All language subtitles for The.Avengers.1966.S04E20.The.Danger.Makers.DVDRip.XviD-PP.fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LES CHEVALIERS DE LA MORT

HOPITAL MILITAIRE

Ne dites rien : il est psychiatre.

Harold Long, consultant en guerre psychologique. Lisez.

Chercher � se faire peur, c'est banal.

Sauf quand on est un vieux g�n�ral de 60 ans.

Le g�n�ral Woody Grove, chef d'�tat-major des arm�es.

- A son �ge... - Et l'amiral Jackson.

Il a voulu traverser l'Atlantique en cano� par vent de force 8.

- C'est tout ? - Six.

Disons plut�t sept.

Mme Peel, je vous pr�sente le Dr Harold Long.

Enchant�e.

- Et maintenant ? - Lamble.

Gordon Lamble section armement chimique.

Qu'a-t-il fait ?

Escalad� la cath�drale Saint-Paul, mais il est tomb�.

Il est mort ?

Quelques bleus, �gratignures, et l�g�res blessures internes.

Il est revenu � lui ?

- Mme Peel peut-elle rester ici ? - Avec plaisir.

- Et vous, o� allez-vous ? - Sous les drapeaux !

- Le bureau du g�n�ral Grove. - Vous le connaissiez ?

Tout le monde le connaissait.

Il �tait tr�s accessible. Les hommes l'adoraient.

M. Steed, du Minist�re. Cdt Robertson.

Merci, Stanhope.

- Vous amenez les ennuis ? - Au contraire.

Je ne vous laisserai pas tra�ner son nom dans la boue.

Vous le connaissiez bien ?

Depuis l'�cole militaire.

J'en ai connu des g�n�raux, mais aucun n'�tait � sa hauteur.

- Vous �tes un peu partial... - Bien s�r !

Il avait la bont� d'un C�sar

la t�nacit� d'un Wellington, et le g�nie d'un Napol�on.

- Du beau monde... - Les meilleurs.

Pourquoi cherchait-il � se faire peur ?

A moto.

Je ne sais pas, honn�tement.

Phr�nologie... On reconna�t bien un cr�ne de militaire.

A sa forme d'obus.

Un adolescent en qu�te d'�motions, soit,

mais un homme m�r couvert d'honneurs...

Il n'�tait pas fait pour se tourner les pouces.

- Dans l'administration... - Exact.

Coller des timbres tr�s peu pour lui.

- Un soldat, pas un gratte-papier. - Vous l'admiriez.

Et comment !

Je rentre � Londres pour calmer les esprits sur cette affaire.

Bless� � la guerre ?

Non, sur le parcours d'assaut.

Fermez la porte.

Rendez-vous, vous �tes cern�s !

Vous �tes cern�s vous voyez bien !

Jetez les armes sortez mains en l'air.

- C'est votre derni�re chance ! - Alors, il va sortir ?

C'est du tout cuit. Ils vont se rendre.

D'habitude, on essaie de viser

le seau.

Beau tir !

Au cricket je me d�fends plut�t bien.

Je crois que c'en est fini de notre vieux seau.

Depuis quand Groves avait-il cette moto ?

Elle n'�tait pas � lui, il l'avait emprunt�e.

- Dr�le d'id�e. - En effet.

- Vous n'�tes pas surpris ? - Il avait de dr�les d'id�es.

Par exemple ?

Traverser le bassin de Canton � la nage en tenue de combat.

- A son �ge ? - Il �tait en forme.

- Stanhope ! - A vos ordres !

D�sol� de vous interrompre, on vous attend au champ de tir.

J'y vais.

- Il a pu vous renseigner ? - Tr�s bien.

Rien de plus beau qu'une grenade.

En effet.

N'�coutez pas trop Stanhope.

C'est un meneur d'hommes ils lui sont d�vou�s.

Merci de l'avertissement.

Jupiter.

Mercure. J'ai une mission pour vous, de la part d'Apollon.

Dangereuse ?

- Tr�s ? - Tr�s dangereuse.

Quel danger ?

Danger de mort.

- De quoi s'agit-il ? - Gordon Lamble.

Il est devenu froussard. Il doit �tre �limin�.

Vous n'allez pas faire comme lui, n'est-ce pas ?

Bien. Sept secondes de d�lai.

Je compte jusqu'� 3.

Lamble, dites-vous ? Quand ?

Le plus t�t possible. Ce soir ?

Allongez-vous, d�tendez-vous, ne pensez qu'au probl�me actuel.

Concentrez-vous. Ensemble, nous allons

trouver une solution. Je r�capitule.

Vous avez compris en voyant Lamble sur le rebord de la fen�tre.

Il �tait agit�, perturb�, pris d'une anxi�t� croissante,

mais vous n'avez pas essay� de l'aider de peur qu'il tombe.

C'est l� une r�action normale la plus sens�e.

Long parle de psychose traumatique.

lncontr�lable, agit�...

Cette position est tr�s confortable.

Les plumes blanches !

� Woody, de la part du lieutenant-colonel Watson

Je cherche le Lt-col Watson.

Vous n'avez pas de chance, il est l�-haut.

Alors, Watson, �a gaze ?

R.A.S., �a marche au quart de tour. A propos...

Vous m'entendez, Freddy ? Appelez la blonde du pub pour moi.

- Dites-lui que je passe ce soir. - Entendu.

Le num�ro est dans ma veste.

- Piste pr�te pour l'atterrissage. - Re�u. J'arrive.

Contr�lez votre vitesse !

- Redressez ! C'est dangereux ! - Arr�tez, je sais ce que je fais !

Mauvais axe d'approche !

Il est devenu fou !

C'est trop tard.

- R�capitulons. - Deux roses noires.

- Trois cadavres. - Quatre plumes blanches.

Et cinq ratons laveurs.

Chaque fois, le sch�ma est le m�me.

Trois hommes respect�s.

- Pas des psychopathes. - Pas que l'on sache...

Mais ils jouent avec la mort.

Comme des hippies irresponsables.

Robertson dit s'�tre bless� au parcours d'assaut.

Et alors ?

Il n'y a pas de parcours d'assaut.

J'ai h�te de le rencontrer. Comment dois-je m'y prendre ?

Montrez-lui...

vos protub�rances.

Il est f�ru de phr�nologie.

Emma Peel, de chez Willis & Ferguson, ench�res,

expertises.

Entrez, je vous attendais.

Excusez-moi, je m'attendais � voir arriver un antique barbon

appuy� sur une canne noueuse.

- Vous �tes d��u ? - Au contraire.

Qu'en pensez-vous ?

Je pense que nous pouvons vous d�barrasser de �a.

C'est le souhait de la famille.

Moi, j'aurais tout laiss�.

Tel qu'il l'avait arrang�.

�a vous int�resse ?

L'habitude. C'est mon hobby, la phr�nologie.

Vous �tes tr�s �tonnante. Comment classez-vous Napol�on ?

- Alpha alpha... - Moins.

Moi aussi, j'aime la phr�nologie. C'est bien �a, alpha alpha moins ?

A mon sens, oui.

Il n'arrivait pas � la cheville d'Alexandre.

- Ou C�sar. - Washington ou Hannibal.

La chose militaire me fascine.

- Pourquoi cela ? - Sa philosophie de la vie.

Le sens du d�fi le go�t du changement,

l'aventure, l'exaltation, le danger.

J'en oublie les bonnes mani�res.

Je vous offre un verre ?

L'aventure, l'exaltation...

De la litt�rature, tout �a. Il n'y a plus de guerres.

Ou elles se font dans un fauteuil.

La vie militaire dont vous parlez a chang�.

Elle a plut�t �volu�.

Les vrais soldats ne sont pas tous morts.

Mais si !

Morts. D�pass�s. Des dinosaures.

Les jeunes qui n'ont pas connu le pass� ont moins de mal.

Moi, je l'ai connu.

J'ai connu la vraie vie de soldat celle dont vous parlez.

�a vous change un homme, la vie au coeur de l'action.

Et toujours le danger, vous n'imaginez pas.

Le danger pour compagnon, toujours l� pr�s de vous.

Confidentiel.

Allez donc visiter le mus�e du r�giment, tant que vous y �tes.

Je vous y rejoins.

- � tout � l'heure. - C'est cela.

Apollon ? Mercure. J'ai trouv� les documents.

Non, plus rien qui relie Groves � l'organisation.

Je suis en train de les d�truire.

Pourquoi le danger ? Escalader Saint-Paul, jouer avec le feu ?

Ces hommes n'avaient plus rien � prouver. Colonels, g�n�raux.

Pourtant, chacun d'eux cherchait son propre nirvana.

Ce que nos amis zen appellent satori.

Comme une drogue ?

Qui ne laisserait aucune trace.

Une organisation d'autodestruction.

"D�sir de Mort S.A.R.L.".

Et les tremblements ? Comment les expliquer ?

R�actions nerveuses. Comme les soldats qui rentrent du front.

lci Long.

Pour vous.

Parlez plus fort.

lci Stanhope. Il faut que je vous voie.

- Demain ? - Non, ce soir,

J'ai quelque chose d'int�ressant.

Je vois... O� vous voudrez.

L'aire de tir de grenades ?

- Quelle heure ? - 21 h 30.

Bien, j'y serai.

- �a avance ? - Peut-�tre.

Je vous dirai �a plus tard.

Je suis l� !

Sur l'aire de tir !

C'est vous, M. Steed ? Je suis l�.

"Manton House ouvert au public de mai � octobre.

"Tous les jours sauf le mercredi."

Mus�e militaire, maison natale du colonel Jolian Adams.

Tomb� de cheval � un d�fil�.

- Ne s'est jamais r�veill�. - Mort � Saratoga.

- Vraiment ? - �tape suivante ?

L'actuel conservateur du mus�e est un autre Col. Adams.

Encore un v�t�ran de l'arm�e des Indes...

Je vais aller lui parler. Et Robertson ?

J'ai touch� la corde sensible.

C'est curieux. Sur la question du danger, il a r�agi vivement.

A moi aussi, il a r�agi. Tr�s gentiment.

D�licate attention, des chocolats.

- Vous les avez ouverts ? - Non, pourquoi ?

N'y touchez pas. Donnez-les-moi.

�loignez-vous.

Vous voyez quelque chose ?

- Je m'en doutais. - Quoi ?

J'ai d�j� vu �a.

Ils sont pi�g�s ?

Quoi qu'il advienne,

ne touchez pas ceux qui sont emball�s.

Pourquoi ?

Ce sont mes pr�f�r�s.

On d�couvrit plus tard que 9 000 Anglais

avaient tenu en respect 40 000 Russes.

Cette bataille fut appel�e la "Bataille des Soldats".

lnkerman ?

Exact.

Le g�n�ral Forsyth Adams, 1841-1909.

- L'agent secret. - Exact.

Le g�n�ral Archibald Adams.

1917. Tu� sur la Somme. Une forte t�te.

- Et vous �tes la derni�re ? - Oui. Et je devine votre pens�e.

- "Vraiment le fond du tonneau." - Pas du tout.

Les femmes en ont eu assez d'attendre.

Je ne fais jamais attendre une jolie femme...

- Vous vous moquez ! - Ch�re madame...

Colonel... Si �a ne vous g�ne pas.

C'est tr�s int�ressant.

Le blason de la famille Adams.

Accord� par charte en 1803. Rose noire rampant.

- Et la plume blanche ? - Couchant, bien s�r.

Bien s�r.

"La rose noire du courage",

comme la d�crivait le Col. Sommes Adams.

Dans la salle Waterloo.

Avec les moustaches et le teint plut�t rubicond ?

Splendide biblioth�que.

- La plus grande collection priv�e. - Ah bon ?

Tout jeune officier d�sireux de faire sa culture peut venir.

C'est un peu leur club, ils viennent quand ils veulent.

Parfois un peu turbulents.

Vous savez ce que c'est !

Mais ce sont de braves gars.

Ces autographes doivent valoir une fortune. Arm�e am�ricaine.

C'�tait avant qu'il devienne pr�sident.

Lui �tait l� avant de rejoindre la 8e arm�e.

Il y a m�me un b�ret � lui dans la salle Allerman.

- Vous connaissiez le Gal. Groves ? - Woody.

Bien s�r. Un joli coeur.

- Il savait draguer les poulettes. - Quelle fin tragique...

Et g�n�reux.

Il passait des heures ici � aider les jeunes officiers.

Tr�s g�n�reux.

- Dr�le d'id�e, la moto. - Pas du tout.

Il �tait pr�t � toutes les exp�riences.

T�l�phone.

- La barbe ! Excusez-moi. - Faites.

- Occupez-vous de M. Steed. - A vos ordres.

Vous �tes en avance.

Vous, enfin ! J'avais cru m'�tre tromp�.

- Vous �tes de la section nord ? - Exact.

- Peters. - John Steed.

- Le Col. Adams est au courant ? - Non, elle est dans son monde.

Elle nous refait le D�barquement dans son potager.

Mais venez visiter le Saint des Saints.

- Et dans le nord ? - �a bouge beaucoup.

- Vous n'�tiez pas � Liverpool ? - H�las non.

Je me demande comment vous vous en �tes tir�s.

Moi aussi.

- �a se reproduira peut-�tre. - En effet.

La salle de la rose noire.

Six figures de bravoure.

Je le reconnais.

P�gase.

- Tu� dans un accident d'avion. - J'en ai entendu parler.

�a en fait, des pertes !

- Autant que chez vous. - Exact. Simple commentaire.

Le Livre du Courage, les plus grands actes de bravoure.

"� titre posthume".

- Les autres vont arriver. - "� titre posthume".

- Ce soir est un grand soir. - Ah bon ?

- Apollon sera l�. - Bien.

Au fait...

- Votre nom ? - Eh bien ?

Quel est-il ?

Steed, vous le savez.

Votre nom de code.

Attendons plut�t l'arriv�e des autres. Apollon et Cie.

- Pourquoi ? - Soit. Bacchus.

Servez-vous, mon vieux.

- Mme Peel, comment va ? - Tr�s bien.

Faites une pause. Vous n'arr�tez pas.

Je finis cette �tag�re.

Merci pour les chocolats. Ils �taient d�licieux.

Etes-vous occup�e, apr�s ?

Qu'avez-vous en t�te ?

- Vous �tiez sinc�re, l'autre jour ? - A quel sujet ?

Vous parliez du piment de la vie,

de la routine du quotidien. Je me suis dit...

Nous avions l'air d'accord.

On ne parle que de s�curit�, de la naissance � la mort.

- Ceintures de s�curit� ! - Soupapes, garde-fous, r�glements.

C'est comme conduire en seconde !

Exactement !

Vive le danger ! Autrefois, l'homme survivait � la force du poing.

- A la pointe de l'�p�e ! - Maintenant, il est ramolli. Mort !

- D�shydrat�. - St�rile.

- Craintif. - Insipide.

Atrophi�.

- M�tro-boulot-dodo. - Mots crois�s.

- Vie �triqu�e. - Maison � cr�dit.

La vie, �a se d�vore !

Allons-y !

O� ?

Un endroit qui devrait vous int�resser.

Messieurs, Mme Peel peut-�tre une nouvelle recrue.

Enchant�.

Une belle Diane, ou Ath�na.

- Vous pr�parez un spectacle ? - Nous avons une organisation.

- Vous ne m'aviez rien dit. - Vous non plus.

Si j'avais su...

- Cette mission �tait tout indiqu�e. - En effet.

Pardon... M. Steed du minist�re de la Guerre.

- Responsable du fonds Groves. - Et membre potentiel ?

Pourquoi pas ? Amazone.

- Apollon aimera �a. - Peut-�tre.

Mme Peel ne sait pas tout des "Chevaliers de la Mort".

- Mettez-la au courant. - Bien s�r.

C'est votre prot�g�e. Initiez-la vous-m�me.

Je vois.

Nous sommes les Chevaliers de la Mort.

Notre but : rendre son sel � la vie.

Sortir de cette fameuse torpeur.

Les membres sont tri�s sur le volet.

La rose noire est notre embl�me. Comme vous voyez,

nous avons eu d'illustres membres.

Puis-je m'asseoir ? L'humidit� me fait souffrir.

Comment gagne-t-on sa rose ?

Une s�rie de tests. Nos "travaux d'Hercule".

Psychologiques et progressifs.

- Et en cas d'�chec ? - N'en parlons m�me pas.

Exact.

- J'ai une petite question. - Allez-y.

Le danger inh�rent � la fonction de soldat ne vous suffit pas ?

On pourrait le croire, mais il n'y a plus assez de guerres.

Le danger est un besoin.

Comme la nourriture.

On m'avait promis la Cor�e,

j'ai eu Paris.

Chypre ? J'aurais bien voulu.

Attach� d'ambassade � Washington.

La Malaisie la jungle, les bandits...

Total : la Tour de Londres.

D'o� les Chevaliers de la Mort.

Toujours pr�te � vous joindre � nous ?

Vous ne pourrez pas faire marche arri�re.

- Je sais. - Bien.

Je pr�pare votre initiation.

Excusez-moi.

- C'est plus clair ? - Oui.

Une bande de fous parano�aques.

Et surtout, dangereux.

Mais qui est Apollon ?

Le grand chef. Apollon est son nom de guerre.

- Et le v�tre ? - Bacchus.

- Je m'en serais dout�e. - Bon choix, non ?

C'est pr�t. Vous venez, Steed ?

Le temps de finir cet excellent cognac. Et d'inspecter les lieux.

- Bonne chance, Mme Peel. - Bonsoir... M. Bacchus.

Voici le 1er test.

Concentration et sang-froid.

Vous marchez sur les planches, cercles enfil�s sur les c�bles

sans les toucher.

- Simple. - Un jeu d'enfant.

Tout d�pend de ce m�canisme.

Albert va vous montrer.

Ces c�bles sont �lectrifi�s.

J'enclenche le m�canisme.

Si vous les touchez Iorsque la fl�che est dans le blanc,

une cloche sonne.

En revanche, dans la zone noire...

Il faut traverser la pi�ce

sur les planches.

Quand vous voulez.

Silence, vous voulez la tuer ?

Asseyez-vous.

5 000 volts. Il ne faudrait pas qu'elle se d�concentre.

Magnifique. Du grand art !

Bravo, Mme Peel. F�licitations.

Apollon !

A vous aussi, Steed. Bienvenue chez les Chevaliers de la Mort.

Beau travail.

- Qui vous a dirig� sur Manton ? - Stanhope.

Pauvre Stanhope...

Que pensez-vous de ma petite organisation ?

Je suis impressionn�.

Pur hasard.

Je traitais des cas de psychose traumatique pendant la guerre.

J'ai d�couvert qu'une petite proportion,

peut-�tre 1 %, souffrait de r�gression mentale

parce que le stress de la guerre leur manquait.

Par habitude, conditionnement.

Et �a vous a fait r�fl�chir.

Je m'interrogeais sur ces hommes

qui avaient aim� faire la guerre.

Toute cette �nergie potentielle.

Cette �nergie destructrice.

Il �tait possible de la contr�ler.

De la canaliser.

J'y suis arriv�.

Ces hommes, l�-haut

ils ne peuvent plus se passer du danger.

- Ils en ont besoin. - Comme des drogu�s.

On pourrait appeler �a une accoutumance au danger.

Et de m�me qu'un drogu� a toujours plus de besoins...

C'est pareil pour le danger.

Exactement.

Ils se mettent en danger, ils escaladent Saint-Paul.

Mais �a ne leur suffit pas.

Mais ils vont affronter un danger plus grand encore.

Mon plus beau troph�e.

Depuis des si�cles,

les hommes r�vent de voler la couronne � la Tour de Londres.

Mais il y a toujours eu trop d'obstacles, de dangers.

Vous me suivez ?

Or, pour ma petite troupe, le danger sera un stimulant.

Face � face avec la mort.

Certains mourront mais peu importe.

�a n'en sera que plus doux.

- Quand est-ce pr�vu ? - Demain.

Je donne les derni�res instructions ce soir.

Ce sera le crime du si�cle.

Bien s�r...

vous ne serez plus l� pour en entendre parler.

Quel dommage...

Au revoir, M. Steed.

- C'est � quel sujet ? - Je vais vous tuer.

Ne vous en vantez pas trop.

- J'ai dit : "Je dois vous tuer." - Mince !

La bourse a perdu un point.

Levez-vous !

- Pourquoi ? - Parce que je vais vous tuer.

- Je suis bien mieux assis. - Levez-vous !

J'ai dit : "Levez-vous."

Votre main ne tremble pas.

lmpassible.

O� est le danger, si je suis menott� ?

Il y en a plus � collectionner les timbres !

En revanche si nous �tions � �galit�...

Face � face � une table.

Pistolet au milieu.

Ce serait autre chose.

La chaise, l�-bas.

Asseyez-vous.

Je compte � 3.

A 3...

D�sol�, je ne suis pas disciplin�.

Donnez-moi �a.

- Comment avez-vous fait ? - J'ai fait un noeud avec mes draps.

Ce vieux truc !

Pourquoi toujours rechercher l'originalit� ?

Demain, votre mission exigera de vous un courage extr�me.

La Tour, messieurs.

Son tr�sor.

Il est � nous rien ne nous arr�tera.

Vous croyez ?

Trois contre un. Pas tr�s stimulant !

Respectons les r�gles.

Jouons � armes �gales.

Un combat singulier. D'homme � homme.

Moi, contre le plus courageux.

Votre glorieux chef. C'est au docteur

de donner l'exemple.

Mon Dieu !

lmpossible de m'arr�ter !

Quel chahut !

Apollon ! Il n'est pas arm�.

Le th� est pr�t. Venez le chercher !

Comment �tes-vous tomb� sur ces Chevaliers ?

Tr�s simple.

Groves est mort, j'ai rencontr� Long qui m'a dirig� sur Robertson

par qui j'ai connu Stanhope qui m'a renseign� sur Manton

o� j'ai connu le Col. Adams.

Simple comme bonjour.

- El�mentaire. - Rudimentaire.

On y va ?

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.