All language subtitles for The Clay Pigeon 1949.Fra

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Original subtitles

LE PIGEON D'ARGILE

Danny, que faites-vous ? Vous n'�tes pas cens� �tre ici.

Je voulais savoir � quoi un tra�tre

ressemblait.

Selon le m�decin, je ne reverrai plus.

Ce qui m'emb�te,

c'est que je ne verrai pas sa pendaison.

Dr Madson, le patient de la 54 est ressorti du coma.

Je vais voir.

Qu'il ait enfin ce qu'il m�rite.

Bonjour.

- Comment vous sentez-vous ? - Bien, je pense.

Quel est votre nom ?

James Fletcher, premier matelot.

Vous faites des progr�s.

Vous savez o� vous �tes ?

A l'h�pital ?

Tout � fait. L'h�pital naval de Long Beach.

Vous vous souvenez de votre arriv�e ici ?

Non.

Vous vous souvenez de moi ?

Le devrais-je ?

Mais vous vous rappelez qui vous �tes.

La guerre est finie ?

Pour certains, elle ne sera jamais finie.

Vous pouvez manger.

Docteur...

J'ai une douleur, l�.

Vous avez �t� frapp�. Mais vous ne vous en souvenez plus.

- Non. - Ne vous inqui�tez pas.

�a passera.

Votre attitude me surprend.

Vous n'avez pas � faire part de vos �tats d'�me.

D�sol�e, �a a �t� plus fort que moi.

Mon fr�re revient dans un cercueil, accompagn� de mille autres.

Et nous, nous soignons un tra�tre. Il aurait d� mourir.

Vous n'aurez plus � le supporter.

Il va passer en cour martiale.

Il va �tre transf�r� � la prison.

VESTIAIRES

SERVICES SECRETS DE LA MARINE

Tout l'h�pital a �t� fouill� ?

Merci, Harry.

Alors ?

James Fletcher s'est enfui de l'h�pital naval.

- Quand ? - Ils l'ont d�couvert il y a 2 h.

Pr�venez la police. Je veux du monde sur le coup.

- On va l'avoir. - Oui.

A tous les services de police

James Fletcher, premier matelot,

est recherch� pour trahison

Mark Gregory vit ici ?

Que voulez-vous ?

Je suis un de ses amis de la marine.

Il n'est pas l�, mais il ne devrait pas tarder.

- Voulez-vous entrer ? - Merci.

Je suis Mme Gregory.

Madame...

Mais bien s�r, il m'a parl� de vous. Votre pr�nom, c'est...

Martha. Je me souviens.

Jim Fletcher.

Vous a-t-il parl� de moi ?

Jim Fletcher ! Bien �videmment.

Il m'a tant parl� de vous

que je croyais que vous n'�tiez que deux dans la marine.

J'ai h�te de le voir.

J'ai trouv� votre num�ro et j'ai appel�.

Comme il n'y avait personne, je suis pass�.

Il faut absolument que je lui parle, j'ai des soucis.

Pas des soucis d'argent, mais j'ai �t� alit� et...

Je parle beaucoup, je dois �tre tr�s fatigu�.

On dirait bien.

Reposez-vous en attendant Mark.

Asseyez-vous. Je vais vous faire un caf�.

Merci, �a sera avec plaisir.

Tant mieux. J'en ai pour deux minutes.

Le tra�tre pr�sum� s'enfuit de l'h�pital

Il serait responsable de la mort de Mark Gregory

Mademoiselle !

Donnez-moi �a !

- Au secours ! - Ecoutez.

Je ne veux pas vous faire de mal.

J'ai pens� que �a te ferait plaisir. Si tu as besoin de quoi que ce soit...

Ted Niles

Mademoiselle ? L'interurbain, s'il vous pla�t.

J'aimerais appeler Los Angeles. M. Ted Niles. Theodore Niles.

Je n'ai pas son num�ro, j'ignore s'il vit encore l�-bas.

Vous pourriez le trouver pour moi.

Merci, je patiente.

- All� ? - C'est Jim Fletcher.

- Qui ? - Jim Fletcher.

Jim Fletcher, �a alors ! Com ment m'as-tu trouv� ?

Sachant que tu habitais Los Angeles, j'ai tent� ma chance.

- J'ai des ennuis. - Que veux-tu ?

Depuis mon r�veil � l'h�pital,

j'ai lu beaucoup de choses sur moi dans le journal.

Tout est vrai ?

Je vais �tre franc.

J'ignore ce qui s'est pass� � Cabanatuan.

Je travaillais sur la piste d'atterrissage.

A mon retour, tu �tais � l'infirmerie.

Le bruit avait couru.

Mark et d'autres volaient de la nourriture au stock.

- Tu les aurais d�nonc�s. - Jamais de la vie.

Tu n'es pas oblig� de me croire, mais j'ai des trous de m�moire.

Je me souviens du garde qu'on appelait la fouine : Tokoyama.

Il m'avait battu pour avoir bu de l'eau.

Apr�s �a, je ne me souviens de rien.

Mais que veux-tu que je fasse ?

Tu dois m'aider, tu es le seul � pouvoir le faire.

Si je te revoyais, peut-�tre que les choses me reviendraient.

Je suis dans le flou...

O� te trouves-tu ?

A San Diego.

Viens � Los Angeles, on parlera de tout �a.

Merci. Je t'appelle en arrivant.

Tu viens en train ?

Non, en voiture. La femme de Mark me pr�tera la sienne.

Je t'en parlerai.

Au revoir. Et merci.

Vous avez entendu.

C'est la v�rit�, je ne me souviens de rien.

On �tait amis, tous les trois. On nous appelait les 3 Mousquetaires.

Je n'aurais jamais pu faire une chose pareille � Mark.

Ted n'a pas �t� t�moin de la sc�ne, mais il va m'aider. Et vous ?

Laissez-moi prouver mon innocence.

Vous me pr�tez votre voiture ?

Vous vous tiendrez tranquille ?

Vous �tes arm�e ?

Debout.

Je n'aimerais pas avoir � l'utiliser. Alors contr�lez-vous ou je le ferai.

Je n'ai rien � perdre, un proc�s en cour martiale m'attend.

Tenez, mettez votre manteau.

En route.

Et surtout, ne dites pas un mot.

Je ne tenterais rien, si j'�tais vous.

Je prends une cigarette.

Ils doivent vous chercher.

Vous devriez vous rendre.

Si vous �tes innocent, c'est ce qu'il y a de mieux � faire.

Vous n'avez aucune chance.

Allez-y.

- Un probl�me ? - Contr�le de routine.

On v�rifie les feux.

Bonne id�e.

Pleins phares et codes.

Maintenant, les feux arri�re. Pied sur le frein.

Que se passe-t-il ?

D�sol�, M. L'agent. Le klaxon a quelques rat�s.

Il se d�clenche tout seul.

Faites-le r�parer au plus vite.

Tout va bien, vous pouvez y aller.

D�marre, ma ch�rie. Tu bloques la circulation.

Arr�tez-vous.

Allez.

Prenez ma place.

Vos mains.

Qu'allez-vous faire ?

On change. C'est moi qui prends le volant.

"6894."

C'est bien cette voiture.

D�sol� pour vous.

Maintenant.

Ces hommes...

Ils ont essay� de nous tuer.

Pourquoi ?

Je l'ignore.

�a fait partie de ce que je dois d�couvrir.

Ils voulaient faire croire � un accident.

Pour quelle raison ?

On veut se d�barrasser de moi.

S�rement des amis de Mark qui veulent le venger.

Ses amis voudraient vous tuer ?

Ils nous ont bien regard�s, avant.

Vous aurez besoin de vos mains si on revoit les amis de Mark.

Mark...

Attention !

Que se passe-t-il ?

Eh bien, il...

Voyez-vous...

Mon mari...

C'est un bless� de guerre tout juste sorti de l'h�pital.

Il s'est �vanoui.

Il y a un m�decin � Oceanside. Vous savez conduire ?

D�pla�ons-le et vous me suivrez.

L'�puisement de votre mari a �t� aggrav� par un choc.

Mais ce n'est pas mon... Il est sorti de l'h�pital il y a peu.

On dirait qu'il a �t� battu ou tortur�.

Il �tait prisonnier pendant la guerre.

Il reprendra connaissance d'ici 2 jours.

Mais il lui faut du repos et du calme.

Il y a un camping sur la plage.

Je vais l'y emmener.

Bonne id�e. L'air marin lui fera du bien.

Ted...

Ne vous inqui�tez pas, �a va aller.

Laissez-le se reposer. Vous partirez plus tard.

Ted Niles, le capitaine Prentice.

Enchant�.

Asseyez-vous.

Je vous ai fait venir, car vous connaissez James Fletcher.

Il s'est enfui de l'h�pital.

Je sais, je l'ai lu dans le journal.

Je vois.

Comme vous le connaissez, il va peut-�tre venir vous voir.

Avez-vous eu de ses nouvelles ?

Non.

Il est possible qu'il vous contacte.

Dans ce cas, vous nous pr�viendrez.

Je serai content de vous aider.

�a sera tout, M. Niles.

Merci d'�tre venu. Pr�venez-nous s'il vous appelle.

Comptez sur moi.

Vous �tes r�veill�.

Comment vous sentez-vous ?

Je m'�tais cru revenu aux Philippines.

O� suis-je ? Que s'est-il pass� ?

Je vous ai emmen� �vanoui chez le m�decin.

Il a recommand� du repos.

Pourquoi ne pas m'avoir livr� ?

Apr�s ce qui est arriv� l'autre nuit

et d'autres choses,

j'ai r�vis� ma position.

Mais n'y pensez plus.

Reposez-vous, je vais pr�parer � manger.

Il faut que je parte, je dois aller � Los Angeles.

Pas pendant une semaine, au moins.

- Mais... - Ordre du m�decin.

Il vous faut le plus grand repos

pour reprendre des forces.

Ai-je la force de dire merci ?

Le d�jeuner est servi ! A table !

�a a l'air bon et j'ai une faim de loup.

Vous �tes fort comme un b�uf.

Fort comme un b�uf et tout aussi intelligent.

Gr�ce � vous.

J'ai fait cette salade moi-m�me.

Vous �tes un vrai cordon-bleu.

Tout a l'air bon, ici. C'est � cause de l'air marin.

Oui, c'est fantastique.

Quelle semaine fantastique.

Mais il faut bien que j'aille � Los Angeles.

J'imagine.

Ted doit s�rement se demander ce qu'il est advenu de moi.

J'aimerais que vous restiez.

Moi aussi, mais je dois y aller.

Apr�s cette tentative d'assassinat, allez savoir ce qui vous attend.

Dieu seul le sait.

Je vous accompagne.

Vous avez �t� bonne avec moi.

Je ne sais pas comment vous remercier.

Avec moi, vous seriez en danger.

Ecoutez, Jim.

Jusqu'� pr�sent, je n'ai fait que m'apitoyer sur mon sort

et vous d�tester.

J'ai eu tort.

Je sais que c'est dangereux, mais je viens.

- Martha... - Ecoutez, je suis concern�e.

Celui qui vous veut du mal

est s�rement responsable de la mort de Mark.

Laissez-moi vous accompagner.

Je pourrais vous ligoter.

Essayez pour voir.

Ne me tentez pas. N'oubliez pas : Fort comme un b�uf.

On se croirait dans la marine. Nourriture, v�tements, cigarettes...

Vous aimez votre costume ?

Pour s�r ! Il a d� vous co�ter une fortune.

N'ayez crainte.

Le chapeau n'�tait peut-�tre pas indispensable.

�a fait longtemps que je n'en ai pas port�.

Vous voyez, il �tait indispensable.

Et voil� votre suite. La meilleure de tout Los Angeles.

Eau chaude, salle de bains, radio, service de chambre...

La chambre.

- Votre cl�, monsieur. - Parfait.

Merci.

Faites votre choix.

Je prends la chambre.

D'accord. Il faut que l'appelle Ted.

Le 6552, s'il vous pla�t.

Il a d� nous oublier.

- All� ? - Ted ?

O� �tais-tu pass� ?

C'est une longue histoire.

N'en parlons pas au t�l�phone. O� es-tu ?

A l'h�tel Coronet.

Restes-y jusqu'� ce que je te recontacte.

Je dois te voir.

Oui, moi aussi, je veux te voir.

Mais...

Il para�t que les marsouins te recherchent.

Ils aimeraient t'interroger.

Alors attends que je trouve un moyen de nous voir.

S�rement demain.

- Au revoir. - Au revoir, Ted.

Il veut que je me cache, car la marine me recherche.

Il n'a pas pu dire grand-chose.

Alors il n'y a rien d'autre � faire qu'attendre.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'ai faim.

On peut faire monter le repas, il y a un service de chambre.

J'imagine ce que �a doit �tre.

Inutile d'�tre trop m�fiants. Seul Ted sait qu'on est ici.

Ne nous �loignons pas trop de l'h�tel.

Chinatown n'est pas loin.

Que diriez-vous d'un repas exotique de l'Orient myst�rieux ?

J'aimerais un hamburger exotique.

Et de la tarte aux pommes myst�rieuse.

Ce qui reste un myst�re pour moi, c'est le hachis.

LE LOTUS BLANC

Ne soyez pas sceptique, c'est bon pour vous.

Je n'en sais rien.

Aux Philippines, j'avais jur� de ne plus manger de riz.

Mais l�, je trouve �a bon. C'est s�rement d� � votre pr�sence.

Maintenant, voyons ce que l'avenir me r�serve.

"De nouveaux amis vous combleront de joie."

Que faisait Tokoyama ici ?

- Qui ? - L'homme qui vient de sortir.

Je ne l'avais jamais vu.

Arr�tez un peu. Je vous ai vu lui remettre une liasse de billets.

O� habite-t-il ?

Jim, je vous en prie...

Je connais cet homme. Il s'appelle Ken Tokoyama.

C'�tait un garde du camp de Cabanatuan.

Vous �tes s�r ?

Jamais je n'oublierai son visage. On l'appelait la fouine.

De tous les gardes du camp, c'�tait lui le plus vicieux.

Que fait-il ici ? Et pourquoi n'est-il pas inqui�t� ?

C'est ce que j'aimerais savoir.

Si quelqu'un sait ce qui est arriv� � Mark, c'est bien lui.

Venez.

Quand je vais dire �a � Ted... Il connaissait bien Tokoyama.

Vite, mettez-vous l�.

C'est ceux qui ont voulu nous tuer.

Ils ignorent qu'on a r�cup�r� nos affaires.

- All� ? - Bonjour, Ted.

Jim, je t'avais dit de ne pas appeler.

Il faut que je te voie, je t'ai appel� toute la nuit.

- Je travaillais. - Il faut que je te voie.

D'accord.

Mieux vaut plut�t que je voie ton amie.

Les marsouins sont en �tat d'alerte.

Comme tu veux. Quelle est ton adresse ?

368, East Macy Street, pr�s de Figeroa.

Entendu. Au revoir.

Mieux vaut que vous y alliez � ma place.

Il est au 368, East Macy Street, pr�s de Figeroa.

Je trouverai.

A votre retour, j'irai me chercher une chambre.

- S�rement pas. - Je ne peux pas...

Nous n'avons pas le temps de nous soucier des apparences.

Vous pourrez fermer la porte � double tour.

Le canap� a l'air confortable.

J'ai vu pire.

Je veux bien vous croire.

Ted ?

Oui. Vous �tes Martha.

Mark m'a beaucoup parl� de vous. De vous et de Jim.

On nous appelait les 3 Mousquetaires. Venez, entrons.

Alors la fouine est ici.

Cela signifie que la r�ponse se trouve ici, � Los Angeles.

Vous n'avez pas la r�ponse, vous ?

Vous devriez, vous �tiez dans le m�me camp.

Ecoutez.

Nous avions toujours faim.

La nourriture qu'on nous donnait �tait infecte.

Et ils nous donnaient juste de quoi rester en vie.

Alors les gars ont vol� des rations au stock pour les partager.

Mark �tait le chef de file.

Mais quelqu'un a vendu la m�che,

en �change de nourriture ou de quelques privil�ges.

Ils ont accus� Jim.

Je n'en crois rien. Ce n'est pas son genre.

La guerre en a transform� plus d'un.

Quelqu'un essaie de tuer Jim

depuis qu'il est sorti de l'h�pital.

Ils semblent �tre au courant de nos moindres faits et gestes.

Ces tueurs ont failli nous avoir � l'h�tel.

J'avais dit � Jim d'�tre discret.

Il n'aurait pas d� venir ici. Mieux vaudrait qu'il reparte.

Il ne peut passer son temps � fuir.

Seule la v�rit� permettra de l'innocenter.

Il n'est pas seul, il a des amis.

- Vous et moi. - Que pouvons-nous faire ?

Tout d'abord, il faut trouver la fouine.

Il a certaines r�ponses.

Mais Jim devra se cacher, beaucoup de monde le cherche.

Surtout les services secrets de la marine.

Vous avez raison.

- Je lui dirai. - Parfait.

Je vais faire suivre Tokoyama par un d�tective priv�.

Jim et vous avez assez d'argent ?

- Eh bien... - C'est ce que je pensais.

Ne dites rien. Nous sommes amis et dans la m�me gal�re.

Merci. Que ferions-nous sans vous ?

Dites � Jim de se tenir tranquille pour l'instant.

Je vous recontacte.

Alors, l'avez-vous vu ?

Il va nous aider.

Il va faire suivre Tokoyama pour essayer de d�couvrir la v�rit�.

Il nous a pr�t� de l'argent.

Mais tenez-vous tranquille, il s'occupe de tout.

Je ne me cacherai plus.

Vous combattez un ennemi que vous ne connaissez pas.

Et la marine vous recherche. Ils surveillent Ted.

Comme �a, ils n'ont pas le temps de me chercher.

- Jim... - Non, Martha.

Je refuse que Ted et vous fassiez tout � ma place.

Si on vous arr�te, �a sera la cour martiale.

Vous ne pourrez plus rien faire. De plus, vous n'avez aucune preuve.

Je sais. A votre avis, pourquoi me suis-je enfui de l'h�pital ?

Pourquoi suis-je venu � Los Angeles ?

O� allez-vous ?

Je retourne au Lotus Blanc, faire pression sur le caissier.

A louer Agence Wheeler

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Puis-je vous aider ?

C'est fort possible.

Je recherche l'ancien propri�taire d'un restaurant, le Lotus Blanc.

Le Lotus Blanc...

Un restaurant chinois de Chinatown que vous louez.

Une minute.

Le voil�. Le Lotus Blanc, 334, North Main Street.

C'est �a.

Le propri�taire s'appelait M. Thomas Negushi.

Negushi ? Oui, c'est lui. Auriez-vous son adresse ?

Oui, le 758, East First Street. Je vais vous l'�crire.

Ne vous emb�tez pas, je m'en souviendrai.

M. Negushi ne serait-il pas parti un peu pr�cipitamment ?

C'est un client de M. Rodgers, et il n'est pas l� pour l'instant.

Je comprends. Merci.

Un jeune homme �tait l�. J'ai donn� l'adresse de M. Negushi.

Merci, Mlle Harwick. C'est bien de pouvoir rendre service.

�a y est, il est venu.

Bien jou�. �a a march� comme pr�vu.

A vous de jouer.

Il arrive.

Il y a une minute.

La fouine...

Fletcher.

Il y a...

certaines choses dont j'aimerais discuter.

Ne tire pas. Poursuis-le, Davis.

- O� est-il all� ? - A Chinatown.

Davis, va par l�.

Tu l'as trouv� ?

Allez, viens.

Que se passe-t-il ? Que voulez-vous ?

D�sol�, je me suis tromp�.

Il n'est pas l�.

On l'a vu entrer ici.

Et personne n'en est sorti.

Qui est-ce ? La police ?

Non. Croyez-moi, ils veulent me tuer.

L�-bas.

Police.

Nous recherchons un homme, une brute �paisse.

Il est entr� ici ?

Non, personne n'est entr�.

On l'a vu entrer dans l'immeuble. Vous �tes s�re ?

Je vous le r�p�te, personne n'est entr�.

D�sol�e de ne pouvoir vous aider.

Et l� ?

Il y a mon petit gar�on. Il dort.

Ne le r�veillez pas, il vient de s'endormir.

Vous l'avez r�veill�.

On y va.

J'ai cass� son jouet, c'est la seule id�e que j'ai eue.

Allons, Johnny. Il n'a pas fait expr�s.

Bien s�r que non, Johnny.

Tu as d�j� vu un lapin bouger son nez ? Regarde.

Tu as vu ?

Il a sommeil. Je vais le recoucher.

Croix du m�rite

d�cern�e au sergent John Minoto, 442e groupement de combat

Ils sont partis ?

Ils pourraient fort bien revenir.

Attendez quelques minutes.

Je vous dois des excuses.

Pourquoi m'avoir aid� ?

Vous m'avez dit avoir des ennuis. Je vous ai cru.

Ce n'�tait pas la police.

D�sol� d'avoir fait pleurer Johnny.

Il va se rendormir. C'est un brave petit.

Tout le portrait de son p�re.

Le 442e, c'�tait quelque chose.

Effectivement.

Je pense que la voie est libre.

Je ne sais vraiment pas comment vous remercier.

Alors ne dites rien.

Au revoir. Et bonne chance.

Merci.

Qui les a inform�s que vous alliez chez Tokoyama ?

J'ai eu l'adresse par l'agence immobili�re.

L'agence Wheeler.

Mais il ne peut pas y avoir de lien entre eux et un gars comme Tokoyama.

A moins que...

- C'est Ted. Jim est l� ? - Oui.

C'est Ted.

Jim, �coute-moi.

Le d�tective a retrouv� la fouine � la gare.

La peur doit le pousser � quitter la ville.

Je suis � la gare, je le surveille.

Tu ferais bien de venir.

- J'arrive. - Attends.

Son train part � 19 h 30, ce qui te laisse...

20 minutes. Note, au cas o� on ne se retrouverait pas.

Train standard.

Voiture 103.

Compartiment C.

Je savais que je pouvais compter sur Ted.

Que s'est-il pass� ?

Tokoyama quitte la ville. Ted l'a fil� jusqu'� la gare.

Je vais me lancer � sa poursuite avec lui.

�a peut �tre dangereux.

Il y aura Ted.

�a ne vous prot�ge pas.

Vous ne pouvez pas y aller sans arme. Attendez.

Jim, venez voir.

Je n'aime pas �a. Je ne peux pas vous laisser seule.

Ne vous inqui�tez pas. Allez � la gare.

Nous allons sortir par-derri�re.

Vous irez nous attendre chez Ted.

Bonjour, la fouine. Comme on se retrouve.

Tu as donn� Mark !

- Que comptes-tu faire ? - Je n'en sais rien.

C'est toi, Ted.

C'est toi.

Maintenant, je me souviens.

C'est toi qui as donn� Mark.

C'est toi, le tra�tre qui a dit qu'il volait des vivres.

C'�tait le chef de file.

Il a �t� tortur� et battu � mort.

Debout.

Quand j'ai d�couvert la v�rit�, tu as voulu me supprimer.

Asseyez-vous l�.

Moi qui croyais que tu voulais m'aider...

Vous m'avez pi�g� depuis ma sortie de l'h�pital.

Tu �tais cens� y mourir.

On a attendu �a deux ans.

�a nous aurait vraiment arrang�s.

Pourquoi ?

Peu importe.

Un gros coup.

Eh bien, qu'est-ce qu'on attend ?

5 minutes apr�s �tre repartis de Glendale,

on croisera le train express.

Supposez que vous quittiez ce train pr�cipitamment,

que les choses se goupillent mal

et que l'express passe � ce moment pr�cis...

vous auriez un grave accident.

Vous savez, c'est contre notre r�glement.

Je suis une amie de M. Niles, il m'attend.

Merci infiniment. Vous avez �t� bien urbain.

Cette enveloppe contient votre billet, M. Ted Niles

D�part 19 h 20, voiture 103, compartiment C

Vous partez, Mme Gregory ?

Personne.

O� est-il ?

Qui ? De qui parlez-vous ?

Fletcher.

Je ne dirai rien.

Venez avec moi.

Toi, tu restes l�.

O� m'emmenez-vous ?

Services secrets.

Nous avons des questions.

Les services secrets ? Il fallait le dire.

Allons-y.

C'est quelqu'un de l'agence Wheeler

qui a pr�venu Tokoyama de l'arriv�e de Jim.

Et cette enveloppe de Wheeler �tait dans l'appartement de Ted.

C'est bien une preuve.

Ted a dit � Jim qu'il l'appelait de la gare,

qu'il filait Tokoyama.

Alors que faisait l'enveloppe de Tokoyama chez Ted ?

�a semble rocambolesque, mais ils sont de m�che.

Je pense que vous avez raison.

Nous allons l'aider.

Passez-moi la police de Glendale.

Le train s'arr�te � Glendale. Il nous reste une chance.

Une cigarette ?

Du feu ?

Ne tentez rien.

Debout.

Que se passe-t-il ?

Police. La voiture 103 ?

Par l�.

A l'autre bout du couloir.

Arr�tez. Allez, maintenant, �a suffit.

Heureusement, vous �tiez l�.

Vous l'avez �chapp� belle. Mais c'est du pass�, maintenant.

Vous avez �t� d'une grande aide aupr�s du Tr�sor public.

Je ne comprends pas.

Apr�s Pearl Harbor, les Japonais voulaient envahir la c�te ouest.

Ils ont imprim� 100 millions de dollars.

Tokoyama est tomb� sur une partie de cette somme.

10 millions de dollars.

Quand il a rencontr� Niles apr�s l'arriv�e de nos forces,

ils ont fait affaire.

10 millions de dollars ?

Pour s'en d�barrasser,

ils ont demand� � Wheeler de blanchir l'argent.

Il avait d'autres magouilles, mais c'est termin�.

L'affaire est close.

- Au revoir et bonne chance. - Merci.

Merci, Mme Gregory.

Merci � vous. Au revoir.

M. Fletcher.

J'allais oublier, vous aurez un rappel de salaire.

Je saurai en faire bon usage.

Il para�t que �a revient cher de se marier.

�a finit comme �a ?

Eh oui, capitaine, �a finit comme �a.

Mes f�licitations.

Adaptation : Olivier Delebarre

Sous-titrage : VECTRACOM

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