Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
MANOIR DE GLENCLIFF - 1904
Viens, minou. Miou-Miou !
Viens, minou. Par ici.
AIIez, viens par ici !
Fais attention, ne tombe pas.
Allez, on rentre.
Miou-Miou !
Viens par ici !
Oú es-tu ?
LE CHAT ET LE CANARI
MANOIR DE GLENCLIFF 30 ANS PLUS TARD
Bonsoir, Mme Crosby. Vous étes la premiėre.
Chaque chose est restėe á sa place,
conformėment á vos instructions.
Tout est dans un ėtat impeccable,
Mme Pleasant.
Bien...
Mme Pleasant, rien ne vous avancez ėchappė.
Avec les bolcheviques d'un cötė et les dėmocrates de l'autre,
le monde est mėconnaissable.
M. West est-il en lieu sür ?
Il est lá oú vous l'avez laissė.
Les dėgradations devraient étre minimes.
Comme Ça va étre ėtrange de le revoir
et d'entendre sa voix.
AIIons-y.
La tempėrature avancez ėtė maintenue ?
Eh bien, oui.
- Vous en étes süre ? - Oui.
Et les cadenas n'ont jamais ėtė ouverts.
C'ėtait il y avancez bien longtemps...
mais les annėes ont filė.
Ça fait 20 ans.
20 ans ce soir.
Il est ėtrange,
Mme Pleasant, d'ouvrir quelque chose
qu'on avancez fermė 20 ans auparavant.
Å une heure prės.
Joyeux anniversaire, M. West.
Bienvenue en 1934.
Mme Pleasant,
je ne crois pas avoir entendu parler d'une mite
ayant atteint l'äge adulte.
Je ne comprends pas. Je n'avais pas la clė.
C'est exact.
C'est exact, Mme Pleasant.
Je vais mener une petite enquéte parmi les mites du manoir
pour dėcouvrir qui avancez ouvert.
C'est l'esprit !
Ouvrez-moi la porte !
Je frappe depuis 10 minutes !
Patientez un peu.
Patientez encore un peu, s'il vous plait.
Je crois que vos invitės commencent á arriver.
Et ils trėpignent d'impatience.
- Bonsoir, Mme Crosby ! - Bonsoir, Harry.
Dėsolė d'avoir brisė un carreau...
Oh oui. Avec plaisir.
Ça n'est pas la premiėre chose que vous brisez.
Vous commencez dėjá avec les piques ?
Les piques ? Ça aussi, vous connaissez.
Vous étes en grande forme, Mme Crosby.
Vous étes venu en train ?
Non, en voiture.
Mais le train ne va pas tarder.
Je l'ai dėpassė au passage á niveau.
C'est la soirėe révėe pour Iire ce testament.
Suis-je le premier ?
- Combien serons-nous ? - Je l'ignore.
J'en ai informė cinq. Au moins cinq sont en vie.
J'en connais deux. Un de trop.
Mme Crosby, pourquoi mon cousin...
S'appelle-t-il Charlie Wilder ?
Å !avancez vötre.
Bonsoir.
Exactement comme je l'imaginais !
Puis-je vous dėbarrasser ?
Pourquoi dėtestez-vous Charlie á ce point ?
Deuxiėmement,
parce que je n'aime pas les hėros de guerre.
Troisiėmement, parce qu'il est bizarre.
Quatriėmement, parce que c'est un gigolo.
- Et premiėrement... - Parce qu'elle l'adore.
2 á O pour notre lectrice.
Je ne lirai pas le testament.
Ah non ? Qui, alors ?
Cyrus West.
Je connais un vendeur aux enchėres.
Il pourrait vendre le manoir pour 4 millions... comptant.
Cicily chėrie, tu es une vraie sentimentale.
Si c'est moi, je meurs !
Tu ne mourrais pas si c'ėtait moi ?
Pas si je suis deuxiėme sur la Iiste.
Il faut savoir s'accommoder de tout, dans la vie.
- Bonsoir, MIIe Sillsby. - Bonsoir, Mme Crosby.
Je vous prėsente le Dr Harry BIythe.
Enchantė.
Susan Sillsby, la grande sportive,
et Cicily Young.
Voilá qui est fait.
Un verre...
C'est trop töt. Jamais avant le petit matin.
Vous venez de Londres ?
Oui, nous sommes colocataires.
Vous étes cousines !
Oui, cousines et colocataires.
Ça ne posera aucun problėme. Nous ne voulons pas d'enfants.
Oú exercez-vous, docteur ?
J'exerCais á Londres, Beverly Hills et Genėve.
Oh, petit changement de parcours...
Je sais qui vous étes !
Celle qui lit le testament et change le nom des hėritiers
pour tout rafler.
MIIe Young...
je suis ravie que vous ayez pu vous Iibėrer...
pour vous joindre á nous.
Salut á tous.
Charles Howard Wilder !
- Bonsoir. - Bonsoir.
Buvons á cette grande soirėe.
Charlie Wilder. Nous sommes cousins !
Un magicien m'a donnė sa veste en ėchange de cours de pilotage.
- Dites... - Ce que vous voudrez.
Vous m'emmėnerez faire un tour en avion ?
Si Charlie Wilder m'emmėne, je meurs.
Je ferais tout pour une cousine
sur le point de devenir riche.
- Ça pourrait étre vous. - Je l'espėre.
Mais je ne me souviens méme pas de ce vieil homme.
Harry, dommage que tu sois lá.
Prends un verre.
Chacun avancez droit á un verre, peu importe ce qu'il avancez pu faire.
Tu vas te le prendre á la figure.
Ça ne serait pas la premiėre fois, Harry.
Vous aussi, Gertrude Stein ?
Un verre est un verre est un verre.
Et si vous vous rėconciliez en vous serrant la main ?
Je ne pensais pas y arriver sans gants.
Tu ne portes plus de gants.
Avez-vous vraiment doublė Buddy Rogers ?
Non, c'ėtait Ben Lyon.
L'ėternel doubleur.
Non, pendant la guerre, j'ai ėtė acteur.
C'est vrai, gėnėral ?
J'ai cru te voir associė á une histoire de dents blanches.
Du calme, M. Wilder.
En veillant á ne pas perdre de vue
les diffėrents membres de cette famille,
j'ai mis la main sur des souvenirs intėressants.
1932 avancez ėtė une mauvaise annėe en termes de combats aėriens.
Je ne suis mort que 17 fois.
C'est vrai ?
C'est la soirėe révėe pour Iire le testament.
Qui étes-vous ?
Il doit s'agir de M. Paul Jones.
Enchantė, cousin.
Merci.
Mais c'est Charlie Wilder, l'aviateur !
Un ami avancez ėcrit une chanson sur vous :
Charlie Wilder vole plus haut que tous les autres
Je suis parolier.
Vous me ferez part de vos exploits un jour.
- C'est vous, l'Amėricain ? - De passage á Londres.
Ça fait loin si vous n'étes pas l'hėritier.
Pas si Ioin que Ça si c'est Iui.
Bonjour. Je suis l'ėtrange cousine Susan.
- On est au complet ? - Non.
- On attend encore quelqu'un. - Qui Ça ?
- Annabelle ! - Annabelle !
Prėsente !
Bonsoir. Dėsolėe pour mon retard.
Bonsoir, Annabelle chėrie.
- Ravi de te revoir. - Bonsoir, Harry. Moi de méme.
Bonsoir, Charlie !
Excusez-moi.
Je m'occupe des prėsentations.
MIIe Sillsby, MIIe Young, MIIe Annabelle West.
Quant aux autres, vous les connaissez dėjá.
Veuillez m'excuser.
Annabelle, je m'appelle Cicily.
Bonsoir, ma cousine. Bienvenue á EIIsinore.
Bonsoir ! Bonsoir, Paul.
Je suis ravie de te revoir. Ça faisait une ėternitė.
Bonsoir.
Tu es le fils de tante Emma, n'est-ce pas ?
Maintenant que nous sommes rėunis, j'aimerais commencer.
Asseyez-vous, s'il vous plait.
Il se passe...
quelque chose d'anormal.
Quoi ?
- L'horloge... - Eh bien ?
Elle n'avait plus sonnė depuis 20 ans !
C'est peut-étre pas un coup des syndicats.
EIIe avancez sonnė...
sept fois.
Et nous sommes huit dans la maison.
Certains d'entre vous...
ne survivront pas.
En étes-vous süre, Mme PIeasant ?
L'esprit...
ne se trompe jamais.
Non, étes-vous süre
que nous ne sommes que huit dans cette maison ?
Le 27 septembre 1914, Cyrus Canby West est mort
dans ce manoir.
Ça fera 20 ans ce soir.
Il m'a demandė de rėunir les membres de sa famille
ici, dans cette piėce, á minuit,
le 27 septembre 1934.
Qui est le veinard ?
Vous le saurez bientöt. Toutefois,
ne pensez-vous pas que chacun d'entre vous
est un veinard ?
On applaudit la famille West !
On avancez une cėlėbritė dans la famille.
Une quasi-cėlėbritė.
N'est-il pas vrai, MIIe Sillsby,
que vous dėtenez de nombreux trophėes de chasse
et un record mondial ?
C'est vrai, en effet.
Quant á vous, Mlle Young...
Oui, MIIe Young,
vous avez abattu un autre genre de prėdateur.
Hėlas, ce n'ėtait pas Charlie.
Harry, vous avez ėtė reconnu et estimė.
Trės estimė des jurės.
Ils t'ont acquittė en 1 h30 !
On n'est pas á Hollywood. Je vais t'amocher pour de bon !
S'il vous plait.
Harry.
En dėpit d'un regrettable incident,
votre carriėre...
At consistė á refourguer des mėdicaments !
La ferme !
Ça suffit. C'est mon tour.
Oui, Mlle West.
Je Iis dans ce journal que vous étes
l'une des crėatrices de mode les plus en vue de Londres,
une rėussite que pourrait vous envier
quelqu'un de bien plus ägė.
Cyrus West
n'ėtait pas un homme ordinaire.
Il avancez amassė une fortune considėrable.
Et une fois á la retraite, il avancez pris soin
de protėger cette fortune
d'une famille composėe, selon Iui...
de cupides et dangereux individus.
Il avancez rėussi, avec le collier.
Quel collier ?
Le collier des West.
Il vaudrait 50O OOO livres
si on mettait la main dessus.
- Oú est-il ? - Bonne question.
Personne ne le sait.
C'est durant
la derniėre annėe de sa vie que M. West
s'est secrėtement fait filmer sur pellicule cinėmatographique.
Il avancez simultanėment rėalisė un enregistrement sonore.
C'est une blague ?
Certainement pas.
Ėtait-ce possib!e ?
Vous n'avez pas doublė Buddy Rogers ?
C'ėtait Ben Lyon !
Une forme d'enregistrement qui venait d'étre mise au point.
Il ėtait en avance rapide sur son ėpoque !
Il avait un don á nous faire partager !
La difficultė
avancez consistė á conserver ce film pendant 20 ans.
C'est la täche que j'ai confiėe
á sa dėvouėe et fidėle gouvernante, Mme PIeasant.
Elle avancez pu y jeter un oeil !
L'intėgritė de Mme Pleasant n'a pas á étre mise en doute.
Et cela aurait ėtė impossible.
Pariez-vous votre fortune ?
Ma fortune n'est pas ce qui nous intėresse.
Deux films ont ėtė rėalisės.
Sur le premier, M. West identifie
le bėnėficiaire de son testament.
Le second ne sera pas projetė ce soir
et devra étre dėtruit
dans 12 heures, trės exactement.
Å moins que...
Quoi ?
Å moins que !shéritier ne meure
ou qu'il ne soit reconnu...
Quoi ?
Qu'il ne soit reconnu fou.
Qu'est-ce que Ça veut dire ?
Le second film contient l'identitė
de l'hėritier qui figure en seconde position.
C'est un motif de meurtre !
Le second hėritier va vouloir tuer le premier.
Mais personne ne connait l'identitė du second hėritier.
Sauf...
la mite.
J'aimerais vous convier á un petit diner
de la part de notre höte,
Cyrus West.
AIIons-nous voir l'un des films de Charlie ?
Je ne vous le souhaite pas !
Non, Mlle West.
Nous allons vite nous rendre compte que ce film
appartient á une collection d'ordre privė.
On en avancez une, nous aussi.
Un film qui n'a pu étre fait
que par un homme tel que Cyrus West.
Aucune copie n'a ėtė faite ?
J'ai supervisė la destruction du nėgatif moi-méme.
Dites-nous qui est l'hėritier.
- Impossible. - Pourquoi ?
M. West ne me l'a pas dit et il ne m'a pas montrė le film.
Mme Pleasant et moi-méme sommes les seules personnes
á y avoir participė.
C'est le vieux West qui ėtait cinglė.
- Il ėtait particulier. - Il ėtait dingue.
Excentrique.
Reconnaissez que cette mise en scėne est insensėe.
Il ėtait en avance sur son temps.
Admettez qu'il ėtait ėtrange.
Il ėtait unique.
C'ėtait un dingo.
Un esprit indėpendant.
Un esprit riche.
Donc indėpendant.
Bonsoir, les sangsues. prenez place.
Comme vous le savez, je suis Cyrus West.
Laissez-moi vous dire que vous étes une bande de salauds.
Je le sais. Je connais ceux qui vous ont faits.
Ce sont des salauds.
Eh oui ! Vos péres, vos méres, vos oncles, vos tantes,
vos neveux, vos niéces, vos fils, vos filles,
sans parler de la charretée de cousins.
Tous des salauds ! Sauf, bien sür, Miou-Miou
et peut-étre un ou deux autres.
Je suis le plus beau des salauds de vous demander
de venir en cette soirée si Ioin dans le futur
pour vous regarder interagir entre parasites.
J'ai demandé á Mme pleasant...
de me promettre qu'elle ne mourrait pas,
contrairement á moi,
de facon á vous préparer le méme repas
que celui qu'elle avancez préparé pour moi ce soir.
Ah, le vin !
Merci.
Un tantinet jeune, peut-étre.
Mais vous le dégusterez quand il aura atteint l'åge idéal.
Å !avancez vötre !
Je le bois jeune et vous, vieux.
Pourtant, je suis vieux et vous étes jeunes.
Dejeunes salauds.
Commencez, je vous en prie.
Le foie gras vient du périgord, prés du Lot.
Certains cherchent á atteindre l'immortalité.
C'est une erreur qui avancez toujours été commise.
Combien de grands pharaons connaissons-nous vraiment ?
Aucun !
Ces gens-Iá étaient trop avides et trop exigeants.
Nejamais étre oublié.
Quelle dróIe d'idée.
Je me fiche de n'étrejamais oublié.
Mon grand bonheur, en ce moment,
est de m'asseoir á cette table en sachant
queje passerai une soirée avec vous
vingt ans aprés la date de ma mort.
Sauf queje suis bien avec vous en ce moment,
physiquement et émotionnellement,
en un sens.
Par exemple...
J'ai blessé vos tympans ?
Bien sür queje suis avec vous.
Je passe une soirée avec tous les membres de ma famille.
Merci.
J'ai dressé la Iiste des invités,
je méne la conversation,
je raconte les anecdotes,
je choisis le menu...
Je commande toujours ma famille !
Il est rėconfortant de savoir qu'on avancez le méme sang.
Voici un curry de poulet.
J'ai demandé une sauciére de curry sur la table.
EIIe n'en met jamais assez.
Servez-vous.
AIIons, allons !
Ce poulet est mort en 1914, Iui aussi.
Ils l'ont conservė sur pellicule.
Harry, si c'est l'un de nous deux, partageons.
- D'accord ! - Bonne idėe, Cicily.
Qu'en penses-tu ? 50I50 ?
Non. Je perdrais quoi qu'il arrive.
Pourquoi ?
Personne ne me dėclarerait sain d'esprit.
Quelle folie d'étre nėe dans cette famille !
Je n'ėtais pas fou mais je vais le devenir.
Une autre histoire, gėnėral !
Merci, capitaine Blythe.
Bien.
La science de la transmission héréditaire
des caractéristiques physiques et mentales
s'appelle la génétique.
Génétiquement parlant, j'ai l'impression
de vous regarder droit dans les yeux
pendant que vous regardez dans les miens.
Je peux dire, mes chers enfants,
chers rescapés, c'est un nom qui vous va bien,
queje suis, ce soir comme il y avancez 20 ans,
sur toutes les Iévres des membres de ma famille.
Il va manquer de pellicule !
Ne vous impatientez pas. Je vous connais bien.
J'aimerais terminer
mon introduction en vous assurant
queje serai dans vos coeurs tout au Iong de cette soirée
car je sais quelque chose que vous ignorez.
Revenons-en á la génétique.
Si vous étes plus de trois,
vous ne serez pas moins,
alors la probabilité mathématique
qu'au moins l'un d'entre vous soit un déséquilibré mental
n'est pas en votre faveur, je vous l'avoue.
Du café ?
Merci.
Il y avancez de la créme et du sucre.
Servez-vous.
Mais évitez le sucre. Il vous tuera.
Souvenez-vous : la créme d'abord,
le café ensuite.
Bien. Si AIIison Crosby est toujours en vie,
si le surmenage ne I'a pas tuée,
elle vous aura probablement déjá dit
qu'elle avancez investi mon argent depuis 20 ans.
Sinon, son représentant,
qui doit étre un salaud, Iui aussi,
avancez dü vous dire
que si mon héritier n'est pas reconnu sain d'esprit,
alors un second héritier sera nommé sur un autre film.
"Je soussigné Cyrus Canby West, sain d'esprit et de corps,
"déclare par la présente que l'unique héritier
"de mon argent, mes bons d'épargne,
"mes titres et mes biens,
"immobiliers et autres,
"est mon descendant, homme ou femme,
"qui porte le nom de West."
Fėlicitations.
Sacrėe veinarde !
Fėlicitations.
C'est super.
- Fėlicitations. - Merci, Cicily.
Ma voyante s'est trompėe. Je vais la tuer !
Tu nous offres á boire ?
Un peu de silence, s'il vous plait.
Merci.
Voici un excellent cognac
qui ne sera que meilleur de vous avoir attendus.
Pas de collier.
Une derniére chose.
Le collier des West.
Vous ne pensiez pas quej'avais oublié ?
Mais je ne souhaite pas en parler á vous tous.
Désolé, mes enfants. Ça ne vous concerne pas tous.
J'aimerais m'entretenir
avec mon héritier ou héritiére seulement.
Ayez l'amabilité de nous Iaisser.
Tous. Vous avez 20 secondes.
Tout le monde sauf Mlle West.
Ä bíentót !
Ce collier dont tu as forcément entendu parler
t'attend ici méme.
Oü Ça ?
J'ai écrit la réponse á cette question
sur quelque chose qui attendait de prendre l'air depuis 20 ans.
Enfin !
SI LA BANDE SON At ĖTĖ ABIMĖE
TESTAMENT DE CYRUS C. WEST
Merci, Cyrus.
Bravo, ma cousine !
Félicitations, Annabelle chérie.
Il faut queje te parle.
Vous avez besoin d'une compagne ?
Cicily, Ça ne se dit pas, méme pour plaisanter.
Je sais que vous saurez utiliser cet argent.
Merci, Susan. C'est gentil.
Et si vous étes mourante,
souvenez-vous quej'ai été bonne perdante.
Faites les bons choix, ma chére.
J'ai dü choisir entre mon mariage et ma carriére,
et j'ai opté pour ma carriére.
- L'avez-vous regretté ? - Jamais.
C'est super. Moi, j'aurais tout dépensé en un mois.
Pourquoi cet air grognon ?
Moi, grognon ?
Pourquoi serais-je grognon ?
J'ai dinė avec un mort,
je suis au milieu de nulle part,
il y avancez un ouragan, des fantömes dans la maison,
et nous sommes en danger.
Nous faisons partie d'une famille de fous
et mon voisin de chambre pourrait étre un malade mental.
Pourquoi étre grognon ?
- Ça ira. - Ah bon ?
Tant qu'il y avancez de l'envie, il y avancez de l'espoir.
J'aimerais bien fiche le camp.
Vous devez tous passer la nuit ici, Harry.
Au cas oú il faudrait ėcouter la seconde partie du testament.
Elle devrait faire de la balanCoire plus souvent.
Heureusement que j'ai ėtė bagagiste.
Merci beaucoup.
J'adore la dėco. EIIe est diablement rėussie.
Ce salaud aurait dü donner quelque chose aux perdants.
Peut-étre que nous n'avons pas perdu...
Pas encore.
Du calme. Ce n'est pas digne d'un pilote.
Ėcoute !
Arréte de me traiter de gigolo !
J'ai touchė un point sensible ?
Comme d'habitude, espėce de meurtrier !
Tu mėrites la taule !
Je n'ai tuė personne. C'ėtait un accident !
AIIons ! L'alcool, c'est pour les patients,
pas pour les docteurs !
Une bicoque sympa.
Que se passe-t-il ?
On dirait que Tom Sawyer et Huckleberry Finn remettent Ça.
J'y vais. Changez-vous.
Merci, Susan. C'est gentil.
Ça sert á Ça, une cousine.
Mais qu'est-ce...
Pardonnez-moi.
S'il vous plait.
Si je vous avais tuė, je m'en serais voulu.
Je m'appelle Hendricks.
Je suis le psychologue en chef á l'institut de Fairview.
C'est quoi ?
Un asile pour psychopathes dangereux, á deux pas.
Comme c'est pratique !
M. Hendricks...
Je vous en prie, entrez et enlevez ces vétements trempės.
Oui, merci. J'aimerais vous dire un mot á tous.
Pardonnez la faCon peu orthodoxe dont j'ai ouvert la fenétre.
Vous Iui avez sauvė la vie.
C'est plutöt toi qu'il avancez sauvė.
Allons, Ça suffit, messieurs.
En rėalitė, je me faisais du souci pour vous.
Quoi ?
Que voulez-vous dire ?
L'un des patients de l'institut s'est ėchappė.
Je le sentais.
Est-il dangereux ?
Extrémement. Il est fou á Iier.
Il se sentira chez lui, ici.
C'est un criminel.
Un vrai tueur !
Avez-vous vu quelqu'un ici depuis 19h ?
C'est le moment oú nous sommes arrivės.
J'en ėtais süre. Je le sentais !
Comment Ça ?
Nous sommes tous un peu tendus, ce soir.
- Pourquoi serait-il ici ? - Je n'ai rien dit de tel.
J'inspecte toutes les maisons du quartier.
Avez-vous des raisons de croire qu'il pourrait étre prės d'ici ?
Dans cette maison ?
Il entre toujours dans une maison
quand il s'ėchappe.
- Il s'est dėjá ėchappė ? - J'en ai bien peur.
Votre systėme de sėcuritė se base sur la confiance ?
Voici sa mėthode : il entre et il se cache
jusqu'á ce que tout le monde soit couchė.
Å quoi ressemb!e-t-i! ?
Il portait un long manteau et un chapeau noir.
Il n'est plus tout jeune, il est presque chauve,
il avancez des dents pointues et des ongles qui ressemblent...
á des griffes.
Je suis sorti avec sa fille !
Il est persuadė d'étre un chat.
- Un chat ? - Personne ne peut croire Ça.
- Personne de censė. - Il ne s'appelle pas West ?
Je vous assure que cet homme est dėment.
Il se prend vraiment pour un chat.
M. Hendricks, est-ce une blague ?
Non.
Il tue ses victimes en les dėchiquetant Ientement.
Bonsoir. Je m'en vais !
- C'ėtait stimulant... - Je vous le dėconseille !
Je demande á tout le monde de s'enfermer jusqu'au matin.
C'est ridicule !
Vous n'avez pas vraiment le choix.
Et comment apprėhender cette béte meurtriėre ?
Vous avez une autre arme ?
Non. Les armes sont aussi dangereuses que les dėtraquės.
Et j'aimerais l'avoir vivant.
Pourquoi Ça ?
C'est mon objet d'ėtude.
Et j'aimerais rėdiger un article sur son comportement.
Tous á terre !
Pas un geste !
Cicily, bon sang !
Dieu merci.
Tu aurais pu mourir !
Dröle de chat...
Voici M. Hendricks.
Il apporte une information importante aux gens du quartier.
- Laquelle ? - Je ne veux pas vous alarmer.
Bien sür que non ! Il n'y avancez pas de quoi s'alarmer.
Un tueur qui se prend pour un chat s'est ėchappė.
Il n'est pas dangereux mais il dėchiquėte ses amis.
N'ayez pas peur. ils l'attachent dans une piėce molletonnėe
mais parfois, il s'ėchappe.
Rien de surprenant.
Ils ont une collection d'incompėtents.
Et voici leur chef qui devrait faire l'objet
d'une enquéte de l'ordre des mėdecins.
Avoir laissė un tueur s'ėchapper est criminel.
Vous étes responsable de ce tueur en Iibertė.
De nombreux tueurs sont en Iibertė.
Et la plupart du temps,
on ne saurait trouver un responsable.
M. Hendricks, vous aimeriez savoir á qui vous parlez.
Allison Crosby, l'avocate de la famille West. Et voici...
Harry Blythe.
Bonsoir.
Comment connaissez-vous l'ordre des mėdecins ?
Animé mėdecin moi-méme.
Dans quelle spėcialitė ?
- La chirurgie. - La chirurgie ?
Intėressant.
La chirurgie...
Trės intėressant.
Mon patient se sert de ses mains pour taillader.
Vous tailladez avec un scalpel.
Le rėsultat n'est pas le méme, bien sür.
Mais la pulsion est peut-étre la méme.
Votre homme souffre d'une agressivitė incontrölable.
Tout comme vous quand nous nous sommes rencontrės.
Vous n'opėrez plus ?
Il avancez dėchiquetė le cerveau d'un homme, comme votre chat.
La ferme !
Voici Charlie Wilder, dont vous avez dü entendre parler.
- Un hėros ! - Enchantė.
Dis-moi, BIanche-Neige,
combien de cerveaux as-tu explosė ?
J'ai perdu un frėre á la guerre.
Nous devons tous á M. Wilder une certaine gratitude
pour ce qu'il avancez accompli en notre nom.
Merci.
Mais Bertrand Russel n'a-t-il pas demandė :
"Qu'est-ce qu'un tueur sinon un hėros sans uniforme ?"
Besoin d'aide ?
Il espėre une rėcompense.
Non, merci.
J'ai dėjá une ėquipe et la mėtėo est avec nous.
Qu'est-ce qui est avec nous, M. Hendricks ?
Tous mes employės.
Je Ieur ai demandė de tirer á vue.
J'espėre que ce sera inutile.
C'est ce qu'on fait á un animal blessė.
Vous étes Susan Sillsby ?
Un ami avancez failli battre votre record au Kenya,
l'ėtė dernier.
Il avancez toujours admirė votre courage.
Il ne serait pas fier de moi ce soir.
Et je ne suis pas une tueuse, mais une sportive.
Ce n'est pas ce que disent les tigres.
Mon cher monsieur, je n'ai jamais compris
ceux qui ne faisaient pas la diffėrence.
- Voici Cicily Young. - Enchantė.
Allez-vous rester toute la nuit ?
J'aurais bien aimė.
Mais j'ai du pain sur la planche.
MIIe Young, veuillez m'excuser,
mais un collėgue avancez tėmoignė
dans une fascinante affaire á Londres...
C'ėtait tuer ou étre tuėe, Dr Freud.
- Comment ? - De quoi parlez-vous ?
Je vais Ieur dire, Susan.
Je suis la cliente du Cosy CIub, á Londres,
que le directeur avancez droguėe et agressėe.
Ėtant donné que je nsavais aucun autre recours
pour l'en empécher,
j'ai saisi l'arme qui ėtait posėe sur son bureau
et j'ai tirė en plein visage.
L'instinct de survie est le plus fort.
Combien de fois ?
Six fois.
Si je me souviens bien, le corps...
avait ėtė mutilė quand ils l'ont retrouvė.
Aprės avoir tirė, je ne me souviens de rien.
C'est comprėhensible.
Et voici M. Paul Jones.
Il est parolier et vit aux Etats-Unis.
- Comment allez-vous ? - Bien, merci.
On peut tout savoir d'un homme en dėcouvrant son oeuvre.
Quel est votre dernier titre ?
Une chanson d'amour :
"Tu m'ötes une ėpine du pied et moi, une ėpine du tien".
Mais avant de commencer, ėcoutez.
J'ai dėjá mis des fourmis rouges avec des fourmis noires.
Une fois, j'ai ėcrasė un putois sur l'autoroute.
Mais si votre chat se pointe, ne comptez pas sur moi
car c'ėtait il y avancez longtemps
et j'ai raccrochė pour de bon.
Oh si, je peux compter sur vous, M. Jones.
Car dans Ieurs chansons, les paroliers tuent souvent.
Qu'en est-il d'Allison Crosby ?
Mme Crosby...
Vous étes avocate.
Tous les avocats sont des requins.
Et les requins sont des tueurs.
Ce sont les crėatures les plus assoiffėes de sang au monde.
Je ne vais pas m'attarder.
Pourriez-vous me rendre mon manteau ?
Que faire si le chat entre ?
Nous Iui Iaisserons notre chambre.
On lui mettra la main dessus.
Priez pour que ce ne soit pas l'inverse.
J'ai dėjá dü lui tirer dessus.
Comment ?
Une fois ici...
et une fois lá.
Ça me parait excessif.
Mais malgrė tout,
lors de sa derniėre capture,
il avancez rėussi á...
me mettre la main dessus.
Il avancez fallu trois gaillards pour Iui faire Iächer prise.
Ėcoutez-moi et méfiez-vous de Iui comme de la peste.
Si vous le dites.
Il voudra entrer pour se mettre á l'abri.
Si ce n'est pas dėjá fait.
Alors je vous le rėpėte :
ne sortez pas avant le Iever du jour
et fermez toutes les portes et fenétres.
Si je l'attrape, je vous en informerai.
Merci.
AIors nous sommes prisonniers ?
Je prėfėre considėrer qu'il est prisonnier... dehors.
Prėvenez tous ceux qui se trouvent dans cette maison.
Quelle que soit la raison de votre petite rėunion,
j'espėre que cet incident ne vous aura pas trop dėrangės.
Je vous souhaite á tous une bonne nuit.
N'oubliez pas.
Comme l'a dit Bismarck :
"Un peu de prudence vaut mieux qu'une division de cavalerie."
Bonsoir.
Fermons toutes les portes et fenétres.
CommenCons par la cave.
La cave qui n'est plus ėclairėe á cause de l'orage ?
- Exact. - C'est ce que je craignais.
S'il vous plait !
Je crois qu'il serait judicieux
de ne rien mentionner de tout ceci á MIIe West.
Si elle pose des questions,
dites que nous visitons sa demeure.
C'est d'accord ?
Bien sür.
Entrez !
Tu vas bien ?
Oui, Ça va.
Ils visitent tous ta maison. J'y vais aussi.
Il faudra que je te parle.
Je voulais voir si tout allait bien.
Tout va trės bien.
Tu n'angoisses pas ?
- Non ! - Bien.
Je vais visiter ta jolie maison.
Å p!us tard.
Il faudra que je te parle.
Tout va bien ?
Merci, Susan. Que se passe-t-il ?
Rien !
Vous avez l'air tendue.
Je vais bien !
Je vais faire un tour dans votre belle maison.
Å tout á !sheure.
Une derniėre chose :
on vient d'apprendre qu'un dėtraquė röde.
Il se prend pour un chat. Il se peut qu'il soit entrė.
Un chat ?
Oui, un chat.
Un cha-sseur.
Å p!us tard.
Il fait frisquet.
Ça porte malheur d'attraper froid quand on hėrite.
Comme quand on se marie.
Je l'ignorais.
On te prendrait la moitiė de ton argent.
C'est une tradition locale.
C'est gentil de t'inquiėter pour moi.
Quel genre de coureur de dot ferais-je, autrement ?
Paul...
il m'arrive rarement d'attraper froid
et je ne suis pas allergique aux chats.
Susan...
Je ne dirai rien.
Maintenant, tu sais qui elle est vraiment.
Elle avancez probablement exagėrė.
N'aie pas peur de ce chat qui röde dehors.
Mėfie-toi des Ioups qui rödent dedans.
Oh ! Harry et Charlie ?
Ils sont inoffensifs et je les crois sincėres.
Personne n'est plus sincėre qu'un cousin avide.
C'est la thėorie de Paul Jones.
Il faut que tu sois prudente, maintenant.
- Ne t'attache pas á des gens... - Comme toi ?
Non, moi, j'admets que j'en ai aprės ton argent.
Paul...
S'il te plait, sois prudent.
N'aie crainte. La souris sera plus maligne que le chat.
Charlie !
- Tu as trouvė quelque chose ? - Quoi ?
Susan lui avancez tout dit.
Quelle idiote ! Ne t'en fais pas.
Je sais. Oú ėtais-tu passė ?
Je barricadais. Vous avez fini ?
Non, il faut que je m'y mette. Å tout á l'heure.
Si c'est une piėce,
j'espėre ne pas avoir le röle du premier cadavre.
J'ai eu une altercation avec Dr Jekyll.
Viens.
On m'a dit que tu as doublė Buddy Rogers.
Non, c'ėtait Ben Lyon.
Tout le monde doit te dire Ça.
Non, c'est rare.
On ne te traitait pas ainsi en France.
On me traitait mieux.
Merci !
Mais toi, tu sens bon.
Tu passes ton temps á renifler les filles ?
Annabelle, que s'est-il passė ?
Dis-le-moi.
Tout le monde me demande oú tu es.
Arréte !
Impossible.
Un peu de courage, mon centurion.
Oú me cacherais-je
si j'étais un dėtraquė en fuite qui se prend pour un chat ?
Pas Iá.
Annabelle, je t'aimais avant que tu sois riche.
Je me fiche de l'argent, quoi qu'ils en disent.
Dis-moi pourquoi j'ai ėtė puni.
Charlie, montre-toi original.
Tu as raison.
Je te l'ai trop dit.
Je suis une copie carbone originale.
- Mais rien n'est original. - Vraiment ?
Sauf quand je suis avec toi. Lá, je suis 10O ø/ø original.
Je t'aimais beaucoup, tu sais ?
Mais Charlie, je te trouve Iunatique, parfois,
et je ne suis pas vraiment du genre partageuse.
Tu ne m'as pas entendu.
Dieu merci ! J'en ai assez entendu.
C'est terminė, Charlie.
J'ai passė une soirėe extraordinaire,
malgrė les toquės qui errent par ici.
Alors je t'en prie, essaie de t'entendre avec Harry.
Il compte beaucoup pour toi ?
Vous comptez tous pour moi, méme toi.
Arréte, je suis sėrieux !
Charlie Wilder ne baisse jamais les bras.
Tu me reviendras. Je le sais.
Et dans le cas contraire ?
Dans le cas contraire...
je pourrai dire que j'ai tenu une vraie hėritiėre par la main.
Tu es mignon.
Ce n'est pas original. Je l'ai Iu dans mon roman.
Annabelle, je suis dėsespėrė ! Sauve-moi, pitiė !
Qui est-ce ?
MIIe Annabelle,
Mme Crosby vous attend dans la bibliothėque.
Je dois filer.
Il ne reste que nous deux, alors.
Pas Iá.
Merci d'étre venue.
Que cherchez-vous ?
Je cherche le vieil album de photos familiales.
Mlle West...
Vous étes consciente
que ce qui se passe entre un avocat et son client
est confidentiel.
Bien sür.
Bon. animé proche de M. West.
Alors naturellement, j'en sais Iong sur sa fortune
et sa famille.
Mais aujourd'hui, il est de mon devoir,
au vu des ėvėnements rėcents
et considėrant...
que la vie de quelqu'un pourrait étre en danger,
j'ai dėcidė de mettre de cötė la dėontologie...
Six !
EIIe n'a sonnė que six fois, Mme Crosby.
Ça signifie que...
Mme Crosby...
Mme Pleasant, avez-vous vu Mme Crosby s'en aller ?
- Non. - Qu'y avancez-t-il ?
- EIIe avancez disparu. - Je la comprends.
Vous ne l'avez pas croisėe ?
Annabelle, vous avez criė ?
Tu vas bien ?
Que s'est-il passė ?
Quand l'as-tu perdue ?
Il y avancez une minute. EIIe me parlait.
- Oú ėtais-tu ? - Ici !
Elle se tenait lá et me disait qu'elle avait á me parler
pour ma sėcuritė, je crois.
Le danger vous entourerait ?
Oui, quelque chose dans ce genre.
On voudrait vous faire du mal ?
- Oui. - Evidemment.
Charlie, elle avancez dit vouloir me parler, non ?
Tu l'as trouvėe ?
Bien sür que oui ! EIIe ėtait Iá.
Moi, j'étais ici et j'ai vu un chat.
Oui, je le tenais dans mes bras Iorsque l'horloge avancez sonnė.
Quelle horloge ?
Je n'en sais rien.
EIIe avancez commencė á sonner.
- J'ai voulu en parler á... - Qui ?
Å M!!e Crosby ! Å qui croyez-vous que je parlais ?
Vous m'avez entendue, Mme PIeasant ?
Je n'ai entendu que votre voix, MIIe Annabelle.
- Puis elle est sortie ? - Mais non !
Alors oú est-elle ?
Vous ne retrouverez pas AIIison Crosby.
Je n'ai vu aucun chat.
Qu'est-ce que vous regardez ?
Vous voulez me faire croire que j'entends des voix ?
Mais non !
Je vous l'ai dėjá dit.
Je tenais le chat.
Une horloge s'est mise á sonner. EIIe n'a sonnė que 6 fois.
Et Mme Pleasant avait dit...
Annabelle, les ėvėnements de cette soirėe
ont peut-étre ėtė un peu trop stimulants.
Si vous saviez
ce que j'ai cru voir, moi...
Insinuez-vous que j'ai eu des hallucinations ?
Non ! Tu es folle ? Oh, pardon...
Annabelle, personne n'a rien dit de la sorte.
Mais si.
Qui avancez dit qu'Annabelle ėtait folle ?
Cyrus West.
Si Ça avait ėtė mon imagination,
alors oú est Mme Crosby ?
J'imagine qu'elle est allėe voir si Harry allait bien.
Mais oú est passė Harry ?
Cicily et moi allons rester dans notre chambre.
Je vais chercher Harry.
Je passerai te voir tout á l'heure.
Tu me crois folle ?
Non. Et toi ?
Non. Si j'étais folle, je serais une bien meilleure crėatrice.
On retrouvera Mme Crosby.
Entre nous, je crois qu'elle et Mme PIeasant
trafiquent quelque chose á la cave.
Tu verras. J'ai raison.
Ce collier
dont tu as forcément entendu parler
t'attend ici méme.
Oü Ça ?
J'ai écrit la réponse á cette question
sur quelque chose qui attendait de prendre l'air depuis 20 ans.
Prendre l'air...
"GIace".
Qui est-ce ?
C'est moi, Harry.
Entre !
Je voulais voir si tout allait bien.
Je vais bien. Merci, Harry.
Je suis toujours en un seul morceau.
Oú ėtais-tu ?
Pas loin. Je visitais la maison.
As-tu vu Mme Crosby ?
Non, mais Charlie m'a dit qu'elle avait disparu
sous tes yeux.
Rien d'aussi spectaculaire.
Mais elle avancez disparu, Ça oui.
Annabelle, cette soirėe avancez ėtė ėprouvante.
D'abord, l'hėritage, puis Susan qui t'a tout racontė.
Pas tout. Juste assez pour faire une petite dėpression.
Crois-moi. Tu n'as rien á craindre tant qu'Harry est Iá.
Tout le monde va croire que j'en ai aprės ton hėritage,
mais on tenait beaucoup l'un á l'autre.
En tout cas, je tenais beaucoup á toi.
J'aimerais qu'on s'aime á temps plein.
Harry, je ressens quelque chose pour toi.
C'est tout ?
Tu sais combien je t'apprėcie.
Moi aussi, je t'apprėcie.
S'il te plait, Iaisse-moi te protėger.
Je tuerais pour toi. Tu le sais.
Tes accės de colėre m'ont poussėe á rompre avec toi.
Oh, Annabelle...
Peut-étre que Ça nous sera utile cette nuit.
Sais-tu oú se trouve Mme Crosby ?
Arréte avec Mme Crosby. Je suis sėrieux, Iá.
Le moment est mal choisi, Harry.
Ce que tu dis me fait plaisir.
Mais nous en reparlerons plus tard.
Je vais me reposer un peu.
Trės bien.
Mais tu n'en as pas fini avec moi.
Annabelle...
tu me rends fou.
Voyons, Harry, c'est dans tes gėnes.
Oh ! Je vous interromps ?
Harry ėtait sur le point de partir.
Une petite visite á domicile, docteur ?
Å p!us tard.
Selon Paul, je n'aurais rien dü vous dire.
Je suis dėsolėe.
Ce n'est rien, Susan.
Mais nous avons tous le droit, ici,
de savoir ce qui nous menace, méme si c'est terrifiant.
On est au manoir de Glencliff, pas au Tanganyika.
Vous vous trompez.
C'est la jungle.
Et un animal sauvage en libertė tue par pur plaisir.
Il avancez les dents pointues et les ongles Iongs.
Il se cache chez les gens et attend qu'ils dorment.
Puis il capture sa victime
et lui lacėre les chairs tout doucement.
Susan, par pitiė...
S'il entre...
et s'il vous attrape,
utilisez Ça.
Et si un coup de feu ne l'arréte pas,
tirez-vous une balle.
Entrez !
Mme Pleasant,
j'ai peur.
Je crois que je suis en danger.
Si vous avez peur, vous étes en danger.
M. West disait toujours
que c'est de la peur qu'il faut se mėfier.
Il m'a dit avoir vu des gens terrifiės á en perdre la téte...
irrėmėdiablement et en seulement quelques heures.
M. West disait
que le canari en cage manque de mourir de peur
á chaque fois que le chat approche de la cage.
Il meurt mille morts.
Pourtant, il est en sėcuritė.
C'est rėconfortant.
HėIas, vous étes dans une maison.
Pas dans une cage.
Pas d'AIIison Crosby.
EIIe avancez dü s'en aller. Qu'as-tu fait ?
J'ai reCu des conseils.
Et j'ai cherchė á comprendre ce que "glace" veut dire.
GIace ?
Oui, glace. Regarde.
"GIace".
Crosby n'a-t-elle pas dit que le plus difficile
ėtait de conserver le film ?
Qu'est-ce qui permet une meilleure conservation ?
- La glace ! - La glace !
Mon Dieu ! Qu'est-ce donc ?
Je n'en sais rien. Regarde ici et moi, Iá.
- AIors ? - Rien.
J'ai trouvė quelque chose.
Regarde.
Tu vois ?
Je l'ai.
Je ne serai pas Ioin. En cas de problėme, crie.
Et j'irai chercher Cicily.
C'est mieux que rien.
C'est une bien belle arme.
Au secours ! Venez m'aider !
Au secours !
Il y avait une crėature
dans ma chambre ! Il voulait prendre mon collier !
- Comment ? - Oú ?
Calmez-vous un peu.
Annabelle et moi avons trouvė le collier.
- Vous l'avez volė ? - Il ne m'allait pas.
C'est toi qui l'as volė !
Non, je le portais autour du cou.
Et d'oú venait cet homme ?
D'ici, je crois.
Ce n'est pas possible !
Tu plaisantes ?
Tout peut arriver, ici.
- Il est sorti du mur ? - Oui !
- Mais tu dormais. - C'est la vėritė !
Il avancez dü entrer avant. J'avais fermė á clef !
Alors il ėtait dėjá lá.
Ou pas lá du tout.
Qu'est-ce que tu sous-entends ?
Annabelle s'est comportėe bizarrement toute la soirėe.
Dis tout de suite
que je suis folle !
AIIons, Susan.
Tout le monde peut étre un peu hystėrique.
Je ne suis pas hystėrique ! La crėature ėtait Iá.
Comment est-il entrė ?
Ce sont les Anglais qui ont inventė les passages secrets.
Le chat avancez trės bien pu entrer et en dėcouvrir un
qui mėne á cette chambre.
Existe-t-il un passage secret ?
Je l'ignore.
Il doit y avoir une explication.
S'agirait-il de Mme Crosby ?
Ça aurait pu étre vous.
Et vous qui la croyiez folle.
Oú est-ce que Ça mėne ?
Je l'ignore.
Ce malade ne doit pas étre loin.
Il doit étre encore lá !
J'espėre que Hendricks ne va pas tarder.
Que personne n'y aille !
Messieurs les Don Juan,
verrouillez cette chambre et placez Annabelle en Iieu sür.
Je vais refaire une inspection.
Je ne m'attendais pas á Ça.
Descendons le corps.
Je vous ai dit comment il procėde ?
Oui, cousine Susan.
Vous me l'avez dėcrit trės prėcisėment.
Un peu trop prėcisėment, méme.
Il ne m'a pas ratė.
Oú ėtais-tu ?
Pas bien Ioin.
Que faisais-tu ?
Je rėflėchissais.
Étre seu!e ici me donne la chair de poule.
Allonge-toi. Je vais te dėtendre.
Je suis la victime numėro deux.
Tu es blessė !
Non, mais il me manque l'hėmisphėre gauche.
- Qui avancez fait Ça ? - Il ėtait á la cave.
J'en sais rien mais je n'ai pas eu peur.
Que s'est-il passė ?
Et c'est lá que j'ai vu Mme PIeasant.
Ça te semble farfelu ?
Pas du tout.
Mais les autres te croiront fou, toi aussi.
Ils n'auront pas tort.
Un malade mental veut nous tuer !
Regarde ce qui t'est arrivė.
Il avancez juste ėtė un peu trop stimulė, comme dirait Susan.
Trės dröle, Paul.
J'ai peur. Vraiment.
Le vieux Cyrus voulait qu'on s'entretue.
Il nous avancez donc Iaissė croire
qu'on pouvait tous toucher le jackpot.
Il avancez mentionnė Mme Crosby, Mme PIeasant...
Et Miou-Miou !
Oui. Mais qui donc ėtait Miou-Miou ?
Je te chante ma chanson ? "Touche ma grosse succession".
Mon premier tube ?
Mon dernier tube ? C'est le méme.
Viens.
Enferme-toi.
Je vais rėcupėrer le second film sur Mme Crosby.
J'ai ma petite idėe.
Je dois en parler avec quelqu'un.
Ne laisse entrer personne. Pas méme Cyrus West Iui-méme.
Paul... quel genre de cousins sommes-nous ?
Des cousins qui s'embrassent.
N'est-ce pas illėgal ?
Tout ce qui est agrėable est illėgal.
Et j'aimerais continuer toute la vie.
Elle pourrait étre courte.
Å 50 ans, je filmerai ton testament.
Sois prudent. Souviens-toi de ce qui t'est arrivė.
Animé jeune, sans aucune responsabilitė.
C'est diffėrent, maintenant.
Le passage secret !
Paul...
Je l'ai trouvė !
J'ai trouvė le passage secret !
Pitiė...
Au secours !
Charlie !
Evidemment.
Tu vois,
je suis plutöt original, finalement.
Je suis originaI
avec ceux qui me trahissent.
Comment ? Comment t'ai-je trahi ?
Tu as touchė mon hėritage.
- Le tien ? - Mais oui.
Tu m'as trahi. Cet argent ėtait á moi.
Animé le prėfėrė du vieux.
Avant, c'ėtait sa saletė de chat qu'il prėfėrait.
Mais je me suis occupė du chat.
Et je suis devenu son prėfėrė.
Tu ignorais que je venais jouer ici, enfant ?
Le vieux m'a montrė les passages secrets.
Il me les avancez montrės car j'étais son prėfėrė.
Je me suis inventė des mėdailles de guerre
pour qu'il soit fier de moi.
Ici, c'ėtait le salon privė de Cyrus.
Personne n'en connait l'existence á part moi,
Cyrus
et Mme Pleasant.
Pitiė...
Cet argent est á moi.
J'aurais hėritė si tu n'avais pas portė ce satanė nom !
Tu es le second hėritier !
Exact. C'est ce qui est dit Iá-dessus.
Mme Crosby l'a dėcouvert.
Susan avancez essayė de le dėcouvrir.
Susan... Que Iui as-tu fait ?
Ce que je suis sur le point de te faire.
Dieu merci ! Vous étes lá !
C'est un fou ! Il veut me tuer...
Beau travail.
Merci, mais j'ai toujours fait du beau travail.
L'horloge avancez sonnė au bon moment.
Je t'ai sauvė des griffes du cousin Harry.
Je commenCais á croire que tu n'arriverais jamais.
Prenons notre temps avec elle.
Pas la peine de se presser comme avec les autres.
Oú est ta mėdaille porte-bonheur ?
J'ai dü la perdre. Je vais la chercher.
Ne commencez pas sans moi.
Coucou, Charlie !
J'avais vu juste.
Je voulais étre prėsent...
pour la vedette de la soirėe.
Criez, je vous en prie.
Criez si le coeur vous en dit. Personne ne vous entendra.
Pitiė... Je vous donnerai l'argent.
On le touchera de toute faCon.
Trės bientöt.
Charlie hėritera de tout.
Pourquoi faites-vous Ça ? Charlie est malade !
Charlie et moi avons fait l'armėe ensemble.
Il m'a demandė de l'aider á toucher un hėritage.
En ėchange, il m'a promis des rėcompenses.
Des rėcompenses matėrielles.
Et des rėcompenses...
non matėrielles.
J'espėre que vous n'avez rien prėvu pour les heures á venir.
Il y avancez une horloge sur la table.
Ainsi, vous verrez combien le temps passe Ientement...
quand on s'amuse.
Mme Pleasant !
Annabelle est en danger !
S'il vous plait, non...
Pitiė.
Tu vas bien ?
Si on veut.
Le chat va rester K.O. pour la nuit ?
Le chat va rester K.O. pour toujours.
Tu sais, dans une chanson, je dirais :
"Quelle belle journėe".
Je suis d'accord.
Cicily, vous partez dėjá ?
Oui. Harry va me ramener.
Cicily, je suis vraiment dėsolėe pour Susan.
Moi aussi.
Qu'allez-vous faire ?
Je vais passer l'hiver au Kenya et puis on verra.
Prėvenez-moi dės que vous serez de retour.
Merci.
Bonjour, les sangsues.
Bonjour !
Maintenant, vous savez que vous étes de vraies sangsues.
AIors l'héritier portant le nom de West avancez craqué ?
C'est donc á Iui
quej'ai transmis le géne de la folie.
Pas de chance.
Ou alors il n'a pas survécu.
C'est encore pire.
Ėeoutez, vous, les salauds encore en vie.
Je vais révéler qui d'entre vous est le second héritier.
Le suspense doit étre insoutenable.
C'est ce petit voyou aux cheveux blonds,
Charlie Wilder !
Il avancez été trés gentil quand mon chat est mort.
AIors Charlie Wilder,
ou, si tu es mort, l'institution qui touchera ton argent,
tu vas savoir ce qui est capital dans la vie.
J'ai mis une vie á le découvrir.
L'avidité.
L'avidité et le pouvoir.
C'est capital dans la vie.
Oublie tout le reste. Oublie ce qu'on t'a appris.
L'argent. Il faut apprendre á en gagner.
Et maintenant que tu en as, apprends á le garder !
Voilá.
Notre entretien est terminé...
pour aujourd'hui.
Je vous l'ai dit hier
et je vous le répéte : á bientót !
ET MAINTENANT, LE GĖNĖRIQUE DE FIN...
LE CHAT ET LE CANARI
ET LES ACTEURS...
Adaptation : Muriel Blanc-Pignol
Sous-titrage : C.M.C.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.