Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Des manifestants ont encore affronté la police dans des clashs violents
ce soir dans toute la ville.
Réfutant toute accusation de corruption et d'extorsion,
le bureau du maire implore les habitants à rester chez eux
alors que des couvre-feux sont appliqués en centre-ville.
Face aux nombreux incendies criminels et au vandalisme,
la gouverneure menace de déclarer l'état d'urgence
qui lui permettrait de faire appel à la Garde nationale.
Mère à 1609. A-3040, répondez.
C'est Hale. Je viens d'arriver.
IMMEUBLES REGAL COVE
Je ne vois pas le policier, j'entre.
Il est peut-être entré plus tôt pour prendre de l'avance.
La nuit va être longue pour tous.
Tout ce que je dis,
c'est que ce serait bien que quelqu'un…
garde les SDF à distance.
Comment ça se présente ?
Oh, non. Les fous sont de sortie ce soir.
Soyez prudent, agent Hale.
Nos gars ont à peine eu le temps de l'éteindre
avant de passer au suivant.
Ouais, c'est le bordel, cette ville.
Je pourrai vous dire comment c'est arrivé, juste après ça.
Combien de morts ?
Il y a eu au moins trois victimes l'autre soir.
Probablement à cause d'un réchaud ou un truc du genre.
Ouais, cet immeuble aurait dû être détruit il y a des années.
Je détecte des traces de combustible.
C'était intentionnel.
- Bon sang ! - Vous venez d'arriver ?
Quoi ?
Je pensais avoir fait partir tout le monde.
Ça doit être un squatteur. Je vais le faire partir.
Ouais. Faites donc ça.
Je serai là.
Hé ! Il y a quelqu'un ?
- Merde. - Tout va bien là-haut ?
C'est qu'un chat.
Hé, le malin.
Cet immeuble est condamné.
Il est temps de partir.
Merde.
"Acheronta" ?
Ça va là-haut ?
Hé ! Tout va bien là-haut ?
Putain !
Qu'est-ce que…
Quoi ?
Non !
Non ! Je dois partir d'ici.
Superos.
À l'aide ! Il y a quelqu'un ?
Aidez-nous !
À l'aide !
Vindicte
- Salut, papa. - Quel temps as-tu fait ?
17 min 20 s.
Vingt secondes de plus que ton meilleur temps.
Faut accélérer.
La semaine a été difficile, c'est tout, papa.
Oui, je comprends. Écoute, je vais te faire
les pancakes que ta mère faisait elle-même,
et tu vas adorer. Tu sais qu'il est important
de prendre un bon petit-déjeuner, pas vrai ?
J'adorerais, mais je…
Je n'aurai pas le temps.
Je dois être à l'heure.
- Tu vas tout déchirer. - Hé, papa,
tu m'as beaucoup aidée depuis la mort de maman
en m'hébergeant et tout ça.
J'aurai ma première paie dans quelques semaines…
Je veux… participer un peu financièrement.
Ta première paie ? Comment ça ?
Je veux toutes tes paies.
De quoi tu parles ? Tu es ma fille et je t'aime.
Et, au fait…
Les manifestants étaient nombreux…
Une seconde, j'écoute le JT.
…pour la troisième année.
Des blessés et des hospitalisations ont été rapportées
au cours de ce qui avait commencé comme des manifestations pacifiques
à propos de la corruption en ville à la suite de grandes affaires.
Fais attention à toi.
Ça risque d'être chaud ce soir.
Non.
Je m'approcherai pas de tout ça.
Je suis encore en formation, ils ne m'y envoient pas,
alors…
pas besoin de t'inquiéter.
Et puis, je suis ta fille, la course quotidienne sera notre shadowboxing.
L'entraînement quand j'étais petite ?
- Il n'a pas servi à rien. - N'oublie pas le jiu-jitsu, OK ?
Tu mettais des raclées aux petits garçons à huit ans.
Tu es géniale. Tu es inarrêtable !
Tu vas bosser avec les pompiers, d'accord ?
Ça peut mal tourner.
Je te demande juste d'être prudente.
Au fait, c'est mercredi, non ? Tu joues pas au poker
- avec ton club ? - Si.
J'ai tous les gars du commissariat,
tous les retraités viennent. Leur odeur me manque tellement.
Je dois y aller, je peux pas être en retard. À bientôt, OK ?
D'accord, à bientôt, ma chérie.
Les autorités sont toujours à la recherche des responsables
des vols d'arme du musée de l'Antiquité.
D'après des représentants de la ville, des instigateurs extérieurs
viennent se mêler au mouvement pacifique.
Je suis Lana Larkin de KIL 57.
Hé, je regardais ça, sauterelle.
- Salut ! - Bonjour.
- Ça sent très bon. - Oui.
On va se régaler.
Bon, laisse-moi répondre.
Non, je… Merci, je suis à la retraite.
Merci beaucoup.
Oui, je prends soin de moi. Non. Merci quand même.
- Fière de moi ? - J'y crois pas une seconde.
Vraiment pas. Je dois aller me doucher.
D'accord.
Pour faire honneur à ta retraite, je mangerai ce bacon sous la douche.
- C'est trop bon. - Alors, tu vas pas manger ?
Le monde n'a pas besoin d'une urgentiste affamée !
Cet endroit est dégoûtant. Stop !
Tu as filmé l'extérieur, au moins ?
Je veux que ça crie : "Appel de détresse des habitants."
Ouais, ça sent le Pulitzer.
Va te faire foutre.
Je le tiens. De quoi j'ai l'air ?
- Magnifique. - Bon sang !
Essaie de ne pas t'étouffer avec un donut.
Bien.
C'est bon. Ça tourne.
Quatre, trois, deux, un.
Il y a cinq ans, je me trouvais face à ce même bâtiment résidentiel
alors qu'un incendie avait dévasté cette communauté du centre-ville
et provoqué les morts horribles d'une famille entière coincée dedans.
Plus tôt cette semaine, ce même bâtiment a été incendié à nouveau.
Plusieurs sans-foyers y ont perdu la vie.
Un autre rappel tragique de l'anarchie qui sévit en ville.
Restez avec nous pour plus d'infos depuis les barricades de la police.
Je suis la journaliste Lana Larkin, à vous les studios.
Le terme approprié est "sans-abris" ou "SDF".
On ne peut plus dire "sans-foyer".
- C'est pareil, gros lard. - Eh bien, c'est ce qu'on m'a dit !
Bien, tu sais quoi ? D'accord, "sans-abris".
Attention !
Vous croyez qu'il a conduit ici ?
Bien, il tue un flic, abandonne la voiture ici…
place le corps au volant. Qui ferait ça ?
"Superos."
Quelqu'un sait ce que ça veut dire ?
Waouh, quelle allure !
Tu es superbe. Tu es magnifique.
- Et la formation ? - Ça va.
J'ai obtenu mes certifications, alors j'attends le feu vert.
Ta mère serait fière de toi. Je veux que tu ailles… Tu dois manger.
- D'accord. - N'oublie pas de manger.
- Allez. - Merci.
- Mets-les K.O… - Je t'aime.
…puis ranime-les ! Crée une boucle sans fin.
- Je t'aime ! - Je t'aime aussi !
Papa Inspecteur
DIVISION DE LA FORMATION
Attrape la poignée ! Allez !
O'Connor, vous avez un moment ?
- Accompagnez-moi. - Chef.
Ça sert à rien de se lamenter sur le passé, hein ?
- Monsieur ? - Sans rancune ?
Pour quand vous n'avez pas voulu m'accepter ?
- Tiens. - Merci, chef.
Qui, moi ? Pour être clair, je doute que vous ayez votre place ici.
Sauf votre respect, je ne suis pas d'accord.
Vous savez quoi ?
En fin de compte,
il existe deux types de personnes.
Ceux qui savent réfléchir et agissent quand ça tourne mal
et ceux qui n'y arrivent pas, comme vous, je crois.
Il n'y a pas de honte avoir, certains sont comme ça.
Ce n'était pas une hésitation, chef.
Je croyais que le patient pouvait être sauvé.
Vous réfléchissez trop. Ça coûte des vies, peu importe la raison.
On appelle ça le triage. On soigne et on passe au suivant.
C'est le boulot, O'Connor, que ça vous plaise ou non.
Trop de temps accordé à la mère.
Les enfants sont restés seuls à l'arrière sans être auscultés.
J'avais espoir.
Ses blessures étaient fatales. Terminé !
Vous n'avez aucune idée de ce qu'avaient les enfants,
vous n'avez pas vérifié. Vous m'avez laissé cette tâche.
Sacrée façon d'aborder votre exercice pratique.
Ce n'était pas mon intention, chef.
Écoutez…
Vous voyez un feu, soit vous courrez vers lui, soit vous fuyez.
Votre façon de choisir, votre choix, ça détermine votre place ici.
Vous devrez choisir aujourd'hui.
Je vais sur le terrain ?
Il a été décidé de vous laisser sortir.
Et moi ? Je vous observe.
Super, chef ! Vous ne le regretterez pas, promis.
Ne me faites pas venir voir comment ça va.
Voilà. Votre bus est déjà en retard pour le bal.
Vous partez avec Jason.
Quinze ans d'expérience, c'est pas mal.
Gardez les yeux ouverts, prenez note et observez le pro.
- D'accord. - Chef, vous cherchez encore Hale ?
On est dessus. Je l'ai pas vu depuis l'incendie d'hier soir.
Alors t'es avec moi pour ton premier service sans les petites roues ?
- Prête ? - Ouais, prête.
On peut pas merder. Pas aujourd'hui.
- C'est le bordel. - Compris.
C'est vrai que le chef a pas voulu t'accepter à l'académie ?
C'est compliqué.
Génial.
Bien. J'imagine que personne ne t'a parlé
- de la règle numéro un. - Laquelle ?
On doit adapter notre visage avant de sortir.
C'est comme un visage de guerre,
on ferme la bouche et on respire par le nez
pour que rien d'un patient n'entre dans la bouche.
L'équipe précédente est un peu en retard et on doit faire le plein,
alors on va devoir sortir vite.
Le canal d'urgence est surchargé, j'entends rien du tout.
Je passe au 2-B.
- On est prêts pour le départ. - Urgentiste 3.
J'écoute.
Potentielle attaque au couteau d'un homme.
Rendez-vous au 412 Broadway. La police est déjà présente.
Noté, on est en route.
Ça devrait nous mener assez près de Old Town.
- Très près ? - L'autre côté de la rivière.
J'ai grandi pas loin de là.
Premier jour au cœur de l'action, d'accord.
Les ponts pour entrer ou sortir de la ville sont maintenant fermés
alors que la violence atteint des niveaux historiques.
Autre annonce surprenante
du chef de la police : son département
fera l'objet d'une série d'enquêtes internes
visant à éradiquer
ce que beaucoup considèrent comme de la corruption évidente
parmi les membres des forces de l'ordre de la ville.
- Hé ! - J'appelle la police !
Code jaune à Saint-Joseph, risques mortels uniquement.
- Et à Julian ? - Non, ils sont complets.
C'est ici que tout a pété hier soir.
OK, on y est.
- Allons-y. - D'accord.
Madame, je m'appelle Lou, pompiers de Seattle.
Que se passe-t-il ici ?
Quelque chose vous fait mal ? Une gêne quelque part ?
- Laissez-moi arranger ça. - Tendez doucement le genou.
On va vous remettre sur pied, d'accord ?
Bien. C'est bien. Voilà.
Tout doucement.
C'est très bien.
Monsieur ? S'il vous plaît, asseyez-vous sur le trottoir. Oui.
Je vais vous aider. Je suis Jason des pompiers de Seattle.
Comment ça va ?
- Tu as entendu ? - Va voir.
Vois si quelqu'un a besoin d'aide.
- Vas-y. - Je dois aider d'autres personnes.
Très bien. Ça ira.
Urgentiste des pompiers de Seattle. Quelqu'un a besoin d'aide ?
Urgentiste des pompiers de Seattle ! Quelqu'un a besoin d'aide ?
Oh, mon Dieu.
Jason ! Tu me reçois ?
Il faut que tu voies ça. Viens ici.
Jason !
Je sais pas ce que c'est ! Jason ! J'ai besoin de toi !
Où… Jason…
Monsieur !
Jason, un homme à terre ! Où es-tu ?
Monsieur ! Allez !
Jason ! Je dois commencer le massage cardiaque !
Allez, un, deux, trois.
Jason, j'ai besoin de toi ! Tu me reçois ? Viens ici !
Un, deux, trois.
Un, deux, trois. Jason, tu entends ?
Je m'en occupe, merci.
- Bonjour. - Bonjour.
Inspecteur Stan Russo.
Lucy O'Connor. Appelez-moi Lou.
D'accord, Lou.
C'était une sorte de journaliste, non ?
Oui.
Le type que vous avez sauvé était son cameraman. Bien joué.
Ouais, eh bien, celui qui a fait ce truc tordu est un taré.
Oui. On m'a dit qu'on l'avait placé en coma artificiel.
Autrement, il aurait pu nous dire ce qui s'est passé ici.
Il s'en remettra ?
Il était en très mauvais état quand ils l'ont emporté.
Ce serait un miracle qu'il passe la nuit.
Écoutez, je sais que vous allez travailler toute la journée.
Oui, détective, je dois rejoindre mon partenaire.
Je serai rapide.
Quand vous êtes arrivée, y avait-il quelqu'un d'autre ?
Non, j'ai juste… Écoutez, je l'ai dit à l'officier.
Juste quelques blessés dans la zone.
Au fait, je peux vous poser une question ?
Allez-y.
C'est quoi ce foutu truc qui sort de sa bouche ?
C'est censé être un outil de torture médiéval.
Ça fait partie d'un groupe d'objets qui ont été volés dans un musée.
Ça s'appelle la poire d'angoisse.
Encore ?
Quelqu'un sait ce que ça signifie ?
C'est du latin. Ouais.
Ça veut dire…
- "Si je ne peux pas." - Merci.
De rien.
Les gars, écoutez ! Personne ne bouge
aussi vite sans faire d'erreur ! OK ? On doit se dépêcher
avant que ça recommence à barder. Allez !
Vous êtes avec moi.
Penchez-vous sur le côté. Super. Merci.
Hé ! Arrêtez !
Arrêtez ça !
- Où est votre partenaire ? - Juste là.
Je vais appuyer un peu, d'accord ?
Bien.
- Hé. - Vous avez l'air blessé.
OK.
Pendant que cette dame s'occupe de vous,
dites-moi ce qui s'est passé.
Ils ont commencé à me frapper.
Bien. On dirait qu'on a une large lacération
sur le flanc abdominal droit.
Je vais devoir y jeter un œil, monsieur, d'accord ?
Bien, je vais regarder rapidement, d'accord ?
"Flectere" ? Vous savez ce que ça veut dire ?
- Savez-vous qui a fait ça ? - Avez-vous vu cette femme ?
- Vous l'avez vue ? - Non.
- Attendez… - Arrêtez.
- Hé ! - Partez.
- Laissez-moi ! - D'accord, monsieur.
Ne me touchez pas !
Il n'a pas voulu que je le touche.
Eh bien, ces types sont harcelés en permanence.
Ouais, si on l'avait amené à l'hôpital,
ils lui auraient donné une aspirine et laissé partir.
Vous n'avez pas tort.
- Chef, on a terminé ici. - Entendu.
On est à court de matériel.
Compris. Rentrez et réapprovisionnez l'ambulance.
Vous croyez que c'était du latin sur le mur ?
J'en suis sûre.
Vous ne sauriez pas ce que veut dire "superos" ? C'est aussi du latin ?
Ça veut dire "les dieux".
Intéressant.
Alors, toute cette lecture, c'est… un hobby ?
J'ai un diplôme en langue morte. J'ai écrit ma thèse dessus.
Tout le monde croyait que ce serait inutile, mais…
Le latin ?
- Je parle à peine anglais. - Ouais, et le mandarin.
J'ai grandi dans Chinatown. J'ai travaillé au Palace de M. Wong.
Je le connais.
Ouais, c'est comme ça que j'ai appris.
D'un jour à l'autre, mon père nous a fait déménager à Rivel Falls.
Sacré surclassement.
J'aimais Chinatown. C'était une vraie communauté.
- Aidez-nous ! - Il y a encore des gens dedans !
Si nequeo.
C'est bon ?
Flectere.
Ces types n'arrêtent pas de sortir de nulle part.
Je l'ai jamais vu si vide.
Tu devrais te doucher, grignoter quelque chose et te reposer.
La nuit va être longue.
Je vais réapprovisionner, faire le plein. Tu as une heure.
Merci, Jason.
Jason ! Tu me reçois ? Faut que tu voies ça.
Viens voir ça ! Jason !
Jason, tu me reçois ? J'ai besoin de toi. Je sais pas ce que je vois.
Que se passe-t-il ? J'ai besoin de toi.
Que se passe-t-il ? J'ai besoin de toi.
Lou. Comment ça s'est passé ?
Lou ?
Lou ?
Allez.
C'est une blague ?
Trente-sept, 55, 32, 65, stations deux et trois…
Si nequeo, flectere, superos.
Si nequeo, flectere. Réveille-toi !
Tenez.
Nous rappelons aux habitants que les services d'urgences
seront très occupés à cause des actes de désobéissance civile en cours.
- Salut, papa. - Salut.
Je voulais t'appeler et voir comment tu vas.
Ouais, ils… m'ont fait sortir aujourd'hui.
Ah oui ? Eh bien, ma chérie, je te félicite.
Ouais.
Ça a été un début difficile, mais je m'accroche.
- Tu veux parler de quelque chose ? - Non. Je ne sais pas.
C'était juste une longue journée, tu sais ? Je suis épuisée.
Tu sais, j'ai vu beaucoup d'horreurs dans ma carrière,
et c'est… Tu sais, c'est… Ça vient avec une expérience
que tu n'as pas encore. Mais tu es une petite guerrière, OK ?
Tu te souviens quand tu te battais
et que tu as frappé ce gamin au visage pour te défendre
et que tu as dit que t'aimais ça ? T'avais ce regard.
T'es une guerrière. Ça ira.
Merci, papa.
C'est juste qu'aujourd'hui, ça m'a touché. Je pense à maman.
Lou, on en a déjà parlé.
- Pas maintenant. - J'aurais dû essayer de la sauver !
Ma chérie, tu avais neuf ans. Tu n'aurais rien pu faire.
Quoi ?
Hé, papa, je…
- Je dois retourner travailler. - D'accord.
- Je t'aime, ma chérie. Ça ira. - Je t'aime aussi.
- Hé. - Tu as survécu au premier jour.
Ça fait plaisir à voir.
J'abandonne pas et je fais pas attendre mon partenaire.
Où est ton uniforme propre ?
Je crois qu'on m'a fait un canular. C'était pas mon casier.
C'est parce que t'es nouvelle.
Ça m'étonne que quelqu'un ait le temps pour ces conneries.
Alors tu es prêt ?
Waouh ! Tu veux vraiment y retourner, hein ?
OK.
Va chercher ton sac.
Je vais au dock B nous ravitailler,
- je reviens vite te chercher. - OK.
Réponds !
Te voilà. Écoute, fils de… T'as pas intérêt à raccrocher !
Quelqu'un me suit et prend des photos.
Si c'est un de tes amis proches…
Hé ! Réfléchis-y.
Toi et moi, on va avoir un putain de problème.
Putain !
L'enfoiré m'a encore raccroché au nez.
Il vient récupérer.
Il vient… Pour tous les trucs mal qu'on a fait.
C'est les drogues qui parlent. Tu le penses pas.
Merde, bébé. Je tuerais la moitié de cette ville
s'ils te regardaient de travers.
- Tu le sais, pas vrai ? - Ouais.
- Je veux rentrer. - Je sais.
J'ai… des affaires à régler. Je dois récupérer quelque chose.
D'accord ? Juste de l'argent. OK ?
- Hé. - Hé.
On a reçu une demande d'assistance de Old Town.
Ils appellent à l'aide. Vous pouvez ?
Old Town ? De nuit ? OK, on y va.
- Ça va ? - Oui, ça va.
Mets ton uniforme.
C'est ce que je disais, nouvelle.
C'est le bordel. T'es prête pour ça ?
Absolument.
- J'ai mon visage de guerre. - Bien, un trajet de plus.
Ni hao, Jia Li !
Je veux pas d'autres problèmes.
Alors paie ce que tu me dois.
Parce que je compte pas attendre après toi.
On m'a cambriolée. Comment je pourrais te payer ?
T'es malade ou quoi ?
Calme-toi, que je puisse te comprendre.
- Moi, un malade ? - Oui.
T'as pas encore vu ma folie, espèce de garce.
Putain de connard.
"Putain de connard." Ah, vraiment ?
Hé ! Arrête !
- T'as besoin d'inspiration, Jia Li ? - Arrête. Tiens.
Tu vois ?
C'était pas si difficile, hein ?
Tu sais, ça me donne envie de jouer au Loto.
Ta machine à Loto marche encore ?
Jia Li, c'est…
c'est pas un regard plaisant que tu as pour moi.
Mona ?
Non ! Bébé ! Non ! Bébé !
Bébé, qui t'a fait ça ?
Enfoiré ! Je vais te buter !
Merde ! Putain !
C'est quoi ça ?
Hé ! Vas-y, d'accord ? C'est pas un quartier sympa. Non ! Merde !
OK, continue.
- Verrouille les portes. - C'est fait.
- Jason, j'en ai un autre. - Ici, Jason.
On a une femme inconsciente dans une supérette.
Une femme hystérique parle d'un coup de couteau.
Entendu. On s'y rend.
Bien, plus que quelques rues. Allez.
On y est.
- Entendu. Tenez-moi au courant. - OK, on a un point de contact ?
L'appelant a raccroché. Gardez bien les yeux ouverts.
OK. Où sont les flics ?
Ils sont pas obligés de venir pour une personne inconsciente.
J'imagine qu'ils sont occupés.
OK, prends un sac.
On va intervenir. On te tient au courant.
Code 10-4.
OK, on a tout ?
- Ouais. - OK.
Aidez-moi ! À l'aide !
À l'aide !
À l'aide !
Une femme… Homme, homme, femme…
Vous devez venir vite. Une femme a été blessée.
Vous pouvez me dire ce qui s'est passé ?
Il y avait un homme qui portait un masque blanc.
Il l'a attaquée.
Elle dit qu'il y a une femme gravement blessée après une attaque.
Je sais pas où ils sont allés. Soyez prudents !
- Elle ignore où est l'assaillant. - Super.
On a besoin du soutien de la police.
C'est la folie en ce moment. Accrochez-vous.
Par ici. Madame ? Mon nom est Lou, je suis avec les pompiers.
On est là pour vous aider. Elle a perdu beaucoup de sang.
Madame, vous m'entendez ?
On dirait qu'on a une trachée lacérée et une carotide entaillée.
On a besoin d'une gaze et je vais appuyer, d'accord ?
L'électricité va sauter.
Madame ? Vous m'entendez ?
Elle a perdu beaucoup de sang, Jason.
Code 1054, on a une femme en état critique. Terminé.
Tu peux…
Je répète. On a une femme poignardée
et une autre potentiellement blessée.
J'ai entendu et j'y travaille.
Ici le chef Stutton. Vous voulez bien me dire
où se trouve leur renfort policier ?
On est tous débordés.
Oui, je sais que les appels n'arrêtent pas
et qu'il y a des coupures, mais si une équipe est proche…
Merde.
Immobilise sa tête.
Oui, je dois vérifier le bandage.
- J'immobilise. - Ici.
- Restez avec nous, OK ? - Je capte pas non plus.
- On peut pas attendre, allons-y. - Restez avec nous, OK ?
Un, deux, trois.
OK, c'est parti.
- Doucement. - Doucement.
OK, par ici.
- Voilà. Tu tiens la tête ? - Ouais.
- OK… - À ton signal.
Un, deux, trois.
Soulève. Voilà.
On doit l'amener à Saint-Joseph au plus vite.
- L'hôpital est loin ? - À 15 minutes en temps normal.
Merde. On n'est pas en temps normal.
- Jason. - Merde, ça se présente vraiment mal.
- OK, allons-y. - Doucement.
Restez avec moi, madame, OK ?
- Poussez-vous. - OK.
- OK… - On a besoin de renforts.
Non. On est des putain d'urgentistes.
Elle va mourir ! On doit l'amener à l'hôpital !
Allez ! Je sais.
- Hé ! Arrêtez ! - Concentre-toi. Ça va aller.
Allez !
- Merde ! Je la perds, Jason ! - Poussez-vous !
Reculez !
Allez !
- Jason ! - Trois, deux, un !
Allez, vas-y !
Merde. Reculez ! Poussez-vous ! Reculez !
- Reculez, allez ! - Vous êtes pas censés être là !
Y a des gens partout.
Ils sont devant nous, sur nous.
Jason, dans dix secondes, un tsunami de merde humaine catégorie 8
va arriver et j'ai pas envie de nager
- dans la merde. - Je peux pas les écraser !
Reculez ! Laissez-moi passer ! Ils sont sur l'ambulance !
Allez, éloignez-vous du véhicule.
- Allez, dégagez ! - Allez, avance !
- Cassez-vous ! - Allons-y !
Démarre ! Allez, sors d'ici !
- C'est Rick ! - OK.
OK.
C'est bon.
- Ouais, allons-y. Allez. - OK.
Attends.
Non !
Movebo.
Acheronta.
- Oh, mon Dieu ! - Allez.
Allez !
L'ambulance cale, y a un problème !
Allez !
Qu'est-ce que vous faites ? Vous ne pouvez pas passer.
Vous ferez pas trois mètres.
Vous pouvez pas passer, c'est les ordres.
- Il y a encore des gens dedans ! - Aidez-nous !
Non ! Lâchez-moi !
Hé, arrêtez-le !
- Allez ! - Ça va ? Attends.
Il faut qu'on se tire d'ici, allez !
- Russo ! - Lou ?
- On a besoin d'aide ! - Lou, t'es où ?
Regal Cove. Y a une supérette.
- Je crois qu'ils l'ont tué ! - Hé, écoute-moi.
- Je serai là dans quelques minutes. - Merde. Allô ?
- Merde. - Allô ?
Allez !
- Allez ! - Non.
Bon sang ! Elle a perdu trop de sang. C'est fini. Heure du décès…
20h52. Merde.
Il faut qu'on se tire d'ici. Tout de suite !
Marsyas debis.
Non !
Vindicta !
Jason !
Connard !
Russo !
Cours ! Allez !
Vite !
Merde ! Allez ! Vite ! Allez !
Lou.
Lou ?
Bonsoir, Patrick. Tu te souviens de moi ?
Hôpital de Ridgeview ?
Ouais. Agent O'Connor. C'est pour prendre des nouvelles d'un patient.
J'ai vu cet enfoiré plus tôt.
Je capte pas. On peut partir d'ici ?
On est en panne.
Je crois qu'il essaie de nous incendier.
Il va nous brûler vifs. Bon…
Merde. Je mets du sang partout.
Il faut se tirer d'ici. Allez, allez.
Allez, viens.
Bien. Allez, vas-y.
Allez, viens. OK, vas-y.
Allez. C'est Sutton. Il est vivant ? Il est vivant.
Sutton. Oh, mon Dieu. Je vous croyais mort.
- Je suis dans un sale état. - OK, on doit partir d'ici.
- Allez, faites attention. - Il faut partir. Allez.
OK, allons-y. Allez.
- Putain ! - Allez !
Il faut partir ! Allez !
Portail verrouillé.
Voilà, asseyez-vous.
- Chef, laissez-moi… - Je vais bien.
Non, laissez-moi faire mon travail.
J'ai bien plus d'expérience.
Je sais si je vais bien, occupez-vous de lui.
OK, tiens-le fermement, OK ?
- Ne bouge pas, d'accord ? - Ouais.
Bien. Continue de…
Respire, d'accord ? Je vais panser ta blessure.
Appuie dessus, d'accord ? Bien, lève la main.
- Juste ici, bien. - Je vais avoir besoin de points.
T'as vu le chef ?
Ça n'a pas l'air d'aller.
- Oh, mon Dieu. - On y est presque.
Faut partir. Ça va ?
- Ouais. - Bien. Un, deux, trois.
- Allez. Bien. - C'est bon.
Allez.
- Tu as vu où il est parti ? - Je sais pas.
- Traînons pas ici et cherchons-le. - Allez, chef.
Oh, mon Dieu.
Encore du latin.
Ouais, ça veut dire "bouger" ou un truc du genre.
C'est verrouillé.
Verrouillé.
- Quoi ? Allez. - Par ici.
- C'est verrouillé. - Oh, pas possible.
Il doit y avoir un téléphone ou quelqu'un qui vit ici.
Cet endroit a cramé il y a cinq ans. J'ai rien.
Continuez de chercher. On va trouver quelque chose.
- Allez. - Je m'en occupe.
Ça a l'air récent.
Les fenêtres sont fermées et les poutres renforcées.
Qui barricade les fenêtres et les portes ?
Quelqu'un qui veut pas qu'on entre.
Ou qu'on sorte.
Oh, mon Dieu.
Hale, enquêteur d'incendies.
- "Acheron…" - Quoi ?
"Acheronta."
C'est… Ça veut dire… Merde, je suis pas sûre.
L'entrée des Enfers ou un truc comme ça.
Ce sont des messages.
Pour qui ?
Je connais ces mots. "Flectere."
C'était sur le ventre du type. "Si nequeo" était sur la benne.
C'est l'Énéide de Virgile sur la fondation de Rome.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
"Si je ne peux pas déplacer le ciel, je soulèverai l'enfer."
Un cri de ralliement.
Un cri de ralliement contre les personnes au pouvoir.
C'est… une citation de ma thèse.
Il nous a attirés ici.
Merde, il faut partir. Chef, il faut partir.
Maintenant. Allez, il faut sortir d'ici.
- Super. Putain, vous êtes qui ? - Et vous, vous êtes qui ?
Pourquoi vous êtes là ?
Je cherche l'enfoiré qui a tué Ramona.
Je vais arracher sa putain de tête.
- Il en a après nous aussi. - OK, d'accord.
Regardez ça, on est plus nombreux.
Pas vrai ? Vous pouvez m'aider.
- Traquons-le. - Non, écoutez.
On essaie de sortir d'ici, OK ?
De quoi vous avez peur ? On est plus nombreux que lui.
C'est un psychopathe, OK ? Il a déjà tué plusieurs personnes.
On doit trouver un moyen de sortir et laisser la police s'en charger.
Les fenêtres sont barricadées. Vous avez vu une issue ?
Je menais une petite affaire à cet étage à l'époque.
Y a une sortie de secours sur le toit.
Ah oui ? En quoi ça nous aide ?
On peut l'utiliser pour descendre jusqu'à la rue.
Qu'est-ce qui s'est passé ici ?
Sérieusement ? Un incendie.
Ça aurait dû être détruit y a longtemps.
Maintenant, y a plus que des dealers et des criminels…
Ils y sont attirés comme les mouches par le miel.
OK, et le type au masque ?
C'est pas un simple truand.
Il les utilise comme camouflage.
- Comment va la jambe ? - Ça fait mal.
Ne te fais plus poignarder pour moi, d'accord ?
D'accord, madame.
Vous avez entendu ça ?
Je vous ai dit que cet enfoiré était fou.
"Lyssa" ?
Qu'est-ce que ça veut dire ?
C'est la déesse grecque de la folie et de la rage.
Quelqu'un vit ici.
Il y a cinq ans, je me trouvais face à ce même appartement résidentiel
alors qu'un incendie avait dévasté cette communauté du centre-ville
et provoqué les morts horribles d'une famille entière coincée dedans.
Plus tôt cette semaine, ce même bâtiment a été incendié à nouveau.
Plusieurs sans-foyers y ont perdu la vie.
Un autre rappel tragique…
- Mon Dieu ! - Éteins ça.
C'est notre reporter, la journaliste.
Oh, bon sang.
- Chef, ça a pas l'air d'aller. - C'est rien.
Il m'a juste coupé la respiration. Ça ira.
Écoutez, si vous ne comptez pas me laisser faire…
Content de pas vous avoir virée.
Ouais, moi aussi.
Vous ne le saviez pas, mais je connais votre père de longue date.
- Comment ? - Ouais.
Il…
m'a dit ce qui vous était arrivé, que vous étiez…
avec votre mère à sa mort et n'avez pu rien faire.
C'est difficile.
En vérité, j'aurais pu faire quelque chose.
Oui, j'avais neuf ans, mais elle m'avait appris des tas de fois
comment utiliser son EpiPen si elle souffrait d'un épisode et…
le jour où c'est arrivé, je suis restée paralysée.
Elle n'arrêtait pas de bafouiller :
"Va le chercher dans mon sac", mais impossible de bouger.
Elle arrivait à peine à respirer et…
elle a fini par arrêter.
J'aurais pu faire quelque chose.
Lou, vous étiez enfant.
C'était une raison logique de caler pendant l'exercice pratique.
Vous virer de l'académie n'aurait pas été juste, d'accord ?
En plus de ça, je ne voudrais pas perdre mon statut
d'instructeur le plus populaire de l'académie.
Je dirais pas "le plus populaire".
- Voilà qui me blesse. - Vous vous en sortez bien, chef,
et…
pour ce que ça vaut, je suis heureuse que mon père…
vous ait fait changer d'avis sur moi.
Non, vous êtes douée pour ça.
Vous êtes une dure à cuire. Vous êtes intelligente, concentrée.
Vous voulez que vos actions comptent.
Vous êtes très impressionnante, Lou.
Lou, il faut que tu voies ça.
"Alecto."
"Tisi... Tisiph… Tisiphone."
"Mégère."
Alecto, Tisiphone, Mégère !
Les trois Erinyes.
Putain, on y est jusqu'au cou.
- C'est quoi ? - Des bloqueurs de réseau.
C'est pour ça qu'on capte pas.
J'ai déjà vu ça.
"Némésis, équilibreur ailée de la vie,
déesse au visage noir, fille de la Justice."
Qui sont tous ces gens ?
FEU DÉTRUIT UN IMMEUBLE
Certains d'entre eux sont des victimes.
Les autres, je suis pas sûr.
On dirait qu'il…
traque ces gens sur les réseaux sociaux depuis des années.
Oh, mon Dieu, c'est… le chef.
Qu'est-ce que vous faites là ?
Et lui ?
C'est mon père.
Il y a un an de ça.
La vraie question, c'est : pourquoi tu y es aussi ?
Ça a été pris ce matin.
Rébellion dans la Mythologie par Lucy O'Connor
Non. C'est… Comment le…
C'est ma thèse universitaire.
Comment il a ça ? Je ne comprends pas.
Il ne peut l'avoir que si…
il y était.
Putain !
"Appuie sur lecture" ?
On a encore le temps d'éteindre ce feu.
Je te l'ai dit, on le laisse brûler.
Tout. Filme-le et quand t'auras la vidéo de l'incendie de l'immeuble,
- je veux voir des larmes. - Je m'en occupe.
Regarde ces gens qui ne font rien.
- Regarde-les ! - Écoute-moi.
Tout le monde ici à beaucoup à perdre. D'accord ? Tout le monde.
Le mieux que l'on peut faire,
- c'est laisser le feu agir. - Bon sang.
T'as filmé ça ?
Il y a des preuves au quatrième étage qui impliquent des gens
qui veillent sur leurs familles.
C'est le mieux pour leur communauté.
- Oh, mon Dieu. - Crois-moi, je t'assure
qu'il n'y a personne dedans.
C'est honteux !
Putain !
Chaque putain de minute de chaque jour, je regrette cette nuit-là.
Vous savez ce que ça fait ?
Il n'y a rien à faire. Ça revient sans cesse.
Ça vous déchire, ça vous ronge.
Vous en faites des putain de cauchemars.
Chef.
Vous devez me laisser vous ausculter.
- Merde. - Laissez-moi vous aider.
- Ça va. - Laissez-moi vous ausculter.
On reçoit ce qu'on mérite. C'est rien.
Hé ! Non !
Regardez, voilà, OK ?
Vincit omnia veritas.
J'ignore ce que ça veut dire.
"La vérité… La vérité a raison de tout."
La vérité ? La vérité.
La vérité, c'est que je suis vraiment désolé pour votre famille.
Pourquoi vous ne montez pas ?
On ne voulait aucun blessé dans cet incendie.
Vous devez comprendre, je vous le jure.
- Je le jure. - Qu'est-ce que tu veux dire, papa ?
Chérie, je voulais juste que tu aies la vie que je n'ai pas pu avoir.
C'était censé être si facile.
J'ai trouvé des narcotiques prêts à être détruits.
Je les ai confiées à un dealer local, ils venaient de la salle des preuves.
On partage tous le profit.
Tous les gradés du département ont déjà fait ça dans leur carrière.
C'était comme un rite de passage.
Puis les affaires internes s'en sont mêlées.
On a un problème.
- Les putains d'affaires internes ? - Calme-toi.
- Tu te fous de moi ? - Il a rien.
D'accord ? Je te le dis par politesse, OK ?
- Par politesse ? - Oui.
Je vais m'en occuper. Je vais tout nettoyer.
Quand j'aurai fini, y aura plus rien. Que dalle, d'accord ?
Il a été décidé de se débarrasser des preuves.
Toutes les preuves. Alors on a mis le feu.
Je sais pas de quoi vous parlez.
Non. Hé, laissez-les partir.
Je m'occuperai d'eux plus tard. Laissez-les.
Partez.
Personne n'entre, vous le savez.
Mike, on doit y monter maintenant.
Si on éteint ce feu, c'est nous qui y passons.
- Merde. - Laisse tomber.
Il y a encore des gens à l'intérieur.
Ma femme et mon enfant sont là-haut !
À l'aide ! Au secours !
S'il vous plaît !
Aidez-nous !
Lâchez-moi !
- Il y va ! - Hé, arrêtez-le !
Arrêtez-le !
Personne ne devait être blessé dans cet incendie.
- Vous avez tué sa famille ? - Non, c'était un accident
Je lui ai dit avant qu'il allume ce feu
de s'assurer que plus personne ne soit à l'intérieur
Je lui ai dit de passer dans chaque pièce
et de vérifier qu'il n'y avait personne dans le bâtiment !
Tu m'as dit de surveiller les escaliers !
- De laisser personne entrer… - Ouais.
- …ou sortir. - Exactement. Et il a merdé, chérie.
Je lui ordonné de s'assurer que c'était sûr.
Personne n'aurait dû être blessé !
Assassins.
Aidez-moi.
Aidez-moi.
D'accord, très bien.
Il va y avoir des questions.
Je me suis occupé de la reporter. Il n'en reste qu'un.
Il ne survivra jamais à ça.
Il ne passera pas la nuit.
Pas avec ces blessures.
Bon sang.
Sa famille entière est morte.
Le pauvre enfoiré.
C'est lui qui a mis le feu.
Oui. Quelle horrible tragédie…
mais ça résout nos problèmes.
Mais il n'est pas mort.
- Il aurait dû, mais il a survécu. - Vous l'avez piégé.
Non, chérie, tu ne comprends pas.
Je voulais juste… que tu aies une meilleure vie
que celle que ta mère et moi avons eue.
D'accord ? On voulait le meilleur pour toi.
Parce que tu…
Tu le mérites, d'accord ? Tu le mérites, OK ?
Cet argent a changé nos vies. Sache-le.
- Je voulais être comme toi. - Chérie…
Je vais arranger les choses.
Je vais tout arranger. D'accord ? Je te le promets.
- Enfoiré. - Tuons ce connard !
Attendez !
Où est-il passé ?
Papa, arrête !
Qu'est-ce que t'attends ? Allez, allons trouver ce connard !
- Je dois finir ça. Ça ira. - Non, arrête !
Mon Dieu.
Aide mon père, s'il te plaît.
- S'il te plaît. - D'accord.
Non.
Rick ?
Partez. Ça ira.
Je ne partirai pas.
- Allez. - J'ai fait une erreur.
Peu importe, ça n'a plus d'importance.
Dites-moi juste que j'ai fait quelque chose de bien.
Vous m'avez sauvée, chef.
Vous vous en sortez bien. Ouais.
- Quoi ? - Il est à l'intérieur.
Merde. "Animus meus."
En latin, ça veut dire : "Mon esprit est…
mon esprit… mon esprit est une porte."
Une porte ouverte par quoi ? Qu'est-ce qui ouvre la porte ?
Merde. Qu'est-ce qui ouvre ton esprit, David ?
"Si nequeo." "Si je ne peux te plier ou te faire bouger."
"Flectere" était sur le ventre du mec.
"Acheronta." "Les Enfers emplissent mon esprit…
de rage."
"Animus meus." C'est ça.
C'est de ça qu'il s'agit depuis le début.
- Où tu vas ? - Attends ici, c'est Lyssa,
l'un des mannequins !
OK.
OK.
Non, arrêtez !
Oui, ils sont responsables. Ils sont tous responsables,
mais les tuer ne vous rendra pas votre famille.
Pensez à votre femme, à votre petit garçon.
Ils ne voudraient pas que vous fassiez ça.
Arrêtez !
Attendez, vous avez laissé ces messages pour moi, non ?
Non ?
Nous voilà transportés dans une histoire classique.
La mythologie est le superhéros antique.
C'est une histoire qu'on connaît tous, le David de Michel-Ange,
qui nous dit que cela a perduré dans la psyché humaine.
Vous vouliez que je connaisse vos raisons.
Vous deviez être là. Vous me surveilliez. Je comprends.
Je sais. Je comprends.
Vous… Vous avez utilisé David
car il s'est battu, a gagné malgré ses faibles chances.
Il a vaincu Goliath, l'a décapité.
Et Énée, il a voyagé jusqu'en en Enfer
où il a appris ce qui arrivait aux méchants.
On l'a prévenu de s'incliner devant la justice divine. Je comprends.
Je comprends, mais s'il vous plaît ! S'il vous plaît !
Il est tout ce qui me reste.
Non.
Non, Lou, écoute-moi ! Je suis désolé !
Non !
Non, ça va.
Waouh, quelle allure !
Tu es superbe. Je veux que tu saches que je suis fier de toi.
Ta mère serait fière de toi.
Vas-y et mets-les K.O, d'accord ?
Je t'aime !
Inspecteur Russo
Salut, Lou.
Tu ne devrais pas te cacher. C'est notre destin.
Toi et moi ici, c'était écrit.
Non !
Tu ne peux pas changer ce qui va arriver.
Superos.
Si nequeo.
Flectere.
Movebo.
Lyssa, Vindicta.
Ton père était un homme mauvais…
et tu dois payer pour lui.
Carpe putain de diem !
Hé.
Si tu as besoin de quelque chose…
Tu sais, parler ou prendre un café…
J'aimerais beaucoup.
J'ai juste besoin de temps.
Ouais.
Mon père m'a dit un jour qu'il existait des monstres
Il le savait, car il en était un.
Ce doit être pour ça qu'il voulait que je sois prête à me défendre,
prête pour les Goliaths de ce monde.
Mais je ne m'attendais pas à ce que Goliath
soit en fait David.
Sous-titres : Sylvain Sarzi
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.