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UNE SĂRIE ORIGINALE NETFLIX
Quatre 42.
Allez !
ArrĂȘte !
Dehors !
Ă gauche ! C'est bon !
Jack, c'est Mendoza. Il y a un truc qui cloche.
Merde !
- Allez ! - RAS.
ArrĂȘte !
Putain !
ArrĂȘte-toi !
Mains en l'air !
Pas un geste !
Ă gauche ! Vous deux Ă droite !
ArrĂȘte, connard !
ArrĂȘte-toi !
ArrĂȘte-toi !
Attention !
Ă terre !
Pas un geste !
PRISON HAUTE SĂCURITĂ LA ROTUNDA REYNOSA, TAMAULIPAS
Tourne-toi !
Beau gosse !
Réveille-toi, enfoiré.
- Nom. - Dante Pardo CalderĂłn.
L'autre cÎté.
Dante Pardo, bienvenue Ă La Rotunda.
Bienvenue en enfer.
Tu as fini tard ?
- Oui, plutĂŽt. - Tu as mauvaise mine.
Je suis HS.
Prends tes affaires.
Debout. C'est bon !
Un, deux, trois !
De la viande fraĂźche !
Regarde.
Voici ta nouvelle maison.
Elle te plaĂźt ?
Ne reste pas lĂ .
Et ma cellule ?
Ta cellule ?
Ce n'est pas un cinq étoiles.
- Enfoiré ! - C'est quoi, ça ?
Ă l'infirmerie !
Je parlerai au directeur. Il faut que ça cesse.
Debout, enculé.
Emmenez-moi ce connard.
Dégage, brownie.
Du calme.
Allez, respire.
- Respire, le vieux. - Occupé ?
C'est bon, mais Florentino dort ici quand il ne baise pas.
Tu aimerais bien ! Je me suis tapé ta mÚre aussi.
Tu as vu ? Je l'ai appelé.
Salut.
Qui est-ce ?
Le nouveau.
Eh bien, le nouveau, va te faire foutre.
Allez, dégage.
Dégage, ducon !
Tu as intĂ©rĂȘt Ă avoir dĂ©gagĂ© avant mon retour
ou je te bute en enfer.
Tu ne me connais pas. Il ne fallait pas le laisser entrer.
Tu vas le regretter. Foca !
Tu pourrais avoir des ennuis.
Moi, c'est Picudo.
Je suis tranquille. Je ne fais pas d'histoires.
- Dante. - Dante.
Tout est prĂȘt.
TrĂšs bien.
Quel Ăąge avez-vous ?
J'ai 49 ans, doc.
Qui eût cru que je serais ici ?
Votre famille vous rend visite ?
Jamais.
Ma mĂšre panique. Elle dit que mes frĂšres...
- Qu'ils se comportent mal. - Je vois.
Ils ne paient pas le tarif.
- C'est impossible. - Ăcoutez,
je connais des gens qui bossent dans ce quartier.
Je leur demanderai s'ils peuvent les aider.
Vous ĂȘtes sympa.
Vous aussi.
C'est tout ?
Vous pouvez partir.
Et bon anniversaire.
Merci, doc.
Frida Villarreal.
Oui. J'arrive tout de suite.
Devine !
- J'ai ton fric. C'est fait. - Génial !
Oui ! Le tien aussi.
Tu vas appeler ta sĆur ?
Tiens. Tu m'en dois deux.
- Un. - Deux. Non, deux.
Ăa va, le nain ?
Tu m'en dois six ! Tu les manges comme des bonbons.
- Du calme. Je rÚgle jeudi. - C'est moi qui vais te régler.
J'y vais.
Qu'est-ce que tu disais alors ? C'est lui.
Qui c'est, ce con ?
Dante. C'est le nouveau.
- Connard de Dante. - Dégage !
- Putain ! - Va-t'en !
Plus vite !
Sors tes affaires.
Si tu veux rester, tu payes. D'accord ?
Je reste et je ne paierai pas.
Vraiment, connard ?
Non ! ArrĂȘtez !
ArrĂȘtez !
Je ne me salirai pas les mains. Appelle ta famille. Tu es mort.
Allez, le Phoque ! Montre qui a des couilles !
Oui, ducon. Tu peux dire adieu Ă tes parents, connard.
OĂč tu veux, chĂ©ri.
Non, pas de sushi.
Ăa me rend malade, le cru.
Sois plus créatif, trésor.
J'imagine.
Il a dit quoi ?
Je te rappelle.
- Oui, monsieur ? - Viens.
Tout de suite.
Oui, monsieur ?
- Entre, Roxanita. - Oui.
Aide-moi.
Regarde ce type.
Tu penses qu'il tuerait le fils d'un gouverneur ?
Jamais.
Il a une tĂȘte de star de cinĂ©ma
et la carrure d'un petit tank.
- Roxana ! - Pourquoi vous demandez alors ?
Tu ne le croiras pas,
mais il est arrivé ici par des voies obscures.
Vous savez ce qu'on dit des apparences.
C'est exactement ce qui me préoccupe.
Il s'appelle Dante Pardo, mais c'est un inconnu.
- On ne peut pas s'impliquer. - Non.
- Mais il est sexy. - ArrĂȘte donc !
Ăcoute, mec.
Foca n'est qu'un vendeur.
C'est La UniĂłn qui rĂšgne.
C'est clair ?
Tu as tué deux cafards.
L'un des deux avait de l'influence.
Quoi ?
Tu veux aider La UniĂłn ?
Voyons si ce fils de pute supporte, d'accord ?
Un !
Deux !
Trois !
Quatre !
Cinq !
Six !
Sept !
Huit !
Neuf !
- Dix ! - Dans le mille !
Onze !
Douze !
Treize !
Debout, enculé !
Allez !
- Tenez-le ! - Bien joué, mon vieux.
Ăa suffit, connard.
Plus fort, salaud. Plus fort.
Génial !
Il faut se relaxer !
- ArrĂȘte, ducon. - Quoi ?
Ne te fĂąche pas. Tu n'aimes pas jouer ?
Je te passe ça !
Je veux voir Tavares. OĂč est-il ?
Occupé. Qu'est-ce que tu veux ?
- Un truc bĂȘte. - Ce n'est pas nouveau, Foca.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien. Il y a un nouveau et je veux lui donner une leçon.
Putain de Foca !
Vilain et bagarreur. Préviens Santito, allez.
Allez, dis-moi.
C'est cool. Les gars de La Unión l'ont déjà tabassé.
L'initiation et le tralala.
Attention, Foca. C'est la trĂȘve avec eux.
- Paix et amour, mon frÚre. - Tavares décidera.
Tu sais quoi ? Non.
Peut-ĂȘtre ? Vas-y.
Tu viens ou tu pars ? Allez.
Secoue tes tétons, le Phoque !
Va te faire foutre.
- Foca ! - Je reviendrai, enfoirés.
Je reviendrai. Attendez, les chattes.
Parrain.
Foca veut te parler d'une connerie.
Le nouveau de La UniĂłn. Je ne veux pas d'histoires.
- J'ai des rĂšgles... - Je vois ! Tu as des rĂšgles.
Ăa comprend agresser la visiteuse d'un autre ?
Comment ça ?
Tu l'as baisée, fils de pute.
Non, je...
Tais-toi ! Ne m'interromps pas. Tu parleras.
J'ai accueilli deux cons qui te devaient du fric.
Ils ont dĂ» payer avec le cul d'une parente.
C'Ă©tait la sĆur de CebollĂn. Elle Ă©tait d'accord.
On ne baise pas la visiteuse d'un autre, point.
C'est bon, cette fois.
Mais ouvre les yeux.
La UniĂłn te baise sous ton nez.
C'est pour ça que je parle du nouveau.
Va l'affronter comme un homme.
- Oui, mais je voulais des renforts. - Je suis occupé et tu me distrais.
Autre chose ?
Parce que je m'en branle de tes problĂšmes.
- Je m'en occupe. - C'est ça.
Tu es payé pour ça. Et si tu merdes,
l'argent n'y fera rien.
C'est clair, connard ?
Allez. Dégage !
Et dire que je dois travailler demain.
C'est quoi, ton histoire ?
- Moi ? - On sait tout, ici.
Identités, antécédents, actions.
Alors tu sais.
Ils vont essayer de te recruter pour tuer le fils d'un politicien.
Mon conseil ?
Oublie qui tu étais avant.
Profite de ton temps ici pour devenir quelqu'un d'autre.
Courage. HĂ© ! On va tatouer !
On va tatouer !
Un étranger dans son propre pays.
Je parlerai. Ne parle que si on te parle.
D'accord.
- Merci d'ĂȘtre venu. - Bien sĂ»r.
QUELQUES JOURS PLUS TĂT
Asseyez-vous.
La tragédie est à l'origine de notre amitié.
Elle nous réunit de nouveau.
Je suis désolé, monsieur.
J'aurais dĂ» ĂȘtre lĂ .
Je ferai tout pour la ramener.
On aurait dĂ» ĂȘtre lĂ tous les deux.
Linda était avec des amis.
Des Mexicains d'un gang la suivaient.
Ils savaient ce qu'ils faisaient.
Et ton anglais, René ?
Attendez, mon amie.
Juste une question.
HĂ© !
Une question. Juste une. OĂč est le centre-ville ?
Le centre-ville ?
Dans ton visage !
Ne cours pas. ArrĂȘte-la !
- Pitié, non ! - Monte, chérie.
- Monte, ma belle. - Fais-la monter !
Monte, chérie. Allez !
Dans la voiture.
Attention !
Dans ton visage !
- Elle se tire ! - Tu es idiot, Muerto. Idiot !
- Debout ! - Non !
Tu es foutu, mec.
Ne fais pas dans ton froc.
Debout ! Allez !
Ils l'ont enlevée.
Sans difficulté.
Je te laisse vivre.
Mais tu diras Ă ton patron de ne pas embĂȘter Mariano Tavares.
C'est clair ?
Un certain René Santana a été tué pendant l'enlÚvement.
On a enquĂȘtĂ© sur lui.
Ce type aurait dĂ» ĂȘtre Ă la Rotunda au Mexique.
Il est de la bande de Tavares.
Reste lĂ , K.-O.
Comme Muhammad Ali.
- Elle est lourde. - Tu oublies ça.
Putain ! Regarde René. Que s'est-il passé ?
Regarde-moi ça.
- Tu as merdé. Ils ont tué René. - Je n'y suis pour rien.
- Tirons-nous. - Putain !
Allons-y !
Allez !
Nous avons un plan.
Et je vous ai appelé.
Vous ĂȘtes un dur.
Je vous demande de m'aider.
Vous irez au Mexique,
dans cette prison, sous une autre identité.
Cherchez des réponses.
Aidez-moi Ă retrouver ma fille.
Tout est organisé.
C'est ici qu'intervient votre frĂšre Porfirio.
Il sera notre seul lien.
C'est une lourde responsabilité.
Oui, monsieur.
Ma famille est entre vos mains, messieurs.
Ce sera fait.
Attention, salope !
Bonjour, mon lapin.
Salut. Entre.
Ăa va, mon amour ?
- Fais-moi un massage, bébé. - Bien sûr.
J'ai trĂšs mal au dos.
- Ăa fait mal ? - Oui, chĂ©rie.
- Juste lĂ . - Tu es tellement tendu.
Un peu d'huile.
C'est quoi, cette merde ?
- De l'huile de coco. - De coco ? ArrĂȘte.
Tu l'as eue de tes amis ?
Ceux de l'aile des pédés, pour mieux m'attacher.
Mon amour.
Je ne te quitterai jamais.
Quand je sortirai, je viendrai te voir, mĂȘme en esprit.
Allez. Fais-moi un massage.
Avec les mains, ensuite,
avec ta petite bouche, amour.
- Descends. - LĂ ?
Oui.
- Je m'occuperai de toi aprĂšs. - Oui.
Tu verras.
Ăa alors. Ils t'ont vraiment amochĂ©.
J'appelle Ă l'aide ?
Garde !
Qu'y a-t-il, docteur ?
J'ai parlĂ© Ă Rosa Maria, Ă votre sĆur et Ă votre mĂšre.
Au sujet de votre réinsertion.
Mais pourquoi ?
Ăa fait trop longtemps.
Je suis mort pour elles.
Alors on fait quoi, Rubio ?
Vous aurez droit à cette liberté provisoire,
mais il vous faut un toit.
Je prépare le terrain.
Ăcoutez, je...
Je peux rester ici toute ma vie ?
Je suis bien ici.
Vous ne pouvez pas rester.
Il faudra partir un jour.
Alors je les tuerai.
- Ne dites pas ça. - Pourquoi ?
Si je sors, je le ferai.
Putain.
C'est superficiel, Marcial.
Rien de sérieux.
Marcial Navarro. Gardien-chef.
Dante.
Mes hommes sont arrivés juste à temps.
Au contraire.
Vos hommes sont partis Ă temps.
Pour combien ?
Attention, connard.
Tu es sur une pente glissante.
Nous sommes tous honnĂȘtes ici. Hein, doc ?
Exact.
On est cool.
Deux conseils pour survivre Ă La Rotunda.
Un : observe, écoute et tais-toi.
Deux : tu ne survivras pas si tu joues au fouille-merde.
à plus, Carreño.
Au revoir.
Dante Pardo ?
Frida Villarreal.
Assistante sociale
et fonctionnaire des Droits de l'Homme.
Une de mes tĂąches consiste Ă aider
les prisonniers Ă s'adapter.
En trouvant une aile et des dĂ©tenus ayant les mĂȘmes intĂ©rĂȘts.
Il y a des gangs ?
Des groupes. On ne dit pas "gang".
Nous allons rencontrer le représentant de chaque aile
pour décider laquelle vous convient.
J'ai quelques questions pour boucler le dossier.
Avez-vous des connaissances, parents ou amis dans ce pénitencier ?
- Personne ? - Non.
De la famille à l'extérieur ?
Personne.
Vous ĂȘtes-vous senti en danger depuis votre arrivĂ©e au...
Et ces ecchymoses ?
Si vous avez du mal Ă vous adapter,
nous pouvons vous aider.
Vous n'ĂȘtes pas obligĂ© de parler.
Mais ne l'oubliez pas.
D'accord ?
Pardon.
Oui.
Il est avec moi.
Mendoza ?
Votre avocat vous attend.
On reprendra un autre jour.
- Nom. - Dante Pardo.
Assieds-toi. Que fais-tu ici ?
- Que s'est-il passé, Låzaro ? - Dante, idiot !
J'ai dit que j'appellerais.
Du calme, Dante.
Ils ne se doutent de rien.
Dis Ă Morris qu'il y a un truc que je ne pige pas.
On devait m'arrĂȘter pour drogue, pas pour ce qui est arrivĂ©.
- Que sais-tu ? - Rien.
Comme aux infos. Drogue, fusillade.
Le gouverneur n'a pas parlé de son fils.
- Je n'ai tué personne. - Je sais.
Morris est un génie.
Tu ne serais pas là pour un feu grillé.
Il a saisi une opportunité.
On a peu de temps. Tu as des infos ?
Je viens d'arriver.
Tu as un message ? Tu as besoin de quelque chose ?
Mon fils, ça va ?
Il va bien.
Ivanka le gĂąte alors que je suis dur avec lui,
mais ce petit chenapan...
Tu lui manques.
- Il ne t'a pas vu depuis longtemps. - Et maman ?
La derniĂšre fois, elle ne m'a pas reconnu.
D'aprÚs les médecins, il fallait s'y attendre.
C'est la vie.
Tu as intĂ©rĂȘt Ă t'y mettre, Dante.
On reste en contact.
Regarde !
M. Grosse Bite.
Dégage, petit con ! Allez !
Ou avale ça, ducon !
Dégage ! Tu es sourd ou quoi ?
Allez ! Va chez ta mĂšre !
Tu es un brave petit enfoiré ?
Ne m'emmerde pas.
Ici, c'est moi qui décide.
Allez ! Bats-toi.
Non ? Allez ! Bats-toi !
Viens, connard.
Tu préfÚres rester là , c'est ça ?
Allez !
Regarde ! Dans la bouche !
VoilĂ sa copine.
Regarde la princesse.
Un seul coup, patron.
Regarde ce gros lard.
Sa seule réponse : porter sa princesse à l'intérieur.
On est fichus.
Ăa va, les amis ?
Bonjour, mesdames.
- Ăa va, mec ? - Je sors.
Va te laver les mains, enculé.
Demande de l'eau chaude...
Qui c'est, lui ?
Il s'appelle Dante.
Il sait se battre.
Bien sûr, et alors ?
Il a tabassé Foca et Florentino.
Ce n'est pas grand-chose.
C'est Santito.
Mais ne me frappe pas. Ne me tue pas.
Ne me tue pas.
- Je ne frappe pas les saints. - Bien sûr.
Mieux vaut allumer une chandelle et prier pour un miracle.
Ăcoute.
Méfie-toi de Foca.
Si tu tues Florentino, il te fera prendre sa place, connard.
Flotte comme un papillon, pique comme une abeille.
Bravo, Cuervo !
HĂ© !
Ne le savonne pas trop, il va s'attacher, connard.
On fait la lessive trois fois par semaine.
Il faut venir
frotter, rincer, frotter toute la journée
comme des cons.
C'est bien. Je peux...
Qu'est-ce qu'il y a ?
Je te plais ?
Connard.
C'est quoi, lĂ -bas ?
Des couloirs.
Ăa mĂšne oĂč ?
Regarde, BalĂn.
- Culotte de gay. Pour un petit con. - Prends ça...
- Connard. - Du calme.
ArrĂȘtez, les gars.
C'est normal ?
C'est sous contrĂŽle.
C'était pire avant.
Les couteaux volaient de partout. N'est-ce pas, Cuau ?
Une maison de fous.
Mais La UniĂłn a mis de l'ordre.
Il y a une trĂȘve.
Sinon, on serait tous morts.
BalĂn est d'une famille de tueurs Ă gage. Du sĂ©rieux.
Pas question ! Il est Ă moi.
Vous deux aussi. Le nouveau aussi.
Alors ?
Il paraßt que tu as tué deux mecs ?
Pour qui tu bosses ?
HĂ©, toi.
Le nouveau.
C'est l'heure du bain.
J'aimerais avoir sa moustache.
C'est un ordinateur. Si j'y touche, ça annule la garantie.
Apporte-le au marchand.
Ăa me coĂ»tera combien ?
- Avec des piĂšces chinoises... - Monsieur.
Le détenu Dante Pardo.
Dante Pardo.
- Vérifiez. - Oui.
Venez lĂ .
Dante Pardo, vous me semblez sympa.
Alors pourquoi diable avez-vous battu
deux idiots dans ma prison ?
Qui ĂȘtes-vous ? Le Seigneur des DĂ©tenus ou Rambo ?
Ici, on rĂšgle les disputes
poliment, pas en se battant.
Je suis un mec tranquille.
Votre histoire m'intrigue.
Je n'ai rien vu aux infos.
Vous avez passé 72 heures en garde à vue et c'est tout.
Vous faites partie de la famille maintenant.
Vous savez donc tout ce qu'il faut savoir.
Que faisait le fils du gouverneur dans ce trou Ă rats ?
Parce qu'un type comme vous n'agit pas de son propre chef.
Qui est le commanditaire ?
Qui ?
Désolé.
Mon avocat m'a recommandĂ© d'ĂȘtre discret.
Je déteste les barriÚres entre moi et les détenus.
Vos qualités pourraient me servir et je pourrais vous aider.
Compris ?
C'est légal.
Je ne peux rien dire.
Rien. D'accord. Je comprends.
Pour cette fois, j'oublie votre comportement violent.
Mais sachez qu'il n'y a qu'un patron ici, et c'est moi.
Je ferai tout pour imposer la loi.
Compris ?
Bien. Marcial.
- Oui ? - S'il vous plaĂźt.
Allons-y.
Excusez-moi.
Allez-y.
Ouvre la putain de porte. C'est facile pourtant ! Marcial !
- Il faut que tu m'aides. - Quoi ?
Tu as perdu tes couilles dans la cour ?
C'est drĂŽle, ducon.
On respire la mĂȘme merde, enculĂ©.
Ne te méprends pas, Foca.
Quand je sors d'ici, je vais au baseball au stade.
Il y a longtemps que tu n'as pas assisté à un match, non ?
Je t'explique.
Quand je sortirai, tout ça sera derriÚre moi
et toi tu seras encore ici.
Qu'est-ce que tu veux ?
Je veux que tu fasses peur au nouveau.
Dante Pardo.
Pourquoi je le ferais ?
Pour cinq mille.
Cinq mille ? Tu me prends pour un mendiant ?
D'accord ! Dix mille.
Dix mille...
et je me tape la PremiĂšre Dame.
Non, pas Florentino. Non.
Je t'en trouverai un autre. Un nouveau.
Un Américain sexy.
Je préfÚre les Mexicains.
Je soutiens la production nationale. Alors on est d'accord ou pas ?
Ăcoutez, fils de putes ! Inspection officielle, connard !
Va te faire foutre !
Picudo !
C'est Ă toi ?
Debout, ducon !
Ce n'est pas Ă toi.
Si ce n'est pas Ă Picudo, alors...
c'est Ă toi.
Ne fais pas le con.
Tu as gagné un voyage au pays du tabassage.
Baisse les bras.
Désolé, mon vieux !
C'est ce qui arrive aux enculés !
Tu te croyais dans un cinq étoiles ?
On en est loin.
Mais on va quand mĂȘme te donner un massage.
Viens lĂ .
Attention Ă la marche, connard.
Avance, fils de pute !
Je te montre la suite présidentielle.
Je t'enverrai des putes pour un petit massage.
Il y a un jacuzzi et tout et tout.
Entre, petit chaton.
Pablito, que fais-tu tout seul ?
Viens lĂ .
OĂč est ta maman ? Cami !
OĂč es-tu ?
ChĂ©rie, rĂ©ponds. OĂč es-tu ?
En haut.
Je suis malade.
Oui.
Je l'ai eu !
Bonjour, mon amour.
Ouah !
C'est trop de sucre.
- Ces cheveux ? - Tu es magnifique. Un bisou.
Cami.
Ă toi
Joyeux anniversaire, Pablito
Joyeux anniversaire
Souffle toutes les bougies !
Bravo !
Ăa va ?
Ouvre.
Vite.
Allez.
Tais-toi. Ne m'embĂȘte pas.
- C'est bien. - La ferme !
Bonjour, monsieur.
Bonjour.
- Vous allez ĂȘtre sage ? - Oui.
C'est sérieux.
Ils sortent.
C'est parti.
Bonjour, Linda.
Allez !
C'est encore moi.
C'est Muerto qui venait avant.
Il parle mieux anglais, mais tu me comprends, non ?
Au secours !
Au secours !
Aidez-moi !
Sous-titres : HélÚne Le Beau
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