All language subtitles for Killer.of.Sheep.1978.1080p.WEBRip.AAC2.0.x264-NOGRP

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Original subtitles

... et si jamais tu restes encore sans rien faire

alors que ton frĂšre se bat,

je te jure que je te massacre !

Je me fous de qui a commencé,

ou mĂȘme de qui avait le dessus.

Alors, tu prends un bĂąton, une brique ou n'importe quoi,

et tu casses la gueule de l'autre gars !

Tu sais, s'il nous arrive quelque chose Ă  moi ou Ă  ta mĂšre...

le seul qu'il te restera, c'est ton frĂšre.

Il en est conscient, lui !

Mais toi tu viens nous sortir tes salades,

et tu accuses Henry.

Si l'autre con est trop fort pour toi, tu viens me chercher.

T'es plus un gamin.

Tu seras bientĂŽt un homme, bon sang !

Faudrait que tu commences Ă  apprendre la vie.

Stop !

Chopez-le ! Allez, chopez-le !

ArrĂȘtez-vous, merde !

ArrĂȘtez !

Vous lui avez fait mal !

Allez, mon vieux.

Ça va ?

- Qui lui a jeté le caillou ? - C'est pas moi.

Fais-moi voir ça.

- C'est rien du tout. - Trou du cul.

De quoi tu m'as traité, là ?

HĂ©, si on allait...

Si on allait au Vicksburg mater les gonzesses ?

Oublie.

Si quelqu'un va raconter Ă  ma mĂšre qu'on m'a vu prĂšs du Vicksburg,

elle me fera la peau.

Faudra carrément appeler les flics.

OĂč tu vas, Stan Jr. ?

Je vais chercher mon fusil Ă  plombs.

Pousse-toi !

Allez, dégage !

Qu'est-ce que tu fous ?

Pourquoi tu me piques mes godasses ?

- Putain, t'as cassé l'antenne ! - C'est rien.

Tu regardes quoi ?

- T'en veux une ? - Allez, viens.

T'as rien vu.

Le vieux est parti appeler les flics !

- Qu'est-ce que tu branles ? Reviens ! - Non, putain !

Je vais lui montrer, putain !

Putain, je vais le défoncer, ce tocard !

Je creuse ma propre tombe.

Je ferme les yeux, mais j'arrive pas Ă  dormir.

J'ai pas l'esprit tranquille.

T'as qu'Ă  te suicider.

Tu serais plus heureux.

Comme Johnny Ace.

Non.

Je veux pas me suicider.

Depuis quand t'as pas été à l'église ?

Depuis tout gosse.

J'ai fait pas mal de trucs, depuis.

Enfin, pas de quoi me faire rĂŽtir en Enfer non plus.

Je dors trĂšs bien. J'ai aucun souci, je peux pas t'aider.

Salut, la terreur. Ça va ?

- OĂč est mon fusil ? - Maman l'a jetĂ©.

Papa !

HĂ©, arrĂȘte un peu tes Ăąneries !

- Faut que j'y aille. - Ça va ?

Il est carrément jeté !

C'est Bracy et Ernie Cox.

Je me taille avant qu'ils me tapent du fric.

Je vois que madame t'a bien dressé.

Oscar était ici ?

Comment tu le sais ?

Je reconnaĂźtrais son eau de Cologne entre mille.

Si c'est lui que vous cherchez, il vient de partir.

Tu veux un café ?

Bien serré.

Angie !

Tiens ça prÚs de ta joue et dis-moi à quoi ça te fait penser.

Que dalle. C'est juste chaud.

Tu trouves pas que c'est comme quand tu fais l'amour,

et que le front de la fille est chaud ?

Comme ça.

Désolé, j'aime pas trop les filles qui ont la malaria.

Sinon, comment ça va ?

Je passe mes nuits dehors.

On était là vers 3 heures cette nuit, c'était allumé mais on a pas sonné.

- Pourquoi ? Tu sais que je dors pas. - Ouais, tu comptes les moutons.

Faut que je me prépare pour le boulot.

Avec un peu de bol, on se trouvera un pigeon avec Ernest.

Je ne te vois plus sourire.

Je me disais que tu étais fatigué,

mais je crois qu'en fait, tu n'es pas heureux.

Tu n'as jamais envie de sourire ?

Essaie de dormir un peu. Je ferai la vaisselle demain.

ArrĂȘtez de siffler !

Faites gaffe !

Dégage avant de t'en prendre une.

HĂ©, Stan !

Tu viens jouer ?

C'est mon pote suicidaire.

Allez, montre-toi. Je sais que t'es lĂ .

T'as pas 10 balles, mec ?

Allez, ouvre.

AmĂšne-toi.

Il faut qu'on cause, vieux. Explique-lui le topo.

Baratineur.

Écoute, mec.

On a besoin d'un troisiÚme homme, et on t'a recommandé.

Écoute-moi bien, mec,

c'est une opportunité en or.

- On se tapera tout le sale boulot. - Je veux rien savoir.

Je m'en fous !

Attends, je vais t'expliquer.

Tu connais quelqu'un qui sait la boucler ?

Et prĂȘt au meurtre ?

C'est plus ton rayon que le mien.

Qui t'a dit que je pourrais t'aider ?

- Un de tes potes. - Qui ?

C'est pas important.

On s'occupe de liquider le gars.

On a juste besoin de toi pour les détails.

- Tu seras lĂ  en spectateur. - Je veux rien savoir.

Tu me prĂȘtes ton flingue ?

J'ai pas d'arme.

Pourquoi vous faites du mal aux autres ?

Moi ?

C'est la nature qui veut ça.

Les animaux ont des dents,

et l'Homme des poings.

C'est comme ça que j'ai été élevé.

Un mec avec des cicatrices plein la tronche

parce qu'il survit parmi tous ces enfoirés,

personne va l'emmerder.

C'est comme ça.

Smoke et moi, on tente notre chance.

À toi de te conduire en homme.

Attends un peu ! Tu parles de se conduire en homme,

mais tu crois que tout se rĂšgle avec les poings ?

Les cicatrices, les animaux ! Tu te crois dans la brousse ou quoi ?

Ici, on se sert de sa cervelle !

Sales bons Ă  rien, vous manquez pas d'air...

- Du calme... - Quoi ?

Je me calme pas ! Vous ĂȘtes pas venus pour rien !

Et toi tu les laisses faire ?

Regarde Stan.

Regarde-le. Il a bossé toute sa vie.

Il peut mĂȘme pas se payer un futal.

On essaie de l'aider.

On peut pas vivre en ayant peur de mourir.

Pas vrai ?

Laisse tomber, vieux. On y va.

Mets tes chaussures, on peut pas se permettre que tu tombes malade.

MĂŽman, tu me donnes un dollar ?

Hé, combien de fois je t'ai dit de pas appeler ta mÚre comme ça ?

On n'est pas Ă  la campagne.

Tu m'attraperas pas, Janice ! Tu cours pas assez vite !

- Tirez-vous, les thons. - À qui tu parles ?

Ça peut pas ĂȘtre Ă  moi.

Chope-le, Suzie.

EspÚce de pédale !

Je vais le dire Ă  ma mĂšre, et Ă  mon frĂšre aussi !

Il est mignon ?

- Prends ton vélo pourri avec toi ! - Bùtard !

Viens chercher ta merde.

Faut pas la laisser lĂ  !

Comme je disais, la piaule est vraiment extra,

mais impossible d'y vivre avec tous ces chiards

et ces connards de voisins avec qui tu dois partager la cour.

Rentre ici tout de suite !

Je t'ai déjà dit de pas écouter les grands.

Qu'est-ce que vous voulez foutre d'un autre tacot ?

Aller de l'avant.

Abrutis !

Vous vous prenez pour des bourges ?

Je suis pas pauvre.

Je fais des dons à l'Armée du salut,

un pauvre pourrait rien donner.

Bon, on manque de certains trucs...

Tu veux voir quelqu'un de pauvre ? Va faire un tour chez Walter.

Il passe ses journées assis sur la chaudiÚre à poil

et il bouffe des légumes trouvés dans les terrains vagues.

Je suis pas comme ça.

Je le serai jamais.

Demain, dĂšs que j'ai ma paie, on ira chez Silbo acheter le moteur.

Je veux !

T'es pas dehors ?

- Hein ? - J'ai besoin d'argent.

T'as rien Ă  faire ici, espĂšce de bonne Ă  rien.

Occupe-toi de ton cul !

- Vous pouvez faire attention ? - Désolé, je m'excuse.

- C'est pour quoi ? - Je veux encaisser un chĂšque.

- Ce chĂšque est Ă  vous ? - Oui.

Jerry ?

Pas question !

Salut, Stan. Qu'est-ce qui te faut ?

- Je voudrais encaisser un chĂšque. - Faut voir.

Tu voudrais bosser pour moi ?

Les magasins d'alcool, ça se fait trop braquer.

Je veux pas me faire descendre.

Je te protégerai.

Tu bosserais Ă  l'arriĂšre avec moi. Il se charge de la caisse.

Réfléchis.

C'est trĂšs gentil Ă  vous. Peut-ĂȘtre.

Un problĂšme ?

Reste assise.

Prends pas tout l'argent, sors juste la somme.

Qui t'a tabassé ?

C'est pas tes oignons !

Adolf et Boulevard lui sont tombés dessus.

- Salut, ça roule ? - Quoi de neuf, vieux ?

Qui t'a fait ça ?

Adolf et Boulevard lui ont botté le cul.

Qui a frappĂ© Ă  la tĂȘte ?

Adolf.

Pourquoi il a fait ça ?

Il avait rien de mieux Ă  foutre.

C'est plutĂŽt Ă  cause de ta grande gueule.

Tu vas voir !

- Je vais dehors. - D'accord, chérie.

T'es pas à l'école ?

Je suis malade.

Tu vas tomber.

Tu sais jouer ?

Juste à la réussite.

Comme tu veux.

J'ai que 10 dollars.

Tirez-vous, on n'est pas au cirque, lĂ .

Comment ma sƓur a pu Ă©pouser un abruti pareil ?

Si on se mettait ensemble, plutĂŽt ?

Et on ferait quoi ?

Je saurais mĂȘme pas quelle position prendre.

Sale porc.

Va te trouver un toit au lieu de profiter de ma sƓur.

C'est la maison de mon oncle !

Dis à ce négro de la fermer !

T'as pas de fric ?

J'ai que 5 dollars.

Dis-lui qu'on lui en donne 15.

On a seulement 15 dollars.

Ne leur vends rien, tonton ! Rien !

Allez, sois sympa.

Tu sais, tu serais plus mignon si tu faisais pas la tĂȘte tout le temps.

Moi ?

Il paraĂźt que je ressemble Ă  Clark Gable.

- T'es moche comme un pou ! - T'as vraiment un sale caractĂšre.

Tu t'attires des emmerdes,

et tu comptes sur les autres pour te sauver les fesses.

Tu t'apitoies toujours sur ton sort.

Y a personne d'autre pour le faire !

T'es qu'une sale pouffiasse !

Sil, elle a frappé ton neveu !

Viens l'aider, quoi !

J'ai mieux Ă  faire. Je perds mes cheveux.

Il saigne !

Pourquoi t'as frappĂ© cet abruti Ă  la tĂȘte ?

Sil, tu devrais t'occuper de ton neveu.

Je m'en tape.

Il avait qu'Ă  fermer sa grande gueule.

Filez-moi 15 dollars pour le moteur

plus ta veste pour le dérangement, et on est quittes.

Tu le tiens ?

On continue.

- Encore une marche. - Ça y est ?

LĂšve-le ! J'ai les doigts en dessous !

- Laisse-le ici, ça tient. - Non, on va le pousser au fond.

Ça bougera pas.

Ça va ?

Je me suis coincĂ© les doigts. Ça devrait aller.

- On le pousse tout au fond ? - Y a qu'Ă  le laisser.

C'est bon, ça bougera pas.

Le bloc est fendu, ça craint.

C'est mort.

Le bloc est cassé, on peut plus rien en tirer.

Tout ça pour rien.

Donne-moi mes lunettes de soleil !

Donne-moi mes lunettes !

Si je te chope, t'es mort !

Y a que les roses qui sont belles quand elles meurent !

Truman Doyle ? HĂ©, attends !

Truman, c'est toi ?

- De qui j'ai l'air ? - De quelqu'un qui me doit du fric.

J'ai rien sur moi, à part ma beauté.

Tu sais comment se faire du fric ?

T'as qu'Ă  braquer un magasin d'alcool.

Tire-toi négro, je préfÚre te voir de dos que de face !

Viens, Gene.

Va mettre des chaussures, tu veux ?

Je t'emmerde.

Ces souvenirs qui semblent m'ĂȘtre Ă©trangers...

Un gùteau à moitié mangé...

Une peau de lapin pendue Ă  une palissade...

Ma grand-mĂšre...

Maman...

Maman...

L'ombre de maman sur le porche...

Debout tĂȘte nue sous le soleil,

elle nettoie un poisson-chat au rhum.

ArrĂȘtez !

- OĂč est le chien ? - Ce sale fils de pute.

Venez, les chiens !

Courez !

...450,

451, 452, 453...

453, 454, 455,

456, 451, 450...

452,

453,

454...

455, 456...

450...

- 452, 450... - Tu sais pas compter ?

T'as qu'Ă  compter toi-mĂȘme.

- Regardez ces mochetés. - C'est ton pÚre, le moche !

Vous voulez vous battre ?

- Allez, Ă  plus. - Salut !

T'as fait quoi aujourd'hui ?

Faut que je trouve un boulot.

C'est samedi, demain.

On va se coucher ?

Chope le rat !

Gene.

On n'a plus rien à manger et tu dépenses tout pour ta voiture ?

Ça va pas !

T'inquiĂšte pas.

Si on s'en sort vraiment pas, on pourra toujours la vendre.

Pour l'instant, voyons ce qu'on peut faire de ça.

Salut.

- Ça va, Diane ? - Elle vaut rien, tu sais ?

- Quoi de neuf ? - Tu fais quoi ?

J'essaie de rafistoler ce tacot.

Je vais t'aider.

C'est pour toi.

Mlle Sally m'a payé 5 dollars pour avoir nettoyé le garage.

Et elle m'a donnĂ© des pĂȘches.

Merci. Je te les rendrai.

Tiens, prends la moitié.

Non merci.

Il se fait tard. Tu rentres prendre un café ?

Voyons ce que font mes invités.

T'es contente ?

- Un point ! - Tu marques un point.

Neuf points en plus. Bon, tu joues ?

Allez, joue !

HĂ© les gars, vous voulez pas jouer ?

... qui allait jusqu'au panneau.

Alors, j'ai dit que le sang me montait Ă  la tĂȘte.

Tout ce que je voyais d'Alma Jean, c'Ă©tait cette cascade sur sa tĂȘte,

comme une cage Ă  oiseaux.

Et là son Boulevard chéri lui en colle une !

AmĂšne le reste.

Qu'est-ce que tu veux ?

- Et Boulevard me dit qu'il a faim. - J'ai pas le temps.

Il faisait les cent pas dans la boĂźte,

en voulant Ă  tout prix manger un morceau.

Alors, j'ai dit...

"Alma Jean, dis à ton négro

qu'il va nous faire choper 15 ans pour trouble de l'ordre public !"

Dégage !

Allez, monte.

J'ai dit...

"Alma Jean,

ton négro va se prendre 15 ans s'il fout la merde !"

Les gens ont changé. On peut plus se comporter comme ça !

Monte !

Gene, en route et conduis jusqu'Ă  plus soif !

Va pas aussi vite ! On va rater l'endroit.

Vraiment, je te jure...

Si j'avais du fric,

j'aurais parié sur ce petit salopard

dans la neuviĂšme Ă  Los Alomitos.

La cĂŽte est Ă  combien ?

Dix contre un.

C'est nul. Tente des paris plus risqués.

Mais c'est risqué, putain !

- Dix contre un ? - Ouais, exactement !

Dix contre un, tu parles d'un pari risqué !

Merde.

Je t'avais dit de prendre une roue de secours

et de pas passer par ce coin paumé.

Faut que j'aille Ă  cette course Ă  Los Alomitos.

Ce canasson dans la neuviÚme est sûr de gagner,

c'est du tout cuit, mec !

J'ai du fric Ă  gagner, et t'as pas de roue de secours !

Regarde-moi ça. Merde !

Mec, j'ai le bourdon, j'étais sûr de gagner du pognon

et toi t'es Ă  plat !

Je t'ai dit d'avoir une roue de secours, mais t'es un gros lourd

pas foutu d'avoir une roue de secours.

Maintenant comment on va faire ?

On va rentrer sur la jante, et voilĂ .

J'ai pas d'autre roue.

Rentre.

On va rentrer sur la jante.

Stan Jr. a laissé la porte ouverte. Je vais le tuer.

Il va pleuvoir.

Et le toit a des fuites.

- Papa, c'est quoi la pluie ? - C'est le diable qui bat sa femme.

C'est tout ?

Stan Jr. ?

Tu m'as trĂšs bien entendue !

Je sais qu'il m'a entendue.

Ma chérie !

Regardez qui voilĂ .

Ce beau sourire, c'est pourquoi ?

Elle va avoir un bébé !

Je croyais que son homme tirait Ă  blanc,

mais on dirait qu'il atteint parfois sa cible.

Sous titres French TeAm Traduction : Johnny Pourri

Relecture : Skunk Synchronisation et corrections : Neo-XP

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