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Original subtitles

L'IGUANE A LA LANGUE DE FEU

L'IGUANE A LA LANGUE DE FEU Traduction : __ Tinetor __

Vous ici !

Qu'est-ce que c'est ?

Que faites-vous ? Non !

Oh, mon Dieu !

Le temps est vraiment terrible ici !

C'est peut-�tre romantique,

mais "tr�s emmerdant", hein !

Beaucoup de charme, cette Irlande !

Mais pourquoi pleut-il tout le temps ? Quel ennui !

Enfin, c'est verdoyant et tr�s joli ici.

Oui, oui...

Je suppose que vous avez raison, mon cher.

Que voulez-vous ?

Eh bien, j'ai pens� que vous �tiez en retard

et que vous pouviez avoir besoin de moi.

Merci pour votre visite, ma ch�re !

Je ne pensais pas que vous pouviez �tre si matinale !

Eh bien, je peux � peine le croire moi-m�me.

Si je ne savais pas que mon mari,

n'est pas actuellement � Dublin,

je l'imaginerais alors derri�re un tel miracle.

Ce n'�tait pas tr�s gentil de votre part !

Sans doute. Mais vous pouvez aussi ne pas jouer le r�le

la femme jalouse.

- C'est exact. - Venez !

Tenez, d�posez ceci dans le coffre !

Peut-�tre serait-il pr�f�rable de le ranger � c�t� de moi, sur le si�ge passager !

Oui, c'est peut-�tre mieux comme �a.

Mais si vous avez � faire quelque chose de plus important,

je peux conduire la voiture moi-m�me.

Oh ! Non, madame.

Veuillez me pardonnez, mes affaires ne sont pas importantes.

Cela peut attendre.

Puis-je vous d�poser quelque part, ma ch�re ?

Merci mais j'ai ma propre ma voiture.

Ah ! Bien alors.

Mandel !

- Il est temps de partir. - Oui, madame.

Bernard !

Bernard, en voiture ch�ri !

Bernard, que fais-tu ? Viens !

Oh, mon Dieu !

Qu'est-ce... Qu'est-ce...

Il faut appeler la police ! Oui ! Appelons la police !

All�, c'est vous Jerry ! Dieu merci !

Oh Jerry, quelque chose de terrible s'est produit !

Oui, oui, ici � l'ambassade.

Non, son Excellence est en voyage, comme d'habitude.

Il est en Suisse.

- Que fais-tu... - Jerry, c'est moi.

Non, je suis rentr� hier soir.

Ecoutez, vous feriez mieux de venir, imm�diatement !

En tant que conseiller de l'ambassade, vous devriez vous occuper de �a ! Oui.

Je ne pense pas que ce soit une bonne id�e

de parler � Bernard de cette conversation !

Oui, mais... mais c'est lui qui l'a trouv�e !

Justement.

C'est la meilleure fa�on pour lui d'oublier rapidement.

C'est bon.

Bernard, va dans ta chambre�!

Allez, monte !

Je, euh, je suis revenu plus t�t que je n'esp�rais.

Il ne s'arr�te jamais de pleuvoir � Davos.

As-tu appel� Marc ?

Non, je n'ai pas r�ussi � Zurich.

Tu �tais seul ?

Naturellement, comme d'habitude, ma ch�rie.

Lorsque Jerry viendra,

dis-lui de communiquer imm�diatement avec la police !

- Qui �tes-vous ? - Mon nom est Johnson, je suis m�decin.

Je l'ai appel� pour toi.

Eh bien, quelle est votre analyse ?

Voyez vous-m�me, voici tout ce qu'elle contient.

Et pensez-vous qu'il est possible

d'identifier cette personne ?

Je pense que c'est pratiquement impossible.

Le tueur est �videmment un perfectionniste.

Un "sp�cialiste" devrais-je dire.

Comme moi.

Inspecteur Lawrence !

Excusez-moi, monsieur !

- Je dois vous donner ceci. - Merci !

Ce doit �tre la femme morte dans le coffre de la Rolls Royce.

Vraiment, et il n'y a rien de plus ?

Aucune lettre ou autre chose ?

Qu'esp�riez-vous ? Le nom et l'adresse de l'assassin ?

Ou une invitation pour le th� entre 5 et 6 ?

Non, mais on ne sait jamais !

Allons-y !

Si j'en crois ce passeport, elle est n�e en Hollande.

Et alors ?

Oui, c'est peut-�tre une co�ncidence.

Mais M. Sobierski, avant qu'il ne vienne � Dublin,

�tait ambassadeur � La Haye.

Alors allons l'interroger.

Vous n'y pensez pas ! R�veillez-vous !

On ne peut pas convoquer un ambassadeur pour un interrogatoire !

Cela me surprendrait qu'un membre de l'�quipe

soit autoris� � le faire.

Qui pourrait nous en emp�cher ?

Eh bien, ce n'est pas si facile.

Il nous faut une autorisation du minist�re

pour traiter d'un sujet aussi sensible.

Et on nous donnera l'autorisation ?

Il ne nous reste plus qu'� esp�rer !

Nous ne pouvons qu'attendre et, � cet �gard,

il est frustrant de se retrouver personna non grata.

On ne peut pas rester sans rien faire,

tandis qu'un tueur massacre des innocents !

Ne vous inqui�tez pas Jones.

J'ai toujours men� � bien mes enqu�tes.

M�me au risque que pourrait me co�ter les m�thodes utilis�es.

- Vous �tes avec moi ? - Mais comment ?

Vous verrez bien !

Menez-le � l'�curie !

Votre Excellence,

L'inspecteur Lawrence est ici pour vous parler.

Pourquoi ne pas me l'avoir dit plus t�t ?

Il est venu sans pr�venir.

Il attend dans la biblioth�que.

L'inspecteur Lawrence de la brigade des homicides.

Il insiste pour vous parler.

Bonjour inspecteur.

- Comment allez-vous ? - Veuillez vous asseoir !

Oh !

Du feu !

Je suis d�sol�, monsieur l'ambassadeur.

Mais je suis dans une...

... situation tr�s d�licate.

Je ne comprends que trop bien

et je vais coop�rer avec la police.

Naturellement, j'attends de vous des investigations

d'une discr�tion absolue.

Bien s�r, monsieur l'ambassadeur.

Aussi venons-en � ma premi�re question.

Connaissiez-vous cette femme ?

Quelle femme ?

Je veux dire celle... celle qui...

Oh, celle qui �tait dans le coffre de ma voiture !

Eh bien, je dois vous dire, inspecteur,

j'ai seulement jeter un coup d'oeil.

Je n'y ai pas beaucoup pr�t� attention.

Cette dame me semblait...

...tellement m�connaissable.

Et c'est pour cette raison que je veux l'homme qui la tu�e.

Ou bien la femme.

Pourquoi pensez-vous que cela pourrait �tre une femme ?

Eh bien, pourquoi pas ? C'est juste une id�e.

En fin de compte, aucun indice ne permet

de dire si c'�tait un homme ou une femme.

Vous parlez d'un homme comme meurtrier potentiel.

Et moi, je dis que cela pourrait �tre une femme.

Pourquoi, cela semble impossible ?

Evidemment, c'est possible.

La main d'une femme peut apporter la mort,

comme l'histoire le d�montre.

Il existe des experts, m�me parmi les femmes.

Eh bien, je vous suis reconnaissant pour cette suggestion.

Ne mettez pas trop l'accent sur les termes d'un diplomate, inspecteur !

Pensez � tous ces menteurs professionnels.

Oh certes, ils peuvent en effet avoir du style et de l'�l�gance, mais...

ils restent des menteurs.

Alors vous n'avez aucune id�e de qui

a pu mettre le cadavre dans votre voiture.

Et pourquoi ?

Non, je n'en ai pas la moindre id�e.

Cependant, j'imagine que le tueur avait la volont�

de provoquer un �norme scandale.

Et de nuire aux relations diplomatiques entre nos deux pays

qui sont actuellement excellentes.

Oui, je le pense aussi.

Merci de votre amabilit� Excellence, je ne sais pas si...

Mais pas du tout !

Il est de mon devoir de collaborer avec vous, dans le pays o� je suis un invit�.

Appelez cela de la courtoisie.

M'autoriseriez-vous � poser quelques questions au personnel de l'ambassade ?

Oui, bien s�r. Mais pas ici.

Convoquez-les au commissariat. D'accord ?

Et qui voulez-vous voir ?

Pour le moment, je souhaite interroger le chauffeur

et la gouvernante.

Peut-�tre, plus tard...

Plus t�t cette agitation prendra fin,

meilleur ce sera pour nous tous.

Je vous fais appeler un taxi.

- Inutile, merci. - Non, c'est un plaisir !

Maggie ?

Vous �tes ici aussi.

Qui vont-ils interroger � pr�sent ?

Le chauffeur est d�j� l�.

Ecoutez, Maggie. Je voudrais vous demander une chose.

Vous pouvez compter sur moi.

Je sais ce que je dois dire ou pas.

Je ne suis pas assez stupide pour tout dire � la police

au sujet de la vie priv�e de l'ambassadeur.

Ces histoires n'int�ressent pas la police

Et sont dangereuses pour moi.

Alors ? Que voulez-vous entendre ?

Vous me poser des questions depuis 2 heures

et je ne vois pas ce que je peux vous dire

pour vous faire satisfaire � la fin.

Vous ne m'avez pas dit grand chose.

Je suis d�sol�. Je souffre d'une maladie de l'oeil.

Je ne peux pas supporter la lumi�re.

Eh bien, cela doit �tre un inconv�nient pour ce genre de travail.

Oui, en effet.

Vous devez parler !

Je vous ai d�j� tout dit, ce soir l� je suis sorti.

Pour aller au cin�ma, c'est �a ?

Oui, au cin�ma.

M�me si je ne peux pas le prouver.

Vous pouvez retirer vos lunettes � pr�sent.

Il n'y a pas tant de lumi�re ici.

Il �tait � peu pr�s minuit quand je suis arriv� � la maison.

Puis j'ai gar� la voiture dans le garage et j'ai verrouill� la porte.

Oui, vous nous l'avez d�j� dit.

Devrais-je vous le dire 100 fois de plus !

Calmez-vous ! Nous ne posons seulement que des questions.

Mais vous posez des questions

en supposant que je suis coupable !

C'est votre opinion !

Nous voulons juste savoir si vous n'avez pas oubli� un d�tail.

Quelque chose d'important pour nous.

Je n'ai rien oubli�.

Si j'interpr�te correctement votre d�claration,

avant de retourner � l'ambassade

quelqu'un aurait pu mettre le cadavre dans le coffre de la voiture.

C'est ce que je dis !

Et le lendemain matin j'ai amen� la voiture,

j'ai attendu Mme Sobierski comme d'habitude.

La gouvernante nous a dit autre chose.

Qu'a-t-elle pu dire, elle est stupide...

Et quoi alors ?

Beaucoup de choses.

Elle a dit �tre all�e � l'ambassade pour voir Mme Sobierski,

et vous avoir vu quitter le lieu comme pour fuir

et avoir approch� la voiture quand vous les avez vu sortir.

Eh bien, je ne me pensais pas que ces choses avaient de l'importance.

Pourquoi avez-vous amen� la voiture vers la maison ?

Ce matin, j'ai pens�

qu'ils voudraient sortir plus tard,

alors j'ai pens� que je pourrais aller au pressing.

Ce pressing l� ?

Oui, c'est celui-l�.

Et pourquoi avec une telle h�te ?

Aviez-vous du linge sale ou quelque chose d'inhabituel peut-�tre ?

Je ne vois pas ce que vous voulez dire !

Je ne vous dis ici que les faits.

Nous appr�cions cela.

M�me si votre d�claration n'appara�t pas totalement compl�te.

C'est une question de distraction !

Continuez.

C'est tout, rien d�autre.

Eh bien, si c'est le cas...

Si � l'avenir, vous deviez vous souvenir de quelque chose,

de d�tails qui vous semblent importants,

ne les gardez pas pour vous,

mais faites-nous en part. A pr�sent vous pouvez partir.

Vous pouvez dire � l'ambassadeur

qu'en ce qui vous concerne,

notre enqu�te est termin�e.

Je ne le reverrai pas, l'ambassadeur est absent.

- D'ailleurs... - Oui ?

Rien.

Tiens ! Mais je te le dis, c'est la derni�re fois !

Maintenant, sors d'ici, allez !

Il te l'a donn� ?

Il est plus avare chaque jour, le vieux salaud !

Je lui ai donn� ce qu'il voulait.

Mais c'est la derni�re fois, j'en ai marre !

C'est ton affaire, mais financer ton fils � ses limites.

- Tu pourrais me laisser lui parler... - Non !

Non, en aucune fa�on.

Plus t�t il retournera en Suisse, mieux ce sera pour nous tous !

Tu m'effraies, mon coeur !

Tu es bien craintive, non ?

Comment as-tu r�ussi � entrer ?

Pas besoin de beaucoup d'imagination pour trouver l'entr�e de derri�re.

Tu sais qui est l� ce soir ?

Je m'en fiche !

Combien veux-tu ?

Autrefois, quand tu m'offrais de l'argent,

tu faisais preuve d'une plus grande sensibilit�.

Toi aussi, quand tu le demandais !

Je vais avoir besoin de bien plus !

Combien alors ?

Suffisamment !

Et si je refuse ?

A ta place, je ne ferais pas �a.

- Vous avez un jeton pour le t�l�phone ? - Bien s�r.

- O� est-ce qu'il va ? - Aucune id�e.

Et je m'en fiche.

M. Jones, M. Jones !

Qu'est-ce qu'il y a ?

C'est la chanteuse, elle est morte dans sa loge.

Pardon, je suis m�decin, je peux peut-�tre aider.

Non, je crois qu'il est trop tard mais venez quand m�me.

Tr�s bien, sortez, il n'y a rien � voir�!

Trop tard.

Bien, allez � la porte�! Ne laissez personne sortir

et appelez la police !

Sortez � pr�sent, s'il vous pla�t !

Retournez tous au bar, allez !

Tr�s bien tout le monde, gardez votre calme, on va vous aider !

S'il vous pla�t, du calme.

Nous devons attendre la police�!

Restez-calme, calme�!

Vous partez bien vite !

Vous �tes seule, je vous raccompagne en voiture ?

Non, je suis venue avec un ami, en taxi.

Ah, �a ne fait rien, je vous reconduis.

- Nous y voil�, prenez �a. - Je croyais que vous aviez une voiture.

Ah, filons avant l'arriv�e du panier � salade.

Vous voulez dire la police ?

Oui, c'est �a. Pas besoin de cela ?

A pr�sent mettez la veste et c'est parti.

- Qui est votre ami ? - Un ami.

Est-ce assez de dire �merci� ou dois-je faire autre chose ?

�merci� suffira.

Tout ce d�rangement pour rien ?

Je n'ai pas vraiment dit cela.

Je vous conduis � l'a�roport.

Non, je vis � Dublin, � l'ambassade ?

Vous connaissez ?

Vous avez l'air d'assez bien conna�tre, alors direction l'ambassade

et faites en sorte de ne pas cr�er d'incident.

Eh bien, je ne consid�rerais pas l'avoir eu maintenant.

- Vous avez un nom ? - Bien s�r.

- Quel est-il ? - H�l�ne.

Voulez-vous aussi entendre l'histoire de ma vie ?

Tournez juste l� !

Eh bien, maintenant que fait-on ?

Allons-nous dans les buissons ou sur la moto ?

Dans les buissons !

Vous pourriez me demander un scotch ou une tasse de th�.

Vous savez, je garde quelques principes.

Tout comme vous.

Il commence � faire froid.

Mettez �a � pr�sent, aussi longtemps que vous me laisserez � la porte.

Au fait, n'est-ce pas l'endroit du drame ?

Oui, si c'est du cadavre dont vous parlez.

Vous m'avez cueillie au club et voil� maintenant un autre corps.

Cela n'a pas l'air de beaucoup vous inqui�ter.

Pourquoi, je devrais ? Je ne suis pas l'assassin.

Vous travaillez ici.

En tant que fille de l'ambassadeur.

On y va ? Entrons.

- Oh, bonjour, Mandel ! - Bonsoir, mademoiselle !

- Vous semblez bizarre. Vos yeux vont-ils mieux ? - Beaucoup mieux, merci !

- Bonsoir, monsieur ! - Bonne nuit !

Montons prendre le whisky dont nous avons parl�.

Eh bien, voil� un bon scotch, merci !

H�l�ne ! Voudrais-tu venir une minute ?

C'est mon p�re. J'esp�re qu'il est de bonne humeur.

Dites-moi, comment dois-je vous pr�senter ?

Eh bien, je fais la vaisselle, je balaie les rues et je joue aux courses.

Guettez la sortie du livre que j'�cris et vous pourrez lire l'histoire de ma vie.

Ah, c'est bien mon p�re !

Il veut fumer

mais de toute fa�on il n'en fini jamais aucun.

- En voulez-vous un ? - Merci, mais je ne fume que des cigarettes.

Si nous allions �couter quelques disques ?

Oui, ce serait g�nial mais votre p�re...

Ah, ne soyez pas stupide !

Les buissons n'auraient jamais �t� ici !

Si vous voulez quelque chose, servez-vous !

Qui appelles-tu ?

Oh, enfin te voil�.

C'est ainsi que tu me plais.

Allons-y !

Maman, le t�l�phone !

Maman !

Tu n'entends pas ? Le t�l�phone sonne !

Oh, maman !

Allez, c'est l'heure de manger.

Bonjour ? Oui, lui-m�me.

Oui.

Salut papa !

Oh ch�rie, fais-moi une faveur, cherche les lunettes

de grand-m�re et donne-les lui pour l'amour de Dieu !

Tu es de retour ma ch�rie ?

Tr�s bien alors.

Qu'est-ce qu'il y a, mon petit ?

- Tu n'as pas faim ? Allez ! - OK.

Tu n'embrasses pas ta grand-m�re ?

Merci mon ange !

Grand-m�re, pourquoi tu ne mets pas tes lunettes comme d'habitude ?

�a �nerve papa quand tu ne les as pas.

Je ne vois rien !

Et si je ne peux pas voir,

comment puis-je trouver mes lunettes ?

De toute fa�on, si tu n'�tais pas tout le temps parti

tu pourrais r�pondre au t�l�phone !

Tiens ! J'ai rassembl� tous les articles concernant les 2 meurtres.

Et je pense savoir maintenant qui est le meurtrier.

Tu as dit quelque chose ?

Que veux-tu que je te dise ?

Comment peux-tu lire sans lunettes, attache-les avec une cha�ne ?

Ann, ne l'ai-je pas d�j� dit ?

C'est bon, maman.

Qui est-ce alors ?

Tu te moques de moi !

Jamais je n'oserai, maman !

Oh, si je le sais !

Etant �g�e, tu crois que je ne sors jamais,

que je ne sais rien au sujet de ce crime

mais j'ai �tudi� de pr�s cette affaire.

Tu te souviens-toi de la vieille femme dans les livres d'Agatha Christie ?

Tu sais, je n'aime pas les histoires polici�res !

Tu devrais, tu ne lis pas assez !

Sans doute. Alors selon toi, qui est le meurtrier ?

Oh, quelle chance papa, grand-m�re va nous le dire !

Quant � toi jeune fille, contente-toi de rester � ta place !

A pr�sent maman, ne fais pas tant de myst�re !

Allez, aide-nous Miss Marple !

- Qui est-ce ? - Vas-tu �couter ?

Il est le fils de l'ambassadeur.

Le fils de l'ambassadeur.

Non, non, non !

- Ensuite, tu diras que c'est peut-�tre le jardinier ! - Attends.

- Papa ! - Qu'est-ce qu'il y a ?

O� vas-tu ?

Mission secr�te.

C'est bon maintenant, les mains en l'air !

Et pas un geste !

Laisse-moi voir ta sale gueule !

Gordon, � l'aide !

Un whisky, John ?

Comment faire avec �a ?

Otez-lui les menottes !

Je vous avais dit de ne pas user de m�thodes exp�ditives dans cette affaire.

Il a utilis� ces m�thodes ?

Vous pouvez me dire... si ce sont les m�thodes que votre ami

a r�serv�es � ma m�choire ?

Le jour o� vous intervenez dans une action,

comme vous le voyez, cela engendre parfois quelques difficult�s.

Vous pouvez y aller.

Bonne chance.

Vous avez �t� trop dur avec ces deux l�.

Ils ne blaguaient pas non plus vraiment.

Vous n'avez pas chang�, non ?

Vous voulez dire quant j'�tais... � votre place Lawrence.

J'ai dit, parle !

Parle, parle !

Parle !

Je sais que tu l'as fait, parle !

Non, ne fais pas �a !

Pourquoi avoir agi de cette fa�on ?

Ce n'�tait pas vraiment moi-m�me.

Sans doute le souvenir de ma femme assassin�e.

J'ai le sentiment que chaque criminel que je rencontre

pourrait �tre le meurtrier.

Quand j'ai vu venir votre sergent,

comme par r�flexe,

j'ai pens� que cela pouvait �tre lui.

L'homme que je cherchais. Merci.

Eh bien voyez-vous, quand j'�tais au Br�sil,

j'ai march� sur un iguane.

Il s'�tait cach� dans le feuillage de la jungle.

Ce meurtrier est certainement un monstre �galement

sans doute avec des yeux qui guettent.

Vous savez, l'iguane...

peut se cacher facilement.

La seule diff�rence est que l'iguane

est avant tout un vagabond.

Autrement dit, notre meurtrier...

se cache probablement pour �pier, puis surgit et utilise du vitriol.

C'est la phase terminale, pourrait-on dire.

Et maintenant, au sujet de cette fille ?

Allez, ne faites pas l'idiot !

Vous savez de qui je veux parler !

La fille de l'ambassadeur.

Comptez avec elle, cela pourrait �tre utile !

C'est la seule fa�on pour nous

d'�tre inform�s sur les agissements de l'ambassadeur.

Entendu. Si vous voulez.

Alors esp�rons que cela marche.

Essayez d'�viter les ennuis.

Vous savez, j'ai pris des risques en vous donnant ce job.

Je ne l'oublie pas.

O� allez-vous maintenant ?

A l'h�pital, pour me faire raccommoder le cr�ne.

Docteur ? Voil� un homme qui a besoin de votre aide.

Eh bien, faites-le asseoir.

Asseyez-vous l� ?

Je n'ai pas besoin de votre aide, vous pouvez y aller !

Et �teignez la lumi�re !

�a � l'air profond !

Une bagarre ?

En quelque sorte !

Je suis oblig� de...

d'en informer la police.

Ne vous inqui�tez pas.

En temps utile.

Ne bougez plus.

Pensez-vous que vous trouverez le meurtrier de l'ambassade ?

Je n'en ai aucune id�e mais je ne veux rien n�gliger !

La police ne le trouvera jamais.

Jamais, il est trop intelligent !

Beaucoup trop intelligent.

Bonsoir, monsieur.

Oh, Norton.

Celui qui a pris mon amie devant mes yeux.

Et comment connaissez-vous mon nom ?

Qui n'a jamais entendu parler de l'inspecteur Norton ?

Ou devrais-je dire ex-inspecteur Norton ?

Connu pour �tre une brute.

N'avez-vous jamais pens�

que l'on pouvait se retrouver face � un ex-d�tenu ?

C'est une menace ?

Non, juste un conseil amical.

Et voici aussi un bon conseil pour vous, mon gar�on !

Ne tournez plus autour de moi !

Madame, je...

- Oh, Bonjour ! - Je suis d�sol� de vous d�ranger.

Non, vous ne me d�rangez pas du tout.

- H�l�ne ne sera pas longue. Asseyez-vous. - Merci.

Non, ici ! A c�t� de moi !

J'esp�rais avoir

une chance de parler � votre mari.

Bien s�r, je veux dire son Excellence.

Je suis navr�e, mais il n'est pas l�.

Son Excellence est reparti pour la Suisse. Je suis seule.

Comme toujours.

La mani�re dont vous le dites est...

Que voulez-vous que je dise ?

C'est la v�rit�.

Derri�re cette fa�ade que l'on peut voir...

Il y a le plus terrible... et incroyable

vide entre moi et mes enfants, moi et...

... mon mari.

Je suppose qu'on appelle �a de nos jours

in-com-mu-ni-ca-bi-li-t�. Oui, l'incommunicabilit�.

Mais vous voyez,

Le pire est...

... qu'on ne peut plus rien changer !

du moins, comme �a l'�tait avant.

Je ne suis plus vraiment jeune.

Mais H�l�ne vous a d�j� tout dit.

Allons, vous ne devriez pas parler ainsi, vous �tes une belle femme !

Ah, vous �tes si charmant !

Mais je sais que vous ne dites pas la v�rit�.

Non, non, non, non ! Ne cherchez pas � nier.

Je sais que vous ne le pensez pas vraiment.

Mais c'est tr�s agr�able de l'entendre

d'un homme si attrayant et si charmant.

C'est un joli briquet que vous avez l� !

Il est de chez Cartier.

J'aurais vraiment aim� vous le donner

mais je ne peux pas. C'est un cadeau de mon premier mari.

Avant de me marier avec son Excellence, j'ai eu 2 enfants.

H�l�ne et Marc.

Bernard, le plus jeune,

est n� de mon second mariage.

A pr�sent, je n'ai que mes souvenirs.

Et le plaisir que me procure... ceci !

Voil� bien un des rares avantages que l'on a

quand on est l'�pouse d'un ambassadeur.

Pas de police, pas de recherches, rien !

Pauvre M. Norton !

J'esp�re que maman ne s'est pas trop montr�e ennuyeuse.

Non, pas du tout. Votre m�re est de charmante compagnie.

Un autre mensonge.

Tu vois H�l�ne, ce monsieur est vraiment charmant !

O� l'as-tu trouv� ?

Entre deux cadavres.

Quelles choses terribles dis-tu l� !

Je pense que je... euh...

- Eh bien, c'�tait tr�s agr�able de discuter avec vous. - Oui.

- J'esp�re vous revoir bient�t. - Merci, au revoir.

Ton nouvel ami devient casse-pieds !

Je ne sais pas pourquoi tu parles ainsi, c'est un homme si charmant.

Et pas du tout...

... ennuyeux !

Je commence un peu � m'inqui�ter � ton sujet.

Qu'un petit esprit comme le tien, tu vois, ait besoin de drogue !

Tu vas trop loin, Excellence de merde !

J'essaie juste de me placer � ton niveau.

Celui de l'endroit o� je t'ai ramass�e, t'en rappelles-tu ?

Mon chou, comment pourrais-je l'oublier,

un des plus beaux souvenirs de la vie !

Mais je ne comprends pas ce que tu cherches !

Tu as obtenu ce poste seulement

parce que tu as l�ch� le cul de ministres, l'un apr�s l'autre.

Comment peux-tu me parler ainsi ?

Tu peux commander tes larbins et tes putains

tant que tu veux.

Et dor�navant, tu peux les garder

pour animer tes r�ceptions ennuyeuses !

Tu veux que je te brise le cou !

N'essaie pas de lever la main sur moi !

Tu n'as pas id�e jusqu'o� je peux aller.

Esp�ce de salope... putain de salope !

Salope ! Salope ! Salope !

C'est d'accord ? Formidable !

A quelle heure ?

Oui, cinq heures. A plus tard.

Eh bien, j'ai fix� la f�te pour ce soir

et je vous y attends.

Oh ! Ne compte pas sur moi.

J'ai un rendez-vous avec H�l�ne et je ne veux pas le manquer.

Sur moi non plus.

J'ai moi aussi autre chose de pr�vu ce soir.

Vous plaisantez ? J'ai tout arrang� !

Allez Jerry, laisse tomber !

Vous ne pouvez pas...

Ah non ! Pourquoi devrait-on faire ce que tu veux ?

Pourquoi pas ?

Ne va pas trop loin !

Il ne m'en faudrait pas beaucoup avant que je...

Oh, arr�te ton bordel ! Qu'est-ce que tu cherches ?

Dis-le-moi ou je t'arrange la tronche ?

John, pourquoi n'es-tu pas venu avec moi en Suisse ?

Luv, nous ne pouvons pas.

Peux-tu me dire une chose, H�l�ne ?

Savais-tu que ton p�re avait une liaison avec la femme

qui se trouvait dans la voiture ?

Non, bien s�r que non.

Il fr�quentait �galement l'un de ses clubs.

Mais cela n'a pas l'air de t'�tonner,

pourquoi �a ?

Pourquoi serais surprise ? Mon p�re a toujours �t� un collectionneur.

Alors pourquoi pas les femmes ?

Pas d'autres questions, inspecteur Norton ?

Tu sais qui je suis ?

D�s le d�but, depuis que tu m'as raccompagn�e � la maison.

Mon p�re t'a reconnu et Walter l'a ensuite confirm�.

Je vois. Voil� la raison de votre Discussion dans la biblioth�que.

Je ne me souviens pas avoir eu

une discussion avec mon p�re ce soir l�.

Ensuite, j'ai dit que tu agissais d'une mani�re peu commune.

Il est vrai que mon p�re,

ou plut�t mon beau-p�re, peut avoir parfois une �trange attitude.

Mais il est comme �a, ce n'est pas si important.

Mais pourquoi as-tu quitt� la police ?

Je pr�f�re ne pas en parler.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

APPRENEZ JUSTE A NE PAS ETRE TROP CURIEUX

On ne peut pas dire qu'on ne s'occupe pas du client.

Que dit que le journal ?

Beaucoup de sp�culations sur le r�le de Sobierski dans cette affaire.

Pour augmenter le tirage, comme d'habitude.

Ils �crivent seulement seule chose,

que nous sommes incomp�tents et inefficaces.

Salut Joe ! Sers-moi une bi�re.

Quelqu'un a laiss� �a pour toi.

Voil�.

SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS SUR CETTE SALOPE D'H�L�NE,

ALLEZ A LA MAISON DE LA TOUR ROUGE A DALKEY.

Mon petit chaton !

Tu peux aller � la cuisine et manger !

C'est bon, mon chaton !

Allez, tu peux descendre. C'est mon minou !

Qui est l� ?

C'est moi, maman.

Est-ce ton rasoir ?

Oui, c'est le mien.

J'ai voulu de nouveau me raser � l'ancienne

et je me suis coup� ici, tu vois.

Je vois qu'il y a eu un nouveau meurtre !

Et je suppose que tu es d�j� pr�te � me dire qui c'�tait ?

Et je suppose que tu suspectes la femme de l'ambassadeur,

parce que tu as trouv� son briquet sur la sc�ne de crime.

Mais tu n'�coutes pas !

Mais si, tu cries bien assez fort ! Vas-y !

Non, non, non, non�!

Un tueur ne serait jamais aussi stupide pour laisser autant de traces.

Quelqu'un met en �chec la police.

Cela d�montre que notre tueur est une personne intelligente.

Et en m�me temps un peu infantile.

Si seulement tu t'int�ressais � ce qui est publi�,

alors tu devrais savoir cela aussi.

Et alors ?

Le meurtrier est le petit gar�on.

Le petit monstre, crois-moi !

Grand-m�re ! Papa !

Je vais dans la cuisine, je suis affam�e !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Ah, Mme Sobierski s'il vous pla�t !

En allant par ici, vous trouverez la dame au bar,

premi�re porte � gauche.

Avez-vous de quoi �crire ?

Merci.

- Pourriez-vous lui remettre � son retour. - Bien s�r.

Quelle surprise !

J'�tais occup�, je suis avec toi d�sormais.

De mauvaise humeur, hein ?

Dis-moi, qui sont ces gars l�-bas ?

Tu es jaloux, hein ?

�a se pourrait.

L'un est mon fr�re Marc, l'autre un de ses amis.

Je voudrais parler � ton p�re.

C'est urgent ?

Plus ou moins.

Il est sur la piste de bobsleigh, il y est presque toujours.

Voil� mon p�re, dans le bobsleigh !

�a ne vous fait rien si je m'assieds ?

Je vous en prie.

Intrigu� par la raison de votre visite,

je vous assure de faire en sorte de profiter pleinement

mon immunit� diplomatique

pour refuser tout commentaire sur ce malencontreux incident

et aussi bien d'autres.

Maintenant que ceci est r�gl�,

puis-je vous offrir un verre ?

Ou un cigare ?

Merci.

Croyez-vous que j'ai travers� toute la Suisse

uniquement pour savoir quelle marque de cigares vous fumez ?

Maintenant vous savez.

Il y a autre chose...

Je pense que nous avons termin�.

Il me semble que vous en demandez trop pour un policier.

Saviez-vous que votre bobsleigh avait �t� sabot� ?

Quelqu'un a voulu vous tuer.

Ah, une bonne nouvelle !

Je pensais que c'�tait ma faute.

Eh bien, dans ce cas, envoyez votre rapport � la police f�d�rale.

Pourquoi ne resterais-tu pas ici un jour de plus ?

Non, je dois repartir.

Pourquoi ne m'as-tu rien dit au sujet de cet endroit � Dalkey ?

Je n'en savais rien ! Qu'est-ce que �a peut faire ?

Ecoute ! J'en ai termin� depuis longtemps de cette sorte de jeux !

Alors si tu me caches quelque chose,

tu ferais mieux de me le dire maintenant.

Mais je te jure que je ne sais m�me pas o� se situe Dalkey !

Il a fallu un certain temps,

mais j'ai retrouv� la trace de la femme qui est propri�taire de la maison.

J'ai vu ton nom sur le contrat, H�l�ne.

en lettres clairement lisibles.

Certaines de tes robes �taient dans la penderie de la chambre.

Et autre chose...

il y avait un visiteur dans la maison quand je suis arriv�.

Bien mort.

Et il n'�tait pas dans le placard, mais dans ton lit.

Ecoute, si c'est une blague, elle est de mauvais go�t !

Non, ce n'est pas une blague.

Le malheureux visiteur �tait ce vieux Walter.

Tu ne l'as pas oubli� non plus ?

Quelle horreur !

C'est terrible !

Je ne peux pas le croire !

Ce n'est pas possible !

C'est la v�rit�, H�l�ne.

Ce sont les faits. Comme d'avoir trouv� un briquet dans la chambre.

Un tr�s particulier, un Cartier.

Un autre fait est que... le cadavre de Walter...

�tait couvert de fleurs. Je n'ai aucune id�e pour quelle raiosn,

peut-�tre pour cacher sa vilaine blessure.

La gorge avait �t� tranch�e, � pr�sent dis-moi la v�rit�.

Je t'ai d�j� dis toute la v�rit�.

Je n'ai aucune id�e de quoi tu parles !

Tout cela est choquant, atroce...

Alors tu dis avoir trouv� le briquet de ma m�re ?

Si c'est le cas,

alors pourquoi n'es-tu pas all� la voir

au lieu de me tourmenter avec tes accusations !

C'est exactement ce que je vais faire, d�s mon retour � Dublin.

Je veux ce tueur, ambassade ou pas ! Je l'aurai !

- Bonjour. - Quelque chose de terrible s'est pass� !

Merci d'�tre venu, monsieur !

Madame a tent� de se suicider,

l�-haut dans la salle de bain.

Elle est encore en vie. Appelez une ambulance !

Mandel !

Inspecteur ?

Je vous attendais.

Il faut que je vous parle.

Vous prenez une bi�re ?

L'ambassadeur n'a plus besoin de vous.

Oh, vous le savez d�j� ?

Il y a environ 3 semaines, il m'a dit qu'avec ma conjonctivite,

je ne pouvais conduire plus longtemps.

- Aha. - Peu importe,

mais il faut qu'il paie ce qu'il me doit.

Il pense sans doute profiter de moi

simplement parce qu'il est diplomate !

Mais c'est mal me conna�tre !

Je lui casserai la gueule m�me si je dois y retourner pour �a, vous comprenez !

Putain de salaud !

Pourquoi ne nous avoir rien dit ?

Je ne sais pas.

C'�tait il y a 3 semaines.

C'est pourquoi je suis assis l�,

sans le moindre sou en poche !

Ca fait un moment !

C'�tait juste apr�s le meurtre alors ?

Oui, oui, vous avez raison,

Maintenant que j'y pense.

Vous fumez ?

Non, je ne fume pas !

Oh, elles ont �t� cass�es quand j'ai pris le bus.

Quelqu'un m'a pouss�.

J'ai entendu un bruit, mais je n'y ai pas pr�t� attention dans l'instant.

- Quand allez-vous � partir ? - Pourquoi ?

Pour rien.

Je veux juste parler � nouveau avec vous, on ne sait jamais.

Je suis d�sol� qu'elles soient cass�es.

Je prends �a avec moi pour les r�parer.

Pourquoi avez-vous fait cela ?

Je... je n'ai pas tent�... de me suicider.

Quelqu'un a essay� de me tuer.

Qui ? Qui �tait-ce ?

Alors Hobbs !

Quel est votre opinion ?

Ca ne fait aucun doute, inspecteur.

Ce morceau provient de l'un des verres.

Excellent, c'est bon � pr�sent.

Vous semblez douter ?

Qu'est-ce qui ne va pas selon vous ?

Je ne sais pas. O� est la logique ?

Nous en rediscuterons plus tard.

C'est l'adresse de Jack Mandel. Prenez-la !

Qu'attendez-vous pour y aller !

Bien. Que faut-il penser selon vous ?

Serait-il donc surprenant que ce meurtrier

puisse laisser une trace ?

Alors l�, vous �tes comme ma m�re.

Vous savez ce que �a veut dire ?

Si vous avez quelques minutes, je vais vous donner la r�ponse.

Allo ? L'inspecteur Norton, je vous prie !

Oui, je vous le passe. C'est pour vous.

- Allo, inspecteur Norton ? - Oui, allez-y.

C'est Mandel.

Si je n'�tais pas arriv� � cet instant par hasard,

elle aurait fini comme les autres victimes.

Non !

J'ai vu le tueur en personne, ouais.

Je ne peux pas dire qui c'�tait car... car j'�tais terrifi�, vous comprenez ?

mais ce n'�tait pas lui, je le jure�!

Oui, je sais �a, bon sang ! Qui �tait-ce ?

Je suis s�r que vous avez d�j� une id�e de qui il s'agit.

depuis le d�but...

Mandel !

Mandel !

Un instant !

Je ne suis pas sourde, j'arrive !

La Dame est venue parler � M. Norton.

Je suis H�l�ne Sobierski, une amie de votre fils.

Je sais tout sur vous.

Tout ?

Oui.

Puis-je l'attendre � l'int�rieur ?

Bien s�r !

Merci brigadier.

Je vous remercie.

Je sens une telle pression avec ce policier !

Mais mon fils l'exige, il dit que c'est plus s�r.

Il est toujours si inquiet.

Va-t-il rentrer tr�s tard ?

Oh, je ne pense pas.

Mais asseyez-vous donc, je vous offre du caf� ?

Oui, mais ne vous emb�tez pas.

�a ne me d�range pas.

Le voil�, Mme Sobierski.

Vous devez me trouver terriblement impolie,

mais John m'a si souvent parl�e de vous et Dana que je crois

que je d�sirais conna�tre son foyer.

Vous �tes une femme et je suis s�re que vous comprenez ma curiosit�.

Bien s�r, je comprends.

Mais ne vous inqui�tez pas, allons prendre un caf� !

Merci.

Non, 2-5, oui merci !

Allo, � qui voulez-vous parler ?

Inspecteur Norton � l'appareil, j'appelle de Dublin.

Je veux parler � M. Marc Sobierski.

Je regarde s'il est encore l�.

Qui est-ce ?

Je suis d�sol�, M. Sobierski est sorti.

Laissez-moi votre num�ro, il vous appellera � son retour.

Non, �a ne fait rien.

Vous �tes tr�s aimable !

Mais je ne peux rester plus longtemps. Veuillez m'excuser

et pourriez-vous dire � votre fils que je l'appellerai plus tard.

- Naturellement, et j''esp�re que vous reviendrez bient�t. - Bien s�r, merci.

- Au revoir ! - Au revoir !

Tu m'as fait mourir de peur !

Quand comprendras-tu que si tu ne fais pas attention � tes lunettes

tu ne peux rien voir ni entendre ?

Quelqu'un pourrait entrer et te tuer sans que tu l'entende !

Avec ce policier � la porte, c'est impossible !

Eh bien tu devrais verrouiller la porte !

- Quoi ? - Verrouiller la porte !

Taxi ! Taxi ! Par ici !

Taxi !

Quelqu'un peut-il m'aider ?

Au secours !

Au secours !

Au secours !

Au secours ! Aidez-moi !

A l'aide !

Pensez-vous que nous devrions en informer la police ?

Oh, on verra cela plus tard.

Pour l'instant, on ne sait pas ce qui s'est pass�.

Un accident, une tentative d'assassinat.

Peut-�tre voulait-elle se suicider.

La seule chose dont on est s�r,

c'est que nous l'avons rep�ch�e dans la rivi�re en �tat de choc.

Pensez-vous qu'elle puisse �tre l'une d'entre elles, non ?

Peut-�tre.

Mais il est �trange qu'elle ait des contusions sur ses avant-bras.

Je ne sais pas exactement ce qui a pu les provoquer.

Pour l'instant, la seule chose � faire et de la laisser dormir.

C'est le moment � pr�sent.

Tu as encore mis tes horribles �couteurs ?

Eh bien j'esp�re que c'est ton p�re.

Ah, H�l�ne, ma ch�re. Entrez !

Mon fils n'est pas ici.

Mais cette fois, je ne vous laisserai pas partir avant son retour

et vous devrez aussi prendre une tasse de mon caf�.

Je vous en prie, asseyez-vous. Je vais aller le pr�parer.

Oh, j'aurais d� en faire un meilleur qu'avec la bouilloire mais �a ne fait rien.

Au secours, papa, � l'aide !

A l'aide !

Grand-m�re !

L�chez-moi ! Au secours !

Grand-m�re !

Grand-m�re !

Qu'est-ce que vous... ?

Bonsoir, William !

Je vais passer le reste de la nuit ici, vous pouvez y aller.

Oh, tr�s bien, monsieur ! Merci !

Quelles sont les nouvelles ?

Comme d'habitude, ragots et mensonges. Bonne nuit.

Papa ! Au secours !

Dana !

H�l�ne, H�l�ne! Tu es folle !

Vous �tes son fr�re ! Bon sang !

Je vais te tuer comme tous les autres !

Je vais te tuer !

Papa ! Attention !

Marc a toujours �t� pervers, malade !

Il nous d�testait.

Oh, je crois qu'il d�testait toute personne qu'il pensait �tre belle et heureuse.

Oui, il �tait pr�t � nous d�truire.

Il a essay� de nous rendre responsables...

de ces meurtres.

Mandel, le chauffeur, a d�couvert la v�rit�

et a voulu le faire chanter.

Vous connaissez la suite.

De toute fa�on, ma carri�re est finie.

Au moins, j'aurais le temps d'oublier.

Et que devient H�l�ne ?

Elle est � Paris, elle rentrera plus tard.

du moins je l'esp�re.

Beaucoup de bruit pour rien, non ?

Vous auriez pr�f�r� le voir avec les menottes ?

Oui, parce que...

... il est celui qui a tu� la femme trouv�e dans la voiture.

Et c'est celui qui a inspir� Marc ensuite.

Pourquoi ne pas me l'avoir dit plus t�t ?

C'�tait inutile. Vous n'auriez rien pu faire.

De toute fa�on, quand il arrivera chez lui,

une belle surprise l'attend !

Il sera priv� de son immunit� diplomatique.

Cette fois, il ne trompera pas la police !

Allons prendre un verre !

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