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Je vous rappelle un fait, Dante.
Je suis là pour vous aider, alors vous devez m'aider.
Je vous ai laissé sortir.
Vous deviez m'aider à en finir avec Tavares
et là, vous ne pouvez plus ?
Tavares a beaucoup de pouvoir.
Ça ne se fait pas comme ça.
Un petit conseil.
Pour s'attaquer à une organisation criminelle, il faut s'en prendre au fric.
Le pouvoir est là.
Tavares a beaucoup d'argent.
Mais il est prudent.
Je ne sais pas où il le planque.
Trouvez ce fric.
Ramenez-le.
Dites quelque chose. Parlez.
Parlez.
Cet argent, c'est pour une noble cause.
Je ferai un don à une maison de retraite.
Des personnes âgées.
Des fauteuils roulants...
Un whisky ? Ça vous dit ?
Bien sûr.
Un petit whisky.
Si vous ne voulez pas le faire, très bien.
Je comprends.
Goûtez-moi ça, Dante.
Goûtez. Allez.
Cela dit...
les agents des Forces spéciales ne sont pas les bienvenus, ici.
Ils ont mauvaise réputation. Les gringos encore pire.
Comment ça ?
C'est à vous.
Vous êtes venu avec ça après avoir tué le juge.
Écoutez.
Trouvez l'argent...
Lázaro.
Joli prénom. Lázaro.
Vous êtes très beau.
Trouvez-moi ce fric.
Je ne dirai rien.
Promis, je ne dirai rien.
Allez, Lázaro. On a fini.
Joli prénom. Lázaro.
Un nom de chien, mais joli.
J'ai toujours aimé ce prénom.
Pour les garçons.
- Le gâteau de Trini est excellent. - Oui.
Dis-lui de continuer.
On pourrait décrocher...
et devenir honnêtes.
Qu'en penses-tu ?
Ton seul talent, c'est d'être sournois.
Tu veux devenir pâtissier ?
Je règle le problème Peniche.
- Vraiment ? - Il me doit des excuses.
Ce connard doit me respecter.
Les filles peuvent apporter la marchandise.
D'accord.
Réfléchis.
Qu'elles apportent du gâteau aussi.
Les mecs de La Unión sont...
Non. Je ne vais pas t'ennuyer avec ça.
- Attends. - Tu ne peux rien faire.
Allô ?
Va plus loin.
Allô ? Qui est-ce ?
Oui, c'est moi.
Je suis sa sœur.
Pardon ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Explique-moi ce qui se passe.
Que s'est-il passé ?
Ils ont tué Kiko, connard.
- Ils ont tué Kiko. - Doucement. Pas de scène ici.
Doucement, merde. Doucement.
Doucement.
Putain de merde.
C'est quoi le problème ?
Putain de bordel.
Putain de merde.
Tu m'as fait peur. Tu es discret.
Tu as perdu un truc ?
Non. Toi ?
Oui.
Je cherche ta mère. Où est-elle ?
C'est l'inconvénient de la douche.
Ça glisse, le savon.
On perd des bracelets, des bagues des médailles,
ce genre de choses
Elles disparaissent.
Oui. Je ne sais pas pourquoi tu dis ça.
J'ai fait tomber une pochette de cocaïne.
Tu l'as pas vue ?
J'ai perdu mon dessert, putain.
Ils l'ont électrocuté.
Ils ont signé : "La Unión".
Fils de putes.
Qu'est-ce qu'on va dire à Santito ?
On va lui dire...
que La Unión doit disparaître.
Tu comprends, mon amour ?
Œil...
pour œil.
Prends ça.
Il est vraiment nul.
Ils doivent liquider ce salaud.
Allez, tire.
Tire.
Quel chien.
Putain de chien.
- À moi. - Tire.
Putain, oui.
Quelques passes.
Dégagez.
Qu'est-ce qu'il y a, parrain ?
Pourquoi la tête ?
Quoi ?
Santito.
Il est arrivé quelque chose de terrible.
Quoi, parrain ? T'inquiète. C'est quoi ?
Je veux que tu saches...
Avant tout, tu es ma famille.
Bien sûr.
Et quoi qu'il arrive...
tu pourras toujours compter sur moi.
Oui.
Ta tante vient d'apprendre...
que ton père avait été assassiné.
Santito.
Santito, pose ça. Allez, parle-moi.
S'il te plaît.
Dis quelque chose.
N'importe quoi.
Pourquoi ils ne nous tuent pas tous ?
Jamais.
Pour Kiko, on s'endurcira à chaque jour.
Ces connards de La Unión sont foutus.
Écoute.
Je le jure sur ma vie.
Ça va, mec ?
T'as un problème ?
Non, aucun. Je me mets là.
Fils de putes !
Ouvre, enculé !
Ouvre, fils de pute.
Approche, fils de pute.
Ou tu as peur ?
- Salaud. - Tu veux ça ?
Je peux te filer les miennes.
Je vais te tuer, putain de chauve.
Tu as touché à ma famille.
Sale amoureux du reggaeton.
Tu as touché à ma famille, salaud.
Et le code d'honneur ?
- Tu es une ordure. - Le code ?
Quel code ? C'est toi qui l'as trahi.
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as mal au cul ?
Ton petit cul chauffe ?
Ils savent que tu t'es fait dépuceler et que ça t'a plu, connard ?
Et ton beau-frère ?
Tu vas l'utiliser comme passoire avec tous ses trous ?
Vous allez connaître le vrai Mariano Tavares,
bande de fils de putes.
Ce sera un plaisir de courte durée.
Car tout le monde se fiche de votre sort, bande d'enculés.
Alors ?
Nous sommes nombreux et nous sommes prêts.
La Unión règne !
- C'est nous ! - Quand tu veux.
Tu ne sais pas ce que tu dis.
Tu ne sais pas de quoi je suis capable.
La Unión règne !
Avant tout...
pardon de ne pas être là.
Ça va, bébé.
C'est délicat en ce moment.
La permission de sortie a été refusée.
Tu sais ?
Le confinement fait mal dans des moments pareils.
Ne pas pouvoir être avec toi...
te serrer dans mes bras...
voir mon ami et le remercier de m'avoir rendu meilleur.
Alors je profite de mon temps avec Santito...
que j'aiderai et soutiendrai jusqu'à la fin de mes jours.
Oui, trésor.
Dis quelque chose, Santito.
Il va dire quelques mots.
Je...
Allez, mon fils.
Je n'ai pas vu mon père depuis 19 ans.
Il m'a beaucoup appris...
Mais il ne m'a jamais vu si fort.
Et...
Il ne sait pas que je suis le meilleur.
Il le sait, mon fils.
Je ne saurai jamais.
Et...
Tu es le meilleur, Santito.
C'est vrai. Tu es le meilleur.
Il y a les fringues de Santito. Et celles de Bocinas.
Celles du patron sont de l'autre côté.
Il faut les repasser.
On a tous l'air débraillés.
Salut, Muertito.
J'espérais te trouver ici
avec de la bonne came.
Qu'est-ce que tu veux ?
Ne sois pas méchant.
Ce n'était pas bien. On a eu tort d'acheter la coke de La Unión.
Je t'avais dit.
Fais attention à ta santé.
C'est pas un jeu.
- Je sais. - Il faut de la bonne came.
C'est vrai. On nous a vendu de la merde.
Je devrais pas le dire, mais même moi j'ai eu la chiasse.
Je t'avais dit.
Et ?
Tu peux nous pardonner et nous trouver une petite fête ?
- Tu crois ça ? - Ne sois pas méchant.
- On paiera plein pot. - Oui ?
Oui.
Je t'ai envoyé te faire foutre.
Tu peux faire plus ?
- À part payer plein pot ? - Je ne sais pas.
- Je suis doué à la négociation. - Et ma bite ?
- Pourquoi pas ? - Allons-y.
Quoi ?
Je suis une dame.
Pas ici.
Je connais un endroit.
Tu vas adorer.
Tu verras des étoiles, mon amour.
- Alors ? - Vraiment ?
Attention, papa.
Jusqu'où on va, queer ?
C'est juste là.
Te plains pas et profite de la vue.
La putain de vue ?
Je t'assure que ça vaut le coup.
Je préfère la bouche.
La dernière fois, t'étais pas assez serrée,
sale pute.
Je ne t'ai jamais déçu, papa.
C'est pour ça que j'en parle.
Je suis pro et tu le sais.
Pas avec les dents.
Il n'y a pas de plaisir sans douleur.
- Sale pédé. - Ici.
- Ici ? - Mets-toi à l'aise et profite, papa.
Sale pédé.
Va là-bas. Sois pas curieux.
Je suis folle.
Puisque tu y es, salope.
Tu me sors ton gros prisonnier ?
Tu le veux bien gros, salope ?
Montre-moi, papa.
- Tiens. - Seigneur.
Pas si vite.
Tais-toi, salope. Tais-toi.
Putain.
Plus loin.
Tu es trop vorace.
Salope.
- Ne bouge pas. - Salope.
Putain de traître.
Bouge pas sinon je te troue le ventre.
Attends.
- Merci, Mama. - On est là pour ça.
Ne le laissez pas s'échapper.
Vous êtes une bande de lâches.
Toi...
- Un à la fois. - O.K.
Tenez-le.
À l'aide !
Sale chien.
Mariano !
N'oublie pas...
La Unión gagne toujours.
Il est mort.
Taillade-le qu'il soit méconnaissable.
Même sa mère ne le reconnaîtra pas.
Je me suis vengé.
Vous savez quoi faire.
Allez, enculé.
Plus vite.
Ne fais pas l'idiot.
Non.
J'ai pensé à un truc.
C'est peut-être beaucoup demander.
Quoi ?
Il faudrait aller voir McAllen pour parler à sa fille.
Elle est sûrement en contact avec Jack.
Pour lui dire quoi ?
"Où est l'enfant enlevé par votre garde du corps ?"
Je lui demande de tuer l'homme ?
Frida, c'est la seule façon,
sinon, mon fils est en danger.
C'est difficile.
C'est beaucoup demander. Mais ils ne feront pas le lien avec moi.
Tu as une photo ?
Celle qui est en ligne est floue.
Non, parce que c'est trop dangereux.
Tu sais qui en a ?
- Qui ? - Ma mère.
Bonjour.
Bonjour.
Je viens voir Mme Elsa Duarte.
- Votre pièce d'identité. - Bien sûr.
- Signez, je vous prie. - Bien sûr.
Vanessa ? Mme Elsa Duarte a de la visite.
Merci.
Bonjour.
- Je viens voir Mme Elsa Duarte. - Vous êtes de la famille ?
Oui.
- Je suis sa belle-fille. - Suivez-moi.
Bonjour Linda. Lazaro me demande de vous contacter. On peut se voir ?
Alma.
C'est la belle-fille de Mme Elsa Duarte.
- Ravie de vous rencontrer. - Merci.
Nous sommes désolés pour votre beau-frère.
- Oui. - Une journée difficile.
La police avait des questions.
- C'est bien de venir. - Je vous remercie.
Comment va Mme Elsa ?
Il est plus facile de surmonter le deuil dans son état.
- Elle est lucide ? - Parfois. Mais de moins en moins.
Bonjour.
Je suis la femme de Lázaro.
Lázaro, votre fils.
Lazarito.
C'est fait. Personne ne trouvera ces salauds.
Vas-y.
Qu'est-ce que tu as fait ?
Ce qu'il fallait faire.
On a préparé une petite surprise.
Il fallait voir cet enculé.
MS a le contrôle, maintenant.
Ne t'inquiète pas.
J'ai gagné.
La dette est réglée.
- Lázaro est très mignon. - Oui.
- Mon fils est beau, non ? - Oui.
C'est devenu un très bel homme.
- Non ? - Oui.
Oui.
Et son papa ? Il était comment ?
Il était bien, aussi.
Un Américain.
Mais un jour il a commencé à boire.
Il est parti et n'est jamais revenu.
On n'a jamais eu de nouvelles. Il n'a jamais envoyé d'argent.
On a dû se débrouiller seuls.
Très jeune, Lazarito s'est occupé de la famille.
On est venu au Mexique, mais Lazarito a voulu retourner.
N'en parlons plus.
Et le fils de Lázaro ?
Il s'appelle Pablito.
- Vous me la prêtez ? - Oui.
Je ne l'ai jamais vue.
Il est adorable.
Lazarito est toujours soldat ?
Dites-lui que je l'attends.
Je ne bougerai pas d'ici.
Bien sûr.
- Ça va, mec ? - Ça va, patron ?
- Ça a été cette semaine ? - Pas génial, mais voilà pour toi.
Ça suffira ?
Compte si tu veux.
- Sois prudent. - Tu vois les gamins ?
- Vends-leur notre came. - Oui.
- Prudence, patron. - Allez.
On rentre à la maison.
Allez.
Il est trop mignon. Je peux ?
- Viens, mon petit. - Oui, il est mignon.
- Il s'appelle comment ? - Aguayo, ma jolie.
- Comme le lutteur. - Oui.
- Je peux ? - Bien sûr.
- Viens là. - Allez.
Il ne mord pas.
Il est fatigué.
Il n'a pas arrêté de courir,
mais il voudra bientôt ressortir.
- Bien sûr. - Oui.
Pardon...
vous êtes Ventura ?
Viens là, mon chien. Oui. Et toi, petite ?
Je suis de La Unión.
Dépêche, connard.
Vite. Allons-y.
Et si on tuait un des prisonniers ? On serait baisés.
Que se passe-t-il, messieurs ?
Que se passe-t-il ?
- Ils veulent voir leur famille. - Je les emmerde.
Un peu de respect.
Qui t'a nommé leader syndical ?
Attendez. C'est vous derrière tout ça ?
C'est vous le responsable ?
On veut voir une autorité disposée à nous entendre.
Je suis le directeur.
C'est un plaisir, messieurs.
On ne discutera pas avec vous. Mais on veut bien parler au procureur.
Bienvenue M. le Procureur.
Comment allez-vous ? Quel dommage de venir pour une bagatelle !
Au contraire.
Ce qui arrive ici n'est pas une bagatelle.
M. Galindo m'a informé.
Il y a de graves problèmes,
en dehors de leurs plaintes.
- Vous faites erreur. - Ah, bon ?
Vous avez raison, monsieur.
Nous avons déposé mille requêtes pour des mesures de sécurité.
Mais les détenus font la loi, ici.
À la moindre intervention, ils crient aux droits de l'homme.
Ventura a été tué à cause d'une dispute avec les détenus.
C'est la rumeur, pas un fait. Les choses changent.
- Certains gardiens ont deux boulots. - On doit payer nos uniformes.
S'il vous plaît, écoutez-moi.
S'il vous plaît.
Toutes les plaintes doivent être présentées par écrit...
sur un document officiel.
Faites une liste de plaintes et de suggestions.
Nous étudierons chaque plainte. D'accord ?
Faites preuve de bonne volonté et reprenez le travail.
Merci, M. le Procureur. Allons-y.
- Au travail. - Entendu ?
Vous êtes allés trop loin.
- Monsieur ? C'est important. - Je suis occupé.
Qu'y a-t-il ?
On a fait l'appel. Il manque trois détenus.
- Ils se sont échappés ? - Je ne sais pas.
Gómez, Muerto,
- Abelardo. - Oui. Muerto.
- Oui. Et Gutiérrez. - Je m'en occupe.
Ne t'inquiète pas.
M. le Procureur, mon assistante, Roxana.
- Enchanté. - C'est un honneur, monsieur.
Le plaisir est pour moi.
- Votre nom, déjà ? - Roxana.
Roxana, apportez-moi un café.
Bien sûr. Tout de suite.
- Merci beaucoup. - Pardon.
Je vous en prie. Après vous.
- Merci. - Je suis content que vous soyez venu.
Écoutez, ce centre de réadaptation a été exemplaire.
Il y a eu des évasions, mais jamais de mutinerie,
et il y a très peu de bagarres.
J'aimerais vous dire une chose, juste entre nous.
Quand ma promotion a été connue, ça a été le chaos, ici.
Crimes, évasions, ce genre de choses. Je trouve ça suspect.
On ne m'a jamais rien dit de bien sur cet endroit.
Au contraire.
M. le Procureur, comme vous savez,
on ne transmet pas les bonnes nouvelles.
L'essentiel c'est que vous soyez ici. Vous. Un expert en politique
qui sait que l'obéissance est salutaire.
Les problèmes commencent quand on exprime son opinion.
La politique vous intéresse vraiment.
Depuis tout petit.
Depuis tout petit ?
Arrêtez de jouer l'idiot si vous voulez réussir en politique.
Roxy.
- Pardon. Voici votre café. - Oui, Rosy.
Merci. Rosy ?
- Oui. - Merci.
Sucre ? Édulcorant ?
- Édulcorant. - Combien ?
Quatorze onces pures.
Non, ça va. Je l'aime noir.
- Je plaisantais. - Je viens de comprendre.
- Vous êtes drôle. - Vous croyez ?
- Bien sûr. - Vous aussi.
Merci. Excusez-moi.
- Quatorze. - Vous pouvez y aller.
Et le personnel ? Qualifié, non ?
Pas tous.
Tout ne va pas mal, ici.
Nous garderons certaines choses.
J'en suis ravi.
Ces connards de La Unión sont plus insolents que je pensais.
Mais ils paieront.
J'enlèverai un à un leurs putains de tatouages.
- Oui. - Ils joueront moins aux durs.
Montre. C'est à Muerto.
Putain. C'est à Muerto.
Putain de bordel.
Ils le paieront...
Putain.
Tuons-les.
Assis, bordel. Maintenant.
- Putain. - Du calme.
Du calme !
Assis.
Il y a toujours...
des connards...
qui croient facile de prendre une personne comme moi par surprise.
Mais sachez que...
quand la pute que vous appelez "maman" était enceinte et malheureuse...
se demandant si elle devait avorter ou vous jeter à la poubelle...
j'étais déjà grand...
et fort.
Quand Dieu...
a créé la lumière...
Tavares...
avait déjà l'électricité.
BIENVENUE AU MEXIQUE
- Bonjour. - Bonjour. Linda ?
- Bonjour. - Ravie de vous rencontrer.
De même.
Où est Lázaro ?
À La Rotunda, au Mexique.
Pourquoi ? La dernière fois que je l'ai vu, il était sorti.
Je sais, mais...
Je viens vous aider.
Je suis assistante sociale à la prison.
- Lázaro m'a priée de vous contacter. - Pourquoi est-il en prison ?
C'est compliqué.
Pour l'instant, il cherche son fils
et il pense que vous pouvez l'aider.
Comment ? Que dois-je faire ?
Il faudrait lui rendre visite.
Je vous aiderai.
- C'est tout ce qu'il demande. - Oui.
Je suis désolée. Je ne peux pas.
Trop de mauvais souvenirs.
Je vois.
Je comprends. Mais réfléchissez.
Vous savez où me joindre si vous avez le moindre souci.
J'aimerais aider, mais je ne peux pas.
Je suis désolée. Je ne peux pas.
Je comprends.
Mettons les choses au clair.
On m'a parlé de l'incident des douches.
Je prenais une douche et je me suis fait tabasser.
Puis tu t'es fait enculer.
Ventura était le surveillant,
et maintenant Ventura est mort.
La Unión l'a tué.
Autre chose.
Tavares a trouvé une médaille et un doigt dans son assiette.
À qui sont-ils ?
- Je ne sais pas. - Bien sûr.
À Abelardo Robles,
affublé du surnom idiot de Muerto, qui est désormais mort.
La vie est curieuse.
Vous suivez ?
C'est quoi ça ?
Ils étaient dans la douche quand Cuau s'est fait botter le train.
Je ne sais pas qui l'a fait. Ils étaient cagoulés.
Vous êtes venus l'aider.
Je ne les ai pas vus.
Écoutez.
Très bien.
Mais sachez une chose.
Quand vous serez vieux, vous serez toujours ici.
Si des mecs plus dingues vous tabassent...
je ne dirai rien non plus.
J'ai demandé à Linda de venir, mais je doute qu'elle le fasse.
J'ai vu ta mère.
Je lui ai dit d'appeler si elle voulait quelque chose.
J'ai laissé mon numéro.
Elle était confuse.
Elle est jeune pour être aussi atteinte.
Quand Camilia est morte, j'ai promis de m'occuper de Pablo.
Je ne pensais jamais la laisser tomber.
On le retrouvera, Lázaro.
Je t'aiderai.
Ça va, Santito ?
Quoi ?
Il y a longtemps que je t'ai vu.
Alors ? Quoi de neuf ?
Comment ça ?
T'es pas au courant ?
Non. De quoi ?
Tu t'intéresses à rien, connard.
Des putes de La Unión...
ont tué mon père.
Je suis orphelin, maintenant.
C'est nul.
- Je suis désolé. - Quoi ?
Comment ça ?
C'est tout ? "Je suis désolé" ?
Ça va devenir lourd par ici et tu es comme
main dans la main avec Cuauhtémoc. Imagine la réaction de mon parrain.
Ne viens pas dans notre aile.
Il est fou de rage.
- Tu le sais, je ne prends pas parti. - Hé, non.
Non. Pas maintenant.
Désormais, les sentiments doivent se voir, Dentier.
Tu comprends ?
Dentier.
Bonjour, c'est moi.
J'ai réfléchi.
Croyez-moi, c'est le dernier endroit
où j'ai envie d'aller, mais...
Personne ne doit vivre ce que j'ai vécu, alors...
C'est d'accord. Je viendrai.
- On a fini, monsieur ? - Tu peux partir.
Tout va bien ?
Qu'est-ce que tu veux ?
Après toutes ces années ici, j'ai fait quelques erreurs
et maintenant, je suis foutu.
Seigneur. C'est si grave ?
C'est si grave que j'offrirais mon cul à ce petit bonhomme pour nous sauver.
C'est du bon vin.
Je ne savais pas que vous aimiez. Mais vous avez mauvais goût.
Non, Rox.
Il y a longtemps qu'on bosse ensemble ?
Ça fait...
bien des années.
Ça ne te met pas en colère ?
Tu devrais être aussi fâchée que moi.
Il est vrai que je suis inquiète.
Tu vois ?
Tu devrais être aussi ouverte que moi.
- Quoi ? - Quoi ? Quoi ?
Le Procureur serait ravi de pouvoir s'amuser avec toi.
Sauf votre respect, je vous emmerde.
Roxana.
Juste cette fois, je te demande ce service.
Toi et moi, on est une équipe. Réfléchis.
Sinon, on est baisés tous les deux.
Jamais.
Garde-à-vous !
Merci, Luciano. Entrez, je vous prie.
Faites vite, s'il vous plaît.
Comment ça va ?
Bien.
Écoutez, pour votre père...
Je suis désolé.
Ça va.
Vous savez pourquoi vous êtes ici ?
Oui. Elle m'a parlé de Pablo.
Je lui ai raconté.
Il est avec Jack.
Il veut l'argent de Tavares.
- Quoi ? - Oui.
C'est Jack qui m'a trahi.
C'est pour ça que je suis encore ici.
Je veux aider.
Je fais comment ?
Il va falloir suivre Jack.
Vous ne...
Il est sûr de lui et il ne se doutera de rien.
Mais il faudra être prudente.
Je vous en demande beaucoup.
Vous avez fait plus qu'assez.
Vous n'êtes pas obligée.
D'accord.
J'accepte.
Sous-titres : Hélène Le Beau
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