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Tu es en retard.
T'ai-je dit que tu pouvais t'asseoir ?
Tu peux commencer par nettoyer le bureau.
Et sois moins indolente cette fois.
Puisque tu es là, sors donc la poubelle.
Bonjour, Lorna.
Où vas-tu ?
Je croyais avoir terminé.
Tu as terminé quand je te le dis.
- Il n'y a plus rien à faire. - Oh, mais si.
Commence donc par me masser les pieds.
- Je peux aller aux toilettes ? - Non.
Mais...
... je...
Occupe-toi plutôt de mes pieds et fais ce que je t'ai demandé.
Entrez.
- J'ai fini de balayer. Je peux partir ? - Tu as lavé mes affaires ?
- Quelles affaires ? - Tu oublies toujours.
Il y en a tout un tas.
- Expliquez-moi comment utiliser la machine. - Tu n'as pas besoin d'utiliser la machine.
- C'est fait. - Tu as bien rincé ?
Voyons si tu as fait ça correctement.
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Il était sur le tas.
- Avec le linge à laver. - Excusez-moi, je...
- Je ne l'avais pas vu. - Pas vu ?
Je peux encore le laver. Pas de problème.
Non, pas maintenant, et c'est un problème. J'ai d'autres plans pour toi.
- Ça ne prendra que quelques minutes. - J'ai déjà assez attendu.
Tu n'as rien lavé correctement et tu as oublié ça.
- Je suis désolée. - Tu peux.
- Qu'allez-vous faire ? - Te punir.
- Je peux faire ça maintenant. - Trop tard.
Couche-toi.
Ouvre la bouche.
Merci beaucoup.
- Pas trop froid ? - Plus c'est froid, meilleur c'est.
En soulignant la proximité géographique de Gryllotalpa gryllotalpa et vineae...
... ces enregistrements montrent...
... l'importance du son comme facteur de classification.
L'identification des espèces repose en partie sur la durée d'une syllabe...
... en général en millisecondes.
L'onde porteuse, exprimée en kilohertz, est un autre facteur d'identification.
Et puisque ces espèces sont visuellement indistinguables l'une de l'autre...
... le son qu'elles produisent doit les différentier.
Écoutons Gryllotalpa gryllotalpa.
Et maintenant Gryllotalpa vineae.
T'ai-je dit d'arrêter ?
Cynthia.
Cynthia.
C'est tout ce dont j'avais jamais rêvé.
T'appartenir.
Être utilisée par toi.
Si tu savais comme je suis heureuse.
Je n'aurais jamais cru que je rencontrais quelqu'un comme toi.
Je n'aurais jamais cru cela possible.
Je ne te décevrai pas, Cynthia.
Jamais.
Je ne te décevrai pas.
Tant que je serai tienne...
... je resterai en vie.
Je t'aime, Cynthia.
Je t'aime.
Chérie, quand je sonne, fais-moi attendre. Minimum 30 secondes, maximum 5 minutes.
Varie la durée. Et mets la perruque rouge.
Tu es en retard.
T'ai-je dit que tu pouvais t'asseoir ?
Tu es en retard.
T'ai-je dit que tu pouvais t'asseoir ?
Tu peux commencer par nettoyer le bureau.
Et sois moins indolente cette fois.
Tu as déjà fini ?
C'est bien.
J'ai autre chose à te faire faire.
Viens.
Qu'est-ce que tu fais ?
Tu devais cirer mes bottes.
Recommence et tu seras punie.
Tu n'écoutes pas, hein ?
Tu n'écoutes pas.
Tu vas voir ce qui arrive...
... quand tu n'écoutes pas.
Tu as été vilaine et paresseuse.
- Tu aimes ? - C'est très beau.
- Vraiment ? - Oui.
Dis-moi quelque chose.
J'ai tant de choses à te dire.
Beaucoup trop.
Mais je peux déjà te dire que je t'aime.
Que je suis heureuse que tu sois avec moi.
- Que je suis heureuse... - Les autres choses.
Je ne suis pas heureuse.
- Je ne suis pas du tout heureuse avec toi. - C'est vrai ?
C'est vrai ?
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Il s'agit de ce que tu n'as pas fait.
Tu n'as pas été une brave fille.
Je peux faire tout ce que je veux avec toi.
Tu m'appartiens.
Continue de parler. Dis autre chose.
Tu n'as pas lavé mes slips récemment.
Et tu n'as pas ciré mes bottes.
Si tu veux être une brave fille...
... tu dois faire ça bien plus souvent.
Sinon tu seras punie.
Continue de parler.
Je ne sais pas quoi dire.
Recommence depuis le début.
Je ne suis pas heureuse.
Je ne suis pas du tout heureuse avec toi.
Improvise.
Si tu es à mon service, c'est pour la vie.
Tu dois faire...
... ce que je veux, quand je le veux.
Et si tu ne le fais pas...
... je devrais peut-être t'attacher et tu seras ma chaise pour l'après-midi.
Je lirai sur les sauterelles cavernicoles...
... et tu seras sous moi, impuissante...
... et je pèserai de mon poids sur ton visage.
Et...
... tu devras juste...
... rester couchée à attendre que j'aie fini de lire mon livre et...
Essaie d'y mettre plus de conviction la prochaine fois.
Plus de conviction ?
O.K.
... bien que ce qui distingue les hespéridés des lycénidés cuivrés et azurés...
... soit que leurs antennes s'épaississent et se terminent en crochet. Leurs larves...
C'est le niveau élémentaire.
... se pupifiant dans un cocon à la base de légumineuses et d'herbes.
Les larves nécessitent beaucoup de lumière...
... ce qui se produit quand le bétail broute.
L'exemple le plus explicite est celui de la larve de l'hespérie à ailes argentées...
... qui se nourrit d'herbe à moutons qui n'est jamais trop abondante...
... quand des vaches la broutent. Merci.
Merci beaucoup, Mlle Viridana. Quelqu'un a-t-il une question ?
Je confonds souvent la petite et la grande hespérie.
Quelle est la différence ?
L'une est grande, l'autre petite.
Beaucoup de gens confondent. Elles ont la même taille et la même couleur.
Mais la petite hespérie tient ses ailes à un angle de 45 degrés au repos.
Sa couleur orange est plus uniforme.
La grande hespérie a des taches orangées sur le ventre.
D'autres questions ?
Expliquez-nous la nervation du tacheté.
Que voulez-vous dire ?
Sa longitudinalité et sa transversalité...
... et comment ils varient en relation avec d'autres espèces de la même famille.
Le tacheté est si distinct visuellement que nous n'entrerons pas dans ces détails.
Il est le seul à avoir des taches noires il est donc le plus facile à identifier.
Je sais. Je me demandais seulement comment on s'y prend pour classer...
... d'autres hespéries dans d'autres régions.
Je ne peux pas vous répondre. Cet exposé se limite à cette région.
D'autres questions ?
Non ? Bien.
Merci encore, Mlle Viridana.
Le prochain exposé...
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Rien.
Je me sens si stupide, Cynthia.
- À quel sujet ? - Ces bêtises sur le tacheté.
Ne t'inquiète pas pour ça.
Tu ne me trouves pas stupide, dis ?
Bien sûr que non. Pas de souci.
Quoi ?
Tu peux me laisser partir ?
Non.
- Vous voulez que votre amante dorme sur vous ? - Oui.
Je fais deux sortes de lit pour cela.
L'un avec en dessous un tiroir qui coulisse.
L'autre avec un matelas qui se soulève et se replace quand vous êtes dedans.
C'est juste la sensation d'enfermement et de libération qui est différente.
Lequel est le mieux ?
Celui qui se soulève a souvent la préférence sur celui au tiroir.
Le tiroir peut rester coincé.
Généralement quand ils ne sont pas dedans...
... mais c'est embêtant pour mes clients qui auraient voulu y passer la nuit.
Le lit qui se soulève me paraît bien.
Il se soulève par un simple ressort.
Les clients trouvent très dramatique le bruit du lit qui se referme sur eux.
Ce lit est très populaire.
On en a fait un pour quelqu'un du quartier.
- Vraiment ? - Oui.
Pour qui ?
Je ne me souviens plus de son nom.
Voyons.
Il y a des glycines et des arcades jaunes. Ici en descendant l'allée.
Des arcades jaunes ?
- Ce doit être Ambrosia. - C'est sa maison ?
Elle peut avoir repeint les arcades, mais ce doit être Ambrosia.
Vous avez donc pu en faire un à sa taille.
C'est donc la cliente à laquelle je pense.
Mais oui, ce design est plus populaire. Grâce au ressort, il est facile à soulever.
Les deux lits ont un verrou de chaque côté...
... mais le poids de l'amante qui est au- dessus rend la fuite pratiquement impossible.
Je peux fixer des crochets à l'intérieur pour attacher les mains et les pieds.
Ça semble idéal.
Et quel est le délai de livraison ?
Oh, environ huit semaines.
Huit semaines ?
Je dois dire qu'il y a une grande demande.
Et il faut du temps pour faire un tel lit.
Huit semaines.
Serait-il possible de livrer plus rapidement ?
C'était son cadeau d'anniversaire.
- Quand est-ce ? - Dans quinze jours.
Mon anniversaire est dans quinze jours.
Quinze jours ?
C'est impossible. Désolée.
Nous pouvons vous payer un supplément.
Nous avons des satyridés extrêmement rares. Même les musées n'en ont pas.
Ils sont plus chers que les nymphalidés et les zygènes.
C'est vrai.
- Oui, ce sont des pièces de collection. - Désolée.
J'ai déjà trop de pression.
Je ne pourrai pas livrer avant huit semaines. Je suis désolée.
Nous devons de toute façon nous concerter.
O.K., ce sera pour un autre anniversaire.
On peut penser à un objet moins demandé.
Le lit aurait été idéal.
Des toilettes humaines comme compromis ?
Vraiment ?
- Eh bien... - Je dois y aller.
- Attends. Tu ne veux pas écouter ça ? - Je dois y aller.
Je te l'avais dit. Excusez-moi.
- Enchantée de vous connaître. - Moi de même.
- Je serai là dans une heure. Tu seras là ? - Je serai là.
Et ne commande rien sans moi.
Non, ne t'inquiète pas.
- Au revoir. - Au revoir.
Il y a deux modèles.
Le modèle standard vous permet...
Pourquoi tu me regardes comme ça ?
- Voilà. - Continue, s'il te plaît.
- Je souffre le martyre. - Masser n'aide pas.
Il te faut de la glace et des antidouleurs.
- Tu veux que j'appelle le docteur ? - Non, ça va aller.
J'ai ça une fois de temps en temps. Ça passera.
Tiens.
Merci.
- Et alors ? - Bien.
Tu n'as pas l'air très enthousiaste.
- Je devais être froide. - Mais pas maintenant.
J'ai oublié de noter quelque chose.
N'en parle pas. Surprends-moi.
- Je sais. - Mais...
- ... ta surprise a été lente la dernière fois. - Ce n'est plus une surprise si tu attends.
Je sais, mais je veux dire par surprise que ça doit arriver dans les 24 heures.
Mais pas pendant la première heure, car ce ne serait pas une surprise.
Ni pendant la dernière heure.
Je serais trop frustrée d'ici là.
Dans les 22 heures ?
Oui.
Autre chose ?
Non.
Entrez.
Tout est fait.
Tu as bien rincé ?
Voyons si tu as fait ça correctement.
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Combien de temps je dois rester dedans ?
Tant que je veux.
Tu es sûre que ça ira ?
- Tu peux respirer ? - Oui.
Pinastri.
Pinastri.
Pinastri.
- Que se passe-t-il ? - Rien. Un moustique.
C'est plus drôle de dormir avec moi, non ?
Remets-moi dedans, mais ne m'attache pas.
Viens au lit. Allez, au lit.
C'est ce dont j'avais toujours rêvé.
C'est ce dont j'avais toujours rêvé.
Pinastri.
Couche-toi.
Ouvre la bouche.
Essaie avec le robinet ouvert.
Pourquoi écris-tu sur les courtilières ?
Pourquoi pas ?
Elles sont si laides.
Pas étonnant qu'elles se cachent.
Laides peut-être, mais très éloquentes.
Ça va ?
Oui, à peu près.
Ce serait bien si tu me massais le dos.
Désolée.
- Je ne savais pas ce que tu voulais. - Tu vois bien que je souffre.
C'est que ce n'est pas vraiment inspirant de te voir habillée comme ça.
Heureusement que tu n'es pas médecin.
Tu n'as vraiment pas de look.
Même les traînées sont moins négligées.
Je me demande pourquoi je t'ai acheté toute une garde-robe.
Il me faut un mode d'emploi pour entrer dans la moitié de tes trucs.
Je préfère me sentir à l'aise. Merci bien.
Ça me donne mal à la tête.
Tu ne vas pas arrêter ça ?
Tu me l'as demandé ?
Combien de temps dois-je rester là ?
Tant que je veux.
Bonjour, Lorna.
Tu viens avec moi à la bibliothèque ?
Quelle heure est-il ?
Vers 2 heures.
On pourrait aussi prendre une glace après.
Une autre fois.
L'institut va bientôt fermer pour l'hiver.
Je sais.
Alors tu ne viens pas ?
J'ai besoin de dormir si tu me mets dans le coffre cette nuit.
Je ne savais pas.
Ce serait bien si tu le faisais sans que j'ai besoin de demander.
Autrefois mon corps se régénérait la nuit.
Mais maintenant, tout décline.
Ne sois pas si pessimiste. Tu as encore de nombreuses d'années.
Tiens, en parlant de vieillir.
J'ai parlé à Lorna l'autre jour.
Pourquoi tu t'embêtes ? Que peut raconter cette misérable truie ?
Elle voulait nous parler d'ennuis avec les racines du bouleau.
- Elles ébranleraient ses fondations. - Laisse-la causer.
C'est ridicule.
Cet arbre est trop loin de la maison.
Ignore-la.
Ce n'est qu'un sac plein de vent.
Elle t'a vue aussi cirer les bottes de Mlle Schuller.
Dis-moi que c'est encore une rumeur.
Ne sois pas ridicule. Tu connais Lorna.
Tu vas te laisser prendre à ces racontars ?
Non, mais c'était plutôt précis.
Ce serait plus blessant si tu niais.
Je suis donc condamnée parce que je nie une fausse accusation ? C'est du joli.
Dis-moi la vérité.
Je te dis la vérité. Cette Lorna répand de sales mensonges.
Tu as ciré ses bottes, n'est-ce pas ?
Dis-moi.
Ne mens pas, Evelyn.
Dis-moi ce que tu as fait.
Je suis désolée.
Vraiment désolée.
Qu'avez-vous fait d'autre toutes les deux ?
- Rien. - Vraiment ?
Rien. Je te le jure. Je lui ai juste ciré ses bottes.
C'est difficile à croire.
Elle t'avais punie ?
- Elle t'avais punie ? - Non.
Tu as lui ciré ses bottes de ton plein gré.
O.K.
Elle m'a un peu réprimandée.
C'est tout. Rien d'autre.
Comment t'a-t-elle réprimandée ?
- Ne... - Comment t'a-t-elle réprimandée ?
Je ne sais pas.
Juste quelques mots durs. Des menaces.
- C'est tout. Et je suis rentrée. - Sûrement.
Je n'ai rien fait.
On ne s'est pas embrassées, pas touchées.
Crois-moi. Je n'ai rien fait.
C'est ton idée de ne rien faire ?
Tu aurais pu aller jusqu'au bout, va.
Le mal était fait.
Quel mal ?
Tu m'as trahie.
Tu appelles ça trahir ?
Pourquoi mens-tu si ce n'était pas trahir ?
Parce que tu t'imagines autre chose.
- Où vas-tu ? - Quelque part.
N'importe où.
- N'importe où loin de toi. - S'il te plaît.
S'il te plaît. Excuse-moi. C'était juste un mauvais jour.
Je me sentais faible, frustrée. Excuse-moi. Je n'avais pas ce qu'il me fallait ici.
Si j'avais commandé ces toilettes humaines, ce ne serait pas arrivé ?
Je regrette.
Je suis faible et je regrette.
Cynthia, s'il te plaît.
S'il te plaît.
Je t'aime. S'il te plaît.
Les larves de Xestobium rufovillosum sont un grave fléau.
Pour les bâtiments et le commerce du bois.
Leur traînée de dévastation est différente de celle des scolitidés.
Leurs profonds tunnels dans le bois sont différents pour chaque espèce.
Xestobium rufovillosum préfère le chêne vivant ou abattu.
Même si on le voit rarement, on entend...
... les sinistres tapotements qu'il fait pour attirer un partenaire.
Attends, attends.
Maintenant mon amour...
... un petit cadeau d'anniversaire pour toi.
J'espère que tu l'aimeras autant que moi.
C'est une blague ?
Non, ce sont les ingrédients de ton gâteau...
... que tu vas faire.
Voici la recette.
Et pendant ce temps-là, je me change et mets quelque chose de beau.
- Je ne sais pas si... - Tu dois.
Lis la recette et fais le gâteau.
Je veux que tu aies terminé à 9 heures.
Pose-le là.
Où est ma fourchette ?
- Comment... - Va, ton haleine est puante.
Couche-toi.
Ici.
- Ce n'est pas drôle. - Tais-toi.
Pinast...
Pinastri.
Puissions-nous tous dire pinastri pour mettre fin à nos tourments.
Deux par deux
veillant sur eux
continuant comme on leur a dit
Avançant
les regardant grandir
Les suivant quand ils partent
Deux par deux
amour sans retour
cachant le non-dit
Avançant
aimant l'autre
cachant l'envahissement
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Il était sur le tas.
Avec le linge à laver.
Excusez-moi, je ne l'avais pas vu.
Pas vu ? Il était avec le linge à laver.
Réponds. Comment as-tu pu ne pas le voir ?
Je peux encore le laver. Pas de problème.
Tu ne peux plus le laver maintenant, car j'ai d'autres plans pour toi.
- Je suis désolée. - Tu peux.
Pinastri.
Pinastri.
Pinastri.
Pinastri.
Pinastri.
Cynthia.
Tu peux t'asseoir sur moi ?
S'il te plaît.
L'anatomie des gryllotalpidés s'est adaptée à leur existence souterraine.
Leur corps large et trapu recouvert de poils veloutés...
... à griffes aplaties et antennes courtes...
... a été conçu pour creuser dans la terre, parfois jusqu'à un mètre de profondeur.
Les membres antérieurs en forme de bêche...
... sont très forts et idéals pour creuser.
À l'approche de l'hiver, les gryllotalpidés réintègrent leurs gîtes.
Ils y resteront en hibernation, immobiles et en sommeil.
Jusqu'à ce que le soleil printanier les tire de leur endormissement.
Fermé tout l'hiver
Tout est fait.
Tu as bien rincé ?
Voyons si tu as fait ça correctement.
Qu'est-ce que...
Qu'est-ce qu'il fait là ?
Je l'avais mis sur le tas.
Sur le tas de linge à laver.
Excusez-moi, je...
Je ne l'avais pas vu.
Comment as-tu pu ne pas le voir ?
Je l'avais mis là.
Sur le tas.
Je peux encore le laver.
Pas de problème.
Non, tu ne peux pas le laver maintenant.
Et c'est un problème.
Je peux le faire. O.K.
Excuse-moi.
Ne te fâche pas contre moi.
S'il te plaît, ne te fâche pas.
Pas de souci.
Je peux changer.
Je changerai si tu réagis comme ça.
Tout ça, c'est du luxe.
Ce qui compte, c'est toi.
Non, mais peut-être que tu m'en voudras. On ne peut pas gagner.
Comment pourrai-je t'en vouloir ?
Je t'aime.
Je t'aime.
Je sais, je le montre différemment. Mais je t'aime.
Tu ne me crois pas, hein ?
Que dois-je faire pour te le prouver ?
Dis-moi.
Dis-moi ce que je dois faire et je le fais.
S'il te plaît, crois que je t'aime.
Enferme-moi minimum 2 h, maximum 8 heures.
Dès que tu m'as enfermée, marche un peu avec tes talons hauts, puis lis un livre.
Ne grignote pas de graines, ne ronfle pas. Ne me libère pas juste après ton réveil.
Mot d'arrêt : pinastri.
Tu te sens bien ?
Bien sûr.
- Tu en es sûre ? - Oui.
J'en suis sûre. Ne t'inquiète pas.
Tout est bien.
Tout est plus que bien.
- Vraiment ? - Oui.
Tout est bien
YLF-vertalingen : Evelyne Codazzi
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