All language subtitles for Inmate 0109

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Original subtitles

Prévenons la police. Ils pourront...

Non, Frida. Je t'en supplie, ne mêle pas la police à ça.

Des gens très dangereux sont derrière le coup.

J'ai besoin de toi pour retrouver mon fils.

Je t'en prie. Il n'a plus que moi.

- Je dois l'aider. - Oui.

- Je t'aiderai. - Sans moi...

On le retrouvera.

Merci.

On le retrouvera.

Entre.

- Assieds-toi, José Luis. - Merci.

- Comment allez-vous ? - Bien, merci.

Beaucoup de travail.

À chacun sa peine.

Oui, on peut dire ça.

Quoi qu'il en soit, on doit continuer.

Je t'ai fait venir parce que j'ai une faveur à te demander.

Qui dois-je tuer ?

Si tu savais. Mais non.

Laissons-les mourir tout seuls.

Ton frère travaille toujours à la police judiciaire de Reynosa ?

Oui. Ariel, et mon cousin aussi.

La moitié de ma famille est constituée de voleurs, l'autre, de flics.

Imaginez les repas de Noël.

Devinez quelle moitié défend América FC.

Écoute, j'ai besoin de renseignements sur un gamin qui a disparu,

Pablo Mendoza.

Comptez sur moi. Je préviens mon frère.

Merci beaucoup.

C'est pour ma femme de ménage. Le petit est de sa famille.

Le couple qui s'en occupait a été assassiné.

L'enfant a disparu.

- Si c'est arrivé ici, mon frère le saura. - C'est arrivé ici.

Mais sois très discret.

Il ne faut pas que ça se sache. Ce n'est pas professionnel.

Ne vous inquiétez pas. Je ne dirai rien.

- Merci. Sincèrement. - Merci à vous.

Vous nous aidez beaucoup.

Grâce à vous, j'ai pu enterrer ma mère.

Vous êtes une fleur parmi les pierres.

Merci.

Non. Maintenant.

Allez, Bocinas.

Allez, petit.

Mets de la pression.

- Téléphone. - C'est qui ?

- C'est qui ? - Une pute.

Je reviens.

Ne t'en va pas, mec.

- Lequel ? - Le deux.

Allô ?

Bocinas ? C'est moi, Linda.

Putain.

- Qu'est-ce que tu veux ? - Tu as été très gentil avec moi, alors...

merci.

Et...

j'ai besoin de ton aide.

Écoute, tu ne peux pas appeler comme ça.

Il ne faut pas parler.

Mon papa

est mort.

Et...

j'ai une question.

Sais-tu pourquoi j'ai été enlevée ?

Laisse tomber.

Écoute...

ton père a volé de l'argent à Tavares.

Tu as compris ?

Ton père est un salaud. Très méchant.

Ne cherche pas.

C'est dangereux.

Danger.

Un petit cadeau.

Il parle à la gringa qui était là ?

Il l'a baisée, je crois.

Vraiment ?

Putain d'enfoiré.

C'était merdique tout ça, mais content de t'avoir connue.

Je te laisse.

Ciao.

Merde.

- Alors ? - Rien.

- C'était qui ? Où tu vas ? - Personne.

Qui t'a appelé ?

La putain de gringa qui était là ?

Elle voulait de mes nouvelles.

Elle est inquiète ? Tu entends ça ?

Elle est inquiète. Elle voulait des nouvelles de Bocinas.

Tu la baises ?

Arrête. C'est la première fois.

- C'est arrivé ? - Non, qu'elle appelle.

Viens ici, petit con.

Écoute bien.

Sauf si tu veux que le patron apprenne que tu baises la gringa,

tu feras un cadeau à Silvestre.

Je te l'apporterai plus tard.

- Ne dis rien. - Pour l'instant.

Tu sais pourquoi ?

Parce que moi aussi, j'étais obsédé par une nana.

Mais ne fais pas l'idiot.

Tu dois comprendre que le travail, c'est le travail, mec.

Faut pas tout mélanger.

Bien.

Branle-toi. C'est plus sûr.

Idiot.

Attends.

- Attends. Et moi ? - Quoi ?

Comment ça ? File-moi quelque chose.

Tiens. Mais pas un mot.

Et Silvestre ?

Je lui donnerai.

- Tu t'es essuyé avec ? - Tu n'en veux pas ?

Ça va ? Qu'est-ce que tu fais avec ce fric ?

- Alors ? - Bocinas me doit du fric.

Et la commission de Santito ?

- Allez. - C'est de la monnaie.

Que des billets verts pour moi.

- Où est le fric ? - Ça va, les gars ?

Ces enfoirés de La Unión volent la réserve.

- Je te jure. Ils... - Pas vrai.

Attends. Tu les as vus ?

- Ça va cogner. - C'est pas vrai.

- Prends les pics. - Non.

- Qu'est-ce que tu fous ? - Il faut prévenir ton parrain.

Mon parrain est occupé. Santito décide. Ouvre.

- Qu'est-ce qu'il va dire ? - Ne fais pas le con.

Poule mouillée. Tu as peur, c'est ça ?

- Tu as peur ? - Ils peuvent me tailler une pipe.

- Ouvre. - Ton parrain serait furax.

Putain ! Ouvre !

Il dira quoi, mon parrain, si on reste ici à ne rien faire ?

Ouvre la porte !

- Allez, Muerto ! - Laisse-le sortir.

- Je les emmerde. - Laisse-le sortir.

- Préparez-vous. - Donne-moi ça.

- Préparez-vous. - Putain.

Tu t'es dépassé.

- Ils sont heureux. - Donne-leur tout.

Et ça.

J'ai toujours pensé qu'un homme échouait

quand il ne tirait pas de leçons de ses erreurs.

Réfléchis, Rox.

Il y a aussi des hommes qui...

Ils savent que les crises ouvrent des portes et ils en tirent parti.

Marcial. Arrêtez les Tavares.

Il faut leur interdire l'accès à la cour. Vite.

Fils de putes.

Vous êtes baisés, enfoirés.

Ouvrez, putain.

Ouvre, connard.

Vous ne pouvez pas sortir. Recule, petit con. Espèce d'ordure.

- Regagnez votre aile. - Ouvre, putain !

Putain !

Et si on refuse ? Tu vas faire quoi ?

Je vais te frapper jusqu'à te rendre méconnaissable.

- Vraiment ? - On va appeler Dante, connard.

Appelle ta sœur aussi, connard.

Va chercher mon parrain. Vite.

Léchez-moi les couilles, connards.

Léchez-moi les couilles.

Oui, c'est ça.

Santé.

Hé.

Qu'est-ce qui se passe ici ?

- Personne ne sort. - Vraiment ? Et pourquoi ça ?

Les ordres d'en haut.

Putain de merde.

On fait quoi ?

Attends-moi.

Attends-moi.

Quand ce sera ouvert, enfoiré...

Je t'emmerde, salaud.

Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi ce geste obscène ?

C'est moi qui devrais être fâché.

On ne m'a jamais traité comme ça, connard.

Les temps sont durs.

Tu es dépassé, mon vieux Mariano.

Les caprices, c'est fini. Sauf si tu préfères un transfert ?

- Je peux arranger ça. - Tu ne m'intimides pas, connard.

Si tu veux discuter,

faisons-le en privé.

D'accord. Je te tiens au courant. J'ai ton numéro.

Putain de Peniche.

Ouvrez la porte.

Salut, beauté.

Regarde. J'ai ça pour toi.

Choisis-en une.

Regarde.

Celle-là.

C'est pour qui ?

Pour la Frida ?

Prends plutôt celle-ci.

C'est mignon.

Félicitations, Marcial.

Le travail est plus compliqué,

mais aujourd'hui, les gars ont été excellents.

Merci, monsieur.

Si je pouvais, j'utiliserais d'autres moyens.

Non. Ce n'est pas le moment.

Avec l'émeute, la semaine dernière, l'enquête... Plus rien ne me surprend.

Sauf votre respect, je peux dire ce que je pense ?

"Je mourrais pour ton droit d'exprimer une opinion, même si je ne la partage pas."

- Voltaire. - Alors je vais l'exprimer.

J'écoute.

Il y a deux raisons à ce chaos. Primo, Tavares. On l'a trop laissé faire.

Secundo, le nouveau, Dante Pardo.

J'ai tout de suite su qu'il nous causerait des ennuis.

Il est fort parce qu'il a pris la place de Foca.

À mon avis, il faut se débarrasser du plus faible.

C'est juste. Alors...

amène-moi Tavares.

Il est temps de casser des œufs pour notre omelette.

Avec plaisir, monsieur.

Veuillez m'excuser.

Qu'est-ce que tu vois ?

Comment ça ?

Je vois ce que mon œil perçoit, ducon.

Pourquoi tu prends tout ça ?

Ces idiots prennent tout.

Nourriture, biens, drogues...

Il faut l'accepter.

J'ai souvent été en prison.

Pour dix pesos, j'avais un lit et un matelas.

Mais ces idiots prennent tout.

C'est la faute de celui qui est en haut. Je ne parle pas de Dieu.

Et si je te disais qu'il en a marre, de tous ces privilèges ?

Si tu t'organises et que tu lui montres que tu es le plus fort,

tu prendras sa place.

Mais il faudra les diriger.

Pourquoi tu crois que je t'ai laissé distribuer tout ça ?

Merci, mon frère.

Reprends-toi.

Comment peuvent-ils tolérer ce qu'il y a dans ton rapport ?

Enfin, tout s'explique. Si le directeur touche une grosse part.

Il n'y a pas de preuves...

mais tu sais où on en est.

Tu crois que ça peut s'aggraver ?

- Bonjour. - Bonjour.

- Bonjour. - Quoi de neuf ?

Pas de corps, de meurtres ou de disparitions, aujourd'hui ?

- Non. - Rien de sérieux.

On a assez de matière pour le rapport.

- Je vous laisse. - À plus.

Je ne supporte plus ce genre d'humiliation.

Tu as ordonné une fouille. Tu as confisqué ma marchandise.

Et là, tu m'empêches de circuler librement.

- Qu'est-ce qui te prend, connard ? - Qu'est-ce que tu veux ?

Que je reste sans réagir ?

Non. Il faut bien appliquer les règles.

J'ai quel âge, à ton avis ?

Tu as quelque chose contre moi et tu n'as pas le courage de le dire.

Tu veux savoir ce que j'ai contre toi ?

Des blessés, des bagarres, des disparitions, des morts mystérieuses.

Tout ça à cause de ces idiots que tu ne contrôles plus.

Comment tu les appelles ?

Mais tu ne refuses pas de t'enrichir, si ?

Je jure sur la tête de ma mère...

que si tu déconnes avec mon organisation, je te tue, enfoiré.

Au lieu de te fâcher, soutiens-moi.

Je répare vos conneries tous les jours, enfoiré.

Arrête de te plaindre, connard.

Tu veux que je fasse aussi ton boulot ?

Ne joue pas au con, Peniche. Ne me fais pas sentir qu'on est ennemis.

Sinon, on en viendra aux poings, toi et moi.

C'est quand tu veux, enfoiré.

Mais sans gardien et sans triche.

Très bien. Quand tu veux. Tu ne me fais pas peur.

- Décide où et quand, mauviette. - Tu me traites de mauviette ?

Non, je ne te traite pas de mauviette.

Je te traite de grosse mauviette.

Très bien.

Tu fais quoi ?

J'ai choisi une date. Aujourd'hui.

C'est aujourd'hui !

- Allez, mauviette. - Viens.

Tu vas pisser dans ton froc.

Qu'est-ce qu'il y a, mauviette ?

Je t'emmerde.

Voici la notification.

Il y a assez de preuves pour faire sauter la direction.

Le trafic de drogue, les privilèges de certains détenus,

les victimes de la mutinerie,

le traitement irrégulier de certains cadavres

et les disparitions attribuées à Dante Pardo.

Tu disais que ça n'avait pas de sens.

Ce qui n'a pas de sens, c'est ton engouement pour lui.

Explique-moi.

- Quel est le rapport avec l'affaire ? - D'accord.

On juge le travail de Peniche, pas le tien.

Écoute.

Il n'y a rien entre moi et Dante Pardo.

Ni aucun autre détenu.

- Compris ? - D'accord.

Sauf qu'il est associé à des affaires truffées d'irrégularités.

Comme presque tout, ici.

Oui.

Écoute.

Je ne veux pas te causer d'ennuis avec ce rapport.

Je t'ai appelé, Evaristo.

J'ai démarré tout ça. Il fallait bien ouvrir la voie.

C'est tombé sur moi. Très bien.

J'avais oublié le plaisir que j'ai à bosser avec toi.

- Merci. - C'est vrai.

- Moi aussi. - Sérieux.

Tu es très courageuse.

- Eh bien... - Écoute.

- Quoi ? - J'ai toujours envie de lire ta thèse.

Je te l'apporte demain. Ça va.

- Demain ? - Oui.

- J'ai hâte. - Qu'est-ce que tu fais ?

- Quoi ? - Evaristo.

Contrôle-toi. Pousse-toi un peu.

Ne mélange pas tout.

Écoute, remettons ce rapport à Peniche...

puis on discutera.

Arrêtez. Vous allez vous blesser.

Sécurité ! Venez vite, bon sang !

Allez.

Tu fais venir tes fillettes pour t'aider ?

Sortez-le d'ici. Emmenez-le.

Fils de pute.

- Ça va, monsieur ? - Oui, je...

- Très bien, Dieu merci. - Que s'est-il passé ?

- C'était quoi ? - Rien.

Un peu de cardio, docteur.

Un échauffement. Ils ont bien fait de l'emmener.

Je l'aurais tué.

J'ai vu beaucoup de choses, mais jamais rien de tel.

Oui. C'est moi.

Ma méthode peut sembler extrême, mais ils me respectent.

Je les traite d'égal à égal. Tu veux te battre contre le directeur ? D'accord.

Et ça marche.

- De l'eau, monsieur ? - S'il vous plaît.

- Un café, quelque chose ? - Non, merci.

Bien. Que puis-je faire pour vous ?

Tenez. Voici le rapport pour le procureur.

Formidable.

Toutes ces pages ?

C'est la dernière page qui compte.

Voyons voir.

"Le bureau du procureur..."

Attendez, Frida.

La semaine dernière nous avons eu...

une étrange conversation. Pourquoi ?

Vous aviez vu le rapport de Santito et vous n'étiez pas d'accord.

J'admire votre calme. Vous défendez votre opinion.

Mais ça ? Ces mensonges ? Je suis étonné.

Je ne vois pas pourquoi. Je n'ai jamais approuvé ces irrégularités.

C'est bon. Ce n'est rien.

J'ai été informé.

- Vous avez l'accusé de réception ? - Oui.

Des mensonges.

Cette prison est l'une des meilleures de notre pays. Vous le savez.

J'ai consacré ma vie à ce foutu projet.

Et plus encore.

S'il vous plaît.

- Excusez-nous. - Bonne chance.

Merci.

Quels fils de putes.

Ça va ? Quoi de neuf ?

Bien sûr. Tout va bien.

Tu cherches d'autres cadeaux pour tes amis ?

Non.

- C'était pour les contrôler. - Arrête.

C'est bien pour toi. Du pain et des jeux. Réfléchis.

On verra si mon parrain est dupe.

Du pain et des jeux.

C'est quoi ? Tu te maries ?

Ils sont vrais ?

Non, mais c'était à ma mère.

Elle ne vaut rien, mais je ne veux pas la perdre.

Oui. C'est sacré, une maman.

Tu sais où je peux la planquer ?

C'est juste que...

tu es entouré de voleurs, idiot.

Je sais, mais...

je pensais que tu...

Tu avais bien une cachette pour la gringa, non ?

Non, mec.

- Je ne sais pas. - Tu es sûr ?

J'ai dit non.

Attends. Tu sais quoi ? J'ai une idée.

Il y a un endroit.

- Où ça ? - C'est vraiment cool.

- Où ? - Oui.

Oui, tu pourrais aller voir...

Essaie le cul de Silvestre.

Personne n'ira jamais chercher là. Jamais.

C'est sûr.

Il adore quand ça lui rentre dans la raie. Je le connais.

Il ne sentira pas la bague.

Putain de Dentier.

Du pain et des jeux.

Du pain et des jeux, putain de Dentier.

Il est doué.

C'est quoi, cette merde ?

Quoi ?

Mon Dieu.

C'est incroyable. Mon Dieu.

C'est pas vrai !

Merci. Bonne journée.

Alex.

C'est bon. Je m'en vais.

- Vous partez ? - Merci.

Oui. Et vous ?

"Vous" ? Pourquoi "vous" ?

Désolée. Et toi ?

Oui. Aujourd'hui, c'était...

C'était bizarre.

Oui.

C'est compliqué, depuis quelque temps. Mais il fait encore jour.

- Par chance, on finit tôt. - Par chance.

Tu as une voiture ?

Je t'emmène ?

Non. Ça ira. Je prends toujours un taxi.

Merci, Alex. Au revoir.

Non, attends.

Je ne laisserais jamais une ambassadrice de la culture prendre un taxi.

- Une ambassadrice de la culture ? - Oui.

On a à peine une encyclopédie complète, ici.

Chaque effort compte.

- Alors ? - D'accord.

- On y va ? - Oui.

Bonjour. Ça va ?

Tu t'en occupes, Memo. Fais briller les jantes.

Vous, là, partez.

Dégagez. Vite.

Écoute, enfoiré...

qu'est-ce que tu as contre Santito ?

Il a besoin d'une thérapie.

- Vous êtes... - "Vous êtes..." Articule.

Abruti.

Tu veux savoir qui je suis ? La femme de Mariano Tavares.

Pourquoi tu ne veux plus t'occuper de Santito ?

Je ne discute pas d'un patient avec un tiers.

C'est pas vrai. Quel connard !

- On est deux. - "Un tiers."

- Ne sois pas débile. - Décore sa putain de caisse.

Elle est moche. Aide-le.

C'est une merde, sa caisse.

Qu'est-ce que vous faites ? Non. Vous êtes folles ?

- On ne parle pas comme ça. - Joli.

Tu sais quoi ?

Il faut que tu fermes ta gueule quand Santito te parle de mon mari.

Tu sais pourquoi ?

Parce que sinon, on va venir

te casser la gueule, à toi et à toute ta putain de famille.

Putain de merde.

Attention à ton vocabulaire, connard.

Tu as compris ?

Tu sais ce que tu vas faire ? Reprendre la thérapie, t'occuper de lui,

lui dire des trucs sympas.

- Mon Santito est un bon garçon. - Oui.

Il est gentil. C'est un amour. Pigé ?

- Oui. - Compris ?

S'il est déprimé, tu ne feras pas de vieux os.

- Compris ? - Oui.

- Compris ? - Oui. Compris.

- Compris, connard ? - Il a fait tomber ses affaires.

Pauvre chéri. C'est tombé.

- Pauvre chou. - Ramasse-les.

- Allez. - Allez.

J'espère que tu as compris. Pas d'histoires.

- Je serai gentil. - Sois gentil ou il sera déprimé.

- Compris ? - Oui.

Alors, c'est bon, connard.

Ciao, mauviette.

Salut.

Tu es ravissante !

C'est vrai ? Tu trouves ça bien ?

- Super. Qu'est-ce qui t'arrive ? - Tant mieux.

Il m'arrive que j'ai suivi tes conseils.

J'ai visé haut.

- Bravo, ma fille. - Oui.

- Sois prudente, ici... - Docteur.

Elvirita.

- J'y vais. - Bonne journée.

- Navarro. - Bonne chance.

- Voici Sobaco. - Bonjour, José Luis.

Il est à vous. Fais gaffe, enfoiré.

Merci, Marcial. Ça ira.

José Luis est quelqu'un de bien.

Oui. C'est pour ça qu'il est ici.

C'est de vous ?

- C'est ma thèse de doctorat. - Je vois. C'est énorme.

Félicitations.

Merci.

Avant que j'oublie.

Le numéro de mon frère. Je peux ?

Appelez-le vers 14 h.

Il est très occupé, mais il vous aidera.

Parfait.

Il peut vous accorder cinq minutes avant le déjeuner.

Merci beaucoup, José Luis.

Du fond du cœur.

Dentier.

Alors ?

Tu as caché la bague ?

- Silvestre a souffert ? - Je t'emmerde.

Hé, Santito. Santi...

- Putain. - Tu piges ?

Parce que moi, si. Alors ?

On a un problème, Dante.

Je suis gentil avec toi. Genre : "Ça va, mon frère ?"

Je veux te protéger.

Je veux t'aider. Et toi ?

Tu me rejettes. Tu as construit un mur.

Tu sais quoi ?

Je te plains.

Je sais que tu es fâché, que tu es malheureux, mais...

- même Foca était moins pitoyable. - Attends.

Tourne-toi. Regarde-moi.

- Regarde-moi. - Je t'emmerde.

Santito.

J'ai de l'estime pour toi, idiot. Beaucoup.

Qu'est-ce que je ferais sans toi ?

- On est potes, mec. - Vraiment ?

Tu es mon ami. Tu es cool.

Dentier et Santito, hein ?

OK.

- Oui, mec. - Tu m'as fait peur.

- N'aie pas peur. - Tu m'as fait peur.

- T'inquiète. - Putain.

- Putain. - Je suis là.

- Tu es là, je suis là. - Oui.

- C'est sûr. - C'est sûr.

Tout ce que tu veux. OK ?

Je parlerai de la bague à mon parrain.

- C'est bon. Il t'aidera. - Vraiment ?

- Oui. - C'est gentil.

C'est comme si c'était fait. Tu es le meilleur, putain.

Tu m'as fait peur.

Il fallait voir le psy. Il a eu tellement peur.

Trini est douée pour ça.

Il faut l'utiliser plus souvent.

- Alors, c'est fait ? - Bien sûr.

Et toi ?

Tout est arrangé avec Peniche ?

Tu en es capable, ou tu veux que je l'amadoue un peu ?

Il n'y a encore rien d'officiel.

Mais j'ai parlé à Jorgito.

Un type bien. Assieds-toi.

Mais c'est un politicien.

Tu vois ? Ils acceptent l'argent...

et quand leur bulle éclate,

ils courent comme des poulets sans tête.

Mais ne t'inquiète pas, ma puce.

S'il ne se reprend pas, il verra le grand patron.

Je l'espère.

J'attends la semaine prochaine.

Elle a dit que c'était le mien. J'ai dit : "On vient de se rencontrer.

Je sais pas faire la lessive, salope."

- Elle est partie gênée. - Oui.

"C'est notre bébé. Je l'appellerai Junior."

Salut, mon amour.

Salut. Cuau est là ?

Non, mais moi je suis là, ma jolie.

- Viens là. - Arrête. Je sais qu'il est là.

Entrez, mesdames.

Salut, beau gosse.

- Ça va ? - Pourquoi tu souris ?

Écoutez, les chéris, on vient pour une demande toute simple.

Comme vous le savez, quand il faut se bagarrer, on est là.

À coups de griffures.

De griffures ?

On a d'autres instruments, mon chéri.

Vraiment, ma jolie ?

- Entre. - Merci.

J'aime les gentlemen.

- Je t'explique. - Attends. Balín.

Surveille les oreilles indiscrètes.

La bagarre, ce n'est pas vraiment notre truc.

- Hein, les filles ? - Non.

Vraiment pas.

Mais s'il faut aider, vous pouvez compter sur nous.

- On veut être protégées des Tavares. - Ça, ça va te protéger.

On veut une alliance.

D'accord.

La Unión est là pour se battre et régner.

On fera appel à vous si ça dégénère.

C'est doux à mon oreille.

Alors on a un marché, mon beau.

- Soyez prudents, beaux gosses. - Bonne journée.

Frida.

Frida.

C'est pas vrai.

Merde.

Debout, paresseux.

On n'est pas à l'hôtel !

- Debout. - Arrête ! C'est bon.

Pendant que tu dormais, ce putain de Dante distribuait nos biens.

Non, pas du tout.

Non. C'est juste... Attends.

Il a un plan.

Ce crétin n'a pas bien expliqué ce qu'il faisait, c'est tout.

C'était une ruse pour que La Unión se sente forte.

Du pain et des jeux.

Ce ne sera plus toléré.

Je sais. La situation est sous contrôle, parrain.

- Je l'espère, enfoiré. - Arrête, parrain.

Alors ?

Tu ne vois pas ton thérapeute ?

Quoi ? Ça t'intéresse ? Tu t'es toujours moqué de moi.

Allez, vas-y.

Si tu ne sais pas de quoi parler, dis-lui qu'Azucena est venue.

D'accord.

Elle dit que ton père

te passe le bonjour.

Vraiment ?

D'accord.

Arrête. Vas-y.

- Allez. - Moi aussi. J'y vais.

Entre.

Je suis entré.

Où est ton pote ?

Continuons notre travail ensemble.

Tu sais quoi ? Je ne veux plus. Pourquoi est-ce qu'on continuerait ?

J'ai réfléchi et...

Il nous faut un peu de temps pour réparer cette relation.

Nous avons beaucoup travaillé.

C'est clair. Je te l'avais dit.

Mais toi, tu voulais que je trouve un autre psy.

C'était un jeu pour toi. Pourquoi ?

J'avais des doutes. Je suis docteur, mais je suis aussi humain.

C'est le transfert entre le psy et son patient.

C'est compliqué. Je ne vais pas t'expliquer.

Comment ça ? Ça m'intéresse.

- Santito. - Allez, dis-moi, ça m'intéresse.

C'est cette dynamique qu'il faut changer. On ne peut pas travailler ainsi.

D'accord. C'est vrai.

Bien sûr. Je comprends. D'accord.

Bien sûr. Pardon.

Là.

Qu'est-ce que tu as au visage ? Tu t'es pris un coup ? Ça fait mal ?

- Non, je... - Paix et amour.

Pour la douleur. Cadeau de Santito.

- Tu vois ? - Garde-le.

Ce n'est rien Ne perdons pas de temps avec ça.

Parlons de toi. Comment vas-tu ?

Je m'en vais. À bientôt.

Qu'est-ce que c'est ?

Je ne comprends rien à ces documents.

Mon père connaissait tous ces gens, mais...

Vous étiez au courant ? Vous n'avez rien vu ? Vous...

Votre père a toujours fait ce qu'il y avait de mieux pour vous.

- Vous ne comprenez pas... - Et Lázaro ?

Il m'a sauvé la vie. Pourquoi il n'est pas là ?

Il y a des tas de choses qu'il n'a pas faites.

Il ne s'est jamais remis de la mort de sa femme.

Et si ceux qui ont tué mon père voulaient me tuer ?

Du calme.

Je peux essayer de tirer ça au clair, mais il faut me promettre une chose.

De n'en parler à personne.

Au Texas, la police est aussi corrompue qu'au Mexique.

Il va falloir me faire confiance.

Je m'en occupe.

Bien sûr.

Bonjour, docteur.

Oui ?

Il faut que je vous parle de quelque chose.

Sous-titres : Hélène Le Beau

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