Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Une s�lection www.trigon-film.org
Bonjour, Tante Nabat.
Bonjour Jabir.
- Vous ne manquez pas de bois ? - Non.
Dis-moi quand il n'y en a plus.
Merci.
Bonjour, Tante Nabat.
Bonjour, ma fille.
Bonjour.
H� petite, o� es-tu ?
Nous partons.
Bonjour Giyas.
Bonjour, Tante Nabat.
Laisse-moi t'aider.
J'esp�re qu'on le vendra.
Merci.
Tu viens, Maman ?
J'arrive.
Bonjour Telli.
Bonjour, ma ch�re.
- Comment vas-tu ? - �a va.
Comment va ton mari ?
Couci-cou�a...
Parfois, �a va...
parfois...
Il ne mange pas bien.
Oh, je ne sais pas.
Viens t'asseoir.
Ils tiraient de nouveau hier.
Oui, j'ai entendu.
Qu'en penses-tu ?
Je ne sais pas.
Dieu sait.
Hier, ma fille Irada est aussi partie.
Apr�s la frappe pr�s de l'�cole,
sa benjamine ne dormait plus.
Elle se r�veille chaque nuit,
pleurant qu'une bombe pourrait tomber.
J'ai dit � Irada : la fille deviendra folle
et vous devez partir.
Ils sont all�s � la ville.
Heureusement, je suis plus tranquille.
Davud est venu hier.
Il a dit que c'est pire.
Mes os n'annoncent rien de bon.
Ah, Davud !
Prends �a, Tante Nabat.
- Merci. - Merci.
Je ferais mieux de rentrer,
mon mari est seul. Au revoir !
Sois prudente, Nabat.
Salue-le pour moi.
Bien. � bient�t. Au revoir.
Sois prudente.
Je ne peux pas lui dire qu'il y en a
de moins en moins � acheter du lait.
Essaie au moins de prendre le sien.
Elle n'a personne.
Oui, je sais.
Pas de nouvelle du fils d'Oruj ?
Pas depuis qu'il est parti.
Et rien de mon neveu -
trois de nos fils sont partis !
Cette guerre n'a pas de fin.
Que Dieu nous aide.
Amen.
As-tu apport� du bois ?
Quelques brass�es.
Que Dieu te b�nisse,
et laisse-nous le chercher un jour.
- Bonjour. - Nous irons ensemble.
Bonjour.
Bonjour.
Bonjour, fils.
Bonjour, Tante.
Et pour la photo de notre fils ?
Il n'y en a qu'une de lui
et tu l'as perdue !
Je jure, vous ne me l'avez jamais donn�e.
Je vous ai dit de demander
au chef du village, Davud.
Il gardait les photos des morts au front.
N'es-tu pas le seul photographe ici ?
Toutes les photos passent par toi.
Mon Dieu ! N'y en a-t-il pas une autre ?
Apportez-la et je l'agrandirai.
Non, seulement une.
J'aurais aim� ne pas l'avoir apport�e.
Pourquoi l'ai-je enlev�e du mur ?
Tu n'as pas bien cherch� !
Elle �tait comment ? Que portait-il ?
Regarde, comme lui !
Avec une �toile sur son b�ret.
Je jure que je n'ai
aucune photo des soldats morts.
Tu l'as perdue...
la photo de mon enfant...
et tu t'en moques.
Bonjour ma fille.
Bonjour, Tante Nabat.
Je veux voir Davud.
Je vais le pr�venir.
Merci.
Davud, l'Union sovi�tique n'existe plus !
Nous ob�issons tous maintenant
� la loi de la R�publique d'Azerba�djan.
Comment, tu ne peux pas ?
Je te donne deux jours !
Qu'y a-t-il Nabat ?
- Bonjour. - Bonjour.
Je suis venue pour la photo.
Quelle photo ?
La photo de notre fils.
Quelle photo, femme ?
Tu ne vois pas tous ces gens ?
Une autre fois ?
Nabat !
Nabat !
Attends une minute !
Nabat !
Bonjour Tante Nabat.
Bonjour Nariman.
Bonjour.
Bonjour, Tante Nabat.
Comment allez-vous ?
Comment va votre mari ?
Merci de votre int�r�t.
Je le respecte tant.
Je devrais lui rendre visite,
mais je ne trouve pas le temps.
Voici votre farine. Quoi d'autre ?
Un paquet de th�.
Et un kilo de sucre.
Voici le th�.
Il a �t� le meilleur garde-chasse.
Il nous d�courageait de chasser !
Il disait toujours,
"N'abattez pas les animaux, les gars."
On demandait, "alors on tire quoi ?".
C'�tait quelqu'un.
Il n'y a pratiquement plus d'animaux
avec tous ces tirs.
Voici.
Merci.
Combien �a co�te ?
4 manats, 20 qapiks.
Tes prix augmentent
chaque semaine, fils.
Ce n'est pas moi, c'est eux.
Ces temps,
le travail n'a plus de valeur.
Vous savez comment c'est ?
Mes vieux parents m'ont gard� ici.
J'ai une belle maison
et tout ce qu'il faut en ville.
Ils ne veulent pas partir.
Vous ne comprendriez pas.
Salue ta m�re pour moi.
Et saluez votre mari.
Merci.
Nabat.
Oui, mon ch�ri.
Tu es de retour ?
Oui.
Comment vas-tu ?
Couci-cou�a.
Quelles sont les nouvelles ?
Tout va bien.
Beshir a un petit-enfant maintenant.
C'est un gar�on.
Le temps est trop chaud.
Dehors, c'est comme l'�t�.
Ah, la fille de Shama s'est fianc�e.
J'y suis all�e et j'ai bu de la limonade.
Je les ai aussi f�licit� pour toi.
Le gar�on est du village voisin.
Il est le fils du mar�chal-ferrant Pasha.
Il �tudie � Bakou.
Tout va bien.
N'as-tu pas faim mon ch�ri ?
Non.
Mange un peu,
tu dois prendre ton m�dicament.
Non.
Iskender, j'ai faim aussi.
Non. Tu as dit seulement un peu...
D'accord.
Iskender.
Oui.
Ta pilule.
Jette-les.
Elles ne servent plus � rien.
Tu recommences ?
Ouvre la bouche !
Qu'est-ce qu'il y a ?
J'ai vu le photographe.
Il �tait tr�s occup�.
Je la chercherai
dans un jour ou deux.
Debout, on s'en va.
D�marrez la voiture, sergent.
Jabiyev, �coute moi.
Tu m'�puises, Davud.
Que pouvais-je faire ?
Les vieux ne veulent pas partir.
Les jeunes ne peuvent pas
les laisser ici.
Jabiyev, �coute ce que je dis.
Donne-moi une chance de parler.
Davud, je ne crois pas
que tu comprennes.
C'est facile de parler pour toi.
L'un dit ceci, l'autre dit cela.
J'en ai perdu la t�te.
Merde avec �a !
D�marre.
Que font des b�tes
en zone de guerre ?
Pourquoi celle-ci n'est pas partie ?
Ma belle Aghja.
Tu vas bien ?
Nabat.
Oui, mon ch�ri.
Es-tu r�veill�e ?
Oui.
Ils tirent de nouveau.
Lorsque tu sors demain,
demande au Mollah Khalil de venir.
Que lui veux-tu ?
Je veux juste lui parler.
Je ne t'ai pas �cout�e plus t�t.
Nous aurions d�
nous retirer au village.
Qu'est-ce...
Que feras-tu lorsque...
je serai mort ?
Cela dure plus longtemps cette fois.
Giyas.
Telli,
belle-fille.
Telli.
H� Telli
belle-fille.
Ruhi.
Shamama.
Nabat.
Tu m'�bouillantes.
Ajoute de l'eau froide.
�a va ?
Oui, bien.
Comme un b�b�.
Tu te rappelles Mourad ?
Il pleurait toujours quand je le baignais
et je chantais pour lui.
Oh Dieu, donnez m'en cinq comme lui
et donnez-lui les oiseaux
qui filent dans le ciel.
C'est bien ?
Bien.
O� est cette �paisse chevelure,
h� Nabat ?
Tu m'avais ensorcel� avec tes cheveux.
Mais je t'ai tr�s bien kidnapp�e.
Il y avait le fils du chef de la ferme,
il s'appelait encore comment ?...
Tu ne sais pas qui a kidnapp� qui.
Ah, maintenant tu le dis.
Que tes parents reposent en paix.
Je me sens mieux maintenant.
Je vais te donner un bon th� frais.
Non.
Donne-moi de l'eau fra�che.
D'accord.
As-tu vu le mollah ?
Il est de nouveau revenu, foutu animal.
Cela a l'air s�rieux.
Pends une lanterne � la porte de l'�table.
Et enl�ve ce qui couvre
le trou du sentier.
Couvre-le avec de la paille.
Laisse les lumi�res allum�es.
Les animaux pr�f�rent
le noir.
Ma belle Aghja.
Aghja, qu'est-ce qu'il y a ?
Pas de lait ?
Foutue vache.
Viens... Viens...
Viens... Viens...
Avance... Avance...
Que tu es belle, que tu es bonne.
J'�coute, Major Jabiyev.
Oui colonel.
Le village de Chinarli.
Bien s�r que nous les avons
tous �vacu�s.
Personne n'est rest�.
Je suis curieux de savoir
pourquoi ils n'ont pas pris le village.
Vous savez, peut-�tre, Colonel...
Bonjour, Bonjour...
Aghja !
Aghja !
Aghja !
Pourquoi ne pars-tu pas ?
Tends-les.
Traduction fran�aise : Martial Knaebel
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.