Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Salut. Devinez oĂą je suis !
C'est exact. Sur la côte du New Jersey, bébé !
- Touristes. - On y va.
L'attente est terminée
QUAI DU RIVAGE
Les vagues sont plus chaudes
Et pas une minute trop tĂ´t
Le paradis se nomme New Jersey
Venez !
POINTE DU RIVAGE
Salut. Ça va ?
Oh, super. Et toi ?
Tout le monde va bien. C'est l'été !
Ça va ?
Bienvenue au New Jersey
Mettez-vous dans l'ambiance
Bienvenue au New Jersey
On va vous montrer comment gérer l'été
Préparez-vous à la vie sauvage On va atteindre des sommets
OĂą tomber amoureux est encore meilleur la nuit
Puis, badabim, badaboum Le monde vous appartient en juin
Si vous vous ennuyez, alors...
Qu'est-ce qui va pas chez vous ?
Bobby, t'oublies ton lunch.
Je t'aime, Ma.
Moi, je suis un crustacé des quais Quatrième génération
- Toutes nos mères sont des saintes - Mais vous savez qui commande
Regardez sur le calendrier C'est écrit : "Jours glorieux"
- Je mets de l'écran solaire - Voici venir l'âge d'or
Beaucoup de cols bleus dans l'air
Mais je ne voudrais pas ĂŞtre ailleurs
Touristes.
Tu es le bienvenu, New Jersey
On est là pour amorcer ton été
Ça nous fait plaisir, New Jersey
On va mettre de la vie dans ta ville endormie
Non, mais vous avez vu ces gars ?
Cet endroit est pittoresque
Pittoresque ?
Oubliez ça
- Vous ĂŞtes les bienvenus - Vous n'ĂŞtes pas les bienvenus
Au New Jersey
C'est notre été
- C'est notre... - C'est notre...
- Notre... - Notre...
C'est notre été
Bienvenue au New Jersey
Mettez-vous dans l'ambiance
Bienvenue au New Jersey
On va vous montrer comment gérer l'été
Bienvenue, oh, bienvenue
Au New Jersey
SOUS LA PROMENADE
Au New Jersey
Regarde-moi cet endroit, Anémone. Le soleil brille.
Tout le monde s'amuse en bonne compagnie.
Oui, ça donne envie d'aller les rejoindre, non ?
Ça, c'est sûr.
- Eh bien, Ă plus. - Hourra !
Armen, tu fais quoi ?
Ménage de printemps.
Le printemps, c'est passé.
Oui, mais je le fais pour le printemps prochain.
J'aime m'y prendre d'avance...
Hé, attends. Anémone. Rends-le-moi.
Je peux pas faire ça.
Pour quelqu'un d'aussi petit, tu prends de la place.
Hé. Attends. C'était bien nécessaire ?
Si j'avais su que mon coloc allait ĂŞtre si ennuyeux,
je n'aurais jamais emménagé.
De quoi tu parles ? On s'éclate ici dedans.
J'ai mon bonsaĂŻ qui pousse.
Armen.
Parfait. T'as appris une nouvelle langue ?
- J'ai appris un nouvel instrument. - Pose-le !
Tu veux jouer Ă roche, papier, ciseaux ?
- Allez. Roche, pa... - Ça suffit !
Allez, Armen. Il faut faire face Ă la musique.
Il faut juste que tu sortes.
Je le veux, Anémone. Crois-moi.
Mais je suis pas comme les autres crabes.
Je brandis pas mes pinces en l'air. Je les brandis pas sans m'en faire.
Parce que je m'en fais. Beaucoup.
Yo, Armen. HĂ©, tu fais quoi ?
- T'étais où ? - Sors de là .
Bonne chance, les gars. Je file.
- Salut, Bobby. Ça va, les gars ? - Ça va, mon frère ?
Il est tout pâle. Il lui faut de la vitamine D.
Au travail, mon frère. On va déchirer l'été ou pas ?
Il est 9 h du matin, mais oui.
Tu viens au club ce soir, Armen ? Dis pas non.
Il faut entrer dans ce club.
Pourquoi s'entraîner si je peux pas montrer la Condition ?
WĂ´, wĂ´, wĂ´. La "Condition" ?
C'est quoi ? Une démangeaison ?
Non. C'est mon nouveau surnom.
Regardez-les. Ils pensent par eux-mĂŞmes.
Regardez-les. Boum, boum, boum.
Je ne veux pas de critiques. Je suis la Condition.
Tu devrais peut-ĂŞtre voir un docteur, Jimmy ?
Allez. C'est un super surnom. Ça va marcher, je te le dis.
HĂ©. Tu viens au club avec nous ?
Oui, tu sais quoi ? Je crois que je vais passer.
- Vous laisser votre chance, d'accord ? - HĂ©, allez.
Je peux pas démarrer l'été sans mon meilleur ami.
C'est la cĂ´te du New Jersey !
Oh, mince alors. Des crabes de mer.
Il y en a deux fois plus que l'été dernier.
C'est pas juste. Ils ont toute la mer pour eux.
Coquillages à volonté. Toutes les richesses de la mer.
Ils vont oĂą ils veulent. Pourquoi ils viennent dans notre ville ?
M'en voulez pas de dire ça, mais vous êtes pas tous des crabes ?
Je veux dire, vous ĂŞtes des crabes. Ce sont des crabes.
Vous avez peut-ĂŞtre plus en commun que vous croyez ?
- Lui. - C'est un blasphème.
Tu rigoles ? On n'a rien en commun.
On vit sur la terre. Ils vivent dans la mer.
Ils sont hors de l'eau trop longtemps...
- Je me sens pas bien. - Oh, mon Dieu.
Je n'en dis pas plus. Ce sont des ersatz de crabes.
Namaste.
- Comment il m'a appelé ? - Mec, tu sais pas lire ?
Gens d'ici seulement.
Namaste ! Namaste !
Dégage, l'ami.
C'est l'heure de casser du coquillage.
Qu'est-ce que...
Par Bon Jovi.
Bobby, cette coquille te va parfaitement.
XXL. Élégante et spacieuse à la fois.
On lui rajoute un aileron arrière ?
Quelques méduses lumineuses dessous. On épargne pour les hydrauliques.
C'est cool. C'est cool. Vraiment.
- Fais donc un essai en marche, Bobby. - Oui, bébé.
- Tu sais ce que ça signifie ? - Oh, non.
La mue collective !
- Mue collective ? - Mue collective !
Mue collective !
- Je t'ai gardé une place. - Quoi ?
C'était pas la peine.
Allez. Qui veut grandir d'une taille ?
- Ouais. - Oh, ouais !
Première étape. Attrapez votre future coquille.
Agrippe-toi, mon frère.
Salut. Beaucoup d'enthousiasme. Quelle énergie.
Deuxième étape. Retirez votre future coquille.
En fait, celle-lĂ t'irait mieux.
Troisième étape. Emménagez !
M. Condition a été surclassé.
Oui, je vais bien m'abîmer là -dedans.
Allez, Jimmy. Tu veux te battre ? Tu recules. Tu recules.
Oui, c'est joli. Un peu juste pour moi.
Regardez ces visages ravis. On se bouge.
Que ce sourire ne te quitte jamais.
Tu es superbe. Ça s'est bien passé, non ?
Allez, Armen. C'est tout toi.
Je sais, c'est un peu ostentatoire de ma part,
et je peux pas laisser Anémone.
Quoi ? On a vécu ensemble assez longtemps.
Je serai triste, tu me manqueras. Mais je m'y ferai.
Vas-y. Entre lĂ -dedans !
- Armen, viens. Tu peux y arriver. Entre. - Prends-la.
Merci de l'offre. Donnez-la Ă quelqu'un qui en a besoin.
La gaspillez pas pour moi.
- Toujours pareil. - Je comprends pas.
Cette coquille était géniale.
Hé, allez. Lâchez-le un peu. Après ce qu'il a vécu...
HĂ©, attends, Armen. Armen, attends.
Ça va ?
Mes parents m'ont donné cette coquille. C'est tout ce qui me reste d'eux.
Je sais, vieux, je sais.
Allez, Armen. T'es juste coincé dans ta routine.
Il faut sortir de ta coquille, vieux. Prends des risques.
- Fais un truc excitant. - Oui, engage un combat !
Tu veux te battre, vieux ? Tu veux te battre ?
- Tu vois ? - Tu devrais parler Ă une fille.
- Ça va, Denise ? - Va te faire voir.
Tu vois ? Ça fait du bien.
- Viens au club ce soir, d'accord. - Pourquoi ?
Pour que je te regarde draguer les filles et te battre ?
- Ouais. - Non, oublie, Bobby.
Je peux pas recommencer, cet été.
Je vais juste pointer. Entrer. Sortir.
La commande est prĂŞte.
- Je veux pas de problèmes. - Depuis quand on en a ?
Bobby Marinara, c'est pas ton buffet perso !
Allez, écoutez. Écoutez tous.
- On se calme ! - À l'ordre.
Pas ce genre de cloche. C'est ma cloche de gérant.
Comme je disais...
- Sérieux ? - Quoi ? J'ai glissé.
Essayez de porter ces talons.
Un peu de respect. C'est notre gérant.
Continuez, monsieur.
Merci de ta permission. Où en étais-je ?
- Bobby ! - Désolé, allergies.
J'en ai tous les étés.
Le prochain qui sonne ma cloche est viré. Vous entendez ?
N'oubliez pas, vous ĂŞtes le personnel.
Ce sont les invités.
Ils peuvent ĂŞtre odieux, condescendants, mal vous parler, mal vous traiter.
Et vous savez quoi ? Je m'en fiche !
Et on ne crache pas dans leur nourriture, Jimmy Romaine.
Au travail, bande de nuls.
Sortez !
Quoi ? Ce n'est pas le seul hĂ´tel, vous savez ?
Je vous offre trois nuits si vous restez la semaine.
Monsieur ? Revenez !
À ce premier jour, Armen. Nouveau départ. Tout peut arriver.
Qui sait ? Tu pourrais mĂŞme tomber amoureux.
C'est ça, oui. Comme si ça allait arriver.
On y est presque.
Oh, finalement.
Je peux voir la surface.
Les filles, restez proches.
Oui, reste proche, Shelly.
Je te course jusqu'Ă la surface !
Ces filles m'épuisent.
Ça fait tellement de bien.
Shelly.
Waouh.
Du sable sec.
Oh, tu vas me le payer.
Je vous dérange pas ? Je marche, moi, ici.
- Hé. - Hé, hé !
Faites le tour.
Quoi ? Elle est sourde ?
Oui.
Comment je pouvais savoir ?
Ouais.
- Crabes de terre. - Les filles !
- Vous faites quoi ? - Viens, maman.
On peut pas explorer un peu avant l'hĂ´tel ?
Tu connais les règles, Ramona. On ne dépasse pas le sable mouillé.
On peut aller Ă l'hĂ´tel, maintenant ?
Maman a besoin d'un cocktail.
Un coup de spritz ? Merci, de rien.
Oh, oui, et pour vous aussi. Et merci.
Je le vois dans vos yeux. Vous voulez... Et voilĂ .
Ne me remerciez pas. Vous n'alliez pas le faire.
Hé, on ne court pas. Et restez hydratés.
Oh, t'avais raison, Camille. Cet endroit est ce qu'il me fallait.
Exactement. Vues sur terre ? Journées spa pour les mères ?
Ron est au casino Palourdes. Je le verrai pas de la semaine.
Alors, comment ça va, Val ?
Franchement, je sais pas comment tu fais, adopter deux filles Ă toi seule.
Oh, elles sont super. Shelly est première de classe,
et Ramona vient d'ĂŞtre admise Ă l'U de Mer.
Mako a été admise à l'U de Mer.
Ça se joue entre l'U de Mer et McKrill. Mako !
Salut, maman. Je t'avais pas vue.
Nigel, Chauncey, on se revoit plus tard pour jouer.
- Comment était la partie ? Qui a gagné ? - Je compte pas les points.
Je joue par intérêt personnel et pur narcissisme, ces jours-ci.
Tu te souviens de mon amie Val ?
Ravi de vous voir.
Je me disais que Mako et Ramona s'entendraient bien.
OĂą est Ramona ?
Elles étaient là , il y a une minute.
ArrĂŞte. C'est bon, c'est bon.
Au compte de trois.
Un, deux... HĂ© ! Shelly.
Attention.
Bombe !
Elle est mignonne, Armen.
Quoi ? Non, beurk. Elle est l'une des leurs.
Elle a dĂ» glisser. Ramona !
Oups.
Youhou. Garçon. Service, s'il vous plaît.
Tout de suite. J'arrive.
Je viens vers vous.
Petit raccourci. Plus près qu'il n'y paraît.
Presque lĂ .
J'y suis presque.
Ce soleil.
Désolé du délai. Votre spritz est arrivé.
- Enfin. - Et voilĂ .
Et merci.
- Merci. - Ramona, tu te souviens de Mako ?
Vous jouiez ensemble.
Oui, c'est ça. Continue. Sois pas chiche.
Ça suffit. N'en rajoute pas. Je veux pas être saturée.
- Merci. - Désolée.
- J'ai pas voulu t'éclabousser. - Oh, c'est rien.
Excellente forme, en passant.
Mention spéciale pour avoir éclaboussé ma mère.
Ma sœur, Shelly.
- Arrête. - Hé, hé, hé.
Vous parlez de moi ? C'était le signe pour "beau" ?
Je n'ai pas que la beauté, vous savez.
Salut, désolé d'interrompre. Un peu de...
Ça va aller. Mais merci.
De rien.
Alors, c'est votre premier été ici ?
- À la plage ? Vous... - Vous allez au club ce soir ?
Le club ?
- Oui, ça semble amusant. - Splendide.
Je vous retrouve lĂ . Je serai dans la section VIP.
J'ai hâte.
Allez, maman. Quel est le problème ?
La terre n'est pas sûre, Ramona. Tu le sais.
Je ne serai pas partie longtemps.
Pas question. Tu n'iras pas seule.
- J'y vais avec Shelly. - Tu as perdu la tĂŞte ?
Shelly, dans ta chambre.
Dans ta chambre.
Ramona, tu ne connais pas cet endroit.
- Les crabes ici, ils sont pas comme nous. - T'es sérieuse, maman ?
- Ils sont jaloux. - Et voilĂ .
Coincés dans ce trou toute leur vie.
On peut voyager oĂą on veut. On peut voir le monde.
Oui, mais oĂą qu'on aille, on ne quitte jamais l'hĂ´tel.
Écoute, tu ne vas pas sur terre, Ramona. Point final.
Une autre nuit calme pour nous, hein ?
Oui, le bonheur.
Oh, chérie. T'as un peu de sauce sur le menton.
Mignon.
Quelqu'un d'autre Quelqu'un d'autre
Si j'étais juste quelqu'un d'autre
Je ne me cacherais pas dans ma coquille
Si j'étais quelqu'un d'autre que moi
Quelqu'un d'autre, quelqu'un d'autre
Si j'étais juste quelqu'un d'autre
Allez, les gars. On y va.
Je pourrais décider par moi-même Personne d'autre
Si j'étais quelqu'un d'autre que moi
On dirait que personne ne connaît
Les paroles de ma chanson
C'est si triste de savoir
Que je ne serai jamais Ă ma place
Parmi les autres
Parce que je ne suis pas comme les autres
Ça y est. Je le fais. Attention le monde, Ramona arrive.
Bonne nuit, Anémone.
Bonne nuit, Armen.
Enfin.
Yo, Armen.
- Ça va, frérot ? - On se réveille.
- Salut. Qu'est-ce qu'il y a, les gars ? - Ce qu'il y a ?
On est venus te chercher.
Dites, vous savez quoi ? Anémone dort déjà .
Non, pas du tout. Je suis prĂŞt.
Oh, non. Je vous ai déjà dit que j'allais pas au club.
Tu sais quoi ? C'est pour ton propre bien, Armen.
Comment ça, pour mon bien ?
- Gym, bronzage, coquillages ! - Les gars, les gars.
Gym, bronzage, coquillages !
CHEZ BRUNO
Allez, les gars. Gardons de la honte pour l'intérieur.
Oh, non. Pas vous les imbéciles.
- Salut, Donny. - Armen ?
C'est mon neveu ? Tu fais quoi ici, fiston ?
T'appelles pas, tu viens pas me voir.
Tu sais, je viens quand on m'attend le moins.
Comme un mal de dos.
T'as emmené des amis.
- Bruno ! - Ça va, Bruno ? La forme.
- T'as minci, non ? - Oui.
On se prend pas les pinces, ce soir. OK ?
- Super ! - On y va, les amis ! HĂ© !
- Allez ! - Quoi de neuf ? Ça boume, bébé ?
House music toute la nuit !
WĂ´, wĂ´, wĂ´ ! Regardez oĂą vous mettez les pinces.
Ils se moquent de nous ? Ils se moquent de nous.
Du calme. C'était juste un accident.
HĂ©, Bruno. Je comprends pas.
Pourquoi t'es si loyal envers ces touristes ?
Un crabe est un crabe, Manny. Ici, tout le monde est le bienvenu.
Tant qu'ils payent leur addition.
Tu m'entends, Curly ?
Laisse-moi maintenant. Cesse de m'embĂŞter. Et cherchez pas les embrouilles.
- Oh, ouais ! - House music ! House music !
Tu fais quoi ? Tu vas pas les rejoindre ?
Non. Ouais. Je suis assis lĂ en attendant une bonne chanson.
Avec le bon tempo
pour mon type de carapace.
Hé, petit, tu réfléchis trop. Va plutôt t'amuser.
Non, je ne réfléchis pas trop. Je réfléchis juste assez.
Oh, ouais !
C'est ma chanson. Allez. On y va. Lançons-nous dans la mêlée.
Absolument. Une seconde. J'ai pas fait mes étirements.
Personne a envie de se trémousser avec l'aine déchirée.
Ça y est ? Je me suis pas coiffé pour rien.
On y va.
Dis donc, qu'est-ce que t'es fort !
On est venus jusqu'ici.
On s'amuse bien, que ça te plaise ou non.
Ouais.
Désolée.
HĂ©, c'est elle. Invite-la Ă danser.
Quoi ? T'es fou ?
- Tu bouges bien, poupée. - Quoi ?
- Anémone. - Tu m'as dit quoi ?
Quoi ? Oh, non, non. Ce n'était pas moi. C'était lui.
- Qui lui ? - Hein ?
OK, tu peux sortir.
Allez, vieux. Elle me prend pour un fou.
Tu fais quoi ?
Désolé. Il est pas toujours aussi insupportablement adorable.
Il est si mignon.
Yo, Denise. Regarde ça.
J'en avais un pareil, petite.
Il fait quoi ?
T'es tellement adorable.
Il vient avec la coquille, tu sais ?
Dis, je te connais. Le garçon du spritz. Hé, les gars. Le garçon du spritz.
Il a un nom, Mako.
Appelez-moi Spritz. Moins guindé.
T'es drĂ´le.
Hilarant.
Maintenant, remballe ton sens de l'humour,
- et dégage. - Un problème, Mako ?
Bobby Marinara.
Salut.
- Tu embĂŞtes le petit ? - HĂ© !
Y a un souci ici ?
Non, on fait que danser. Juste danser. Pas vrai, Mako ?
Exact. Oui, bien sûr. On danse.
Comment était la saison morte, les gars ?
Un autre hiver glacial, à combattre la médiocrité ?
Touché !
Je t'ai dit quoi Ă propos du club, Mako ? C'est notre terre. Vous ĂŞtes de la mer.
- Point final. - Oh !
Bon jeu de mots, Bobby,
mais ton gars a franchi la ligne.
Des crabes comme vous ne devraient pas ĂŞtre ici.
Des crabes comme moi donnent du travail aux crabes comme toi.
- Tu me cherches ? - Sors d'ici en marchant de côté
et va manger la bouffe dégueu de ta mère.
Ne mêle pas Mme Marinara à ça.
Non. Non.
Hé, hé, hé.
C'est bon. Hors d'ici. Vous tous.
Allez. C'est eux qui ont commencé, Bruno.
Et je mets le point final.
Attention Ă la coquille Je viens de la polir.
Retire tes pinces.
Jimmy, ta coquille me rentre dans les flancs.
Parce que tes pieds sont dans ma face.
Tes amis sont des idiots, Armen.
HĂ©, tu sais quoi ?
On n'a pas besoin de ton club. On peut danser ici.
Allez, Jimmy, danse.
- J'arrive. Me voilĂ ! - Tu m'as fait passer pour un idiot.
Va te faire voir, va te faire voir.
Va te faire voir.
- Va te faire voir ! - HĂ©, oĂą tu vas ?
C'est pour ça que je veux pas sortir ce soir, Bobby.
Ça finit toujours en bataille.
De quoi tu parles ? Il fallait se défendre, mon frère.
C'est la règle numéro un du code frère.
"Gens d'ici seulement, mon frère."
Attends. C'est Ă propos de cette fille ? Pourquoi tu lui parlais ?
- Elle te plaît ou quoi ? - Quoi ?
Non. Je la connais mĂŞme pas.
C'est un crabe de mer. Elle a des branchies, non ?
- Je m'en vais. - Donc, c'est comme ça, hein ?
HĂ©, n'oublie pas qui sont tes amis, Armen.
Amis ? Tu t'es servi de moi pour entrer au club.
Ça veut pas dire que je voulais pas sortir.
Je veux pas sortir avec toi, Bobby.
C'est clair ? Jamais.
Et puis rentre chez toi, Armen. Personne va remarquer ton absence.
Salut. Tu vas bien, Armen ? Ça chauffait un peu là -bas.
Je sais. Je sais. J'ai juste...
Je lui parlerai demain matin. OK ?
Je dois y aller !
Tu fais moins le fier sans tes amis, hein ?
T'es tout seul ? Il s'est passé quoi ?
Ça a pas marché avec ma copine ?
Tu vas oĂą ?
On veut juste parler. Ici.
Non, non, s'il vous plaît. Non.
- Non, non. Stop ! - Laisse-moi t'aider.
Je vois tes fesses.
- Les fesses. - Rends-moi ma coquille.
- Tu regardes sa tĂŞte ? - Ici.
- Non, non. - Non, s'il vous plaît. Arrêtez.
Faudrait me payer pour que je porte ça.
Rendez-la moi. Non.
Allez. ArrĂŞtez, arrĂŞtez, c'est tout ce que j'ai.
Allez, Nigel. À nous, le tour.
Tu la laves parfois ?
Rendez-moi ma coquille.
Fini de jouer, le garçon de l'hôtel.
Non, non, non.
- Laisse-le tranquille. - On s'en fout. Il est de la ville.
- Armen ! Armen, aide-moi. - J'arrive, Anémone.
Ă€ l'aide, Ă l'aide.
Armen !
J'arrive, j'arrive.
Plus près, un peu plus près.
Je partirai pas comme ça, Armen !
Anémone ! Anémone, accroche-toi !
- HĂ©. - Ramona, on y va.
Enlève tes pinces.
Vas-y !
HĂ©, attention !
Ici, vite.
Je te tiens, ma chérie.
Ma coquille !
C'est pas notre ville.
Ma ? Ma !
- Bobby, c'est toi ? - Papa. OĂą est maman ?
On va bien, Bobby. T'as faim ?
Ouais. Ouais, je mangerais bien.
Très bien. Où est ma cuisine ?
- Ça ira. - Hé, yo, Bobby. Ça va ?
C'était costaud.
Incidemment, Mme Marinara,
je vais prendre un peu de ce que vous cuisinez.
Salut, quelqu'un a vu mon neveu ?
Armen, t'es oĂą ?
- Armen ? - Armen ?
Armen ? Oh, non.
- Armen. - Armen.
Armen ?
OĂą suis-je ?
Anémone !
Anémone !
Disparue.
Hé ! Hé, hé, hé, attendez.
Vous avez vu ma coquille ?
À peu près haute comme ça avec une anémone insupportable sur le dos,
- un peu visqueuse... Désolé. - Moins fort.
On a développé une relation amour-haine avec le temps,
favorisant la symbiose et la codépendance.
Cache-toi.
OĂą ? J'ai pas...
Il était moins une.
Sois prudent, d'accord.
Oh, non.
- Bonne chance Ă toi. - Salut.
Quoi ? C'est quoi, cette coquille ? Attendez, non. Non.
AllĂ´ ? Il semble y avoir une erreur.
T'as ce que tu mérites, l'ami.
Aucun de nous n'a une coquille de rĂŞve.
N'est-ce pas ?
J'échange avec toi.
Non, vous ne comprenez pas. Ma coquille m'est très importante. OK.
OK. Bye.
Quelqu'un l'a vue ? Elle fait à peu près ma taille.
Elle est serrée, mais pas trop. Un peu fuselée aux hanches.
HĂ©, regarde oĂą tu marches.
Désolé, désolé. Je cherche ma coquille.
- Elle a été volée. - Volée, hein ?
C'est une accusation ?
- Quoi ? Non, non. Je... - WĂ´, wĂ´.
Attends une minute. Attends, attends.
- Je pense connaître ce gars. - Vraiment.
Moi ? Ce gars-lĂ ?
C'est Armen, non ? Ouais, tu sais, Armen.
Un ami Ă toi ou Ă nous ?
C'est le neveu de Bruno.
Oh, ouais. Ça va ?
Bien. Vous savez, égaré et craignant pour ma vie.
Mais sinon, je peux pas me plaindre.
HĂ©, dis Ă ton oncle que Gros Sal et Junior disent bonjour.
OK. Je vais faire ça, Junior.
Non, moi c'est Gros Sal. Lui, c'est Junior.
D'accord, ça a plus de sens.
Alors, quoi ? Tu t'es fait pincer ? T'inquiète.
Tout le monde se fait pincer. L'important, c'est de pas dénoncer.
- D'accord ? - Oui.
Pas un mot. D'accord ?
Non, non, d'accord.
Tu ne sais rien.
Rien. Je suis déboussolé, à dire vrai.
C'est bien.
Qu'est-ce qui se passe ?
Crabes ermites, deux pour un.
HĂ©, petit. Tu veux un crabe ermite ?
COQUILLE INFERNALE
Ça recommence.
Hé, ça va ?
- Tu es vivant. - C'est toi.
OĂą sommes-nous ?
Sur la promenade, je crois.
Loin de la mer ?
Ă€ pas de crabe ? Je sais pas. Des millions, plus ou moins.
Je n'ai jamais été hors de la mer aussi longtemps.
Si je retourne pas Ă l'eau, je...
J'en ai pas pour longtemps.
- C'est pas ma place ici. - Tu crois que c'est la nĂ´tre ?
Non. C'est pas ça.
Tu te crois meilleure que nous, princesse ?
- Non, je... - HĂ©, les gars, allez.
Tout doux. Elle est avec moi.
C'est ta copine ou quoi ?
Quoi, tu rigoles ?
Armen ne sortirait jamais avec un crabe de mer.
Non. Ouais. Quoi ? Gens d'ici seulement.
Vous ne comprenez pas. Je dois rentrer chez moi.
Chez toi ? Tu ne retournes pas chez toi, crabe de mer. Pas ton ancien chez toi.
- Ça veut dire quoi ? - C'est une sentence de mort.
Dans quel sens ?
- Je veux celui-lĂ . - Tu vas le nourrir cette fois ?
Dans ce sens-lĂ .
Encore ?
Tu leur dis rien, tu m'entends ? Rien !
Merci d'ĂŞtre venus.
Je sais que la tempête nous a tous affectés.
Ouais. Regardez ce pauvre Curly. Il vit dans un carton de lait maintenant.
Pauvre gars.
Tout le monde, je vous présente Val et sa fille Shelly.
Son autre fille, Ramona, n'a pas été revue depuis la tempête.
- Oh, Val. - T'inquiète, on va la retrouver.
Comme certains le savent, mon neveu, Armen, est aussi porté disparu.
- Si on peut aider. - Vraiment.
Si quelqu'un a des nouvelles récentes d'Armen ou de Ramona...
Pourquoi ne pas demander à Mako ? Il était avec la fille hier soir.
En fait, c'est exact.
La tendre Ramona vint m'inviter Ă danser
Nous étions ensorcelés par l'été
Oh, quelle vision Je tournoyais gracieusement tel un ange
Elle dansait pas mal non plus
Elle avait l'air desséchée Je suis allé lui chercher à boire
Garde la monnaie.
L'esprit chevaleresque perdure
Mais c'est là que M. Spritz Est arrivé pour essayer de la pincer
Et l'a poursuivie sur le rivage avec ses amis
Qui ?
Enfin, je ne suis pas du genre Ă pointer de la pince, mais...
- C'était Bobby Marinara... - Quoi ?
- Manny Orzo... - Oh !
Et Jimmy Romaine
Présent ! Quoi ?
C'est de la moules-frites et vous le savez
Doucement, les gars.
J'ai tenté de la sauver Mais la vague a frappé
- Oh. - Oh
- Oh. - Moules-frites
C'est le même visage assoiffé de sang
Que j'ai vu quand Ramona a été emportée
- Assez - Il y a une ligne Ă ne pas franchir
Ouais, ouais, ouais, ouais
Et tout le monde sait comment agir
- Une ligne Ă ne pas franchir - Ouais, ouais
Qu'aucune vague ne peut effacer
- OĂą est Armen ? - Que caches-tu ?
- Qu'as-tu fait de lui ? - Pas de bagarre
Je ne toucherais pas Ă un poil De son menton ton ton
Mais c'est sans compter le contre-courant rant rant
J'espère qu'il sait nager.
Moules-frites
- Tu traites mon fils de menteur ? - Tu traites mon fils de menteur ?
Cacciatore !
Je comprends. Vous êtes virés !
- Oh ! - Oh !
- Oh ! - T'es de quel côté ?
Il y a une ligne Ă ne pas franchir
Ouais, ouais, ouais, ouais
Et tout le monde connait son côté
- Une ligne Ă ne pas franchir - Ouais, ouais
Qu'aucune vague ne peut effacer
- Parce qu'il y a nous - Et il y a eux
C'est ainsi que ça a toujours été
Non, ils ne comprendront jamais
L'autre côté de la ligne à ne pas franchir
S'il vous plaît, allez. On est tous dans le même bateau.
C'est mauvais. C'est très mauvais.
Je ne sais ce qui est pire : mourir ou savoir que ma mère avait raison.
Ça y est, t'as terminé, crabe de mer ?
Parce que t'es dans notre eau potable !
Fort bien.
Elle est Ă vous.
- Je dois partir d'ici. - Hé, hé.
- On devrait essayer de s'adapter. - Quoi ?
Il n'y a pas vraiment de porte de sortie. Sauf pour entrer.
Attends. C'est ça.
La porte d'entrée, c'est la sortie.
Maintenant, comment est-ce que je...
Mais c'est bien sûr.
Houhou ! Madame qui brille ! Madame qui brille !
Salut, ma belle.
Oui, voilà , c'est ça.
- T'aimes bien ce que tu vois. - HĂ©, tu fais quoi ?
- J'attire l'attention. - Excusez-moi.
Combien pour celle-lĂ ?
- Ça marche. - Oui. Je vois ça.
Non, non, non, non.
- L'homme arrive. - Sauvez vos coquilles !
- Ramona, dégage de là ! - Non, j'essaie de m'engager.
VoilĂ . Viens voir maman.
Celle-lĂ , elle a perdu la tĂŞte.
Je sais que les crabes de mer ont tout faux,
mais dans ce cas précis, elle a peut-être raison.
Rate pas ta chance. Ce train quitte la gare.
Puisses-tu avoir raison.
- Ils pincent pas, au moins ? - Quoi ? Ces trucs tout mignons, non.
Liberté !
Tu n'as rien vu.
HĂ© ! Regardez-nous. On est libres !
Elle est pas belle, la vie ?
Par lĂ .
Venez.
- Vite. - Es-tu folle ?
Ça va. Ouvre les yeux.
Je préférais quand ils étaient fermés.
- Regarde. De l'eau. Allons par lĂ . - Attends. Non, non.
- À trois. - Non.
- Un, deux. - ArrĂŞte le compte.
C'est pas de l'eau salée, mais ça le fait quand même.
Viens. L'eau est bonne.
Merci, je vais passer.
- Pourquoi t'as peur de l'eau ? - Quoi ? Peur ?
Peur, t'as dit ? Je t'en prie.
T'as une drĂ´le de cervelle.
Mon cœur. Waouh.
Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu sais pas nager ?
Non, je sais nager. Je peux... Mais je le fais plus.
J'ai entendu parler de consignes d'hygiène qui me rebutent.
- Disons ça comme ça. - Je vois.
Et la vraie raison ?
Je veux pas en parler. OK ?
T'en parles pas, mais qu'importe.
Tu sais, je n'ai jamais été aussi loin de ma mère.
Incroyable comme sensation.
Très cool. Très cool.
C'est pas très confortable ce truc. Elle est droite ?
Hé, hé, tu vas où ?
À notre retour, ma mère me lâchera plus jamais des yeux.
Je vais rester sous l'eau pour toujours.
Prenons la route panoramique.
Enfin, la route la moins achalandée.
Ça pourrait être amusant. Ça a déjà marché pour moi.
C'est quoi ça ?
BARBE À PAPA
Waouh.
- Comment tu me trouves ? - À l'aide.
Ă€ l'aide.
Quoi ?
Mince, c'est bon.
- Y a quoi lĂ -dedans ? - Que du sucre.
- Ça fouette. - Attention !
Tu vas nous faire tuer. Tu sais pas ce que tu fais.
Je t'en prie, si c'était pas de moi, tu serais toujours dans la cage.
C'est vrai.
Laisse-moi te rendre la pareille en te ramenant saine et sauve.
Préférablement vivante.
- S'il te plaît. - OK.
Magnifique. OĂą est la mer ?
Je vois rien d'ici. Il faut grimper.
LĂ . On peut grimper.
Tout doucement en plus.
Allez. On s'assoit Ă l'avant pour la vue.
Allez, grimpe.
Sérieusement ? Ça irait plus vite en marchant.
Si c'est ça qui t'amuse dans cette ville, je préfère la mer.
Si la mer est si extraordinaire, pourquoi t'es pas restée là ?
T'es vraiment comme tes abrutis d'amis au club.
"Oh, hé, hein, bon. Oubliez ça. House music."
- Très mauvaise imitation. - Elle est parfaite.
- Je ne suis pas comme eux. - C'est ça, oui.
Et je préfère être abruti
qu'un de ces jolis garçons riches que tu trouves si beaux.
Mon thé et mes crumpets, mon amour ?
Écoute, qu'importe, je prends les tiens.
Je vois ton derrière. Le derrière d'Armen.
Tu sais quoi ?
Dès qu'on est descendus de ce truc, on devrait
- se séparer. - Ça me va.
J'ai pas besoin qu'on me surveille... Maman.
Et j'ai pas besoin d'un guide trompe-la-mort.
Super, va ton chemin, j'irai le mien.
- Exactement ce que je veux. - Je l'ai dit en premier.
Je le dis aussi. On l'a dit.
Enfin. VoilĂ la mer. Tu vois ?
Maintenant comment on descend ?
- Oh, non. - Oh, mince.
Désolé.
Enfin, c'est terminé.
Non, pas encore !
C'était tellement amusant.
- Armen ? - Juste une seconde.
- Besoin d'aide ? - Ça serait gentil.
Et voilĂ . Grosse marche.
Ça va ? Tu vas être malade aussi ?
Ça va. J'ai juste besoin d'eau.
Oh, OK...
Je reviens.
- Te voilà , garçon d'hôtel. - Hé, je fais que mon travail.
Et voilĂ .
- Ça va mieux ? - Oui. Continue.
Mon dos.
Ça fait du bien.
- Pas mes yeux. - Désolé.
Je connais pas bien ce modèle.
Waouh.
- Cet endroit est incroyable. - Oui, les touristes adorent.
Les gens du coin aussi, je suppose.
Je saurais pas dire.
T'es jamais venu ici ? Et t'habites ici ?
Armen, on le fait.
- Quoi ? - Tout !
J'ai dĂ» y regarder Ă deux fois
Enivrée par le frisson Sur le point de léviter
Ne me dis pas que ça te surprend pas
C'est pas le temps d'ĂŞtre timide
Attends, ne t'enfuis pas
Car cette fille de riche veut un beignet frit
Ne vois-tu pas que les choses ne sont pas ce qu'elles paraissent
Déformées comme nous dans ce miroir
Quelques mots sur moi
Je veux juste ĂŞtre libre
Si tu crois pouvoir me suivre Chéri, ne t'endors pas
Regarde autour
Tu pourrais ĂŞtre surpris
De voir ce que tu trouves
Ă€ travers les yeux d'un autre
Le monde a une autre allure
De ton point de vue Allez, maintenant
Regarde ce qui arrive quand tu regardes autour
PrĂŞte pour mon gros plan
Tu crois me connaître Parce que je viens de la mer
Mais regarde de plus près Ouvre-toi l'esprit
Tu pourrais mĂŞme t'amuser
Franchement, je veux dire Tu la joues salée, mais t'es tout doux
Tu peux pas te cacher car je vois
Tes vraies couleurs comme un récif
Ramona, tiens bon J'ai la tĂŞte qui tourne
Je pourrais presque vomir
Oh, non, Armen Je crois que tu t'amuses
Regarde autour
Et tu pourrais ĂŞtre surpris
Par ce que tu trouves
Ă€ travers le regard d'un autre
Le monde a une autre allure
De ton point de vue
Sors de ta coquille
Et regarde ce qui arrive Quand tu regardes autour
Tu vois de quoi je parle, Armen ?
Regarde ce qui arrive
- Quand tu regardes autour - Tout peut arriver
Regarde autour
Tout peut arriver quand
Tu regardes autour
Viens. Faisons la course jusqu'Ă la grande roue.
- Encore étourdie ? - Ça va aller.
Donne-moi une seconde.
Il faut te trouver de l'eau.
Mini golf LA MARÉE
Par ici.
Salut, Donny. T'as vu Armen ?
Je te jure, si Mako lui a fait du mal, je le mets en morceaux.
Je vais manger ses pinces au beurre fondu.
- Manny, calme-toi. - Me calmer ?
T'as entendu ce que Mako a dit sur nous ?
Allez, venez. Vous tous.
J'ai une histoire.
Avant, j'étais un dur, d'accord.
À une époque, moi aussi je me battais.
Et parfois, je perdais une pince.
Et chaque fois que je perdais une pince, une autre poussait.
Mais Ă un moment, je me suis trop battu.
Et quand j'ai perdu ma pince, elle n'a pas repoussé.
Vous comprenez ?
Maintenant, si vous continuez ce jeu, vous savez comment ça va se terminer ?
Quoi... Qu'est-ce qui se passe ici ?
Des crabes de mer.
Qu'est-ce qu'ils font ici ?
C'est notre club.
C'est mon club. Je m'en charge.
Allez.
À l'hédonisme !
À la décadence.
À la vie sans conséquences !
Ce gars. On va le laisser s'en tirer ?
HĂ©, allez. Oublie-le. Cherchons plutĂ´t Armen.
HĂ©. Tu vas oĂą ?
Trouver notre ami est plus important que donner une leçon aux crabes de mer.
- Oui, mais ce gars ! - Ce gars !
Vous savez quoi ?
Oubliez ça.
Ce n'est pas la mer, mais ça te rafraichira un peu, non ?
Oui.
Non.
T'inquiète, Ramona. Je gère.
J'aurai le suivant. Tiens bon.
Je suis désolé, Ramona.
Tu plaisantes ?
C'est la chose la plus gentille qu'on ait faite pour moi.
HĂ©, c'est pas ta faute.
Je me suis mise dans ce pétrin.
Il y a tant de pression pour ĂŞtre parfaite tout le temps. Je...
J'ai juste voulu commettre mes propres erreurs.
Tu comprends ?
Je dirais que tu l'as fait. En grand, en plus.
Au rayon des erreurs, c'est dans le top cinq.
Alors, félicitations. Tu peux être fière.
Tais-toi, Armen.
Armen !
T'es oĂą, l'ami ?
HĂ©, petit.
Petit, ça va ? T'es perdue ?
T'as besoin d'aide ?
OK, clairement, t'as pas besoin de mon aide.
Et je présume que t'es pas perdue.
Je sais. Tu cherches ta sœur.
Enfin, je cherchais mon ami et...
OK, je comprends. Tu me fais pas confiance.
Mais on n'a rien Ă voir avec ce que Mako disait. Je...
On est des crabes de terre, pas des animaux.
Je peux me lever maintenant ?
AllĂ´ ?
Vraiment ? Rien ?
Mieux qu'elle voit pas ça.
OK, je l'ai fait. HĂ©, attendez !
On pourrait unir nos forces ?
La protection me serait utile.
Désolé, j'ai pas réalisé que tu étais...
Je veux dire, je pensais que tu...
T'es née comme ça ?
Moi ? Oui, je suis né comme ça.
Malheureusement.
HĂ©, tu sais quoi ? J'ai un cousin qui est sourd.
Tu le connais ?
Non, bien sûr que tu ne le connais pas.
Je me disais que vous seriez peut-ĂŞtre amis.
Tu comprends parce que c'est pas facile de...
Je veux dire, ça doit être dur à gérer de...
De gérer des idiots qui posent des questions d'abrutis.
Bobby, tu es vraiment aussi idiot que t'en as l'air.
Écoute, je suis désolé. OK ? Je...
Tout le monde me regarde et me prend pour un abruti
qui ne pense qu'Ă se battre.
C'est comme s'ils attendaient ça de moi...
Et j'en ai assez de ne pas être considéré pour ce que je suis.
Tu comprends ?
Oui, je pense que tu comprends.
Hé, hé. Peut-être qu'on a plus en commun qu'on ne le pense.
Ce n'est pas ce que j'ai dit ?
C'était proche au moins ?
Allez, petite. Rentrons.
Merci.
Tu sais, c'est cool.
Je n'ai jamais eu d'amie fille.
Armen ?
- Je peux te demander un truc ? - Oui.
Si Mako ne nous avait pas interrompus au club,
- tu m'aurais invitée à danser ? - Quoi ? Non. Certainement pas.
Non, je veux dire, je... Je n'ai jamais fait ça auparavant.
J'aurais été totalement hors de ma zone.
En invitant un crabe de mer Ă danser ?
Ou... Quiconque.
Je n'ai pas fait beaucoup de choses, pas depuis longtemps.
Pourquoi ?
Il y a eu une tempête quand j'étais petit,
et mes parents ne s'en sont pas sortis.
Je n'ai pas été dans l'eau depuis.
Armen.
La vérité, c'est que je me suis caché dans ma coquille toute ma vie.
Après leur disparition,
c'était une bonne excuse pour rester à l'intérieur.
Je crois que tu es beaucoup plus courageux que tu ne le crois.
Oui, enfin, tu me vois dans un bon jour.
Si j'ai été courageux, c'est uniquement grâce à toi.
Je peux pas croire que j'ai dit ça.
- Je suis tellement bizarre. - C'est vrai.
T'es comme personne d'autre.
C'est bien.
Te voilà arrivée.
T'inquiète, petite. On va les trouver.
Mais plus d'escapades, compris ?
- Lâche-lui les pinces ! - Non, madame.
On est Ă la recherche de votre fille et...
Ne t'approche pas de nous !
Je sais très bien qui il est.
Vous ne comprenez pas.
- T'en as pas assez fait ? - Je suis désolé, je...
- J'étais pas... - Éloigne-toi d'elle !
Non, madame. Je ne suis pas celui que vous pensez.
Reste à l'écart.
Le cœur est un muscle
Le plus fort que je possède
Mais personne ne me voit le contracter
On ne voit que mes pinces
Le cœur est un muscle
Dont on a besoin quand l'espoir est perdu
Dont on a besoin quand les temps sont durs
Je ne comprends pas que personne ne comprenne
- Parce que je vaux plus - Plus !
Plus qu'un abruti
- Je veux plus - Plus !
Que le club les fins de semaine
Ma plage a besoin de moi
Je vous en prie, croyez-moi
Je vaux plus qu'un abruti
Personne d'autre que moi ne le voit
Si on peut pas avoir le club, personne ne l'aura.
Je veux ĂŞtre le changement que je veux voir sur la plage
Ils peuvent voir ma douleur Pas seulement ma chair de crabe
Je prends
Un nouveau chemin
GENS D'ICI SEULEMENT
Pour faire la paix
Donny, il se passe quoi ?
Je suis pas assez payé pour ça. Je débarque !
Oh, non.
Qu'est-ce que vous avez fait ?
HĂ©, regardez qui voit enfin clair.
Voilà . Maintenant, c'est un combat égal.
OĂą est le plaisir ?
Les gars, je vous en prie, plus de bagarre.
VoilĂ la Condition !
C'est pas forcé de se passer comme ça.
Bobby, Ă l'aide !
Relâchez-le !
Manny, non. Laisse tomber.
Les gars, allez. On arrĂŞte.
C'est assez !
Il l'a cherché, Bobby.
T'as fait ce que tu devais.
Bien joué. On se la tape ?
Croyez-moi, c'est pas fini !
Ah, ouais ? Ça me semble bien fini.
Ton ami Armen...
il est mort.
Anémone, ça va ?
- Mon neveu, est-ce vrai ? - La vague.
- Mako. - Qu'est-ce qu'ils t'ont fait ?
Il a subi un choc.
C'est la guerre.
Venez.
Tu viens, Bobby ?
- Armen ? - Oui.
Ça sera comment quand on rentrera ?
Grosse marche.
Merci.
Tu crois qu'ils vont penser quoi de nous ?
- Nous ? - Oui.
Nous.
Je pense avoir trouvé un petit calamar.
Non, c'est juste du chewing-gum.
- J'ai trouvé du cannoli. - Fais voir.
C'est quoi ?
Non. Non, Ramona, je...
Tu fais quoi, petit ?
Ramona...
HĂ©, petit. Viens lĂ . Laisse-moi te donner un conseil.
Un jeune homme comme toi ne veut pas se s'engager si tĂ´t.
Oublie-la.
Ramona, attends.
Tiens. Tu veux un cannoli ?
Qui dit non Ă un cannoli ?
Ramona !
Ramona, je suis désolé. J'ai fait une erreur.
J'ai juste... Tu me donnes une autre chance ?
Quoi, tu vas me présenter tes amis ?
- Eh bien... - Tu vas rencontrer ma famille ?
Que crois-tu que ma mère va dire ?
- Ramona. - Oublie ça, Armen.
Ça n'aurait jamais marché.
Ça va. Je te tiens.
C'est notre plage. Il est temps de la reconquérir.
La saison touristique est officiellement
terminée !
On fait quoi ici ? Combien de pinces doivent-ĂŞtre perdues ?
Ton neveu est mort Ă cause d'eux.
Si tu ne te bats pas pour ça, tu te battras pour quoi ?
Ils se prennent pour qui ?
S'ils nous enlèvent nos vacances d'été, ce sera quoi après ?
La semaine de relâche ? Vacances de Noël ? Les soldes d'après-Noël ?
On va les laisser nous chasser ? Ou on va se battre ?
Vous ĂŞtes avec moi ?
Je veux dire... Pour Ramona !
Pour Ramona !
Tiens bon, Ramona. La mer est lĂ !
Juste de l'autre côté de cette dune. Tu vois ? C'est par là .
- Non. - C'est trop loin. Je peux pas. Je...
Ramona. Non, non. S'il te plaît, réveille-toi.
Allez.
J'y arriverai pas sans toi. Je suis pas assez fort.
Pour Ramona !
Pour Armen !
Armen !
Je vais chercher Ă grignoter. Au revoir, papa.
Amuse-toi bien.
Je suis vraiment bien tassé ici.
Je t'ai eu !
Tirez. Tirez. Oh !
La Condition arrive ! Boum ! Boum !
Ă€ l'attaque !
La commande spéciale des boulettes de maman arrive.
Je t'aime, maman !
Je t'aime aussi, bébé !
Où tu vas comme ça ?
Allumez-les, les filles !
Feu !
- Bruno ! - Tu es venu.
Quelqu'un doit veiller sur vous.
Attention !
Pour Armen !
Qu'est-ce que...
Attendez. Il se passe quoi ici ?
Ramona !
- Tu es sauve. - Ramona !
Maman.
Shelly.
Mon bébé.
Maman. Je suis tellement désolée.
Oh, ma chérie. Je suis désolée.
- Salut, Armen. - Oh, Armen.
Ça tenait de la légende.
- Bien joué, mon gars. - T'étais incroyable, toi.
Je suis fier de toi, mon garçon.
Alors, tu vas nous présenter tes amis là -bas ?
Voici Ramona.
Mon amoureuse.
Attends. Ton amoureuse ?
T'as une amoureuse.
Armen a une amoureuse !
- Par Bon Jovi. - Bien joué, Armen.
Merci d'avoir sauvé ma fille. Tu es très courageux.
Tu vois ? Je t'avais dit.
Elle a fait la mĂŞme chose pour moi.
Comment on en est arrivés là ?
Tu veux savoir comment on en est arrivés là ?
Mako a menti. C'est comme ça qu'on est arrivés.
C'est faux. Dis-leur, Mako.
Eh bien, je me suis dit...
Je l'ai vue le premier !
J'ai versé des pots-de-vin dans les meilleures écoles,
et tu me remercies comme ça ?
- T'es bien comme ton père. - Non, maman, ne pars pas.
Si oui, continueras-tu à me soutenir financièrement ?
Mère !
Vous voulez venir souper ? Je fais une sauce.
J'aimerais beaucoup.
La nature. Tellement belle.
Ă€ trois.
Un ! Deux ! Tirez !
Pointe du rivage !
De retour en affaires, bébé !
Salut, Marinara.
T'as quelque chose Ă dire, Mako ?
J'ai quelque chose pour toi.
C'est un début.
- Ta mère t'a mis sur ce coup ? - Oui.
Elle a bon goût.
Chéris-la.
Mue collective !
- Mue collective ? - Mue collective.
- Mue collective ! - Mue collective !
Oh, oui. Ça fait du bien.
Beaucoup de bien.
Magnifique.
Laissez-moi aller promener ce toutou.
AllĂ´, Denise. T'as l'air bien ?
Jimmy, je crois. Je crois que j'ai attrapé la Condition.
Elle m'a appelé la Condition. Je t'avais dit que ça collerait !
Bien joué, Jimmy.
HĂ©, un instant. Un instant, Armen.
- Il se passe quoi ? - Je sais pas.
Regarde ce qu'on a trouvé.
HĂ©, coloc !
Anémone. Tu es sauve.
Ça fait du bien de te voir sortir de la maison, Armen.
Ça fait du bien de sortir.
ll reste des coquilles ?
Quelqu'un ?
C'est le moment, Armen.
Vraiment ?
Ă€ 100 %.
Quelqu'un a une coquille ?
Salut, Curly.
Tu m'as vu.
Viens, Curly, allons faire la fĂŞte.
Donc, celle-lĂ , tu la gardes, hein ?
Oui. Elle m'a conquis.
La marée se retire
et nous aussi
Ça sent les algues, l'écran solaire
Et les possibilités
Je polis ma coquille
Jusqu'Ă ce qu'elle brille
Tout peut arriver un soir d'été
Si on s'y prend au bon moment
Le coucher de soleil ensorcelle
Il donne envie et donne des ailes
Tout peut arriver sur la plage Quand le soleil brille sous les planches
Et on entend sa chanson préférée
Tu peux ĂŞtre qui tu veux
- On sort - HĂ© !
On sort sous les planches
On va se bouger comme méduses et anémones
- On sort ! - HĂ© !
On sort sur le rivage
On va enfreindre des lois et accumuler des souvenirs
N'attendez pas, les filles.
L'air n'a-t-il pas un parfum de liberté ?
Rien ne nous arrĂŞte ce soir
On va faire tourner les tĂŞtes au bar
Mais pas besoin de se battre
Tout peut arriver
Tout !
Tout peut arriver
Allez.
Comme les néons à travers les pylônes
L'avenir est toujours lumineux
Tout peut arriver un soir d'été
Un soir d'été
Ça va ?
Ça va ?
Je ne veux pas que cet été s'arrête.
Tout peut arriver un soir d'été
FIN
BIENVENUE AU NEW JERSEY MAINTENANT RENTREZ !
Sous-titres : Martin Fournier
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.