All language subtitles for The.Avengers.1966.S04E21.A.Touch.of.Brimstone.DVDRip.XviD-PP.fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Passons l'antenne � nos studios

o� se trouve un visiteur de l'Est.

Boris Kartofsky, dont la mission

fait la une de tous les journaux.

Ses tentatives de r�conciliation entre l'Est et l'Ouest

lui ont valu le surnom de "Pacificateur".

Nous sommes fiers de vous pr�senter Boris Karrtofsky.

Bonsoir.

J'ai �t� invit� � vous expliquer tr�s officieusement

le but de ma mission.

Il est tout simple.

Cr�er une meilleure entente

entre l'Est et l'Ouest.

Je pense, j'esp�re

y �tre parvenu.

Les n�gociations avec vos ministres ont �t� fructueuses.

Tr�s fructueuses.

Je suis enchant� de l'accueil que j'ai re�u.

De l'empressement avec lequel

la main de l'amiti� a �t� tendue.

Et au nom de mon pays, je l'ai serr�e avec gratitude.

Je souhaite que cette entente instaure

de nouveaux rapports entre nos pays.

Une unit�, une amiti�

enfin, la paix.

LE CLUB DE L'ENFER

Vous parliez de Kartofsky...

Il a pli� bagage, repass� le mur et referm� la porte.

Ne feriez-vous pas de m�me ?

Humili� devant 10 millions de t�l�spectateurs.

Les faits sont connus de tous, cette fois.

Il y a eu des pr�c�dents.

De la poudre � �ternuer � des c�r�monies

de fausses araign�es dans la soupe et un objet innommable dans un lit.

La Chambre des lords n'a pas �t� �pargn�e.

Des coussins-p�teurs. Pris pour un vote de sanction.

Ces farces sont pu�riles mais aussi n�fastes.

Et vous vous attendez � des ennuis ce soir.

Un accord p�trolier est en jeu. A la moindre b�vue...

Que voulez-vous qu'il arrive ?

- Adieu, l'accord ! - Une mauvaise plaisanterie.

Et co�teuse. 50 millions de livres partis en fum�e.

Qui est derri�re ces incidents ?

On soup�onne l'honorable John Cleverly Cartney.

Il est toujours l� quand ces rat�s ont lieu.

Que ce soit avant pendant ou apr�s.

Je vais interroger un de ses amis, Lord Darcy.

- Et l'honorable John ? - Je vous le laisse.

Entrez, Darcy.

Nous sommes seuls.

Vous pouvez parler.

J'ai sonn�. Je vous ai entendu jouer.

J'en appelle � votre coeur.

Vous l'avez touch�.

Pour une bonne oeuvre, M. Cartney.

John.

Puis-je vous offrir � boire ?

Vous disiez ?

Je fais une collecte. Puis-je compter sur vous ?

Oui. 500 guin�es.

Mille.

Vos yeux sont profonds. Voulez-vous d�ner avec moi ?

1000 guin�es... Quelle g�n�rosit� !

Demain soir ?

O� vous voudrez.

Je regrette, je suis prise.

Mais je vous remercie pour votre don... tout de suite.

Aujourd'hui - 16 h 30 Amiti�

Tr�s profonds.

Vous n'avez pas chang� d'avis ?

Je pourrais r�server au George V.

Nous prendrions l'avion pour Paris et nous y d�nerions.

Je suis prise. Mais merci... pour votre don.

� quoi ai-je contribu� ?

� un foyer pour jeunes filles t�tues.

- Je vous croyais seul. - Mme Peel, Lord Darcy.

Oui, bien s�r.

Veuillez nous excuser. Une morne affaire de propri�t�.

Je m'en allais.

- Alors ? - J'y suis all�.

- J'ai fait ce que vous vouliez. - Tout est pr�t.

Oui, tout est pr�t.

Willy vous le dira. Pas la moindre anicroche.

Bien, parfait. Bien jou�, Darcy.

Allez-y. � tout � l'heure.

Une bonne farce en perspective, n'est-ce pas ?

Oui. Une bonne farce.

Horace !

- Comment suis-je ? - Tr�s bien, monsieur.

- Rentrez-vous d�ner ? - Je l'ignore.

Je rentrerai tard. Je n'en sais pas plus.

Bien, monsieur.

Des ciseaux en caoutchouc. Qu'en fait-on ?

Pas du d�coupage, en tout cas.

Votre rencontre avec Cartney ?

- Il m'a donn� 1000 guin�es. - Ah oui ?

- Pour les bonnes oeuvres. - Il est g�n�reux.

Et bel homme. Dynamique.

lrr�sistible. Extr�mement fascinant.

Nous nous sommes plu.

�moi � part, avez-vous trouv� quelque chose ?

Non. Mais il y avait une note curieuse dans son agenda.

- Que disait-elle ? - "Aujourd'hui, 16 h 30, amiti�."

Le Hall de l'Amiti� d�di� � la paix.

Oui ! On l'inaugure aujourd'hui.

� 16 h 30. Un gros bonnet va couper le ruban.

Voici � l'�cran les ciseaux

avec lesquels son Excellence coupera sous peu le ruban.

Au secours !

Je ne re�ois plus l'image.

L'antenne.

Ces ciseaux ont �t� forg�s pour la c�r�monie, en acier

du pays de Galles...

- Est-ce encore loin ? - � 1 km environ.

La c�r�monie commence.

Peut-�tre arriverons-nous � temps.

Le silence s'installe dans le Hall de l'Amiti�

pendant la remise des ciseaux. Ils sont accept�s.

Tout sera fini dans un instant.

Son Excellence coupera le ruban et le Hall sera ouvert.

Il est �mu par la solennit� de la c�r�monie.

Il se dirige vers le ruban. Il marque une pause.

Les discours sont termin�s. Le grand moment approche.

Les ciseaux s'avancent et...

Son Excellence est tomb�e ! Des �tincelles !

On se pr�cipite ! L'antenne au studio.

Ce n'est plus une plaisanterie.

Monsieur...

vous �tes mouill�. �tez votre manteau.

Voil�. Vous allez prendre froid.

Vous �tes tremp�, monsieur !

Avez-vous march� sous la pluie ?

Il n'y avait pas de taxi ?

Vous verrez, avec un chocolat...

Tout va bien, monsieur ?

Je vous pr�pare un chocolat.

Le t�l�phone.

C'est Darcy. Je dois vous voir.

Je ne peux pas, je suis occup�.

Il le faut !

Je vous dis que je suis occup�.

Je ne peux m'interrompre.

Si vous voulez protester, faites-le

� la r�union, ce soir.

Un chocolat fumant, monsieur.

- Remportez-le. - Pardon ?

Je vais au club.

- Je sors votre tenue. - Non.

Mon club en ville. Prenez votre soir�e.

Darcy et Cartney sont impliqu�s.

Nous n'en sommes pas s�rs.

J'irai voir Darcy pour le faire parler.

Usez de vos charmes avec Cartney.

Bien.

Voyons.

Je dois me pr�parer.

lnsatiable, n'est-ce pas ?

Vous pouvez rester encore un peu.

Je vous ai avertie :

quand je commande,

on ob�it.

Lord Darcy, n'est-ce pas ?

Enchant� de vous revoir !

Nous nous sommes rencontr�s � l'ex�crable r�ception de Lady...

Ses chiens avaient ravag� les pruniers d'un type

qui jouait de la fl�te pour chasser les abeilles des asperges.

- Je crois m'en souvenir. - Bien s�r.

Pardonnez-moi mais... vous n'avez pas l'air en forme.

Qu'est-ce qui vous arrive ?

Je cherche M. Cartney.

Il est absent. Je lui dirai que vous �tes pass�e.

Je pr�f�re l'attendre.

Il n'a pas le temps de vous recevoir.

Il m'attend.

- Quelle surprise ! - Enfin... plus ou moins.

- Voici Mlle Bradley. - Enchant�e.

- Si vous avez � faire... - Pas du tout.

Rien ne vous emp�che de rester.

Peut-�tre vous amuserez-vous.

J'ai fond� un club. Nous nous r�unissons ce soir.

Quelle sorte de club ?

Il... sort de l'ordinaire. Que diriez-vous de venir ?

Je ne devrais pas vous dire �a.

Allons, ne sommes-nous pas de vieux amis ?

C'�tait pour rire. Les ciseaux. Une simple blague.

Vous deviez

�changer les ciseaux.

Non. C'�tait Willy qui devait s'en charger.

Moi, je devais le faire entrer.

- Comment avez-vous fait ? - Mon oncle fait partie du comit�.

Je lui ai chip� ses cl�s. Je devais

permettre � Willy d'entrer.

On faisait une farce, c'est tout.

Je ne voulais la mort de personne.

Pourquoi avez-vous accept� ce petit jeu ?

Dans quel but ?

- Pourquoi vous y �tes-vous pr�t� ? - J'�tais oblig�.

Comme tout le monde.

C'est une des r�gles du club.

Quel club ?

Le Club de l'Enfer.

Messieurs ! � l'enfer !

Puisse-t-il d�vorer et roussir !

Br�ler et bouillir !

Cuire et �bouillanter !

Consumer et carboniser !

Jusqu'� nous embraser.

- R�tir. - Flamber.

Griller.

Et caut�riser.

Jusqu'� ce que nos os s'effritent dans la fournaise

le feu, Had�s

le royaume de Pluton...

les limbes maudites...

le purgatoire...

les t�n�bres...

la mort.

Messieurs, � l'enfer !

Que la f�te commence !

Cartney, que nous amenez-vous ?

Une nouvelle jouvencelle ?

Madame est mon invit�e d'honneur.

Messieurs Cardigan, Ragsland et Lincoln.

Madame, cette fine lame vous est acquise.

- Asseyez-vous, je vous prie. - Asseyez-vous.

Willy, quelles mani�res !

Lui apprendrez-vous la politesse ?

Willy est notre champion. Sabre, �p�e, pistolet.

Il a remport� de nombreux duels.

- N'est-ce pas ? - Asseyez-vous.

Vous �tes trop aimable.

- Je dois vous importuner. - Pas du tout.

Vous en feriez autant.

Vous n'en auriez pas besoin. Vous ne vous ridiculisez jamais.

Reposez-vous.

Me croyez-vous complice de ce meurtre ?

On a abus� de votre bonne foi.

Vous savez...

�a m'a fait du bien de vous parler.

Je sais ce que je dois faire.

- Je vous remercie. - Nous en reparlerons.

Je veux d'abord vous retaper avec un rem�de souverain.

Je l'appelle l'Hymne National.

Il vous remettra d'aplomb.

Cette mixture vous...

J'essaie de recr�er le premier Club de l'Enfer.

Son atmosph�re, son effervescence

et ses plaisirs, naturellement.

Un homme se d�fendait avec son �p�e

et sa plume, et sa naissance.

Les femmes ?

Des instruments de plaisir.

Je vois.

Le d�sapprouvez-vous ?

- Je veux vous voir. - Vous me voyez !

Vous vous �tes servi de moi.

C'�tait voulu. Les ciseaux �taient un pr�texte !

- Taisez-vous ! - Je ne me tairai pas.

- Je veux en parler. - Soit.

Mais en temps voulu. Je convoquerai une r�union.

Maintenant.

Je convoque l'Assembl�e des sup�rieurs.

Veuillez m'excuser.

Savez-vous qu'il est grave de r�unir les sup�rieurs ?

Sup�rieurs ! Quelle b�tise !

Entrez dans le Cercle de la justice.

Bon...

Mais ne croyez pas...

L'Assembl�e des sup�rieurs est r�unie.

Que le plaignant d�clare son nom.

Vous le connaissez.

Que le plaignant d�clare son nom.

�coutez, je ne me pr�terai plus � ces idioties.

Je veux une explication. Pourquoi vous,

Cartney...

et vous tous

avez organis� un meurtre ? Un meurtre ignoble !

En m'impliquant ! Eh bien ?

Pourquoi ?

Je voulais que vous vous justifiiez

avant que je me rende � la police.

Alors ?

Pourquoi ?

Soit.

Ce n'�tait pas un mauvais bougre. Il a �t� mystifi�.

On l'a noy�.

Ce sont eux. Cartney et ses sup�rieurs.

- Comment est ce club ? - Une imitation de l'original.

Vu du dehors on se d�guise, on joue.

- De l'int�rieur... - Je m'y inscris ?

Peut-�tre tout de suite.

- Il rend un dernier hommage. - Vous connaissiez Darcy ?

Un peu.

Quel terrible accident.

Nous l'avions averti, en vain.

C'est dommage.

Il allait me pr�senter � votre club.

Vous pouvez intervenir.

Venez ce soir les autres d�cideront.

Messieurs !

Ce soir, initiation d'un nouveau membre.

- Le connaissons-nous ? - Mme Peel le conna�t.

C'est amplement suffisant.

- Nous devons l'�valuer. - Naturellement.

Qui est-ce ?

Il attend dehors. Willy ?

Bienvenue au Club de l'Enfer.

D�sirez-vous toujours en devenir membre ?

Tout � fait.

- En connaissez-vous le but ? - Plus ou moins.

Nous croyons aux forces du mal.

Nous croyons

aux p�ch�s supr�mes.

Avez-vous d�j� commis un p�ch� supr�me ?

Les suggestions sont bienvenues.

Versez � boire � notre h�te.

Dans la coupe r�serv�e � certains h�tes.

D'accord.

� ras bord !

Ne donnons pas l'impression

d'�tre mesquins. Surtout pas !

Nous portons toujours un toast aux nouveaux membres.

Nous vidons nos verres

en leur honneur.

� l'enfer !

Messieurs !

S'il vous pla�t.

Le trajet m'a donn� la p�pie.

Vous avez su vous rendre populaire. Bien.

Il ne me reste qu'� vous d�clarer membre...

Bienvenue !

Je m'appelle Ragsland.

... apr�s la derni�re �preuve.

Cartney, d'habitude...

M. Steed ne s'y opposera pas.

- Non. - Quelle que soit l'�preuve ?

- Absolument. - Allez la chercher.

Regardez.

Un simple et unique

pois.

Roger est tr�s adroit avec cet objet.

Sa pr�cision et sa rapidit� sont admirables.

Regardez.

Pr�t ?

Allez-y !

- Impressionnant. - Tout � fait.

Rapide et pr�cis. Tr�s pr�cis.

Pourriez-vous le battre ?

Et �ter le pois avant que la hache tombe ?

C'est l'�preuve. � mon signal.

Je pense que Roger est imbattable. Willy aussi.

Il a essay� une fois.

Un pari.

Serez-vous plus chanceux ?

�ter le pois avant...

Exactement.

Vous renoncez ?

Pr�t, Roger ?

Pr�t ?

� mon signal.

Allez-y !

Bravo.

Vous permettez ? Je le mettrai dans mon sifflet.

- Merci beaucoup. - Tr�s astucieux !

- Bienvenue ! - Je suis enchant�.

J'aurais d� y penser.

Bravo, vous �tes des n�tres.

La Nuit de tous les p�ch�s a lieu demain.

- Vous viendrez, j'esp�re. - Comptez sur moi.

Passons au dernier point qui figure � l'ordre du jour.

Jusque-l�, nos plans ont r�ussi.

Nous avons ridiculis� le gouvernement, sem� le d�sordre

et, plus important, fait �chouer des n�gociations.

Tout se passe bien.

L'heure est venue de frapper plus fort. Un coup

qui poussera tout le pays � l'insurrection.

Simple, direct... et mortel.

Nous l'ex�cuterons demain soir.

Demain soir ? Mais c'est...

Oui. La soir�e servira de couverture � l'op�ration.

Vous saurez tout demain. Venez

une demi-heure avant nos invit�s.

Votre tabati�re. Intacte � une pinc�e pr�s.

- Etes-vous pr�t ? - J'arrive.

Attendre un homme qui s'habille !

Vous raisonnez avec les id�es du XXe si�cle.

Alors qu'il y a 200 ans...

- Sapristi ! - Admirez.

C'est ce que le libertin porte cette ann�e.

Je devrai me tenir droit ce soir.

Votre beaut� est incomparable. Incomparable.

Merci. Que doit-il se passer ?

La Nuit de tous les p�ch�s. Quelque chose se pr�pare.

Encore !

Un de moins pour une de plus !

Ravi de ne pas �tre le voisin du dessus.

- Sarah ! Viens. - Non, Tommy !

Quelque chose de suspect ?

De suspect, non.

Sarah doit savoir quelque chose. O� est Cartney ?

Je ne l'ai pas vu.

FEUX D'ARTIFICE

Suivez cette chaise.

Attention.

Ils ont de quoi faire sauter un cuirass�.

Je suis enchant� de vous voir.

Vous �tes charmante mais je vous voyais autrement.

Ces demoiselles vous donneront une tenue plus ad�quate.

Je pr�f�rerais...

- Vous vous amusez ? - Je m'amusais.

Vous voil� ! Je croyais que vous m'aviez abandonn�e.

Tout le monde m'abandonne.

Mais pas vous. Vous allez vous occuper de moi.

Avec plaisir.

N'est-ce pas formidable ?

Une mimi... Une imitation exacte...

exacte du Club de l'Enfer original.

� maints �gards ! C'est ce que John dit.

- Qu'a-t-il dit ? - Je vous l'ai dit.

Une imitation, � maints �gards. Que voulait-il dire ?

Vous parliez du Club de l'Enfer.

Vous dansez divinement bien.

Que disait John � propos du club ?

Vous connaissez le premier Club de l'Enfer.

Fond� en 1759, vou� aux plaisirs, il attirait les puissants...

Devenu une force politique, le Club de l'Enfer...

a fini par contr�ler le pays. Il s'est empar� du pouvoir.

Voil� ce que dit John.

Vous �tes trop intellectuel. Je veux boire.

Comment John pense-t-il prendre le pouvoir ?

Je vous l'ai dit !

Les souterrains. Sous nos pieds.

Les catacombes, les souterrains.

L'un d'eux m�ne � Calverston House.

- Cela, vous le savez. - Oui.

Le conseil des ministres s'y r�unit.

Pas pour longtemps. Un grand boum et...

- Excusez-moi. - Plus de ministres !

Mes seigneurs ! Mesdames et messieurs !

Minuit approche. L'heure du crime !

Pour la repr�senter,

le symbole des forces du mal

l'embl�me de cette Nuit des p�ch�s,

je vous offre

la Reine du p�ch�.

Elle est � vous.

Disposez d'elle � votre bon plaisir.

- C'est lui. - Lui qui ?

- L'intrus, chez Lord Darcy. - Il dit vrai.

Messieurs il y a un espion parmi nous.

Vous savez ce qui l'attend.

Mais nous ne saurions manquer de fair-play.

Nous vous donnons l'avantage contre Willy.

� vous le choix des armes.

Des plumeaux � 400 m de distance. Des �p�es !

- Choisissez l'heure. - Maintenant.

- Ici. - Tout est permis.

- Sans aide. - � mort.

Les r�gles sont fix�es. Horace sera votre t�moin.

Tout le plaisir est pour moi.

� mort.

Tout est permis.

Tr�s impressionnant.

On veut se mesurer aux grands ?

Rien ne vaut ce moyen de transport.

Rien au monde.

Affreuse voiture sans cheval !

- Une mode. - Sans avenir.

Hue ! Hue !

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.