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Zulu
Mme Purbright ?
Oui, M. Barton ?
Je ne comprends rien � ces remboursements !
C'est mon nouveau rangement !
Vraiment ?
Vous serez gentille de venir me l'expliquer.
Je suis tr�s occup�e. Commandes de fournitures...
Laissez �a et venez ici !
- Maintenant ? - Tout de suite !
Vous m'avez entendu ? Et apportez les dossiers !
COMMENT R�USSIR... UN ASSASSINAT
Les filles notre campagne suit son cours.
Vous connaissez les exploits d'Elisabeth !
Il ne faut pas en rester l� !
Il faut aller de l'avant et frapper � nouveau.
Voici les prochaines t�ches � accomplir.
Il va falloir prendre des notes.
Henry !
Oui, Henrietta, tout de suite !
Alors, d�p�chez-vous !
Bien, vous �tes pr�tes ? Nous allons commencer.
La t�che la plus urgente est de...
Henry, avez-vous fini ?
Pardon !
Tr�s bien.
Continuons. D'abord avec vous, Sarah.
Votre prochaine mission sera Morton, Sir George Morton.
... un lot de 24 landaus. Je vous prie d'agr�er...
Vous pouvez y aller. Vous l'enverrez demain.
- Et le dossier Peabody ? - Je m'en occuperai.
Allez-y !
Prenez donc un taxi.
Merci. Bonsoir, Sir George.
Bonsoir, May.
Sarah ch�rie !
Georgie ch�ri !
Vous �tes tr�s belle ce soir.
Ravissante.
Mettez-vous � l'aise. Je vais nous servir un verre.
Un whisky-gla�ons. Je n'ai pas oubli� !
Je suis si heureux ! J'ai pr�venu ma femme que je rentrerai tard !
Le personnel est parti.
Nous avons des heures devant nous !
- J'en suis ravie ! - Moi aussi...
Ma tr�s ch�re !
Je l'ai trouv� l�, parterre.
J'�tais toujours la premi�re. Il n'aimait pas les retards
alors j'ai toujours fait en sorte d'�tre � l'heure.
Je suis s�r qu'il �tait content de vous. Mais il est mort.
Vous devez vous y faire. Les affaires doivent continuer.
C'est pour cela que je suis l�.
Oui, M. Rudge. Je ferai tout pour vous aider.
Vous �tes gentille.
Sur ces bilans comptables, les chiffres semblent corrects
mais je ne vois pas � quoi ils correspondent.
Toutes les r�f�rences sont ici.
Les livraisons sont ici les retours, l�, les paiements, l�.
B�n�fices, pertes, commandes en attente, dossiers class�s.
Je vois.
C'est un peu compliqu�.
C'�tait le syst�me de Sir George, tel qu'il le voulait.
"Protection industrielle" comme il disait.
Passez-le-moi, s'il vous pla�t.
Une offre de 10 000 livres ?
Nous nous en sommes occup�s le 21 du mois dernier.
Je vous en donne le d�tail : 5 000 L de frais d'ouverture
1 000 L d'expertise, 2 500 L de salaires,
le reste plac� � 9 %.
Moins vos frais g�n�raux qui seront rembours�s � la signature.
Je m'en occupe. Les contrats seront post�s ce matin. Merci.
Pardonnez-moi o� en �tions-nous ?
Je me posais des questions sur ce syst�me complexe,
mais je vois que vous l'avez bien en main.
Vous allez remplacer le patron.
C'est la seule solution pour l'instant. Quelqu'un d'autre
mettrait des semaines � s'y faire.
Mais...
Temporairement, jusqu'� ce que je trouve un autre moyen.
Vous voulez bien ?
- Je ferai de mon mieux. - C'est parfait.
Je vous laisse. Je serai dans mon bureau.
Joshua Rudge Expert-comptable
Le minist�re ne m'a pas dit pourquoi vous veniez.
Puisque vous le demandez : 11 meurtres.
Une v�ritable �pid�mie !
Tous chefs d'entreprise. C'est leur seul point commun.
- Pourquoi venir me voir ? - Je voudrais votre aide.
Comment puis-je vous aider ?
Vous �tiez au bureau de M. Morton, ce matin ?
- V�rification des comptes ? - Rapide...
Se pourrait-il que le meurtre de Sir George
masque un d�tournement de fonds ?
- C'est impossible. - Ciel !
J'ai examin� les comptes de Sir George
il y a 2 jours. Tout �tait en ordre.
- Je vois. - Son personnel est efficace.
Surtout sa secr�taire.
Un d�tournement de fonds est hors de question, M. Steed.
- Bon, merci. Au revoir. - Au revoir, M. Steed.
Mlle Penny ! Prenez en notes.
A adresser au ministre.
Mon cher ministre...
Concernant l'homme que vous m'avez envoy� ce matin,
je ne voudrais pas vous influencer,
mais il semblait accorder une importance d�mesur�e aux faits.
L'id�e m�me qu'un tel complot,
comme il le sugg�rait, puisse exister,
me para�t �tre le fruit d'une imagination d�bordante.
Vous avez �t� si efficace, Sarah, que je vais vous r�employer.
Il s'appelle Jack Findley.
Henry va vous donner l'adresse des clubs qu'il fr�quente.
Findley est un homme � femmes. Esp�rons que vous le s�duirez.
Je n'ai aucun doute !
J'en fais mon affaire !
Oh, Jack !
C'est incroyable, je viens de vous rencontrer,
et j'ai l'impression de vous conna�tre par coeur.
C'est joli. Cadeau d'un autre admirateur ?
C'est tr�s mignon.
- Et �a fonctionne ! - Non !
Mais si !
lci Sarah, j'appelle le Q.G. !
Assurance ?
Aucun lien entre les b�n�ficiaires.
Les actionnaires ? Quelqu'un tue le patron et nettoie le march� ?
La moiti� des victimes n'avait pas d'actions sur le march� !
Une rancune personnelle ?
Peut-�tre.
- Vous n'y croyez pas ! - Non.
11 messieurs, sans aucun rapport, prosp�res, respectables...
Steed � l'appareil.
O� ?
J'arrive.
Rectification : 12 messieurs au lieu de 11 !
Ce serait Jack Findley, de "Findley et Compagnie".
Un entrepreneur prosp�re ?
Sa soci�t� est dans la City.
Son comptable est Joshua Rudge.
Rudge ? Je ne le connais pas.
Moi si. Je l'ai rencontr� aujourd'hui.
- C'est quoi, votre parfum ? - Je n'en ai pas mis.
- �a sent tr�s bon. - Sucr�.
Trop sucr� pour de l'apr�s-rasage. Attendez.
Il y avait une femme ici !
Voil� qui devrait nous aider :
Une pompe. Faites identifier le parfum.
Je vais voir Joshua Rudge.
Quel est l'objet de votre visite, Mme Peel ?
C'est d'ordre personnel.
Un moment.
M. Hooter va vous recevoir.
Pardon !
Votre femme vous envoie chercher son colis !
Monsieur J.J. Hooter ?
indiscutablement.
- Que puis-je pour vous ? - Pouvez-vous identifier ce parfum ?
Bien s�r. Est-ce une de mes cr�ations ?
- Je ne sais pas. - O� est ce parfum ?
Savez-vous, Mme Peel
qu'il existe des vaporisateurs bien plus pratiques ?
J'en fabrique moi-m�me plus de 100 mod�les diff�rents.
C'est tout ce que j'avais.
Une question d'identification ?
Je suis la personne qu'il vous faut.
Mon appendice est probablement le plus sensible d'Europe.
Je serai ravi de vous aider.
Je dois d'abord me pr�parer.
Je le porte pour prot�ger mes sinus.
Aucune odeur naus�abonde ne peut assaillir mes narines !
C'est absolument n�cessaire. Je sens beaucoup.
Ah bon ? Je veux dire... bien s�r !
Mon nez est tr�s sollicit�.
Les salons de la parfumerie � Paris
Tokyo et New-York.
J'ai exerc� mon odorat dans le monde entier.
Voyez cette splendide b�te,
nue devant vous !
C'est tr�s... pratique !
Attendez de voir ce nez � l'oeuvre !
Attendez de le voir se tordre et se dilater !
De l'eau distill�e. Purifi�e
jusqu'� ses moindres mol�cules.
Bien, mon nez est � vous.
Allez-y !
- "Tombez dans mes Bras Ardents." - Pardon !
J'ai trouv� tout de suite. Un picotement dans le fond,
un chatouillement sur le devant, un soup�on de sucr�.
"Tombez dans mes Bras Ardents". Une de mes cr�ations.
Exclusif et tr�s cher.
Vous en vendez beaucoup ?
Uniquement aux gens fortun�s.
- Avez-vous une liste des clients ? - Indubitablement.
Mlle Merkle ?
Apportez-moi le dossier "Tombez dans Mes Bras Ardents."
C'est tr�s gentil � vous.
Ce n'est rien.
La liste des clients semble avoir disparu.
Elle a �t� envoy�e � l'entrep�t, ce matin.
D�sol�, je ne peux pas vous aider pour l'instant.
Voulez-vous repasser ?
Merci. Je reviendrai.
- Votre appareil ! - Merci.
Un prot�ge-nez, s'il vous pla�t, Gladys.
Charmante femme, cette Mme Peel !
Il y a une d�licieuse fra�cheur chez elle.
Elle �tait tr�s int�ress�e par mon nez. Elle...
Tombez dans mes Bras Ardents
Tu me g�tes Henry, vraiment !
C'est mon parfum pr�f�r�.
Gladys Merkle pour le Q.G. R�pondez !
Va r�pondre, Henry !
Oui, tr�s ch�re.
Parlez !
Dites � Mme Henrietta que ma mission est accomplie.
Parfaitement accomplie.
Je lui dirai.
F�licitez-la pour moi.
Bien s�r ! Pardon, tr�s ch�re !
Gladys, Henrietta vous f�licite.
Et maintenant ?
Joshua Rudge, tr�s ch�re.
Ce bon M. Rudge ! Je dois me faire belle pour lui.
Ma robe rouge. Avec les perles.
Celle-ci ?
Ils �taient 2, ils m'ont attrap� par-derri�re.
Aucune trace de Joshua Rudge. Il a compl�tement disparu.
- Pour toujours ? - Peut-�tre.
Ceci s'est cass� dans la bagarre.
La signature d'un des hommes !
Ou un bout de bracelet � breloques. J'en ai vu un,
chez le parfumeur. D'ailleurs je dois y retourner.
Ajoutez un peu d'orange, l�.
Je ressemble � �a ?
Mort !
Juste apr�s votre d�part. Une attaque.
Une attaque ! Pauvre M. Hooter.
Il m'a promis une liste de clients.
- Je ne peux pas vous la donner. - Vous ne pouvez pas !
C'est une petite entreprise.
M. Hooter et moi la dirigions tous les deux.
Maintenant qu'il est parti, c'est moi le patron.
J'ai beaucoup r�fl�chi. C'est forc�ment...
Et pour le premier meurtre ?
Alors ?
�a colle. Chaque fois, l'archivage est si complexe que seule,
la secr�taire s'y retrouve.
- Quand le patron meurt... - Elle prend sa place.
Elles sont si efficaces qu'elles contr�lent tout !
Voil� la r�ponse.
Elles viennent de diff�rentes agences.
Donc, aucun lien.
- Jeunes, jolies, comp�tentes. - Impitoyables.
Quelqu'un les lie entre elles.
Qui ?
M. Rudge est l�, Henrietta.
Faites-le approcher.
C'est si bon de vous rencontrer enfin, M. Rudge.
Que puis-je pour vous ?
J'aurais voulu voir M. Rudge.
- M. Rudge est absent. - Absent ?
Parti pour de longues vacances.
De longues vacances ! Il avait promis de m'aider.
�a n'a s�rement aucune importance, mais...
En son absence, c'est moi la responsable. Asseyez-vous.
Quel est le probl�me ?
Je m'installe � mon compte - bourse, investissements -
mais je ne m'en sors pas.
J'ai 4 millions de L � g�rer.
-4 millions de L ! - A g�rer.
C'est toute ma fortune.
Je vois.
Comment puis-je vous aider ?
Je n'ai pas de bureau pour l'instant.
Je travaille surtout chez moi, seul.
M. Rudge allait me trouver
quelqu'un... pour classer mes papiers.
Ce serait � mi-temps,
plut�t le soir.
Esprit d'initiative et rapidit� sont indispensables.
Vous avez besoin d'une secr�taire.
Une secr�taire minutieuse et efficace.
Mme Merriweather ?
Cette facture est erron�e.
Vous avez compt� 120 L en trop.
Les Baxter ont appel� hier soir apr�s votre d�part.
Ils d�siraient leur marchandise. Je l'ai envoy�e.
- Plut�t que de perdre un client ! - Je vois.
Tr�s bien. J'aime que l'on prenne des initiatives.
Vous �tes tr�s efficace dans tout votre travail.
Vous avez l'esprit vif, le sens des affaires,
mettez-vous � votre compte.
- Soyez votre patron. - Reprendre une affaire ?
Pourquoi travailler pour quelqu'un d'autre !
- Je n'y avais pas pens�. - Vous devriez !
Vous devriez vraiment.
Bon, les filles le rapport quotidien.
- Annie ? - �a avance.
Parfait. Liz ?
Je vais diriger un autre service.
Le plan de M. Rudge �tait tr�s bien �tudi� !
- Tu ne trouves pas ? - Si, tr�s bien �tudi�.
- May ? - J'ai une jeune employ�e...
Elle pourrait nous �tre utile.
Tr�s bien, nous en reparlerons. Sarah ?
- J'ai trouv� une autre victime. - Splendide. Son nom ?
Mlle Penny, notez cette lettre.
La porte �tait ouverte.
Entrez. Vous �tes exactement � l'heure.
Ponctuelle � la seconde pr�s.
Vous vouliez une vraie professionnelle. Nous commen�ons ?
Commencer ? Oui, allons-y.
Bien s�r.
Commen�ons.
Je vais commencer par vous dicter une lettre.
En r�ponse � votre relance du 4, faisant r�f�rence
� la facture 7799942 du premier de ce mois,
je tiens � vous dire...
- Je m'assois o� ? - Vous asseoir ?
Oui, bien s�r !
lci serait d�licieux !
Essayez le canap�, il est tr�s confortable.
Vous m'avez fait peur !
Vous pouvez y aller. Je fermerai.
"Henry et Henrietta Throgbottom. Cours de culture physique".
"Pour demoiselles".
- C'est leur lien. - Leur point commun.
Parfait lieu de rendez-vous !
"�paules tombantes, remusclez votre dos,
"renforcez vos tendons..."
Je suis d�j� fatigu� !
Un peu d'exercice vous ferait du bien.
Vous avez raison.
Je me sens d�j� mieux.
- Ne revenez plus. - Pourquoi ?
A cause de ma secr�taire.
Elle est absolument ravissante et tr�s efficace.
Ne lui tournez pas le dos !
Non. Je vais surveiller
Henry et Henrietta et vous...
... ma forme ! Ouvrez !
On �tire � fond � droite puis � gauche.
C'est parti ! On �tire !
Deux, trois...
Repos.
Mme Peel, juste un mot sur la position 3.
Mettez-y un peu plus de vivacit�.
Vous �tes l� ! Vous vous connaissez ?
- Mme Peel travaille pour moi. - Tiens donc.
- Quelle surprise ! - En effet.
Je ne savais pas que vous �tiez une �l�ve de Henry.
- Je ne... - Elle vient de s'inscrire.
Le secr�tariat me donne des crampes
et mes dorsaux sont engourdis, je me suis d�cid�e.
En effet. Mesdames ne perdons pas de temps.
Pendant que nous bavardons, les muscles se rel�chent !
Redonnons-leur du tonus !
Mesdames, allons-y.
Position 33 s'il vous pla�t.
On rel�che doucement.
Vous partez ?
Ma prochaine victime me donne beaucoup de travail.
Gardez les genoux droits.
C'est du courrier, ce soir ?
J'ai bien r�fl�chi.
A quoi ?
A propos de travailler � mon compte,
�tre mon propre patron.
- �a vous plairait ? - Oui.
Comment fait-on ?
Je vais vous arranger �a. En attendant, continuez le sport,
�tudiez la comptabilit� et am�liorez votre st�nographie.
"Cordialement." Sign� : "John Steed."
Elles seront pr�tes � signer demain.
Tr�s bien. Vous devez y aller ? Je vous offre un verre ?
J'ai un autre rendez-vous.
Les lettres sont �crites,
les factures pay�es, tout est bien rang�.
- Mais je suis un peu ennuy�. - Pourquoi ?
Votre classement est si compliqu�, je n'y comprends rien.
Moi si, et quand vous partirez, je pourrai m'occuper de tout.
- Partir ? - A l'�tranger.
En voyage d'affaires peut-�tre.
Merci, mesdames. Debout !
C'est tout pour ce soir.
C'est r�serv� aux �l�ves avanc�es.
A demain, Mme Peel. Bonsoir.
Mme Henrietta vous attend.
Vous vouliez dire, May ?
A propos de Mme Peel.
Elle serait parfaite pour notre organisation.
Tr�s bien. Nous allons Iui faire passer le test.
Si vous n'avez rien � ajouter, je vous dis bonsoir.
Henry et moi avons des projets � mettre en place.
Nous allons travailler toute la nuit.
A ma ch�re Henrietta D�c�d�e en 1951
Excusez-moi mais je voulais vous parler.
Vous �tes aveugle ! Et le t�l�phone !
Et risquer d'�tre sur �coute ! J'ai rat� le frein.
Henrietta est morte. Je viens de voir sa tombe. C'est tr�s �trange.
- Je n'ai bless� personne ! - Il faudrait une loi contre �a !
- Votre enqu�te avance ? - Un peu.
Faites attention � l'avenir !
Et vous, soyez sur vos gardes !
Attaquez-la !
Tr�s bien, Mme Peel. Vraiment tr�s bien.
Quel esprit de combat !
Pourquoi tout �a ?
Vous voulez �tre votre patron ?
Il fallait �valuer votre aptitude.
A quoi ?
A devenir une �l�ve avanc�e et � rencontrer Henrietta.
- Voil�, ma ch�re. - Comment suis-je ?
Resplendissante, comme toujours.
Mon ch�le. Ne faisons pas attendre les filles.
C'est elle qui dirige tout. Henry... c'est juste un homme.
- Qui est Henrietta ? - Personne ne le sait.
Vous ne l'avez jamais vue ?
On la voit et on ne la voit pas.
Vous allez comprendre.
La voil� !
Bonsoir. Vous �tes venues nombreuses ce soir.
Notre nouvelle recrue a-t-elle r�ussi le test d'initiation ?
- Haut la main ! - C'est parfait ! Parfait !
Avancez-vous, Mme Peel.
Vous voulez vous installer � votre compte ?
Pourquoi ?
Vous avez �t� soumise aux hommes trop longtemps,
toujours � leurs ordres.
Command�e, utilis�e, abus�e
toujours l'esclave, jamais le ma�tre.
Le but de notre organisation est d'enlever
la femme de sa chaise de secr�taire
et la placer dans le fauteuil du patron.
Mettre les hommes au pied et les femmes au pouvoir.
- Des Amazones du 20e si�cle ! - Exactement.
Voulez-vous toujours vous joindre � nous ?
Quelles qu'en soient les cons�quences ?
Levez la main et jurez :
"Ruine aux hommes".
C'est d'accord. Bienvenue.
Asseyez-vous, s'il vous pla�t.
Continuons notre le�on.
Une d�monstration sur Henry :
comment tuer un homme.
Parfait, Sarah.
Mme Peel...
� vous.
Sarah, prenez Liz avec vous
et allez pratiquer chez M. Steed.
Avec plaisir.
Quelle heureuse surprise !
Excusez-moi de vous d�ranger !
Je vous en prie, entrez.
- Voici mon amie, Liz Purbright. - Enchant�.
Notre voiture est tomb�e en panne. Puis-je t�l�phoner ?
Faites comme chez vous !
Si vous en avez besoin l'annuaire est dans la bo�te � pain.
Quel sale temps ! Et vous �tes � peine couvertes !
Un cognac ti�de va vous r�chauffer. De l'eau ?
Maintenant, ma jolie, vous allez parler !
Excellent !
Vous apprenez vite !
Mme Peel est apte. Elle peut devenir membre.
C'est bien plus qu'un bracelet � breloques. Tout fonctionne.
Le pistolet, la fiole � poison,
le transmetteur radio, la bombe fumig�ne.
Que fait-elle l� ?
- Vous la connaissez ? - Oui.
Elle �tait chez Hooter. Elle fouinait.
Nous avons un probl�me.
Nous n'avons jamais tu� de femme. Jamais une des n�tres !
- Que s'est-il pass� ? - Elles m'ont attrap�.
Elles m'ont amen� ici.
- Pourquoi ? - Elles ont besoin de moi.
Un comptable.
Elles me forcent � inventer des comptabilit�s compliqu�es.
Elles sont folles !
Folles ! Elles veulent r�gner sur le monde des affaires.
Leur slogan est "Ruine aux hommes".
Il manque juste une chose pour les ouvrir : la cl�.
Je ne veux pas �tre ruin�. O� sont-elles ?
Derri�re cette porte.
Je reviens.
J'aurais d� apporter mon pistolet laser !
Juste � temps, M. Steed !
�a, c'est le patron !
On se demandait
comment se d�barrasser de Mme Peel. Puisque vous �tes l�,
le probl�me est r�solu.
- Qui tire les ficelles ? - Quelqu'un derri�re le rideau.
On croira que vous avez attaqu� et tu� Mme Peel.
Vous vous serez ensuite donn� la mort.
- Bonne id�e. - Et un autre homme de moins.
Nous sommes parfois utiles !
Laissez-moi le tuer.
Tr�s bien. Prenez Annie-la-Frizouille avec vous.
Frizouille ?
Vous allez comprendre, M. Steed.
Faites en sorte que cela se passe en douceur.
"Ruine aux hommes". Ce n'est pas une mince affaire !
- Pas pour nous. - On ne sera plus domin�es !
Nous les �craserons !
Vous voyez, nous ne pouvons que r�ussir !
Une telle d�termination un telle fougue, comment...
Ce gadget �lectronique contr�le la poup�e.
Aucun homme ne vous dominera !
Depuis le d�but, vous �tes sous les ordres d'un homme.
Vous avez �t� tromp�es
par un excellent ventriloque.
Ma tr�s ch�re Henrietta ! Ma ch�rie...
Je l'entra�nais. Elle aurait pu �tre la plus grande danseuse �toile.
Ils me l'ont prise.
Des hommes d'affaires.
"Monte ta compagnie, Henrietta.
"Nous la g�rerons."
C'est ce qu'ils disaient. Mais ils l'ont an�antie
compl�tement ruin�e,
jusqu'� ce que...
Les responsables, ce sont les hommes d'affaires !
C'est pourquoi j'ai fait tout �a.
Pour elle...
en sa m�moire.
Un
deux...
Steed...
surtout ne m'aidez pas !
- Arr�tez ou je tire. - Tue-le, Henry, tue-le.
�a a l'air assez simple.
Attendez d'arriver � la partie sur les consonnes explosives !
Vous me faites peur !
Les P et les B sont tr�s difficiles.
Je n'en suis pas si s�r.
Une bouteille de bi�re. Aucun probl�me !
Steed j'ai vu vos l�vres bouger !
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