All language subtitles for The.Avengers.1966.S04E24.A.Sense.of.History.DVDRip.XviD-PP.fr

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Original subtitles

FONDS �TUDIANTS

L'�CONOME ET LE SENS DE L'HISTOIRE

Steed !

Rendez-moi ma fl�che c'est mon seul indice.

- De quoi ? - De la mort de M. Broom.

Retrouv� hier une fl�che mortelle

dans le dos.

- James Broom, l'�conomiste. - Le brillant �conomiste.

Aux projets r�volutionnaires :

unir les ressources europ�ennes, faire dispara�tre la pauvret�.

Europia : un beau r�ve.

Broom allait en faire une r�alit�

et "allait" est le mot-cl�.

C'est l� que c'est arriv�.

M. Carlyon !

Je lui ai demand� de venir.

Enchant�.

Carlyon �tait le bras droit de Broom.

Travailleur clandestin ?

Je cherchais ceci.

Il l'avait cach�.

Broom �tait prudent.

- Confidentiel ? - Aucune id�e.

On regarde ?

- C'est affreux. - Tr�s.

- �a m'a coup� l'app�tit. - Broom l'a perdu � jamais.

Hein ?

Je vois.

- O� se rendait-il ? - Chez un confr�re.

- Qui �a ? - Un de nos adversaires.

D�termin� � nous faire �chouer.

Broom me cachait son nom.

Pour me prot�ger.

Mais il m'a parl� d'une universit�,

en rapport avec cet homme.

- Saint-Bode ? - Comment le savez-vous ?

�a figure l�-dessus.

Saint-Bode et James Broom, logique.

Excellent d�partement d'�conomie.

Vraiment, ma ch�re ? Il est temps que vous retourniez � l'�cole.

1 plus 1, 2. 2 plus 2... Vous avez raison.

Cours de Gordon Henge, docteur en philosophie

Cela d�montre le caract�re in�luctable de l'histoire,

Ce qui doit arriver, arrive.

Nous croyons contr�ler l'histoire,

pouvoir en infl�chir le cours.

Il convient de r�futer cela.

Rien ne permet de prouver

une telle affirmation. Pas m�me l'histoire.

Les grands �v�nements ne sont que le r�sultat...

...ne sont que...

disais-je...

...le r�sultat d'un concours de circonstances, le fruit du hasard.

J'esp�re avoir �t� convaincant.

Je vous demande de m�diter sur ces arguments, d'y r�fl�chir.

C'est tout.

Avez-vous des questions ?

J'en ai une, Dr Henge.

On vous affirme

qu'un individu se trouvant au bon endroit, au bon moment

peut changer le cours de l'histoire.

Le contestez-vous ?

M. Pettit c'est ce que je viens d'expliquer :

je le conteste.

Certains ont un point de vue diff�rent.

Je suppose.

Pas de suppositions. Le Pr Acheson n'est pas de votre avis.

Il a son opinion, moi, la mienne.

L'un de vous deux doit avoir tort.

J'en conclus que vous n'�tes pas de mon avis

mais de celui du Pr Acheson.

Ce que Pettit veut dire,

c'est qu'au cours

des 53 derni�res minutes

vous nous avez rebattu les oreilles de b�tises pr�tentieuses.

M. Duboys... vous avez des mani�res de voyou !

Vous avez votre opinion, et moi, la mienne.

Dr Henge !

Je vous demande pardon. Isom�trie.

De l'exercice sans appareils.

Je me suis emport� ! David Acheson.

- Professeur Acheson ? - Exact.

Vous devez �tre Mme Peel. Bienvenue � Saint-Bode.

Vous permettez ?

Ce m�tier est trop s�dentaire.

Fin de trimestre pardonnez leur entrain.

Je viens d'assister � un cours du Dr Henge.

Rien � voir avec de l'entrain.

Henge les agace. Il le cherche.

Qui est-ce ? Quelqu'un sait ?

- Alors ? - Personne ne sait.

Un des �tudiants...

- Un d�nomm� Duboys. - Eric Duboys ?

Tr�s brillant. Il fera un grand �conomiste.

Merci beaucoup.

J'aimerais le rencontrer.

En haut de cet escalier. Escalier 3, n018.

Elle vient par ici.

Ah oui ?

Tiens, tiens quelle surprise !

Steed, regardez �a.

Une th�se d'�conomie trouv�e chez Broom.

"L'�conome et le sens de l'histoire".

- Lisez. - Je lis.

Lisez ce paragraphe.

C'est plut�t cors�.

- �a aussi. - C'est du "m�lange continental" !

Le ton est de plus en plus v�h�ment.

Ce n'est pas une th�se �conomique mais politique.

�a sent le dogmatisme.

Et une l�g�re odeur de bottes.

Seigneur !

- C'est anonyme ? - Il y a les armoiries de l'�cole.

Un malheureux incident.

Fort malheureux.

Semaine de charit� : on assaille les 1�re ann�e

et on les convainc de donner ce qu'ils peuvent.

Mais tomber sur une assistante...

Pardonnez notre imp�tuosit�.

Pardonn�e.

Jamais nous ne manquons de respect � nos sup�rieurs.

C'est surprenant. J'�tais au cours du Dr Henge.

- Ce cher Dr Henge. - Pauvre cher Dr Henge.

Pauvre cher triste Dr Henge.

Pourquoi ce m�pris ?

Qui a parl� de m�pris ?

Il ne s'agit que d'un manque d'admiration.

On l'appelle "l'Henge de pierre".

Pourquoi ?

C'est un idiot, g�teux. Il vit dans le pass�.

Ses id�es sont d�pass�es.

Elles sont encore pertinentes.

La loi de la gravit� a encore les pieds sur terre.

Cette remarque renvoie au probl�me du Dr Henge :

jamais une telle r�partie ne lui viendrait

� l'esprit.

C'est un homme �rudit tr�s respect� de ses pairs.

James Broom, par exemple.

Vous le connaissez ?

Bien s�r.

Un homme brillant.

Tr�s brillant. Ou plut�t, �tait.

Merci...

pour le caf�.

Surveillez-la.

Saint-Bode n'est qu'� 500 m, je vais y aller � pied.

Une toge d�chir�e... signe d'exp�rience, d'appartenance.

Ce sont les 1�re ann�e qui ont des toges intactes.

Je vous contacterai.

Navr�, mon jeune ami.

Pour une bonne cause.

Nous y voil�.

Le projecteur est l�.

Si vous emportez des diapositives...

J'ai ce qu'il faut, merci.

S'il vous manque quoi que ce soit,

allez chez le portier. Il vous renseignera.

Bonjour.

- Qui �tait-ce ? - Le Pr Acheson.

Et les... ?

lsom�trie. Exercice sans appareils.

Je n'approuve gu�re.

Un professeur se doit d'�tre vo�t�

et v�n�rable.

Un �tudiant se doit d'�tre attentif et... innocent.

Qu'est-ce qui vous am�ne ?

Etude sur la relation

entre le triton � cr�te et Cybil Peabody.

Une tante. Qui aime nager.

Non. Nostalgie de ma vie d'�tudiant. Th� et g�teaux secs.

Le surveillant et ses grenouilles.

- Triomphes sportifs... - Echecs aux examens.

Je cherche l'auteur de ceci.

Trouv� dans les affaires de Broom. Tr�s instructif.

- Tout ce � quoi Broom s'opposait ! - Le mobile de son meurtre.

Sur v�lin aux armes de l'universit�. Qui l'a �crit ?

Il doit en exister un exemplaire avec le nom dessus.

Dr Henge, pouvez-vous nous aider ? Voici John Steed.

Nous nous renseignons... Pardon...

Nous nous renseignons

sur une th�se d'�conomie.

L'Econome et le sens de l'histoire vous connaissez 1

Cette universit� a �t� fond�e en 1642, Mme Peel.

Il doit exister aujourd'hui 5000 m�moires

2000 th�ses de doctorat sur ce seul sujet.

Cela signifie que nos archives...

...croulent sous les th�ses.

Comment conna�trais-je toutes les th�ses ? L'auteur ?

Je le cherche.

Grindley, l'archiviste vous aidera

peut-�tre.

- Une th�se, M. Sted ? - Steed.

Comme vous le voyez, nous en avons beaucoup.

Vous pouvez les emprunter � la douzaine.

Je cherche L'Econome et le sens de l'histoire ,

Je voudrais le nom de l'auteur. Votre syst�me de classement...

Il n'y a pas de syst�me de classement.

Le syst�me est l�. On travaille comme �a, ici.

Les m�thodes modernes sont rapides et brutales.

On n'apprend rien.

On apprend gentiment, traditionnellement.

Certes.

Vous ne cherchez que le nom de l'auteur.

- Je verrai ce que je peux faire. - D�s que possible.

Gentiment, traditionnellement. Merci.

Excusez-moi.

L'homme qui �tait l�...

Un bien brave homme.

Il se renseignait sur une th�se ?

Il n'est pas membre de Saint-Bode.

�a ne se fait pas, Grindley.

Nous avons une tradition � respecter.

- Ce n'est pas une biblioth�que. - Il se dit ancien �l�ve.

- Et vous l'avez cru ? - Peu importe.

Il �tait tr�s poli, c'est rare de nos jours. Et charmant.

N'emp�che.

Profiter de nos installations. Vous mettant dans l'embarras.

Ce n'�tait pas embarrassant.

Avez-vous trouv� ce qu'il cherchait ?

Je sais comment m'y prendre.

- Vous connaissez votre m�tier. - En effet.

J'ai un cours � donner. Je suis en retard.

J'ai d� mettre mes notes par l�.

Milicent ?

- Je ne vous avais pas vu. - Ah non ?

- Qui est ce Steed ? - Un ancien �l�ve.

- Que vient-il faire ? - Des recherches.

Sur les tritons et je ne sais quoi...

Surveillons-le. Le grand homme appr�ciera.

Grindley est en retard, il nous fait attendre.

Des protestations s'imposent.

Exprimons notre m�contentement.

Nous voulons Grindley !

Oui, c'est �a.

- Grindley a d� trouver la th�se. - Et venait me le dire.

Le pauvre.

Duboys a un alibi.

Et des acolytes.

Le s�v�re Dr Henge est entr� apr�s mon d�part.

- C'est un �conomiste. - Il aurait pu �crire la th�se.

C'est inutile. C'est un vrai fouillis.

Remettez-vous-en au hasard.

- Moi ? - Je dois retrouver Carlyon.

Il faut payer pour emprunter ces couloirs.

- Fonds des �tudiants. - Un peu d�plac�,

tout de m�me.

Vous parlez de Grindley ?

On devrait faire p�nitence ?

�a ne se passe pas comme �a, ici.

Nous, ses �tudiants

l'avons enterr� et le laissons en paix. C'est la tradition.

Il aurait voulu qu'il en soit ainsi.

Mais vous savez tout �a.

Vous �tes bien un ex-�tudiant ?

Vous ne me croyez pas ?

Tr�s habile !

Mentirais-je ?

De plus en plus habile.

Un esprit ac�r� qui va droit au but.

Je proteste.

- Je proteste vivement. - L�chez-moi.

Tr�s vivement.

Attaquez.

Que se passe-t-il ?

Nous avions une petite conversation acad�mique.

Filez.

Tous.

J'ignore ce qui se passe, excusez-les.

Fin de trimestre

M. Grindley... Il y a de la tension dans l'air.

Je comprends tout � fait.

Tr�s aimable � vous.

- Ce sont de braves gar�ons. - Je les aime beaucoup.

Si Duboys recommence, avertissez le surveillant.

Je ferai mieux : je lui casserai le bras.

Vous cherchez la th�se ?

M. Grindley devait...

Le Dr Grindley n'est plus. C'est moi qui m'occupe des archives.

Steed, je ne vous attendais plus.

J'ai crois� des �tudiants un peu agressifs.

Du nouveau ?

Non, mais j'ai relu la th�se.

Et ?

L'oeuvre d'un esprit d'une grande maturit�.

Couverts.

Pardon.

- L'oeuvre d'un enseignant. - Ou d'un �tudiant tr�s brillant.

Duboys est tr�s brillant et tr�s dangereux.

Que diriez-vous d'un verre ?

Tenez.

Qu'allons-nous faire ?

Broom �tant mort

son projet est-il toujours viable ?

Je me charge de terminer ce qu'il a commenc�.

Quelqu'un veut faire �chouer ce projet.

lmpossible. Moi vivant, jamais !

Seigneur ! Vous ne pensez pas que...

Vous �tes l'homme-cl�.

Je suis navr�. Pardonnez-moi.

lmaginer que ma vie est en danger...

Ce n'est qu'un hibou.

Ils sont 2.

S�rieusement, vous pensez que j'ai besoin de protection ?

Non, ils sont plusieurs. Ils s'appellent.

Vraiment

votre int�r�t

pour les oiseaux de nuit...

Steed ! Je proteste vivement !

Les revoil�.

May Ann, c'est bien �a ?

May Ann Grey.

Regardez, tr�s ressemblant.

Qui est-ce ? A qui est-ce ?

Il a des ennuis. Soyez raisonnable...

Laissez-la !

C'est � vous ?

C'est exact.

C'est � moi. Partez et laissez-nous tranquilles.

- Si on parlait. - Je n'ai rien � dire.

Cette nuit, vous avez failli me tuer. Pourquoi ?

Pour vous faire peur.

Et Grindley ? C'est de peur qu'il est mort ?

Je n'y suis pour rien.

Il y a quelqu'un d'autre.

Dont Duboys a peur.

J'essaie d'�tre poli.

Vous n'en valez pas la peine.

Il y a quelqu'un d'autre,

je ne sais pas qui.

Aidez-moi � le d�couvrir.

Comment ?

J'aimerais savoir qui a �crit �a.

Il faut chercher dans les archives.

C'est un vrai fouillis.

Seul Grindley pouvait s'y retrouver.

Il vous a dit �a ?

Pour se donner de l'importance.

Ce ne sera pas difficile.

Quiconque conna�t ces archives, trouvera �a en 5 mn.

Vous, par exemple.

Vous �tes dans le p�trin.

Je ferai ce que je peux,

mais plus tard.

Cette nuit quand tout sera d�sert.

Vous n'avez pas oubli� la soir�e du Fonds !

J'arrive.

Encore au travail !

J'ai r�ussi � mettre un semblant d'ordre.

Vous cherchez quelque chose en particulier ?

�a m'int�resse, c'est tout.

Je vais vous...

Pardonnez-moi.

Du caf� ?

Volontiers.

Je suis un peu r�serv� quant au "m�lange continental".

Je ne m'y risquerai pas. L'autre fois m'a suffi.

- Noir ou au lait ? - Il n'y en a pas, donc noir.

Voil�... Encore ?

�a suffit. Merci infiniment.

Si �a ne vous d�range pas,

je pr�f�re ne pas m'exposer le dos.

Je comprends.

Je n'ai pas peur. Pas du tout.

En r�alit�, je suis terrifi�.

Je n'ai pas l'habitude. Les meurtres, l'agitation,

les parties de cache-cache, les jeunes sauvages...

Sans parler de l'humidit�.

Je la sens l�...

Je vous demande pardon !

Vieille blessure.

Balle allemande, � la guerre ?

Parapluie, aux soldes.

Une esp�ce de m�g�re...

Et le ministre ?

Pardon ?

Il veut que je revienne.

Je vois.

C'est un homme impitoyable. Que vais-je lui dire ?

Envoyez-lui un m�mo : "Mission de premi�re importance".

"Premi�re importance" ?

�a me pla�t, �a.

�a vous d�range si je note ?

Pas du tout.

Allez-y !

L'avenir de l'Europe d�pend de vous...

Excellent...

Vous ne pouvez en dire plus.

En temps voulu,

lui seront r�v�l�s vos actes h�ro�ques.

S'il n'a pas de nouvelles de vous, qu'il en conclue

que vous �tes mort pour la patrie.

Je trouve �a excellent.

Quoi ?

Vous exag�rez ! "Mort pour la patrie" !

Un orage se pr�pare.

Souffrir un peu ne me g�ne pas,

mais mourir...

Je dois y retourner.

- Steed n'a rien dit d'autre ? - �a fait 10 fois que je te le dis.

Redis-le-moi.

Il m'a questionn� sur Saint-Bode.

Sur ce qui a chang� depuis ses �tudes ici.

- Il ment. - On a v�rifi�.

C'est ce qu'il m'a dit.

C'est tout ?

- Tu es s�r ? - Comment dois-je le dire ?

Je demandais, c'est tout.

Tu es bien nerveux.

Toutes ces questions me fatiguent.

Trop de nuits blanches, mon vieux.

Tu devrais te coucher t�t.

Peut-�tre bien.

Steed ne m'a rien demand� de plus.

Tu devrais filer aussi, avant que le surveillant ne t'attrape.

Sauve-toi.

Il ment.

Eh bien ?

Ah non, pas cette fois.

J'ai assez donn�. Et tu en conviendras

-toi aussi. - Que veux-tu dire ?

Le grand homme. C'est lui qui commande.

A son tour de remplir de gentilles petites missions.

Ce n'est que justice.

A lui d'aller au charbon.

Voil� une intervention constructive !

Excellente id�e.

All�, monsieur.

lci, Duboys.

Attention !

Un terrible accident a eu lieu !

C'est inutile.

La th�se doit �tre d�truite � l'heure qu'il est.

Port� par 4 vigoureux �tudiants,

mis en terre fin du deuil.

Ne culpabilisez pas.

�a remonte � l'�poque de la peste.

Vite enterr�, vite oubli�.

Je l'ai laiss� seul.

- Il �tait conscient des risques. - J'aurais d� l'�tre aussi.

Qu'en dit le Dr Henge ?

La porte �tait ouverte, il est entr� et a trouv� Pettit.

- Il n'a rien vu d'autre ? - C'est ce qu'il dit.

Vous voil�. Je vous cherchais.

C'est de la part du Fonds.

Venez. C'est demain soir.

Ce sera la f�te !

Tout peut arriver et arrivera s�rement.

C'est vrai : vite enterr�, vite oubli�.

- Tout peut arriver. - Et arrivera s�rement.

Qui sont les autres invit�s ?

Messieurs, nous nous appr�tons � entrer dans l'Histoire.

Veuillez pr�ter serment.

Par le sang, nous sommes li�s,

et dans le sang, nous vaincrons.

�a vient d'arriver.

C'est de Carlyon.

- Il a mordu. - Il accepte ?

Il accepte.

Il arrive demain soir.

Et sur cette lame, coulera encore une fois le sang.

Nous n'avons pas pens� � aller voir le doyen.

Il est en cong�.

Ah oui ?

Je suis navr� ! Un terrible accident a failli avoir lieu.

En effet.

C'est ridicule !

De la part d'un �tudiant, d'accord, mais d'un professeur...

Je ne pouvais pas attendre demain soir.

La Nuit du Fonds. C'est un accessoire-cl�.

Je croyais que tout le monde �tait au courant.

C'est le th�me de la soir�e.

- Les arcs et les fl�ches ? - Evidemment.

C'est une soir�e "Robin des Bois".

Il est arriv� ?

Tu resteras pr�s de lui.

Rappelle-toi : la salle de conf�rences.

Entra�ne-le l�-bas.

Steed, vous avez fini par trouver un costume.

Le Sh�rif de... Sobreville ?

D'apr�s mes lectures, le Sh�rif est un m�chant.

Sous l'habit bat un coeur g�n�reux.

- Pas tr�s solide. - Vous n'avez encore rien vu.

Apr�s vous, Robin.

Le voil�.

M. Carlyon, ravi que vous soyez l�. Duboys.

- Enchant�. - Du punch ?

Et le projet, �a avance ?

Le projet Europia.

Nous admirons votre audace.

Croire que vous r�ussirez, qu'on vous laissera faire.

- Discutons-en. - En d�tail.

Allons en salle de conf�rences.

Dickie Carlyon ! Quelle surprise !

Je vous ai parl� de lui !

- On lui faisait visiter. - Allons prendre un verre.

L'un de nous est en trop.

Deux Robins des Bois c'est impossible.

Un des deux devra dispara�tre.

C'est tr�s simple :

dans ce genre de situation, un gentleman

s'incline.

Et maintenant ?

Carlyon nous fait l'amabilit�

de nous indiquer la cible.

Steed, ne faites-vous pas un peu trop de z�le ?

- Ce jeune Duboys... - Est m�l� � la mort de Broom.

Vous croyez qu'il pourrait... Qu'il essaierait de...

- Moi ? - Vous.

- C'est pourquoi vous �tes ici. - Il faut d�masquer le responsable.

Et vous �tes l'app�t id�al.

- Quoi ? - Calmez-vous.

Circulez, bougez, ouvrez l'oeil.

Ils ont tu� John, n'est-ce pas ?

- C'est peut-�tre un accident. - Ils l'ont tu�, comme les autres.

Vous cherchez celui qui tire les ficelles ?

Il va venir. Il sera en salle de conf�rences.

C'est Fr�re Tuck.

Que disais-tu � Mme Peel ? C'�tait important,

toi qui n'as jamais grand-chose � dire.

Elle m'a demand� o� j'avais eu cette robe.

Voil�, mon vieux.

Je n'en peux plus !

- Fr�re Tuck est notre homme ! - Qui vous l'a dit ?

May Ann. Il sera dans la salle de conf�rences.

Fr�re Tuck... Logique.

Le cerveau de toute l'histoire.

Je ne comprends rien.

- Il y a un probl�me ? - Vos ennuis sont finis.

Mon Fr�re...

- Nous aimerions vous parler. - En priv�.

M�moires ou Encyclop�die Erotique 1

Les m�moires. Plus lourd.

La f�te continue ?

Vos ennuis sont finis.

D�tendez-vous, amusez-vous prenez un verre.

Le chef des M�chants est en lieu... s�r.

Cachez-vous.

Mon tr�s cher Fr�re.

L'Erotica ,

Tant pis pour l'isom�trie.

Lequel est notre homme ?

Suivez-nous, M. Carlyon. Je veux vous pr�senter quelqu'un.

Calmement.

Merci de votre aide. A votre avis...

- Lequel est notre homme ? - Aucun. Et ils ont emmen� Carlyon.

Le moment est historique, M. Carlyon.

Je ne comprends pas.

Ou devrais-je dire : nous sommes sur le point de cr�er l'histoire.

De changer son cours.

D'o� ce petit c�r�monial.

A pr�sent,

le triomphe et le coup de gr�ce vous appartiennent.

Grindley,

D.B. Grindley !

Mais vous �tes mort !

Une petite mise en sc�ne concoct�e par mes �tudiants.

Les choses se compliquaient, il devait dispara�tre.

Ce n'�tait qu'un archiviste.

Un homme sans importance.

Rien qu'un archiviste, un vulgaire biblioth�caire.

On oublie que ces gens passent leur vie, entour�s

de pens�es couch�es sur le papier.

D'id�es, de sagesse.

Lecteur assidu

j'ai fini par r�diger une petite th�se,

L'Econome et le sens de l'histoire ,

Je l'ai lue.

Vous avez appr�ci� son g�nie,

la puret� du postulat.

Cr�er l'histoire ?

C'est un euph�misme mais c'est l'id�e.

- Balivernes ! - Je proteste !

Nous le devons.

Nous allons modifier le cours de l'histoire

ici et maintenant.

Votre mort, M. Carlyon,

va cr�er une boule de neige �conomique.

Nous allons guider sa descente,

�tudier son �volution sa croissance

et changer la face �conomique de l'Europe !

Allez-y !

Vous acc�derez � l'immortalit� !

Vous laisserez une trace dans l'histoire.

Mme Peel avait raison...

DEVENEZ UN VAlNQUEUR

Vous m'avez oubli� !

Toutes mes excuses.

Que lui r�serve l'Histoire ?

Oh�, vers la route libre !

Magnifique journ�e ! Une petite fra�cheur tonifiante !

L'air est si frais ! En selle, Mrs Peel ! et sentons...

Vous disiez ?

Je disais allons gaiement cheveux au vent !

Vous �tes un imposteur. Un absolu imposteur !

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