All language subtitles for Inmate 0113

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Original subtitles

Comprenez-moi bien.

Si vous ne répondez pas, ça risque d'être sanglant.

Qui êtes-vous et que faites-vous ici ?

Répondez.

Frida, non.

On va procéder autrement.

Debout.

Ça va marcher. Si je n'aime pas ce que vous dites,

elle mourra.

- Que faites-vous ici ? - Nous venons pour l'enfant.

Laissez-nous l'enfant.

Tout rentrera dans l'ordre. Promis.

Vraiment ?

Vous aidez celui qui a tué votre père ?

C'est beau.

- Non. - Vous ne saviez pas ?

C'est faux.

- Je suis vraiment désolé. - C'était un accident.

- Il ne l'a pas tué. - Un accident ?

Viens.

Conchita !

Gardez l'enfant dans la chambre !

Qu'est-ce que vous faites ?

Arrêtez.

Reste là.

Sale enfant gâtée. Vous allez crever de toute façon.

Pourquoi faites-vous ça ?

Laissez l'enfant partir.

Pourquoi ?

Vous... Vous allez tirer, Conchita ?

Il est verrouillé ?

Il est chargé ? Il reste combien de balles ?

M. Jack. Je vais tirer.

Laissez-leur l'enfant.

Vous n'allez pas tirer.

Conchita ?

Ça va ? Conchita.

- Ça va. - Oui.

Frida, allez chercher Pablo.

Pablo. Ça va.

Tout ira bien.

Ils diront que je l'ai tué, mais vous savez ce qui s'est passé.

- Calme-toi. - Je ne peux pas.

Un vieillard est mort en baisant. Ça arrive tous les jours.

Lis le journal.

Tiens. Lis ça. Regarde. Écoute.

Arrête. Écoute.

"Salvador Valencia,

procureur de Tamaulipas, est décédé.

Il est mort hier soir, victime d'un arrêt cardiaque

- chez lui. - C'est...

Selon des sources fiables,

Valencia était avec ses petits-enfants

quand il s'est plaint d'une douleur avant de s'évanouir dans le salon."

Voilà. Tu vois ?

C'est vrai ?

Bien sûr. C'est écrit.

Tout ira bien. Ne t'inquiète pas.

Arrête de pleurer. Félicite-moi.

- Pour ? - Pour ?

Valencia est mort. Le suivant dans la hiérarchie hérite de la tâche,

occupe son poste. Et c'est qui ? C'est moi.

- Voilà. - Vraiment ?

Sois contente et embrasse-moi.

Félicite-moi. On gravit les échelons, Rox.

- Oui. - Ne pleure pas.

- Respire. Tout ira bien. - Vraiment ?

- Ça ira mieux. - Oui.

Tu seras augmentée.

Ça fait des années que je l'attends.

- Je te soutiendrai. - D'accord.

Viens là, Rox.

- Un petit whisky ? - Oui.

Comment refuser ? Tout de suite.

Oui.

Un triple, Rox.

Vous devriez venir avec moi.

Je ne peux pas.

Je dois m'occuper des affaires de mon père.

Il faut que ça cesse. Mais je promets de venir quand j'aurai fini.

Appelez-moi si vous avez besoin de quoi que ce soit.

Pardon, je...

Quand vous m'avez contactée, je ne savais pas quoi penser.

Ma vie a été plutôt merdique, ces dernières semaines.

Lázaro m'a sauvé la vie et maintenant, je vous rencontre et...

Je suis heureuse.

Il existe encore des gens bien.

Merci. Merci beaucoup.

Sois gentil, hein ?

Vous allez vous en sortir.

Soyez prudente.

Attendez. Pardon.

- Remettez ça à Bocinas. - Bien sûr.

- Merci. - Au revoir.

Soyez prudente.

- Vous aussi. - Oui.

Il y aura une télé dans le réfectoire,

une dans un pavillon, une troisième dans la cour.

Il faut bloquer La Unión. Quand ils commenceront à...

Arrête, putain de Tanka.

- C'est quoi, ça ? - Quoi ?

Putain.

On a besoin du chinetoque ?

Oui. On a besoin de lui.

Il est cool. C'est la famille.

- Putain de famille, Santito. - Il est fiable.

Surtout parce qu'il pige que dalle.

Hé, le Chinois.

Tu veux un coup de boule ?

Un coup de poing ?

Tu vois ? Il emmerde personne. Tais-toi, connard.

- C'est bon. - Oui.

On bloquera les sorties.

Le patron s'occupera des gardiens.

- On verra peut-être les buts. - Oui.

Oui.

C'est Azucena. Elle a un truc à vous dire.

La bonne nouvelle, c'est que j'ai tout envoyé.

Vous recevrez des téléviseurs et des chaises de plastique.

Envoie des cornes de brume et des crécelles. Pour l'ambiance.

Tais-toi, idiot. C'est sérieux.

Écoutez-moi bien.

Les boîtes seront fermées comme si tout était neuf.

Certaines auront un ruban rouge.

Celles-là sont pour vous.

Et pour personne d'autre.

Elles contiennent des surprises pour liquider La Unión.

Compris ?

- Oui. - Bien sûr.

Pas d'erreurs bêtes, compris ?

Et pas de survivants.

Question d'honneur. Il faut se faire respecter.

- Oui. - Oui.

Oui, ma poupée. C'est promis.

- Je t'aime. - Ciao.

- Citoyenne mexicaine ? - Oui.

Passeport.

Rien à déclarer ?

Non, rien.

Qu'y a-t-il dans le coffre ?

Vêtements, provisions.

- Combien de temps aux États-Unis ? - Un jour.

Allez-y.

Qui est là ? Viens. Je t'ai trouvé.

- Ça va ? - Bien.

- J'ai gagné ? - Oui.

Viens là.

- Assieds-toi ici. - Oui.

Associés.

Amis.

Silence s'il vous plaît.

Je prends un peu de votre temps.

Putain. Je parle comme un député.

Mais je ne suis pas député. Sinon je ne serais pas en prison.

C'est branché ?

- Oui. - Oui.

Nous avons réussi à faire entrer quelques télés

pour regarder le match et encourager l'équipe nationale.

Quand le match sera terminé,

les télés resteront ici.

Vive les détenus organisés !

Hourra !

On emmerde ceux de la cour.

On les emmerde !

Mexique ! Mexique ! Mexique !

Alors ?

Je ne peux pas approcher Tavares.

Mais Santito me le dira.

- Tôt ou tard. - Tôt, j'espère.

Il faut trouver ce fric, Dante.

Putain.

D'ailleurs...

Écoutez,

si vous m'apportez l'argent, vous gagnerez votre ticket de sortie.

Oui. Vous seriez tiré d'affaires.

Tiré d'affaires.

Dante Pardo disparaîtra.

Vous retrouverez votre vie.

C'est un bon marché, connard. Allez.

Je pars bientôt.

Dans un endroit

adapté à mon potentiel.

Celui qui me remplacera

ne fera rien pour vous.

Je le fais aujourd'hui.

- Mais... - Cessez de faire l'idiot.

Vous n'êtes pas Marine.

Du tout. Vous avez été viré.

Patron, regarde.

Il sert, après tout.

Regarde, c'est dingue.

Je m'appelle Bocinas.

- Bocinas en chinois. - Bocinas.

Dis quelque chose.

Tu t'appelles comment, pute ?

Je m'appelle Lei Tchun.

- Laitune ? - Laitune ?

Laitue.

Tu es une laitue chinoise, mec.

Incroyable, cette technologie.

- Campos. - N'est-ce pas ?

Mme Villarreal veut te voir.

C'est qui, Campos ?

- C'est moi. - Pas vrai.

- C'est toi, Campos ? - Je reviens.

Je ne savais pas.

Il s'appelle Campos.

Oui.

C'est cool, non ? Regarde.

Pourquoi tu es en prison, salaud ?

Ils sont arrivés.

J'ai tué quatre ennemis.

Tu en as tué quatre ? C'est vrai ?

Écoutez.

Pour le bien de tous.

Pas le mien.

Cette cour était paisible.

Mais La Unión l'a transformée en no-man's land.

Si on n'arrête pas ça,

nous ne serons pas les seuls menacés.

Vous le serez aussi.

Pensez à Ventura.

Qui veut être le prochain Ventura ?

Putain, non.

C'est ce que je disais, non ?

Il mérite justice, non ?

Réfléchissez.

Attends. J'en ai une bonne.

Pourquoi tu détestes mon ami ?

Attends...

Tu n'as pas appuyé. Je ne comprends rien.

Il faut appuyer là.

Militaire. Américain. Nom : Mendoza.

Tu te trompes. Non. Militaire ?

Non. On est potes. Non.

Comptez sur nous.

D'autant que Peniche dégage.

Putain.

Il est viré ?

Au contraire.

C'est le prochain procureur adjoint.

- Incroyable. - Très impressionnant.

Laissez-moi faire mon truc.

Videz les couloirs,

donnez-nous accès au premier,

isolez les mecs de La Unión, interdisez l'accès aux pavillons

et c'est tout.

Il faudra plus pour les mecs en bas.

Putain.

D'accord. Allons-y.

Merde !

Il m'a trahi. Il m'a menti.

Putain de bordel. Merde.

Fils de pute.

Pas vrai, connard.

Quoi ?

Explique ? Quoi ?

Son opération a détruit mon affaire.

- Il a détruit ma famille. - Merde. Pas vrai. Ta famille ? Putain.

La famille, c'est sacré, le Chinois. Il était comme ma famille.

Je surveille la porte. Entre. Allez.

Papa !

- Ça va ? Sûr ? - Oui.

- Jack a failli me tuer. - C'est quoi ?

C'est un fusil.

- Qui avait un fusil ? - Jack.

- Jack a failli te tuer ? - Oui.

Mais Conchita et Frida m'ont sauvé.

Continue à dessiner. Mets ça.

Explique ? Pourquoi le fusil ?

Je te raconterai.

Où est Linda ? Elle va bien ?

Oui. Elle essaie de tout régler.

Jack dit que tu as tué le juge.

Non. C'était un accident.

Je lui ai dit.

- Attention. - Alors ?

Ça, c'est Jack et ça, c'est moi.

- Et ça ? - Le coffre où j'étais caché.

C'est bien. Viens là.

Écoute-moi.

Il faut que je te parle.

Quand tu seras grand et que tu te rappelleras,

souviens-toi que tu as été brave.

Un Marine, comme ton père. D'accord ?

D'accord ?

Tu sais que je t'aime.

Je sais.

Que s'est-il passé ?

Pablo, continue à dessiner.

Que s'est-il passé ?

Il a fallu tuer Jack.

Regarde ce que tu me fais.

Je suis complice. En plus de perdre mon boulot.

- Je risque la prison. - Du calme.

- Tu ne comprends pas. - Non, je sais.

- Ce que je ressens. - Je vais sortir.

J'ai une occasion.

Je promets que ça changera. Promis.

Tu le voulais en sécurité, il l'est.

Je ne sais pas ce qu'on fait.

- Ce que je dois faire. - Du calme.

- Où l'emmener. - Je comprends.

Je l'ai su en te voyant.

Je ne voulais pas, mais tu t'es intéressée.

Tu es allée plus loin.

Tu es une personne incroyable.

Je veux prouver que je peux faire pareil pour toi.

Toi et Pablo, vous êtes mon nouveau défi.

Fais-moi confiance, s'il te plaît.

Cache-toi.

Oui.

Merci.

- C'est bon. - Bonjour.

Bonjour.

- Comment ça va ? - Ça va.

Tiens.

C'est quoi ?

Pour toi.

Lis-la.

Vite.

Bocinas. Tu vois, j'écris en espagnol.

Je voulais te le dire depuis le Texas.

Tu as aimé ton cadeau ?

N'oublie pas. Tu es un gars spécial avec un grand cœur.

Cette amie t'attendra.

Je t'embrasse, Linda.

Garde-la. Ne la montre à personne.

- Cache-la. - Merci, docteur.

Je t'en prie.

Merci beaucoup.

Il est baisé.

Putain de militaire.

Tu ne peux pas faire ça à Santito. Putain !

Connerie de pistolet. Putain, mec.

Il va voir.

Arrête, le Chinois.

Lâche-moi.

Je ne comprends pas. Utilise ça.

Je dois le tuer.

Question d'honneur.

Honneur, mon cul !

Non. Il faut d'abord qu'il avoue.

On le découpera ensemble. Comme ça, le Chinois.

Toi et moi. Ensemble. Honneur.

D'accord ?

Oui. Honneur, pute.

Pour sûr.

Pour sûr.

Pour sûr. On va tuer cette pute.

Connard de militaire. Putain de Mendoza.

Il va payer.

- Attends que je le voie. - Santito.

Attends. Honneur.

Attends.

Putain de coïncidence, Dentier. Ça va ?

Parlons-nous en privé.

Putain de coïncidence.

Entre.

Entre.

Crois-moi. T'inquiète.

C'est un mec bien.

Écoute. La bague était un prétexte.

- Pas vrai. - J'ai un truc énorme. De la came.

- On fait un marché. - J'en fais plus.

Comment ça ? Écoute.

Aide-moi à trouver un endroit pour la came.

Et beaucoup de billets.

J'ai besoin de toi.

T'es un connard.

T'es un connard, putain de Dentier.

- Je sais où. Je connais un endroit. - Bien.

Allons-y.

Attends dehors.

T'inquiète, le Chinois.

Putain de Chinois. Quoi ?

Hong Kong. Hong Kong.

Laitue, attends.

Ensemble.

Honneur. Allez, avance.

Dépêche, Dentier.

Attends.

Quoi ?

Rien ne m'échappe, Dentier.

D'accord.

C'est pas ici. Viens.

C'est à moi, cette prison, tu sais ?

Avance, le Chinois.

Dans le trou, le Chinois. C'est un trou.

Va par là. Allez.

Rentre. Allez. Et voilà.

- Santito. Du calme. - Arrête.

Recule, pute. Viens là, le Chinois.

C'est aussi une question d'honneur.

Faut pas que les miens sachent qu'il m'a pris pour un pigeon.

Compris, le Chinois ?

Il ne bouge plus.

Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

T'as sûrement vu pire à l'armée.

Comment ça ?

Tu ne sais pas ?

Mendoza.

Garde-à-vous !

Va baiser les Chinois.

T'es con.

Tu ne dis jamais merci.

Tu ne dis jamais pardon.

T'es ingrat.

T'es un putain de militaire, Mendoza.

- Santito. - Ça schlinguait le flic.

Santito.

- J'étais pas loin, hein ? - Écoute.

Qui c'est, Mendoza ?

Santito.

Je m'appelle Dante.

Dentier, mec. De quoi tu parles ?

Non.

Tu disais : "Je m'appelle Lazarito.

Je suis Lazarito." Non.

C'est de la technologie de pointe.

Et c'est toi l'inventeur ?

Bien sûr. Le Mexique gagnerait la Coupe s'il y avait moins de gens haineux.

Doucement, fils de pute.

J'y suis pour rien si ces putes perdent.

Je t'emmerde, le Colombien.

Dégage, putain.

Je suis furax, enfoiré.

Balín. Quand tu sortiras, tu vas honorer ta femme ?

C'est vrai. Je dois semer la graine.

Je vais la surprendre.

Y a peut-être quelqu'un qui s'occupe d'elle.

Un cow-boy moustachu.

- Tu aimerais. - Qui en profite en attendant.

Approche, fils de pute. N'aie pas peur.

Prends ça.

Tiens, le gros.

Allez, Muñeco.

Je les emmerde.

Ça va être terrible.

Comme jamais.

Patron.

Je ne sais pas me battre.

Je préfère ne pas m'en mêler.

Quoi ?

À vrai dire, je...

Écoute, tu sais...

Je sors bientôt et je ne veux pas d'histoires.

Si tu veux tout larguer, fais-le maintenant. Dehors !

Tu n'es qu'une merde.

- Dehors ! - Je ne dirai rien, patron.

Bien sûr, pute.

Retire ton pantalon.

Retire ton putain de pantalon.

Allez.

Dégage.

Qu'est-ce que vous voulez ?

Allez. Apportez ça à la cuisine.

Dans les couloirs. Dépêchez.

Alors, chef ?

- Il arrête vraiment ? - Jamais de la vie.

Je le punirai quand on aura fini.

Mais ici, tout le monde doit payer.

- Bien sûr, chef. - Apportons-les.

C'est parti, connard.

T'es un agent infiltré.

- Sous mon nez, pute. - Arrête, Santito.

J'essaie de m'évader.

Si j'étais flic, je l'aurais déjà fait.

Non. T'es pas un flic.

Non.

T'es un militaire.

Un militaire américain, du genre qui va en mission.

Tu nous baises depuis que tu es arrivé.

- À faire semblant... - Santito, aide-moi.

- Vraiment ? - Aide-moi, oui.

T'aider comment ?

Aide-moi à m'évader.

Je n'ai que toi.

Tu es mon seul ami.

Aide-moi, Santito.

Ton ami ?

Oui.

- Oui. - On est amis ?

Santito...

Tu es mon ami, connard.

Tu sais quoi ?

- Quoi ? - Tu sais ce qu'il dit, le Chinois ?

- Qu'est-ce qu'il dit ? - Que tu l'as arrêté.

Non. C'est faux.

Demande-lui.

- Il ment. - Vraiment ?

- Oui. - Vraiment ?

- Tu l'as détruit, lui et sa famille. - Il ment.

- Tu te fiches de la famille. - Il ment.

- C'est faux. - J'étais ta famille.

- Tu es ma famille. - Je t'emmerde, pute.

- Tu étais ma famille. - Tu es ma famille, Santito.

Putain !

- J'aimerais que tu avoues. - Doucement.

Il faut que je t'encule ?

Tu avoueras si je t'encule ?

Laisse-moi parler, Santito.

- Je t'écoute. - Écoute.

VISITES CONJUGALES

- Marci. - Ça va ?

J'ai besoin que tu m'aides.

- Et j'ai besoin de ta sœur. - Allez.

J'ai vu une nana ici la semaine dernière. Super sexy.

- Et alors ? - Aide-moi.

D'après le registre... C'est elle.

Oublie ça.

- Quand elle viendra... - Je dois voir Peniche.

On verra. Je vais à son bureau.

- Tu es sûr ? - Qu'est-ce que tu fais ?

Prends ça.

Les clés et la radio.

Allez, on y va. Vite, connard.

Allons-y.

Allez.

Désolé, Marci.

- Santito, écoute-moi. - Quoi ?

Quoi ?

On est seuls.

Si je suis en vie, c'est grâce à toi.

Grâce à toi.

Aide-moi à trouver la cache et prenons le fric.

Toi et moi pour toujours. Je t'aime, connard. Je t'aime.

Santito.

Regarde-moi.

Tu es ma famille.

Tu es mon frère. Je t'aime.

- Toi et moi pour toujours. - Ah, oui ?

- Ouvre. - Gallegos, ouvre.

Patron, où est Santito ?

Santito ?

Putain de merde.

Pourquoi tu ne réponds pas ?

Où es-tu, bordel de merde ?

Ramène-toi.

Enculé.

Allez.

Avance, Sobaco.

Doucement.

Doucement.

Putain. Passe le ballon.

Il s'approche. Est-ce que c'est le...

But !

Va chercher la bière.

Le Mexique gagne, salauds !

De la bière ! De la bière ! De la bière !

Putain, connard.

Je t'aimais bien.

Tavares regarde le match ?

- Oui... - Où est Marcial ?

- Marcial ? Aucune idée. - Suis-moi.

Mexique ! Mexique ! Mexique !

Putain de bordel ! Balín !

Il y a le feu !

Quel bordel !

Ouvre-la.

Tu veux une opportunité ?

- Oui, monsieur. - Oui ? Tu l'auras.

Viens là. Surveille la porte.

Ne laisse entrer personne.

Personne. Putain.

Réfléchis. Où est-ce qu'il l'a mis ?

Putain de merde.

Fils de pute.

Fils de pute !

Fils de pute.

Incident dans la cour.

- Les pompiers ? - Tout brûle.

Monsieur, il y a un incendie dans la cour.

Pourquoi tu dis ça ? Appelle les pompiers.

- Ils sont en route. - Va voir s'ils ont besoin d'aide.

Où as-tu mis ce putain de fric, connard ?

Où est le fric, connard ?

Où est le fric ?

Où est-il ?

Monsieur. Le feu s'approche.

Il faut sortir maintenant.

Fais sortir tout le monde, Silvestre. Vite.

Allons-y.

Personne ne doit savoir.

Tu n'as rien vu. Tiens.

Vu quoi, monsieur ?

S'il vous plaît...

Éloignez-vous des tentes.

Adieu, mon frère.

Allons tuer ces salauds, pute.

Que faites-vous ici ?

Allons tuer ces salauds, pute.

Crevez, putes !

Fils de pute !

Fils de...

Putain, non.

Putain, non.

- Santito. - De l'aide !

Qu'est-ce que...

Non.

Cuau. Putain, mec. Cuau.

Putain...

Fils de pute !

Porte-le, mec.

- Fils de pute. - Dégagez.

- Un médecin ! - De l'aide !

N'oublie pas, pas un mot.

Il faut un médecin, bordel !

Un médecin ! Mon fils !

Il faut un médecin !

Un médecin !

Laissez-moi passer.

Je suis l'assistante sociale.

- Frida Villarreal. - C'est bon.

Je vais te tuer !

Allez.

S'il vous plaît.

Un homme blessé par balle.

Emmenez-le vite !

Allez. Montez.

Faites vite. Partez.

Que se passe-t-il ?

Je ne sais pas. C'est la folie.

Pourquoi cette fumée ?

C'est un incendie. Il y aurait de nombreuses victimes.

Sous-titres : Hélène Le Beau

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