All language subtitles for Penny Dreadful - 02x06 - Glorious Horrors.LOL.French.C.updated.Addic7ed.com (1)

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Original subtitles

Précédemment...

- Elles étaient ici ! - Calme-toi.

Je ne peux plus vivre avec ça.

Tu es en sécurité ici.

Nous avons eu des soucis ici à Londres. Des meurtres.

Des meurtres par balle ?

Pas un seul.

Comment puis-je aider ?

Il y avait quelque chose de différent au Mariner's Inn.

Il y a un survivant.

Je n'ai jamais rencontré une femme comme vous.

Vous n'avez pas idée.

Ce qui m'importe c'est qui tu es et non ce que tu portes.

Je prenais un café avec un ami.

Il est amoureux,

je ne sais pas s'il le sait.

Elle a touché sa main.

Et sur son visage... Une sorte de paix.

C'est fatal, cette caresse...

car elle laisse votre coeur à la merci d’une autre.

Je ne sais pas ce qui me prend. Je dois être avec vous.

Le plus important

c'est la chair de l'ennemi.

Consommez-la... pour prendre leur pouvoir.

Vos cheveux. Elles vont donc avoir ce pourquoi elles sont venues.

Tout à fait. Elles fabriquent un fétiche.

Une poupée vaudou.

Synchro par explosiveskull Traduit par la communauté www.addic7ed.com

Bonjour.

Comment aimes-tu tes oeufs ?

Dormez bien, mon cher.

Vous allez avoir une journée éprouvante.

Bonjour.

Mon Dieu !

Tu ne peux pas me voir sans maquillage.

Je fais peur à voir le matin.

Et comment allons-nous passer notre journée ?

Je dois aller à la maison pour me changer.

Je peux apporter des vêtements ici ?

Pas de souci.

Et faire les magasins ?

Que préfères-tu,

La galerie Burlington ou la rue Bond ?

Il y a beaucoup de monde.

De la discrétion peut-être.

Dans cette maison, nous célébrons l'insolite.

Nous choisissons la mélodie, et tout le monde suit.

C'est une philosophie imprudente.

Mais excitante.

L'excitation de l'interdit ?

Rien ne peut égaler ça.

En fait...

Je vais organiser un bal.

Inviter tout le monde et n'importe qui.

Laissons-les être bouche bée face à notre singularité.

Tu mérites une présentation digne de ce nom.

Bonjour ! Une journée magnifique, n'est-ce pas ?

Sir Malcolm, nous devons vous parler.

D'abord, vous devez admettre que ce jour est magnifique.

Peut-être que vous devriez vous asseoir.

Qu'y a-t-il ?

Pourquoi ne venez-vous pas vous asseoir ici avec moi ?

Vanessa, que se passe-t-il ?

M. Boyd est venu vous voir.

- Mon notaire ? - Oui.

C'est que..

quelque chose d'affreux s'est produit.

Oui ?

Je suis vraiment désolée...

mais votre femme est décédée.

Je suis navrée.

Comment ?

Ce n'est pas important en ce moment.

Comment ?

Elle s'est suicidée.

Gladys ? Cela ne lui ressemble pas.

Si nous pouvons faire quoi que ce soit...

Comment s'est-elle suicidée ?

- Je ne pense vraiment pas... - Elle s'est tranchée la gorge.

Où ?

- "Où" ? - Où l'a-t-elle fait ?

Dans la chambre à coucher principale, apparemment...

dans la maison de campagne.

Je vois.

Je vais devoir faire remplacer le tapis alors.

Bonne journée. Bonne journée.

Bien sûr, je ne peux pas les fabriquer,

nous avons quelqu'un qui le fait.

Mais je leur ajoute cette touche de vie finale.

C'est très impressionnant, au total.

Oui.

J'aime penser que ma cécité

rend mes doigts plus sensibles

aux nuances.

Ici, je vais vous montrer.

Venez par ici.

Laissez-moi vous prendre la main.

Elle est tellement froide.

Désolé, mademoiselle. C'est...

Je suis comme ça.

Non. C'est trop froid, je veux dire.

Elle ne semble pas complètement vivante.

- Excusez-moi. J'ai du travail. - Attendez !

M. Clare...

pourquoi votre main ne semble pas vivante ?

Je ne peux pas le dire, mademoiselle.

Elle est comme elle est.

Alors pourquoi cela m'effraie ?

Vous n'avez aucune raison.

Peu importe votre passé...

Je sais que vous êtes bon.

Mais pourquoi suis-je effrayée ?

Vous voilà !

Nous avons un tas de travail

avant que les scènes de crimes n'ouvrent demain.

Prends du sang, viens.

Oui, monsieur.

Au fait, je vais agrandir jusqu'ici dans la cave

pour une nouvelle attraction.

Encore plus de scènes de crimes ?

Quelque chose de beaucoup plus ingénieux.

Il y aura des travaux de construction à faire,

mais j'ai engagé d'autres personnes pour ça,

alors ne t'en préoccupe pas.

Quelle sera l'attraction ?

Juste un autre battage médiatique.

Je vous verrai au déjeuner, ma chère.

Viens avec moi.

C'est comme s'il s'en fichait.

Lorsqu'il a trouvé son fils mort, j'étais là.

Il n'est pas dans son état normal.

- Peut-être qu'il a besoin de temps. - Ça...

ce n'est pas lui.

Peut-être que cela ne lui importe pas vraiment.

Toutes les morts ne sont pas les tragédies

qu'on pense qu'elles devraient être.

Cette femme s'est tranchée la gorge avec son rasoir.

M. Chandler.

Vous avez un visiteur.

Bonjour, mon vieux.

Tu vas me présenter ?

Laissez-nous.

Sacrée belle installation que tu as ici.

Bien plus spacieuse que l'ancienne

et si j'ose dire beaucoup moins sanguinolente.

On se prépare pour une bataille ?

C'est à toi de dire.

Je viens de sourire.

Je ne sais pas si tu le vois.

Je m'habitue encore aux broches, tu comprends.

C'est difficile de s'exprimer avec un morceau de cuir.

Tu ne vas pas essayer de me flinguer.

Donne-moi une raison de ne pas le faire.

Allez, vieux,

de sang-froid,

en plein milieu d'un salon chic

avec tes amis dehors ?

Que veux-tu ?

Puis-je te raconter une histoire ?

Ce ne sera pas long.

J'imagine que tu me dois au moins ça.

Avant de devenir l'homme de main de Pinkerkton

je t'avais vu avant,

j'étais un garde du Texas.

Nous étions après quelques mexicains, c'était des voleurs de bétail.

Nous avions passé des mois sur leurs traces.

Finalement, nous les avons capturés.

À la fin

nous en avions tellement marre de les chasser

que nous n'avions plus envie de les traîner jusqu'à Abilene,

alors nous les avons descendus, pris leurs scalps.

Ce qui a rempli le mandat, tu vois.

C'était une preuve d'appréhension,

comme disent les avocats.

Je ne reviendrai pas en Amérique.

Si.

Ou peut-être, je te vendrai à la foire aux monstres.

C'est un sacré tour que tu as là.

Je n'ai jamais vu rien de tel, et j'ai presque tout vu.

Maintenant, il n'y aura plus de rififi

ou d'armes à feu entre nous.

Ton père veut que tu reviennes au grand complet,

donc tu vas rentrer.

Tu sais...

Je te vois en dehors de cette maison...

et je te tue.

Tu peux essayer.

Mais laisse-moi te présenter une autre alternative.

Disons que tu t'endors.

Disons que tu fais un tour.

Disons que tu clignes des yeux.

Disons que j'entre ici.

Je peux le faire, tu le sais.

Aucune porte qui peut empêcher le diable d'entrer.

Disons que j'ai mon couteau de chasse.

Disons que j'erre.

Disons que je prends les scalps

de toutes les personnes bienheureuses sous ce toit.

M. Chandler, je te souhaite une bonne journée

et j'attends une rapide et pacifique résolution

à notre situation particulière.

Ta petite-amie ici est au second étage...

la fenêtre...

derrière au coin.

Quelle chevelure elle l'a.

Tu essayes toujours plein de choses différentes,

c'est ça le problème.

L'imagination du public

se fatigue vite de ce qu'il connait.

La répétition est le fléau du sensationnalisme.

On verra bientôt, n'est-ce pas ?

M. Clare.

Il y a quelque chose qui cloche à propos de M. Clare.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

J'ai touché sa main aujourd'hui.

Elle était froide.

Beaucoup de gens ont les mains froides.

Pas comme ça.

C'est comme si...

Comme s'il n'était pas vraiment vivant.

Continue, ma chère.

"Il nous a pris par les ailes dans notre dos

et nous a soulevés jusqu'à sa tête.

De là, il nous a jetés de son trône céleste

et...

Et nous a abaissés jusqu'à la Terre et l'Enfer.

Alors nous étions..."

Damnés ?

Au moins cela.

Je suis désolé, c'est un récit fascinant,

mais je ne vois pas en quoi cela nous aide.

C'est le langage caché du démon.

Ça doit avoir un sens.

Tout n'en a pas.

On croirait entendre mon ami M. Clare.

Qu'avez-vous dit ?

C'est un homme que j'ai rencontré récemment.

Il a le même nom que le poète, John Clare.

Il me brise le cœur.

C'est une âme sœur, j'imagine.

On s'est rencontrés d'une manière des plus bizarres.

Je me demande si notre rencontre est due au hasard,

ou s'il y a un sens caché, comme pour ses reliques ?

La science nous dirait

qu'il y a toujours un mécanisme interne.

Rien n'est dû au hasard.

Mais vous portez une fleur.

Comment va votre cousine ?

Bien.

Vous ne pouvez pas me duper, docteur.

J'ai vu la lumière dans vos yeux.

C'est une chose bien étrange.

Toute ma vie, j'ai pensé que j'étais

destiné à vivre de manière exceptionnelle.

Je n'étais pas comme mes frères.

J'étais toujours ce...

Ce garçon incohérent, ce garçon étrange.

J'en suis venu à apprécier ce qui me rendait unique.

Et maintenant ?

Je porte une fleur !

Et voilà que je me trouve...

Être juste comme tout le monde.

Alors je suis contente pour vous.

Ma cousine et moi...

Ce n'est pas sans complication.

C'est ce qu'on appelle les rouages d'une montre,

le saviez-vous ?

Les roues et mécanismes imbriqués.

Les complications.

Alors appréciez-les docteur.

Ils passeront, peu importe ce que l'on fait.

M. Gray est là pour vous.

Faites-le entrer.

Lassez-moi vous présenter le Docteur Victor Frankenstein.

- Enchanté. - M. Gray.

J'aime votre fleur.

- Je suis venu avec une idée en tête. - Quand n'est-ce pas le cas ?

J'organise un bal.

Je voulais vous inviter personnellement.

Avec Sir Malcolm, bien évidemment.

Me ferez-vous l'honneur de venir ?

Je n'ai été à aucun bal ces derniers temps.

Il y a une femme que j'aimerais vous présenter.

C'est plutôt une présentation pour elle.

On dirait que le monde est plein d'histoires d'amour en ce moment.

J'adorerais que vous la rencontriez.

Vous devriez venir également Docteur.

Je prendrai votre adresse

et vous enverrai une invitation si vous me le permettez.

C'est très gentil, merci.

Promettez-moi que vous y réfléchirez.

- Bien sûr, M. Gray. - Vous ne m'appelez pas Dorian ?

Après tout ce temps ?

Pourquoi pas, Dorian.

Alors je vous souhaite une bonne journée.

Alors Docteur,

m'accorderez-vous la première danse ?

Peut-être la seconde.

Entrez.

Que pensez-vous de ma barbe ?

- Pardon ? - Ma barbe.

Je l'ai depuis aussi longtemps que je peux m'en rappeler,

mais je ne sais pas si ça me va aussi bien que ça.

Pourquoi pas ?

Ça me vieillit.

Est-ce que tout va bien ?

Que voulez-vous dire ?

Vous n'êtes pas comme je pensais que vous seriez.

Vous voulez parler de Gladys, la pauvre.

Je n'irai pas aux funérailles.

Tellement de choses arrivent ici.

Qu'est-ce que c'est ?

C'est... C'est une invitation.

M. Gray organise un bal. J'étais sure que vous ne voudriez...

Vous savez, je n'ai pas été à un bal depuis des lustres.

J'étais un fameux danseur dans mes jeunes années,

si vous pouvez croire une telle chose.

Bien sûr que j'irai.

Pouvez-vous trouver un bon cavalier autre que moi ?

Quoi ?

Oui.

Je ne sais pas.

Bien sûr que j'irai.

Mon jeune et galant soupirant était plutôt insistant.

Pauvre fou amoureux.

Êtes-vous sûre que c'est une bonne idée ?

Miss Ives sera là-bas.

Il est temps que l'araignée touche la mouche.

Et si la mouche dévore l'araignée ?

Vous l'admirez.

Bien.

Dans notre vieille et douloureuse collection,

c'est vraiment... Une créature unique.

Plus que vous ne le pensez.

Saviez-vous que durant la Renaissance,

les femmes mettaient du poison dans leurs yeux ?

Une petite goutte de belladone pour dilater la pupille,

et simuler une excitation érotique.

Mais comme toutes les addictions, ça en a demandé de plus en plus

pour produire l'effet désiré.

À petit feu, elles... se tuaient.

Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour la beauté ?

Et la jeunesse.

Oui.

La jeunesse.

Cela demande plus qu'une goutte de poison.

Cela demande tout...n'est-ce pas ?

Quel prix à payer.

Quel prix.

En dépit de ce que vous devez penser...

je ne me suis pas détournée de Dieu.

Il s'est détourné de moi.

De nous tous.

Regardez autour de vous.

Dites-moi, où est-il...

dans cette ville de souffrances perpétuelles ?

Dans cette vie ?

Dites-moi où.

Il y en a qui disent que vous pouvez le trouver à l'intérieur de vous-même.

Ils se trompent.

Donc...

Nous devons persévérer...

et mériter notre récompense du Maître.

Et cette récompense ?

Vivre éternellement pendant que le monde souffre.

Quel triste récompense, n'est-ce pas ?

Nous avons été invités.

À un bal.

- Une sorte de gala, j'imagine. - Y allons-nous ?

Nous devrions nous préparer.

Il y a la danse, premièrement.

Et il y aurait beaucoup de monde que tu ne connais pas

avec qui tu devrais parler.

Tu as peur que je t'embarrasse.

Tu ne m’embarrasseras jamais.

Je travaillerai dur pour que ça n'arrive pas.

Je te le promets.

Bien sûr que nous irons. C'est un bal.

Quelle est la pire chose qui pourrait arriver ?

Qui organise le bal ?

Quelqu'un que j'ai rencontré aujourd'hui...

du nom de Dorian Gray.

- Que fais-tu ? - Un hachis Parmentier.

Maintenant monte. Je t'appellerai quand ce sera prêt.

Avancez, entrez !

Une panoplie

des crimes les plus odieux de Londres vous attendent

plus vrai que nature !

Explorez les chemins de traverse macabres

d'homicides horribles et de dépravation atroce.

Entrez et préparez-vous à...

assister à d'effroyables merveilles

d'une véritable terreur

qui se déroulent devant vous.

Putney ! Putney Musée de Cire.

Il marche dans nos rues, se tient près de vous, L'HOMICIDE LE PLUS SAUVAGE

Qui a fait le coup ?

- Inspecteur. - M. Chandler.

Est-ce réaliste ?

Quoi ?

La représentation de l'auberge.

Je ne peux pas vraiment m'en rappeler.

L'endroit n'a pas laissé grande impression.

- Et la scène de crime ? - C'est très précis.

Ils doivent avoir obtenu l'accès à nos photographies.

Pas à celles qui sont détaillées.

- Comme par exemple ? - Il y avait plus de cannibalisme.

Quand j'étais dans le Transvaal ...

je voyais les lions se nourrir.

C'était plus comme l'Auberge du Marin.

Ils déchiraient toujours en morceaux et emportaient au loin.

Avec un objectif... manger.

Pas toujours.

Parfois une secousse ébranle le monde animal,

comme un tremblement,

sans aucune raison.

Comme une soif de sang.

Je me suis souvent demandé s'ils s'en souvenaient par la suite...

de cette frénésie.

Qu'en pensez-vous ?

Je n'ai aucune expérience avec les lions, fort heureusement.

D'autres prédateurs dans ce cas ? En Amérique.

Des Grizzlis, je suppose.

Des loups ?

Je suppose.

Pourquoi êtes-vous ici ?

J'ai vu le panneau. Et vous ?

Eh bien...

C'est une vieille histoire mais guère sans mérite...

Le retour du meurtrier dans la scène du crime

afin d'en savourer la gloire.

Reproduite en cire et ici seulement.

Je sais que vous êtes impliqué.

- Et votre preuve ? - Je la trouverai.

Je trouve toujours des choses.

Lorsqu'ils ont coupé mon bras, j'étais anesthésié.

Quand je me suis réveillé...

Je suis allé le trouver sur une pile de membres amputés,

pas comme ce tableau.

- Qu'en avez-vous fait ? - Je l'ai jeté.

Je voulais juste finir l'histoire par mes propres moyens.

Ecrire "finis" en caractères gras...

et avancer.

Alors je vous souhaite bonne chance

en fouillant le tas de corps.

Merci, M.Chandler.

Et ne vous inquiétez pas,

nous n'essayerons pas de vous suivre cette fois.

Inutile.

Et pourquoi cela ?

Car aucun homme impliqué dans un crime comme celui-ci

peut vivre longtemps avec ça.

La pendaison est plus rapide...

que la lente torture de la culpabilité, pas vrai ?

Poisson, poisson frais ! Frais d'aujourdhui.

Lisez tout à ce sujet !

M.Chandler.

Mademoiselle Ives... désolé.

Est-ce que tout va bien ?

Beaucoup à penser.

J'ai une requête personnelle, si je puis me permettre.

Je me demandais si vous aimeriez

m'accompagner quelque part.

à un bal, en vérité.

- Comme partenaire, vous voulez dire ? - Oui.

- Quand est-ce ? - Vendredi.

Vendredi.

Non, je ne peux pas.

Vous l'avez fait !

Non, je...

... garçon très méchant.

Venez avec moi.

...votre bonne santé avec moi.

Absolument.

- Mademoiselle Poole. - Monsieur Lyle.

Allez-vous danser avec moi ?

Je serais un piètre partenaire.

Je ne peux croire que vous n'êtes guère entraîné

dans toutes les grâces sociales...

en particulier le mensonge et la trahison.

Je ne suis pas sûr du jeu auquel vous jouez, ma chère.

mais j'aime regarder vos écailles

capturer la lumière tandis que vous vous lovez.

N'aimez-vous pas les jeux, M. Lyle ?

La plupart.

Et votre mère est au courant des vôtres ?

Ma mère a ses propres jeux.

Les miens visent à plus long terme.

Mais il y a assez de temps pour ça.

Je suis, après tout, très jeune.

Comme elle l'est.

Pour le moment.

Mon Dieu ! Victor !

Cela rend nos petites chambres misérables.

Non, en aucun cas.

Docteur Frankenstein, bonsoir.

Puis-je présenter Mlle Hecate Poole.

Mademoiselle Poole.

C'est ma cousine, Lily.

Et Monsieur Lyle.

- Charmé... - Mademoiselle Lily.

Quels magnifiques bijoux.

Ils sont très vieux.

Des scarabées, je pense que c'est ça.

- Hecate est un nom peu commun. - J'ai une famille peu commune.

Alors, s'il vous plait dites-moi si vous allez danser avec moi, docteur.

M. Lyle se révèle curieusement récalcitrant à mes désirs.

Peut-être plus tard. Je suis promis à ma cousine.

Je suis donc seule.

Venez, Mademoiselle Poole.

Nous allons noyer vos peines ailleurs.

Victor, Tout est si splendide.

Mais j'ai l'amusante sensation

que j'ai été dans cette pièce avant.

Je pense que c'est peu probable.

Allez-vous vraiment danser avec moi ?

Si vous m'en faites la courtoisie.

Docteur Frankenstein, Bonjour.

M. Gray,

Merci beaucoup de nous avoir invités.

C'est ma cousine,

Mademoiselle Lily Frankenstein.

M. Dorian Gray, notre hôte généreux.

Puis-je vous présenter Mlle Angélique.

Enchanté.

Docteur, Mademoiselle Lily.

C'est une robe éclatante.

Merci.

Mademoiselle Lily...

Allez-vous me faire l'honneur de cette danse ?

Nous sommes délaissés, docteur.

Je pense à du champagne, non ?

Je ne bois pas d'alcool.

Je ne vous en tiendrai pas rigueur.

- Vous dansez merveilleusement bien. - Sûrement pas.

Bien que Victor ait fait de son mieux pour m'enseigner.

Aimez-vous la pièce ?

Toutes ces peintures regardant d'en haut

me rendent un peu nerveuse.

J'ai l'étrange sensation qu'on s'est déjà rencontrés.

Pensez-vous cela possible ?

Dans d'autres existences ?

Je ne sais pas s'il y a d'autres existences.

Il y en a sûrement.

Partout des échos du passé.

Mon passé, votre passé.

Ne pouvez-vous pas le sentir ?

Peut-être que je le peux.

Vos mains. Elles sont...froides au toucher.

- Je suis désolée. - Ne le soyez pas. Ils vous vont à ravir...

comme le contact du marbre.

Trouvez-vous cela audacieux si je complimente vos yeux ?

Oui.

Mais allez-y, je vous en prie.

Pourriez-vous m'aider à quelque chose ?

Mlle Ives n'est pas accompagnée.

Elle est très audacieuse.

- Que faites-vous ? - Tenez-vous tranquille.

Ne lui faites pas de mal.

Croyez-moi, elle est sacrée.

- Docteur, bonjour. - Mademoiselle Ives.

Puis-je vous présenter Mlle Angélique,

La compagne de M. Gray pour ce soir.

Vous êtes ravissante.

Il semblerait que vous soyez l'invitée d'honneur.

Apparemment oui.

Bonjour, Mademoiselle Ives. Je suis si ravi que vous ayez pu venir.

Un plaisir.

Vous êtes ravissante.

M. Gray dit que le rose est ma couleur.

Il devrait le savoir.

Certaines femmes devraient seulement porter des couleurs claires.

- Puis-je avoir cette danse, Lily ? - Ne la volez pas encore.

Puis-je rester et discuter ?

Victor craint que je ne l'embarrasse.

Vous ne pourriez pas.

Une grâce naturelle, hors des préceptes de la société,

c'est le plus beau des cadeaux.

Beaucoup de grâce naturelle dans le pays.

J'ai grandi à la campagne.

- Où ? - Au Lake District.

Le royaume des poètes.

Et du bétail.

- Danse avec moi, Dorian. - Dans un instant.

D'abord un toast.

Elle ne boit pas.

Juste une petite gorgée.

Comme vous voudrez.

Et vous, docteur ?

Il est si sage, notre docteur.

Je ne sais pas ce qu'on ferait sans son sang-froid.

Je ne suis pas sûre que ce soit une soirée pour le sang-froid,

n'est-ce pas, chéri ?

C'est une soirée pour tout sauf ça.

Bienvenue.

À ma chère Angélique.

Et une bienvenue spéciale

à Mademoiselle Frankenstein dans notre glorieuse ville.

Santé.

Merci.

Bonsoir.

C'est fantastique, Malcolm.

Je voulais qu'elle se plaise ici ce soir, je...

Rassurez-vous, docteur.

Ce n'est rien qu'une soirée.

M. Gray fait son devoir d'hôte

auprès d'une nouvelle invitée, c'est tout.

Vous êtes plus intelligente que ça, Mlle Ives.

Je voulais qu'elle ait une vie.

Maintenant, elle en a une.

Mlle Ives, bonsoir. Dr. Frankenstein.

Je ne crois pas que vous connaissiez Mme Poole.

- Enchanté. - Docteur.

Et bien sur je me souviens de cette chère Mademoiselle Ives.

C'était durant la séance. Madame Kali ?

Évidemment !

Alors vous vous êtes rasé finalement.

Le changement est inquiétant.

J'ai banni la vieille barbe à la cave,

et j'ai fait sortir le petit animal par la ruse.

Je me sens comme un homme nouveau.

Je me suis même vanté impudemment

de mes prouesses de danseur auprès d'Evelyne.

Vous avez raison.

Tenez-vous bien. C'est une danse compliquée.

Excusez-moi.

Allons-nous danser ?

Peut-être une boisson d'abord, Malcolm ?

Avec plaisir ma chère.

- C'est un homme changé. - Vraiment ?

Depuis qu'il vous a revue.

Et bien... Il a rasé sa barbe.

Je ne parlais pas de son physique.

Quoi donc alors ?

Plutôt son... Amitié avec vous.

Rien de plus qu'un peu de chaleur dans ses années d'hiver.

Je le connais depuis un certain temps, et je ne l'ai jamais vu ainsi.

Vous êtes une amie de sa regrettée fille, je crois.

Et sa regrettée femme.

Quelle tragédie.

La vie nous bat.

Mais nous devons persévérer avec intelligence

aussi longtemps que possible.

C'est l'astuce pour rester jeune.

je ne recherche pas d'astuce.

Il dit grand bien de vous, Mme Poole.

Alors qu'il parle de vous si rarement.

Je suppose que l'on peut dire

que vous êtes comme sa pupille ?

Une amie, comme j'aime à le penser,

qui se soucie beaucoup de son bien-être.

Cela sonne comme un avertissement. Désapprouvez-vous ?

- Serait-ce important si c'était le cas ? - Bien sûr.

J'espère être la bienvenue dans votre vie.

Alors venez nous rendre visite à Grandage Place.

Le temps venu.

Il faut que vous m'enchaîniez ici.

Maintenant j'ai besoin que vous vous asseyiez ici.

Quoi qu'il arrive...

ne bougez pas de cette chaise.

D'accord ?

Et que dois-je faire ?

Regarder.

Vous êtes tellement belle.

Tu te sentiras mieux demain matin.

Venez là ! Ne m'embarrassez pas ainsi !

C'est un étourdissant panorama, n'est-ce pas ?

Tous les jouets de l'amour en dehors de la boîte

et éparpillés sur le sol.

Et à la fin de la nuit, soigneusement rangés.

Ces terribles jeux.

Et y jouez-vous parfois...

ou y assistez-vous seulement ?

Je n'ai jamais appris les règles.

Les "complications" comme m'a dit le Docteur Frankenstein.

Comme les rouages d'une montre.

Ma chère Miss Ives,

puis-je vous raccompagner ?

Cet endroit n'est pas sûr.

Sûr ?

Il y a trop de complications.

Et vous ne connaissez pas les règles.

- Et vous, M. Lyle ? - Je le pensais.

Mais les enjeux sont trop élevés.

Laissez-moi vous raccompagner, s'il vous plaît.

Je vais dire bonne nuit au docteur.

Je reviens tout de suite. Et merci.

Ce n'est pas tous les soirs que je peux partir

avec la plus belle femme de Londres à mon bras.

Nous ne pourrons pas le refaire, si ?

Est-ce que vous m'entendez ?

Synchro par explosiveskull Traduit par la communauté www.addic7ed.com

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