Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
LES COMMANDOS PASSENT � L'ATTAQUE
La l�gende des Rangers est n�e gr�ce au sergent Darby,
� la plus sombre p�riode de notre histoire,
quand l'ennemi d�tenait la moiti� du monde civilis�,
et quand plus personne ne pouvait pr�dire l'avenir.
Ce film est d�di� � William Darby, et � ses hommes.
Bonjour, Saul.
Bonjour, mon commandant.
On a r�ussi !
All�luia, ils nous ont soutenus !
Nous allons bient�t voyager.
F�licitations.
Pourquoi cette triste mine ?
Vous aimez trop le minist�re ?
Nous allons avoir notre unit� de combat !
Avant de faire vos valises, lisez plut�t l'agenda du g�n�ral.
Commandant Warren et Maltby, colonel Renolds.
Ils viennent passer un entretien,
pour le poste de commandant du nouveau bataillon.
Le g�n�ral les a convoqu�s.
Caporal, annulez ces rendez-vous !
Sinon je vous envoie patrouiller les plages de Californie !
Et sans chien !
Mais je ne peux pas !
Faites-le sinon je vais moi-m�me arracher vos m�dailles !
Restons calmes, je ne peux pas parler au g�n�ral dans cet �tat.
T�l�phonez et annulez ces rendez-vous !
Mazel Tov !
G�n�ral, vous connaissez le TWX ?
Oui, on m'en a parl� hier.
F�licitations, Bill.
Je me suis permis d'annuler vos rendez-vous
avec Warren, Maltby et Renolds.
Annuler ? Pourquoi ?
Ils ne sont pas aussi qualifi�s
qu'un autre officier pour diriger ce nouveau bataillon.
- Qui est-ce ? - Moi.
Ne recommencez pas, Bill.
Ecoutez-moi...
Je ne vous ai pas recommand� pour une bonne raison.
Vous �tes un planificateur.
Toutes vos id�es pour ce bataillon l'ont prouv�.
De plus, le g�n�ral veut un homme de terrain.
- Mais ce n'est pas suffisant. - Ce n'est pas moi qui d�cide.
Vous pourriez parler au g�n�ral Truscott qui arrive de Londres...
Suis-je autoris� � le faire ?
Il ne l�chera pas le morceau.
Passez-moi le g�n�ral Truscott.
Oui, mon commandant !
Apr�s West Point, et bien que form� dans l'artillerie,
j'ai toujours �t� attir� par les op�rations commandos,
par les hommes qui les menaient,
comme le chef "Crazy Horse", Garibaldi...
J'ai �tudi� leur strat�gie de combat.
Ce sont des soldats de gu�rilla,
la sale guerre : on les saigne et on avance.
J'ai m�me pens� � un nouveau nom.
Les commandos d'Am�rique.
Ils devraient avoir un vrai nom.
Nous ne sommes pas une sous-arm�e britannique.
Vous vous souvenez de Rogers contre les indiens ?
"Les Rangers am�ricains".
�a me pla�t, ce nom.
J'ai aussi �tudi� la strat�gie des Britanniques,
superbe, mais on peut l'am�liorer.
J'esp�re que vous �tes plus rapide sur le plan militaire...
Pouvez-vous m'accorder quelques instants ?
Les Rangers vont combler un besoin essentiel.
Pour combattre en Europe, il faut d'abord accoster
Les marines sont dans le Pacifique.
L'arm�e a besoin d'une unit� sp�cialement pr�par�e
et entra�n�e pour d�barquer.
Le fer de lance, si vous voulez, tout comme les Anglais.
Je connais le plan d'action.
Mais lisez-vous entre les lignes, mon g�n�ral ?
Savez-vous qu'il vous faut un commandant...
qui a v�cu, et respir�,
et r�v� de cette unit� sp�ciale depuis des ann�es ?
Les Rangers vont �tre loin devant.
En t�te, il y aura leur commandant.
Il sera totalement seul.
C'est une mission de solitaire.
Cet homme devra avoir la d�termination d'un moine.
Il n'aura pour lui que sa foi, en ses hommes, et en lui-m�me.
Vous ne trouverez pas �a dans une liste du personnel.
Il faudra bien conna�tre votre homme.
Personne n'est plus d�vou� � cette id�e que moi.
G�n�ral Truscott,
donnez-moi l'opportunit� de r�aliser notre r�ve.
Quand Darby parlait, personne ne pouvait lui r�sister.
Il fut charg� de cr�er les Rangers, et on nous exp�dia en Ecosse,
au d�p�t des commandos britanniques, pr�s de Dundee.
Je fus le premier volontaire enr�l�.
On appela des volontaires dans tous les corps d'arm�e.
Il en arriva en Ecosse,
de toutes les sortes.
Au Prince Bless�
Par exemple, il y avait Sims Delancey.
C'�tait un gentil Irlandais, mais il se bagarrait sans arr�t :
�a lui donnait des forces !
Arr�tez, on y va ! La f�te est termin�e.
Allez, rentrez.
Du calme, soldat !
On se serait cru � Bunker Hill !
Exactement ! J'�tais pr�t � massacrer ces Angliches !
Soldat, on a perdu la bataille de Bunker Hill !
Tu plaisantes !
- Quel est ton nom ? - Ne t'�nerve pas !
J'ai un train � prendre ce soir.
Ce sont les ordres.
C'est quoi, ces Rangers ?
Tous des volontaires qui vont former un bataillon de tueurs,
combattre les chars, et se nourrir de ba�onnettes.
- D'o� viens-tu ? - Brooklyn.
- O� es-tu bas� ? - En Ecosse.
Comment vont les Dodgers ?
Aucune id�e, je suis un joueur d'�chec.
Tu es un malade.
Je te conduis � la gare.
Celui-l�, c'est Heavy Hall.
Il s'est engag� pour combattre, pas pour �tre boucher.
Comme disent les Anglais :
les Rangers, c'�tait son truc.
Tony Sutherland �tait un ph�nom�ne.
A la vue d'une femme, il g�missait comme un chien de chasse.
Aidez nos alli�s
Sutherland, vous �tes un animal, vous n'avez aucune moralit�.
Depuis votre arriv�e, c'est un d�fil�
de femmes qui pleurent et de maris furieux.
J'ai juste le mal du pays,
mon commandant.
Ecoute, mon gar�on.
L'Angleterre est un petit pays peupl� de peu de femmes.
Tu pourrais changer de r�gion ?
Les Rangers en Ecosse, tu pourrais te porter volontaire ?
Comment sont les Ecossaises ?
Splendides.
Voici Hank Bishop, il pouvait tout faire
avec un jeu de cartes, un tas de jetons et une gonzesse...
Quelle est la probabilit� de rencontrer une belle femme
en arrivant � Londres ?
C'est du 100 contre 1.
O� allez-vous ?
J'allais perdre mon temps au club de la Croix Rouge,
puis aller prendre un train vers minuit.
Mais maintenant, vous faites partie de mes plans.
Il faut vous asseoir.
Jusqu'au march�.
Vous l'avez vol�e.
Arr�tez ce chahut, je suis d�j� assez tendue.
C'est mon 3e jour.
Il me manque de la monnaie.
Je suis d�sol�e.
Laissez-moi vous aider.
Etonnant !
On arrive bient�t au terminus.
Pas le n�tre.
J'ai peur que si.
On se reverra bient�t !
Mais Londres est une grande ville avec plein de jolies filles !
Je jouerai les m�mes cartes !
- Le commandant Darby. - Enchant�.
Le lieutenant Manson, votre instructeur.
Voici le sergent McTavish.
Le sergent Rosen.
La voiture est par ici.
O� vont mes hommes ?
Il y a un camion pour les soldats.
Si �a ne vous d�range pas, je vais aller avec eux.
Je les connais � peine.
Comme vous voulez.
Approchez-vous, messieurs.
On vient de partir du mauvais pied.
C'est �a la d�contraction am�ricaine.
Vous �tes le commandant en chef ?
Correct. Nous ferons connaissance plus tard.
J'ai une seule chose � vous dire :
respectez les Anglais, ils vont nous entra�ner.
Nous serons rattach�s � leur brigade,
soumis � leur discipline et � leur r�glement.
Nous sommes sous les ordres des Angliches ?
A ce jour, les commandos britanniques
sont les meilleures troupes du monde.
A l'avenir, ce sera nous.
Prenez place dans les camions.
Pr�ts !
Garde-�-vous !
Repos.
Messieurs, je suis le lieutenant Manson.
Je vais �tre votre instructeur.
Je suis par nature, cruel et vicieux.
Vous aurez bient�t envie de me tuer.
Vous prierez pour qu'il m'arrive un accident mortel.
�a n'arrivera pas.
Je suis ici pour vous entra�ner et vous faire souffrir.
Je ferai tout avec vous, mais je serai toujours le meilleur
L'objectif : vous transformer en vrais soldats.
On dit qu'un Am�ricain vaut cinq hommes d'autres nationalit�s.
Vous verrez que c'est une grosse erreur.
Votre entra�nement sera inhumain.
Ceux qui ne le supporteront pas pourront partir,
et nous en serons ravis.
A ce stade, je ne mentionnerai que ceci :
la discipline militaire sera impitoyablement appliqu�e.
La nourriture sera m�diocre compar�e � vos g�n�reuses rations.
Pour vous mettre en condition physique,
vous marcherez sans cesse au pas de course,
en formation, au mess...
Et si vous �tes malades,
ce sera au pas redoubl� !
C'est tout pour l'instant.
En ce qui concerne vos logements,
d� � un manque d'espace � la caserne,
vous serez log�s chez l'habitant � Dundee.
Pour moi, la chasse est ouverte !
Manson a fait un tr�s bon discours.
On dit que pendant un raid, il en a �gorg� trois d'affil�e !
Il est vraiment terrible.
Vous savez qu'il nous manque un homme ?
Oui, Burns.
Le retardataire vient d'arriver.
Il est so�l ?
Jeune. Vous voulez le voir ?
Je veux tous les conna�tre.
Et un retardataire !
Soldat Rollo Burns au rapport.
Et en retard.
Oui, commandant. Je me suis perdu � Londres.
- Je me suis tromp� de gare... - Peu importe.
Pourquoi veux-tu �tre un Ranger ?
Depuis que je suis dans l'arm�e, je veux �tre le meilleur soldat.
Je ne vous ai pas fait mal ?
Je vais voir �a avec le m�decin.
Ce sera tout. Va rejoindre ton chef de section.
Oui, mon commandant.
Cette grenade, c'�tait une fausse ?
Correct, c'�tait une fausse...
Je dois loger � cette adresse.
Pouvez-vous m'indiquer le chemin ?
Oui, je le peux.
Vous prenez le bus jusqu'au centre ville,
puis le tramway 5 jusqu'� "Carpentish Lane".
C'est la 4e maison qui fait l'angle.
Vous frappez, une jeune fille de 19 ans vous ouvrira.
Merci beaucoup.
Enchant�e !
Ce doit �tre la bonne adresse.
Je dois habiter avec vous.
Habiter avec moi ! Vous plaisantez !
Non, madame...
C'est l'arm�e qui m'envoie.
Le bureau du cantonnement, je vois.
Vous ne vivez pas toute seule ?
Non, je vis avec mon p�re.
Je me demande s'il est au courant.
J'esp�re que oui.
C'est plut�t surprenant d'avoir un soldat qui loge chez soi ?
Non, je pense que c'est plut�t bien.
Entrez.
Vous avez une belle maison.
- On va voir votre chambre ? - Il y a quelqu'un ici ?
Non, nous sommes seuls.
Alors, vous aimez ?
C'est vraiment parfait.
Je parie que c'est la premi�re fois
que vous �tes seul dans une chambre avec une femme,
n'est-ce pas ?
Je n'en suis pas si s�r.
Et vous ?
J'ai d�j� bien v�cu.
Quel �ge avez-vous ?
L'�ge n'a rien � voir avec les secrets de c�ur d'une femme.
Et ils ont quel �ge ?
Vous �tes bien maladroit.
C'est mignon, un homme si inexp�riment�.
J'ai d�j� de l'exp�rience.
Vraiment ? Comment ?
A San Carlos, en Arizona.
L'Ouest sauvage et primitif !
Vous avez aussi combattu les Indiens ?
J'en ai...
combattu quelques-uns.
Vous avez de la r�partie.
Vous me questionnez, je r�ponds.
J'ai combattu des Indiens, des Apaches.
Vraiment ?
Je croyais qu'on ne voyait �a que sur la pellicule.
- O� �a ? - Au cin�ma.
Je me suis m�me battu avec le fils d'un chef. C'�tait violent.
Avez-vous gagn� ?
Je n'avais aucune chance.
Mais il ne vous a pas scalp� ?
On a �t� �lev� ensemble sur la r�serve.
Vous �tes vraiment tr�s malin.
Mme Pompadour, avons-nous termin� cet exercice de style ?
Vous aimez vraiment votre chambre ?
Je pense que c'est formidable.
Je n'ai jamais rien eu de tel dans l'arm�e.
Et c'est un vrai lit double.
C'est tr�s souple, regardez.
�a rebondit bien !
C'est une cal�che !
Papa, je ne t'attendais pas si t�t.
J'ai bien trouv� la maison, sergent.
- M. Andrews ? - C'est bien ici.
Je suis Tony Sutherland. Je suis suppos� loger chez vous.
Oui, bien s�r. Entrez, M. Sutherland.
J'allais partir.
Je suis dans les Home Guards.
Sheilah, ma ch�rie.
Voici ma femme, Mme Andrews.
Ch�rie, voici M. Sutherland. La caserne l'a envoy� chez nous.
Enchant�e.
Je suis ravi de faire votre connaissance, madame.
Excusez-moi, M. Sutherland, mais le devoir m'appelle.
Je suis un soldat deux nuits par semaine.
Je rentrerai t�t.
Faites comme chez vous, M. Sutherland. Bonsoir.
J'esp�re que je ne vous d�range pas.
Je suis s�re que vous ne nous d�rangerez pas.
Ce que je veux dire par l�,
c'est que je souhaite vraiment m'int�grer.
Sans causer de d�rangement.
Comme si je faisais partie de la famille.
Vous �tes le bienvenu.
Merci, madame.
Mon mari enseigne l'arch�ologie � l'universit�.
�a doit �tre passionnant.
C'est un bon mari.
C'est tr�s bien, Mme Andrews.
C'est vrai !
Comme je l'ai dit,
c'est tr�s bien.
Les commandos nous ont tr�s vite fait souffrir
Au d�but, on en aurait pleur�. Mais c'�tait inutile.
Alors on s'est mis au boulot.
Le lieutenant Manson a commenc�.
Les hommes ont vite �t� s�par�s des gamins.
Sur 3 000 volontaires, le premier bataillon en a retenu 450.
Je me souviendrai toujours de Manson qui disait :
ne restez pas � genoux, sales Yankees !
Plus vite que �a !
On gagne une m�daille pour une hernie ?
Quelle question idiote !
Je vais devoir me faire laver les cheveux !
Visez les rochers, bande d'idiots !
J'esp�re que le tireur n'aura pas le hoquet.
Les voil�.
Tous � terre !
Ils tirent de vraies balles !
Oui, et ils saignent du vrai sang !
On est encore en Ecosse ?
J'en ai bien peur !
�a devrait leur soulever l'estomac !
Quelle barbe !
Ils l'ont enfin envoy� !
Tout le monde l'attendait !
Quoi donc ?
Le nouvel organigramme.
Le g�n�ral Peckman l'a valid�.
Les gars vont �tre contents !
6 sergents-majors, 28 sergents-chefs et 40 sergents.
Le plein de promotions.
Range �a.
Pardon ?
Range �a.
Il n'y aura pas de promotions avant la fin de la formation.
�a les motivera de penser � ses galons.
Oui.
Vous avez raison, mon colonel.
"Colonel" ?
J'ai oubli� de vous dire,
vous avez �t� promu.
Mazel Tov !
Je ne comprends pas.
Le minist�re veut vous soutenir.
Ah oui...
J'ai achet� vos nouveaux galons.
C'est tr�s gentil, Saul.
Ce n'est rien. Ce sera tout ?
Vous me prenez par les sentiments.
Donnez-moi ces promotions. Je vais y r�fl�chir.
Nous verrons apr�s la phase 2 de la formation.
Pourquoi nous ont-ils fait quitter les jolies maisons des civils ?
Nous sommes des Rangers, on doit s'endurcir.
Je d�testerais devenir trop dur.
La fermeture de la coop�rative a �t� terrible,
les barres chocolat�es me maintenaient en vie.
Ces petits scouts sont couch�s bien au chaud ?
Retourne � ton terrier, voleur !
Tu pourras nous entendre tousser !
Tu as s�rement cach� des habits chauds et une tente !
Bien s�r. O� est pass� l'�talon ?
Je suis l�, soldat.
Je ne voulais pas dire que...
Pas de probl�me. Comment vas-tu ?
J'ai horreur de mendier pour mon couchage.
Tu n'as jamais eu de probl�me pour trouver un lit.
Jamais, mon colonel.
O� dormez-vous ce soir ?
Le sergent nous a trouv� un joli couchage :
une porcherie.
Etre un h�ros est plus dur que je ne le pensais. Bonne nuit.
Le colonel a donn� sa jeep ?
Et �a va m'achever !
Le colonel sait tout de mes activit�s.
Je suis d�sol� pour cette gentille Mme Andrews,
je ne suis pas disponible.
Et le gentil M. Andrews monte la garde toute la nuit.
Mon uniforme tremp� et sale ne la d�rangerait pas...
Laisse donc cette femme tranquille !
Oui, c'est une coureuse.
Les gars, vous ferez le n�cessaire, s'ils font l'appel ?
- Je ne pouvais plus attendre... - Vous ne devriez pas �tre ici !
Mais il fait nuit, et il pleut !
- Si John revient ? - Et alors ? Il ne nous tuera pas.
Il est bien trop gentil.
Tony, allez-vous-en !
En r�alit�, vous ne voulez pas que je parte.
Votre c�ur bat la chamade, vous �tes comme une jeune fille.
Tony, non ! Je vous en prie !
Tu es r�veill� ?
C'est gentil de m'avoir attendu.
Tu es curieux.
Si tu retournes la voir, je te tuerai.
Tu n'as plus � t'inqui�ter.
Je l'ai d�j� oubli�e.
On m'a dit un jour que je n'avais aucune moralit�, comme les ch�vres.
Les grands gabarits
d�cid�rent qu'il �tait temps de se d�tendre un peu :
3 jours de permission pour tous.
Les gars �taient d�contract�s et firent gentiment la queue.
Vos laissez-passer !
Jeunes filles, sonnez l'alarme, on arrive !
Je vais en profiter ce soir, et voir 3 filles � la fois !
Vous avez bien compris ?
C'est un endroit tr�s chic, rendez-vous � 21 h 00.
Hank, on y sera.
Ma copine peut vous trouver de la compagnie.
Pas pour moi, je n'aime pas les mauvaises surprises.
On peut bien se trouver deux nanas dans cette ville ?
Sinon on va �tre expuls�s des Rangers !
A plus tard.
Salut !
Londres, pr�pare-toi, on arrive !
Je vous pr�sente Wendy Hollister.
Voici Heavy Hall et Sims Delancey.
O� sont pass�es vos copines ?
On a d�cid� de s'en passer.
Mon pote n'a pas tout dit. On a fait match nul.
Pardon ?
Comme au base-ball, ce qui signifie
qu'on s'est so�l� tous les deux.
Oui... on a un peu exag�r�.
Tu connais bien des filles qui travaillent au garage.
Au garage ?
Merci, mais laissez tomber.
Je pourrais essayer.
Ne vous inqui�tez pas.
On s'amuse comme des fous !
Oui, et elles sont s�rement occup�es � faire une vidange,
couvertes d'huile.
Va t�l�phoner, ma ch�rie.
Je vais commander des gros biftecks,
bien grill�s, et tendres � l'int�rieur.
Asseyez-vous. Vous n'avez jamais vu �a ?
On souffre d�j� assez, n'enfonce pas le couteau dans la plaie.
Je me demande quel refuge elle va appeler...
- C'est quoi ? - Un beau morceau d'�glefin.
Je pense que vous allez appr�cier.
Quelle est ta race de chien pr�f�r�e ?
Les �pagneuls.
Je pr�f�re les grands chiens, comme les saint-bernard.
Voici les filles.
Les filles, je vous pr�sente deux amateurs de chiens.
Je suis en haut, vous savez.
Quel beau clair de lune.
Parfait pour les bombes.
Non, pas ce soir. Je suis pr�t � parier.
Je parie 6 pence contre.
C'est d'accord.
O� pourrait-on aller boire un verre ?
Je peux vous offrir du th�.
Vous savez que j'en ai vraiment envie ?
Voil� un taxi.
Vous faites �a mieux qu'un homme !
Comme beaucoup d'autres choses.
C'est un peu miteux, on m'a �vacu�e de mon bel appartement.
C'est luxueux compar� � mon sac de couchage.
Je vais faire chauffer l'eau.
Depuis quand n'avez-vous pas vu de filles ?
Depuis 48 heures.
C'est bien de respecter vos traditions.
J'essaye toujours.
Je n'en doute pas !
Vous me devez 6 pence.
C'est peut-�tre une fausse alerte.
Non.
Je dois �teindre le gaz.
J'en ai marre de ses satan�es bombes !
Les voil� !
Je suis d�sol�e pour le th�.
Asseyez-vous.
Ici.
On ne devrait pas descendre � la cave ?
Vous �tes un joueur.
Il y a peu de chances qu'une bombe nous touche.
Mais une seule suffirait � d�truire cet immeuble.
Asseyez-vous.
�a ne sert � rien d'�tre nerveux.
Il faut faire comme si de rien n'�tait.
Comme �a...
�a va mieux ?
Je retrouve mes esprits.
Avec qui �tais-tu il y a 48 heures ?
Personne. Je suis devenu un moine.
J'en suis ravie, mon ch�ri.
Mon joueur de cartes ador�,
je t'avais promis une tasse de th�,
mais il faudra la faire toi-m�me.
Je suis partie faire des courses,
et je reviens tout de suite.
Baisers affectueux, Wendy.
Bonjour !
C'est une matin�e superbe !
Il va pleuvoir ce soir, donc pas de bombes !
Je veux te voir manger plein de bacon !
On va petit-d�jeuner Je t'aime � la folie !
Doucement !
Je me suis d�plac� une vert�bre hier soir.
J'ai tout pr�vu pour aujourd'hui.
Moi aussi...
Ne commence pas ou bien on ne mangera jamais !
Nous allons � la campagne.
Je suis pr�t � parier...
Une fois arriv�s, nous irons nous promener dans les champs...
Les champs sont si beaux...
�a, c'est une maison !
Une belle maison, non ?
Qui l'habite ?
Moi.
Toi ? Comment �a se fait ?
Tu n'es pas une aristocrate ?
Bien s�r que si !
Tu es une "Madame de quelque chose" ?
Non, je suis pas "Madame de quelque chose",
mais mon p�re est "Monsieur de quelque chose".
Tu ne travailles pas dans un bus ?
Bien s�r que si !
Viens, ils vont te plaire.
J'esp�re que vous aimez le th� anglais.
Le meilleur, je l'ai bu hier soir.
Ce n'est pas une bonne habitude.
C'est plein de produits chimiques,
une tactique pour pr�server notre pouvoir...
Vous vous �tes rencontr�s dans un club militaire ?
Non, dans un bus.
Pas un endroit pour une femme, ces salet�s de bus !
On a le temps de faire connaissance dans le bus ?
Cela ne nous a pris que 2 heures.
Nous avons une tr�s belle serre.
Mon p�re y cultive des caoutchoucs.
- Ces plantes t'int�ressent. - Moi ?
Ah oui, bien s�r.
Je te rejoins tout de suite. J'aide maman � d�barrasser.
La r�ponse � votre question est : c'est mon futur �poux.
Mais il ne le sait pas encore.
Tu le connais � peine, mais tu l'aimes.
Et quoi que nous disions, tu es bien d�cid�e � l'�pouser
C'est � peu pr�s �a.
Tu as mon accord.
Arthur, vous �tes bien d�sinvolte.
Nous ne savons rien de lui.
Qui est-il ? D'o� vient-il ? Que fait-il ?
C'est un soldat am�ricain qui vient d'Am�rique.
Et qui fait le soldat.
Je suis follement amoureuse.
C'est la premi�re fois !
Et comme on dit au th��tre, le reste n'a aucune importance.
Mais vous n'�tes pas du m�me monde,
un gouffre vous s�pare.
Nous construirons un pont.
Vous ne semblez pas comprendre,
elle parle de se marier !
Avec cet air �panoui, je l'esp�re bien !
Qu'ont-ils dit ?
C'est ce que j'ai dit qui importe.
Qu'as-tu dit ?
Simplement que je t'aimais.
Les femmes n'ont que ce mot � la bouche.
Mais nous nous aimons ?
Les chances que tu sois amoureuse sont � 13 contre 5.
Je te parie encore 6 pence.
Et qu'a dit ta m�re ?
Elle a mentionn� nos origines sociales diff�rentes.
Elle a raison, Wendy.
J'ai marqu� les vaches un �t�, et la chose la plus importante
�tait de s�parer les animaux crois�s des pure race.
Tu me traites de vache ?
Tu as perdu la t�te !
Quel sale caract�re !
Voil� enfin cette carte !
Rami.
- 22. - 18.
Et 7.
C'est � vous.
Mon Dieu, votre dext�rit� est impressionnante.
Wendy nous a dit que vous alliez vous marier
Qu'en pensez-vous, madame ?
J'aimerais en savoir plus sur vous.
Que d�sirez-vous savoir ?
Toutes les m�res veulent �tre s�res
que leur fille �pouse un homme bon.
Tout d�pend de ce qu'on entend par bon.
J'ai fait de la prison.
Dans ma jeunesse, j'ai vol� une voiture.
J'en ai pris pour 6 mois.
Et je manie bien les cartes car je suis un professionnel.
Un croupier ?
Il n'y en a pas eu dans la famille depuis
que cet homme de Monte-Carlo a ruin� cousine Hortense.
J'ai travaill� dans les mines, j'ai fait de la boxe,
j'ai �t� matelot, j'ai roul� ma bosse dans tout le pays,
je bois pas mal quand je m'y mets,
et je suis d�pensier.
Ma r�ponse vous satisfait ?
Vous d�sirez savoir autre chose ?
Ce n'est pas facile de me choquer, M. Bishop.
J'ai roul� ma bosse moi aussi.
Je ne suis pas inquiet.
Je ne crois pas que vous vouliez vous marier, mais si vous le faites,
c'est � Wendy de juger.
Elle est majeure.
Si elle ne sait pas � son �ge juger de la valeur d'une personne,
alors j'ai �lev� une idiote.
C'est � vous.
La prochaine fois que tu penses au mariage, informe le futur mari.
J'allais le faire.
Tu n'as pas �t� honn�te avec moi.
Un contr�leur de bus, qui vit dans un ch�teau !
Ce n'est pas un ch�teau !
Tu n'es pas une princesse de conte de f�es.
Tu m'as tendu un sale pi�ge.
Mais je m'en suis vite aper�u, et je m'en sors bien.
Je te reverrai bient�t ?
Pas tant que les cloches du mariage r�sonneront dans ta petite t�te.
Les Rangers commenc�rent � escalader.
�a donnait le vertige. C'�tait haut et dangereux.
Tu ne veux pas en parler, ch�rie ?
Tu l'aimes ?
J'ai essay�, John.
J'ai vraiment essay�.
Je n'aurai plus ses pieds sous le nez.
Sheilah, je te rends ta libert�.
Il y a toujours eu une trop grande diff�rence d'�ge entre nous.
Je vais postuler � l'universit� � Londres.
Puis-je parler � Tony Sutherland ?
Il est ici ?
Il est mort.
Il est tomb� de tr�s, tr�s haut.
Que vais-je devenir ?
Tu t'es mise dans de beaux draps.
Les commandos ont essay� de nous en faire baver.
Les Rangers de Darby, les Rangers am�ricains !
Ils vont l� o� on leur dit d'aller, rien ne peut les faire reculer.
Excellent.
Vous avez fait du bon travail avec nos hommes.
Ils sont fin pr�ts.
Ils feront de bons soldats, colonel.
J'imagine qu'un officier n'oublie jamais sa premi�re mission.
Vous serez fier d'eux.
J'en suis s�r.
Bonsoir, Saul.
Quelle belle soir�e !
Elles sont rares � Carlstadt, dans le New Jersey.
Il y en avait en Arkansas.
Je me souviens
quand j'�tais gamin, j'habitais une ferme pr�s de Fort Smith.
L'air �tait limpide comme ce soir,
on entendait le train arriver de tr�s loin.
Je courais vers la voie et je mettais mon oreille sur un rail.
Je l'entendais r�sonner. Il se mettait � chanter,
de plus en plus fort, jusqu'� ce que le sol tremble.
Comme si c'�tait la fin du monde.
Quand partons-nous � la guerre ?
Dans 48 heures.
Vous avez vu l'heure, soldat ?
Il est 23 h 30 !
Je n'autorise pas ma fille � rentrer aussi tard.
Pourriez-vous vous lever ?
Pour quoi faire ?
J'ai une d�claration � vous faire, mais vous devez �tre debout.
C'est un m�lodrame ?
Je vous �coute.
J'aime votre fille. Si je reviens de la guerre, nous nous marierons.
Et si vous voulez vous battre, je suis pr�t.
Vraiment ?
Vous seriez pr�t � vous battre pour elle ?
Quand vous voudrez.
Pourquoi ne me l'avez-vous pas dit il y a un mois ?
Je voulais m'assurer que mon gendre �tait un homme !
J'ai quelque chose pour f�ter �a.
Ce n'est pas du jus de chaussettes.
Du whisky 25 ans d'�ge.
Fabriqu� avec la d�licatesse d'un ange.
Et voil� pour moi.
A votre bonheur, mes enfants.
Que vous ayez beaucoup de moutards.
- C'est quoi, des moutards ? - Des enfants.
Tu n'aurais pas d� venir jusqu'ici.
J'ai eu le pressentiment que vous partiez.
Je voulais te voir aussi, Wendy.
J'ai vu ce qui se passait � Reno.
Tu veux une alliance.
J'en ai demand� une ?
Il y a un bassin l�-bas, et les gar�ons y jetaient leur alliance.
Il y a assez d'or au fond pour paver la route Lincoln.
J'ai observ� ces pauvres types, seuls et malheureux,
essayant de faire comme si tout allait bien.
Le mariage est une affaire trop risqu�e.
Tu n'arr�tes pas de parler de mariage, Hank.
Tu n'as que �a en t�te ?
Je ne t'oublierai jamais, Wendy.
Tu feras mieux que �a. Tu reviendras.
Parce que tu ne trouveras pas de meilleure femme que moi.
Alors tu reviendras.
Allez, les gars, formez les rangs !
Bonne chasse !
On va les r�duire en miettes !
Allez, formez les rangs !
Prenez soin d'elle, sergent.
Sauve ta peau, petit.
Nous avons quitt� l'Ecosse.
Dundee restera toujours dans le c�ur des Rangers.
Je me souviens d'un vieil Ecossais rencontr� au pub.
Quand je l'ai quitt� � la gare, il m'a dit : "Mit glick".
Cela veut dire bonne chance en yiddish.
J'ai trouv� �a gentil de sa part.
Nous ne savions pas que nous allions � Arzew,
en Afrique du Nord.
A 01 h 30, le 8 novembre 1942,
nous avons d�barqu� et surpris l'ennemi en plein sommeil.
Nous les avons cueillis vite fait, bien fait.
Maintenant ?
Nous avons d�gag� un acc�s au port et � l'int�rieur des terres.
En Afrique du Nord, les Alli�s prirent 130 000 soldats allemands,
6 200 pi�ces d'artillerie, 2 550 tanks,
et la chanson "Lili Marl�ne".
Les troupes et la chanson eurent la victoire facile.
Apr�s cette campagne, 2 autres bataillons furent entra�n�s,
et nous part�mes pour l'Europe.
Le premier arr�t fut Gela,
en Sicile. Nous �tions le fer de lance.
Allez les Rangers ! On va tout d�vaster !
S'il vous pla�t...
Ne me tuez pas !
�a va, gamin ?
Et un v�u pour les Rangers am�ricains :
ne vous faites pas prendre, gangsters de Chicago,
ou vous serez ex�cut�s.
C'est bon.
Les Rangers ne se l�vent pas devant un officier ?
Je suis lev�, lieutenant.
Je suis le lieutenant Dittman.
Je vais vous pr�senter au commandant du bataillon.
Voici le lieutenant Dittman.
Il remplace le lieutenant Williamson.
- Heureux de vous avoir parmi nous. - Merci.
Vous �tes de quelle promotion ?
Promotion 1942.
Alors c'est votre 1�re mission ?
Oui, mais j'ai �t� class� 5e de ma promotion.
Asseyez-vous, lieutenant.
Tout officier qui arrive, surtout s'il vient de West Point,
doit s'adapter aux Rangers.
Nous sommes une �quipe de chevaux sauvages.
Nous respectons le r�glement,
mais certaines pages ont disparu.
Je comprends.
Vous remplacez un homme de qualit�.
J'ai d� �crire � sa m�re.
J'ai une seule ambition dans cette guerre :
�crire le moins de lettres possible.
D'un point de vue strictement militaire,
les Rangers sont trop pr�cieux pour mourir.
Ce sont des sp�cialistes,
des experts dans l'art de tuer
sans se faire tuer.
En tant que tels,
ils doivent �tre trait�s comme on traite les meilleurs,
avec dignit� et respect.
Et discipline ?
De la discipline intelligente,
respectueuse.
Je n'ai rien de mieux � vous offrir, mais...
en prenant la rel�ve, vous ferez connaissance avec l'�quipe.
Cela vous convient ?
Tr�s bien.
O� est le sergent de garde ?
O� est le sergent de garde ?
Il ne se sentait pas bien.
Qu'est-ce qu'il a ?
Il a tu� son premier homme hier, il est boulevers�.
Il a signal� qu'il �tait malade ?
Je ne crois pas.
Cherchons-le.
Lequel est-ce ?
Celui-ci.
Pardonnez-moi.
- Quelle est votre excuse ? - Aucune.
Vous �tes choqu� d'avoir tu� un homme au combat.
C'est �a ?
- Je ne sais pas. - Vous feriez mieux de savoir.
Oui.
Vous devriez �tre fier d'avoir tu� un ennemi.
Oui.
Devons-nous monter la garde ?
J'aimerais rencontrer ce type un soir en promenade. Seul.
Tu devrais avoir honte.
C'est notre chef, c'est l'homme courageux
qui va nous mener � travers les tirs et la mitraille.
L'usine � poules mouill�es les produit bien cuites ces temps-ci.
Si vous le permettez.
C'est bon.
�a vous g�ne si je me repose un peu ?
Non.
Asseyez-vous.
Une cigarette ?
Qu'avez-vous ressenti...
quand vous avez tu� l'Italien ?
Il m'a regard�.
Il ne voulait pas mourir !
J'ai tu� des hommes, moi aussi.
Et cela va encore nous arriver.
On m'a appris que la vie d'un homme est sacr�e,
et que seul Dieu peut la prendre.
Je le crois.
Sauf si cet homme veut vous tuer
Je vais m'en remettre.
Bien s�r
Ecoutez,
nous n'avons pas cr�� ce monde...
nous ne sommes pas responsables du genre d'hommes qui l'habitent.
Tout ce que nous pouvons faire comme soldats,
c'est faire en sorte qu'on puisse y vivre � nouveau.
Pour �a, malheureusement, il faut tuer.
Pourquoi ce petit Italien ?
C'�tait juste un type ordinaire.
Certainement.
Mais il incarnait le mal.
La guerre est infecte.
Elle est infecte.
Il n'y a pas de bonne guerre.
Ni de guerre intelligente.
Rollo,
nous n'oublierons jamais ces hommes que nous avons tu�s.
Mais quand tu auras �pous� Peggy,
et que tu contempleras tes enfants,
tu comprendras pourquoi il fallait le faire.
Merci d'avoir pris le temps de me parler.
Je me parlais � moi aussi.
Nous avons mis 38 jours pour contr�ler la Sicile.
Puis nous avons �tabli une t�te de pont sur la p�ninsule.
Nous avons ouvert la voie � l'arm�e, et nous sommes partis.
Le 2 octobre 1943, nous y �tions.
La voil� !
"Voir Naples et mourir" comme on dit.
Beaucoup de Rangers moururent sans l'avoir vue.
Il para�t que les Italiens ont invent� les femmes !
Une tr�s bonne invention !
Il para�t que les prostitu�es ont envahi la ville !
�a ne m'int�resse pas, je vais au mus�e !
J'ai chang� d'avis, je ne veux pas de poudre.
Tout le monde doit �tre trait�.
Mais c'est ind�cent ce tuyau.
C'est obligatoire. Vous voulez attraper le typhus ?
Laissez-moi...
Un instant, sergent !
Laissez-moi lui parler, je vais la convaincre.
Elle doit recevoir le traitement, de gr� ou de force !
Elle va coop�rer.
Laissez-moi vous expliquer.
Des cas de typhus ont �t� signal�s.
Nous devons prendre des pr�cautions.
Savez-vous que le typhus a fait plus de morts que les balles ?
Je comprends, mais la m�thode est ind�cente.
Respecter l'intimit� est impossible.
Pourquoi ?
C'est comme �a.
Je vous en prie, laissez-vous faire.
Vous �tes tr�s gentil, lieutenant.
Faisons un march�.
Je me laisserai faire
si vous actionnez la machine...
vous-m�me.
Angelina De Lotta.
Je ne sais pas comment �a marche.
Nous allons y arriver.
Cette jeune femme accepte le traitement si...
si je le fais.
Je ne suis pas assez grad� pour elle ?
Non, c'est parce que...
Elle est trop pudique.
Allez-y, tant que vous voudrez.
Bient�t, il faudra des g�n�raux � 3 �toiles pour les d�sinfecter !
Appuyez sur la g�chette.
Dans le dos, maintenant !
Merci !
Vous �tes un gentleman.
Je vous suis tr�s reconnaissante.
J'ai juste pens� que...
Je peux vous remercier ?
Comment ?
Venez d�ner chez moi.
Chez vous ?
Un d�ner aux chandelles ?
Si vous le voulez, mais l'�lectricit� est r�tablie.
Pas de probl�me.
Je suis plein aux as !
Venez, j'ai faim !
Vous avez vu �a !
Il a d�j� fait une touche !
Il se comporte comme un simple soldat !
De seconde classe !
C'est pr�t. Faites-moi asseoir.
Nous devons �tre distingu�s.
1 000 lires suffiraient pour le tout ?
Vous comprenez bien...
Pour le repas ? Mais vous �tes mon invit� !
Et c'est un repas tr�s simple, qui co�terait
environ 150 lires.
En Am�rique, les invit�s
proposent de payer leur repas ?
Je comprends.
Je suis la 1�re Italienne que vous rencontrez ?
Oui, jusqu'� pr�sent.
D�sol�e, le caf� n'est pas bon.
C'est plut�t de l'orge.
Tout �tait excellent.
Je vous remercie.
- Vous �tes mignonne. - "Mignonne" ?
Tr�s jolie.
J'ai environ 1 500 lires.
Que voulez-vous dire ?
1 750, je ne peux pas plus.
Pour le repas ?
Non, pour le tout !
Lieutenant Dittman,
je parle bien anglais ?
Tr�s bien.
J'ai �tudi� � l'universit�.
- Vraiment ? - Je suis dipl�m�e,
mon p�re travaillait pour le gouvernement.
Il �tait expert en droits de douanes au port.
Un officier peu grad�, mais honn�te.
Il est mort il y a 4 mois.
Notre maison a �t� d�truite.
Je voudrais trouver du travail dans votre arm�e.
Comme traductrice !
- Je regrette ce que j'ai dit. - Non.
Vous �tes trop idiot pour regretter.
Sinon vous sauriez distinguer
une femme honn�te d'une prostitu�e !
Angelina, pardonnez-moi.
L'argent ne peut pas tout acheter,
m�me dans un pays vaincu.
Vous avez raison, je suis idiot.
Mais tout est nouveau pour moi.
Je suis d�sol�.
Au revoir, lieutenant.
Sortez d'ici ! Partez !
La guerre avilit tout,
et surtout certains soldats.
Faites vos paquetages, nous partons.
Je peux vous parler, colonel ?
On remballe, nous levons le camp.
Je sais, je ne serai pas long.
Qu'y a-t-il ?
Vous connaissez quelqu'un au gouvernement militaire ?
Un Am�ricain ou un Italien ?
J'ai une dette envers une Italienne.
Elle voudrait travailler comme traductrice.
Ce doit �tre une sacr�e dette !
Elle m'a beaucoup appris.
Elle m'a fait comprendre beaucoup de choses.
Je l'ai offens�e, et c'est une fille bien.
Ce n'est pas dans le r�glement ?
Je vais voir ce que je peux faire.
Merci beaucoup.
C'est arrang�, lieutenant !
Merci beaucoup, colonel !
S'il avait le choix, tout g�n�ral choisirait de d�fendre l'Italie.
Les troupes progressaient dans les montagnes.
L'ennemi �tait � nos trousses.
�a ne me pla�t pas.
- La garde est renforc�e ? - Non.
- Alors attaquons. - Il y a trop de mouvement,
trop de rires, de conversations.
Et s'ils �taient so�ls ?
Ils ont peut-�tre une rel�ve.
Ce qui expliquerait qu'ils soient si gais.
Allons-y.
- R�fl�chissez, lieutenant. - C'est d�j� fait.
Dittman a un regard de h�ros.
Il n'a pas de nouvelles de son Italienne, il perd la boule.
Ils sont derri�re nous !
Nous sommes encercl�s !
Il est temps de nous retirer !
Reculez !
Il faut arr�ter l'h�morragie !
Je vous couvre !
Tu vas avoir besoin de munitions !
S'ils ne reviennent pas tous, je vous descends, Bishop !
Cet abruti vous a foutu dedans !
Bougez-vous, les gars.
Le lieutenant recule, tu veux l'aider ?
Oui, je n'ai pas m�rit� la prime de combat.
Allons-y !
Je vous ai dit de retirer vos hommes !
S'ils se perdent, ils enverront des signaux de fum�e !
Je croyais avoir introduit de la discipline dans cette troupe !
On y va, lieutenant, allez !
Allez, lieutenant !
Allez-y, Delancey !
A vous, Bishop !
On va mettre un peu d'animation !
Passez-moi les munitions !
Comment avez-vous eu cette id�e ?
Pourquoi croyez-vous que je suis lieutenant ?
Nous rest�mes assis l� jusqu'� la fin de l'hiver.
Le printemps arriva, puis l'�t�, puis le d�but de l'automne.
Nous �tions toujours l�.
D�sormais, dans la boue.
Comment �a va, Delancey ?
On ne peut pas se plaindre.
Les bains de boue sont gratuits.
Si j'arr�te d'�coper, le trou va couler.
Rollo, Eli, quoi de neuf ?
Je ne croyais pas qu'un jour je r�verais d'une marche.
Je vous comprends.
Pas de nouvelles de la rel�ve ?
Il faut m'aider � les sortir de l�.
Vous parlerez au g�n�ral ?
Inutile, il ne peut rien faire.
Nous manquons d'hommes.
Nous prenons les positions ennemies,
mais pourquoi devons-nous les garder
quand n'importe quelle troupe de base peut le faire ?
Personne n'aime ces combats en montagne.
Je ne demande pas � �tre retir� du combat,
je veux faire ce pour quoi nous nous sommes pr�par�s.
Le sale boulot doit �tre fait.
Tr�s bien.
Prenez nos troupes d'�lite, les meilleures de toute l'Italie,
des troupes que j'ai aff�t�es,
pour les faire patauger dans la boue.
C'est sacr�ment intelligent !
Cette remarque est d�plac�e.
Il est temps de d�placer quelque chose.
Mes hommes en ont assez de jouer aux marmottes.
Je vais parler au g�n�ral, et s'il ne lib�re pas ces hommes,
je m'adresserai directement � Mark Clark !
Et vous pourrez dire adieu � votre carri�re.
Je n'en ai rien � faire !
- Saul, o� est ma jeep ? - En bas de la colline.
Calmez-vous ! On dirait Truman et son g�n�ral � 2 �toiles.
Si je ne suis pas revenu ce soir, c'est que je suis au Pentagone !
Pour d�fendre ma cause !
C'est bien lui, �a !
Ne me demandez pas comment il franchit les montagnes,
la magie noire d'El Darbo l'�talon, a d� agir.
Mais le g�n�ral changea les ordres.
Naples �tait une jolie poup�e.
Zone interdite aux soldats US. Ordre du Commandement local.
Qui est l� ?
C'est Arnold Dittman, Laisse-moi entrer !
Va-t'en !
Angelina, ouvre la porte !
Je t'en prie !
Si tu n'ouvres pas, j'enfonce la porte !
Tu es malade ?
Un peu.
Qui s'occupe de toi ?
Un m�decin.
J'ai cru devenir fou de rester sans nouvelles de toi.
J'ai �t� embauch�e comme traductrice.
Je te remercie de ton aide.
Maintenant je sais.
Je t'aime.
Ne dis pas �a.
J'en suis s�r.
Pour la premi�re fois de ma vie, j'en suis s�r
Que se passe-t-il ? Tu souffres ?
Tu es toujours un idiot, mon pauvre.
Tu veux savoir pourquoi je n'ai pas �crit ?
Recule un peu.
Fais ce que je te dis !
Recule !
Tu dois voir.
Je vais te montrer
Tu es satisfait ?
Qu'y a-t-il, ch�rie ?
Allez, va lui dire.
Je donne ma d�mission.
Levez-vous.
Angelina va avoir un b�b�.
Elle va avoir un b�b�, et je veux d�missionner.
Qu'est-ce qu'il a ?
Le statut d'officier et gentleman, par d�cision du congr�s.
Comment vous sentez-vous ?
�a va mieux.
Vous �tes pr�t � parler ?
Je crois que oui.
Alors asseyez-vous et �coutez.
Oublions que nous sommes dans l'arm�e.
Je vais vous parler comme un p�re.
Je reviens de chez Angelina, nous avons beaucoup parl�.
Vous m'�coutez ?
Asseyez-vous !
La vie n'est pas r�gl�e comme du papier � musique !
Angelina m'a tout racont�.
Le p�re de l'enfant est mort.
Il �tait dans la r�sistance, les Allemands l'ont ex�cut�.
Ils �taient fianc�s.
Je ne juge pas sa conduite,
mais elle l'aimait.
C'est �patant.
�a change tout quand on aime !
Vous ne grandirez jamais !
Vous �tes un officier et un homme,
essayez d'�tre � la hauteur !
Cette fille a subi plus d'�preuves que vous ne l'imaginez.
Avant de la quitter pour de bon,
vous feriez bien de r�fl�chir, tr�s longuement.
Quel g�chis !
Enorme.
Seul un homme peut y remettre de l'ordre.
En �tes-vous capable ?
Le pardon, �a ne se r�quisitionne pas.
Elle a besoin d'aide.
Elle est tr�s malade.
Je peux emprunter votre jeep ?
Rosen est en train de la d�marrer.
Comment va-t-elle ?
- Vous parlez italien ? - Non !
Elle est tr�s malade, les reins.
Le soufre ne suffit pas.
Elle a besoin de la penicilina.
De la p�nicilline ?
Vous attendez ici ?
D�sol�, les stocks de p�nicilline sont limit�s.
Mais sa vie est en danger.
- D�sol�, lieutenant ! - Il doit y avoir un moyen.
Seuls les militaires y ont droit.
Dans les cas extr�mes, les membres de leur famille.
On m'a appel� pour c�l�brer leur mariage.
Apr�s, il pourra obtenir le m�dicament n�cessaire.
Est-il catholique ?
- Vous �tes catholique ? - Oui.
Il faut que je sache...
D�p�chez-vous de nous marier. Dites-lui que sa vie en d�pend.
Heavy !
Je croyais que vous �tiez venus me voir !
Je ne vais pas avoir de b�b� ! Juste m'en sortir !
Un peu de respect pour les m�res !
Les paris sont � 6 contre 5 pour un gar�on, choisissez.
Votre femme est hors de danger, mais on a perdu le b�b�.
Nous n'avons pas d'installations pour les pr�matur�s.
Je peux la voir ?
Elle est tr�s fatigu�e. Vous devriez attendre jusqu'� demain.
Le lieutenant ne sera plus ici demain.
Nous retournons sur le terrain.
Attention au mal de mer !
Je veux sortir d'ici !
Vous pouvez y aller, mais elle est endormie.
Il n'y a plus de b�b�.
Nous en aurons d'autres.
Beaucoup d'autres.
Parce que tu es ma femme.
Et je t'aime tant.
Je serai un bon mari, je crois.
J'ai beaucoup grandi ces derniers jours.
Je t'aime tant...
moi aussi, mon ch�ri.
Dors.
Les montagnes �taient trop hautes, alors les huiles choisirent
de d�barquer par la mer.
Pour la 4e fois, les Rangers faisaient le lever de rideau.
Je voudrais changer le b�n�ficiaire de mon assurance militaire.
A quel nom dois-je la mettre ?
Celui de ma femme, Angelina Dittman.
Anzio �tait une station baln�aire tranquille en temps de paix.
La chasse changea vite tout �a.
Le d�barquement prit l'ennemi par surprise.
Mais il se reprit rapidement et concentra tous ses moyens.
Ce fut un d�sastre.
Tu n'as jamais peur ?
Si, c'est ma fa�on de pleurer.
Cisterna se trouve sur l'autoroute 7.
Nous devons prendre la ville pour �tendre notre t�te de pont.
Nous allons infiltrer la ville par une attaque surprise.
D'apr�s nos renseignements, Cisterna est prot�g�e
par une ligne l�g�re de postes avanc�s.
Le 1er et le 3e Bataillon prendront le d�part � 01 h 00.
Vous infiltrerez le territoire ennemi sous silence radio total.
Vous aurez jusqu'� 07 h 00.
Souvenez-vous de ceci :
pendant l'infiltration,
vous �viterez tout combat.
Le 4e partira 1 heure plus tard et rejoindra le 1er et le 3e.
C'est tout, bonne chance.
Nous avons 1 chance sur 5 ?
Je l'esp�re.
La routine.
Peut-�tre.
Je l'ai entendu hier soir, Saul.
Entendu quoi ?
C'�tait un cauchemar.
Je me suis vu enfant en Arkansas, j'�coutais le train sur les rails.
Tout � coup le bruit s'est amplifi�,
j'ai lev� les yeux : le train arrivait droit sur moi !
Je ne pouvais pas bouger.
Et vous vous �tes r�veill�.
Ce n'�tait qu'un r�ve.
Bien s�r
On n'en fera qu'une bouch�e.
Nous avons �t� pr�par�s pour �a.
Vous vous rappelez ?
A Dundee ?
Ils devraient �tre � mi-chemin.
Au diable !
Nous sommes � 800 m�tres au sud de Cisterna.
�a tombe de tous les c�t�s ! Une offensive � grande �chelle !
Tenez bon !
Le 4e bataillon va attaquer !
Allons-y !
Le brouillard �tait bas
comme lorsque j'allais � la chasse au canard � Long Island.
Maintenant je savais ce que ressentaient les canards.
C'�tait horrible d'�tre couch� dans ce brouillard,
sans rien voir et en entendant tout.
Nous ne pouvions pas passer.
Une solide ligne de d�fense allemande nous s�parait de nos bataillons.
Ici Gros Poing.
Ils foncent droit sur nous !
Nous essayons de passer, tenez bon !
Nous ne pouvons plus tenir !
Comment �a va ?
Qu'est-ce que tu crois ?
Je vais mourir.
Tu es trop laid pour mourir jeune !
Je n'ai plus de munitions !
Moi non plus !
Nous ne pouvons pas passer.
Dites � vos hommes de revenir.
D�sol�, Dittman.
Nous faisons notre possible.
Partons d'ici !
Viens, Heavy, il est mort !
All�, Brochet 4.
All�, Brochet 4, ici Gros Poing, � vous.
All�, Brochet 4, ici Gros Poing, � vous.
Inutile, colonel.
Le cauchemar de Darby se r�alisa,
son monde s'�croulait.
- Pas de Rangers ? - Pas encore.
Occupez-vous de cet homme !
- �a va, Rollo ? - Bien s�r.
McTavish pensait que je ne ferais jamais un bon soldat.
Attendez qu'il sache combien j'en ai eu cette nuit !
Colonel, voici Hank et Heavy.
Dure nuit. Comment va Rollo ?
Je ne peux plus rien pour cet homme, il est mort.
Les Rangers mouraient ainsi,
sans une plainte, � Anzio.
La zone sensible de l'Europe.
Mais ceux qui avaient surv�cu pouvaient �tre fiers,
car ce soir-l�, ce n'�tait pas une simple embuscade,
mais une attaque soigneusement pr�par�e
par la cr�me de l'arm�e allemande : la division blind�e de G�ring.
Ils distribu�rent des m�dailles, affirmant que nous avions emp�ch�
les Allemands de repousser les Alli�s � la mer.
C'est peut-�tre vrai.
Mais le fer de lance �tait bris�, et les Rangers rentr�rent chez eux.
Combien en voulez-vous ?
Je vais jouer celles-ci.
Une.
Le donneur en prend une.
- Qu'avez-vous ? - Une suite.
Deux paires.
J'ai un 7 et...
4 as.
Vous n'�craseriez pas un membre de votre famille ?
Je m'entra�ne pour mes prochaines victimes.
A vous !
Et le jeune Dittman retourna � son avenir...
Madame Dittman !
Bonjour, mon mari !
L'homme qui cr�a les Rangers, le colonel William Orlando Darby
fut rappel� au Pentagone.
Je le conduisis jusqu'� la plage pour aller ensuite en ville.
Je vais le prendre.
Je voulais vous accompagner.
Je dois y aller seul, cette fois.
Au revoir, Saul.
Au revoir, mon pote.
Regardez, un Ranger !
Avec notre profonde reconnaissance pour leur coop�ration
au Minist�re de l'Arm�e et au Minist�re de la D�fense.
Ce film est d�di� aux Rangers, dont les m�thodes d'entra�nement
ont maintenant �t� adopt�es par toute l'arm�e am�ricaine.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.