All language subtitles for Le.fou.1970.DVDRip.x264.AC3.FR.vs2

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Voyous !

C'est tout ce que vous savez faire, hein ?

Saligauds !

Je vais chercher la chaise.

On demande M. Vinclair au bureau du personnel.

M. Vinclair au bureau du personnel, s'il vous plaît.

On est prié de mettre la chaine en route, s'il vous plaît.

On demande M. Vinclair au bureau du personnel.

M. Vinclair au bureau du personnel, s'il vous plaît.

Je vous ai déjà dit de ne pas jouer avec la marchandise.

M. Plond, c'est pour le patron. Il a envoyé sa secretaire pour le réserver.

Il n'a qu'à passer vers moi.

- Vous le prenez? - J'arrive.

Dis-lui de passer dans mon bureau.

Vous avez terminé avec les étiquettes pour les gants?

Non, pas encore. Je n'en ai plus.

Venez avec moi, je vais vous en donner.

M. Plond, j'ai reçu des timbres pour vous.

Ah oui ? Merci.

- D'où ? - Y en a d'un peu partout.

Nouvelle Zélande, Calédonie.

Puis mon beau frère m'a dit qu'il en remportera encore d'autres

parce que la conférence elle n'est pas encore finie définitivement.

Vous roulez par tous les temps ?

Presque.

C'est une question d'habitude.

Vous avez pas envie de vous acheter une voiture ?

Non, c'est pour ma femme.

Elle aime l'air.

On dit qu'ils se droguent les musiciens. C'est vrai, Georges?

Ils doivent rentrer, comme tout le monde.

Parfois.

Qu'est-ce que tu en sais ?

T'as pas été regarder en haut de l'armoire de le cuisine?

Une vraie barre...

Pourquoi tu me dis ça, George?

Pour me faire peur ?

C'est bien toi qui as peur.

Il était facteur.

C'était pas de sa faute si les gens lui donnaient à boire.

- Qu'est-ce que c'est ? - C'est rien, c'est...

C'est rien ? Comment ? C'est rien ça ?

- Non, c'est juste deux à 45. - Deux assiettes à 45 ? Mais au bout de l'année

ça chiffre par des milliers de francs ces armeries-là.

Aujourd'hui c'est une assiette, demain un saladier, puis après-demain

un cristal à 200 francs.

Madame Robert priée de se rendre en réserve tapis.

Madame Robert en réserve tapis, s'il vous plaît.

On demande M. Plond au bureau de direction,

M. Plond au bureau de direction, s'il vous plaît.

Entrez, Monsieur Plond, entrez.

- Asseyez-vous. - Merci.

Voilà, l'inspecteur Videmert enquête chez nous pour une série de vols

commis à la cantine depuis quelques mois déjà.

J'ai demandé de n'en parler à personne jusqu'à présent.

Voyons, M. Plond, vous devez bien connaître votre personnel

Vous travaillez chez nous depuis aussi longtemps, 20 ans, je crois.

- 22 ans, oui. - Oui.

- Inspecteur, je ne veux pas faire votre travail. - Non, non, je vous en prie.

Au fond, ce qui nous faudrait, c'est plus de renseignement

sur les nouveaux employés.

N'est-ce pas.

Peut-être que M. Plond pourrait nous être utile.

Et combien y a-t-il de personnes dans votre service?

- Une dizaine - Et combien depuis plus d'une année ?

Quatre.

Vous les connaissez bien ?

Je les vois au travail seulement.

Alan Burnier, il est un de vos apprentis, n'est-ce pas ?

Oui, pourquoi ?

Si parmis les personnes avec qui vous travaillez on vous disait

qu'Alain Burnier est l'auteur des vols, qu'est-ce que vous répondriez ?

Je ne sais pas.

Je... Je ne le connais pas beaucoup, je...

Voyons M. Plond, ne craignez rien, vous n'êtes pas en cause, vous le savez bien.

Vous avez toute notre confiance. C'est d'ailleurs pour ça que vous êtes là.

Enfin, pendant le travail avec vos collègues, vous discutez avec Burnier.

Vous ne connaissez pas un peu ses idées

...sur le monde ? - Non.

Au vestiaire dans son armoire, il y a des photos ?

Une photo de pinup, de femme, quoi ? Portrait d'homme politique ?

Des slogans, peut-être ?

Slogans ?

Oui, des inscriptions.

Telles que...

Vive quelque chose, j'en sais pas moi, vive l'anarchie, vive le Jura libre ?

Je n'ai rien remarqué.

Vous n'avez jamais de discussions politiques avec lui ?

Non, monsieur. Je ne fais pas de politique.

Je garde mes idées pour moi. Ca ne regarde personne, ça.

Il vous a jamais parlé de ses idées sur la religion, l'armée...

Des pays comme la Grèce par exemple ?

Non. J'en sais de soucis comme ça.

Bien sûr, bien sûr.

Entre vous, pendant les pauses, de quoi parlez-vous ?

On se parle pas beaucoup. Alain discute surtout avec les gens de son âge.

On parle quelques fois de... En hiver on parle de hockey.

L'hiver surtout.

Les autres, vous ne les connaissez pas plus ?

Je veux dire, vous les connaissez... les connaissez encore moins.

Vous savez M. Plond, vous devriez essayer

de mieux vous connaitre entre vous.

Une entreprise comme la nôtre, c'est une famille. Une grande famille.

Ne l'oubliez, M. Plond. N'oubliez jamais.

Je vous remercie.

Alors, inspecteur, d'autres questions ?

- Non - Vous pouvez y aller.

Monsieur Plond !

Bonjour Monsieur Plond !

Tu n'iras pas te coucher ?

Oui, après les « Doufère ».

- Jamais fatiguée ? - J'ai pas sommeil.

Ah, il y a Luisier qui fait construire.

Sa femme avait un bout de terrain de côté de Soral.

Si j'avais eu de l'argent quand j'étais jeune,

ça m'aurait plu de courir après ces bestioles. - Je serais bien avec toi.

Toi ? T'oses même pas toucher tes poissons rouges.

- C'est pas la même chose. - Comment c'est pas la même chose ?

Je me serais habituée. Avec toi je n'aurais pas eu peur.

Tu dis ça, mais j'aurais pas toujours été là.

Je ne suis pas toujours là, moi.

Je peux pas toujours être là.

Attends-moi.

A VENDRE: parcelles pour villas

Alors, qu'est-ce qu'on fait pour des fleurs ?

- Elles sont chères ? - C'est pas la saison.

On pourra peut être envoyer un gentil petit mot ?

Encore un nouveau ?

La parfaite bille.

Les femmes le regardaient et frémissaient.

Elles devinaient que c'était un salopard.

Ses mains puissantes

étaient faites pour giffler.

Aucun sourire n'adoucissait son visage.

Quand il regardait une fille,

le devinait et remerciait Dieu du mari qu'il leur avait donné.

Pourtant elles frémissaient.

Tu peux être drôle quand tu veux, Georges.

- Tu crois ? - Oui.

Je suis drôle pour toi, Jeanne.

Tu fais jamais rire tes collègues au travail ?

On n'a pas tellement envie de s'amuser.

Ah, si, pourtant, tiens, une fois c'est Gilliard, l'adjoint de direction.

Il a glissé sur un crayon. Il s'est étalé.

Alors ils auront talent pour s'engueuler.

Ce jour là on a ri, tu peux me croire.

Il aurait pu se faire très mal.

On n'est jamais drôles pour tout le monde.

Tu sais, j'ai pensé...

Pour la maison...

Je fairais faire des petits chemins autour des plates-bandes.

Puis on... On les goudronnera.

Comme ça tu pourras circuler partout.

C'est pas pour demain.

Ca viendra... Ca viendra.

J'ai oublié, il faut que je voie Frédy.

- Tu sors ? - Oui.

- Pas pour longtemps. - Bah alors...

Ah, tu es là.

Depuis un moment déjà.

- T'as regardé la télé ? - Oui.

- Qu'est-ce qu'il y avait ? - Oh, pas grande chose.

Juste un petit film sur les femmes en oeuvre.

- Il est tard ? - Non.

C'est tout de même onze heures, Georges.

Oui, Jeanne.

Bonjour Monsieur, Jacques Rivière, télévision.

Est-ce que vous connaissez notre jeu de l'abécédaire ?

Vous le connaissez pas ?

- Oui, je connais. - Ca tourne ?

Aujourd'hui, Monsieur, nous en sommes à la lettre B,

j'aimerais que vous me donniez votre définition du bonheur.

- C'est quoi le bonheur pour vous monsieur ? - Laisse, laisse.

Qu'est-ce que c'est ? Votre moto ?

Votre machine ?

Ne bougez pas, pliez-vous là.

Ne bougez pas, je vais vous chercher quelque chose à boire.

Pas de permis pour le side car ?

Non, mais je roulerai lentement.

Vous allez mieux ?

L'air vous fera du bien.

Ca passera.

Il faut vous arrêter de travailler, Monsieur Plond.

Pour combien de temps, docteur ?

Pour un temps indéfini.

C'est pas possible, docteur.

Vous n'avez pas d'assurance ?

Si. Si, mais il faut que je travaille.

Il faut arrêter, Monsieur Plond.

Vous avez quel âge ?

52 ans.

Il faut vous reposer. Vous en avez besoin.

Je ne pourrai pas reprendre le travail ?

Peut être, mais plus tard.

Oui, oui, j'ai passé au garage toute à l'heure.

Non, Nicole, pas celui-là. Celui du mois d'octobre.

Oui, oui, si tu veux passer la prendre aujourd'hui.

C'est tout de suite à vous.

Oui, j'en fait tout décompte.

Paie-le en comptant, sur parole. ----------

15 000.

Dans l'autre chambre. Eh, oui, comme d'habitude, sur le bureau.

- Monsieur Plond est là. - Ah bon ! Faites-le entrer.

- Viens me chercher avec. - Entrez, Monsieur Plond.

Alors, comme ça, Monsieur Plond ?

Vous nous quittez après tant d'années ?

- Croyez bien que c'est pas... - Oui, je sais, je sais. M. Muller m'en a parlé.

Mais on peut pas vous laisser partir comme ça.

On va essayer de vous trouver un petit emploi, bien tranquille.

Le médecin veut que j'arrête le travail.

Si grave, tout de même ?

Allons, allons, il faut pas vous laisser impressionner !

Un bon repos et puis vous verrez, ça ira mieux.

Je l'espère, monsieur.

De toute façon, après vingt années de service

vous devez avoir une jolie petite retraite, non ?

Vous avez des enfants ?

Non.

Nicole, vous pouvez passer deux secondes, s'il vous plaît ?

Merci.

M. Plond, je ne voudrais pas vous laisser partir

sans faire quelque chose.

Je vous remercie beaucoup, Monsieur le directeur.

Nicole, établissez un bon d'achat de 300 francs au nom de monsieur Gérard Plond.

Georges.

Georges Plond.

Allô, oui ?

Bonjour mon chéri. vous me permettez deux secondes, s'il vous plaît ? Merci.

En tout cas, Monsieur Plond, je tiens à vous féliciter à vous remercier

pour la précision et la qualité de votre travail.

Notre chef du personnel a fait à votre égard un rapport très élogieux

Vous savez que votre place, vous la retrouverez quand vous voudrez.

Enfin... Si votre santé vous le permet.

- Merci. - Encore merci.

Et n'oubliez pas votre bon de... chez ma secretaire.

- Merci infiniment, monsieur. - Je vous en prie.

Allô, oui, excusez-moi de vous avoir fait attendre.

C'est pour vous, Monsieur Plond. C'est de la part du service.

J'espère que vous reviendrez plus tard.

On a pensé que ça vous ferait plaisir, pour passer le temps.

Monsieur Plond, est-ce que je peux rentrer avec vous ce soir ?

- Tu veux conduire ? - Oui, mais j'ai pas le permis.

Tu rouleras lentement.

Tu viens pas manger, Georges ?

C'est fini.

C'est foutu. C'est inutile.

Mais non, Georges, tu n'es pas fini. Et moi, alors ?

Non, c'est fini.

La maison...

Vingt ans d'économies pour rien.

Mais non...

On pourra peut être trouver quelque chose de pas trop cher.

Avec 70 mille francs ? Qu'est-ce qu'on pourra avoir ?

Eh bien... On fera des petits voyages.

Ca va pas, Georges?

Oui, ça va.

C'est pas mal, tu sais.

C'est pas chez soi, tu vois bien, Jeanne.

Quand même. En été, il y a de la verdure.

Et comment tu vas la tirer jusqu'ici ? Avec la moto ?

On pourra toujours demander à quelqu'un.

Tu te vois passer le restant de ta vie là dedans ?

Non, ce serait tout juste dans l'été pour le samedi et le dimanche.

Tu crois ?

Tu sais bien qu'il te faut quelque chose de plat pied.

Vieux Pressoir.

Charmant village genevois.

Living avec pierre d'origine, cuisine moderne,

deux chambres à coucher avec bains, terrasse... sans jardin.

Cointrin. Ancienne maison, cinq pièces, bonne construction, confort

Jardin 1400 m2.

240 mille francs.

C'est cher.

Voulez-vous tripler votre capital en deux ans ?

Société d'investissement propose participation.

avec remuneration exceptionnelle,

encore quelques possibilités de placement.

C'est tout de la frime.

Ca nous ferait 210 mille.

- Tu te rends compte ? - C'est pas pour nous ça.

On pourrait toujours se renseigner.

Souviens-toi du frère de Madame Berrèse.

C'était dans les pétroles, je crois. Ca leur a rapporté dix fois plus.

Ils connaissent les filons ces gens-là.

C'est pas dans les journaux qu'ils les trouvent.

On dit ça.

Ils donnent pas d'autres rensiegnements par téléphone.

Ils disent qu'on peut passer à l'agence pour consulter les dossiers.

Mais que de toute façon la suscription est bientôt close.

Tu sais, s'il y a d'autres clients, ça doit quand même être sérieux.

Pas forcément.

Ca coute rien de passer.

Tu as tout le temps, Georges.

M-hm.

Justement.

D'accord, je vous rappelle lundi.

Regardez.

Les mines sont situées ici, près du fleuve.

L'accès à la côte par voie fluviale est extremement aisé.

Vous avez également dans le dossier la vie de la United Maddox Company.

Vous la connaissez, bien entendu.

Et son avis sur les possibilités de rendement de l'entreprise

est plus optimiste que le nôtre.

Elle estime elle-même l'augmentation du capital

à 400% ou 500%.

Et ce sol est parait-il extremement riche.

D'ailleurs dans cette région vous avez d'autres exploitations.

Del Culchillo, par exemple.

Personnellement,

Je pense qu'un rapport de 300% sur deux ans

est déjà assez exceptionnel, n'est-ce pas ?

Bon, eh bien... réfléchissez.

Peut-être une chance quand-même.

De toute façon, qu'est-ce qu'ils vaudront dans dix ans

nos 70 mille francs avec le prix de la construction ?

Et des terrains.

Quoi ?

Et des terrains. Tu deviens sourd, Georges.

On est prié de mettre la chaîne en route, s'il vous plait.

Alors, on s'est toujours pas fait couper les cheveux ?

Bonjour Monsieur Plond. Comment ça va ?

- Alors, vous reprenez le travail ? - Non, non...

Juste... Petite visite en passant.

Ah, voyez... Rien n'a changé.

Ouais.

- Et Josette? - Ah Josette nous a quittés ce matin déjà.

Ah oui?

Tiens.

Eh bien, voilà.

Oui.

A prochaine.

- Au revoir Monsieur Plond et bon rétablissement. - Ouais.

UNE ANEE PLUS TARD

Allô, je voulais parler à Monsieur Robert.

Plond, Georges Plond.

Mais c'est urgent, extremement urgent.

Allô, ici Georges Plond. Dis donc, je viens de passer à la banque,

il y a rien au nom des mines Argédases.

Comment plus de nouvelles ?

- Il est occupé, il est avec un client. - Ah ouais ?

Y a rien avec ces papiers. L'argent ? - Quel argent ?

Quel argent ? Quel argent ?

Et ça ?

C'est rien ça alors ? Les mines d'argent, la fortune en deux ans.

Ah oui. Oui, je suis navré. Je suis aussi navré que vous,

cher monsieur, car moi aussi j'avais misé dessus.

Les mines Arguédases.

Ah oui, aujourd'hui l'Amérique Latine c'est risqué.

Les risques ? Les risques ? Vous m'aviez pourtant rassuré...

Mais je ne vous ai rien assuré du tout, monsieur, je ne suis pas assureur.

Je ne fais que représenter les compagnies qui me le demandent.

Je vous ai soumis des dossiers, établis par des spécialistes,

des personnes compétentes. Au début l'affaire a été saline.

Mais la situation a changé. Ce sont les évènements.

Rien n'est plus sûr dans ce pays aujourd'hui.

Ils veulent tous devenir riches. Alors le chaos, la confusion...

Je m'en fous moi de la confusion !

Je vous ai donné... Je vous ai fait confiance !

Mais je vous ai donné toutes mes économies !

Croyez-moi que je suis navré, monsieur,

mais qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ?

Je vous le répète, je ne suis là que pour transmettre moi.

Transmettre les propositions.

Je ne fais pas l'histoire, monsieur.

Alors Georges ?

Alors ?

Pas encore, Jeanne. La semaine prochaine seulement.

Ah, tu m'as fait peur. Tu avais l'air contrarié.

Non, non, c'est rien.

- Pardon ? - La poche, sortez la main.

Sortez la main, je vous le dis !

T'as vu, toi ?

Salaud !

Vous avez vu ? Il a eu de la chance que je l'ai laissé partir.

Tu penses à la maison, Georges ?

Oui, oui.

Ca t'inquiète pas qu'on n'ait pas de nouvelles ?

Non, non. C'est normal.

Avec étranger il y a toujours des délais.

Oui, t'as raison.

L'argent attire l'argent

Qu'est-ce que c'est, Georges ?

Rien, c'est les gosses.

C'est les gosses qui jouent.

Allô, c'est les téléphones. Service de dérangement.

C'est chez Monsieur Perrin ?

Mais il sera là à midi ?

Bien. Nous rappellerons la semaine prochaine. Merci.

Merci, monsieur.

- Qu'est-ce que c'est Georges? - C'est rien, c'est rien. Un colporteur.

Y a quelqu'un ?

Y a quelqu'un ?

Et le journal ?

On a volé chez... 4000 francs chez Perrin.

- Mon ancien patron. - Bon...

Ils en ont assez.

Ils soupçonnent l'ami de la domestique, un sicilien.

Ils l'ont mis au secret.

Tu sors ?

Tu devrais quand-même passer à la banque pour te renseigner, c'est pas normal.

- C'est curieux. - Comment ? - Non, non, je pensais...

Y a quelqu'un ?

Maintenant vous vous croyez rigolo ?

D'abord vous êtes trop vilain.

(dialogue inaudbile) - Pauvre mec.

Vous croyez vraiment qu'avec votre baratin ça va marcher ?

Vous êtes débile mental !

(dialogue inaudible)

(dialogue inaudible)

Lâchez madame !

Tourne à tes affaires toi et fiche-moi la paix !

Je vous interdis de me parler sur ce ton et puis lâchez mademoiselle !

(dialogue inaudible)

C'est facile, hein ?

T'es un vrai lâche toi !

- Jean Luc, t'es habillé ? - Oui.

J'amène un invité.

- Comment vous vous appelez ? - Plond.

- Mr. Plond, Jean-Luc. - Bonjour.

- Ah, t'es complètement gelée. - Ah oui.

Qu'est-ce que vous voulez boire ? Du café ou du rouge ?

Attends, s'il voudrait se laver le visage parce que... il a reçu un coup.

C'est un type qui me suivait et puis monsieur est gentiment intervenu et...

Ce salaud s'est vengé sur lui

parce qu'il voyait que ça ne marchait pas avec moi.

- Alors un petit coup de rouge, ça vous remettra. - Ouais.

Ca va mieux ?

C'est chouette, hein ?

J'ai lu que le gars qui a peint ça, il avait 80 ans.

On dirait pas.

« L'amandier en fleurs »

C'est son dernier tableau, il est mort quelques jours plus tard.

80 berges.

C'est pas mal de terminer comme ça, dans le blanc.

Vous voulez un canard ?

Vous voulez un canard ?

Merci.

Hop ! Canard !

Mademoiselle !

- Combien je vous dois, s'il vous plaît ? - 1.35 francs, monsieur.

Vous savez, ça vole, l'argent.

Et ça se vole aussi.

Ca vole et ça se vole.

Ouais.

Regardez !

Vous êtes fou ou quoi ?

Excusez moi. Non, laissez, laissez, je vais vous ramasser tout ça.

Gardez-les, gardez le billet, gardez-le !

Vous ne devriez pas photographier ces choses-là monsieur.

D'abord ça coute beaucoup trop cher.

Alors à quoi ça sert de les photographier ?

Laissez-moi travailler.

Rentrez chez vous. Vous serez beaucoup mieux dans votre lit.

Mieux chez moi ?

Tu crois ?

Ma femme doit dormir maintenant.

Plutôt non, elle doit m'attendre.

Pourquoi tu photographies ces trucs-là ?

A ton âge...

Je comprends vraiment pas. Vraiment je comprends pas.

Vous pouvez pas venir me dire ça ici.

C'est mon travail, on me paie pour faire ça.

Laissez-moi travailler.

Alors tu photographies n'importe quoi parce qu'on te paie ?

Si demain on te paie, tu photographieras de la merde, hein ?

Si on te le demande.

Ecoutez, maintenant vous vous tirez. Vous vous tirez, sinon je me fâche.

Attention, type. Faut pas me parler sur ce ton.

Ca suffit maintenant ! Foutez-moi le camp !

Faites pas le malin, petit !

Voyons...

- Il faut pas vous fâcher... - Allez, fous le camp. Vite !

Ne faites pas de bêtises. Rendez-vous ! Vous êtes tout seul, bloqué.

(inaudible dialogue)

Ne faites pas de bêtises. Baissez votre arme. Vous êtes cerné !

Rendez-vous ! Attention, il est dangereux !

Visez les jambes.

Il est touché, fais une ambulance.

J'ai par contre visé les jambes.

C'est un ricochet. Tu n'en peux rien.

C'est un pistolet de jeu.

Jeanne ?

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.