All language subtitles for StrPvstCsk - AncnnsLgndsTchqs

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

ANCIENNES LÉGENDES TCHÈQUES

Produit par Al Jiraska et Kosmy

Adaptation J. Trnka

Scénario J. Trnka

Musique de V. Trojan

Animation des marionnettes...

Narrateurs...

Cameramen...

Monteur...

Producteurs...

Ont participé à l'animation des marionnettes...

Opérateurs...

L'Orchestre symphonique du cinéma est dirigé par O. Pařík

Les chœurs d'enfants sont dirigés par J. Kühn

Réalisé par J. Trnka

Écoutons les légendes des temps anciens.

Écoutons les paroles de nos aïeuls, de nos ancêtres,

comment ils sont arrivés sur cette terre

et se sont installés sur les rives de l'Elbe et de la Vltava.

Près de trente ans se sont écoulés depuis la venue du gouverneur Čech

qui donna son nom au pays.

Lorsque quatre-vingt-six année de vie

eurent rempli ses jours,

le vieil homme s'endormit pour toujours.

On célébra alors ses funérailles,

et tout le peuple le pleura comme son père

en ne cessant de répéter :

Tu étais notre chef !

Tu nous as conduits dans ce pays.

Tu étais un chef juste et sage pour ta famille et ton peuple.

Tu étais notre chef !

Tu étais notre chef !

Ensemble, nous avons dû quitter notre terre

et ses incessants combats.

Tu étais notre chef !

Tu étais notre chef !

Tu étais notre chef !

Tu étais notre père !

Tu étais notre chef !

Tu étais notre père !

Tu étais notre père !

Tu étais notre chef !

Tu étais un maître juste et sage pour ton peuple.

Oh quel malheur !

Quel immense malheur !

Quel immense malheur !

Tu étais notre père !

Tu étais notre chef !

Qui maintenant sera notre chef ?

Qui maintenant sera notre chef ?

Tu étais notre père !

Tu étais notre chef !

Tu étais un maître juste et sage pour ton peuple.

Ensemble, nous avons dû quitter notre terre

et ses incessants combats.

Les trois frères franchirent la grande rivière, la Vltava

et arrivèrent et s'installèrent au pied d'une montagne

qu'ils nommèrent Říp.

À l'aube,

ils se réveillèrent et Čech grimpa seul jusqu'au sommet de la montagne Říp.

Il vit une forêt sombre, encore pleine des brumes du crépuscule.

Regardez !

C'est là le pays que vous cherchiez.

Voici la terre promise,

riche en animaux et oiseaux,

regorgeant de miel.

Seulement elle n'a pas encore de nom.

Comment allons-nous l'appeler ?

- Comme toi, qu'elle soit appelée ainsi ! - Comme toi !

De crainte, ils évitaient les lacs et les forêts marécageuses,

là, où à l'ombre des buissons et des vieux arbres,

cherchent à les attirer pour leur malheur,

les pales naïades vêtues de leur robe verte.

Mais le pire de tous était Peroun, le seigneur du tonnerre et de la foudre.

Ils l'imploraient, lui offraient des dons et lui faisaient des sacrifices.

Voici devant vous la terre que vous recherchiez !

Je vous en ai souvent parlé.

Ceci est la terre promise,

riche en animaux et oiseaux,

regorgeant de miel.

La terre que vous cherchiez.

Seulement elle n'a pas de nom.

Comment allons-nous l'appeler cette terre promise ?

Comme toi... qu'elle soit appelée ainsi !

Tchéquie !

Tu étais notre père !

Tu étais notre père !

Plus tard, les anciens se réunirent,

gouvernants et juges choisirent Krok, un puissant seigneur.

Il ordonna de construire sur la rive droite de la Vltava

sur un promontoire rocheux, un château.

Avec des chambres spacieuses et confortables.

Lorsque le gouverneur Krok fut parti pour l'au-delà.

Ne sont restées que ses trois filles : Kazi, Teta et Libuše.

L'aînée Kazi, connaissait le pouvoir de toutes sortes d'herbes et racines.

La puînée, Teta, adorait les dieux et les noires idoles.

Mais la plus grande dévotion des Tchèques était pour Libuše.

Oh, mes aimables frères,

écoutez attentivement mes paroles et réfléchissez-y !

Dans la montagne de Soročej où nul n'ose plus aller.

Vit solitaire une mauvaise bête.

C'est la terreur de la forêt.

Beaucoup de gens là-bas,

elle a égorgés et les chiens éventrés.

Elle attaque toutes les honnêtes gens

et pas une seule personne ne revient.

Oh ! Où sont les hommes braves qui en libéreront la Terre ?

Oh ! Où sont les courageux chasseurs ?

Qui nous délivrera de ce ravageur ?

Petit serin des aulnes aux plumes vertes,

Si tu connais le serin des aulnes Qui sème les graines de pavot.

Petit serin des aulnes aux plumes vertes,

Petit serin des aulnes aux plumes vertes,

Si tu connais le serin des aulnes Qui sème les graines de pavot.

Petit serin des aulnes aux plumes vertes,

Si tu connais...

le serin...

des aulnes...

Serin, serin, petit oiseau,

Si tu connais le serin des aulnes qui sème les graines de pavot.

Qui sème les graines de pavot. Qui sème les graines de pavot.

Qui sème les graines de pavot. Qui sème les graines de pavot.

Serin, serin, petit oiseau,

Si tu connais le serin des aulnes qui fait pousser les pavots.

Qui fait pousser les pavots. Qui fait pousser les pavots.

C'est Bivoy, le fils Soudivoïa.

Les anciens se sont réunis sous les vieux hêtres,

et ils ont décidé de confier la direction de la tribu

à la plus jeune des filles de Krok, la modeste Libuše.

Elle était plus belle que sa mère et plus sage que son père !

Un jour se présentèrent venus d'un pays voisin,

les deux aînés d'une famille,

en désaccord sur les limites de leurs champs.

L'amour fraternel avait disparu et était devenu de la haine.

Et tels les nuages qui se déplacent, aucun des deux ne voulait céder.

Autrefois les gens demandaient justice à Krok

ensuite les gens demandèrent justice à Libuše.

Et elle était un juge juste,

et plus d'une fois elle réconcilia les ennemis

grâce à ses sages conseils.

Honte ! Honte à toi !

Honte !

Voilà à ce que nous avons droit ! Mais qu'attendre d'autre des femmes !

Femme !

Chez les femmes le cheveu est long, mais court est l'esprit.

Honte !

Honte, à qui laisse régner sur les hommes une femme.

C'est alors qu'elle se retira dans le bois sacré.

Ce lieu, où elle exceptée, personne n'osait pénétrer.

Et c'est avec un vénérable respect que l'on parlait d'elle,

quand elle gouvernait.

Mais change le visage et les yeux,

quand on regarde l'avenir

et que l'on entend gémir les ombres.

Je ne désire pas vous gouverner d'avantage

car, de tout ton cœur, je désire un mari qui règne.

Un prince, qui prendra vos fils à son service.

Ils le serviront, comme on n'a jamais servi.

Mais ils n'auront pas à avoir honte d'eux mêmes,

car plus jamais je ne gouvernerai.

Je vais vous dire quel est cet homme. C'est le prince laboureur.

Là, dans les montagnes, au nord, dans le Lemouzakh,

il y a une petite rivière, que l'on appelle la Brusnice.

Près de la rivière il y a un village où vit son clan, c'est Stadice.

Là, dans un champ, laboure votre prince.

Ne cherchez pas la route,

un cheval blanc vous conduira à lui.

Quand il se mettra face à l'homme,

vous verrez alors celui dont je viens de vous parler.

Je les accepte pour la postérité de la tribu,

que mes descendants sachent, où qu'ils soient,

qu'ils doivent vivre dans la crainte des dieux.

Qu'ils ne soient pas aveuglés par l'orgueil

et n'oppriment pas les serviteurs,

car nous sommes tous égaux.

Je marche sur vos armes en fer, afin que vous sachiez,

que ma famille vous gouvernera avec une poigne de fer.

Puisque vous respectez le fer,

en temps de paix labourez la terre,

mais soyez fougueux pour combattre les ennemis.

Et l'escadron des guerrières de Libuše

remarquèrent que les hommes

n'avaient plus beaucoup de respect pour elles

et avec un peu de nostalgie se souvinrent de l'époque

où la princesse elle-même gouvernait l'État et les hommes,

et la raison leur courroux.

Une fois, un jour d'été,

le seigneur Ctirad chevauchait dans la forêt

avec son écuyer vers le château de Vyšehrad.

La Lune était dans sa phase sacrée.

Cette nuit-là,

mystérieusement brillaient dans les arbres et les collines

de grands feux.

Et près d'eux gambadaient des jeunes gens,

qui, avec des chansons bénissaient le dieu Soleil

source de vie.

Quand Přemysl dans la vieillesse s'est endormi du sommeil de la mort,

son âme s'est envolée pour l'au-delà.

Le trône échut à Nezamysl.

Quand à son tour il s’endormit du sommeil éternel,

ce fut Mnata qui hérita du trône princier.

Et lorsqu'elle eut rempli ses jours,

vint le règne de Voyen.

Puis après sa mort, ce fut Vnislav qui régna.

Et quand il eut fermé les yeux pour toujours,

le trône échut à Křesomysl.

Křesomysl ordonna que d'avantage de gens

cherchent l'or dans les profondeurs de la terre

et abandonnent leurs champs et leurs troupeaux.

Plus personne ne labourait la terre

nul ne travaillait dans les champs qui devenaient des friches.

L'amarante et la canche s'épanouissaient

là où avant mûrissaient les lourds épis d'orge et de blé.

Horymír, seigneur Neumětelský

et chef de la lignée regardait le cœur lourd cette désolation

et pensait, que de misère, dans les champs pour de l'or.

À cause du métal précieux les gens abandonnent leur maison,

et Les Lois et la discipline sont négligées.

Alors Horymír alla voir le prince au château de Vyšehrad.

Et il lui dit :

« Les gens ont d'avantage besoin de pain que d'or. »

« Que ceux qui creusent la terre soient renvoyés dans leurs foyers. »

Mais Křesomysl, aveuglé par l'éclat du métal précieux

ne prêta pas attention à ses conseils.

Et le souverain se retira insatisfaits et plein de ressentiment.

Les mineurs furent révoltés

quand ils surent ce qu'il avait dit au prince à Vyšehrad.

Ils étaient indignés et criaient.

Ils voulaient se venger d'Horymír et des siens.

Et comme une meute de chiens ils allèrent détruire ses biens.

La nuit était telle qu'une main tendue serait demeurée invisible.

Mais Horymír non plus n'hésita pas, poussé par la colère et la tristesse,

il partit au grand galop vers les mines de Bržezovskim et Šemiku,

sur son cheval préféré.

Son cheval blanc passait comme l'éclair entre les huttes.

Ayant détruit les mines il disparut derrière la colline.

Mais rien de bon ne résulta de cela.

Mon prince !

Votre tribunal m'a condamné à un funeste destin.

Mais avant de mourir permettez-moi de monter sur mon cheval favori,

pour lui dire adieu.

Quand le prince Křesomysl partit pour l'éternité,

sur le trône de Višegrad s'assit le prince Neklan le Pacifique...

Neklan Cœur lâche !

Tu as un méchant voisin Neklan.

Au nord, sur la rivière Ohře.

Le voïvode Vlastislava,

Loutchana le Fier,

féroce et arrogant.

Vlastislava ne reconnaît ni les relations de bon voisinage,

ni la justice.

Il verse le sang sans pitié.

Opprimant brutalement les tribus voisines.

Neklan !

Partout où apparaît Loutchana, les incendies éclatent.

Les survivants sont passés au fil de l'épée.

Les gens fuient les villages et se réfugient dans les forteresses.

Neklan !

Třebíč n'a pas résisté à la puissance de l'assaut.

La glorieuse Budeč a été incendiée.

Neklan !

Les gens ont confiance en toi et attendent avec impatience ton aide.

Peux-tu nous aider ?

Neklan !

Tu manques de courage,

tu n'oses pas aller contre.

Envoyez mon meilleur ambassadeur à Vlastislava.

Qu'il lui apporte de riches cadeaux.

Neklan !

Et que te répondra le fier Loutchana ?

Neklan !

Le chef de la tribu à minuit s'est réveillé,

et s'est mis à hurler comme un loup, et un loup lui répondit par un hurlement.

Et alors se sont mis à hurler tous les autres loups.

Tous les gens se sont révoltés, indignés par l'audace de Loutchana.

Que vas-tu entreprendre ?

Tu es encore paralysé par la peur, tu as peur de tout, Voïvode !

Va, l'armée est déjà rassemblée, et sans toi, elle perdra courage.

Neklan !

Regarde Čestmír ton cousin, le jeune gaillard,

t'apporte ton armure,

ta cotte de mailles,

ton casque d'or et ton épée.

Je n'irai pas, je ne peux pas. Toi, mets-les !

Qu'ils croient que leur prince les conduit !

Prince !

Voïvode !

Regardez-moi ces lâches, courageux dans le brouillard !

Sur la plaine ils n'osent s’aventurer ils ont peur.

Ils croient qu'en restant dans les collines

les flèches auront pitié d'eux les couards, les lâches !

Lâchez les chiens !

Venez vous griser du sang de l'ennemi.

Libérez les oiseaux !

Les Tchèques ont peur, comme une nuée de pigeons !

En vain coucous,

Chante en vain !

Prophétise en vain !

Il ne dépend pas de vous,

le temps qu'il vous reste à vivre.

Si vous faites comme le coucou longtemps encore,

nous serons vaincus.

À quoi bon voir beaucoup de printemps

sous le joug d'un esclave.

L'esclavage pour vous,

et vos femmes et vos enfants seront aussi des esclaves !

Et même si nous mourons aujourd'hui, Je vous prédis

que nous allons gagner !

Alors grand sera notre destin !

Car nous resterons toujours vivants dans nos vieilles chansons.

Pour élever l’esprit des hommes, afin que femmes et enfants vivent libres.

Et indépendants !

Vole freux,

Vole freux, dans la sombre chênaie.

Porte les mauvaises nouvelles.

Porte les mauvaises nouvelles.

Oh vous les forêts,

Oh vous les forêts, forêts et rivières.

Protégez-la, ma sœur,

Ma sœur inoffensive.

Mon chéri,

Mon chéri sous cette pierre,

Viens dire bonjour à ta femme,

Viens dire bonjour et réconforter ta femme.

Vois le Soleil,

Vois le Soleil au-dessus de mon village.

Dis bonjour à ma mère,

Ma petite mère, mon seul espoir.

C'était le jeune Čestmír, tel était son nom !

Alors grand sera notre destin.

Alors grand sera notre destin.

Car nous resterons toujours vivants dans nos vieilles chansons.

Pour élever l’esprit des hommes,

Afin que femmes et enfants vivent libres.

Alors grand sera notre destin.

Alors grand sera notre destin.

Car nous resterons toujours vivants dans nos vieilles chansons.

Pour élever l’esprit des hommes,

Afin que femmes et enfants vivent libres.

Alors grand sera notre destin.

Alors grand sera notre destin.

Alors grand, grand sera notre destin.

® Le 19/05/2015

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.