All language subtitles for MYSTERY_ON_MONSTER_ISLAND-1981.(Midnight.Movies).DVD5

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Par ici!

L� en bas.

�ric.

De l'or! Nous sommes riches! Riches!

De l'or!

De l'or.

Nous l'avons trouv�. Ils �taient fous de penser pouvoir duper Taskinar.

Nous pouvons en produire plus. Beaucoup plus!

Tu vas mourir aussi. Tu ne prendras pas mon or.

Tiens le fusil.

Mon or est � moi!

Hissez-moi!

Baissez les voiles.

Entrez.

Monsieur, Birling est ici.

Croft et Stanton?

Ils sont tous morts.

Flint et Eric aussi.

Tu les as trouv�s? Tu as trouv� les d�p�ts?

Tu as vu l'or? Dis-le-moi.

Tu l'as trouv�.

Un d�p�t d'or, presque pur.

Enfin, il va �tre � moi.

Non, pas maintenant, pauvre fou! On n'a plus le temps de chercher.

Dis-moi o� tu l'as vu. Dis-le-moi! O�?

Mettez-le sur pied.

Enterr�. Perdu.

Pauvre fou.

Mettez le cap sur San Francisco.

Mais je reviendrai.

Personne ne me prendra cet or.

Vous n'�tes pas une paysanne qui foulez du raisin, ma ch�re.

Vous �tes une plume flottant au gr� d'une douce brise.

- Une plume? - Exactement.

Maintenant, regardez �a.

Un, deux.

Un, deux.

Flottez, flottez.

Un, deux, trois, quatre.

Flottez, flottez.

Un, deux, trois, quatre.

Ne recommencez pas, Jeff!

Ne vous plaignez pas, Meg.

Apr�s tout, je vous sauve des cours ennuyeux de Tartelette.

M. Morgan, vous savez bien que mon nom est Artelett-

Thomas Artelett- pas Tartelette, comme vous persistez � le dire.

Si vous n'assistez pas � mes cours, ce n'est pas qu'ils soient ennuyeux...

mais parce que vous �tes un malappris.

Ce n'est pas dr�le, Jeff. Vous auriez pu tuer quelqu'un.

Je ne tol�rerai pas votre attitude une minute de plus.

J'en parlerai personnellement � votre oncle, M. Kolderup.

1200000 $ .

Une�lie enti�re pour seulement 1200000 $?

Personne n'en offrira plus?

Une�lie aux p�turages vierges et aux espaces bois�s...

avec des rivi�res d'eau fra�che et sans b�tes sauvages.

Il y a de c�l�bres tavernes l�-bas?

Je vois que personne ne veut profiter de cette occasion unique.

Eh bien...

1200000 $ une fois.

Deux fois.

1300000.

Le monsieur a dit 1300000.

L'�lie Spencer vaut bien plus que �a. Continuez de miser, messieurs.

Quelqu'un en offrira 1400000?

1400000.

J'ai entendu 1500000?

1500000.

L'�lie en vaut la peine, messieurs.

1600000.

1700000.

1800000.

1900000.

Deux millions.

Deux millions et demi.

Cinq millions.

Vendue � M. William T. Kolderup...

pour 5 millions de dollars.

Jeff, la semaine prochaine, je donne une grande f�te. Tu sais pourquoi?

Pour annoncer officiellement tes fian�ailles avec Meg.

Quoi? II y a un probl�me?

Tu n'as pas l'air content.

Oncle William, il faut que vous compreniez.

Quoi? Tu ne veux pas que Meg soit ta femme?

Bien s�r. J'aime Meg.

Mais avant de me marier, je veux prouver ma valeur.

Voyager, voir le monde. Vous n'avez pas fait la m�me chose?

C'�tait diff�rent quand ton p�re et moi sommes venus dans ce pays.

Tu pr�f�res l'aventure � la direction de mes affaires?

Justement, mon oncle, vos affaires. Qu'ai-je fait pour m�riter �a?

Sottises, Jeff.

Tu seras quand m�me un homme. Pour mes affaires, il faut voyager.

Mais maintenant, tu dois te marier.

Donnez-moi un an, oncle William. Juste un an.

�a suffit, Jeff. Je te dis que tu vas te marier.

N'insistez pas, oncle William.

Je ne veux pas forcerJeff � faire une chose qu'il ne veut pas faire.

Tr�s bien. Vous avez tous deux pris une d�cision.

Pars vivre ton aventure, Jeff, � bord de mon navire.

Je t'assure que c'est un voyage que tu n'oublieras jamais.

Je suis heureux de vous trouver tous ensemble.

M. Kolderup, je ne veux pas vous d�ranger...

mais je dois vous parler de la conduite de votre neveu.

Nous sommes totalement incompatibles.

Il d�teste mes cours, il d�teste mon nom, il me d�teste.

M. Artelett, vous arrivez � un moment tr�s opportun.

Vous �tes sur le point de partir faire le tour du monde.

Qui? Moi, monsieur?

Vous, cher professeur. Ne veniez-vous pas vous plaindre de mon neveu?

Un an de cours intensifs pourrait r�soudre le probl�me.

C'est d�cid�. Vous partirez en voyage avec lui.

Pr�parez vos affaires, je ferai les arrangements n�cessaires.

Vous partirez dans 72 heures.

Ce n'est pas un navire. C'est l'Arche de No�!

Doucement, devant.

Au revoir, Meg! Au revoir, oncle William!

Prends soin de toi, Jeff. Au revoir, professeur.

N'oubliez pas, Mlle Meg, pensez aux plumes.

Flottez, flottez!

Bonne chance, mon gar�on!

Ne t'inqui�te pas, Meg. Tout ira bien.

J'aimerais pouvoir le croire, mais-

Mais quoi?

Un terrible pressentiment me dit que je ne reverrai jamais Jeff.

Si j'�tais vous, je mettrais mon gilet de sauvetage.

Je ne veux m�me pas songer aux dangers qui nous attendent.

LE R�VE

A�i:e! Faites-moi sortir de l�!

Que se passe-t-il, l�-bas?

Va l'aider. Toi aussi.

- Qui est-ce? - Un passager clandestin, capitaine.

Que faites-vous sur mon navire?

Honorable capitaine, mis�rable Chinois demande pardon.

Encore une fois, que faites-vous sur mon navire?

Mis�rable Chinois veut rentrer au pays.

Au pays?

En Chine?

- Jetez-le aux requins! - Vous ne pouvez pas faire �a!

Bien s�r que si. C'est un passager clandestin, je vais le jeter � la mer.

- Lancez-le par-dessus bord! - Non!

Capitaine, en tant que repr�sentant de mon oncle, propri�taire du navire...

je vous d�fends de faire du mal � cet homme.

Vous d�fendez?

On n'est pas � San Francisco, fiston. Votre oncle ne commande pas ici.

Ici, je suis seul � d�cider du sort d'un passager clandestin.

Je fais appel � votre conscience. Capitaine, ne faites pas �a.

Emmenez-le aux cuisines. Qu'il travaille pour son passage.

Merci, honorable capitaine. Merci!

Monsieur, mis�rable Chinois tr�s reconnaissant.

- Un jour, vous fera grande faveur. - Merci.

- Vous, tr�s maladroit. - Moi? Maladroit?

Oui, si vous marchiez droit, moi, pas d�couvert.

Maladroit, vraiment.

Il y a quelque chose qui ne me pla�t pas dans ce navire.

Surtout ce fichu Chinois.

Avez-vous remarqu� qu'il me sert toujours les plus petites portions?

Et ces marins- ils se tiennent terriblement mal � table.

Et en ce qui concerne le capitaine, je ne suis pas tr�s s�r-

Bonsoir, capitaine. Belle journ�e, n'est-ce pas?

Retournez dans votre cabine. Un brouillard dense vient vers nous.

C'est ce que je disais il y a un moment, hein, M. Morgan?

Nous devrions rentrer.

M. Morgan! M. Morgan!

R�veillez-vous! R�veillez-vous!

- Que se passe-t-il? - Vite! Le bateau br�le!

Prenez votre gilet de sauvetage. Venez.

Je file hors d'ici. Vous ne voyez pas la fum�e?

Attendez-moi!

Capitaine, vous �tes l�?

- Je ne comprends pas. - On aurait pu nous pr�venir!

LE R�VE Non, un capitaine n'abandonne jamais son navire.

Un vrai capitaine, peut-�tre, mais l'assassin qui dirige ce vaisseau-

Ils sont peut-�tre en bas en train d'�teindre le feu.

Capitaine!

�a ne sert � rien de continuer � chercher.

Ils sont partis et je m'en vais aussi! Ce bateau coule!

- Vous partez o�? - Chez moi. Je rentre chez moi.

- On doit aller au canot de sauvetage. - D'accord, retournons sur le pont.

Nous n'avons probablement vu personne � cause du brouillard.

Le navire est en danger et les voil�, so�ls!

Oh, vraiment!

Votre oncle a engag� un sacr� �quipage.

Officier.

Il est mort!

- Ils sont tous morts. - Et le bateau br�le!

- Il faut faire quelque chose. - Oui.

Courez!

Venez. Par ici.

Barricadez l'autre porte!

Professeur!

Non! Pas le violon!

Oh, mon Dieu!

Que fait-on maintenant?

Nous attendons.

J'ai besoin d'un verre bien tass�.

Au moins, on est sains et saufs pour le moment.

Oh, non! Vite!

- Sautez. - Je ne peux pas!

- Professeur, sautez! - Je ne peux pas!

Nous n'avons pas le choix. Le bateau va exploser. Sautez!

Professeur!

Professeur!

- Artelett! - Je suis Tartelette!

Je sais. Vous n'�tes pas du g�teau.

R�veillez-vous. Vous �tes sauf.

Ces horribles monstres.

N'ayez pas peur. Nous sommes sains et saufs.

- C'est solide? - C'est la terre.

- �a ne coulera pas? - Non, �a ne coulera pas.

C'est solide! �a ne coulera pas!

Mais quelle terre est-ce donc? O� sommes-nous?

- Je ne sais pas. - �a ne fait rien.

Nous trouverons un bon restaurant. Je meurs de faim.

Nous enverrons un t�l�gramme � votre oncle pour arranger un passage.

- Et demain- - Nous avons les animaux.

- Nous devons chercher les survivants. - Les survivants?

- Le bateau a coul�? - Les chaudi�res ont explos�.

J'ai d� m'�vanouir.

Je ne me rappelle que d'�tre tomb� � l'eau et de ces horribles monstres!

Ils ne nous ont pas suivis au moins?

Allons-nous-en d'ici. Je me sentirai plus en s�curit�.

Explorons la grotte.

- Vous �tes certain que c'est s�r? - Non.

Merci. �a me rassure beaucoup.

Oh, mon Dieu.

Toutes ces choses.

Je crois que nous devrions trouver une autre grotte.

Attention!

Professeur, attention!

Au secours!

Des monstres! L'�lie est remplie de monstres!

Venez, Artelett. Allons explorer la grotte.

Non, merci. Je ne bouge pas d'ici.

Non. Attendez, je vous en prie.

Je n'aime pas �a du tout.

Des monstres!

Regardez ce que les monstres ont fait.

- Ou des cannibales. - Des cannibales?

Pourquoi il a fallu quitter San Francisco?

C'est probablement arriv� il y a tr�s longtemps.

Nous passerons la nuit ici. Demain, si �a ne va pas, nous trouverons mieux.

Rien?

Ne faites pas �a!

Avertissez-moi de votre venue la prochaine fois.

Et... il n'y a rien.

Frotter des b�tons l'un contre l'autre, c'est une invention deJules Verne.

Tout ce qu'on obtient, ce sont des mains calleuses.

- Qu'est-ce que c'est? - Le d�jeuner.

Vous n'�tes pas s�rieux?

Vous n'avez pas l'intention de manger �a cru?

C'est cru, mais tr�s bon.

Il jette ses v�tements, il mange des choses crues...

Vous allez devenir un sauvage- un cannibale!

Mon estomac et ma dignit� m'interdisent de vous imiter.

D'accord. Je vais voir si je peux vous trouver des fruits.

Et habillez-vous, s'il vous pla�t.

On ne sait jamais qui on peut rencontrer.

Professeur!

II y a quelqu'un d'autre sur l'�lie!

Allons-y! II y a un autre survivant!

Et si c'�taient des sauvages, peut-�tre m�me des cannibales?

Je ne crois pas. Peut-�tre que quelqu'un d'autre a �chou� ici.

Nous devons courir ce risque.

Mais- Oh, mon Dieu.

Je ne veux pas vraiment aller-

Aucune trace d'un feu.

Je suis s�r que la fum�e est venue d'ici.

Il vaut mieux ne rien trouver. C'�taient s�rement des cannibales.

C'est �vident.

Hors de San Francisco, on ne trouve que des monstres et des cannibales.

Sans mentionner l'incendie, le naufrage et-

A�i:e!

Vous voyez? Des cannibales!

Les cannibales mangent les gens. Ils ne les enterrent pas.

Professeur, doucement! Vous allez vous faire mal!

Nom de Dieu! Qu'est-ce que c'est?

�a ne me pla�t pas. Nous ne devrions pas y aller.

- Une scie? - Oui, oui.

Regardez ce qu'on a l�.

Un chimpanz�!

Je parie que c'est ta faute.

S'il pouvait parler, il nous dirait qui a mis le feu.

�a ne m'�tonnerait pas que ce soit lui.

Regardez-le. Il a la t�te d'un pyromane.

Une malle!

Je ne veux pas de cette maudite cr�ature.

Dieux du ciel!

Regardez �a. C'est fantastique, non?

Merveilleux. Et des v�tements! BONBONS � LA M�LASSE

Regardez-moi �a.

Ne braquez pas �a sur moi. �a pourrait �tre charg�.

Qu'en pensez-vous?

C'est splendide, mon cher. Mais regardez ce que j'ai trouv�.

Hein? Qu'en pensez-vous?

Eh! Tu as mon vio-

Rends-moi mon violon!

Pose �a!

Allez!

A�i:e!

Maintenant, mon petit gars, nous aurons une le�on de bonnes mani�res-

de mani�res de table plus exactement.

Voil� ton th�.

Eh bien-

Ce n'est quand m�me pas trop mal.

Mais c'est ce qu'on fait dans la plus haute soci�t�.

On doit avoir beaucoup de patience.

Il apprend plus vite que la femme de ce banquier � San Francisco.

San Francisco.

Quelle belle ville.

Je me demande si nous reverrons San Francisco un jour!

Non. Ta posture est mauvaise.

Tiens-toi droit.

Pense aux plumes. Flotte, flotte.

Professeur.

- Silence. Ils sont l�. - Qui?

- Les cannibales! - Les cannibales.

Les cannibales? Attends.

Nous ne ferions pas mieux de nous cacher?

- Nous cacher o�? - L�.

Faites ce que vous voulez...

mais ces squelettes ont d� penser que c'�tait une bonne cachette.

Pourquoi les provoquer? Ils vont peut-�tre partir.

N'aie pas peur. Les cannibales mangent les gens, pas les singes.

Pourquoi j'ai dit �a?

D�serteur!

Tout va bien?

Vous avez vu comme je les ai mis en fuite?

Ces cannibales ne sont que des l�ches.

Il est amical, professeur.

�a doit �tre sa fa�on de serrer la main.

Je suis ton ami.

Bien s�r.

Vous comprenez ce qu'il dit?

Pas un mot. Mais je crois qu'il veut �tre mon serviteur.

Tr�s bien. Je serai ton ma�tre. Mon nom est Artelett.

Mon nom est Artelett.

Tu comprends?

Lui, c'estJefferson.

Et, oh, oui.

Voici notre expert en �cologie.

Et toi.

Quel est ton nom?

Toi.

Non, non. Toi!

Quel est ton nom?

Toi... Carefinotu.

Son nom est Carefinotu. Pas mal pour un sauvage.

Et moi. Moi?

Moi..."Tartelette".

Je ne suis pas un g�teau! Idiot!

Idiot!

- C'est sans espoir. Je renonce. - Allons, professeur. Allons-y.

MonsieurJeff, ne croyez-vous pas que-

- Que quoi? - Ce Carefinotu est un cannibale?

- Oui. C'est possible. - Vraiment? Vous �tes si rassurant!

- Qu'est-ce que c'�tait? - Un autre monstre! Quoi d'autre?

- Qu'est-ce qu'il a dit? - J'ai bien peur qu'il ait faim.

Tu as faim?

II a tr�s faim et il veut manger quelque chose d'�norme.

Quelque chose de gigantesque.

Il va finir par nous d�vorer. Vous allez voir.

Qu'est-ce que tu essaies de dire?

Venez, filons!

Au secours!

Non! Au secours! MonsieurJeff!

C'est une grotte!

II est bless�. Nous pouvons nous �chapper maintenant.

Voyons s'il y a une autre sortie.

Nous devons vraiment fuir cette�lie maudite!

Aussi vite que possible. Entre-temps, fortifions la grotte.

C'est toi!

C'est trop tard. La f�te est finie.

Mince. Trop ingaga pour moi.

Tu peux me donner un ingaga plus l�ger que �a?

Au secours!

Moi te montrer. D'accord?

Viens.

Un, deux, trois.

Un, deux, trois.

Flotte, flotte, flotte.

Un, deux, trois.

Vous ne pourriez pas nous aider � pousser?

Quelqu'un doit surveiller la situation. On pourrait �chouer.

On a �chou�. Et si je surveillais � votre place?

Vous �tes jeune et fort.

J'ai l'intellect, je suis plus apte � faire la surveillance.

Continuez. Il ne faut pas perdre le rythme.

Un, deux-

Flotte, flotte, flotte!

Nous ferions mieux de retourner dans la grotte.

L'orage va �clater.

Mais monsieurJeff, nous devons mettre ce bateau � l'eau.

N'oubliez pas que la mer est notre seul salut.

Maintenant, venez. En avant.

C'est un monstre! Au secours!

Des monstres!

Professeur, revenez!

Au secours! II y en a d'autres!

Au secours!

Prends �a, canaille!

Vers les rochers!

II y a une grotte, regardez! Une grotte!

Ne vous arr�tez pas! Courez!

Oh, mon Dieu.

Courez!

II n'y a pas d'issue hors d'ici!

Vous avez une suggestion?

- Oui. Commencez � prier! - J'adore vos r�ponses!

Un miracle!

Si tu dansais mieux, tu serais juste parfait.

Carefinotu, monte!

Carefinotu!

Viens!

Bravo.

Coupe la corde.

�a n'a aucun sens, les balles ne leur ont m�me pas fait mal.

Vous avez raison. C'est �trange. Que va-t-il nous arriver � pr�sent?

L'orage.

Quel dommage. Je commen�ais juste � m'amuser.

Au feu! Venez! Partons d'ici!

Venez! Vite!

Pourquoi, "au feu"? II n'y a rien d'anormal avec le feu.

Au feu! Oh, Dieu du ciel!

Oh, mon Dieu. Oh, mon Dieu!

Au secours! Au feu!

Quel endroit �trange et irr�el!

- Quel est ce bruit? - Je ne sais pas.

- Bien, retournons. - Non.

Maintenant que nous sommes l�, explorons attentivement la grotte.

La curiosit� est un vilain d�faut, vous savez!

Qu'est-ce que c'est?

Ces monstres sont innombrables!

Nous avons d� p�n�trer dans une autre grotte.

Pour moi, elles se ressemblent toutes.

De l'or!

Vous avez dit "de l'or"?

Oui. C'est de l'or!

De l'or?

C'est de l'or!

Nous sommes riches! Riches!

Nous sommes morts!

Tirez, par tous les saints!

Non! Je fiche le camp d'ici!

Partons d'ici!

Au secours!

Artelett! Artelett!

Sortez-moi d'ici!

Au secours!

Vous ne voyez pas que nous sommes sains et saufs?

Je vois!

Non, je ne vois rien!

La lumi�re.

Ce puits m�ne � la mer.

Et alors?

Suivez-moi.

Horrible cr�ature!

Va-t'en!

- Un bateau! - O� �a?

�a ne sert � rien! Un morceau d'artillerie sans importance.

Nous devons faire quelque chose pour attirer leur attention.

Un feu. Faisons un feu.

Vite!

Et les allumettes. Je vais chercher les allumettes.

Elles sont mouill�es, bon sang! Mouill�es!

- Allons au bateau. - D'accord!

R�VE

Je ne comprends pas!

Pourquoi? Comment?

Eh! Ne partez pas! Eh!

Eh! Revenez!

Ne partez pas! Eh!

Revenez! Ne partez pas!

Oh, non! Eh!

Revenez!

Courage, professeur. Je vous sortirai de l�, vous verrez.

Non, je ne verrai rien!

Nous mourrons tous sur cette�lie!

Et c'est votre faute!

Vous n'�tes qu'un enfant g�t�!

Grand bien vous fasse si vous avez des r�ves infantiles d'h�ro�i:sme...

mais pourquoi je devrais y �tre m�l�?

Sans vous, je ne serais pas dans cette horrible situation!

Je suis d�sol�.

Si je n'�tais pas aussi �puis�, je verrais combien j'ai faim.

Nous devons continuer. Il n'y a pas d'abri ici.

Pas un pas de plus! J'ai faim! J'ai faim!

Je vais explorer les lieux. Je vous rapporterai � manger.

Je donnerais n'importe quoi pour une bonne dinde.

Une foutue dinde!

Au secours!

Meurtrier!

Assassin!

D'accord. D'accord!

Je te tiens!

Au secours!

Au secours! Un monstre!

La dinde! La dinde!

- Quelle dinde? Tenez. - La dinde. Une dinde monstre!

Adacandibolu toi-m�me!

C'�tait une �norme dinde! Grosse comme �a.

- Enfin, comme �a! - Bien. Allons voir cette dinde.

Elle �tait au moins comme �a. �norme!

Qui �tes-vous?

Oh, monsieur. Vous n'allez pas me faire mal?

- Vous ne me ferez pas de mal, hein? - Je d�fie quiconque d'essayer!

Mon nom est Dominique Blanchard.

Le bateau dans lequel j'�tais- s'est �chou� il y a un an.

Et �a? Qu'est-ce que �a veut dire?

Je l'ai fait pour effrayer les sauvages.

Ce sont des cannibales. De tr�s mauvais hommes.

Tr�s mauvais!

J'ai �t� seule longtemps. Il y en avait deux autres, mais ils sont disparus.

Les cannibales, sans aucun doute.

Comme c'est horrible.

Il se passe des choses terribles sur cette�lie.

Vous avez raison. Mais mademoiselle, vous n'avez rien � craindre.

Permettez-moi de me pr�senter.

Thomas Artelett, professeur d'�locution et de bonnes mani�res.

M. Morgan, mon �l�ve.

Il est en voyage �ducatif. Carefinotu, mon serviteur.

Je vous en prie. Mademoiselle.

Il fait tr�s beau, n'est-ce pas, mademoiselle?

Vous �tes de Paris, mademoiselle, ou juste de France?

De Paris, monsieur "Tartelette".

T. Artelett, mademoiselle...

descendant des Artelett d'Orl�ans, apparent�s � Lafayette.

T. Artelett.

Et c'est alors que madame de La Rossitier m'a dit...

"Monsieur Artelett, vous �tes le meilleur danseur que j'aie connu."

Et elle l'a dit pour que le monde entier l'entende, vous savez.

- Par ici. - Apr�s vous, mademoiselle.

Messieurs, voici mon humble demeure.

Je vous en prie, mettez-vous � l'aise.

Mais, mademoiselle, c'est-

Haut les mains!

Excusez Parsley. Il est tr�s mal dress�.

- Ta gueule! - Je vois.

Parsley, puis-je te pr�senter monsieur Artelett?

Tartelette. Tartelette.

Artelett!

Mon nom est Thomas Artelett et je ne suis pas une tarte.

Parlant de tarte- vous devez avoir faim, je suppose.

- Eh bien- - Une faim vorace, une faim de loup!

Je vous demande pardon.

Asseyez-vous, je vous en prie.

Je vais me mettre � l'aise et je vous pr�pare quelque chose.

Touche pas!

De la poudre � canon.

Si vous voulez quoi que ce soit- vous n'avez qu'� le demander.

Quelle bonne cuisine fran�aise!

Du poulet aux noix. D�licieux!

- Quelle jolie pierre. - C'est de l'or.

- De l'or? - On en a beaucoup.

� la banque, bien s�r.

� dire vrai, c'est tout ce qu'on a.

Et vous savez ce que j'en pense?

Je pense que ce n'est m�me pas du vrai.

�a ne vaut rien.

�a m'est �gal si elle n'a pas de valeur. Elle est si jolie.

- Je peux la garder? - Eh bien-

Oui, bien s�r. Mais juste un moment.

C'est notre porte-bonheur. Vous comprenez.

Je vois que vous avez des fusils.

Oui, mais ils ne me servent � rien. Je ne sais pas tirer.

Un phonographe.

C'�tait un cadeau de mon pauvre papa.

L'une des choses que j'ai pu sauver du naufrage.

Et des disques.

- J'adore la musique. - Ces engins m�caniques!

Quelle piti� que mon violon soit cass�.

- Vous avez du ragtime. Je peux? - Bien s�r.

- Vous aimez danser? - La v�rit�, c'est que je ne-

J'adore danser.

Monsieur Artelett.

Pourriez-vous avoir la gentillesse d'actionner le phonographe?

Je vois. Oui. Bien s�r.

Allons. C'est facile.

Vous verrez.

Vous appelez �a danser?

Haut les mains!

�a vous pla�t, monsieur Artelett?

L�ve-toi.

- Les croquemitaines! - Ta gueule!

Mon pauvre Parsley!

Ta gueule. Si quelqu'un bouge, ce sera le prochain.

- O� l'as-tu trouv�? - Je ne sais pas.

Que suis-je cens� avoir trouv�?

L'or est � moi. Je suis le seul � savoir d'o� vient l'or.

Dans ce cas, r�ponds-moi.

- O� l'as-tu trouv�? - �a ne vous regarde pas.

Si tu ne me le dis pas, tout le monde mourra.

Si vous nous tuez, vous ne saurez jamais o� j'ai trouv� l'or.

Nous le saurons.

Quand j'en aurai fini avec toi, tu me supplieras de t'�couter.

Emmenez-les.

Je vous en prie, Jeff! Dites-leur ce qu'ils veulent savoir.

- C'est un bon conseil. - Jamais!

C'est ce qu'on va voir.

Laissez-la tranquille! Elle ne sait rien!

Mais toi, si.

- Non! - Alors, parle.

D'accord!

Je l'ai trouv� dans le volcan.

Dans un petit crat�re � gauche de l'entr�e principale.

Tu ne serais pas assez b�te pour me mentir, hein?

L'or est tr�s visible. Il sera facile � trouver.

J'y vais maintenant.

Si tu m'as menti, tu mourras.

Reste-l� et surveille-les.

Pourquoi leur avez-vous menti?

Quand ils reviendront, ils nous grilleront.

- Nous devions gagner du temps. - Pourquoi?

II vaut mieux leur dire la v�rit�.

Personne ne leur dira la v�rit�, vous comprenez?

Ils nous tueront d�s qu'ils sauront o� est l'or.

Je n'en suis pas si s�r.

J'ai vu ce qui est arriv� au perroquet.

Qu'est-ce que c'�tait?

Le volcan est en �ruption. Je fiche le camp d'ici.

Attendez!

- Bravo. - Que se passe-t-il?

Je vois! Que se passe-t-il?

Filons � la grotte de Dominique. Nous avons des armes, l�-bas.

- O� sont-ils? - J'en sais rien. On m'a frapp�.

Idiot.

- O� sont les munitions? - D�sol�e. Il n'y en a plus.

La poudre � canon.

Ils nous attraperont quand m�me.

Retournons � la cave. L� au moins, nous avons des d�fenses.

Allons-y.

Vite. Venez.

Et ne revenez pas.

Vermine!

Tenez bon.

Tenez bon.

Encore. C'est �a.

C'est �a.

Je ne crois pas qu'ils attaqueront ce soir mais on doit monter la garde.

Ce soir, demain, quelle diff�rence �a fait?

Les d�fenses sont presque intactes.

Nous leur tiendrons t�te.

Je ne veux pas vous interrompre mais...

ne serait-ce pas mieux de leur dire o� est l'or?

Je suis d'accord. � quoi nous servira l'or si nous sommes morts?

Ils nous tueront pour s�r quand ils sauront o� il se trouve.

Nous devons leur montrer que nous n'avons pas peur de nous battre.

Tr�s bien. Si nous devons nous battre, nous nous battrons!

Bien dit.

Et si nous devons mourir, mourons dignement.

Eh! Attendez-moi!

Vous n'avez pas l'intention de me tuer au moins?

- Vous devriez essayer de dormir. - Je dois vous tenir compagnie.

Vous n'aimez pas ma compagnie?

- Je n'ai pas dit �a. - Ne vous f�chez pas.

- Elle est jolie? - Qui?

La fille � laquelle vous pensez quand vous me regardez.

- Je ne sais pas de qui vous parlez. - Bien s�r que si.

Et ce n'est pas grave. Mais-

Mais quoi?

J'en suis jalouse.

La nuit est fra�che.

Elle s'appelle Meg et je l'aime beaucoup.

Elle a beaucoup de chance.

Ne tirez pas.

N'oubliez pas que je les veux vivants!

- Restez l�. - Les barbares! Les barbares!

Les- Excusez-moi. Les barbares- Ils sont l�.

Habillez-vous.

Le pistolet.

Allez, bande de l�ches. Poursuivez-les!

Aidez-moi, idiots! Aidez-moi!

Rends-moi �a.

Bande d'idiots! Aidez-moi!

Sortez-moi de l�! Vous ne voyez pas que je ne peux pas bouger?

Levez cette porte, cr�tins!

Vite!

Aidez-moi!

Carefinotu, tiens-la.

Attache-la bien. Appuie fort. D�p�che-toi.

Souvenez-vous que je les veux vivants!

Venez!

Nous ne sommes pas en s�ret� ici. Nous devons retourner dans la grotte.

Oh, non. Je ne retournerai pas l�-bas.

L�-bas, nous avons une chance. Ici, aucune. Venez!

Les pirates � l'ext�rieur, les monstres � l'int�rieur.

Je ne sais vraiment pas ce qui se passe.

Prends la lampe. La lampe!

Vas-y.

- Vite! La poudre va exploser. - Quoi?

Une bombe!

Venez! II n'y a pas de temps � perdre.

Ils le paieront cher.

Quand ils me diront o� est l'or, je les tuerai moi-m�me!

Venez!

Venez, professeur.

Je ne crois pas que je vais pouvoir.

- C'est facile. Sautez! - Non!

Nous l'avons enfin trouv�.

Tirez. Je n'ai plus besoin d'eux.

- Tuez-les. - La fille aussi?

Oui. Elle non plus, elle ne devrait pas savoir o� est l'or.

Venez, professeur.

Qu'attendez-vous? Tuez-les!

Cessez le feu.

Ils ne peuvent s'�chapper de toute fa�on.

Plus vite. Nous devons les attraper.

Tout va bien?

�a les a arr�t�s. Nous sommes sains et saufs pour le moment.

Et s'il n'y avait pas d'issue?

Essayons par l�.

Vite, nous devons nous d�barrasser d'eux par tous les moyens.

- Ma t�te! - Professeur, tout va bien?

Venez. D�p�chez-vous. Vite!

Venez, grimpons la montagne!

- Enfon�ons-nous plus loin. - Je ne peux plus-

�a ne sert � rien. Ils nous tueront de toute fa�on.

Si votre oncle n'arrive pas vite, nous sommes fichus.

Je ne comprends pas. Qui �tes-vous?

Mon nom est Higby, je suis de San Francisco.

Je suis un acteur professionnel engag� par votre oncle.

- Mon oncle? Que vient-il faire l�? - C'�tait son id�e.

Et les cannibales qui allaient vous sacrifier sur la plage?

- Des membres du groupe th��tral. - Et les monstres?

Votre oncle les a achet�s chez M. Rosegarden...

le c�l�bre fabricant de San Francisco.

Je suppose que mon oncle a aussi envoy� la malle.

C'�tait un cadeau... de Mlle Meg.

Et vous?

- Qui �tes-vous r�ellement? - J'ai �t� naufrag�e...

et je suis comme je l'ai dit- Dominique Blanchard.

Quelqu'un peut me dire ce qui se passe?

- Pourquoi mon oncle a fait �a? - Je ne sais pas.

Vous devrez lui demander personnellement.

Ces hommes qui nous poursuivent font partie de cette mauvaise blague?

Quand je les ai vus, j'ai pens� que M. Kolderup...

avait ajout� de nouvelles personnes � mon insu.

Mais j'ai vite constat� qu'ils ne plaisantaient pas.

Alors, j'ai d�cid� de pr�venir votre oncle.

- Le pr�venir? Comment? - Le volcan!

Quand vous �tiez prisonniers, j'ai donn� le signal pour une explosion du volcan.

C'�tait le signal convenu pour que votre oncle vienne.

- Mais il n'est pas venu. - M�me le volcan n'�tait pas r�el.

Je ne serais pas surpris si ce chimpanz� �tait en r�alit� Buffalo Bill.

Un bateau!

C'est Le R�ve!

Je savais que votre oncle viendrait!

Venez, allons-y!

Au secours!

C'est donc toi, petit d�serteur?

Pourquoi arrives-tu toujours quand c'est trop tard?

Venez, professeur. Nous n'avons pas le temps de parler.

Une famille!

Je comprends.

Et Carefinotu.

Et monsieur Artelett.

Allons-y. Au revoir.

Au revoir.

Au revoir, mon ami. Et merci.

Et bonne chance. Oui?

Au revoir.

Au revoir.

LE R�VE

Jeff!

- Meg! - Jeff!

Dans mes bras, mon gar�on.

Mlle Meg.

Bonjour, professeur. Comment allez-vous?

- Vous vous �tes bien amus�s? - Oncle William.

- Higby t'a tout racont�? - Tout.

- Et tu es en col�re contre moi? - � votre avis?

Vous m'avez pi�g� et tourn� � la blague ce qui me tenait � c�ur.

- C'est ce que tu crois? - Oui.

Aucune de tes aventures ne t'a �t� utile?

Tu n'as pas eu la chance de d�couvrir ta vraie valeur?

- Ce n'est pas la question. - �coute-moi.

Tu ne savais pas que les dangers de l'�lie n'�taient pas r�els.

Tu t'es conduit comme si tu �tais vraiment en danger.

Comprends que c'est la vraie mesure de la valeur d'un homme...

de voir comment il r�agit dans des situations de vie ou de mort.

La lutte pour la survie est le test supr�me auquel l'homme est soumis.

- Mais vous m'avez dup�. - Que pouvais-je faire d'autre?

Vous �tes les �tres qui comptez le plus au monde pour moi, Meg et toi.

Je ne pouvais vous laisser vraiment en danger.

Nous n'�tions pas vraiment en danger?

Professeur Artelett. Comment allez-vous?

J'ai l'impression que vous n'avez pas aim� l'�lie Spencer.

M. Kolderup, je ne peux pas avoir des affinit�s...

avec les monstres, les cannibales et les armes � feu!

Les cartouches �taient blanches. Compl�tement inoffensives.

Inoffensives? Vraiment?

Alors, qu'est-ce que c'est que �a?

Vous �tes au courant de �a?

M. Kolderup, dites � ces d�linquants d'arr�ter de crier!

- Capitaine, que se passe-t-il? - Je ne sais pas.

- Les mains en l'air. - Qui �tes-vous?

Taisez-vous et mettez les mains en l'air.

- Taskinar! - Tout juste, Kolderup.

Les mains en l'air avant que je vous fasse sauter la cervelle.

- Pourquoi fais-tu �a? - Vous ne devinez pas?

Vous, l'homme le plus riche d'Am�rique?

- L'or. - Exactement.

- Quel or? - Mon or.

L'or que vous m'avez pris quand vous avez achet� l'�lie.

Je serai l'homme le plus riche d'Am�rique.

Dommage qu'aucun de vous ne sera vivant pour le voir.

- Tu es compl�tement fou. - Attachez-les.

Un geste regrettable de votre part et il mourra.

Dites-leur de d�poser imm�diatement leurs armes!

Laissez-le, Jeff. Sinon, votre ch�rie mourra.

Je ne bluffe pas, Jeff.

Bien jou�, Rosie. Je savais que je pouvais te faire confiance.

Rosie? Vous n'�tes pas Fran�aise?

Non, je ne suis pas Fran�aise.

Vous ne m'avez pas dup� un seul moment.

Je peux reconna�tre une vulgaire aventuri�re quand j'en vois une.

Tu ne t'en tireras pas comme �a.

Qui va m'arr�ter?

Une fois votre bateau coul� et vos corps jet�s en p�ture aux requins...

personne ne saura ce qui s'est pass� sur l'�lie des Monstres.

Pr�parez-vous � faire feu.

Pr�ts.

Visez.

Maintenant!

Taskinar! II s'enfuit!

Oh, non. Prends-toi �a.

Ne bougez plus!

Les mains en l'air.

Le Chinois!

Bravo, Meg.

Tu es s�r que tu veux rentrer?

Absolument s�r.

Mais tu n'as pas encore fait ton voyage autour du monde.

Et tes exp�riences?

Je ne veux plus partir nulle part sans toi, Meg.

Et pour ce qui est de mes exp�riences...

gr�ce � l'�lie des Monstres, j'en ai eu ma dose pour un moment.

Mettez-les ensemble.

Je suis arriv� � point, n'est-ce pas?

- Ne me dites pas que lui aussi- - Oh, oui.

Seng Vou est un expert en explosifs � San Francisco.

C'est lui qui a simul� l'explosion du R�ve...

et les �ruptions du volcan.

J'ai fait de grandes explosions.

Ce n'�tait pas tr�s bon.

Je savais que l'�ruption du volcan n'�tait pas authentique.

D'accord. Allons-y.

- Pr�ts � partir, monsieur. - Merci, capitaine.

S'il est une chose que je peux dire sur notre s�jour ici...

c'est que rien ni personne ne me fera plus jamais peur.

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