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Merde, j'avais un boulot à faire.
Non, attends.
J'avais deux boulot à faire.
Et merde.
Un autre riche citoyen dépouillé de ses objets de valeur
et ils me montent d'y remédier.
Bonne ou mauvaise montée ?
Je ne comprends toujours pas le concept d'être riche.
Oui, ce sont les riches qui ont des choses
ou n'ont pas de choses ?
Je crois que ce sont ceux qui ne peuvent s'arrêter de tousser du sang.
Ceux-là sont les malades.
Et il faut être malade pour être riche ?
- Correct. - Pas correct.
Écoutez, c'est très simple.
Dans le nature, les gens n’avaient rien.
Mais ici, en ville, les gens peuvent avoir des choses.
S’ils ont assez de choses, ils deviennent riches,
mais pas si d’autres gens volent ces choses.
Parce qu'alors ils tombent malades.
La maladie n'a rien à voir là-dedans.
Maman, peux-tu t'occuper des voleurs de la ville ?
Bien sûr, je peux.
- Et tu vas le faire ? - Je ne pense pas.
C'était quoi ça ?
C'était une invitation au combat de monstres
au Monsterdome d'Hermès.
Ces combats de monstres sont barbares.
Tu les détestes aussi ?
Je n'y suis pas allée, mais oui.
Le Monsterdome était autrefois le Concours des Merveilles Monstrueuses
de Deliria et Hermès, mais quand j'ai été viré de l'Olympe,
il a pris la suite, changé le concours en combats
et changé le nom.
D'accord, donc tu détestes ça pour de mauvaises raisons.
Il n'y a pas de mauvaise raison de détester une chose.
Je déteste les dauphins car l'un d'eux m'a volé mon ex-copine.
Donc, on a totalement oublié mon problème.
Je suis riche !
Tu ne l'es pas.
Oui, tu l'es, mais pas à cause de l'éternuement.
Très bien, je m'en occuperai moi-même.
Et l'histoire me récompensera.
Car s'il y a une chose dont je suis sûr,
c'est que la société verra toujours d'un bon œil
ceux qui défendent les riches.
Ce sont mes mannequins d'exercice de discours ?
Comment je peux savoir à quoi ils te servent ?
Minute, pourquoi celui-ci porte un chapeau comme le boulanger ?
Je les habille comme des gens qui m'ont fait du tort.
Eux, ce sont les enfants qui me jetaient des cailloux à la tête.
Tu utilises ton temps libre à prétendre tuer tes concitoyens ?
C'est pas du temps libre. C'est un entraînement.
Remets-en toi. Aujourd’hui, ton travail
est de protéger ces gens. Viens.
C'est une armée d'invasion ?
En ce moment, le plus grand ennemi de Krapopolis
vient de l’intérieur.
- Des insectes ? - Des voleurs.
- On en a parlé. - L'histoire du vase.
Je suis sûre que ça se réglera tout seul.
Il y a eu trois autres vols depuis le petit-déjeuner.
Et alors ? Des gens prennent des choses à d'autres gens ?
Personne ne se soucie de savoir qui possède quoi.
Regarde, à moi maintenant.
Bon sang, je viens de voler ça.
D'une manière ou d'une autre, il faut que tu règles ça.
Voici ta nouvelle force de combat.
C'est mon ancienne force de combat.
Mais avec de nouveaux uniformes.
Je l'appelle "police".
- Alors, on tue qui ? - Personne.
Votre travail consiste à arrêter les voleurs à l'intérieur de la ville.
- En les tuant ? - Seulement en cas d'absolue nécessité.
Pourquoi ce serait pas nécessaire ?
Tu peux régler ça, s'il te plaît ?
Non, je veux même pas de ce travail.
Je devrais être à l'extérieur des murs du château,
face à de vraies menaces, poignardant des envahisseurs
et coupant la tête de dragons.
Protéger des vases est indigne de moi.
Alors, je suppose que toute la ville va retomber
dans la folie de la nature sauvage, où le plus fort fait le bien,
et où seuls les plus forts survivent.
Ça me va.
C'était du sarcasme.
- Je m'en fiche. - Très bien.
Jusqu'à ce que Stupendous décide d'intervenir,
vous êtes aux commandes.
Commencez le massacre.
J'ai changé d'avis.
Personne ne commande
et l'uniforme ne comprend plus d'épées.
Alors, on tue à mains nues ?
Pas de meurtre.
Si vous voyez quelqu'un voler quelque chose, attachez-le.
Si quelqu'un a besoin de moi, je serai dans la forêt.
On a besoin de toi maintenant.
C’était tout l’intérêt de cette conversation.
- Tout va bien ? - Oui.
Pourquoi tout n'irait pas bien ?
Pourquoi ressentirais-tu le besoin de me demander ça ?
Pourquoi m'interroges-tu ?
Tu détruis toute ta chambre.
Ça soulève des questions.
C'est ce qu'on appelle une rénovation agressive.
Pourquoi les pièces ont-elles des murs ?
Je n'ai pas dit d'arrêter.
Cette rénovation est-elle liée par hasard à ton invitation
aux combats de monstres ?
C'est juste, pourquoi changer le nom ?
Le Concours des Merveilles Monstrueuses de Deliria et Hermès.
C'est comme ça.
C'est ce que tout le monde aimait.
Tu as demandé aux monstres si c'était ce qu'ils aimaient ?
Je pense qu'ils aimaient plus le concours
que se battre à mort.
Et je pense que c'est pareil, mais c'est pas le sujet.
- Ils peuvent partir maintenant ? - Oui.
Vous avez un enfant maintenant.
Félicitations.
Ce que je veux dire, c'est qu'on déteste tous les deux le Monsterdome d'Hermès.
Je déteste la destruction brutale de monstres innocents
pour le plaisir des dieux.
- Tu détestes... - Monsterdome.
C'est un nom stupide.
Mais on veut tous les deux voir cette chose disparaître.
J'écoute.
Comme tu l'as dit, tu dirigeais cet endroit.
Tu connais la configuration et tu connais Hermès.
Avec ton aide, je pense que nous pouvons libérer les monstres
et mettre fin à ces combats une fois pour toutes.
Sans monstres, ce ne serait que le Dôme d'Hermès.
Personne n’irait à ça.
Et les monstres seraient libres
de vivre leur vie naturelle.
Je me fiche de cette partie-là.
Et je m'en fiche si tu t'en soucies, donc, je suppose qu'on est bons.
Pourquoi ?
Merci.
Je pense que vous n'aurez plus de problèmes avec des voleurs.
Stup, tu entends ce que j'entends ?
J'entends des cris.
- Entre les cris. - Supplier ?
Le silence.
Le paisible silence des citoyens qui savent que
leurs objets de valeur sont en sécurité,
se sentant ainsi rassurer de travailler en ville,
d'acheter d'avantage d'objets de valeur, etc.
Ce palais n'est pas aussi beau que ma maison.
Vous pouvez partir maintenant. Merci.
J'entends encore surtout des cris et des supplications.
Qu'as-tu fait aujourd'hui ?
En plus de sauver une petite fille
d'un lion à trois têtes dans la forêt ?
La fille est devenue un peu sauvage.
Comment sait-on qu'elles ne viennent pas
de trois lions distincts ?
D'autres questions stupides ?
Non, c'est tout pour moi.
Et je m'en fiche, car je n'ai pas eu besoin de toi au final.
La police fonctionne parfaitement.
Tu as attrapé quelques cambrioleurs bêtes.
Tu voulais que ta police empêche les riches de se faire voler.
Et jusqu'ici tout va bien.
Mes médaillons en or, ils ont disparu !
Ça ressemble à une personne riche.
Police, venez avec moi.
Quand est-ce arrivé ?
À l'instant. Il est toujours là.
Bouclez les sorties. Trouvez-le.
Libre à toi d'aider.
Je me sens libre de regarder.
Ici. Il est juste ici.
Où est-il passé ?
Là, au plafond !
Attrapez ses bras.
C'est ce qu'il utilise pour vous frapper.
Ma couronne. J'ai failli mourir.
Mais vu que non, je reste bloqué sur la perte de la couronne.
Personne ne manque de tuer mon frère à part moi.
Tu n'es pas comme les autres.
Toi non plus.
Je l'ai eu. Alors, abandonne, je t'en prie.
On se reverra, mais tu ne me verras pas.
Et tu ne me verras pas.
Bon sang. Il a déjà dit qu'il me verrait.
Il est bon.
Tu as encore de ces stupides toges de policier ?
Plusieurs. Plein des gars là-bas ont démissionné.
Je croyais ce job indigne de toi.
Le job l'est, mais pas ce type.
Je veux dire, littéralement, il est en dessous de nous.
Il est en bas quelque part.
Non, je comprends, parce qu'il...
- a sauté du... - Oui, il a sauté du toit.
Maintenant, souviens-toi, la couronne est en or massif,
ce qui signifie qu'elle se bosse facilement.
Je me fiche de la couronne.
C'est la couronne qui compte.
Si on peut voler le roi, rien n’est sûr.
Les riches veulent que ce voleur soit enfermé,
et la police tente d'y parvenir.
La police est inutile.
Ils ne peuvent pas gérer ce type.
Je te ferai savoir que la police a arrêté
des dizaines de voleurs de fruits.
Et je le referais.
La meilleure mangue de ma vie.
Et ce maître voleur les a fait passer pour des imbéciles.
Ne vois-tu pas ?
Tous les grands crimes de la ville, c'était lui.
Un homme.
C’est un professionnel, un digne adversaire.
♪ Quelqu'un a le béguin ♪
Quoi ? Non.
Je rêvais de le tuer.
C'est différent. Ferme-la.
Je reviendrai quand il sera mort.
Je n'aime pas tes motivations, mais j'aime tes objectifs,
alors je l'autorise.
Pourquoi penses-tu que le voleur frappera ici ensuite ?
Parce que c'est là que je frapperais.
- Mais tu ne vas pas le faire, hein ? - Non.
Je ne voulais pas me battre avec toi.
Attends. C'était quoi ça ?
Quoi, tu n'as pas aimé mon cadeau ?
- Je l'utilise, non ? - C'est vrai.
J'ai remarqué que tu l'as lancé sur le tonneau et pas moi.
Je n'avais pas un tir ouvert.
Je ne pense pas qu'une femme comme toi ait besoin d'un tir ouvert.
Je ne me pense pas aussi bien que tu le penses.
Je pense que je le veux.
Je...
qu'est-ce qu'on fait là ?
À toi de me dire.
Stupendous !
Pars, quitte la ville.
Si tu ne le fais pas, je devrai te tuer.
Je ne demande même pas la couronne.
Tu crois que je me soucie de la couronne ?
Elle est dans le coin.
Te voilà.
Le voleur est passé aux poignardages de tonneaux de vin.
Il devient plus audacieux.
Il a changé l'enseigne ?
On peut se concentrer ?
Tu as dit qu'il y avait un tunnel de service
menant droit aux enclos des monstres ?
Il y en avait un, à moins qu'il ait aussi changé
un parfaitement bon tunnel de service.
Il a changé la couleur.
Espérons qu'il n'a pas changé où mène le tunnel.
Entre juste là-dedans.
Et distrais-le pendant que je sauve les monstres.
Ne sauve que ceux qui en valent la peine.
Tous les monstres valent la peine d'être sauvés.
Tu as reçu mon invitation.
Je suis là, non ?
Là, et testant si l'enchantement sur l'enseigne fonctionne.
C'est bien, entre. Rentre, rentre, rentre.
Rentre avant de laisser sortir les monstres.
Je blague. Ils ne sortiront jamais.
Regardez cet endroit.
Oui, j'ai fait quelques changements depuis ton départ.
Tu veux dire depuis que je suis exilée.
Et j'ai dû diriger toute cette opération tout seul.
Diriger vers la dégringolade.
Tu as tout changé.
Qu'est-ce qui clochait avec Deliria et...
La Maison de l'Ennui dont on se Fiche de Deliria et Hermès ?
Les dieux ne veulent pas admirer des monstres sur scène.
Ils veulent les voir se battre à mort dans une fosse emprisonné.
Venez aux combats de monstres.
Riez un peu.
Ne t'inquiète pas, douce bête.
Je suis ici en tant qu'ami pour te sauver.
D'accord, pars.
Je peux faire tout ce que je veux.
C'est mon nom sur la porte.
Seulement parce que tu as retiré mon nom.
Malhabile.
Je suis un peu déçu.
Moi aussi.
Minute. Pour poser ton piège ici,
il aurait fallu que tu me regardes poser mon piège hier soir
puis que tu me laisses partir.
Et ça valait le coup, pour te voir tomber dans mon piège.
On dirait qu'on a un moment pour parler.
Je t'ai dit de quitter la ville.
Tu pourrais emmener la couronne et partir.
L'emmener où ? Et pour quoi ?
Je ne sais pas. Pour être riche ?
Riche.
Je me fiche d'être riche.
Oui, moi aussi.
Bien sûr. On est tous les deux des guerriers.
Je ne sais pas ce que tu es.
Un soldat, comme toi.
Avant, en tout cas, jusqu'à ce qu'on arrête de se battre
pour des idéaux et commence à se battre pour des choses, des propriétés.
A-t-on déjà vraiment combattu pour des idéaux ?
N'était-ce pas principalement des terres et des ressources ?
C'était pour la gloire.
Je pense que tu es d'accord avec moi.
Peut-être.
Ou peut-être que j'ai utilisé ce temps pour me libérer.
Peut-être que je faisais la même chose.
Que veux-tu au juste ?
Me tuer ?
Me mettre en cage ?
Servir la société ?
Te battre.
Toi, que veux-tu ?
Que tu viennes avec moi.
- Quoi ? - Quittons la ville.
Il n'y a rien pour nous ici.
Nous pouvons être des guerriers dans le nature sauvage, ensemble.
On ne peut pas parler ici.
Il y a une entrée secrète du palais, derrière la statue d'Athéna.
Le tunnel te mènera à moi.
Le seul endroit où je veux être mené.
Petit coup de pied.
Non, il s'est échappé.
Le dernier.
Sois libre, porc-épotame.
De rien.
C'était plus difficile que je ne le pensais...
Celui-ci peut changer de forme.
Je ne fais pas partie des monstres.
Et parler.
Vous partez toujours d'une hypothèse erronée.
Je suis dans cette cage parce que je suis tombé dedans.
Et m'embrouiller.
Et ça. Un banc ?
Quel était le problème avec les sièges rembourrés ?
Les dieux aiment le banc. C'est plus décontracté.
Tu sais quoi, Deliria ?
Voilà pourquoi j'ai dû tout changer.
Car lorsqu'on était partenaires,
tu n'acceptais aucune suggestion qui n'était pas de toi.
Parce que tes suggestions étaient stupides.
Alors, tu n'as pas à les regarder.
Tu es banni.
Pourquoi le prochain combat de monstres n'a pas commencé ?
D'accord. Très bien.
Mesdames et messieurs, nous avons eu un incident
dans nos enclos à monstres.
Mais pas d'inquiétude.
Le vainqueur de notre dernier combat est prêt pour un deuxième round,
tout comme notre challenger.
Tu me croirais que je suis là pour t'aider ?
Des problèmes d'armure ?
Non, enfin, oui.
J'ai bossé mes deltoïdes
et mes plaques d'épaule ne s'ajustent plus comme avant.
Et tu veux être à ton meilleur pour le voleur.
Ta bagarre curieusement sexuelle sur les toits
fait parler sur le marché.
Mon Dieu, ce n'est pas ça.
Enfin, je ne sais pas ce que c'est.
Je ne sais pas ce que je fais.
Tu suis ton cœur, et il n'y a rien de plus courageux,
à part combattre la redoutable chimère de Corfou.
Mais ça ne me dit pas quoi faire ensuite.
Le moment venu, je pense que tu le sauras.
Et quoi qu’il arrive, je te soutiendrai.
À moins que tu souhaites de l’aide
pour combattre la redoutable chimère de Corfou.
Merci, papa.
Tu devrais y aller avant qu'il arrive.
La redoutable chimère de Corfou ?
Il est là. Attrapez-le.
Vous voyez ?
C'est juste un homme.
Un extrêmement bel homme.
- Merci. - Stupendous, j'ai une bonne
et une excellente nouvelle.
Ma soi-disante police inutile a arrêté
le soi-disant maître voleur.
- Alors, maintenant il va en prison ? - C'était mon plan initial.
Mais la ville est riche.
Je crois qu'on a besoin d’une solution plus permanente.
Et si on utilisait ça sur le voleur ?
Mais ce n'est pas horrible, n'est-ce pas ?
Enfin, évidemment non.
Ça veut pas dire qu'on ne vaut pas mieux
qu'un voleur ou un truc fou du genre.
Mais nous valons mieux que le voleur.
C'est pourquoi le voleur doit mourir.
Et tout le monde pouvait le voir.
En douter serait franchement offensant.
Il n'y a rien de barbare, de disproportionné,
ou de moralement impardonnable à propos de...
Écoutez, nous avons beaucoup de choses,
et si vous ne protégez pas ces choses,
je peux emmener ces choses dans une ville qui le fera.
Disons, Troie.
Non, bien sûr, nous lui couperons la tête.
Je faisais l'idiot.
Et il n'y a aucune chance que faire ça
fasse de nous d'inhumains méchants,
méritant eux-mêmes la justice.
Tu t'es fait attraper ?
En utilisant l'entrée dont tu m'as parlé.
Et c'est pour ça que ta tête va tomber de ton corps.
L'entrée dont je t'ai parlé ne dépasse pas la salle du trône.
Mais la police était partout,
et j'ai dû faire un détour.
Et ça devait être via la pièce du palais
avec tous les trucs chers ?
Puis, on va remettre ta tête dans la guillotine
et la découper en tranches.
Tu t'es jouée de moi.
Deux choses peuvent être vraies à la fois, tu sais ?
Je peux vouloir m'enfuir avec toi
et je peux aussi voir le moment idéal
pour porter un coup fatal à la corruption
en perturbant l’accumulation effrénée de richesses.
Es-tu toujours aussi plein de conneries de valeurs verbeuses
ou t'y penches-tu maintenant que tu es désespéré ?
Et une fois qu'on aura toutes les tranches de tête,
on va les mettre dans un sandwich,
et on va donner ce sandwich au...
Attends, à quoi ?
Je veux savoir qui mangera mes tranches de tête.
Mais nous n'avons plus de temps.
Je vais donc ôter toute la connerie de valeurs verbeuses
et faire simple.
Aide-moi ou regarde-moi mourir.
Je te fais confiance.
Tu n'as pas de choix, et mes choix sont nuls.
On ne s'est pas rencontrés.
Je suis le père de Stupendous.
- Ravie de vous rencontrer, monsieur. - Monsieur ?
Habile de ses mains et poli.
Un beau parti.
C'est aussi un criminel recherché sur le point d'être exécuté.
Et je fais caca debout.
On a tous un truc.
Les riches disent qu'ils sont prêts à passer aux choses sérieuses.
Par Hadès, c'est quoi ça ?
Un combat de monstres avec les seuls monstres qu'il me reste,
vu que quelqu'un a libéré les autres.
J'ai été avec toi tout le temps.
Je parle évidemment de ton fils.
Pourquoi me traites-tu toujours comme un idiot ?
- Parce que tu es un crétin. - Et tu es méchante.
Je te le dis, tu n'es pas obligé de faire ça !
J'essaie de t'aider.
Ça, c'est pour avoir brisé mon diadème.
Et ça, c'est pour avoir dit à tout le monde
que j'ai fait pipi dans ma toge à ton anniversaire.
Recule !
Je te préviens.
Je suis de ton côté, mais je te tuerai si c'est moi ou toi.
Je te donne le choix là
et t'expose les conséquences.
Ok, peut-être que tous les monstres ne méritent pas d'être sauvés.
Tu aurais pu faire ça depuis le début ?
Tu sais quoi,
je pense que je comprends les combats.
Je me sens bien mieux.
Et 19 monstres sur 20, c'est pas mal.
Je veux combattre Apollon.
Je veux combattre Hélios.
Il leur faut tellement de temps pour repousser !
Bonne nouvelle. J'ai négocié avec les riches,
et ils ont accepté de te couper la tête
avec la lame tranchante plutôt que l'émoussée.
Ok, ce n'est peut-être pas une bonne nouvelle, mais...
c'est quoi...
Papa, tu as vu ce qui s'est passé ici ?
Oui.
Trouvez-le.
- Une idée d'où il est allé ? - J'ai les mêmes infos que vous.
Alors, vous devez aussi vous sentir prêt à échouer.
Que fais-tu ?
Je reste. Tu pars.
Mais pourquoi ?
Tu n'as pas ta place dans ce monde. Tu es comme moi.
Je sais pas ce que tu es, mais je sais qu'on a pas assez de temps
pour le comprendre avant qu'on vienne te tuer.
Et si tu pars pas, mon frère ne me fera pas confiance,
et les riches ne lui feront pas confiance.
Je dois donc te faire confiance pour partir et ne jamais revenir.
Peut-être qu'un jour on se retrouvera.
Peut-être qu'un jour cette nouvelle société de richesse et de propriété
donnera lieu à une ville de la taille du monde
et la moitié d’entre nous sera en cage.
Oui, peut-être ça aussi.
Je ne connais même pas ton nom.
Je sais.
Il a volé mon épaulière.
J'ai une annonce.
J'ai décidé de ne pas exécuter le voleur
parce que j'ai inventé quelque chose de bien pire
et encore plus punitif que l'exécution.
J'appelle cela, l'extradition.
Comment ça marche ?
C'est très simple.
Au lieu de tuer le voleur, ce que beaucoup disent
être précisément ce qu'il veut, et dès lors, assez ironiquement,
trop miséricordieux, nous l'expulsons de la ville,
sa très précieuse patrie, et l'envoyons très loin
dans une autre ville, où on ne le reverra plus jamais.
- Quelle ville ? - Même moi, je ne sais pas.
- Sera-t-il tué là-bas ? - Peut-être.
Attendez, Krapopolis est sa patrie ?
On aurait dit qu'il venait d'ailleurs.
Très bien, alors. On dirait qu'on a fini ici.
Merci infiniment.
Que penses-tu qu'il soit arrivé à tous ces monstres que tu as libérés ?
Je ne sais pas, mais je sais qu'ils ont trouvé la paix.
Traduit par jalawaan www.addic7ed.com
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