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Zulu
Précédemment…
Je ne suis pas un psychopathe sans pitié.
Deux cuillères d'huile d'arachide.
Arrête !
Tu essayais de te convaincre que tu les sauvais
du tueur de l'ombre, toi ?
Dis-moi où elle est !
Tu as déversé toutes ces ténèbres en quelqu'un que tu admirais,
un mec avec qui tu bois des coups.
Surprise !
On s'est fiancés !
Tu es instable.
Mon père est la pire des ordures.
On ne se parle plus depuis que j'ai 20 ans.
Je ne suis pas Joe.
Je te garde ici en attendant qu'il revienne te tuer.
Bravo.
Tu n'as encore rien vu.
Continue.
C'est du déjà-vu pour toi.
D'accord.
Je reviens dès que possible.
Par là.
Je suis désolé.
Putain.
Tiens.
Tiens.
Tiens.
Tu as bien raison de m'en vouloir mais je vais te sortir de là.
Ne fais pas de promesses vaines.
Tu peux me faire confiance.
- Tu peux me relâcher. - Je…
Je vais le faire.
- C'est compliqué. - Je ne dirai rien, c'est juré.
Je veux retrouver ma fille.
La sécurité de Juliette est la seule garantie qu'il te faut.
Tu la rejoindras. Je ne voulais pas que ça arrive.
Il m'arrive quelque chose, mais je vais tout arranger.
Pitié.
Relâche-moi.
Maintenant que nos secrets sont révélés, on doit assister à un mariage.
Tu viens de tuer Montrose. Ne va pas trop vite en besogne.
Je dois y aller. Je ne reviendrai que demain matin.
Un sandwich ne suffira pas mais je…
Putain.
- Peut-être… - Il n'y a rien.
Tu m'as tout donné.
Crois-moi, je tiendrai avec le sandwich.
Je sais que c'est bête mais…
En attendant mon retour, demain.
Aux aurores.
Avec un plan.
Promis.
Putain de merde.
On ne peut pas appeler la police ? Et si on te cache ?
Tant qu'il est en vie, il viendra me chercher.
Je dois réfléchir.
Et s'il ne l'est pas ?
Pas quoi ?
En vie.
C'est toi ou lui ? C'est ce que tu disais.
- Tu as déjà tué quelqu'un ? - Bien sûr que non.
- Tu crois pouvoir ? - C'est un monstre.
Plus grand et dingue.
Je le ferai.
Ma fille est là-bas.
- Je n'hésiterai pas. Si tu peux… - L'assommer.
Tu te souviens du tueur de Los Angeles ?
L'acteur raté. Il utilisait de la kétamine.
Il les piquait dans le dos.
Mon copain peut trouver de la kétamine.
Et…
je reviendrai avec une perceuse pour la porte.
Et un couteau.
Pour moi.
Putain.
Tu n'es pas obligée.
Tu ne me connais pas.
Tu es une personne.
Et une mère. Ce n'est pas juste.
On va te libérer.
D'accord, si c'est du solide.
Aussi solide que ma bite, mec.
Quinze Sundry House sur tout le globe,
opportunité de choix, amis seulement, mais très exclusif.
Au risque d'être un peu direct,
d'où provient ton cash ?
La dernière fois, tu avais des problèmes.
Une fête de fiançailles, c'est bien, un mariage, c'est mieux.
Mais c'est ça, cette fête.
Vive la mariée.
Tu es malin, le tapineur.
La Lady sait que tu claques déjà ses millions ?
C'était quasiment son idée.
À Lady Phoebe.
Mieux ?
Je me sens bien mieux.
Vous avez l'air en forme.
On peut parler en privé ?
Je serai au bar. Évidemment.
Ne t'en fais pas.
La famille, ça vaut rien.
Je l'ai appris après la mort de Simon.
Ne t'en fais pas ? Pourquoi ?
Maman a découvert que c'était un mariage. Ils le boycottent.
Pas grave.
Les femmes de ménage mettront du sel pour nous protéger.
Tu crois que Diana a mangé le jour de son mariage ?
Elle avait l'air si pure.
Sharon Tate est plus fard.
Je dois mettre plus de blush ?
- Tu as mangé ? - Pourquoi cet air si grave ?
J'ai entendu Adam parler.
Tu sais qu'il compte franchiser
et il dit à ses investisseurs que tu le finances ?
Tu le connais. Toujours une longueur d'avance.
Écoute-moi.
Ne l'épouse pas.
Ma mère t'a convertie ?
Je te demande en tant qu'amie d'annuler
- pour l'instant. - Trop tard.
- Ma coiffure a pris trois heures. - Je suis sérieuse.
Ta gentillesse et ta capacité à voir le bien chez les autres,
c'est ton meilleur côté. Mais les gens en profitent.
- Tu me traites d'idiote ? - Ton éducation t'a formée
à être d'accord et il en tire parti. Ce n'est pas correct.
Je ne saurais pas ce que je veux ?
Là, en ce moment, non.
Tu devrais descendre.
- Je veux te protéger. - Je ne suis pas une princesse
qui a besoin d'être couvée.
Tu m'as dit n'avoir jamais connu le grand amour.
Tu ne sais pas de quoi tu parles. On se voit en bas.
- Écoute-moi. - Pars. Va-t'en, maintenant !
Je m'en vais.
Un œil expert peut explorer les coins les plus sombres du web
et trouver de faux papiers derrière des publications anodines.
Ce n'est pas l'idéal mais je dois vite quitter le pays
une fois Marienne libérée.
Tu chercheras des prostituées plus tard.
Tu es une manifestation d'une part d'ombre, je l'accepte,
mais j'aimerais que tu la fermes pour que je répare ma connerie.
- Tu fais quoi ? Kate a besoin de toi. - Marienne, plus.
L'invasion britannique ? Ça veut dire Kate en minirobe.
Un petit doigt en pleine cérémonie.
Pardon. Tu joues à la sainte-nitouche, espèce d'hypocrite ?
Nouveau passeport, je libère Marienne,
je pars en Espagne, plus laxiste.
J'ai tout planifié mais si tu veux m'ignorer,
je vais gâcher la surprise. Tu as regardé ton congélo ?
Vic, ça te parle ?
Tu lui as pris ça avant de l'enterrer.
- Je suis censé en faire quoi ? - À ton avis ? Tuer Marienne.
Elle ne mérite pas de souffrir.
Voici ma solution.
Un passeport merdique ? Tu vas t'en tirer ?
Tu es vraiment délirant.
Et maintenant ?
Je vais voir Kate. Marienne ne meurt pas.
Je la libère et tu n'y peux rien, tu n'existes pas !
On verra.
Il ne se passe rien de bien à Sundry House.
Ça ne me manquera pas.
Mais toi, si.
Tu veux un autre verre ?
Je ne devrais pas. J'en ai déjà bu trois.
Qu'est-ce que j'ai raté ?
Je n'ai pas réussi à sauver mon amie des griffes de son enfoiré de fiancé.
Ma mission est claire.
Passer mes derniers moments avec toi à sauver ton amie
de l'enfoiré susmentionné.
Quel est le plan ?
- Le plan ? - Pour empêcher le mariage.
Je ne sais pas.
Phoebe est en pleine phase maniaque.
J'ai trouvé ça par terre. Des tranquillisants.
Elle prend tellement de trucs. Il y en a partout.
C'est grave mais j'ai essayé et elle m'a envoyé balader.
Je ne sais pas. Il faut que je réfléchisse.
Éméchée.
Vulnérable.
Emmène-la dans le placard et fourre-la.
- Je pourrais parler à Phoebe. - Adam t'en empêchera.
C'est l'occasion de travailler en équipe.
- Tu peux le distraire ? - Avec plaisir.
C'est bon. Tu peux le laisser entrer.
Mon gentil petit ange barbu.
Tu es très élégant.
Je suis contente de te voir.
Éclipse-toi avec Kate et décoince-la.
Elle en a besoin. Elle est tendue.
Avec plaisir. Je voulais te féliciter.
Il paraît que c'est plus qu'une fête.
Ne t'en fais pas. Je suis heureux pour toi.
J'espère qu'un jour, Kate et moi,
on aura ce que vous avez. Un jour.
Je vous le souhaite aussi.
Je peux savoir ce qu'on a d'après toi ?
Une pointe de doute.
C'est parti.
Je sais, bien sûr. Mais je me demande ce que tu perçois.
Quand je me suis marié, on s'est un peu précipités
et ça a causé notre perte.
Je voulais vouloir l'épouser et c'était tout le problème.
Ce n'est pas comme vous deux.
Tout à fait.
Absolument.
Dis-moi la vérité comme à ton habitude.
Tu me dis ça parce que tu crois que je me trompe ?
On essaye de voler ma fiancée ?
Je n'y pense même pas.
Ma pomme d'amour.
Est-ce que ça va ?
Tu as dit quoi ?
- Je n'ai rien… - Elle est chamboulée. Hein ?
- Je n'ai rien dit. - Partez. Vous deux.
Zbyshek. Fais-les sortir.
- Regarde-moi. - Fais-les sortir.
Monsieur ?
On a échoué en beauté.
Au moins, je te raccompagne une dernière fois.
Je préconise toujours de te la faire.
Pourquoi j'essaye de t'aider ?
Tu pourrais être en elle…
si tu n'étais pas déterminé à être misérable.
Qu'est-ce que tu as dit à Phoebe le premier soir à Sundry House
et qui a changé sa vie ?
Sincèrement, je l'ignore.
- Sérieux ? - J'ai oublié. Malheureusement.
- J'en aurais peut-être besoin. - Pareil. Je suis déçue.
J'ai tout fait foirer, hein ?
Je n'abandonne pas. Remercions Henry VIII pour le divorce.
J'aimerais continuer à marcher pour toujours.
C'était bien… ce soir.
Le travail d'équipe.
Malgré notre échec cuisant.
Je te quitte comment ? Qu'est-ce qui compte le plus ?
Tu es quelqu'un de bien.
Je m'en fiche si c'est dur à entendre.
- Si je ne te revois jamais… - Jamais ? Pourquoi jamais ?
Une comète pourrait détruire la planète.
Tu es quelqu'un de bien.
Être avec toi me fait croire que je pourrais être un homme bien.
- J'accepte mal les compliments. - Mais la comète.
- Donc… - Avec la comète… D'accord.
Le monde est dur et injuste, sache que
tu m'as changé comme…
ouvrir une fenêtre change une pièce plongée dans le noir.
C'est la plus belle chose qu'on m'ait jamais dite.
Et nous voilà.
C'est la fin.
Attends.
Mme Moolvi ne va pas aimer.
Elle comprendra quand je lui expliquerai que la femme la plus géniale du quartier,
excepté Mme Moolvi, va m'inviter
chez elle.
Mais tu vas dire non.
Je ne peux pas te dire au revoir.
Comment je…
Je dois régler certaines choses.
Je t'appellerai.
C'est promis ?
Fais de beaux rêves.
Tu es un idiot, mec.
J'aimerais avoir comme toi une meuf pour financer mes idées folles.
On est une équipe.
Je suis le cerveau des opérations et c'est ma princesse de conte de fées
qui mérite d'être vénérée.
Excusez-moi, je dois…
Putain. C'est Colombien ou Cubain ?
Je sais ce que c'est d'être interné.
Mais je veux savoir où elle est.
Je vous rappellerai.
C'est Phoebe ?
Ça fait la une.
Les gens qui l'ont vue errer dans les rues l'air perdu
ont pensé que c'était plus approprié de la prendre en photo
- plutôt que de l'aider. - Je suis désolé. Je peux aider ?
Je m'y connais en psychiatrie, grâce à maman.
On ne peut pas faire grand-chose, son mari est aux manettes
à tous les niveaux. Traitement, chambre,
tout ce qu'elle possède. Il est comme un coq en pâte.
Changeons de sujet. Que fais-tu là ?
Quoi ? Un père ne peut pas apporter un café à sa fille ?
En réponse à ta question,
j'ai besoin de toi.
- Arrête avec le musée. - Prends la tête de l'entreprise.
Un squelette va sortir du placard ?
- Ce n'est pas ça. - Je n'y crois pas.
Combien d'enfants sont morts ?
Chérie, tu dois te pardonner.
Tout boulot a ses leçons.
Tu n'es pas tes erreurs.
Tu le prouves chaque jour depuis ton départ.
Je suis fier de toi.
J'ai besoin de toi pendant que je donne tout,
on peut accomplir de grandes choses.
Je veux qu'on le fasse ensemble, puis toi, toute seule.
Que veux-tu que je fasse ? Je dois supplier à genoux ?
- Je vais te supplier. - Arrête. Lève-toi.
Je veux que tu comprennes…
quand je pense à ce que j'ai fait…
je me déteste.
Sauve 10 000 enfants pour chaque victime.
Tu peux faire ça ? Ici ?
Avec cette galerie idiote, ce petit prof ?
- Ce n'est pas juste. - Rien ne l'est.
Cette vie,
elle est trop étriquée pour toi.
Accepte mon offre.
Deviens une vraie personne.
Je me souviens que tu aimes le sucré le matin.
J'ai un plan.
Je règle les détails mais tu verras bientôt Juliette.
Menteur.
Tu sais comment va Juliette ?
- Tu as vérifié ou… - Je…
Je ne sais plus. J'essaye de raccrocher les wagons.
- Tu peux ? - Bien sûr.
Je…
- Je ne sais plus où… - Mon téléphone est sous la bâche.
Elle est chez mon amie, Beatrice.
Merde.
- Quoi ? - Ça va la détruire.
C'est la grand-mère de Juliette.
Elle a la garde. Elle ramène Juliette aux États-Unis.
- Je peux tout arranger. - Pas moi. Elle gagnera.
J'ai pris Juliette et je l'ai abandonnée.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Ils croient que j'ai replongé. Je ne reverrai jamais ma fille.
Autant me tuer !
Comment j'arrange ça ?
Elle te supplie.
Ça te soulagerait de mettre fin à ses souffrances ?
Liquide injectable.
Je suis sérieuse.
Je t'expliquerai. Tu peux en obtenir ?
Merci, Edward. Tu es génial. À plus tard.
Putain.
- Putain. - Arrêtez-vous.
- C'est exceptionnel, c'est une urgence. - C'en est toujours une.
C'est le kit de diabète de ma tante. Je l'ai laissé chez ma mère.
Je dois lui rendre.
Et dans votre pull ?
Mettez-vous sur le côté.
- Tu t'en vas ? - Les choses se sont accélérées.
Pourquoi ?
Tu dois laisser Marienne rattraper Juliette ou la tuer
et manger un bagel. Quel mélodrame.
Si tu savais à quel point ton avis m'indiffère.
Calme-toi et reviens à la raison.
Tu iras loin avec un passeport pourri
acheté à un pré-ado à Peckham ?
Et pour quoi ?
Pour sauver une junkie qui te baisait quand ta famille t'attendait.
- La ferme. - Qui n'a pas été reconnaissante
- quand tu as tué son ex-mari. - Arrête.
Une mère indigne qui laisse sa fille pour se balader dans un autre pays.
Bien sûr qu'elle se fait enlever.
Des tranquillisants.
Rappelle-moi pourquoi tu renonces à tout pour une femme pathétique qui te déteste ?
Pitié.
- Tu fais quoi ? - Je te fais taire jusqu'à demain.
Merci aux cachets de Phoebe.
Merde, il est quelle heure ?
Le train part dans deux heures. J'y vais.
J'ai tout organisé.
Je ne peux pas tout arranger mais je peux arranger ça.
Tu es libre.
Une seconde.
Un, deux, un, trois, huit, neuf.
Pardon. Attends. Huit, neuf.
- Qu'est-ce… - Qu'y a-t-il ?
Tu as fait quoi ?
Je n'ai rien fait.
- Huile d'arachide ? - Tu n'es pas allergique.
Je le saurais si tu l'étais. Comment ça ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Attends.
Putain !
Allez !
Allez !
Espèce de pervers.
Tu cherches ça ?
- Tu es morte. - Je le sais bien.
Tu comptes fuir par bateau ou tu retournes à Hampsie ?
Écoute.
Il me faut la clé.
Il me faut des excuses.
Elle fait un choc…
Je suis désolé.
- Désolé pour ce qui t'est arrivé… - Ce qui m'est arrivé ?
Désolée. Eh bien, désolée.
- Tu m'as tuée. - Je sais.
Sans même me baiser avant. Comment as-tu osé ?
- Je t'en prie. - Ou quoi ? Accouche.
Tu étais en pleine dissociation, donc ça ne compte pas.
- Essaye de comprendre. - Je comprends.
Il le fallait.
J'étais sur ta piste.
Instinct de survie et tout, mais le plus effrayant…
je n'aurais jamais pu imaginer ce que tu étais.
Je sais ce que je suis.
Tu te l'es bien fait comprendre ces derniers jours.
Reste à savoir
ce que tu vas faire pour y remédier.
Corriger mon erreur
et sauver Marienne.
Tu ne la sauveras pas.
Tu ne peux pas.
Tu ne veux pas faire ce qu'il faut.
Il l'a tuée. Il l'a étranglée.
- Il l'a tuée. - Vous arrivez à le croire ?
- Il l'a tuée. - Vous arrivez à le croire ?
Merci à vous d'être là.
Je commencerai la lecture par Le Château de Barbe bleue.
Toi.
Tout le monde, voici Joe.
Il a fini mon livre après que je sois morte dans ses bras.
Ne me regarde pas. C'est ton rêve.
Qu'as-tu fait cette fois ?
J'ai mis Marienne…
- J'ai fait une erreur. Il me faut la clé. - Tu es pathétique.
Pardon. Je t'ai blessé ?
Je suis morte, Joe.
Que me veux-tu ?
Je suis désolé. J'essaye de me rattraper.
Tu ne comprends pas.
- Alors, dis-moi. - J'essaye.
Tu me nargues alors que j'essaye de sauver une femme.
Tu ne sauves pas.
Pitié ! Attends !
Tu devrais la remercier.
Bonjour, Joe.
- Qu'est-ce qui m'arrive ? - Tu passes un sale moment.
C'est dur mais tu y arriveras.
Tu as la clé ?
Pourquoi tu la veux tellement ?
Eh bien…
- Je comprends ta colère. - Je ne peux pas l'être.
- Tu t'en es assuré. - Je suis désolé.
- Vraiment ? - Je ne voulais pas.
- Je n'avais pas le choix. - Bien sûr.
J'étais émotive et infidèle.
Une impulsivité…
- difficile à contrôler. - Je ne rejette pas la faute.
- Du tout. - Ah bon ?
- C'est nouveau. - On était tous les deux…
D'accord. Bien vu.
On.
Nous.
Notre langage d'amour.
Pas toi.
Pas un schéma. Pas ton schéma.
C'est une coïncidence ?
Putain.
Pitié.
Qu'est-ce que l'amour ?
Minuscule.
Dis-moi et je te donne la clé.
J'essaye… Je t'ai vraiment aimée.
Est-ce de l'amour ?
- Cette chose que tu fais qui finit… - Que veux-tu que je dise ?
- Je ne veux jamais ça ! - C'est qui tu es.
Réfléchis bien.
Tiens.
Ce n'est pas la clé.
Comment ça ?
Quelqu'un doit mourir pour que ça finisse.
Bonjour, professeur.
Je sais quoi faire.
Ça a dû être un sacré rêve.
Tu avais raison.
Libérer Marienne et fuir ne règle pas le problème.
Je vais la libérer…
et je mets un terme à tout ça pour de bon.
Tu ne le feras pas.
Tu ne veux pas mourir.
Tu voulais être vu, être aimé
et tu étais prêt à tout pour le mériter.
Si une connasse égoïste te rejette après tout ce que tu as fait,
elle ne t'a jamais vu.
Après tout ça, tu mérites tout ce que tu as acquis.
Elle doit comprendre qu'il n'y a qu'une issue.
Elle doit te regarder en face et voir le vrai toi en profondeur.
Et ne plus rien voir du tout.
C'est pour ça que je t'ai séparé de moi,
sale monstre égocentrique.
Je ne serai jamais toi. Je vais m'en assurer.
Laisse-moi passer !
Phoebe n'optimisait pas son argent.
C'est pour ça que je prends des mesures.
C'est ce que mon père n'a jamais compris.
Tu ne peux pas couper les vivres…
Et s'attendre à ce que des portes s'ouvrent.
Mais maintenant…
le destin m'a mis au volant.
Tu vois ? C'est mon argent. C'est ma vie et…
J'ai le contrôle. Tout est sous mon contrôle.
Bien.
Je suis content que ma femme soit suivie pour ses problèmes.
J'adore dire ça. Ma femme !
C'est bien. Félicitations. Je fais venir les garçons ?
- Plus on est de fous... - Les garçons !
Ça me plaît ça. Salut, les gars. Qui vous a commandés ?
Sachez que je préfère un lubrifiant à base d'eau.
- Pas besoin de lubrifiant. - À sec ?
Cool.
Tu peux baisser un peu, mec ?
Qu'est-ce que c'est ?
Il fout quoi ?
Tu peux le calmer ?
Patate douce.
Patate douce. C'est le mot de sécurité.
Putain.
Qui vous envoie ?
On vous paye combien ? Je peux donner le triple.
Vous serez à l'abri à vie.
Je suis le mari de Lady Phoebe.
Tu crois que l'argent peut te sauver.
Ce n'est pas une question d'argent.
C'est toujours une question d'argent.
Attendez !
J'ai besoin de quelques minutes. Allez déjeuner.
- Bien sûr, M. Lockwood. - Vous aussi. Partez.
- Que me vaut le plaisir ? - Tu as fait quoi ?
ADAM PRATT RETROUVÉ MORT
- Un commentaire ? - Un peu dur pour ton amie.
- Mais pas tragique. - Tu l'as fait tuer ?
- J'ai fait ce que tu as demandé. - Je n'ai rien demandé.
Appel désespéré, référence à ta mère,
et tu m'as dit qu'il était responsable.
- Je ne voulais pas sa mort. - Pourquoi en parler devant moi ?
Tu es…
Bien sûr, c'est ta réponse, je suis idiote de l'avoir évoqué.
Je ne sais pas pourquoi je suis venue…
Cet endroit est pathétique. Tu ne me reverras plus jamais.
Je te laisse quelques jours pour tout régler
et tu viendras à New York.
- Tu délires. - Je te filerai le musée
puis je t'apprendrai à diriger.
Je suis partie pour une bonne raison.
Tu as dû bien aimer cette aventure
mais il est temps de rentrer.
Tu es incapable de comprendre
que toute ma vie est ici.
Une vie dont je suis fière, qui reflète qui je suis,
que je voudrais continuer à vivre sans tes ingérences constantes.
Et ? Tu crois avoir créé une vie indépendante toute seule ?
- Quoi d'autre ? - Tu es intelligente.
Je t'aurais laissé partir comme ça ?
Le stage à la galerie Gagosian a tout déclenché.
- Comment ça ? - J'ai appelé Larry.
- D'accord. Un stage. - Tous tes boulots, tout.
Le portrait dans Artforum… L'appartement gagné aux enchères,
le procès contre ta galerie qui s'évapore,
les révélations non publiées du Times sur Simon Soo
et comment crois-tu que ton gigolo Malcom
ne s'est pas fait pincer pour harcèlement sexuel ?
- Grâce à son gros cerveau ? - Malcom n'avait pas…
Pas autant que tu saches.
Parce qu'il te rendait heureuse.
Je te rends heureuse.
Je te protège.
Comme n'importe quel investissement de cette importance.
Tu as sept enfants.
- Pourquoi… - Tu es la bonne.
Les autres sont trop cupides, stupides ou déglingués,
et je te préfère.
Tu en dis quoi ?
Arrêtons ce cirque.
Tu avais besoin de temps, mais j'en ai marre de faire semblant.
Je possède tout, y compris toi.
Je t'appellerai dans la semaine. On arrangera tout.
Conduis prudemment.
Dire qu'ils m'ont retenue.
Merci beaucoup d'avoir payé l'amende.
- Tu as… - C'est pour quoi ?
- On en reparlera. Je dois y aller. - Je sais que tu es pressée.
Je peux seulement souligner le fait que j'ai passé la matinée
devant le commissariat avec un sac plein de kétamine ?
- Sans m'expliquer. - Plus tard.
J'ai tort de croire qu'on est un couple ?
On devrait en parler. Bientôt.
- Mais pas… - D'accord.
Message reçu.
Laisse tomber.
- Bonne chance. - Merci.
Poussez-vous !
Ne détruis pas ton avenir avec Kate pour une pauvre fille brisée.
C'est ce que je vais faire.
Je l'ai brisée. C'est ma faute.
Je la libère
et je m'assure de ne plus faire de mal.
Allez.
Tiens donc.
Elle l'a fait pour toi.
Il ne fallait pas lui laisser des pilules.
J'aurais dû te le rappeler.
Tu aurais pu mettre fin à ses souffrances si tu m'avais écouté.
À partir de maintenant, tu vas faire ce que je dis.
Sous-titres : Jessim Mechouar
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