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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Et là on se dit : "Merde."
Rien n'est gratuit.
Même Jésus sur la croix a dû se le dire.
"Je meurs pour un tas de cons."
Mais c'était trop tard.
Alors parfois, il faut tuer un gus.
Même si c'est le Christ.
Au lieu de tuer un tas de connards qui jouent au saint.
- Vous suivez toujours ? - Oui.
Je n'ai pas l'impression.
Prends ça !
Qui tu voulais baiser,
sale fils de pute !
On vient d'éliminer la concurrence.
Alors secoue-toi.
Dans cette taule,
je n'accepte d'attendre qu'une chose.
Ma femme.
Putain.
Nettoie.
Débarrasse-toi du tas.
Lave-toi, parrain.
Alors, Dentier ?
Du tacos à la cervelle ?
Tu as entendu ?
Ce con respire encore.
Approche.
Pour le petit, salaud !
Respire. Il est balaise, hein ?
Putain de Foca, merde.
Allez, le Phoque !
Allez, Foca ! Allez, mon vieux !
Ne panique pas. Je plaisante.
Foca aurait aimé.
- Il faut un truc pour l'envelopper. - Là.
Viens.
Vite !
Ça devrait aller.
Merde.
- Quoi ? - Rien.
J'ai renversé de l'huile.
- Tiens ça. - Écoute.
Il faut l'attacher.
- Fais un nœud. - Toi.
On le mettra au congélateur.
Prends ça.
Fais voir si c'est bon.
Oui, ça ira.
Peut-être pas son cul.
Absolument pas, non...
Je savais que cette prison abritait la crème de la crème.
Mais Santito ?
Excellent rapport, Julián.
Votre patient est réhabilité.
Le détenu a progressé en thérapie.
Bravo.
Dites-moi. Où donc est-il écrit
qu'il faut transmettre au patient
des infos confidentielles ?
- Pardon ? - Allons.
Allons-nous jouer franc-jeu ?
Je vous accuserai d'avoir dit à Santito
que Frida était contre sa conditionnelle,
comme ça, vous pourrez avoir l'air offensé.
Vous vous abriterez derrière l'éthique.
- Pardon. - Je ne veux pas en parler.
Sachez que si j'ai des ennuis
à cause de vos conneries,
vous pourrez prier tous les saints, rien n'y fera.
Sortez.
Excusez-moi.
Bonjour.
Frida Villareal,
des Droits de l'Homme, prison nord 42.
Nous avons un certain Dante Pardo
qui aurait été détenu chez vous.
Oui.
J'aurais aimé vous voir pour parler de lui.
Comme vous voulez. En personne
ou par téléphone.
Bien sûr.
Je comprends.
Ne vous inquiétez pas.
Merde.
Sérieusement,
c'est normal qu'il y ait des conséquences.
Oui.
Je sais. C'est cette salope, le problème.
Pourquoi elle me déteste ?
Et puis c'est vous...
Je devais définir des limites.
Asseyez-vous.
Ces limites passent par le dialogue.
Si, pour aider la thérapie,
je partage des informations avec vous, c'est parce que je vous fais confiance.
J'ai compris.
Et vous me faites confiance.
Il faut donc promettre de ne pas faire de folies.
Pas de folies, non.
J'en ferais si j'étais fou.
Mais vous avez fait du bon travail avec moi.
J'ai appris des choses.
J'ai appris que je pouvais tout faire. Tout, Santito.
Mais pas de folie. Bien sûr.
C'est interdit.
Les folies sont interdites.
- Nous avons terminé. - Super.
À la prochaine.
- Cool. - Bonne journée.
Quoi ?
Quoi ? Allons-y. Je te plais, ou quoi ?
Merci, M. Lerma. Prévenez-moi s'il y a du nouveau. Oui, à bientôt.
Une employée des Droits de l'Homme demande pour Lázaro.
- Initiez rapidement. - Merde !
M. Cupide González dit que son frère pense avoir trouvé.
Monsieur, ces hommes sont violents.
Rester enfermés les rend plus dangereux.
On ne peut pas attendre Mendoza. Il faut agir maintenant.
Vous avez raison.
C'était un investissement. Traitons-le comme tel.
Si Lázaro est compromis, il faut s'en défaire.
Faites-le, Jack.
Coquin, tu regardes du porno.
Foca te manque ?
Ça ne colle pas.
Il était gros et laid, on l'appelait le Phoque à cause de ça.
Parce qu'il était gros, laid et lent.
C'est étrange qu'il ait pu fuir.
Pourquoi voulait-il savoir était la gringa ?
- Tu n'as pas confiance. - Non.
Tue d'abord, demande après.
La vie est courte.
Il avait le diabète, non ?
On l'a empêché de perdre sa jambe et toute cette merde.
Regarde.
- Regarde. - Quoi ?
Le mec sait où est la caméra.
Et Foca n'aurait jamais été aussi malin.
Tu vois qui il bouscule ?
Allons causer avec ce Cuau.
- Tue d'abord, demande ensuite. - Ne déconne pas.
Le congélo ne peut contenir qu'un corps.
Il faudra casser bien des œufs pour ton omelette.
Beaucoup.
Je sais de quoi je parle. C'est moi qui bosse
pour soutenir la famille.
Tant mieux pour toi, Porfirio. Chacun son rôle.
Préviens Morris des progrès,
mais je cherche des alternatives pour le sauvetage.
Je commence à en avoir marre.
Ils profitent de toi.
Je comprends ce que tu ressens,
comme si tu lui devais tout
à cause de Camila.
Mais ce type est millionnaire
et il devrait payer.
Je te vois venir. Morris ne réglera pas tes problèmes de fric.
Cherche ailleurs.
J'ai pensé à un truc important.
J'écoute.
Tu ne trouves pas étrange qu'il n'ait pas prévenu les flics ?
- Arrête un peu. - D'accord.
Du calme.
Regarde.
C'est une chose
d'avoir abandonné tes racines
pour te défendre
contre ces gringos de merde.
C'en est une autre d'abandonner ta famille
et ton fils pour protéger un putain de gringo millionnaire unilingue.
Tu es incroyable, Dante.
Ne viens plus avec ça. C'est très dangereux.
Elegante s'en va, mon frère.
Comment vous sentez-vous ?
Déprimé, mais vivant.
- Bien. - Mes affaires sont prêtes.
J'ai presque tout donné.
Ça vous sera plus utile qu'à moi.
Vous n'aurez que du neuf avec votre nouvelle vie.
Oui.
Je m'achèterai une nouvelle famille.
Elegante, félicitations.
Je ne comprends pas qu'ils fassent sortir la merde.
Je t'offrirais bien une sortie brûlante,
comme à l'époque. Tu te souviens ?
Mais grâce aux Droits de l'Homme et à ces psys bavards,
on ne peut plus.
Mais tu vas sortir...
et merder.
Et je t'attendrai, prêt à t'enfoncer mon bâton dans le cul.
Qu'est-ce que tu fous ?
Quoi ?
Arrête de l'embêter, enculé.
Tu me manques de respect.
Tu te crois très fort.
Sale bâtard.
Retrouve-moi au ring que je te montre.
Je n'irai nulle part.
Alors on a rendez-vous.
Je te retrouverai.
- C'est quoi, son problème ? - Dégagez.
- C'est qui, cette fiotte ? - Salaud.
- Sale flic. - Va te faire foutre.
Ça va, mec ?
Écoute,
tu as reçu un billet de loto peut-être gagnant.
Il suffit de répondre à une question, pédé.
Je ne sais pas de quoi tu parles.
Ce n'est pas la bonne réponse, et on massacre ceux qui se trompent.
Pourquoi ce comportement bizarre, hier, dans le couloir ? Qui as-tu croisé ?
En plus d'être vulgaire, tu es con.
Je ne sais pas de quoi tu parles.
Que faisais-tu dans l'ancienne prison ? Réponds.
Pas de conneries, sale fils de pute.
Tu veux quoi ?
Viens là.
Tu es baisé.
Putain d'enculé. Il ne sait plus quoi inventer.
On dirait des vieux effrayés.
La Unión doit reprendre le pouvoir.
Jette ton couteau, fils de pute, ou ça va saigner.
- Arrêtez ! - Putain !
- Arrêtez ! - Connard !
Assez. Ça suffit.
On est cool.
Votre sœur accepte de vous accueillir.
Qu'en pensez-vous ?
Et son mari ?
Tout le monde est d'accord.
En vérité, j'ai peur de partir.
Les gens auront peur quand ils sauront d'où je viens.
Je suis arrivé ici enfant
et tous ceux que je connaissais avant
ont cessé de venir me voir
ou ils sont morts.
Personne ne se souvient de moi.
Tous mes amis sont ici.
Votre sœur veut vous voir et moi aussi, je suis dehors.
Nous pourrons rester en contact.
Je pourrai vous aider.
Et qui va m'employer, docteur ?
Personne ne veut d'un vieillard,
encore moins d'un délinquant.
Ma sœur a cessé de me parler après son mariage.
La vie des gens change et la vôtre va bientôt changer,
alors oubliez vos rancunes.
- Prêt, Elegante ? - Nous reprendrons
- la prochaine fois. - Oui.
Ne vous inquiétez pas.
C'est pour vous.
C'est joli.
Merci beaucoup, Elegante.
Tout ira bien.
Ça ira.
Merci, petit.
Merci pour quoi ?
Pour l'avoir sauvé de vous ? Qui sait ?
Vous parliez à votre avocat.
- Ça va ? - À part ses honoraires.
Il est avocat.
Vous êtes satisfait de son travail ?
Et votre procès ? Rien à redire ?
C'est le meilleur que j'aie eu.
Si la peine n'est pas réduite, ce ne sera pas le seul.
Bien, par où commencer ?
Qu'est-ce qui t'est arrivé ?
Je suis tombé, comme un idiot.
Celui qui est recherché par les gars de Tavares ?
Qui était dans l'ancienne aile ?
Écoute, je t'apprécie parce que tu es juste.
La bande de Tavares t'a filé un boulot, mais tu restes indépendant.
Continue comme ça
et on te traitera bien.
Merci, Cuauhtémoc.
Un peu de tequila sur la blessure.
Ça aide.
C'est prêt.
J'étais sûr que ce serait compliqué,
mais c'est dingue.
Tu aurais pu passer au centre commercial
nous acheter quelque chose.
Puisque tu y étais.
Chérie, je n'avais pas le temps, mais j'y retournerai.
Il va te payer quand, ce gringo ?
Il n'a pas dit. Pas plus que quelques jours.
- Pablín, viens là. - Pablo.
Allez, Pablito.
On partira en vacances après.
- Allez, mange. - Si tu n'es pas inquiet,
et Pablito non plus,
- alors moi non plus. - Ne t'inquiète pas. Sois patiente.
Voyons dans quel pétrin ton père s'est fourré.
Bonjour, Julián.
J'ai un service à vous demander.
Lequel ?
Au sujet d'un détenu.
Elegante.
Il va bientôt partir et il est bizarre.
Je suis inquiète. Vous pouvez lui parler ?
J'ai une semaine chargée. Je n'ai pas un créneau.
Peut-être pas une séance complète,
juste une minute. Je suis inquiète.
S'il n'est pas inscrit, je ne peux pas.
D'accord.
- Merci. - Je vous en prie.
Dans cette administration, nous suivons
les normes sanitaire, de qualité et sécuritaire les plus élevées.
Les statistiques le prouvent.
Un seul décès en trois ans.
Nous n'aurons pas de mal à expliquer celui de René.
Il y a juste un petit détail.
Lequel ?
Il y a deux décès.
Comment ça ?
Foca.
Un accident à l'atelier.
Merde.
Ça vient d'arriver.
Il a pris le capot quand le moteur tournait.
Foca, quelle tragédie !
Alors qu'il commençait à être utile.
Où est-il ?
On s'est arrangés pour mettre le corps dans le frigo.
Il faut juste s'assurer qu'il ne pourrit pas.
Et payer l'électricité.
Soixante pour cent de la rançon.
- Quoi ? - Sinon je cesse de te soutenir
et tu sais à quel point j'insiste.
Tu n'en as pas marre de me voler ?
Très bien.
Cinquante-cinq pour cent. Et j'ai bon cœur.
Il faut sortir la gringa. On risque d'avoir une inspection.
Je suis prêt.
On s'occupera de ce pauvre Foca plus tard.
Ne merde pas avec le déplacement.
J'en ai plus qu'assez avec deux squelettes dans le placard.
Ne t'inquiète pas, mon vieux.
Je connais mon métier.
Tu le sais.
Où est papa ?
Bien.
Juste une, mec ?
Qui c'est le "mec" ?
Je vais te botter le cul.
Dégage ! Au diable, enculé !
J'aime mieux ça.
Qui s'est porté garant ? Qui ?
- Toi. - Ton pote Santito.
- Alors ? - Un service.
Pour botter le cul à ce pédé de Marcial ?
- Impossible. - Non.
Flotte comme le papillon, pique comme la guêpe.
- Santito ! Écoute. - Quoi ?
C'est important. Je suis à court de fric,
et mon avocat a besoin d'argent pour accélérer les choses.
- Alors... - Oui ?
Si tu entends parler d'un boulot,
- ça m'aiderait. - Absolument.
Oui ?
- On causera avec mon parrain. - Oui.
- Entendu. - Cool.
On est là pour ça, mec. Tu sais ce qu'on dit, hein ?
- Quoi ? - Comment ça, quoi ?
À chaque saint son offrande.
Allons-y.
Je suis connu pour ma générosité envers ceux qui sont loyaux.
On veut travailler pour moi
parce que je leur offre la possibilité de s'enrichir.
- Vraiment ? - Oui.
Cumbias ressemblait à Balín au début. Mate-moi ce mastodonte maintenant.
On veut travailler pour moi
parce que c'est la belle vie, même en taule.
Je ne te décevrai pas.
Écoute, Dante.
Tu peux nous aider sur un coup.
Si tout se passe bien, tu auras environ 180 000 en liquide.
- Alors ? - Ça me va.
J'adore être généreux.
Allez, mec.
Je t'explique.
On doit déplacer de la marchandise de la prison à un ranch.
Deux heures de route.
C'est risqué, bien sûr.
- Mais tout devrait bien se passer. - Entendu.
C'est de la marchandise délicate.
Il faudra faire très attention.
Quel genre de marchandise ?
D'importation.
Exactement !
Mais avant tout,
si tu veux participer,
tu devras bien te battre contre Marcial.
Tout le monde parie contre toi, mec.
Si tu es hospitalisé,
on perdra beaucoup de fric
et tu ne vaudras plus que dalle.
Commence à t'entraîner, mec.
- Prépare-toi ! - Vas-y, mec !
Allez, fils de pute !
Ça suffit, connards.
Bande d'idiots.
Trois coups et cet enculé ne vaudra plus rien.
N'en fais pas trop. J'ai eu une semaine épouvantable.
Je ne veux pas de coma ou de crise.
- S'il ne réfléchit pas... - Sérieux, Marcial.
J'aurai les Droits de l'Homme sur le dos.
Vous allez miser sur moi. Il vaut mieux.
Je vais y penser, parce que ce Dante
en a démoli plusieurs.
- Il aime ça. - Oui.
Il aimera le goût du sang quand je l'aurai écrasé.
Ai-je déjà perdu ?
Il y a longtemps que je t'ai préparé du hachis, chéri.
Oui, mon amour, mais nous voilà, comme d'habitude,
à se faire plaisir sans être dérangés
en mangeant des tacos.
Tu es le meilleur, chéri.
Tu sais à qui le donner.
Dis au gringo d'arrêter de déconner
et qu'il file le fric.
- On s'en occupe, qu'est-ce que tu crois ? - Tes menaces
doivent être plus convaincantes. Un poil plus.
Tu recommences avec cette merde ?
Putain.
Chérie, lumière de ma vie, qu'est-ce que je viens de te donner ?
Je ne dirai plus rien.
Je t'ai donné du fric pour que tu te calmes.
Mais je ne t'ai pas encore embrassée.
- Viens là. Viens. - Je ne suis pas si heureuse.
C'est bon ?
Incroyable.
Quico te passe le bonjour.
Dis-lui de s'appliquer pour me ressembler.
Oui.
Comment va ton frère ?
Bien, et comme toujours,
il a plusieurs copines qui lui font des histoires.
Tu connais Quico.
Le putain de Quico.
Santito est tellement différent de son père.
Complètement différent.
Quand Santito sera amoureux, il sera dévoué
et fidèle comme toi.
Il te ressemble plus qu'à son père.
Tu as du rouge à lèvres.
Ça va, Dante ?
Tu viens à la fête ?
Quelle fête ?
Comment ça ?
La fête de départ d'Elegante.
Oui, je viendrai. J'apporterai un truc.
C'est bien.
Ça te fera du bien.
- Merci. - Pas de quoi.
Tu es moins nul que Foca.
Où est ce type ? Je ne l'ai pas vu.
- Félicitations ! - Bravo !
Merci.
Merci, docteur.
Merci.
C'est le grand jour. Vous sortez.
Je suis presque sorti.
Il ne faudra pas s'ennuyer de nous.
- Chef. - Quoi ?
Un cadeau de La Unión.
- Non. - Allez.
- Prenez-le. - Non.
Ça servira dehors.
- Merci. - Bonne chance.
- Nous aussi avons un cadeau. - Le voilà.
J'espère que c'est la bonne taille.
Merci. Voyons.
Un pull !
Essayez-le !
Essayez-le !
C'est bien.
- C'est comment ? - Bien.
Fais-nous un petit discours.
- Allez. - Oui.
D'accord.
Je vous remercie
pour votre gentillesse
et pour
avoir été aussi bons envers moi
pendant toutes ces années.
Parce que j'ai trouvé ici
l'amitié et le soutien que la rue ne m'a pas donnés.
Vous êtes ma famille...
et j'espère que vous tous saurez bien vous tenir...
pour qu'on se retrouve tous quand vous sortirez, parce que...
vous allez me manquer.
Vous allez nous manquer aussi.
- Ils vont pleurer ! - Merci.
Merci à tous et pour tout.
Fêtons, maintenant !
On va manger.
Blondinette.
Mange.
Mange.
Merci.
C'est joli quand tu parles espagnol.
Pourquoi tu fais ça ?
Tu es un type bien.
Tu... es...
bien.
Pourquoi ?
Je ne te fais plus confiance.
Je ne te fais plus confiance.
Tu m'as roulé en volant mon téléphone
et avec la visite. Tu me prends pour qui ?
Qui est venu ?
Qui est venu ?
Je te l'ai dit. Il était gros et laid.
Tous les gens que tu connais...
Je m'en fous.
Ce qui est fait est fait.
Prête-moi ton appli.
Quoi ?
Sur ton téléphone. Je veux te dire un truc.
Tu parles !
Sérieux. Allez.
De l'anglais à l'espagnol.
De l'anglais à l'espagnol.
Allez.
Tiens.
Pourquoi es-tu en prison ?
Pourquoi es-tu en prison ?
Tu es trop curieuse.
Tu es trop curieuse.
Pourquoi es-tu
parfois violent parfois gentil avec moi ?
Pourquoi es-tu parfois violent parfois gentil avec moi ?
Parce que tu es jolie,
mais tu es cabrona.
Parce que tu es jolie, mais tu es cabrona.
Si mon père ne paye pas,
qu'allez-vous faire de moi ?
Si mon père ne paye pas, qu'allez-vous faire de moi ?
C'est fini. Fais vite et mange.
Mange.
Vous m'avez surpris avec ces mouvements.
Je dansais le rock'n'roll
avant de marcher, petit.
Ça va, le vieux ?
Ils ont fait le rituel ?
C'est quoi, ça ?
Des tongs.
Merde.
Ça ne te fait rien que je botte le cul de la crevette à cause de toi ?
Fais gaffe, il est vicieux.
Reste près de lui. Il a les bras trop longs.
Vise le foie, et la tête tombera toute seule.
- Putain de merde. - Dégage, enculé !
Botte-lui le cul.
Allez, Marcial. Donne-lui tout ce que tu as.
- Allez. - Marcial.
Vas-y, mec !
Attaque maintenant, Dentier.
Ne lui laisse pas le temps.
Battez-vous, pédés !
Allez, Dante !
Salaud !
Allez !
Allez, Dante !
Il est bête ou quoi ?
Merde.
Merde ! Lève-toi, Dentier !
Debout, mec.
Je parie six mille de plus. Pour Marcial. Oui.
Prends ça !
Tu as vu ça, parrain ?
- Ne déconne pas, Marcial. - Vas-y, chérie !
Il est juste distrait.
Bien. Le revoilà.
Allez !
Putain !
Frappe-le, bordel.
Non, lève-toi. Allez.
- Allez, Marcial. - Il est moins concentré.
- C'est pas vrai. - Non.
- Non ! - Merde !
- Non ! - Debout !
Enfoirés !
Terminé, les gars !
- Oui, papa. - Merde. J'ai brûlé ma paye.
- Terminé. Reprenez vos postes. - Adieu, écureuils.
Putain, oui, parrain !
Putain, oui !
Qui est plus pauvre, ce soir ?
Et qui m'a rendu un peu plus riche ?
Il est tombé trop facilement. Combien l'as-tu payé ?
Tu penses que je l'ai acheté ? Jamais.
C'était honnête.
Tu connais les combats, fils de pute.
Il était truqué. Je veux une revanche.
J'aurais peur avec un gars comme ça.
Mais puisque tu lui fais autant confiance...
À votre tour de le dire patron.
- Dire quoi ? - Que j'ai gagné. Que Dante a gagné.
Le jeu était truqué.
Il a acheté Marcial. Marcial a accepté du fric pour perdre.
- Il y a toujours une première fois. - Quelle première fois ?
On va fêter ça, Dentier.
Tu as été trop fort.
Je te l'avais dit, parrain.
Bordel !
Tu as parié combien ?
Dix mille.
- Dix mille. - Dix mille. Oh !
Bien...
j'y vais. Il y a trop d'écureuils ici.
Vous me paierez vite.
Tu ne m'invites même pas à déjeuner ou à dîner ?
Je vais y penser.
Merde alors.
Ça va, Porfis ?
Qu'est-ce que tu fais là ?
Devine. Tu fumes ?
File-m'en une.
Ne lutte pas.
Ne lutte pas, Porfirio.
Ne lutte pas !
Du calme, Porfirio.
Merde, ne lutte pas.
Si tu luttes, tu respires plus vite
et tu t'étouffes plus vite, enfoiré. Du calme.
Tu vivras plus longtemps si tu te calmes.
- Je suis calme. - Ah, oui ?
Voyons si tu as appris ta leçon.
Voyons voir.
Du calme, Porfirio.
- Je suis calme ! - Du calme.
- Je paierai. - Tu es têtu. Du calme.
Merde, calme-toi !
Tu m'énerves.
Merde, il faut que tu te calmes.
Tu es baisé, sinon.
- Je paierai. - Ah, oui ?
J'ai rencontré un gringo. Arrête ! Ce gringo est riche.
J'ai déjà le fric. Beaucoup de fric.
Donne-moi quelques jours.
Comme je suis de bonne humeur,
je te donne huit heures, Porfirio.
Huit heures. Pas plus.
Et pas de surprises.
Viens là si tu es si fort.
Arrête de déconner.
Ventura.
- Oui ? - J'ai une question.
- Quoi ? - Tu as vu Foca ?
Je ne l'ai pas vu depuis deux jours. Il lui est arrivé quelque chose.
Il s'est peut-être fait la belle ?
- Tu viens le dénoncer ? - Non, ce n'est pas ça.
Il m'aime. Il est arrivé quelque chose. Il me l'aurait dit.
Je ne suis au courant de rien. Désolé.
Il est peut-être avec un autre.
Il baise peut-être ta salope de mère.
Va te faire foutre.
Des nouvelles ?
- Bonsoir, M. Morris. - Quelles sont les nouvelles ?
- Je sais où est votre fille. - Quoi ? Où est-elle ?
- Elle va bien ? - Elle va bien.
Lázaro sait où elle est et va la protéger.
Dieu merci.
Dites-moi où.
Vous vous rappelez notre discussion ?
Sur l'argent ?
Votre frère est-il au courant ?
Vous n'êtes qu'un complice. Rien de plus.
Je sais.
Mais j'ai réfléchi.
Les Américains sont d'habitude très fiers
de leurs indics, non ?
Avez-vous prévenu le FBI ou la CIA ? Non.
Vous utilisez mon frère pour cacher un truc.
Alors pour savoir, il va falloir payer.
Si c'était honnête,
on n'aurait pas cette conversation.
Que voulez-vous ?
Cinq cent mille.
- Un prêt. - Cinq cent mille ?
Vous avez perdu la tête ? Jamais de la vie.
C'est la vie de votre fille.
Salaud. Vous savez où elle est ?
Oui. Je sais.
Dites-moi. Où est-elle ?
Prouvez-moi qu'on a un accord.
Disons...
la moitié du fric maintenant.
Mon Dieu.
Monsieur.
C'est à bon escient. Vous devriez en être fier.
Attendez.
Ce que j'ai envoyé, c'est une adresse bitcoin.
Demandez à un adulte ou à un Américain. Il vous expliquera.
- Dites-moi où elle est ? - Doucement.
D'accord.
Elle est à La Rotunda.
Et elle va bien.
Merci, monsieur.
Merde !
Mon Dieu.
Sous-titres : Hélène Le Beau
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