All language subtitles for Joey.S02E04.Joey.And.The.Stuntman.DVDRip.XviD-SAiNTS

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Original subtitles

Bon, Joey, prêt pour la cascade ?

Prêt ! À fond !

Récapitulons. Boone fonce sur toi avec un couteau.

Esquive, cogne son bras droit, son menton et flanque-le à terre.

- Compris ? - Oui. C'est parti !

Allez, tout le monde. On reprend au début.

Hé, tu es la maquilleuse.

On se voit toujours ce soir ?

- Te voilà, mon pote. - Merci.

- Tiens. Merci de m'avoir conduit, Mike. - De rien.

Je reste ici jusqu'à ce qu'ils servent le petit-déj.

- Je t'en ai déjà payé un. - Et je t'ai remercié. N'insiste pas.

Bon sang, voilà l'assistante de production.

Elle est toujours après moi pour que je dise parfaitement mon texte.

Je la hais.

Mais elle est marrante.

Elle avait une super blague, l'autre jour. Un truc où tu étais stupide.

Ouais, c'était assez marrant.

Te voilà.

C'est l'heure de mon petit jeu : "Combien de répliques Joey sait ?"

Va embêter quelqu'un d'autre. Je connais la scène par cœur.

Vraiment ? Quelle est ta première réplique ?

Bon, d'accord.

- Je... - Tout.

- À... Nous... - Était.

- Tout. - Tout...

Tout était beau... Non, superbe.

- Enfin... - Merveilleux.

Merveilleux. Tout était merveilleux jusqu'à la St Valentin.

Noël ?

Pâques ? Quoi ?

Tout était merveilleux jusqu'au jour où ils ont kidnappé...

... notre fils. Je sais.

Je sais. J'ai juste oublié quelques mots.

Lâche-moi un peu, Ally.

- Abby. - C'est pareil.

Joey. Comment as-tu fait pour arriver avant moi ?

Je suis Chuck. Sa doublure.

Salut, moi c'est Zach. Je suis régisseur.

Fais ce que tu veux, mais touche pas au rosbif.

- Oh, il n'est pas bon ? - Non, je l'adore.

Hé, Zach.

Hé, on porte le même...

- Je me suis déjà fait virer ? - Non.

Non. Je suis Chuck. Ta doublure.

En fait, je comptais faire mes cascades moi-même,

mais ils ne voulaient pas abîmer la marchandise, tu vois.

C'est parce que tu as démoli la maquilleuse.

J'essaie de frimer devant ma doublure.

Bref, on a une grosse scène de combat, après.

Je peux voir comment tu prends un coup ?

- Bien sûr. - Bon.

Attends. Il y a mieux à faire.

S'il te voit prendre un coup, il saura réagir comme toi.

Excellente idée. Allez, cogne-moi, Chuck.

- Cogne-le. - Vas-y, là.

D'accord.

Oh, tu m'as cassé le ventre.

Tu as compris, gros dur ?

Ça te dérange si je te suis un peu ?

Pour apprendre tes gestes et tes manières.

Aucun problème, tu devrais même me suivre dans mon quotidien.

Tu pourras voir comment je mange, je marche, je danse.

Ouais, super.

Si tu attends d'être invitée, tu peux toujours rêver.

Parce qu'on danse, on danse. Oh, ouais.

Bobbie a reçu un appel de US Magazine.

Ils montrent une photo de toi avec une dame. Il faut une légende

- sur la nature de votre relation. - Sexuelle.

Dans tous les magazines, il y a une photo de toi

avec une pétasse en chemisier décolleté.

- En fait, Alex, tu portes un pull. - C'est moi, la pétasse ?

C'est une photo de vous deux devant l'épicerie.

Ils pensent que vous êtes en couple.

C'est vraiment marrant qu'ils pensent ça, je n'y avais jamais pensé.

Pas une seule fois.

Donc, ils voudraient une légende décrivant votre relation.

Qu'est-ce qu'on pourrait dire ?

Restons sur le thème de l'épicerie avec : "Il l'a emballée un jour."

- Je veux pas que les gens lisent ça. - Bon, alors tu veux mettre quoi ?

Moi, tout me va. Quelle relation veux-tu qu'on ait ?

Je pense... Je vais devoir y réfléchir.

D'accord. Tu le diras à Gina.

Dis ce que tu veux. Ce sont tes minutes de gloire.

- Bien. - On nous appellera peut-être "Bennifer."

Pourquoi feraient-ils ça ? On ne s'appelle pas Ben et Jennifer.

Oh, ça voulait donc dire ça.

Bon sang.

Salut.

Où vas-tu ?

J'ai un rencard. Je vais marcher dans les canyons avec une fille.

Super. Oh, c'est la grande de l'appartement 12 ?

Non, je l'ai rencontrée sur ton tournage.

Vraiment. C'est la grande qui est accessoi...

Elle n'est pas grande !

Bonjour, Joey.

Tu n'es pas obligée de venir m'embêter chez moi. J'apprendrai mes répliques.

- Tu fais quoi ? C'est mon rencard. - Ally ?

- Abby. - Ne commence pas.

- Quoi ? - Non, tu ne peux pas sortir avec elle.

Elle est diabolique. Comment ça se fait ?

Je l'ai vue devant ta loge, on a parlé, je l'ai invitée.

Tu vois pas ce qu'elle fait ?

Elle me harcèle déjà au travail et quand elle voit mon neveu,

elle voit une opportunité de s'immiscer chez moi et de m'attaquer de l'intérieur.

Ou elle me trouve cool.

- Évitons les explications farfelues. - Oh, laisse-moi passer.

Hé, Gina. Je flippe pour ce truc dans US Magazine.

- Joey est là ? - En haut, avec sa doublure.

Ils s'envoient de fausses bouteilles depuis ce matin.

Je sais pas quoi dire sur notre relation.

Si je parle d'amour, il va penser que j'ai un faible pour lui.

Mais si je dis qu'on est juste amis,

on sera pour toujours catalogués comme potes.

Et je préférerais peut-être qu'on soit plus que ça.

Peut-être "amie proche." Non, "Copine coquine". "Fiancée amicale" ?

Alex, c'est toi ?

Non, Joey, il n'y a que moi.

Je descends. Dis-moi si je me ressemble.

Allez, Chuck, relève-toi. On a encore du travail. Assieds-toi.

Alors, quand Joey tombe, il ne met pas ses mains en avant,

il atterrit sur la tête, d'accord ? Avec un gros...

Mais si tu fais ça, tu t'ouvres le crâne.

Non, non, non.

Tu es protégé par ton cerveau.

D'accord. Tu veux que je dévale l'escalier encore une fois ?

Ça te va de faire des heures sup ? Je ne veux pas abuser.

Joey, tu es la star d'un film. Je suis à ton service.

- Je te le dirai, si tu abuses. - Parfait.

- Hé, c'est à toi, ça ? - Quoi ?

- Tu ne l'avais pas vue venir, hein ? - Elle est très bonne.

Ce restaurant était super.

On devrait acheter du quignon pour en faire nous-mêmes.

Oh, c'est trop mignon. Ça s'appelle de la quinoa.

J'aime, quand tu me corriges.

Oh, stop. Si tu embrasses Abby, je vomis.

- Oh, salut, Abby, je t'avais pas vue. - Salut, Joey. Je suis surprise

de pas te voir avec une affreuse figurante que tu aurais embobinée.

C'est parce qu'elle est partie il y a une heure.

- Je vais aux toilettes. - C'est à gauche.

- Qu'est-ce que tu fais ? - Je me défends.

Abby me plaît beaucoup, et je te prierai d'être gentil avec elle.

- Mais... - C'est important.

Je vais voir si Alex a du vin.

Parle-lui un peu, d'accord ? Fais-le pour moi.

D'accord.

Écoute, nous aimons Michael tous les deux,

donc nous lui devons

au moins d'essayer d'avoir une conversation civilisée.

Marché conclu.

De quoi veux-tu parler ?

- De l'actualité ? - Non.

D'art ?

- De poésie ? - D'accord.

J'ai écrit un poème, un jour.

Voici l'histoire de Blénis...

Oh, mon Dieu !

Bon. Tu aimes travailler sur le film ?

Oui. Tu devrais essayer, un jour.

- Qu'est-ce qui te dérange, chez moi ? - À peu près tout.

Tu es fainéant, sans gêne, inconscient, et tu crois

que la vie te sourira grâce à ta beauté et ton charme.

Tu es une personne malheureuse

dont le but dans la vie est que tout le monde soit aussi misérable que toi.

Tu veux dire : "Aussi misérable qu'elle."

Non je pense... Je pense que je voulais dire : "Fiche le camp de chez moi !"

Où est Abby ?

- Je l'ai mise à la porte. - Quoi ?

Pardon, c'est "elle" que j'ai mis à la porte.

Bonjour, mon pote.

Est-ce que tu vis ici ?

Non, je dors juste ici.

Je prends quelques repas ici. J'invite des filles, parfois.

Mais je suis pas domicilié ici.

À qui je demande, pour être domicilié ici ?

Je viens de parler à Abby.

- Tu ne t'es pas encore excusé ? - Je ne m'excuserai pas.

Elle était chez moi et elle m'a insulté. C'est comme si j'invitais chez nous...

Qui détestes-tu ?

Dorothy Wheeland, la directrice du département de maths.

Voilà. Je ne l'inviterai jamais. Elle est super bien roulée, non ?

Tu ne comprends pas. J'ai rencontré une fille et on se plaît.

Ça t'arrive peut-être tout le temps, mais pas à moi.

- Je ne veux pas tout mettre en l'air. - Je ne peux pas lui parler.

Bon, sans rire, cette Dorothy Wheeland. Elle m'obsède.

Salut, Sam. Tu es content de ma scène d'hier ?

Oui, je suis juste venu voir si tu te sentais à l'aise. Mais... Ça va ?

Oui, c'est compliqué. J'ai un problème avec l'assistante de production.

- Elle a du caractère... - Ne te préoccupe pas de ça.

Tu es une des stars du film. Je parlerai à Abby.

Oui, fais-le. Et à qui je m'adresse pour avoir le câble, ici ?

Bon, je sais ce que je vais dire au magazine.

Qu'en dis-tu ?

"La relation versatile entre Joey Tribbiani et Alex Garrett

est dure à définir. Mais les Français ont une expression..." Ça veut dire quoi ?

Je sais pas. C'est infaisable. Dis à Joey de s'en occuper.

- Où est Michael ? - Il boude dans sa chambre.

Michael. Michael ?

Allez, tu vas m'en vouloir encore longtemps ?

Sors, vite, un camion plein de physique s'est renversé !

Il y a de la physique partout !

Tu as le culot de me parler alors que tu as fait virer Abby.

- Quoi ? - Oui.

Le réalisateur l'a virée car la star a un problème avec elle.

- Je ne savais pas. - Grâce à toi,

elle n'a plus d'emploi ni d'argent. Que va-t-elle faire ?

Elle peut vivre dans la loge avec moi, en participant pour le câble.

Mais il y a mieux, elle a cassé avec moi parce que tu la hais.

Merci beaucoup, Joey.

Michael.

Merci.

- Allô ? - Joey,

mais qu'est-ce qui se passe ?

Tu as envoyé ton cascadeur signer des contrats à ta place.

Quoi ? Mais non, j'étais là.

Tu étais ivre, hurlais des jurons et ton chemisier était à l'envers.

Assez, tu as deviné juste par hasard et tu le sais.

Ce type fait tout ce que tu veux, parce que tu es la star

et qu'il ne veut pas perdre son emploi.

C'est vrai que tu lui as fait traverser l'autoroute en skateboard ?

Ça me rappelle quelque chose.

C'est un nid à procès, ça.

On ne traite pas les employés comme ça.

Si tu les traites avec gentillesse et respect, ils te seront fidèles éternellement.

C'est pas vrai, Gina ?

Gina ?

Où est passée cette pétasse ?

Chuck, merci d'être venu.

- Que puis-je faire pour toi ? - Oh, rien. Je veux m'excuser.

J'ai abusé de mon pouvoir.

Je ne devrais pas t'obliger à faire des choses parce que je suis la star.

Merci. C'est très gentil.

J'ai un cadeau pour toi.

- Buvons un coup. - C'est gentil, mais je ne peux pas.

Je dois sauter de trois étages, demain.

- Allez. - Je peux pas.

Chuck, quand la star du film t'offre du whisky, tu as intérêt à l'accepter.

- D'accord. Oui. - D'accord ?

- Santé. - Santé.

Oh, oui, c'était bon.

J'aurais jamais dû arrêter de boire.

- Quoi ? - 15 longues années.

Tu m'as manqué.

Allez, Chuck, descends !

Ce sera le plus grand saut de ma carrière.

Ça montrera à mon ex-femme que je suis pas un loser.

- Il va vraiment sauter. - Il faut agir.

Je suis inquiet. Pourvu qu'il atterrisse sur la tête.

Toi aussi, tu as entendu un gros...

Joey, que fais-tu ici ?

Désolé de venir si tard.

J'ai dû emmener un ami aux urgences, mais il va s'en sortir.

C'est la meilleure de l'année.

- Je peux entrer ? - D'accord.

Bon, écoute...

Hé, Jackie Chan.

J'étais sûr qu'on avait quelque chose en commun.

J'ai parlé au réalisateur

et il t'a réembauchée. Je voulais pas te faire virer.

Je suis désolé.

Bon, merci.

- Tu veux t'asseoir ? - D'accord.

On est quittes, alors ?

Tu retravailles, tu peux à nouveau sortir avec Michael ?

Non. Je peux pas être la copine d'un type dont le coloc me hait.

Je ne te hais pas.

Alors pourquoi on se bagarre et on s'engueule au travail ?

Pourquoi as-tu perdu la tête quand je suis sortie avec Michael ?

Oh, mon Dieu.

C'est parce que tu ressens quelque chose pour moi ?

C'est parce que quoi ?

C'est pour ça que tu ne connais pas ton texte.

Pour me donner une raison de te parler.

Bon, attends un peu.

Si tu as le béguin pour moi, ça peut s'arranger.

Mais si tu me hais, alors laisse tomber.

D'accord...

Si j'admets que j'ai le béguin pour toi, tu ressortiras avec Michael ?

Pourquoi pas ?

Et c'est la seule explication qui te semble logique ?

Oui.

Abby,

je veux sortir avec toi.

Je le savais.

Écoute, je ne veux pas t'exciter et t'importuner au travail,

alors tu n'as qu'à me dire les choses que tu aimes tant chez moi,

et j'essaierai de les atténuer un peu.

Eh bien...

- Je veux dire... - Je sais.

Eh bien, tu as plein d'opinions, et ça, c'est sexy.

Et ton odeur...

Rappelle le bois mouillé.

Ça n'arrivera jamais.

Hé, tu es de retour. Je suis trop content que tu ailles bien.

- Tu peux baisser la main, maintenant. -Non. J'ai un plâtre.

Je me suis cassé un bras. Tu m'as fait boire.

Je peux plus te doubler. Quand ça se saura,

je perdrai mon travail. Je perdrai mon assurance maladie.

D'accord...

T'es pas obligé de faire la cascade.

Il faut que je sorte ! Tout va sauter !

Ça tourne toujours ! Faites venir le cascadeur.

Bon, je passe la main à Chuck, maintenant.

Il arrive !

- Ça va ? Je m'appelle Chuck. - Salut.

C'est pour quoi faire ?

Tu le sais bien. On peut pas t'enflammer sans ce gel.

Action !

J'ai réussi, je suis vivant !

Ça tourne toujours. Maintenant la bande vient lui casser la gueule.

Frappez-le plus, c'est Chuck. Il peut le supporter.

Hé, Alex, j'ai une copie de US Magazine avec notre photo.

- Regarde. -Oh, oui.

Gina m'a pas dit ce que tu avais mis.

Alors, tu as dit quoi ? Qu'on est juste amis ?

Non. Il ne faut pas avoir une photo avec : "Joey et une amie."

Je leur ai fait mettre : "Une compagne sexy non identifiée."

D'accord, ça me va.

Où est la photo ?

Oh, c'est pas la bonne. Ils ont pris celle-là sur le plateau ?

C'est toi et la copine de Michael ?

Oh, Joey.

Je suis peut-être sexy, mais je ne serai jamais ta compagne.

Voici le numéro de Dorothy Wheeland.

[FRENCH]

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