All language subtitles for The.Avengers.1966.S04E19.Quick-Quick.Slow.Death.DVDRip.XviD-PP.fr

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Original subtitles

LA DANSE MACABRE

Qu'en dites-vous ?

- Bonjour Steed. -Voulez-vous m'aider ?

A porter votre fusil ?

Je veux vous pr�senter Willy Fair, un grand agent,

rel�gu� � la circulation.

Des espions nouveaux venus. Il les aide � s'installer.

- Et je dois le voir ? - Il a eu un accident.

Son landau s'est...

Ma boisson de midi !

- Son landau s'est renvers� ? - Ma bi�re, en orbite...

ll y avait un mort en smoking dans le landau.

Qu'en dit M. Fair ?

ll ne dit rien. Pas un tra�tre mot.

Cela ne lui ressemble pas !

Vous �tes plut�t loquace, d'habitude.

Vous passiez le mur comme une balle de ping-pong.

On est loin de tout �a avec ces corv�es de nettoyage.

Qui �tait-ce ?

Celui que vous essayiez de faire dispara�tre ? Et le smoking ?

ll est en �tat de choc.

ll s'ent�te, rien de plus.

Que savons-nous du mort ?

Inconnu de nos services. Voici son smoking.

Poches vides, pas d'�tiquettes, r�cemment nettoy�.

- Pas le moindre indice ? - Il n'�tait pas � sa taille.

Le smoking. Il n'allait pas au mort.

- Il a d� le louer. - Peut-�tre.

O� cela nous m�ne-t-il ?

Voici le seul moyen de l'identifier :

une marque ind�l�bile, tatou�e sur le bras du mort.

Eros ! Il est juste l�.

C'est l'un des plus demand�s

apr�s ''J'aime untel''

et ''Heureux foyer o� maman choie ses poussins''.

N'est-ce pas gentil ! ''Heureux foyer...''

C'est r�serv� aux gros. On a plus de place.

Je l'ai tatou� sur un maigre, une fois. Une catastrophe !

J'ai manqu� de place. Cela a donn� :

''Heureux foyer o� maman choie ses pous...''

Grotesque !

Remarquez, un bon sentiment en a p�ti.

Quel dessin voudriez-vous ?

Je...

Une jarreti�re � la jambe gauche. J'aime bien faire �a.

- Non... - Des boutons de rose !

Bien roses. Un sur chacun.

Reconnaissez-vous ceci ?

Ce n'est pas votre mari ?

Celui qui a ce tatouage.

Non, ce n'est pas mon mari.

ll est bon d'�tre prudent. Discr�tion avant tout.

- Un type gardait sa chemise... -Vous le reconnaissez.

Oui, c'est moi qui l'ai fait.

Lucille avec deux ''l'' ! Je dois me m�fier des fautes.

Celui qui a ce tatouage,

- qui est-ce ? - M. Peever.

Vous ne voulez vraiment pas ?

J'ai un panorama de Sydney que...

- Comment �tait M. Peever ? - Dr�le de bonhomme.

D�garni, la cinquantaine, nerveux, des lunettes.

Fini !

Tr�s joli !

ll n'�tait pas mari�.

Peever.

On finit par avoir le coup d'�il.

On a les gens dans la peau, pour ainsi dire.

ll n'�tait pas mari�, c'est s�r.

- Qu'a-t-il fait ? - Fait ?

Vous ne me posez pas ces questions pour rien !

ll a eu un accident. Une sorte de ''rature''.

C'est Fair. Willy Fair.

Ecoutez.

On a eu un accident.

lls ont trouv� Peever.

On a enlev� tout ce qui permet de l'identifier.

Mais on n'a pas pens�...

� son smoking.

ll a �t� lou� chez...

Ludson & Company.

C'est un de nos smokings, je reconnais la coupe.

Celui qui l'a port� a mal mis ses m�dailles. Ces trous.

lls ne peuvent �tre raccommod�s.

Celui qui l'a port� non plus.

-Vous rappelez-vous de lui ? -Je m'en suis occup�.

Long de bras, court de jambes. C'est inhabituel.

Qui �tait-ce ?

Le client.

Vous devez le savoir vous avez son smoking! !

Ces trous nous obligent � conserver la caution.

Je vous en prie.

J'avais pr�venu M. Peever.

Au moindre dommage, vous perdrez votre caution.

Avez-vous son adresse ?

Oui, mais ces informations sont confidentielles.

M�me pour un confr�re ?

Pantalons Frip�s S.A.

Top secret. Corps diplomatique exclusivement.

Avez-vous vu des photos de diplomates russes ?

Devinez d'o� viennent Ieurs affreux costumes...

Je vais chercher l'adresse.

Excusez-moi !

Pourriez-vous m'aider ? Je n'arrive pas � la nouer.

Je vais en acheter un d�j� fait.

Seigneur, surtout pas !

Un vrai gentleman noue ses n�uds-papillon lui-m�me.

Dans certains endroits on ne vous laisserait m�me pas...

Epouvantable ! A la saison des courses !

Nous habillons le pays entier. Sans nous, on irait nu � Ascot.

- C'est votre seul registre ? - Oui.

M. Peever a d�pos� une caution. Est-ce un ch�que ?

Probablement. Si c'est le cas nous aurons le nom de sa banque.

-Voulez-vous v�rifier ? - Naturellement.

Les poches �taient vides.

Nos smokings ont une poche secr�te.

- R�paration de chaussures. - Chez Pie Di.

Une r�paration de qualit�.

Pie Di est une maison tr�s chic. Tout est fait main.

P�les.

Fins.

D'une �l�gance exquise.

Signora, c'est un po�me, Ils chantent et proclament,,,

lls sont tr�s commodes pour marcher.

Vous ne me croyez pas, mais je suis sinc�re.

lls sont si expressifs !

lls me parlent !

Petits bavards !

Je les ch�rirai, je composerai un soulier pour eux.

Je les v�tirai de cuir souple.

File !

Finement travaill� il sera d'un style incomparable !

Je comblerai vos pieds de soins d�licats.

Chez Pie Di on ne prend pas de mesures.

On moule.

Des tr�sors jumeaux.

Carissima!

Je suis � vos pieds !

BANQUE MULBERRY

Oui, M. Peever avait un compte ici.

-Avait ? Vous �tes au courant ? - C'est triste.

- Tr�s. - Tr�s, tr�s triste.

- Quel choc ! - Tr�s choquant !

Quand il est entr� ce matin...

ll est venu cl�turer son compte.

- D�plaisant. - Tr�s.

Tr�s, tr�s d�plaisant.

A-t-il laiss� une adresse ?

Oui, il n'y tenait gu�re

mais comme je devais lui envoyer ses relev�s...

-Avez-vous cette adresse ? - Oui.

Chez Purbright, Mackidockie Street.

C'est fini.

Un moulage parfait. Une reproduction exceptionnelle.

Jusqu'aux petits orteils !

Nous allons verser la cire.

Nous aurons bient�t deux paires de pieds.

Une paire au bout de vos jambes, et une copie pour moi

afin que je fasse des chaussures qui seront

des bulles d'air autour de vos pieds.

Puis-je faire autre chose ?

Des pantoufles de boudoir ?

Des bottes ? Dans un cuir noir des plus sexy !

Je venais chercher �a.

Une r�paration ?

Pour M. Peever. Vous le connaissez, n'est-ce pas ?

Du bout des orteils.

ll me co�te d'admettre

que cette paire n'�tait pas faite sur mesure.

Un artisan doit parfois sacrifier son talent.

ll s'agissait d'un lot de chaussures

de toutes les tailles.

Destin� � qui ?

A des danseurs.

De salon !

O� des hommes en frac et des femmes en robe de tulle

martyrisent Ieurs vo�tes plantaires.

Ces danseurs, qui sont-ils ?

''Ecole de Danses de Salon''.

Scusi ,

ON RECHERCHE UN PROFESSEUR DE DANSE

ECOLE DE DANSES DE SALON

Lent, lent, rapide, en arri�re.

Tournons, et en arri�re Ie pied vif !

Tenons-nous droit l�ger, l�ger sur la pointe! et...

Reposez-vous un instant.

Je suis Lucille Banks. Que puis-je pour vous ?

Vous d�sirez d�couvrir Ies joies de la danse de salon.

Je cherche du travail.

J'ai vu votre annonce si le poste est...

Vous �tes grande. C'est un inconv�nient.

Nous allons faire un essai. Ivor, vous tombez bien.

Mme Peel, Ivor BraceWell notre superviseur.

- Pouvez-vous danser avec madame ? -Avec plaisir.

Vous avez du style. Avez-vous de l'exp�rience ?

Tr�s restreinte. P�re recevait beaucoup.

De vieux messieurs

bedonnants. Je devais

leur faire croire qu'ils savaient danser.

Ca suffit. Merci.

Je vous prends une semaine � l'essai.

Nikki !

Montrez la maison � Mme Peel.

Nous devrons discuter de votre formation.

Elle est tr�s bien form�e !

Nous avons chacune six �l�ves par jour.

ll suffit d'avoir une �nergie d�bordante

une sant� de fer et des pieds d'acier.

Rien que �a ?

Bonjour, M. Read.

- Mme Peel, une nouvelle. - Enchant�e.

Notre chef d'orchestre.

ll boit trop.

Les soir�es sont charg�es.

On organise un bal tous les 15 jours pour nos �l�ves.

On ne rentre pas avant minuit.

Lucille ne nous Iaisse pas souffler.

- Lucille ? - Mlle Banks.

Notre �crase-pieds n01.

ll faut bien que vous commenciez par quelqu'un.

Comme on est �l�gant !

Voici notre nouvelle assistante

experte en danses Iatino-am�ricaines.

Je vous pr�sente Emma Peel.

- Enchant�e. - M. Peever.

D�garni, timide, effac�.

ll ressemble vaguement � celui du landau.

ll y a deux Arthur Peever. Un mort...

Et un apprenti danseur.

Lequel est le vrai Peever ? Qu'en pensez-vous ?

Excusez-le, il a la gorge nou�e.

Je montrerai �a � la banque. Bonne id�e, n'est-ce pas ?

Trop aimable. Mme Peel, retournez de ce pas � vos �l�ves.

J'y vole. Le soulier de M. Peever. S'il lui va...

Bonne journ�e.

VESTIAIRE MESSIEURS

- Ce n'est pas votre territoire. -Je me suis tromp�e.

- Une fillette perdue ? - Une grande fille.

Je vous reconduis chez les dames.

Je trouverai le chemin.

- Mieux vaut �tre aimable avec moi. -Je m'en souviendrai.

M. BraceWell, je suis navr�e !

lvor...

Mme Peel, un �l�ve vous attend.

- Mlle Banks, je... -Allez-y.

- Que faisait-elle ici ? - Elle fouillait les casiers.

- Lequel ? - Celui-ci.

Avant, un, deux, trois. Arri�re, un, deux, trois.

Vous faites des progr�s �tonnants. Quel pied l�ger !

ll massacre les miens.

Je vais avoir besoin d'une greffe osseuse.

La le�on est termin�e, messieurs.

Allez-y, et � demain.

Pr�tes pour la le�on suivante ?

D�j� ?

On est contrari�e ?

Non, c'est pour vous taquiner. Vous �tes leurs pr�f�r�s.

Mme Peel, montrez � M. Marsh Ie fox-trot et la rumba.

Gare � vos pieds.

Vilain M. Peever ! J'avais dit pas de chaussures � clous !

Vous allez ab�mer notre piste !

- Excusez-moi. -Allons en chercher d'autres.

Continuez, Mme Peel !

- Un, deux... - Tcha, tcha, tcha.

Parlez en anglais !

- Qu'y a-t-il ? - Rien du tout.

Maintenant, vous �tes M. Peever un monsieur anglais.

Enfilez-moi �a et retournez dans la salle.

Appelez le chef, c'est urgent.

- Qu'y a-t-il ? - On a oubli� le tatoueur.

- C'est bien lui. - S�r ?

- Tr�s s�r. - Tr�s, tr�s s�r ?

Certain. C'est Arthur Peever.

Je vois.

Je suis physionomiste.

Je ne l'ai vu qu'une fois, mais j'ai bonne m�moire.

- Une fois ? - Oui.

Quand il a cl�tur� son compte.

C'est un imposteur.

Le vrai avait un compte � la banque et le faux l'a cl�tur�.

R�pondez par oui ou non.

Mme Peel vous a donn� l'adresse du tatoueur ?

Bien, je lui montrerai la photo.

A propos, avec Mme Peel, comment avez-vous... ?

Entrez.

Un instant, s'il vous pla�t.

Mon dada : Le saucisson � l'ail.

Pour garder la main.

Ca demande de l'habilet�.

Un faux mouvement et la peau se d�chire.

Joli ! Il n'est pas de moi, mais je sais appr�cier...

L'ASSASSIN A ROSE TATOUEE SUR POIGNET DROIT

Puis-je vous offrir quelque chose ?

- Trop aimable. - C'est mon travail.

Et je veux faire votre connaissance.

Biscuit ? Puisque nous allons nous voir souvent...

Ce ne sera malheureusement pas possible.

-Je ne serai bient�t plus. - Pardon ?

J'obtiendrai bient�t mon dipl�me de danse.

Et je n'aurai plus besoin de suivre les le�ons.

Je ne serai plus, Mme Peel.

Et nous ne nous reverrons plus. Excusez-moi.

Mettez-les en l'air. Pauvres pieds !

Les mettre en l'air les soulage. Le supplice devient supportable.

M. Peever dit qu'il va avoir son dipl�me.

- Oui. -J'ai dans� avec lui.

- Si �a s'appelle danser. - Effarant !

- Le dipl�me ? - C'est bon pour les affaires.

lls payent, ils ont leur dipl�me.

Le client en a pour son argent. Mais c'est bizarre.

lls n'ont pas tous le dipl�me.

Le dipl�me en poche, ils disparaissent.

-Ah bon ? - D'ici, en tout cas.

Je ne les ai jamais revus.

Notre plus belle salle de danse, au sol tr�s souple.

Les professeurs sont � votre disposition.

Comme vous voyez, nous sommes bien �quip�s.

Tr�s bien �quip�s.

R�glons quelques d�tails.

- Apr�s vous. - Merci.

Jonathan...

Steed.

- Un nom bien anglais. - Merci.

Un nom viking du temps des pillages et de la d�couverte de l'Am�rique.

- Anglais de naissance. - Et de temp�rament.

J'adore l'Angleterre. M�me si j'ai v�cu � l'�tranger.

Rentr� il y a... ?

- Une semaine. - Pour voir votre famille ?

Je n'en ai pas.

Mais vous avez des amis.

Je les ai perdus de vue.

Et vous voulez apprendre � danser ?

Je veux surtout m'y remettre.

Je virevoltais avec �l�gance. Mais je suis un peu rouill�.

Pardonnez-moi... est-ce l� la vraie raison ?

Vous esp�rez vous faire des amis.

- Etes-vous tr�s seul ? -Je n'ai pas d'amis.

Comme la plupart de mes clients.

Je suis ravie que mon �cole leur apporte du r�confort.

Elle leur permet de rencontrer du monde.

J'esp�re que vous vous plairez avec nous.

A vous de choisir l'horaire de la 1�re le�on.

Pourquoi pas tout de suite ?

Bien, je prends mes dispositions. Excusez-moi.

Que faites-vous ici ?

-Je cherche un tueur tatou�. - Comment ?

Lisez, puis d�truisez-le.

- Le d�truire ? - Mangez-le.

- Oui, ch�re madame. -Je ferai la le�on moi-m�me.

Tr�s honor�.

Lent, rapide, rapide, lent.

Je m'�tonne que vous soyez c�libataire. L'�tes-vous ?

J'ai eu une fianc�e mais elle n'est plus !

Quelle trag�die !

Un crocodile l'a d�vor�e en Amazonie.

Mon d�jeuner.

- La voie est libre ? - Oui.

- O� est Nikki ? -Je vais la chercher.

Non, remettez-lui ce paquet.

Je vous ai d�j� vue, pas vrai ?

Je ne crois pas.

Si, je vous ai d�j� vue.

Donnez-le � Nikki en main propre.

Je vous connais.

Pas ici !

ll ne faut pas ouvrir �a ici. Si Lucille vous voit...

elle nous met � la porte.

Bernard a d� vous parler de notre combine.

Autant vous le dire. Vous en toucherez un tiers.

De quoi ? Quelle combine ?

Bernard travaille chez Pie Di

qui fournit les souliers de nos clients.

- Et ? - La 1�re paire seulement.

Bernard vend les autres en douce.

Sans Pie Di ni interm�diaire.

Bernard y gagne, moi aussi. Tout le monde est content.

Vous en parlez aux �l�ves ici m�me ?

Bernard les contacte � la sortie de l'�cole.

Bernard rencontre donc tous les �l�ves.

- Y compris M. Peever ? - Oui.

Retournons dans la salle.

Vous voil� !

Je viens d'apprendre quelque chose d'�tonnant.

C'est donc l'heure juste ? Ma montre avance.

Le d�nomm� Peever est un imposteur.

Pas de tatouage au nom de Lucille.

H�las, notre t�moin tatoueur est mort.

Nous en avons peut-�tre un autre chez le chausseur.

- Bien ! -J'y vais.

Mlle Banks, mon talon bouge. Je risque de le perdre.

- Puis-je... ? -Allez le faire r�parer.

- Revenez vite ! - Oui.

Allons ! Vous devez bien conna�tre quelqu'un !

J'ai �t� longtemps absent. Tous mes amis ont disparu.

Un, deux, trois. Et je suis sans famille.

Mon pauvre ami !

Si vous disparaissiez demain, personne ne s'en soucierait ?

Au revoir. Soyez � l'heure pour votre le�on.

Comptez sur moi.

- Facile comme tout. - Le chef sera content.

-Je vais le lui dire. - Parlez aussi de Steed.

- Qui est-ce ? - Notre prochaine victime.

Et Bernard rendit l'�me.

Vous avez raison. Plus de t�moin. Retour...

-A la case d�part. -Au coeur du sujet.

Peever est un imposteur, l'�cole sert de paravent, donc...

Entrons dans la danse.

CE SOIR GALA EN L'HONNEUR DEs ELEVES

La recette habituelle : un gala ! Tous les 15 jours.

Orchestre de Chester Read petits pains, limonade

et du rythme jusqu'� l'extase.

Les �l�ves recevront-ils leur dipl�me ?

Uniquement M. Peever.

Trouvez-vous que M. Peever a chang� depuis son arriv�e ?

Non.

Mais c'est le client de Lucille.

Quand il s'est inscrit elle ne le l�chait pas.

- Ca lui arrive souvent ? - Parfois.

Surtout avec les timides

les effac�s. Elle les cache

des semaines avant de me les montrer.

A tout � l'heure.

Soyez parfaitement naturel.

Ca doit venir tout seul. Mais n'h�sitez pas !

Pr�t ? Un, deux, trois...

Parfait. Un, deux, trois et on tourne !

C'est beaucoup mieux. Excellent.

Vous le remplacerez tr�s bien. Un, deux, trois...

Je cherchais � entrer.

C'est ferm� � cl�.

Lucille est en train de p�... r�...

R�p�ter.

Pour... le...

gala !

Bonsoir, M. Peever ! C'est gentil d'�tre venu.

Je ne manquerais vos soir�es pour rien au monde.

- Merci d'�tre venus. - C'est un plaisir.

- Vous �tes resplendissant ! - Merci, Mlle Banks.

C'est votre premier gala. J'esp�re qu'il vous plaira.

J'en suis certain.

Excusez-moi.

- Caf� noir. - Excusez-moi.

C'est plus s�rieux que pr�vu. Il s'agit d'une substitution.

L'homme change. J'ai vu la r�p�tition.

Lucille danse, dispara�t, et revient avec un autre partenaire.

Parfait ! Apr�s un admirable monologue avec le capitaine...

j'ai compris le r�le de l'�cole. Elle sert � infiltrer des espions.

- Prenez un c�libataire ordinaire. - Seul au monde.

Et remplacez-le par un agent.

- Place aux nouveaux ! - Excellent proc�d�.

J'attendrai mon heure. Je veux les prendre sur le fait.

lls ont l'intention d'agir ce soir.

-Avec qui ? -Je l'ignore mais...

Attention.

Non, ma ch�re ! Et inutile de me supplier � genoux.

Je suis pris jusqu'� la 12�me danse.

Je peux vous pr�senter le duc.

Nous passons dans la salle de bal.

Quand vous voulez. Excusez-moi.

Je vais voir...

C'est bon.

L'antichambre est derri�re. Vous avez vos instructions ?

ll portera le 9, comme vous.

Pas de gaffe. Le chef n'aime pas �a.

Allez-y.

C'est l'heure de notre concours. Chester Read sera l'arbitre.

Les concurrents seront masqu�s.

ll s'agit d'�viter

tout favoritisme.

Chester jugera seulement vos talents de danseurs.

-Je sais qui sera la victime. - Qui ?

ll portera le 9.

Votre carton, le 6.

Voil� qui m'exclut.

Vous avez choisi de danser avec moi.

Nous dansons ensemble. Vous permettez ?

Voil�.

Qu'y a-t-il ?

Essayez-vous d'inverser le pas ?

Avec vous je suis capable de tout.

Quelle fougue !

Vous portez le 9.

Vous dansez avec Saucisson � l'ail.

- Quel savoir-faire ! - Tout est dans le poignet !

-Vous dansez ? -Jusqu'� la porte.

-Vous ? -Vous ?

Le dernier �change !

-J'ai fait ceci. - Et j'aurais d� faire cela.

Chef !

Suivant !

Pardon, chef !

Vous allez perdre votre caution.

On a arr�t� le chef ivre conduisant un landau

transportant un homme en smoking, un moulage sur la t�te,

tatou�, un dipl�me dans une main, un saucisson dans l'autre.

Dansons.

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