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LE SI�GE DE LA RIVI�RE ROUGE
- Salut, Jim. - Bonjour M. Watkins.
Bouge pas, Yankee !
9 novembre 1864 LINCOLN R��LU.
RUMEUR D'UNE ARME SECR�TE Pas de commentaire du g�n�ral Staff.
Je pensais pas passer la guerre � pouponner une mitrailleuse.
Soyez plus discret.
D�sol�.
Vous m'en offrez un ?
Vous devriez rester l�-bas le temps qu'ils testent l'arme.
Une perte de temps !
Le r�ve d'un homme.
Aucune arme ne peut tirer 200 coups minute.
250.
C'est loin d'�tre de la folie.
�a va marcher.
�a risque de changer notre mani�re de combattre.
Et celle des Sudistes aussi.
Pr�t ?
Pr�t. Et que �a fasse vrai !
Je retourne � l'arri�re.
Les chevaux !
Vite !
Faites-les descendre !
C'est bon.
Bien.
DOC SUNDERLAND Musculation.
Tapioca.
J'en ai mang� jusqu'� ne plus rien voir.
Travaillant pour les chemins de fer.
Johnny joue un morceau sur son banjo.
Et �coute le train faire un bruit d'enfer.
C'est le code.
Donne-leur �a.
- M. Thompson, s'il vous pla�t. - Merci, M. Farraday.
Mesdames, Messieurs, je vais vous dire quelque chose.
Personne, parmi vous,
personne, dans ce bel �tat souverain,
personne, dans tout l'univers,
ne peut se regarder
dans la glace en disant...
Prochain arr�t : Cairo.
Je suis en bonne sant�
parce que Dieu me le permet.
Il n'y a personne ! Mais cela peut changer.
Mesdames, Messieurs,
si vous le voulez bien,
j'aimerais vous pr�senter mon tr�s cher coll�gue
de Boston, dans le Massachusetts, M. Jim Farraday.
Merci, M. Thompson.
Que d�sirons-nous le plus au monde ?
Ce n'est ni l'argent ni le luxe,
mais la sant� le bien-�tre de notre corps.
Approchez, mesdames, messieurs aprrochez.
Voici le Tonifiant musculaire du Dr Sutherland.
Il n'est pas arm�.
Eh bien ?
Il y a une femme. Mignonne.
Fais-moi voir.
Allez, laisse-moi voir !
- C'est une Nordiste ! - Nous aussi.
Pour l'instant.
Je peux vous aider ?
Merci. Si vous pouviez nous emmener � Baxter Springs.
Nous ?
Ma patiente et moi.
Et lui ?
Il s'inqui�te pour Lukoa, sa femme.
Il s'inqui�te de loin !
Il est oblig�, � cause de la fronti�re.
Les Sudistes encouragent
les Indiens � se rebeller. Notre arm�e
devra le pendre s'il traverse la rivi�re.
D�chargeons vos affaires.
Ce n'est pas vraiment un h�pital.
Mais c'est en attendant le retour de mon p�re.
C'est-�-dire ?
Quand les rebelles seront vaincus.
Mon p�re est dans l'arm�e.
Pour une infirmi�re,
vous avez beaucoup de haine pour les rebelles.
Au bout de 4 ans de guerre,
on apprend ce qu'est la haine.
C'est s�r.
Vous voulez une couverture ?
Merci, je vais s�cher comme �a.
Mais je ne vous fais pas faire de d�tour ?
J'aimerais bien. Je ferais vraiment une bonne action.
C'est gentil, en tout cas.
On est � une journ�e de Baxter Springs.
Vous y resterez longtemps ?
Je l'esp�re.
Vous vous y sentirez bien.
J'en suis s�r.
On m'a dit de me m�fier des commis voyageurs.
Qui vous a dit �a ?
Un commis voyageur.
Il faut flatter les jolies filles.
et vous en voyez beaucoup... des filles ?
En g�n�ral, je suis avec Benjy. Il est courtois, mais pas joli.
Si vous voulez, allez vous reposer � l'arri�re.
�a va, merci.
Je suis bien.
Il y aura d'autres bosses !
C'est bien possible !
- Fatigu�e ? - Je suis habitu�e.
On va tout d�charger.
- Et votre chariot ? - J'enverrai quelqu'un.
J'aurais jamais cru �a.
Toi et une Nordiste.
C'est comme �a qu'on commence une guerre !
Par ici, Lukoa.
Mettez �a n'importe o�.
Si tu veux, finis de d�charger, et moi j'aide � ranger ici.
D'accord.
Je mets �a o� ?
O� voulez-vous que je mette �a ?
Mettez �a sur la banquette.
C'est tr�s gentil � vous.
C'est adorable.
Mon p�re.
Les gens sont plus ou moins adorables.
Pardon ?
Il y a votre p�re
qui est fier de son uniforme.
Et puis il y a...
Jim Farraday qui n'a jamais port� d'uniforme.
Il n'a jamais �t� soldat ?
Mais il est jeune et certainement robuste.
C'est un beau sp�cimen.
C'est pour un motif religieux ?
Il est contre la guerre, tout simplement.
Il dit qu'il n'aime pas l'id�e
de se faire tirer dessus, voire de se faire tuer.
C'est vrai ?
C'est ce que je pense.
Je vais me d�brouiller, merci.
Quelle co�ncidence
que nous soyons confr�res.
Vous et votre maison de repos.
Nous et le Tonifiant musculaire du Dr Sutherland.
Marrant.
Benjy...
Approchez, et venez �couter ma chanson.
Cela vous rendra joyeux Cela vous rendra fort.
Si vous ne faites que souffrir.
Le rem�de de Doc Sutherland vous rendra votre sourire.
Si c'est une maladie chronique.
Rien ne vaut ce bon tonique.
Parce qu'il vous rend fort Vous gu�rit de tous les maux.
Une bouteille vaut plus qu'un million de pilules !
Approchez, Mesdames, Messieurs.
Pour votre bien-�tre, approchez-vous tr�s pr�s.
Avant...
apr�s.
- M. Thompson, s'il vous pla�t. - Oui, M. Farraday.
Tapioca...
Mesdames, Messieurs,
je vais vous dire quelque chose.
Personne, parmi vous,
personne, dans ce bel �tat souverain,
et en fait personne, dans tout l'univers,
ne peut se regarder dans la glace chaque matin
en disant :
"Je suis en bonne sant� parce que Dieu me le permet."
Il n'y a personne ! Mais cela peut changer.
Un grand �crivain, Shakespeare a un jour �crit :
"Pourquoi laisser la douleur envahir vos muscles
par manque d'une petite lotion ?"
C'est ce que le Dr Sutherland vous offre.
La seule lotion tonique interne et externe qui fait du bien.
Vous pouvez approcher.
C'est 75 cents la bouteille.
N'h�sitez pas, nous ne reviendrons que dans un an.
Madame en veut deux.
Encerclez-le !
Bloquez la porte !
Ne tirez pas !
Excit�s de la g�chette ! Je le voulais vivant.
- J'aurais d� faire quoi ? - Ob�ir aux ordres.
Pour qu'on se fasse tuer ? �a aurait �t� mieux ?
Sa mort peut mettre des hommes en danger.
Et changer l'issue de la guerre.
Notre chariot est juste dehors si vous voulez l'amener � l'h�pital.
Merci. Juste une minute.
Je veux que cette boutique soit ferm�e et gard�e.
Les recherches, ce sera � mon retour.
Que cherchez-vous ?
Vous me d�posez, Jenkins ?
Vous ne m'avez pas r�pondu.
Vous n'avez pas � me commander. Je suis sh�rif.
Vous n'�tes pas chez vous.
Allons-y avant que le sh�rif ne d�cide de porter plainte.
Ce truc est aussi bien que vous le dites ?
Mieux.
Vous devriez aller au Sud apr�s la guerre.
Les rebelles en auront besoin pour se remettre.
Le sh�rif ne peut pas emp�cher nos recherches.
Je ferai �a tout seul.
Vos recherches. Il peut rien contre vous.
Il ne peut rien contre un mandat !
Pourquoi l'exclure ?
Mettons-le au courant.
Et apr�s, tout le monde sera au courant.
Excusez-moi.
6 pi�cettes.
Vous pouvez me la donner !
6 pi�cettes !
Et vous �tes patriote ?
�a fait quatre ans que je tue pour vous !
J'ai dit, 6 pi�cettes.
Venez aider M. Kelso.
Dommage.
Tr�s cher.
Un peu de nerf !
J'ai tout de suite pens� vous amener le bless�,
pour vous donner du travail.
Je ne cherche pas de travail.
Apportez l'autre bouilloire.
Mlle Curtis.
�a va br�ler un peu.
Tenez �a une minute et appuyez.
J'ai vu la photo de votre p�re. Il est o� ?
Avec le g�n�ral Sherman, en G�orgie.
C'est l� que je voulais �tre. Au combat.
Ici on sait � peine ce qui se passe.
Les gens qui voyagent sont au courant...
Et vous, monsieur ?
- Vous avez des nouvelles ? - �a m'int�resse pas.
M. Furraday est objecteur de conscience.
Juste objecteur.
Vous n'avez pas �t� appel� ?
Si, chez moi � Boston.
Vous n�aviez pas remarqu� ?
Si, bien s�r.
Et vous n'�tes pas soldat ?
Dans un sens, si.
Je me suis pay� un rempla�ant 300 $.
Un brave type.
Je suis un vrai h�ros, para�t-il.
Mais par procuration.
J'aurais envie de tous les �liminer.
Les affaires avant tout. �vitons les ennuis.
Voyons si Chochotte est un dur !
Couteau. Chochotte !
Toi et moi !
- Buvons plut�t. - Poule mouill�e !
Il a la trouille de se battre !
T'es pas si chicos !
Je me le fais !
Il est pour moi.
Pr�pare-toi.
On parie sur toi.
Il faut arr�ter �a.
Voyons s'il tend l'autre joue.
Jenkins est le plus costaud de mon r�giment.
Il va d�molir ce gringalet de Boston.
Ce n'est pas s�r.
- Finis-le, Jim ! - Non !
Vous auriez d� le finir. Pour votre s�curit�.
Mes hommes sont pas des filous.
L'incident est clos.
Si vous voulez des hommes indemnes, quittez la ville.
C'est une menace ?
Ne jouez pas � la guerre avec moi !
J'ai un manteau pour vous.
Merci, j'en ai un.
Je vous offre un verre.
Une autre fois.
Mlle Curtis.
Oui, M. Kelso ?
Que savez-vous de James Farraday ?
Rien...
On s'est rencontr� quand mon chariot s'est cass�.
Il arrivait d'o� ?
De l'est ou du nord-est.
Pourquoi ?
Simple curiosit�.
Pour un homme qui d�pense 300 $ pour ne pas aller au combat...
Le g�n�ral Sheridan victorieux dans le nord de la Virginie !
Les rebelles devaient �tre comme votre adversaire !
Montrez-moi le t�l�gramme de James Farraday.
Dr Ralph G. Sunderland.
Presque plus de marchandise.
Envoyez cargaison � Lawrence.
C'est un message normal.
Envoyez-le.
Et celui-l� pour moi.
Informations sur James Farraday.
Pr�tend �tre originaire de Boston.
Blond, 1,80m, 85 kg. Urgent.
C'est toi, Jim ?
Lieutenant Braden.
D�sol�, on ne vend plus rien � cette heure-ci.
On n'ach�te pas.
Mandat de perquisition.
Fais pas le malin, papy.
Qu'est-ce que �a signifie ? Nous sommes honn�tes.
Attention.
6 pi�cettes par bouteille cass�e !
Et 5 cents pour les bouteilles vides.
Mais faites attention.
Regardons l�-dedans.
Ne touchez pas !
Le lieutenant se prenait pour Christophe Colomb.
Un envahisseur.
Il m'a appel� "Papy" !
Les Nordistes, des rustres !
Du calme.
Pardonnez-moi, mais nous sommes aussi dans le show-business...
J'ai d�j� un homme.
Bien �videmment, une artiste comme vous est bien entour�e.
�a suffit.
Je suis cas�e.
Et je l'envie. Je ne veux pas vous importuner.
C'est � couse de votre chanson que je suis ici.
Comment �a ?
Mon associ� et moi la chantons depuis des mois.
Je peux plus la chanter ?
Non, vu votre interpr�tation elle vous appartient plus qu'� nous.
Vous, me cherchez pas des noises.
Bien au contraire.
Je l'ai bien chant�e ?
Divinement !
- Je la mets dans mon r�pertoire. - C'�tait la 1re fois ?
On me l'avait demand�e.
Vous vous souvenez qui ?
Bien s�r... mon homme.
Sally,
dis � M. Farraday d'entrer.
Entrez, M. Farraday.
Je vous devais un verre.
Sally, laisse-nous.
Je me ferai toute petite.
J'ai dit, laisse-nous.
Bien, mon chou, pas de probl�me.
Je serai avec Laura.
Si tu as besoin de moi, cogne � la cloison.
Ferme la porte.
Je suis l'homme que vous cherchiez.
� un voyage sans encombre !
Je ne vois pas de quoi vous parlez.
Allons droit au but.
J'ai travaill� avec Anderson Smith.
Je traversais le territoire indien pour les rebelles.
Je continue ?
Je vous �coute.
Plus vous serez long,
plus ce sera facile pour Braden de tout faire tomber � l'eau.
Kelso alu votre t�l�gramme.
- Et il enqu�te sur vous. - Je vous �coute.
Alors �coutez bien.
Smith m'a tout racont� :
Farraday est un nom d'emprunt.
Vous vous appelez Simmons.
Capitaine James Simmons de G�orgie.
Votre fr�re Pete a �t� tu�.
Et votre comp�re est en fait Benjamin Guterman,
sergent dans votre r�giment.
Vous avez de quoi nous faire pendre !
� notre voyage sans encombre !
Vous venez d'o� ?
Notre seul point commun est qu'on est mortels.
Je fais �a pour l'argent.
Combien ?
2000 en or.
C'est ce que Smith avait promis.
- Donne-lui 300 en or. - 2000, c'est mon prix.
300 maintenant et 1000 � l'arriv�e.
C'est �a ou rien !
Vous n'y arriverez pas sans moi.
On peut toujours essayer.
Affaire conclue.
22 noir.
�a va, �a vient, l'argent ! Il n'a rien gagn�.
Une fois fauch�, il voudra partir.
�a ne saurait tarder.
As. Une paire.
Regarde-le. Aussi bien �lev� qu'un cochon !
Et voici Christophe Colomb
et le sh�rif.
Messieurs !
Vous allez chanter quoi ?
S'il vous pla�t...
J'ai une au... two... & faire.
Nous allons coop�rer avec l'arm�e.
Tous les chariots qui sortiront de la Ville seront fouill�s
par mes hommes et l'arm�e.
- Pourquoi ? - Vous cherchez quoi ?
On vous le dira quand on l'aura trouv�.
Nous voil� bien.
Il faut agir vite. Tu t'occupes de la maison Curtis ?
- �a marche. - Je me charge de Manning.
Mademoiselle,
vous auriez quelque chose pour l'estomac ?
- Il est tard. - Je vous en prie !
Entrez.
- C'est gentil. - Je pars t�t demain avec les patients.
Alors �a ne fait rien, je vous laisse.
Vous n'y pensez pas ! Entrez.
Asseyez-vous ici.
Je vais chercher de quoi vous soigner.
Je vais vider votre estomac, vous vous sentirez mieux.
�a ne marche pas sur moi !
Ne vous inqui�tez pas, c'est indolore.
Je ne m'inqui�te pas,
mais � Boston et � New York,
ils ont d�j� essay�. Sans succ�s.
Exactement la m�me chose !
J'ai un estomac atypique, soi-disant.
Ah oui ?
Il a une dr�le de forme.
Vous en souffrez souvent ?
3 ou 4 fois par an.
Ce qui me soulage, c'est le th� au cumin.
Un vieux rem�de allemand.
Bien s�r ! Contre les maux d'estomac !
Je fais chauffer de l'eau et je vous en pr�pare un.
O� est votre associ� ?
Au saloon.
C'est bient�t pr�t. Vous avez meilleure mine.
C'est la chaleur de la maison.
M. Farraday est au courant ?
Quand il joue, il ne veut pas qu'on l'ennuie.
Vous parlez d'un ami !
Jim n�est pas si mauvais. Il joue pour oublier.
Oublier quoi ?
Je ne sais pas, des tas de choses. Je ne suis pas cens� en parler.
Du th� au cumin !
Ma grand-m�re disait toujours :
"Un th� au cumin gu�rit tout."
Je vous montre comment elle le faisait.
Il a eu des probl�mes, � l'Est ?
Non, sauf en mati�re de jeux et de femmes.
Mais Jim est respectueux des lois.
Vous apportez des tasses ?
Pourquoi n'�tes-vous pas cens� on... ?
De quoi ?
Des soucis de M. Farraday.
Je lui ai donn� ma parole.
J'ai donn� ma parole.
Une cuill�r�e pour le go�t.
Ma grand-m�re, paix � son �me, disait,
"Une cuill�r�e. Pas une de plus,
pas une de moins."
Ce doit �tre honteux, si vous avez jur� de garder le secret.
� propos de qui ?
C'est l'une des choses dont je ne dois pas parler.
Vous comprenez ?
Naturellement.
Le th� commence � faire de l'effet.
�a vous ennuie qu'on en fasse d'autres ?
Parfois il m'en faut 2 ou 3 th�i�res.
Il me faudrait 300 $.
On a pass� un accord. 1000 $ � l'arriv�e.
On part quand vous voulez.
Bient�t.
Je vous avertirai.
Je sais de qui il s'agit,
d'une fille !
J'ai promis.
Qui s'est occup� de vous quand vous �tiez malade ?
M. Farraday
ou moi ?
Vous.
Soit on est amis,
soit on n'est pas amis.
On est amis.
Alors dites-moi.
�a ne sortira pas de cette pi�ce.
Je vous promets.
Promis jur� ?
Promis jur�.
Vous avez raison.
Une fille ?
Deux.
C'�tait...
� Boston ?
Et � New York.
Et o� �a encore ?
Chicago.
Et ?
Milwaukee. C'est pour �a que Jim veut partir de Baxter Springs.
Pourquoi ?
Il y a pas assez de filles pour lui.
Non !
Donnez-moi �a...
Donnez-moi cette arme.
Un probl�me ?
Tout va bien.
Je m'entra�ne.
Elle dort ?
La petite Indienne la couche.
Quand doit-elle partir ?
Tr�s t�t demain matin.
C'est quoi ?
Entra�nement.
Cette fille tire mieux qu'un soldat.
Mais elle boit pas pareil. Elle s'est �vanouie
au bout d'une th�i�re.
Allons charger les bo�tes.
Nora les emm�nera pour nous.
Mais j'aurais d� y penser !
Tu �tais trop occup�.
C'est ta faute si elle s'est so�l�e ce soir.
Parce que je suis objecteur de conscience ?
� cause des femmes.
Merci, l'ami.
�a ira s'ils ne font pas trop attention.
Ils connaissent bien ce chariot. Ils le fouilleront peut-�tre pas.
Et sinon ?
On passe � l'attaque.
Mais si �a marche, Manning et toi le r�cup�rerez sur l'autre rive.
Je vous retrouverai dans 24h � l'aube.
Et o� est Manning ?
Aux �curies.
Je n'aime pas travailler avec lui.
On & de la chance de l'avoir.
�a ira s'il peut vendre des chevaux.
Garde l'argent sur toi.
Mieux vaut ne pas faire confiance � un joueur de poker.
Surveille Manning. Et n'h�site pas � tirer le premier.
Petit-d�jeuner !
Parce qu'il vous rend fort Vous gu�rit de tous les maux.
Une bouteille vaut plus qu'un million de pilules !
Un petit remontant ?
Depuis quand �tes-vous l� ?
Hier soir. Vous �tes pr�te � manger ?
Caf�, pain et miel.
Comme vous vouliez.
J'ai demand� �a ?
Benjy est en bas ?
Il est parti hier soir quand vous lui avez dit de partir.
Du miel ?
Je lui ai dit de partir ?
Il �tait de trop.
De la cr�me ?
Du sucre ?
Un ou deux ?
�a ne va pas ?
�a va aller.
Vous voulez bien partir ?
Je ne peux rien pour vous ?
Une serviette, par exemple ?
Appelez-moi si vous changez d'avis.
C'�tait bien la bonne chemise de nuit ?
C'est bon, avancez.
Bon voyage, Nora !
Que me voulez-vous ?
Ce sera pas long. Nous devons @sc
fouiller tous les v�hicules.
Vous feriez mieux d'emp�cher la racaille de venir ici.
Ne mettez pas de d�sordre dans mes affaires !
Ils feront attention.
Vous avez r�veill� le b�b� !
D�sol�, Nora.
Laissez tomber, les gars. Allez-y, Mlle Curtis.
En avant !
Qu'est-ce que vous faites ?
� l'arri�re et la ferme !
Allez !
La touchez pas !
Oui, mon colonel. D�sol�, je ne suis pas un gentleman.
C'est s�r.
On s'arr�te � la rivi�re.
Vous ne craignez rien.
D�ol� que vous soyez m�l�e � tout �a.
Jim sera l� � l'aube et nous prendrons ces caisses.
Et vous serez libre.
Qu'y a-t-il � l'int�rieur ?
C'est une sorte de...
lotion pour les muscles.
C'est vous que Kelso cherchait !
Vous �tes des espions,
vous et Jim Farraday !
Chez nous, madame, on nous appelle
des patriotes.
Il va falloir �tre plus discret.
Allons pr�s de la rivi�re.
Oui, mon colonel.
Passez la nuit dans le chariot.
Je vais pr�parer le d�ner.
Arr�tez de vous faire du souci. Ce n'est pas la peine.
Vous �tes autant � l'abri que chez vous.
- Je vous promets. - Promis jur� ?
C'est ici que Farraday nous rejoint.
C'est pas dans mes plans.
Si vous voulez vos 1000 $, il faut attendre Jim.
Alors attendez-le, mon colonel.
MONTAGE ET UTILISATION DE LA MITRAILLEUSE
Regardez droit devant.
�coutez,
vous �tes en vie parce que la squaw est du village de Yellow Hawk.
Elle est votre assurance-vie.
Il sait d'o� tu viens.
Dites-lui que je commerce avec Yellow Hawk.
Les Sudistes doivent �tre fiers de vous.
Regardez o� vous allez.
Rien � dire.
�a vous emb�terait de tout remettre en ordre ?
Ils essaient.
Vous reviendrez ?
Possible, �a marche bien ici.
Et c'est en pleine expansion.
- O� allez-vous ? - � Lawrence.
L�-bas, c'est le jour et la nuit.
C'est une Ville morte compar�e � ici.
Termin�.
Merci. En avant !
Nous serons avec Kelso.
J'ai un message important pour M. Kelso.
Je vais lui transmettre.
C'est confidentiel.
Entrez.
C'est pour vous.
Quelque chose d'autre est arriv�. Grande nouvelle !
Richmond et Petersburg �vacu�es !
L'arm�e du g�n�ral Lee bat en retraite.
Quelle bonne nouvelle !
"James Farraday de Boston �tait commandant dans l'arm�e.
"Il a �t� tu� au combat il y a deux ans.
Votre homme utilise son identit� dans un int�r�t particulier."
Arr�tons Jim Farraday !
Attendez ! Il a quitt� la ville.
Comment j'aurais pu deviner ?
Vous ne m'avez jamais rien dit.
Quand est-il parti ?
Il y a 4 ou 5 heures.
- Vous avez fouill� son chariot ? - De fond en comble.
Il partait pour Lawrence.
On peut le rattraper.
Il ne va pas � Lawrence.
Vous pourriez retrouver sa trace ?
Pas de nuit.
Nous partirons � l'aube avec 12 hommes.
Je m'en charge.
Que des bouteilles.
Qu'on ram�ne le chariot � Baxter Springs.
La prochaine fois, je vise la t�te.
Un chariot s'est arr�t� ici.
Et un cavalier seul. Sans doute Farraday.
Il y a combien de temps ?
Je ne sais pas.
C'est une mitrailleuse. Elle tire 250 balles � la minute.
Comme s'il en pleuvait.
L'homme blanc dit que
son arme est rapide comme la pluie.
Impossible ! Je veux voir.
J'ai parl� � mes hommes.
Que l'arme parle d'elle-m�me. Disons que �a vaut bien le prix.
Qu'ils s'accrochent bien � leurs plumes !
Regardez �a.
Vos balles...
vont aussi dans cette arme.
Vous serez aussi forts que 10 tribus. Vous leur ferez peur.
Sauf s'ils ont les m�mes armes.
Impossible. Il n'en existe que 4. Et c'est la seule dans l'Ouest.
Il dit qu'il n'en existe que 4. Et c'est la seule dans l'Ouest.
Nous attaquerons Fort Smith.
6 sacs d'or en plus
et 4000 $ si tu nous accompagnes.
Je ne fais pas la guerre pour �a.
Dans fort Smith, beaucoup de 4000 $.
Ils sont pour toi si tu viens.
Comment sais-tu tout �a ?
Mes �claireurs l'ont vu.
Gr�ce aux munitions et cette arme, les tribus se joindront � nous.
Il faut beaucoup d'hommes.
Nous avons des amis.
Les Oglala, les Minniconjou, les Osage.
Ils suivront notre appel.
Je viens, mais pour une seule attaque.
Entendu.
Et une escorte � mon d�part.
Entendu.
Bien. Quand partons-nous ?
Au lever du soleil.
Signal de fum�e sur la cr�te.
Fais dodo.
Ne pleure plus.
Nous nous disputerons plus tard. O� est Manning ?
Parti. Ce matin. Avec la machine. Ils vont attaquer Fort Smith.
Venez.
Une minute.
- Fort Smith est par l�. - Nous n'y allons pas.
Je vous ram�ne pr�s de Baxter Springs.
- Et j'essaie de m'en sortir. - Il faut les pr�venir.
Fort Smith n'est pas mon souci.
Vous vous souciez plus de la machine et de Manning.
Je retrouverai Manning un jour ou l'autre. C'est s�r.
On fait la paix ?
Pas tant que vous laisserez ces hommes mourir.
- Je n'y peux rien. - Avertissez-les.
Chez moi, on ne sauve pas les Nordistes.
Mais ce sont des �tres humains !
Difficile � imaginer.
Ce sont les m�mes qui ont br�l� ma maison et tu� mon fr�re.
Et si je vais � Fort Smith
pour accomplir ce geste noble, vous savez quoi ?
Ils m'ex�cuteront.
Vous avez raison.
Il faut savoir choisir son camp.
"Et au bout de 4 ans de guerre on apprend ce qu'est la haine."
C'est de vous.
Nous ne sommes pas si diff�rents. Un jour nous nous conna�trons mieux.
Un jour...
peut-�tre.
C'est l'heure de dormir.
Vous �tes bien une Nordiste ! Il vous faut tout le territoire.
�a c'est la fronti�re.
Ne la passez pas !
Debout... doucement.
C'est �a, prends le revolver. Un bon rebelle est un rebelle mort.
Je suis d'accord avec ce point.
- O� est la mitrailleuse ? - Pas ici.
Yellow Hawk et la machine. Manning lui et vendue.
Il va attaquer Fort Smith.
On peut arriver � temps.
Alertez la garnison de Lawrence !
Le fort va avoir besoin d'aide.
Il faudrait renvoyer Mlle Curtis
pour lui �viter de voir le massacre.
�a risque de ressembler � Atlanta
quand vous avez tout fait br�ler.
Je doute que �a vous int�resse, mais � Fort Smith, il y a aussi
des femmes et des enfants.
Surveillez du haut de la tour. Tenez-moi au courant.
Le fort est derri�re cette colline.
Ils ont la mitrailleuse.
Donnez-moi sa carabine.
Que vos hommes soient discrets.
Le fort ne va pas tenir.
Il me faut un homme
pour aller neutraliser cette arme.
Je suis pr�t.
Nous nous servirons de nos couteaux.
Arr�ter Manning, c'est neutraliser la mitrailleuse.
Lui seul sait s'en servir.
Peut-�tre pas.
Votre... va peut-... vous Mt.
Merci, mais c'est mon boulot.
Nous allons ramper jusque l�-bas.
Que vos hommes aillent sur la cr�te.
Sans se faire voir, ou tout est perdu.
Compris.
Mettez-vous � l'abri.
Encore plus nombreux !
Encore des signaux de fum�e.
Les Osage et les Minniconjou se joignent � Yellow Hawk.
1000... peut-�tre plus.
Colonel Stagg !
Le commandant Dawson
est de l'autre c�t� de Ridge Hill.
Dites-lui d'attendre.
Ce sont les ordres !
Ne tirez pas.
Ce sont les ordres.
Dites au commandant Dawson d'attaquer.
Envoyez-le � l'arsenal d'Indianapolis.
Vous �tes d'o�, monsieur...
James Simmons. G�orgie.
R�ussi, le coup du train.
Timing parfait.
Sergent, nous allons@sc
transporter cette arme jusqu'au fort.
Vous allez prendre en compte l'aide de Jim.
Ce n'est pas � moi de d�cider.
On vient d'apprendre que Richmond et Petersburg sont tomb�es.
L'arm�e de Lee bat en retraite.
C'est une question de jours.
Votre sort d�pend de la Cour Martiale.
Si on vous arr�te, bien s�r.
Quels sont vos projets ?
Reconstruire ma maison.
Voyager un peu.
Revenir me voir ?
Ce sera ma 1re halte.
L� encore, nous sommes diff�rents.
Ce devrait �tre votre derni�re halte.
Presque. Vous vous plairez � Atlanta.
Sous-titres : Virginie Jouffroy.
Sous-titrage vid�o : C.M.C.
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