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Passons l'antenne � nos studios
o� se trouve un visiteur de l'Est.
Boris Kartofsky, dont la mission
fait la une de tous les journaux.
Ses tentatives de r�conciliation entre l'Est et l'Ouest
lui ont valu le surnom de "Pacificateur".
Nous sommes fiers de vous pr�senter Boris Karrtofsky.
Bonsoir.
J'ai �t� invit� � vous expliquer tr�s officieusement
le but de ma mission.
Il est tout simple.
Cr�er une meilleure entente
entre l'Est et l'Ouest.
Je pense, j'esp�re
y �tre parvenu.
Les n�gociations avec vos ministres ont �t� fructueuses.
Tr�s fructueuses.
Je suis enchant� de l'accueil que j'ai re�u.
De l'empressement avec lequel
la main de l'amiti� a �t� tendue.
Et au nom de mon pays, je l'ai serr�e avec gratitude.
Je souhaite que cette entente instaure
de nouveaux rapports entre nos pays.
Une unit�, une amiti�
enfin, la paix.
LE CLUB DE L'ENFER
Vous parliez de Kartofsky...
Il a pli� bagage, repass� le mur et referm� la porte.
Ne feriez-vous pas de m�me ?
Humili� devant 10 millions de t�l�spectateurs.
Les faits sont connus de tous, cette fois.
Il y a eu des pr�c�dents.
De la poudre � �ternuer � des c�r�monies
de fausses araign�es dans la soupe et un objet innommable dans un lit.
La Chambre des lords n'a pas �t� �pargn�e.
Des coussins-p�teurs. Pris pour un vote de sanction.
Ces farces sont pu�riles mais aussi n�fastes.
Et vous vous attendez � des ennuis ce soir.
Un accord p�trolier est en jeu. A la moindre b�vue...
Que voulez-vous qu'il arrive ?
- Adieu, l'accord ! - Une mauvaise plaisanterie.
Et co�teuse. 50 millions de livres partis en fum�e.
Qui est derri�re ces incidents ?
On soup�onne l'honorable John Cleverly Cartney.
Il est toujours l� quand ces rat�s ont lieu.
Que ce soit avant pendant ou apr�s.
Je vais interroger un de ses amis, Lord Darcy.
- Et l'honorable John ? - Je vous le laisse.
Entrez, Darcy.
Nous sommes seuls.
Vous pouvez parler.
J'ai sonn�. Je vous ai entendu jouer.
J'en appelle � votre coeur.
Vous l'avez touch�.
Pour une bonne oeuvre, M. Cartney.
John.
Puis-je vous offrir � boire ?
Vous disiez ?
Je fais une collecte. Puis-je compter sur vous ?
Oui. 500 guin�es.
Mille.
Vos yeux sont profonds. Voulez-vous d�ner avec moi ?
1000 guin�es... Quelle g�n�rosit� !
Demain soir ?
O� vous voudrez.
Je regrette, je suis prise.
Mais je vous remercie pour votre don... tout de suite.
Aujourd'hui - 16 h 30 Amiti�
Tr�s profonds.
Vous n'avez pas chang� d'avis ?
Je pourrais r�server au George V.
Nous prendrions l'avion pour Paris et nous y d�nerions.
Je suis prise. Mais merci... pour votre don.
� quoi ai-je contribu� ?
� un foyer pour jeunes filles t�tues.
- Je vous croyais seul. - Mme Peel, Lord Darcy.
Oui, bien s�r.
Veuillez nous excuser. Une morne affaire de propri�t�.
Je m'en allais.
- Alors ? - J'y suis all�.
- J'ai fait ce que vous vouliez. - Tout est pr�t.
Oui, tout est pr�t.
Willy vous le dira. Pas la moindre anicroche.
Bien, parfait. Bien jou�, Darcy.
Allez-y. � tout � l'heure.
Une bonne farce en perspective, n'est-ce pas ?
Oui. Une bonne farce.
Horace !
- Comment suis-je ? - Tr�s bien, monsieur.
- Rentrez-vous d�ner ? - Je l'ignore.
Je rentrerai tard. Je n'en sais pas plus.
Bien, monsieur.
Des ciseaux en caoutchouc. Qu'en fait-on ?
Pas du d�coupage, en tout cas.
Votre rencontre avec Cartney ?
- Il m'a donn� 1000 guin�es. - Ah oui ?
- Pour les bonnes oeuvres. - Il est g�n�reux.
Et bel homme. Dynamique.
lrr�sistible. Extr�mement fascinant.
Nous nous sommes plu.
�moi � part, avez-vous trouv� quelque chose ?
Non. Mais il y avait une note curieuse dans son agenda.
- Que disait-elle ? - "Aujourd'hui, 16 h 30, amiti�."
Le Hall de l'Amiti� d�di� � la paix.
Oui ! On l'inaugure aujourd'hui.
� 16 h 30. Un gros bonnet va couper le ruban.
Voici � l'�cran les ciseaux
avec lesquels son Excellence coupera sous peu le ruban.
Au secours !
Je ne re�ois plus l'image.
L'antenne.
Ces ciseaux ont �t� forg�s pour la c�r�monie, en acier
du pays de Galles...
- Est-ce encore loin ? - � 1 km environ.
La c�r�monie commence.
Peut-�tre arriverons-nous � temps.
Le silence s'installe dans le Hall de l'Amiti�
pendant la remise des ciseaux. Ils sont accept�s.
Tout sera fini dans un instant.
Son Excellence coupera le ruban et le Hall sera ouvert.
Il est �mu par la solennit� de la c�r�monie.
Il se dirige vers le ruban. Il marque une pause.
Les discours sont termin�s. Le grand moment approche.
Les ciseaux s'avancent et...
Son Excellence est tomb�e ! Des �tincelles !
On se pr�cipite ! L'antenne au studio.
Ce n'est plus une plaisanterie.
Monsieur...
vous �tes mouill�. �tez votre manteau.
Voil�. Vous allez prendre froid.
Vous �tes tremp�, monsieur !
Avez-vous march� sous la pluie ?
Il n'y avait pas de taxi ?
Vous verrez, avec un chocolat...
Tout va bien, monsieur ?
Je vous pr�pare un chocolat.
Le t�l�phone.
C'est Darcy. Je dois vous voir.
Je ne peux pas, je suis occup�.
Il le faut !
Je vous dis que je suis occup�.
Je ne peux m'interrompre.
Si vous voulez protester, faites-le
� la r�union, ce soir.
Un chocolat fumant, monsieur.
- Remportez-le. - Pardon ?
Je vais au club.
- Je sors votre tenue. - Non.
Mon club en ville. Prenez votre soir�e.
Darcy et Cartney sont impliqu�s.
Nous n'en sommes pas s�rs.
J'irai voir Darcy pour le faire parler.
Usez de vos charmes avec Cartney.
Bien.
Voyons.
Je dois me pr�parer.
lnsatiable, n'est-ce pas ?
Vous pouvez rester encore un peu.
Je vous ai avertie :
quand je commande,
on ob�it.
Lord Darcy, n'est-ce pas ?
Enchant� de vous revoir !
Nous nous sommes rencontr�s � l'ex�crable r�ception de Lady...
Ses chiens avaient ravag� les pruniers d'un type
qui jouait de la fl�te pour chasser les abeilles des asperges.
- Je crois m'en souvenir. - Bien s�r.
Pardonnez-moi mais... vous n'avez pas l'air en forme.
Qu'est-ce qui vous arrive ?
Je cherche M. Cartney.
Il est absent. Je lui dirai que vous �tes pass�e.
Je pr�f�re l'attendre.
Il n'a pas le temps de vous recevoir.
Il m'attend.
- Quelle surprise ! - Enfin... plus ou moins.
- Voici Mlle Bradley. - Enchant�e.
- Si vous avez � faire... - Pas du tout.
Rien ne vous emp�che de rester.
Peut-�tre vous amuserez-vous.
J'ai fond� un club. Nous nous r�unissons ce soir.
Quelle sorte de club ?
Il... sort de l'ordinaire. Que diriez-vous de venir ?
Je ne devrais pas vous dire �a.
Allons, ne sommes-nous pas de vieux amis ?
C'�tait pour rire. Les ciseaux. Une simple blague.
Vous deviez
�changer les ciseaux.
Non. C'�tait Willy qui devait s'en charger.
Moi, je devais le faire entrer.
- Comment avez-vous fait ? - Mon oncle fait partie du comit�.
Je lui ai chip� ses cl�s. Je devais
permettre � Willy d'entrer.
On faisait une farce, c'est tout.
Je ne voulais la mort de personne.
Pourquoi avez-vous accept� ce petit jeu ?
Dans quel but ?
- Pourquoi vous y �tes-vous pr�t� ? - J'�tais oblig�.
Comme tout le monde.
C'est une des r�gles du club.
Quel club ?
Le Club de l'Enfer.
Messieurs ! � l'enfer !
Puisse-t-il d�vorer et roussir !
Br�ler et bouillir !
Cuire et �bouillanter !
Consumer et carboniser !
Jusqu'� nous embraser.
- R�tir. - Flamber.
Griller.
Et caut�riser.
Jusqu'� ce que nos os s'effritent dans la fournaise
le feu, Had�s
le royaume de Pluton...
les limbes maudites...
le purgatoire...
les t�n�bres...
la mort.
Messieurs, � l'enfer !
Que la f�te commence !
Cartney, que nous amenez-vous ?
Une nouvelle jouvencelle ?
Madame est mon invit�e d'honneur.
Messieurs Cardigan, Ragsland et Lincoln.
Madame, cette fine lame vous est acquise.
- Asseyez-vous, je vous prie. - Asseyez-vous.
Willy, quelles mani�res !
Lui apprendrez-vous la politesse ?
Willy est notre champion. Sabre, �p�e, pistolet.
Il a remport� de nombreux duels.
- N'est-ce pas ? - Asseyez-vous.
Vous �tes trop aimable.
- Je dois vous importuner. - Pas du tout.
Vous en feriez autant.
Vous n'en auriez pas besoin. Vous ne vous ridiculisez jamais.
Reposez-vous.
Me croyez-vous complice de ce meurtre ?
On a abus� de votre bonne foi.
Vous savez...
�a m'a fait du bien de vous parler.
Je sais ce que je dois faire.
- Je vous remercie. - Nous en reparlerons.
Je veux d'abord vous retaper avec un rem�de souverain.
Je l'appelle l'Hymne National.
Il vous remettra d'aplomb.
Cette mixture vous...
J'essaie de recr�er le premier Club de l'Enfer.
Son atmosph�re, son effervescence
et ses plaisirs, naturellement.
Un homme se d�fendait avec son �p�e
et sa plume, et sa naissance.
Les femmes ?
Des instruments de plaisir.
Je vois.
Le d�sapprouvez-vous ?
- Je veux vous voir. - Vous me voyez !
Vous vous �tes servi de moi.
C'�tait voulu. Les ciseaux �taient un pr�texte !
- Taisez-vous ! - Je ne me tairai pas.
- Je veux en parler. - Soit.
Mais en temps voulu. Je convoquerai une r�union.
Maintenant.
Je convoque l'Assembl�e des sup�rieurs.
Veuillez m'excuser.
Savez-vous qu'il est grave de r�unir les sup�rieurs ?
Sup�rieurs ! Quelle b�tise !
Entrez dans le Cercle de la justice.
Bon...
Mais ne croyez pas...
L'Assembl�e des sup�rieurs est r�unie.
Que le plaignant d�clare son nom.
Vous le connaissez.
Que le plaignant d�clare son nom.
�coutez, je ne me pr�terai plus � ces idioties.
Je veux une explication. Pourquoi vous,
Cartney...
et vous tous
avez organis� un meurtre ? Un meurtre ignoble !
En m'impliquant ! Eh bien ?
Pourquoi ?
Je voulais que vous vous justifiiez
avant que je me rende � la police.
Alors ?
Pourquoi ?
Soit.
Ce n'�tait pas un mauvais bougre. Il a �t� mystifi�.
On l'a noy�.
Ce sont eux. Cartney et ses sup�rieurs.
- Comment est ce club ? - Une imitation de l'original.
Vu du dehors on se d�guise, on joue.
- De l'int�rieur... - Je m'y inscris ?
Peut-�tre tout de suite.
- Il rend un dernier hommage. - Vous connaissiez Darcy ?
Un peu.
Quel terrible accident.
Nous l'avions averti, en vain.
C'est dommage.
Il allait me pr�senter � votre club.
Vous pouvez intervenir.
Venez ce soir les autres d�cideront.
Messieurs !
Ce soir, initiation d'un nouveau membre.
- Le connaissons-nous ? - Mme Peel le conna�t.
C'est amplement suffisant.
- Nous devons l'�valuer. - Naturellement.
Qui est-ce ?
Il attend dehors. Willy ?
Bienvenue au Club de l'Enfer.
D�sirez-vous toujours en devenir membre ?
Tout � fait.
- En connaissez-vous le but ? - Plus ou moins.
Nous croyons aux forces du mal.
Nous croyons
aux p�ch�s supr�mes.
Avez-vous d�j� commis un p�ch� supr�me ?
Les suggestions sont bienvenues.
Versez � boire � notre h�te.
Dans la coupe r�serv�e � certains h�tes.
D'accord.
� ras bord !
Ne donnons pas l'impression
d'�tre mesquins. Surtout pas !
Nous portons toujours un toast aux nouveaux membres.
Nous vidons nos verres
en leur honneur.
� l'enfer !
Messieurs !
S'il vous pla�t.
Le trajet m'a donn� la p�pie.
Vous avez su vous rendre populaire. Bien.
Il ne me reste qu'� vous d�clarer membre...
Bienvenue !
Je m'appelle Ragsland.
... apr�s la derni�re �preuve.
Cartney, d'habitude...
M. Steed ne s'y opposera pas.
- Non. - Quelle que soit l'�preuve ?
- Absolument. - Allez la chercher.
Regardez.
Un simple et unique
pois.
Roger est tr�s adroit avec cet objet.
Sa pr�cision et sa rapidit� sont admirables.
Regardez.
Pr�t ?
Allez-y !
- Impressionnant. - Tout � fait.
Rapide et pr�cis. Tr�s pr�cis.
Pourriez-vous le battre ?
Et �ter le pois avant que la hache tombe ?
C'est l'�preuve. � mon signal.
Je pense que Roger est imbattable. Willy aussi.
Il a essay� une fois.
Un pari.
Serez-vous plus chanceux ?
�ter le pois avant...
Exactement.
Vous renoncez ?
Pr�t, Roger ?
Pr�t ?
� mon signal.
Allez-y !
Bravo.
Vous permettez ? Je le mettrai dans mon sifflet.
- Merci beaucoup. - Tr�s astucieux !
- Bienvenue ! - Je suis enchant�.
J'aurais d� y penser.
Bravo, vous �tes des n�tres.
La Nuit de tous les p�ch�s a lieu demain.
- Vous viendrez, j'esp�re. - Comptez sur moi.
Passons au dernier point qui figure � l'ordre du jour.
Jusque-l�, nos plans ont r�ussi.
Nous avons ridiculis� le gouvernement, sem� le d�sordre
et, plus important, fait �chouer des n�gociations.
Tout se passe bien.
L'heure est venue de frapper plus fort. Un coup
qui poussera tout le pays � l'insurrection.
Simple, direct... et mortel.
Nous l'ex�cuterons demain soir.
Demain soir ? Mais c'est...
Oui. La soir�e servira de couverture � l'op�ration.
Vous saurez tout demain. Venez
une demi-heure avant nos invit�s.
Votre tabati�re. Intacte � une pinc�e pr�s.
- Etes-vous pr�t ? - J'arrive.
Attendre un homme qui s'habille !
Vous raisonnez avec les id�es du XXe si�cle.
Alors qu'il y a 200 ans...
- Sapristi ! - Admirez.
C'est ce que le libertin porte cette ann�e.
Je devrai me tenir droit ce soir.
Votre beaut� est incomparable. Incomparable.
Merci. Que doit-il se passer ?
La Nuit de tous les p�ch�s. Quelque chose se pr�pare.
Encore !
Un de moins pour une de plus !
Ravi de ne pas �tre le voisin du dessus.
- Sarah ! Viens. - Non, Tommy !
Quelque chose de suspect ?
De suspect, non.
Sarah doit savoir quelque chose. O� est Cartney ?
Je ne l'ai pas vu.
FEUX D'ARTIFICE
Suivez cette chaise.
Attention.
Ils ont de quoi faire sauter un cuirass�.
Je suis enchant� de vous voir.
Vous �tes charmante mais je vous voyais autrement.
Ces demoiselles vous donneront une tenue plus ad�quate.
Je pr�f�rerais...
- Vous vous amusez ? - Je m'amusais.
Vous voil� ! Je croyais que vous m'aviez abandonn�e.
Tout le monde m'abandonne.
Mais pas vous. Vous allez vous occuper de moi.
Avec plaisir.
N'est-ce pas formidable ?
Une mimi... Une imitation exacte...
exacte du Club de l'Enfer original.
� maints �gards ! C'est ce que John dit.
- Qu'a-t-il dit ? - Je vous l'ai dit.
Une imitation, � maints �gards. Que voulait-il dire ?
Vous parliez du Club de l'Enfer.
Vous dansez divinement bien.
Que disait John � propos du club ?
Vous connaissez le premier Club de l'Enfer.
Fond� en 1759, vou� aux plaisirs, il attirait les puissants...
Devenu une force politique, le Club de l'Enfer...
a fini par contr�ler le pays. Il s'est empar� du pouvoir.
Voil� ce que dit John.
Vous �tes trop intellectuel. Je veux boire.
Comment John pense-t-il prendre le pouvoir ?
Je vous l'ai dit !
Les souterrains. Sous nos pieds.
Les catacombes, les souterrains.
L'un d'eux m�ne � Calverston House.
- Cela, vous le savez. - Oui.
Le conseil des ministres s'y r�unit.
Pas pour longtemps. Un grand boum et...
- Excusez-moi. - Plus de ministres !
Mes seigneurs ! Mesdames et messieurs !
Minuit approche. L'heure du crime !
Pour la repr�senter,
le symbole des forces du mal
l'embl�me de cette Nuit des p�ch�s,
je vous offre
la Reine du p�ch�.
Elle est � vous.
Disposez d'elle � votre bon plaisir.
- C'est lui. - Lui qui ?
- L'intrus, chez Lord Darcy. - Il dit vrai.
Messieurs il y a un espion parmi nous.
Vous savez ce qui l'attend.
Mais nous ne saurions manquer de fair-play.
Nous vous donnons l'avantage contre Willy.
� vous le choix des armes.
Des plumeaux � 400 m de distance. Des �p�es !
- Choisissez l'heure. - Maintenant.
- Ici. - Tout est permis.
- Sans aide. - � mort.
Les r�gles sont fix�es. Horace sera votre t�moin.
Tout le plaisir est pour moi.
� mort.
Tout est permis.
Tr�s impressionnant.
On veut se mesurer aux grands ?
Rien ne vaut ce moyen de transport.
Rien au monde.
Affreuse voiture sans cheval !
- Une mode. - Sans avenir.
Hue ! Hue !
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