous en mettez trop.

J'allège ? - Tamponnez sinon ce sera raté.

C'est quoi ça, Lele ?

On fait les détails... - En dernier.

C'est bien, Isa. Joli mouvement.

Regarde, et après celle-là.

Ça va au poil. - Attention à la patte.

T'es génial, Alessio. - Le nouveau Léonard De Vinci.

Mon ventre va exploser.

Je dois manger pour deux, pas pour quatre.

T'es contente des fois ?

Ça va pas ? J'essaie de l'endormir. - Je m'en occupe.

Passe-les-moi. - Celles-là aussi.

Je les laverai à la main.

T'en veux une ? - Tu sais que j'ai arrêté.

Ça va ?

Prends ça. - Je peux pas.

Prends avant que ça parte en clopes.

Je vais faire mon devoir.

Ici, on écoute pas ta mère.

Désolé.

J'ai traversé la ville.

Je viens d'arriver.

T'as faim ? - Ça va ?

Ça va. Et toi ?

Content de te revoir.

Tu y retournes quand ?

Dans 45 minutes environ.

On sort ?

Oû ? - Dehors.

On va chez toi ?

Non, je vis avec quelqu'un.

Ça serait bien de se revoir au calme.

Mais où ?

T'as pas un ami ? Personne ?

Personne.

Tu peux te libérer quand ?

Je sais pas.

Je vais à la piscine le mercredi.

Le soir, pendant deux heures.

Mercredi ?

Je t'appelle.

On avait eu droit au délire des Espagnols.

Les Portugais revendiquent aussi la naissance de Colomb.

Mercredi, je serai coincée au boulot.

C'est-à-dire ?

On est à la bourre. On a plein de dossiers à boucler.

Je rentrerai tard. - C'est quoi, tard ?

Tard.

Ce mercredi-là, en plus ! On devait voir Bianca et Bruno.

Désolée, mais j'ai pas pu refuser.

Fait chier !

Ils pourront peut-être jeudi. - Avec les horaires de Bruno ?

T'attends depuis longtemps ? - Cinq minutes.

Faut y aller en voiture.

Excuse-moi. - Pas de quoi.

Bonsoir. Pièce d'identité, je vous prie.

C'est 50 euros les 4 premières heures.

Laisse. - Et pourquoi ?

Chambre 112.

Et la carte d'identité ? - En sortant.

106.

109.

Fait chier.

Au moins, y aura pas de vampires.

Avec tous ces miroirs. - Oui, c'est vrai.

Attends.

Attends.

Oû il est passé ?

Faut que j'y aille.

Moi aussi.

Bonsoir tout le monde.

Salut, toi. - Regarde, papa.

Il respire par là.

Qui te l'a donné ? - Gino.

Qui c'est ? - Le poissonnier du supermarché.

Il est beau, hein ? - Très.

Comment va ? - J'ai speedé comme une dingue.

A6 h, une cliente arrive pour un gommage.

Elle avait des kilos de points noirs.

Je chauffe l'eau ? - Ma mère a fait des courgettes farcies.

Agnese...

...on éteint dans 5 minutes, O.K. ? - Non, papa.

Il est tard.

Tu verras la fin demain.

Viens dans la salle de bain.

T'aimerais être quel poisson ?

Je sais pas. - Allez, dis-moi.

Un dauphin. - C'est un mammifère.

Brosse-toi les dents, il est très tard.

Il en a jusqu'aux oreilles. - Berk !

Regarde-moi ça !

On essuie ça.

Impossible ! Tes affaires de piscine, ça ?

Il y a de l'espoir.

Je m'en suis sortie.

Après ce vaccin, il doit être à plat. - Il a été vacciné ?

Bien sûr. T'avais oublié ? Contre la méningite.

67 euros.

C'est pas remboursé ? - Non, pas celui-là.

J'ai aussi payé la cantine.

Écoute...

...je veux pas t'énerver...

...mais tu peux demander une avance ? - Tu rêves !

C'est pas le moment.

Comme toujours. - Je bosse comme une conne.

Tu le sais.

Oui, t'as le don pour ça.

N'en parlons plus.

Franco me garde à mi-temps pour m'aider.

Tu bosses 6 heures par jour !

Les clientes te réclament. Explique-moi.

On va être à découvert.

Mes parents en font assez, non ? - Je sais.

Je peux aussi faire de la danse ?

Aussi ? Y a qui d'autre ? - Dani.

Maman m'a dit de te demander à toi.

Viens là.

Allez, s'il te plaît.

Putain, regarde ! Faut faire glisser le couteau.

C'est ce que je fais. - Tu auras fini quand ?

Dans 10 minutes.

C'est du veau, pas du mouton. - Évidemment !

José.

Prends les dessus de chaise rouges.

Quant aux petits changements, ce sera en fonction de vos désirs.

Bien, j'attends votre appel.

Je peux vous parler un instant ?

Viens, je suis en retard. On m'attend à midi à la Fondation Lovri.

Vous devez savoir... - Quoi ?

Tiens ça. - J'ai des difficultés ce mois-ci.

T'as des difficultés tous les mois.

Ça me gêne de vous demander.

Tu sais ce que disait mon père ?

"Qui ne demande rien n'a rien."

Je te fais pas bosser le soir. Je ferme les yeux sur tes retards.

Je peux pas faire plus. Désolée.

Travaille bien.

Et vérifie les nappes. Des clients ont râlé la semaine dernière.

Va te faire foutre !

T'es là aussi, toi ? - Tonton !

Comme t'as grandi ! - Surtout lui.

C'est une jeune fille.

Tu la vois une fois par an. - T'exagères.

Comment ça va ? - On fait aller.

Comment vont mes cousins ? - Très bien.

Ça pousse.

J'arrive. J'y vais, papa. Salut, tonton.

À 21h30 à la maison. - On va au cinéma. T'avais dit 22h30.

22 heures 30 ?

Papa, s'il te plaît !

A22 heures 15 à la maison. - O.K.

C'est son copain ? - Elle dit que non.

Et Rita, ça va ? - Toujours pareil.

Je t'aide.

Qu'est-ce qu'il y a, Mimmo ?

Tu viens juste dire bonjour ? - Pourquoi t'es agressif ?

Je te connais, tu dois être dans la merde.

Pas du tout. Je suis juste un peu... raide.

Comme d'habitude. - Toujours aussi sympa !

J'ai pas que ça à faire. T'as pas tenu plus de 3 mois ici.

Tu m'esquintais.

Un autre le fait maintenant. - C'est mieux.

C'est fermé ? - Non.

Vous avez Kundalini Yoga ?

5 euros. Merci.

Tu veux combien ?

300.

Va te faire foutre.

Toi aussi !

J'ai promis de l'aider pour la gouttière.

Il n'arrête pas d'en parler à ma soeur.

J'ai oublié mon démaquillant. Je reviens. - Vas-y vite.

On ferme. Veuillez régler.

T'étais où ? T'as disparu ? T'es morte ?

Je voulais voir si je comptais pour toi.

Ça compte pour toi ?

Oui, bien sûr.

T'aurais pu m'appeler.

J'ai attendu toute la journée.

Désolée, je voulais pas t'énerver.

Je veux te voir.

Moi aussi.

T'es où ? - Au supermarché.

Je dois raccrocher.

T'as mis le temps ! - Je le trouvais pas.

C'est pas grave.

74 euros et 50 centimes.

Vous voulez de la monnaie ?

Combien ? - 50 centimes.

J'ai jamais connu ça avant.

Moi non plus.

T'étais où ?

Chez Bruno. Je t'ai vu arriver.

T'as vu ?

Essaie-la.

L'appartement d'à côté est vendu. - Aqui ?

Je sais pas. Ils ont parlé d'une visite.

C'est parfait. - Marche un peu pour voir.

Ça va ? - Très bien.

Un cordonnier prendrait au moins 10 euros.

Et ce serait moins bien fait.

T'as mangé ? - Non, je t'attendais.

Il y a des épinards et des côtelettes.

Je les ai sortis. J'ai chauffé le four.

Je vais me doucher, je suis vannée.

On te paie tes heures sup ? - Je sais pas.

C'est quoi ? - Ciro est tombé du lit.

Il s'est fait mal ? - Il veut pas de glaçons.

Ferme la porte.

C'était quoi ? - Si t'étais arrivé avant !

Le moniteur était en retard. - L'excuse !

T'arrêtes, oui ? - Calme-toi.

Va voir ce qu'a fait ta fille.

T'as fait quoi, encore ?

Je voulais faire une tempête.

Et y a plus de PQ.

Je voulais essuyer. - "Je voulais..."

Tu fais que des bêtises.

On éponge pas avec ça. - C'était sale.

Va aider maman.

Allez !

Bonne nuit.

Ça va pas ? - Non, c'est rien.

Je suis crevé.

C'est l'argent ?

Un peu.

Le crédit a été accepté.

Il faudra le rembourser.

Eliana.

Anna, chérie ! Comment vas-tu ?

Tu t'es coupé les cheveux ? T'es belle.

Toi encore plus. - Devine ce qu'il m'arrive.

Mille mercis. Sans ce voyage...

Quoi ? - Je suis amoureuse.

Vraiment ? - Et je vais même vivre avec lui.

Moi qui avais juré de jamais plus...

Où tu l'as rencontré ? - Sur un âne à Louxor.

Dino est veuf et ses gosses sont mariés.

C'est parfait. - Et toi, ça va ?

Ça va bien. Moi aussi...

Je dois y aller. Mon train est à 6 heures.

Amon retour, je passe vous voir. Sois prudente.

Même avec une police d'assurance ? - Oui, ça n'a rien à voir.

Avant, une carte de visite suffisait. Il faut un formulaire maintenant ?

Ça nous protège aussi. - C'est bien compliqué.

Même psychologiquement, je ne trouve pas ça génial.

C'est la réglementation qui veut ça.

Ce sera quand ces 30 heures de formation ?

Excusez, je dois m'absenter.

Maintenant ? - Je reviens.

Quelle surprise !

Que se passe-t-il ?

Je vais à la piscine demain.

Pourquoi ? - Miriam amène la petite me voir.

Pourquoi ? - Agnese voulait toujours venir.

Miriam a vu mon peignoir. - Elle a des doutes ?

Peut-être.

On se voit que mercredi ? Dans 15 jours ?

J'y peux rien.

Tu crois que ça me plaît ?

Si tu veux, tu peux trouver une excuse.

Quelle excuse ? - Une excuse !

Le mois prochain, on change de logiciel.

Au début, le technicien viendra ici pour vous aider.

Je mets une option. Je venais juste de m'habituer à l'ancien.

Ce sera plus simple, non ? - Maurizio l'a adapté à nos besoins.

Anna ? T'es avec nous ?

Pardon. - Et le transfert des données ?

Bonjour, maman.

Je suis content que tu passes nous voir.

Tiens, je voulais donner ça à maman, mais vu que tu tiens pas en place.

T'es chiante avec ça. Il a deux mois maintenant.

Bonjour, tata.

Qu'est-ce que t'as ?

Ça va pas ?

À cause d'elles ? - J'ai eu une sale journée.

Au travail ?

Descends !

Vois la pédiatre. Il est pâle. - Demain.

Au revoir, ma chérie. - Viens là, ma belle. Comment on dit ?

Vive l'Inter ! - Elle pousse bien.

Ademain, au revoir.

C'est vrai que les requins sont aveugles ?

Comment ils reconnaissent une baleine d'un petit poisson ?

Je sais pas, Agnese. - Pauvres requins !

Mon portable est dans l'auto.

Une minute.

J'appuie sur pause ? - Non, c'est Chicca. Un instant.

Pourquoi t'es venue, putain ?

Me parle pas comme ça. - Comment, alors ?

Tu voulais la voir ? Foutre la merde ?

Je voulais te voir. Je te demande pardon.

Parle plus fort ! T'as honte ? Mais tu manques pas de culot !

Je peux pas parler maintenant. - Tant mieux.

De toute façon, on arrête là.

Maman ! Ciro veut descendre. - J'arrive.

Lui, il a tout compris.

Il est venu à l'étage et il a tué le bon.

Il a glissé dans l'ascenseur et il a tué l'autre.

On continue ? Qu'est-ce que tu as ?

Je suis sur les genoux.

Sans me prévenir, Valerio a invité à dîner chez moi...

...un de ses amis espagnols.

J'ai un mal de crâne !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Pardon, madame. On peut échanger nos places ?

Dis-moi ce qui t'arrive.

Je pige plus rien. Je me trouve nulle.

Calme-toi.

Je crois que je suis amoureuse.

Je le connais ? - Non... si. Tu te souviens...

...de la fête d'Eliana ? Le serveur.

Arrête ! Le mec des crevettes ?

Je mens, je fais des trucs dingues.

Je sentais bien qu'il y avait un truc.

Avec tous ces textos.

Et Alessio ? - Alessio ne sait rien.

Alors, d'accord ? Départ samedi matin et retour dimanche soir à 21 heures.

Ça marche ?

On va au refuge... - Lequel ?

Celui... - Ça fait trois heures de marche.

C'est pour la polenta et le chevreuil.

Je vais fumer une clope. Tu viens ?

J'avais pas remarqué...

...mais ta femme, elle est pas mal.

Mêle-toi de tes oignons, je te prie !

Félicitations !

Par contre...

...promets-moi un truc. - Quoi ?

Si tu voyais Bianca avec un autre, tu me le dirais ?

Pourquoi ? Il y a un truc ? - Non, mais tu me le dirais ?

Bien sûr. - Tu voudrais le savoir ?

J'en sais rien.

J'ai compris. - J'ai jamais réfléchi à ça.

Le voilà !

T'es contente d'aller en montagne ? - Ça va.

Quelle réponse ! Personne t'y oblige.

On y est pas encore allés cette année. Et Alessio est content.

Il est toujours content.

Regarde ce qu'a fait ta sœur !

Oû elle l'a mise ? - Un instant.

T'es libre demain après-midi ?

Je pars demain matin.

Tu peux pas rester ?

T'es con ! Tu me traites comme une merde...

J'ai envie de toi. Tu me manques.

Allez, essaie.

Demain samedi, tu peux ? - Si tu peux.

Je veux être avec toi. 4 heures.

Avec ça, tu feras fureur à Venise.

Amuse-toi bien, bon voyage. Salut !

Merci et bonjour au patron. - Je lui dirai.

Quelle bonne surprise !

Je savais qu'on le retrouverait. - En effet.

Je ferme et on va prendre une pizza.

Je me dépêche.

J'ai un truc à te dire.

Je peux pas aller à la montagne.

Comment ça ?

Morini veut que je l'accompagne à Modène. - Quoi ?

Un client a eu un énorme sinistre. Il est libre demain après-midi.

La semaine, passe encore. Mais le samedi, non !

Tu bosses déjà le mercredi soir.

Il est désolé, c'est un client important.

Rien à foutre ! T'es son esclave ?

Pour une fois qu'on prévoit un truc.

Fais ce que tu veux. Moi, j'y vais.

On va bien ensemble.

Il est quelle heure ? - 8 heures moins 10.

J'ai faim.

J'aimerais dîner avec toi.

Moi aussi.

Je reste avec toi ce soir.

Dis pas ça, ça me fout le moral à zéro.

Je rigole pas.

Viens là.

C'est comme la valse. Un, deux, trois...

Comme ça ?

Oû t'as appris à danser ? - J'étais dans le tourisme en été.

Tu faisais danser les dames ? - Aucune ne t'égalait.

Tu me dragues ? - Un peu.

Un apéritif d'abord ?

Une caipirinha. - Dos.

Il a dit quoi ?

J'aime pas le maïs. - Moi non plus.

Qu'est-ce que tu aimes le plus ?

Le thon en boîte...

...la mousse au chocolat...

...les pousses de navettes, les olives.

Et toi ?

Une pizza au bord de la mer...

...tes mains qui me caressent...

...être sous l'eau...

...ton visage quand tu jouis.

Quoi d'autre ?

On aurait dû se rencontrer avant. - En effet.

C'est trop tard ?

Non, pas du tout.

Je dois rentrer.

J'ai deux heures de retard.

Qui c'est ?

De quoi tu parles ?

Je suis en retard, désolé.

Arrête tes conneries. Ton portable est toujours éteint.

Il est déchargé. - Pourquoi tu joues au con ?

Pourquoi tu me traites comme ça ?

Comment ? - Comme une débile.

J'ai pas osé appeler ton boulot. J'avais trop honte.

Je serais passée pour une conne.

T'aurais pu l'appeler.

Pour dire que tu découches ? - Les gosses !

C'est maintenant que t'y penses ?

Je veux savoir qui c'est. - Y a personne, merde ! Personne !

Tu fais quoi là ? Arrête ! Qu'est-ce tu fous ?

Tu me dégoûtes. Tu sens son odeur.

Dis-moi la vérité. - Je t'ai répondu.

Je t'ai tout donné. T'es qu'un ingrat.

Va te faire foutre. Casse-toi.

T'es encore là ? - J'ai fait demi-tour.

J'avais plus envie.

Pourquoi ? - Parce que.

J'ai pris un bus.

Ça te va bien.

Travailler le samedi ça me déprimait, alors...

T'es rentré à quelle heure ? - À 18 heures.

Teo m'a demandé de lui réparer ça.

Pourquoi tu m'as pas appelée ? - Tu travaillais.

Ou pas ? - Après, je suis sortie avec Chicca.

Si j'avais su... - Quoi ?

T'allais rentrer de toute façon.

Ne dis rien. On a tous connu ça.

Je t'ai toujours aimé comme un fils, non ?

Oui, je sais. - Alors, écoute-moi.

Tout finit par s'arranger.

Miriam a son caractère. Perds pas ton temps en explications.

Comme t'es loin d'être con, tu sais que là-haut, dans l'immeuble...

...y a toute ta vie. Vrai ou pas ?

Vrai.

Tiens, des croissants pour le petit-déj. Va-t'en...

...avant que les gosses se réveillent.

"Comment vas-tu ?"

"Bisous."

Bonjour.

C'est quoi ? - Surprise !

Tu peux m'aider ?

C'est un ange.

Ça nous manquait. - Après ton frère, c'est sûr.

Je dois prendre ça comment ?

Il est comme son père. J'étais un ange.

Tu étais ! - On voit encore les ailes.

Je vais chercher la viande.

J'y vais, maman.

T'es vraiment en forme, Anna.

C'est ta cure de beauté ? - Massages et hammam.

Tu bosses beaucoup ?

Même le samedi. - Grâce à toi.

T'as fait des côtelettes ! - Quand t'étais petite, ta mère me grondait :

"tu vas les tuer avec ces grillades !"

On voit ce que ça a donné.

Non, tu m'as sauvée. - Mon Dieu !

Si je t'avais pas ! - Je vais chialer.

Donc...

Antonio n'attendra pas l'armée pour avoir un petit cousin...

...ou une petite cousine.

Qu'est-ce que tu dis ?

Alors ? - Juste qu'on a commencé à y penser.

C'est pas une bonne nouvelle ? - Non, c'est pas une nouvelle.

Bon appétit !

Salut, tata. - C'est quoi ?

Qu'est-ce qu'elle a ? - Je vais voir.

Arrête ! Qu'est-ce que t'as ?

Comment t'as pu leur dire ça ? - J'ai rien dit du tout !

Et alors ? On avait dêcidé quelque chose.

Tu croyais ? On a souvent fait l'amour ces temps-ci ?

Quel est le rapport ?

Sur quelle planète tu vis ? T'es où ? Avec qui tu vis ?

Tu crois que j'ai arrêté la pilule ?

Oû tu vas ?

Et papa ? - Deux morceaux.

Comment on peut rater un but pareil ?

Il est lent comme un tournebroche.

Il attaque pas. - Remplacez-le !

Ils en sont où ? - Zéro à zéro.

Allô ? Qui est-ce ?

Agnese, c'est qui ? - Donne à papa.

Donne-le-moi. - Je jouais !

Allô, qui est-ce ?

J'entends rien.

J'ai raté quelque chose ? - Redonne-le-moi.

Tu t'occupes de Ciro ?

Redonne-le-moi. - T'as d'autres jouets.

J'avais presque fini. - S'il te plaît.

C'est fait.

Agnese a traîné ? - Comme toujours.

Toi et moi, on est plus forts, non ?

Alors la montagne, c'était bien ?

Oui, très bien.

Il faut que je m'occupe des valises.

Pas de fromage au frigo ? - Surtout pas.

Remercie encore Bruno.

Bianca, qu'est-ce qu'il y a ? - Rien.

Je croyais qu'on était amies.

On l'est pas ?

Les amies se parlent.

Pardonne-moi, Ale.

Je suis désolée.

Moi aussi.

Moi aussi.

Allons dormir. On a eu une dure journée.

C'est moi qui sonne.

...sept, huit, neuf.

Un, deux, trois et quatre...

Plus une prime. - Merci.

On met des gants pour plier les nappes.

Je me suis lavé les mains. - Quand même.

La patronne te demande. - J'arrive.

Ça va ? T'as eu ton cadeau ? - Oui, ça roule.

Tu m'as vue ? - T'as très bien dansé.

Tu veux une glace ?

Elle a trouvé un job au vestiaire de la discothèque "Mirafloris".

Ricchi...

Faut porter les fours à cause du gravier.

Je la supporte pas. - Elle a dû se disputer avec son fiancé.

Viens avec moi au magasin.

Qu'est-ce que tu veux ?

Te parler. - Va te faire foutre !

Laisse-moi t'expliquer. - C'est très clair.

Quoi ?

T'es un connard. - Écoute-moi maintenant.

Tu veux quoi ? - Je peux pas vivre sans toi.

T'as beaucoup souffert ? - Oui.

Tu me crois pas ? - Si. Toi aussi, non ?

Je dois me mettre à genoux ?

Laisse-moi tranquille.

Arrêtez, tous les deux ! - T'es cinglée !

Je t'attendrai pas. - Laisse-moi parler.

Nous deux, c'était qu'une histoire de cul.

T'es vraiment conne ! - Parle pour toi.

Je t'aime.

Dans la grimpée, Fausto Coppi se détache du groupe...

...et se rapproche de la tête du peloton.

Pendant ce temps, j'avais une avance qui semblait décisive.

Mais il y avait là la dite Dama Bianca...

Tu vas te coucher ou tu reviens ?

J'y crois toujours pas.

Et maintenant ?

Qu'est-ce que tu fais ?

Au secours !

Non, trop longue.

Il dit que tes yeux ont la même couleur.

Elles sont superbes.

C'est berbère.

Elles coûtent combien ?

Un bon prix en argent tunisien : 70 dinars.

Laisse-moi faire. 35 !

C'est beau.

Plus beau qu'ici ? - Différent.

Je voulais te remercier.

De quoi ? - De ce week-end.

J'avais peur de plus te revoir. - Bonjour. Un dinar.

Attends. - Non, moi.

Combien ? - Dix dinars.

Pas dix, mais cinq. - Dix.

Sept. - Huit.

Huit, ça fait combien ?

Cinq euros.

Tiens, en voilà dix.

Parce que t'as une bonne tête.

C'est pour ta fille ?

Oui, j'y pensais.

Elle adore les poissons en ce moment.

Elle a quel âge ? - Cinq ans.

Elle en aura bientôt 6.

Je peux te poser une question ?

Oui, vas-y.

T'as dit quoi à ta femme ?

Que je partais pour le week-end.

Et toi ? - Je lui ai parlé.

Je supportais plus de mentir.

Tu lui as parlé de nous ?

Je lui ai dit que je partais avec toi.

Et lui ?

Il me laisse réfléchir.

C'est un saint.

Pardon. Excuse-moi.

Un dinar.

Une vraie fille du Nord.

Moque-toi !

Il va se passer quoi ?

Quand ?

Demain, quand on rentrera.

Vis le moment présent.

J'essaie... - Je veux être avec toi.

2 heures par semaine ?

J'ai peur, c'est tout.

Moi aussi.

Je veux être avec toi.

Mais je veux pas priver mes enfants.

Je me sens coupable.

De quoi ?

De ce voyage, de tes dépenses.

Comment ça ? Ça n'a rien à voir.

Mon boss se marie pour la troisième fois.

Il a de l'argent. - Oui.

On finit toujours par parler de ça.

On n'y échappe pas.

Même maintenant ?

Ça suffit.

Reste là.

Oû tu vas ? Reviens !

On rentre demain.

Moi chez moi, toi chez ta femme. Et après ?

On peut pas tout résoudre maintenant.

T'es prête à le quitter ?

T'as déjà tout prévu ?

Je pensais qu'on déciderait ensemble.

Tu sais que ma situation n'est pas simple.

Oui, je sais.

Je t'aime, Anna.

Je dois aller aux toilettes.

Tu reconnais mon sac ? - Oui, bien sûr.

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