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Si petits !
Pourquoi me piquer ?
Tang !
Par ici !
Par ici, je suis l� !
Vous avez dormi longtemps. C'est pour vous r�veiller. �coutez !
On a une bonne nouvelle.
Pardon.
D�sol�.
On a une excellente nouvelle.
F�licitations !
Vous �tes arriv� au pays de vos r�ves.
- L'Inde ? - Oui !
L'Inde.
J'ai enfin atteint ma destination !
Pardon.
Ma�tre.
Vous avez r�tr�ci aussi ?
Ma�tre, pourquoi �tes-vous en Inde ?
Tang, tu ne m'as pas d��u.
Tu voulais 22 soutras. Ils sont sur ces 10 charrettes.
Ils sont � toi si tu veux.
Sers-toi.
Mais je suis ici aujourd'hui
pour te donner ta r�compense.
Pourquoi ?
Pour avoir surv�cu.
Essaie-la.
Quel honneur !
J'adore.
Audacieux ou modeste,
tu la contr�les.
Le c�t� droit est plus lumineux.
Tu peux l'�quilibrer.
Quelques mots ?
Il faut que je r�fl�chisse.
Ma�tre ! Que se passe-t-il ?
Amuse-toi bien.
Moine ! Tu dois payer ton s�jour ou le patron te jettera dehors.
Je sais.
Lancer de couteaux ! Venez admirer des exploits incroyables !
Ne manquez pas le spectacle.
Nos invit�s sont des voyageurs en route vers l'ouest.
Le cochon, le poisson et le singe.
Le plus grand spectacle.
Deux centimes la place.
Un centime ?
Un achet�, un gratuit ?
March� conclu, merci.
Que le spectacle commence.
Porcet, le magnifique !
Une femme !
- Quel est ton nom ? Ton �ge ? - D�g�n�r� !
Le poisson-monstre, Sablon !
Et tu effraies mon b�b� ? Mon argent !
Tu m'�nerves !
Rembourse !
Arr�tez.
Soyez indulgents. Laissez-nous une chance.
Non ! Rendez-nous le double de ce qu'on a pay�.
D'accord.
Sa Majest�, le Roi-singe.
N'importe quoi !
Fais-nous des acrobaties !
Les rembourser nous ruinera.
Merci pour les l�gumes.
Votre g�n�rosit� nous nourrira pendant plusieurs jours.
Patron, c'est un voleur.
Il ne rembourse pas. Renvoyez-le !
Tu es une honte, crapule !
Comment peut-on faire �a ?
On n'est pas des gens de cirque,
mais des moines.
La route est ardue. On a faim.
Et je suis malade.
Je souffre. Je n'ai pas mang� depuis des jours.
C'est pitoyable.
Ces deux pains
sont pour les hommes dignes d'�tre aid�s. Es-tu digne ?
Nous sommes de la dynastie Tang. Nous tuons les d�mons.
Singe, montre-leur tes talents.
Frappe-moi.
- Frappe-moi. - Je ne peux pas, mon fr�re.
Je ne suis pas suicidaire.
Je vais te frapper, alors ?
�a me dit encore moins.
Bon, on ne vit qu'une fois. D'accord.
On dirait de la pierre.
Mon bras est bris� de partout.
Tu n'as pas honte, joli gar�on ?
Attendez. Et arr�tez de me piquer.
Je n'y peux rien.
Frappe-moi. Le ma�tre veut un num�ro.
J'ai faim, je suis � bout.
Ce n'est pas une excuse.
Frappe-moi, abruti !
Il y aurait des chasseurs de d�mons ici.
Ils ont fait des d�g�ts. C'est vous !
Oui, c'est nous.
Mais mes disciples sont trop forts.
Tu continues � te vanter.
Un seul coup suffit. Arr�te.
�a suffira.
Tu es si d�sirable !
Laisse-moi attiser ta flamme.
Non ! Laissez-moi !
Singe, ne reste pas l�.
Fais quelque chose.
Je suis d�sol�. Le spectacle sera gratuit pour vous.
Formidable. C'est tr�s impressionnant.
N'en dites pas plus.
Tenez, des fruits confits, mon fr�re.
Vous avez vu ce dont ils sont capables.
J'aimerais qu'ils sachent se tenir.
- Nous tuons vraiment les d�mons. - Bien s�r.
Singe, viens t'excuser.
Ton serre-t�te.
Mets-le.
Correctement !
C'est bon.
Pas la bouche pleine. Sale singe !
J'arr�te si �a vous �nerve.
Mais ne me traitez pas de "sale singe".
Je te traite de ce que je veux. Sale singe !
Formidable.
Si vous le r�p�tez encore une fois...
J'ai si peur ! Vous n'avez pas peur ?
Battons-nous ensemble...
N'ayez pas peur.
Il ne faut pas le laisser faire.
Allez, tous ensemble !
Un, deux, trois.
Sale singe !
Mon petit enfant
Pourquoi es-tu si m�chant ?
Tu tapes et tu triches
Pourquoi me rendre si triste ?
Sois un bon gar�on
Apprends � aimer
Prends soin des autres
Remplis ton c�ur de couleurs
Mon petit gar�on
Reviens vite
Dans mes bras
Mon petit gar�on
Sois sinc�re
C'est toi que j'aime le plus
Ma�tre, notre entreprise est petite.
Ce que vous voyez est tout ce qu'on a.
Si cela ne vous suffit pas, nous vous offrons nos vies.
D'abord, je ne suis pas venu vous extorquer.
Ensuite...
Laissez tomber.
Depuis quand votre m�re est-elle ainsi ?
Quelques jours.
J'ignore pourquoi.
En arrivant ici,
elle s'est mise � d�lirer.
Si je m'en approche,
elle me griffe comme une folle.
Je ne sais pas pourquoi elle est comme �a.
Je suis �puis�e.
Mes filles m'aident
� prendre de soin d'elle.
�a les use.
Ce sont vos filles ?
Mes filleules.
- Quel �ge ? - Seize ans.
Elles semblent ext�nu�es.
Elles travaillent trop.
Elles �taient radieuses.
C'est dr�le.
Mange donc un peu de bouillie.
Tu n'as rien mang� de la journ�e.
Une autre crise ?
Maman ?
Maman...
C'est moi.
- Le miroir ! - J'arrive.
Que les �clairs de dix mille dieux r�v�lent les d�mons !
Montre-toi !
D�mons, montrez-vous !
Rien ?
Mais cette pi�ce sent le d�mon.
S'il n'est pas dans son corps...
Elle a peut-�tre des visions.
Elle voit le d�mon.
D'o� sa terreur.
Ce serait elles, les d�mones ?
Je ne les supporte plus.
D�mons, sortez !
C'est trop ! Je ne vois plus rien.
Quoi ? Ce n'est pas �a non plus.
Serait-ce...
Un crabe !
Sale singe !
Esp�ce de sale singe !
Tr�s vilain.
Regarde �a.
Le fouet du ma�tre est sans piti� ce soir.
Ce fouet contr�le ce singe depuis 500 ans. Il doit l'�tre.
Pourquoi tu les ne as pas arr�t�s ?
Vous vouliez un num�ro. Je l'ai fait.
Et quel num�ro ?
Tu as d�truit toute une famille.
Il ne fallait pas m'insulter.
Vous savez que �a me rend fou !
Je ne le pensais pas.
Tout le monde le sait ! Ce n'est rien du tout,
et toi, tu veux me tuer ? Ouvre la bouche !
Plus grand !
Je t'offre ma vie.
Tu es un l�che si tu ne le fais pas.
Vas-y, mords.
Allez ! Tu voulais me tuer, non ?
Pourquoi tu me traites comme �a ?
Parle ! Dis quelque chose !
Pourquoi tu continues � me provoquer ?
� me faire mal ! � me maltraiter !
L'�poque o� nous terrassions les d�mons
est termin�e.
S�parons-nous.
Nous s�parer ?
Il veut nous tuer, c'est �a ?
Ma�tre !
Ma�tre.
Je comprends pourquoi vous faites �a.
Mais buvez d'abord de ce rem�de. Je vous ob�irai d�sormais.
Comment �a ? Tu n'es pas puni.
Ma�tre, vous savez s�rement
que le c�ur de mes fr�res et moi battent � l'unisson.
Si vous punissez le singe, mon c�ur souffre.
Mon c�ur souffre vraiment.
C'est vrai.
Quand je te frappe, je souffre.
Essayez si vous doutez.
Quand je te punis,
je souffre aussi.
Seul, j'aurais trouv� les soutras depuis longtemps.
Vous ne m'aidez pas du tout. Je peux terrasser 100 ennemis tout seul.
Mais je cache mon pouvoir.
Ma paume de Bouddha est puissante, mais je fais profil bas.
Vous ne me facilitez pas la t�che.
Je vous guide dans le bouddhisme.
Suis-je clair ?
Vous comprenez ?
Oui.
Ce sera tout.
R�fl�chissez � tout �a. C'est fini.
Singe p�cheur !
Je te montrerai ma paume de bouddha !
Je te manque ?
L'esprit du ma�tre parvient
� narguer le fr�re Singe.
Ce n'est pas le Singe qu'il embrasse.
C'est quelqu'un d'autre.
- Amitabha. - Vous sembliez heureux hier soir.
�a nous a remplis de joie.
Mais on ne dira rien.
De quoi tu parles ?
Deuxi�me fr�re, va chercher de l'eau.
Pourquoi moi ? D'o� te vient cette id�e ?
- Pourquoi tu n'y vas pas ? - Ne vous disputez pas.
Bonne dame, pardonnez-moi.
Je ne fais que passer.
Puis-je vous demander de l'eau ?
Ce sera inutile.
Vous pouvez manger ici.
Je suis v�g�tarien.
Quelle chance ! Nous cuisinons v�g�tarien.
Nous partageons la m�me pi�t�,
partageons un repas.
Vous pourrez rester apr�s manger.
Nous comparerons nos notes.
Il est malade. N'aura-t-il pas mauvais go�t ?
Peu importe, nous pouvons d'abord le gu�rir.
Ce serait impoli de refuser.
Inutile de cuisiner. Venez !
Et ma bouillie ?
Je l'ai pr�par�e ce matin.
Elle br�lera.
Retourne surveiller le feu.
Votre rem�de est miraculeux.
Je me sens d�j� mieux.
Voici mes trois disciples d�bauch�s.
Enchant�e.
Enchant�.
Enchant�e.
Enchant�.
Arr�te de draguer.
Enchant�es.
Qu'y a-t-il de si enchanteur ?
Sablon, que dis-tu ?
J'avais de la bouillie.
Et toi, que fais-tu ?
Qu'est-ce qui te prend ?
Mon disciple est simple d'esprit.
- Ce n'est pas grave. - Y a-t-il
des d�mons ici ?
Ma�tre, ne me faites pas peur.
Pourquoi y en aurait-il ?
Pourquoi une telle question ?
� vrai dire...
Nous chassons les d�mons.
Je me demandais. C'est vrai ?
Je n'ai rien � offrir pour votre hospitalit�.
Un exorcisme, peut-�tre ?
C'est vrai ? Vous �tes si gentil.
Mais d�sol�e,
nous n'avons pas de d�mons ici.
Vous me voyez ?
Frappez-moi.
Allez, vite !
Sinon c'est moi qui vous frapperai � mort.
Ah, bon ? Pourquoi ?
Salet� !
Je vous dis de me frapper.
Je le demande encore.
Frappe-moi, saloperie !
Tu perds encore la t�te ?
Moi, une saloperie !
Oui. Mais c'est elle que j'insultais, pas toi.
Soyez maudits !
Vous me prenez pour votre ma�tre ?
Allez-vous-en.
D�sol�.
Sortez !
Elle nous invite.
Tu casses la table, et toi, tu l'insultes.
Faites face au mur !
R�fl�chissez un peu.
Qu'apportez-vous au monde ?
Ne revenez pas avoir d'avoir trouv�.
Revenez !
- On ne sait pas encore. - N'y pensez plus.
- Revenez. - Je r�fl�chis encore.
Pas la peine, elle m'a attrap�.
R�teau !
En haut !
Vite !
�a suffit.
Tu peux arr�ter.
Ma�tre, montrez votre paume.
Tu es trop bon.
Des jambes si longues !
- Je les aime. - Que faites-vous ?
Je suis une araign�e.
C'est une plaisanterie !
Je suis un porc.
C'est vrai.
Plus tu r�sistes, plus je suis fort.
- C'�tait quoi ce bruit ? - C'est Sablon.
Sablon, �a va ?
Un peu empoisonn�, un peu sonn�.
C'est le moment de passer aux choses s�rieuses.
Vaincre des d�mons exige de la sinc�rit�.
De la bienveillance.
La violence n'est pas n�cessaire.
Sans couteau, un boucher peut devenir un Bouddha.
Arr�te !
Singe. Tu es si grossier.
Garde tes forces pour sauver ton fr�re.
Laisse-moi m'en occuper.
Sois plus doux.
Pas les jambes. Je n'en ai pas fini avec elle.
- Ma�tre, je peux d'abord lui parler ? - Silence.
Laissez...
Voil�, ma�tre.
Quoi ?
Tu ne m'as pas laiss� faire !
Pourquoi ?
Vous �tiez en grand danger.
Elle aurait pu vous engloutir.
Vous avez de la chance que je sois rapide.
Combien de fois je l'ai dit ? On �duque les d�mons.
N'as-tu pas vu son sourire ?
Elle souriait en pensant � vous d�vorer.
N'importe quoi ! Son sourire �tait sinc�re.
Mon sourire est sinc�re.
Je vous aime ou je veux vous tuer ?
Qui �tes-vous ? Je peux vous aider ?
Tu as vu �a ? Il est si beau.
Tu es presque plus beau que moi.
Tu le sais ?
Bien s�r. �a t'�nerve ?
Bien s�r que non, et toi ?
Que fait le chauve l�-haut ?
Il pense.
� quoi ?
� Mlle Duan.
Je me fiche de ce qu'il pense.
Je peux passer outre sa violence,
mais il est all� trop loin.
Allong� � c�t� de moi � m'�treindre,
et � demander s'il me manque.
Rien que d'y penser,
j'ai la chair de poule.
Il faut que �a cesse.
On n'a qu'� le tuer.
C'est impossible, non ?
Tu danses toujours quand il chante. Laisse tomber.
Je sortirai sa langue
et j'en ferai un n�ud.
Quel air chantera-t-il ?
Il conna�t la paume de Bouddha.
Je n'ai pas peur.
Si je lui casse le bras,
comment fera-t-il ?
Ma�tre, depuis quand �tes-vous l� ?
Je viens d'arriver. Je viens voir si �a va.
Je n'ai rien entendu.
Ma�tre...
Votre voix ?
Je ne l'ai pas perdue.
Ici, dans la nature,
il ne faut pas d�ranger en parlant fort.
- C'est vrai ? - Oui.
T'ai-je d�j� menti ?
Bon, d�tendez-vous.
Je vais me soulager.
Bouddha, mes disciples sont rebelles.
J'ai �chou� avec eux.
Je connais 300 berceuses, mais c'est tout.
J'ai fait semblant d'�tre capable.
Comment continuer ?
Singe veut me tuer,
et j'ai perdu ma voix.
Sois mis�ricordieux, Bouddha.
Apprends-moi ta paume sacr�e.
Ton disciple sera � jamais reconnaissant.
Je t'en supplie.
Bouddha, tu m'entends ?
Fais-moi un signe.
M�me un petit pet.
Porcet, depuis quand es-tu l� ?
Pas longtemps, je n'ai rien vu.
Je n'ai rien entendu non plus.
Je suis gentil, non ?
Tu sais ce que tu devrais faire.
Que devrais-je faire ?
Je ne peux �tre que moi-m�me.
Ce que je voulais dire,
c'est que le silence est d'or.
Ma�tre, je n'ai fait que p�ter.
Mais toutes vos menaces
et vos pressions me p�sent.
Si c'est comme �a, je connais des bouchers.
- Fais attention. - Compris.
Que fabriques-tu ?
- Vous devriez faire attention, ma�tre. - Je veux
voir la paume de Bouddha.
De quoi tu parles ? Quelle paume ?
Vous ne voyez pas ?
Juste nous deux. Je veux comparer notre force.
Vous prenez la fuite ?
Mon petit enfant
Pourquoi es-tu si m�chant ?
� taper, � tricher
Pourquoi tu fais �a ?
Apprends � �tre meilleur
Sois aimant
Sois tendre
�a suffit les berceuses !
Battez-vous !
Bon gar�on
Vous fuyez. Mais pour aller o� ?
Bon, d'accord.
Si c'est ce que tu veux, tiens.
C'est l'heure du b�ton.
Donne-moi un instant.
Je ne faisais que vous taquiner.
Pour m'exercer un peu.
Tu m'as fait peur.
- Quoi ? - Ce n'est pas tes affaires.
Tu es si beau, tu n'as plus de poils.
C'est vrai ?
Je suis un cochon si je mens.
Alors ? Tu l'as mis en pi�ces ?
Son sang � gicl� partout ?
Tu l'as vraiment tu� ?
Tu m'as menti.
Tu ignores ce que veut dire "le silence est d'or".
Je viens de l'apprendre.
Je dois te remorquer maintenant.
Tu arr�tes de m'arroser ?
J'ai attrap� froid, mon nez coule.
N'importe quoi !
Je devrais te d�couper en filets et te vendre au march�.
Singe, quand Sablon reprendra-t-il forme humaine ?
Je n'en ai aucune id�e.
Vous voulez vraiment savoir ?
Peut-�tre...
pas.
Royaume de Bi-Qiu.
La ministre est parmi nous !
Nous vous saluons.
Ma�tre Tang est un moine �minent.
Son allure est �l�gante.
Mon admiration est sinc�re.
Je suis enchant�.
Puis-je savoir comment vous �tiez au courant de ma venue ?
Je suis flatt�.
La r�putation du ma�tre le pr�c�de.
Vos trois brillants compagnons
sont tout aussi admirables. On m'a inform�e
de votre passage.
Le roi m'a envoy�e vous accueillir.
Allons au palais.
Nous parlerons l�-bas.
Joli tour.
Ce n'est rien.
- �a suffit. - Ce n'est pas moi. Je n'ai rien fait.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Fleurs !
Allez.
Votre �minence, c'est �trange.
Vos tours de magie sont-ils cens�
para�tre faux ?
On sait bien que dans ce monde,
les tours ne sont qu'illusion.
Pourquoi se soucier de savoir s'ils sont vrais ou faux ?
Allons-y.
S'�lever, ce n'est pas faire des tours.
Le plus important
est ce qu'on a dans le c�ur.
Ma�tre...
Vous refoulez quelque chose.
� quoi pensez-vous ?
Il y a quelqu'un dans votre c�ur.
Vous vous languissez d'elle. Vous ne pouvez pas l'oublier.
Vous vous trompez.
�tudier l'humanit�, c'est une religion.
En suivant votre c�ur, vous resterez jeune.
Celui qui n'est pas honn�te envers lui-m�me
est un hypocrite.
C'est pour �a que je me cultive
selon le d�sir de mon c�ur.
Alors "culture" veut dire...
Faire ce que je veux.
Les �l�ves font �a � la r�cr�ation ?
C'est un jeu, les perdants s'agenouillent.
Le roi prend des pilules de jouvence,
il se conduit comme un enfant.
C'est comme s'il suivait son c�ur lui aussi.
Il est facile d'amadouer le roi.
Si vous le flattez,
vous serez bien r�compens�.
Je prendrai ma part.
C'est...
Vous ne croyez pas que j'�tais s�rieuse ?
Nos beaut�s vous saluent.
C'est dingue, j'adore !
Votre Majest�, nos invit�s sont l�.
Tang. Je traverse votre pays.
Mes disciples et moi vous saluons.
Un c�lin !
Splendide.
- Plus ridicule que le ma�tre. - Impossible.
Personne ne peut l'�tre.
Un c�lin !
R�pondez au salut protocolaire.
Trop tard, il est trop coinc�.
Un c�lin !
Suivez votre c�ur.
Tu chasses le d�mon ?
C'est vrai.
Je ne le crois pas, montre-moi des tours.
Vous vous trompez.
Ce n'est pas un num�ro.
Fais ce que je te dis !
Parle quand je te l'ordonne !
Si tu n'ob�is pas, tu insultes ma dignit� !
Je ferai un pot de chambre de ta t�te.
Le roi satisfait son peuple.
- Je l'aime bien. - Coupez-lui la t�te !
Ne vous inqui�tez pas.
Ah bon ?
- C'est une blague. - Je vois.
On ne dirait pas.
On ne dirait pas quoi ?
J'ai un r�ve. On peut faire un num�ro pour vous.
Singe, montre quelques tours � Sa Majest�.
Tu m'envoies un sous-fifre !
C'est une insulte !
La peine de mort !
Je ferai mon num�ro.
Donnez-moi un moment, j'arrive.
D�p�che-toi !
Ma�tre, vous allez le faire ?
Ai-je le choix ?
Il ne passe pas.
On fait quoi ?
Montrez-leur la paume de Bouddha.
Ce n'est pas un tour de passe-passe.
Je peux me faire passer pour le ma�tre.
Tu veux les servantes
pour faire des dizaines d'enfants.
Allez.
B�ton !
Je sais.
Le talisman de l'ob�issance.
Encore ? C'est du d�j�-vu.
Il faudra que �a marche.
La nouveaut� est rare.
Je colle,
et il m'imite.
Tout � l'identique.
Tranchez-lui la t�te !
Non ! Je mourrai si tu te d�shabilles encore.
Vous vous m�fiez.
Oui.
J'essaie de vous aider,
et vous ne me faites pas confiance.
- Non. - Si �a se passe mal,
vous m'arr�terez.
- Pas de sale coup ? - C'est mon genre ?
J'ai d�j� menti ?
- D'innombrables fois. - C'est vrai.
Vous ne nous servez � rien.
Oui.
Arr�te.
Que fait-il ? Tu veux encore m'humilier ?
Bouge.
�cartez-vous !
Quelle est cette danse ?
Je suis expert en effeuillage. Le ma�tre est m�diocre.
O� est-il pass� ?
- Arr�te ! - N'arr�te pas.
Si tu cries "arr�te", je te coupe la t�te.
Vous plaisantez ?
Il ne plaisante pas. Vous perdrez la t�te.
Vas-y.
Merveilleux.
Formidable.
As-tu d'autres tours dans ton sac ?
Va au diable !
Va au diable !
- Et encore ! - Et encore !
Il m'a frapp�.
Il m'a frapp� !
Vite.
Vous devez fuir imm�diatement si le roi pleure.
J'ai tout fait pour vous aider,
mais apr�s ce qui vient d'arriver,
votre r�putation
ne peut �tre sauv�e.
Gardes.
Voici de l'argent pour votre voyage.
Ne revenez pas ici avant huit ou dix ans.
Comme pourrais-je accepter...
Les rencontres sont difficiles,
mais les s�parations encore plus.
Vous et moi...
pourrions ne plus jamais nous revoir.
Prenez soin de vous, Tang Tang.
La ministre a le b�guin.
Hein, ma�tre ?
Vous avez toutes vos chances.
Avec votre pi�t�, vous trouvez toujours des filles.
Sale singe ! Tu n'as donc aucune limite ?
J'avais peur, mais de l� � risquer ma vie !
Agenouille-toi !
Je te battrai jusqu'� ce que tu te mettes � genou !
Allez-y.
Savez-vous ce que �a fait d'�tre humili� en public ?
Maintenant, vous savez
ce que je ressens !
Vous me dites de me prosterner comme un chien devant vous.
C'est vrai. Je vous ai manipul�.
Pour que vous sachiez ce que �a fait.
Je vois.
Maintenant que tu le dis,
- je vais te tuer d'un coup. - Allez-y !
Je pr�f�re mourir que subir cette torture.
Je voulais vous dire :
Faites aux autres
ce que vous voulez qu'on vous fasse.
D�sol�, c'est ma faute.
Arr�tez, ne faites pas �a.
On traite les autres comme on veut �tre trait�.
Je t'ai puni en t'humiliant en public.
Je comprends maintenant.
Je n'aurais pas d� t'insulter.
Je t'ai battu et sermonn� du matin au soir,
sans pr�ter attention � tes sentiments.
C'est moi le probl�me.
C'est moi qui r�pands le malheur.
Je comprends mon erreur.
Pardonne-moi.
Donne-moi une autre chance !
Sa conscience s'�veille.
Ne vois-tu pas ce qu'il fait ?
C'est un tacticien. Il bat en retraite pour mieux avancer.
Admettre ses erreurs
peut gagner le c�ur des gens.
Il para�t idiot,
mais il sait prendre des risques.
Ma�tre.
J'ai peut-�tre exag�r�.
Levez-vous.
Je tiens beaucoup � toi.
J'ignore comment l'exprimer.
Ma�tre, je sais ce que vous ressentez pour moi.
Ne me faites plus danser.
Mais franchement, tu es dou�.
Ne dites pas �a, ma�tre.
Ne dis plus ma�tre.
Nous sommes fr�res.
Appelle-moi l'a�n� � partir de maintenant.
L'a�n�.
L'a�n� !
Regarde �a. Tu vois comme �a marche ?
Ils vont presque s'embrasser. Impressionnant.
L'entr�e est interdite, sous peine de mort !
- Nous voulons voir le roi. - Ma�tre.
- Pourquoi revenir ? - J'ai r�fl�chi.
Je ne peux pas partir comme �a.
Je dois r�parer ma r�putation.
Partez tant que vous le pouvez.
Sinon ce sera un carnage.
Je tiens � ma r�putation. Comment �tre un bon moine sans elle ?
Comment oses-tu ?
Calmez-vous.
- Le moine Tang a une chose � dire. - Calmez-vous.
Ce qui s'est pass�
est la faute de mon disciple �gar�.
Il vient s'excuser devant vous.
Et tant qu'on y est,
on vaincra un d�mon ou deux.
Singe.
Allez, frappez-moi.
Un masochiste ?
Excellent.
Un jeu, c'est ce qui apaisera le roi.
Laissez-moi vous expliquer les r�gles du jeu.
Nous ne nous reverrons pas dans cette vie.
Frappez-moi.
C'est tout ?
Vous n'avez pas encore mang�, c'est �a ?
Attention !
Danger !
Le gar�on rouge.
- Singe. - Enfin ton vrai visage.
Je le savais depuis le d�but. Selon la l�gende,
tu poss�des la lance nuage de feu,
et la roue dor�e enflamm�e.
C'est toi le Roi-singe.
Voyons ce que tu sais faire.
Tricheur !
Tu n'as encore rien vu.
Ma�tre, par ici.
Feu !
Prends �a !
Le palais est en ruines.
En ruines !
Sale Singe, sors de ta cachette !
Viens te battre !
� moi, maintenant. !
� l'aide.
� l'aide !
Y a-t-il eu un s�isme ?
Je me suis fait pipi dessus.
Votre Majest�.
Attends.
Laisse-moi faire.
Qu'il est adorable, ce monstre.
Je l'ai domin�, gardez-le en souvenir.
Je chanterai des soutras pour vaincre sa nature mal�fique.
Je ferai de mon mieux.
Votre Majest�.
Votre Majest� !
Merci, vos Excellences.
Notre roi est enfin de retour.
Voici un luxueux cadeau pour vous.
Regardez.
Les 3 000 beaut�s du palais.
- Choisissez. - Tout �a ?
Vous pouvez aussi avoir le tr�ne.
Du calme.
Sa Majest� vous offre
des dames de compagnies.
- Oui. - Je suis reconnaissant, mais...
Vous croyez qu'on va accepter ? Les femmes rendent malades.
Vous verrez comme je les traiterai mal.
Le poisson se dess�che. Utilise ta salive.
�a sent mauvais.
Ne sois pas difficile.
Veuillez accepter.
- Une ou deux. - Oui.
Rien ne presse, je m'en occuperai une par une.
J'ai une suggestion pour nous remercier.
Lib�rez-les.
Bien s�r. Celles qui veulent partir, allez-y.
Je ne vous en voudrai pas, promis.
Votre Majest�,
- vous �tes tr�s g�n�reux. - J'ai envie de pleurer.
Elles sont laides.
Et elles mangeraient une vache enti�re.
Vous �tes libres.
On veut �tre concubine. Pourquoi partir ?
Pour qui te prends-tu ?
- Tu vas voir. - Tu nous crois vaniteuses ?
On se sacrifie sur l'autel de l'amour !
Prot�geons notre amour.
Prot�geons notre amour.
Voyez comme elles vous aiment.
Attention � tes noix.
- Pardon. - Fini les enfants.
Calmez-vous, vous pouvez rester.
Je veux mourir.
- Celle-l�... - Moi ?
Toi, la fille en noir derri�re.
Pourquoi ne t'ai-je pas vue ?
C'est une nouvelle.
Une chanteuse.
Quel est ton nom ?
- F�licit�. - Comme tu es chanteuse,
chante-nous quelque chose
pour accompagner les ma�tres.
Oui, sire.
En tant que moine, je renonce.
Hier, aujourd'hui
Le pass� s'est en all�
Sans fard
Les couleurs s'estompent
� travers l'histoire
L'amour dure
Ton amour attend ton retour
Errant parmi les nuages
La maladie d'amour
Apporte le chagrin
Dans ce monde
Le destin est immuable
Oublie-moi
Nous ne pouvons �tre ensemble
Est-ce vraiment notre destin ?
Splendide ! Quel talent !
Ma�tre.
Qu'y a-t-il ?
Sa Majest� veut savoir si vous voulez F�licit�.
Pas question !
Je cherche des soutras et je m'�l�ve.
Ce voyage n'est pas pour elle.
J'ai pri� Bouddha.
Je suis pieuse.
Nous bravons les �l�ments.
Ce serait trop dur.
Ma famille �tait pauvre.
J'ai fait des corv�es toute ma vie.
- Je suis habitu�e aux difficult�s. - Fantastique.
C'est touchant !
Elle sait chanter,
danser, cuisiner et elle fait le m�nage.
Que de ressources, � la maison comme sur la route !
- Mais... - Vous n'en voulez pas ?
Non.
Pas de regrets ?
Non.
Prenez le temps de r�fl�chir.
Pour la derni�re fois. C'est non ?
- Non. - Vous plaisantez !
Une fille si charmante ! Pourquoi ?
Arrangez-moi �a, ministre.
Qu'on la lave et qu'on l'envoie dans mes quartiers.
Au plus vite.
Votre Majest�...
Nous allons partir maintenant.
Raccompagnez-les. Aidez le poisson.
Viens avec moi.
Quand on a souffert,
on voit la douleur d'un �tre sensible.
Quand on s'est accroch�,
on sait l�cher prise.
Quand on a aim�, on sait comment oublier.
C'est l'accomplissement spirituel.
Mais moi...
Je ne suis qu'un homme ordinaire.
Votre Majest�...
Le ma�tre est encore de retour.
Ma�tre, vous avez interrompu votre voyage.
Que s'est-il pass� ?
Je ne devrais pas rejeter
votre g�n�rosit�.
Permettez � F�licit� de me rejoindre.
C'est possible, non ?
Si, mais...
- Mais quoi ? - Hier, j'ai pris F�licit�.
Choisissez-en une autre.
Ma�tre.
D�sol�e, mais je ne peux rien faire.
Mais �a ne me d�range pas.
Vous avez choisi F�licit�.
- J'en suis plus honor�. - Ah bon ?
Oui.
�a ne vous g�ne pas,
mais moi si.
La v�rit�,
c'est que F�licit� lui a r�sist�.
Elle refuse d'�tre
une concubine, elle pr�f�rerait mourir.
- C'est oui, alors ? - Je vous ai menti !
La belle affaire !
Hier, je vous ai demand� huit fois,
et vous avez refus�.
Et vous revenez en ayant chang� d'avis.
Vous �tes gonfl� !
Ne vous �nervez pas.
- Posez le tambour. - Toutes les femmes
de ce harem ont �t� frapp�es par la foudre.
Mais c'est la seule qui est jolie.
Vous ne me la laissez pas ?
- C'est �a. - Salaud !
Comme le ma�tre a choisi,
et que F�licit� refuse d'�tre concubine, allons vers une fin heureuse.
Gardes, allez chercher F�licit�.
Merci, Votre Majest�.
Je ne suis pas d'accord.
Ma F�licit�...
Ma�tre, buvez un peu d'eau.
- Toi d'abord. - Vous �tes si gentil.
Qu'est-ce que tu fais ?
Je pisse.
Devant une femme ?
Va l�-bas !
- F�licit�... - Venez.
- Je n'ai pas envie. - Quoi ?
Mais si, venez.
Un moment, je reviens.
- Ma ch�re... - Qui �tes-vous ?
Le second fr�re.
Mon vrai visage n'est-il pas irr�sistible ?
Quand je regarde dans le miroir, ma beaut� m'�blouit parfois.
Le fr�re singe vous regarde.
Quelle petite peste !
Mais je ne te laisserai pas me duper.
Extr�me !
Va chercher un fouet.
Fouette-moi, punis-moi,
insulte-moi, bats-moi.
Tu te moques de moi.
Vous toussez. Buvez un peu d'eau.
Qu'est-ce qui vous bouche le nez ?
Je me sens mieux.
Tu te transformes en �ternuant !
Tu aurais pu le dire, tu es lourd !
Essayez, m�me si vous n'avez pas envie.
Faites une flaque pour votre reflet.
Je suis beau. �a t'emb�te ?
J'y pense depuis quelques jours.
Et vous �tes chauve.
F�licit� est jolie.
Pourquoi vous suit-elle au lieu d'�tre reine ?
� quoi penses-tu ?
Qu'elle est un d�mon, qu'elle veut vous manger.
- Non ! - Pardon.
Pourquoi n'as-tu rien dit avant ?
Les d�mons sont vari�s.
Certains sont faciles
� rep�rer, d'autre non.
Alors, tu n'as pas de preuve.
C'est facile � v�rifier.
Sa beaut� vous aveugle.
Soyez vigilent.
Dois-je vous expliquer ?
N'�tes-vous pas chasseur de d�mon professionnel ?
- Que cherches-tu ? - Un miroir.
J'en ai un.
Il brille.
Quel miroir �clatant !
- Il ne marche pas ? - Mais si.
Sale singe, tu as fini ?
Ne fais pas attention � lui.
Que fais-tu ?
Le sang d'un d�mon se vaporise sur le miroir.
C'est impossible, rien !
- Tu la fermes. - Ce n'est pas un d�mon.
- D'o� viens-tu ? - De l'Embouchure.
C'est de l'autre c�t� de la colline.
Un d�mon n'a pas de famille.
- Je te d�fie de m'y emmener. - D'accord !
Village de l'Embouchure
�a faisait si longtemps.
Je voyage vers l'ouest avec un moine.
Ils sont gentils. Tu lui dois des excuses.
M'excusez ? Vous r�vez !
Papa !
Tu as engag� toute une troupe !
On ne se refuse rien.
Je ne sais pas quel est le probl�me,
mais l�chez ma m�re.
�pargnez-les.
Arr�te ! Laisse-les.
Il aime cette fille, mais il t'aime aussi.
Ne sois pas jaloux.
Jaloux ?
Vous allez la fermer !
Vite !
Combien de fois dois-je le dire ?
C'est un d�mon. Ils veulent vous faire du mal.
C'est une famille. Et tu continues de les insulter !
Tu es le m�chant.
Tu es le d�mon !
Vous pr�f�rez la croire, elle ?
- Oui. - D'accord.
Je la tuerai !
Comment osez-vous me traiter de d�mon ?
Tu veux tuer toutes les femmes que j'aime, comme Mlle Duan ?
Il l'a enfin dit.
Alors, vous n'avez pas oubli�.
Bien s�r que non.
Je m'en souviendrai toujours.
Battue � mort !
On �tait fr�res.
Fr�res ?
Je suis coinc� avec un psychopathe,
alors je dois faire semblant !
Mourir ne suffirait pas. Il faudrait que tu ailles en enfer.
Je vois.
Si vous n'�tes pas mon ami,
vous �tes mon ennemi.
On a toujours �t� ennemis.
Va-t'en !
Tant que je suis de bonne humeur.
Vous �tes de bonne humeur ?
Vous tous ! Tous les d�mons que j'ai tu�s,
je les ai tu�s pour lui.
Mes migraines permanentes, les cicatrices des coups de fouet,
tout �a, c'est lui.
Ce que je lui dois,
je lui ai pay�.
Ce qu'il me doit, inutile qu'il le paie.
D�sormais, tu n'es plus mon ma�tre.
C'est fini !
- Fr�re ! - Laisse.
Papa.
Comment vont-ils ?
Ils se remettent. �a ira.
Ne vous en voulez pas.
Qui est Mlle Duan ?
Une chasseuse de d�mons.
Nous nous sommes battus ensemble.
Je l'aimais.
Mais je ne voulais pas l'admettre.
Jusqu'au jour o� j'ai vu Singe la tuer.
Il �tait trop tard.
Je l'ai abandonn�e.
Si vous en rencontriez une autre,
l'abandonneriez-vous aussi ?
Je n'ai jamais voulu grand-chose.
Trouver l'homme de ma vie,
- me marier, avoir un b�b�... - Avoir un b�b�...
fonder une famille.
J'ai trouv� cet homme.
C'est toi.
Ma�tre, Singe est devenu fou.
Il a tu� tout le monde.
Allez voir s'il y a des rescap�s.
Maman ! Papa !
Papa ! Maman !
Comment peux-tu sourire ?
Tu es poss�d� !
Ils �taient tous des d�mons.
Tu ne crois rien de ce que je dis.
Je ne fatigue plus.
Je vais tuer la derni�re,
et j'en aurai termin�.
- Ne m'oblige pas ! - Ta vie pour un d�mon ?
Oui ! Tu ne feras pas souffrir ceux que j'aime.
Tu es poss�d�.
Sale singe, �a suffit !
�a suffit ? Tu veux mourir. Tr�s bien.
Mon petit enfant
Mon petit enfant
Pourquoi es-tu si m�chant ?
Je vais la chanter pour toi.
La paume de Bouddha ?
C'est �a !
Tu fais semblant. Tu n'as pas de pouvoirs.
Tu ne me crois pas, vermine ?
Non ! Ne frappez pas notre ma�tre.
Arr�tez, je vous en supplie.
C'est tr�s touchant.
Je te tuerai d'abord.
Tu ne vaux rien, le chauve !
Arr�tez !
Je l'avoue, je suis un d�mon.
Je suis un d�mon.
Ma vraie forme est un squelette.
Ce village est une illusion.
Il t'en faut plus ?
Des bandits ont tendu un pi�ge � mon fianc� et moi.
Mon fianc� m'a abandonn�e.
J'ai �t� sauvagement agress�e.
Ils m'ont viol�e et m'ont laiss�e mourir.
Je suis devenue un tas d'os,
mais ma ranc�ur a surv�cu.
Je ne suis qu'un tas d'os.
Je suis d�sol�e.
Ciel ! Le ma�tre est mort !
On peut oublier les soutras !
Hourra !
Affaire class�e. Formidable !
Ministre...
Ce Singe n'est rien. Il a m�me englouti son ma�tre.
Regarde Bouddha rugir.
Tais-toi !
J'ai un r�ve.
Que tous les menteurs et les monstres r�v�lent leur vrai visage.
F�licit�, ne te cache pas.
Allez, montre-toi.
Les diviser �tait une bonne id�e.
Je sais que tu aimes le moine.
Tu suis ton c�ur,
mon chemin vers la sagesse supr�me.
Alors, c'est lui le Roi-singe l�gendaire ?
Adorable.
Tu veux une banane ?
Bon, on peut l'adopter.
Pourquoi pas ! Six mains.
Oui.
� moi !
Roi des d�mons ?
Je ne fais que tousser,
et tu es terrifi�.
Je te contr�le.
Tu vas m'ob�ir
ou bien c'est la fess�e.
On voit enfin ta queue de renard.
Non, elle est bien cach�e.
Moine.
C'est vous qui �tes expos�.
Ces simagr�es avec un d�mon...
D�sirs charnels ?
F�licit� est vertueuse.
Je la ferai se r�incarner.
Nous avons une parade contre vos plans.
Vous croyiez que F�licit� nous avait bern�s.
Vous croyiez qu'elle pouvait nous diviser.
Vous avez sous-estim� la vision du Roi-singe.
Le d�mon squelette a cr�� le village.
On a fait semblant d'y croire, comme vous l'esp�riez.
On vous a oblig�e � vous d�voiler.
Ministre...
Encore une chose.
Je suis tr�s sage.
Sage ?
Bercez-vous d'illusions.
Voyons ce que vous pouvez me faire.
Attaque !
D'accord.
Ma�tre, attrapez ma queue.
F�licit� !
Attention ! �carte-toi !
Je suis le Roi-singe !
D�mone, tu n'iras nulle part !
Ce n'est qu'un moine stupide.
Pourquoi mourir pour lui ?
Elle te conna�t trop bien.
Ne l'�coute pas, je suis un sage.
Tu n'iras pas loin.
Tu crois
que tu vas m'arr�ter ?
Singe.
Ton ennemi est ici.
Bouddha !
M�me Bouddha est invit�.
C'est impossible.
C'est un imposteur.
Il s'est fait op�r� du nez et du menton.
Singe.
Tu as senti le pouvoir de Bouddha.
Viens sentir toute sa force.
Essaie un peu mon b�ton.
Aucune vague ne peut rivaliser avec la mer orientale.
Ma�tre, r�fugiez-vous dans mon oreille.
Deux Bouddhas !
Singe !
Vautour d'or immortel,
tu as appris aupr�s de moi,
et pourtant tu ne comprends pas.
Pas �tonnant que tu r�pandes le mensonge sur la terre.
Seigneur Bouddha.
Je vis pour vous.
Je vous suis depuis tant d'ann�es.
Ne m'avez-vous jamais vue ?
N'en dis pas plus.
Vautour d'or immortel, montre-toi.
Essaie de te lever.
Je vais exorciser le d�mon en toi.
Il est trop fort.
M�me si vous me sauvez,
je ferais du mal aux humains.
Vous chassez les d�mons,
et j'en suis un.
Lib�rez mon �me.
Elle a raison.
Sa rancune est trop profonde, elle doit br�ler.
F�licit�...
Le plus grand obstacle au monde est l'amour.
Elle est toujours dans votre c�ur.
Elle le remplit.
Si seulement
je pouvais rester comme une trace dans vos souvenirs,
je serais heureuse.
Ne me regardez pas.
Nettoyez votre pagaille.
Vous ne direz pas que j'ai tu� votre copine.
Allons-y.
La v�rit�,
c'est que je suis tomb�e amoureuse.
Tenez-vous rien qu'un peu � moi ?
D�sol�.
Dans mon c�ur,
il n'y en a qu'une.
Je suis stupide.
Je le savais,
mais j'ai demand�.
F�licit�.
Je vais te lib�rer.
Ne soyez pas si triste.
On devrait parler.
Aimiez-vous F�licit� ?
Je te demande si tu avais des sentiments pour elle ?
Non. Tu es la seule dans mon c�ur.
Moi seul ?
Ton serre-t�te appartenait � Mlle Duan.
Son souvenir le hante, alors il te prend pour elle.
- On le voit � son sourire. - Impossible !
Impossible !
Tu ne me fais pas confiance ?
A-t-elle touch� ton c�ur ?
Bien s�r que non. Tu croyais que je dirais oui ?
Toujours cette question !
Toi aussi, voyou !
Voyou !
�a ne peut pas continuer, je dois r�cup�rer le serre-t�te.
Tu fais quoi ?
- Rends-moi le serre-t�te. - Laissez-le.
Il ne te va pas. Tu es affreux.
- Si c'est comme �a, prenez-le. - Donne ! Pourquoi tu cours ?
- Je vous l'ai donn�. - Tu as dit que tu le ferais.
- C'est ce que j'ai dit. - Mais tu ne l'as pas fait.
Ah bon ? Vous �tes s�r ?
Crois-moi pour une fois !
On y va.
Il y a une sc�ne apr�s.
N'attendez pas, il n'y a rien.
Prenez vos affaires. Sortez sur la droite, merci.
Les blockbusters ont une sc�ne apr�s.
Ce n'en est pas un,
alors il n'y en a pas.
Je r�p�te.
Ce film n'a pas
de sc�ne post-g�n�rique.
Si c'�tait un blockbuster,
il y en aurait une.
Sous-titres traduits par : Nad�ge Traor�-Dulot
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