Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Ne vous approchez pas !
D'accord, d'accord mais je vous en prie,
calmez-vous, j'espĂšre ne pas vous avoir
fait de mal. Vous n'avez pas Ă avoir
- peur de moi. - Qui ĂȘtes-vous ?
Ben Ryder , je fais du stop jusqu'Ă Mexico !
La tempĂȘte m'a surpris et je me suis planquĂ©
dans cette hutte abandonnée. Et c'est vachement mieux
que de dormir dehors.
Vous faites quoi ici, merde ?
Ma camionnette est en panne
- et je voulais obtenir de l'aide. - Vous allez faire quoi
maintenant ? Vous restez lĂ dehors
ou vous rentrez dans la maison ?
J'ai certainement pas envie
d'y retourner. Sauf si j'y suis obligée !
Soyez pas inquiĂšte Ă mon sujet, je retourne lĂ -haut
et je vais essayer de dormir.
Restez en bas si vous le désirez !
- Merci bien. - Vous venez ?
Oui, je viens. Allez, je vous suis !
Allez, je vais vous suivre !
- Mary Gilmore. Américaine ? - Coupable !
Vous avez fait ça ? Vous avez du talent !
J'ai le sentiment que ça va ĂȘtre le dĂ©but
d'une intéressante collection.
Si j'avais un verre de vin en main, je fĂȘterais ça !
Voulez-vous tenir cette peinture
une fois de plus afin qu'elle
- reste présente dans mon esprit ? - Je tiendrai ce que vous voulez.
Oui, elle est bien lĂ .
Vos peintures sont belles un peu partout.
Que faites-vous Ă Mexico ?
Je suis avec l'Ambassade américaine !
- Un diplomate ? - Pas exactement.
PlutĂŽt un informaticien. Je pousse des boutons
toute la journée, ce genre de choses.
Et vous ?
Qu'est-ce qui vous amĂšne au Sud de la frontiĂšre ?
Je voulais m'éloigner de Los Angeles.
La pollution et revenir
aux choses simples. Mais ici, c'est plus romantique !
Vous savez, je dois vous dire
que vous m'impressionnez. Vous ĂȘtes non seulement
une peintre fabuleuse mais vous ĂȘtes la plus belle
peintre que j'ai jamais rencontré.
Je ne réduirai pas mes tarifs. A vous !
- Maladroit ! - Je m'en occupe. - Mieux vaut comme ça !
Salud !
Certains types paieraient
une peinture quelques millions de dollars
et n'obtiendraient jamais ceci !
Inspecteur Cosgrove ? - Oui. Je pensais que vous alliez
- vous adresser à moi en espagnol. - Si vous préférez.
Je vous en prie, non.
Je suis probablement le seul au bureau
à ne pas parler une langue étrangÚre.
Et vous, Inspecteur Pons. J'ai prononcé votre nom
- correctement ? - Comme un autochtone. Entrez.
- Vous parlez un excellent anglais. - J'ai travaillé un certain temps
aux USA. Ma femme est Américaine.
Inspecteur, on m'a demandé
de vous apporter toute ma coopération.
Nous comprenons que la situation est sensible
pour les deux victimes.
Mes supérieurs seront contents que je leur apprenne
que c'est un meurtre peu ordinaire.
Sans implications politiques.
Ces choses les rendent nerveux.
Voilà pourquoi ils m'ont envoyé si rapidement ici.
Voici l'Inspecteur Cosgrove.
Docteur, en anglais je vous prie !
La seule chose que je ne comprends pas
- est oĂč passĂ© le sang ! - Docteur.
OĂč est-il passĂ© ? Il devrait couler en continu.
Avec la pression, il devrait y en avoir jusqu'au plafond !
Une soucoupe serait suffisante
- avec ce qui lui reste de sang. - Je n'ai aucun désir
de remplir une soucoupe.
HĂ©, c'est pas le moment de reluquer une peinture.
Regardez dans le siphon,
collecter des cheveux,
tout ce qui se trouve lĂ -dedans, ok ?
Vérifiez le siphon et l'évier aussi.
- Faites diverses enveloppes. - Oui, patron.
Puisque c'est votre premiĂšre nuit Ă Mexico,
Inspecteur, je serais honoré que vous me permettiez
de vous emmener diner.
Ne soyez pas si formel.
Je ne suis que votre hĂŽte.
- Des armes africaines ? - Les empreintes.
Ok, je vais vous expliquer.
Si on s'entend bien, appelez-moi Juanito.
On va diner oĂč ?
D'ici, vous avez l'air de savoir
- ce que vous faites. - D'ici, j'ai l'air stupide !
Pourquoi vous coupez ces fils ?
C'est la partie la plus propre du moteur.
- Je jette un oeil ? - J'aimerais bien !
- Montez et mettez en route. - Ok, merci.
J'apprécie vraiment !
Dites-moi !
Allez, démarrez !
Super, merci. Vous ĂȘtes un gĂ©nie !
- Je ne dirais pas ça ! - Ecoutez.
Merci encore. Je vous emmĂšne prendre le petit-dej ?
Vous venez de m'offrir les deux choses
- qui me sont les plus chĂšres. - Venez !
MARY, MARY, SANGLANTE MARY MCMLXXV
Ben, ça ne servira à rien !
DĂšs que ces tortues repartiront
dans l'eau, avec ces traces de sang,
les requins les dévoreront.
Regarde ce que j'ai trouvé !
Ils sont beaux, non ? C'est quoi ?
Des clypéastéroïdes ! Tu te feras une fortune
si tu regardes de trĂšs prĂšs.
Mais moi, non.
Le délice du gourmet. Des oeufs à la coque.
T'aimes cuisiner, hein ?
Généralement, non mais j'en ai eu
marre de ne manger que des mauvais tacos.
Et si un gars est indépendent,
il doit apprendre Ă cuisiner le plancton.
De plus, des oeufs et du jambon sur la plage,
ça le fait pas !
Je vais aller nous chercher
du poisson du coin et toi,
- tu nous fais un bon feu, ok ? - Ok. - Je vais marcher un peu
et je reviens tantĂŽt !
HĂ©, c'est super !
- Vous avez pris... - Rien !
Vous devriez voir les autres, elles sont énormes.
- Elles sont belles. - Regardez-les ? C'est rien !
- Vous voyez ce que je veux dire. - Elles sont superbes !
Elles sont plus grosses que les autres.
Vous avez pas vu un gars, du genre grand type
et qui était en train de pécher, hein ?
J'ai vu personne.
Je pourrais apprendre à pécher comme vous ?
Vous avez quoi dans le thermos ?
J'ai du café.
J'échangerai du poisson contre
- une tasse de café. - C'est correct !
- Oh, merci. - Je vais vous le tenir
- pendant que vous le buvez. - Seulement si vous promettez
de ne pas pécher pendant que vous le tiendrez !
Ok, je promets !
- Vous semblez ĂȘtre experte. - Pas vraiment !
- Vous avez péché déjà ? - Quand j'étais petite,
mon pÚre m'emmenait pécher.
On restait assis pendant des heures.
Peu nous importait si ça mordait !
On restait assis. Assis, assis !
Les enfants doivent apprendre trĂšs jeunes.
Il m'a appris trĂšs tĂŽt.
J'ai encore du café
- si vous en voulez. - Oh, merci.
Ăa m'a vraiment rĂ©chauffĂ©. J'an ai assez.
Merci.
Je crois que j'ai regardé les vagues
trop longtemps.
Il faut que je me repose pendant une semaine.
Je comprends pas. Tout allait trĂšs bien
jusqu'Ă y a quelques minutes.
Allez vous-en ! Allez vous-en !
Je t'aurai, salope !
OĂč t'as eu ça ? - J'ai cru jamais y arriver. Gros, hein ?
Ouais, on a qu'Ă le faire frire et le manger.
On va pas faire ça ici, j'ai une super idée.
Y a une plage pas loin d'ici.
Elle est plus jolie que celle-ci.
Ăa va te plaire, ok ?
C'est ton poisson !
- J'ai la dalle ! LĂąche-le ! - Toi, prends-le !
Mary ? OĂč tu veux que je mette ça ?
LĂ -bas !
C'est le dernier !
Vraiment ? Y avait rien d'autre en bas ?
Juste mon matos. Qui est-ce ?
- Mon pĂšre. Je crois ! - Tu crois ?
Il est mort, j'étais trÚs jeune. J'avais pas de photo de lui,
alors je l'ai peint de mémoire.
- Un homme trÚs inhabituel. - Il l'était !
- Voilà , Messieurs. - C'était Arthur Jensen.
Un businessman qui faisait une partie de pĂȘche
à Mexico. Il n'a pas été facile de l'identifier.
Le corps a presque été dévoré par différentes
- formes de faune marine. - Alors, encore un autre
corps exsangue. Il est évident
que ce corps a passé du temps dans l'eau.
Mais comme on peut le voir, ce muscle a été coupé
par, je pense, un couteau !
L'estomac contient des preuves
de drogues que l'on a pas encore identifié.
Pour moi, cela suggĂšre une forte
similarité avec le meurtre de l'autre éméricain.
N'oubliez pas les autres meurtres,
ceux des Mexicains !
Pourquoi le tueur viendrait-il ici ?
Pas pour confiemer que sa victime Ă©tait dĂ©jĂ
morte ! - Ce corps a aussi été saigné à blanc !
Mais en quoi ?
Et emmenĂ© oĂč ? Et pourquoi ?
C'est beau. Vraiment ! Un chef-d'oeuvre !
- Oh, voilà Ben. - Hé, c'est génial !
Harold, amÚne ça ici. Stanley, viens ici.
- Attends ! - Qu'en penses-tu ?
- Oui, c'est fantastique ! - Tu aimes vraiment ?
- J'adore, c'est terrifiant. - J'espÚre que ça se vendra.
Ce sera le cinquiĂšme.
Ceux oĂč tu as mis toutes vos Ă©motions semblent
partir plus vite. Arnold, les autres, prĂšs de la fenĂȘtre.
Je ne pensais pas contribuer
à un tel chef-d'oeuvre quand j'ai péché ce poisson !
Quand tu as cuisiné le reste,
tu ne savais pas que tu contribuais
à un estomac dérangé ! Tu veux me faire une fleur ?
Peux-tu aller dans le van et récupérer
le reste de mes peintures ?
- C'était intéressant ! - Vraiment ?
- Je croyais te connaĂźtre. - Personne n'a jamais pu.
Pourquoi ne t'es tu jamais attachée à un homme ?
Tu te demandes pourquoi je ne me suis jamais attachée à toi ?
Ăa durera combien de temps avec lui ?
Autant que possible !
Coatlicue, Déesse de la naissance et de la mort. - Incroyable !
Mange et soit mangé. Dans la mort,
nous retournons aux éléments de base.
C'est la signification du crĂąne ?
C'est la vie fusionnant avec la mort !
Tout est vie et mort. Qui sont les contraires
des principes nécessaires de l'existence.
Elle est suprĂȘme, tragique et belle !
Mary chérie, tu te rappelles de cette crÎute
qui ne s'est jamais vendue ?
Celle qui m'effrayait à moitié à mort ?
- Bien, je l'ai vendu. - Vraiment ?
C'est magnifique !
Ben chéri, pour toi et moi,
si tu allais nous chercher bouteille de Tequila ?
Pour faire la fĂȘte, chĂ©rie !
- Il est parti ? - Il reviendra.
- Ăa t'ennuie ? - J'ai besoin de lui.
De lui ? Pourquoi as-tu besoin de quelqu'un ?
Quelqu'un ! - Je peux te donner ce dont tu as besoin, c'est sûr !
T'as l'air si étrange !
- Je peux emprunter ta voiture ? - OĂč veux-tu aller ?
Je sais pas, je peux emprunter ta voiture ?
Je t'emmĂšne !
Il vaut mieux pas, pour ton bien !
Ce sera mieux pour nous deux si je t'emmĂšne !
Tu vas leur manquer.
Arnold s'en occupera.
Certaines choses sont plus importantes pour moi.
Tu sembles si froide. Si fragile !
J'ai changé d'avis, je veux repartir.
Mary, je t'en prie !
- Tu ne comprends pas. - Comprendre quoi ?
Je t'en prie, donne-moi une chance.
S'il te plaĂźt, tu es venue jusqu'ici !
Reste un petit peu puis
je te ramĂšnerai, je te le promets !
A nous !
Tu dois te détendre. Le mieux est de
te détendre avec moi.
Tu serais plus tendue avec un homme.
Je sais ce dont tu as besoin.
Le genre de relaxation dont tu as besoin.
- Tu dois te libérer. - J'ai besoin de...
Froide ! Tu es si froide ! Tu as besoin d'un bain chaud !
Si tu veux totalement te relaxer,
- prends un bon bain chaud. - C'est une invitation !
Je t'en fais couler un ?
Oui, je veux bien !
Allez, c'est presque prĂȘt !
- Je t'aide ? - S'il te plaĂźt.
Tu trembles, chérie. Laisse-toi aller !
Tu es entre mes mains, fais-moi totalement confiance !
Tu es si belle, Mary.
J'ai jamais vu une peau si blanche.
De la porcelaine. Froide et fragile... Si douce !
J'ai presque peur de la toucher.
Allons, on est prĂȘtes !
Tu viens aussi ?
Apporte ton verre.
On rĂȘve ensemble. On fait tout ensemble.
Je crois que la chaleur me prend la tĂȘte ! - Ah, oui ?
- Qu'y a t-il, chérie ? - J'ai toujours été si prudente.
A quel sujet ?
J'ai toujours aimé la personne à qui c'est arrivé !
Je comprends pas ce que tu dis.
- Pardonne-moi, Greta. - Je peux tout te pardonner.
Tout !
J'ai tant attendu ce moment.
J'irai mieux dans un instant. Sois patiente avec moi.
Je t'en prie. Mary ! Je t'aime !
Mon Dieu. Attendez un instant. Adieu, Greta. Adieu !
Vous voulez quelque chose ?
Oui, veuillez nous parler
de la nuit derniĂšre !
De sa vie personnelle que
- vous pourriez connaĂźtre. - Je ne me souviens de rien.
Y a tant de choses Ă dire.
- Travail intéressant. - Merci.
J'ai vu le reste
Ă la galerie. Fascinant !
J'aimerais jeter un oeil et voir le reste.
Si ça ne vous ennuie pas.
Je bosse sur le concept du travail avec le plaisir.
Tout le monde se souvient que vous étiez
à la galerie toute la soirée.
Ils ont tort. Oui, je me suis rendue
sur le parking pour quelques minutes.
Je suis allé plusieurs fois à la salle de bains.
En espérant que le meurtre n'a pas eu lieu là .
Je me demande si vous avez une idée
de l'identité du meurtrier ou
- le motif de ce meurtre ? - J'en ai aucune idée.
Pourquoi pensez-vous qu'elle a quitté la galerie
en pleine représentation ?
Le sexe !
Je partirais moi-mĂȘme probablement
pour la mĂȘme raison. On a aussi trouvĂ©
des traces de drogue dans son organisme.
Je ne savais pas qu'elle en utilisait.
- MĂȘme procĂ©dĂ© que dans d'autres cas. - D'autres cas ?
Je te dis, c'est sacrément lourd. Je savais pas que t'avais de la compagnie.
- C'est vous, Ben Ryder ? - Exact. - Asseyez-vous !
Ben, voici le Lt Pons, l'Inspecteur Cosgrove du FBI.
C'est au sujet de mon passeport
- ou d'un vote par correspondance ? - C'est au sujet de Greta Vidable.
Depuis quand la connaissez-vous
et l'étendue de votre relation.
La derniĂšre fois que vous l'avez vu.
Ce qu'elle a dit. Une impression ou une opinion.
Mary nous a présenté. Je ne l'ai vu qu'une fois
quand j'étais avec Mary. Elle m'appréciait peu.
Compétition, j'imagine. Je l'ai vu hier soir
Ă la fĂȘte. Nous avons Ă©changĂ© quelques propos oiseux.
On m'a dit qu'elle était sortie.
Vu ma délicate condition,
je ne me suis aperçu de rien.
Et quelle condition ?
Trop de Margaritas. En fait, ce soir-lĂ ,
quand je l'ai vu, elle m'a demandé
d'aller chercher plus de Tequila.
Vous ĂȘtes allĂ© oĂč ? Qu'avez-vous fait ?
L'endroit oĂč elle m'a envoyĂ© Ă©tait fermĂ©
alors j'ai roulé un peu
et cherché un endroit ouvert
et comme j'ai fait chou-blanc, je suis revenu les mains vides.
J'imagine que plusieurs personnes
voire une personne peuvent confirmer votre timing.
Si c'est pas le cas, je demanderai au groupe de me faire une note.
Ăa, c'est amusant ! Vous ĂȘtes donc revenu
- Ă la fĂȘte vers minuit ? - Ouais, exact
et si quelqu'un vous l'a dit,
vous feriez mieux de le croire
parce que je ne me souviens de rien.
Merci à vous deux d'avoir été si
- coopératifs et si plaisants. - Lieutenant...
vous avez parlé avant
de plusieurs affaires. Concernant la drogue.
Oui, le tueur utilise cette drogue pour
assommer ses victimes. Puis, il les égorge !
Vous pensez que cette personne a tué Greta ?
Tout Ă fait, absolument !
Si ce que je pense est vrai, le nombre de cadavres
- est stupéfiant ! - Pourquoi cette personne tue t-elle ?
Le seul motif que nous ayons trouvé
est absurde ! Le sang ! Un rapport avec le sang !
Une obsession psychotique. La vue du sang, peut-ĂȘtre.
L'odeur. La sensation.
Peut-ĂȘtre mĂȘme le goĂ»t !
On travaille sans arrĂȘt. Le tueur est lĂ quelque part.
- Il va se montrer. - Dieu, j'espĂšre que non.
Je vérifierai votre timing.
Des questions ? Vous m'appelez !
Vous quittez la ville, vous me prévenez, ok ? - Bien sûr.
Ils me donnent l'impression d'ĂȘtre coupable.
- J'ai rien Ă cacher. - Oh Ben, tu es l'homme
le plus innocent que j'ai jamais rencontré.
Vous allez oĂč ? A Mexico ?
Je peux ouvrir la fenĂȘtre ?
Je sais pas oĂč vous allez ! Je veux sortir !
Samuel, au secours ! Samuel, sauve-moi !
Attilio, je veux sortir d'ici. Attilio !
Samuel, aide-moi Ă sortir d'ici !
LĂąchez-moi ! Ne me touchez pas !
Au secours, Attilio !
Regarde ça !
C'est pas possible.
- Je ne comprends pas. - Tu comprends pas quoi ?
La police a raison, c'est le mĂȘme tarĂ© !
- Et si c'est pas le cas ? - Impossible !
Le meurtre est semblable aux autres meurtres.
Et si quelqu'un essaie de l'imiter ?
L'imiter ? Alors, ils sont deux.
Du café instantané, ça te va ?
- J'en doute pas. - Je mets de l'eau.
Du café et des tacos ? Qu'y a t-il ?
Je ne sais pas. Quelque chose.
Je ne sais pas.
- AllĂŽ ? - Mary ? - Qui est-ce ? - Mary !
Oui, qui est-ce ? Répondez, qui est-ce ?
Ben, oĂč tu vas ? Je t'en prie, Ben, pas ça !
Non, reviens ! Ben ! Reviens !
Recule ! Ben ! Recule, éloigne-toi !
Recule ! Ne t'approche pas, je t'en supplie ! Ben !
Recule, je t'en prie. Ben ! Ben !
- Merde, qu'est-ce qui te prend ? - Chérie, ça va ?
Ouais, ça va. Viens m'aider à ranger ces trucs.
- Chérie, ça va ? - Ben, c'était horrible !
Faut qu'on donne aux flics
la description de la voiture de ce fils de pute !
- Non, fais pas ça, laisse. - Laisser ? Pourquoi ?
Ăa ne servira Ă rien. Ăa ne servira Ă rien, je te dis !
Attendez ! OĂč vous m'emmenez ? LĂąchez-moi !
Qui ĂȘtes-vous ? LĂąchez-moi !
Vous devez attendre dehors. Vous, entrez !
- HĂ©, bien. Dick Tracy ! - Asseyez-vous !
Vous savez, je marche Ă l'intuition.
Les coĂŻncidences, c'est ce qui fait tourner mon monde !
Je vais te dire un truc, mon gars.
Tu me fais tourner en bourrique.
On parle d'un crime que j'ai commis
ou on parle de votre santé ?
T'es pas en position de jouer au con !
C'est quoi ma position ?
Vous ĂȘtes liĂ© Ă plusieurs meurtres.
Vous ĂȘtes cinglĂ© !
Vosu étiez à l'université de Syracuse. - DiplÎmé !
DiplÎmé, hein ? Et quel diplÎme supérieur ?
Administration d'entreprises.
Vous avez Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© y a trois mois au Kansas.
Allez !
Quiconque traverse les USA
peut se faire choper par un flic enthousiaste
pour vagabondage ou soupçons divers.
Faites pas le malin. Et aprĂšs le Kansas ?
Je suis allé en Oregon puis
Washington puis San Francisco
- et enfin Mexico. - A Mexico City
- durant le mois de mai. - Tout le mois.
- Vous connaissez Howard Miller ? - Qui ça ? - Howard Miller !
En tout cas, avant qu'il ressemble à ça !
- Vous avez... - Attendez un peu,
vous voulez me faire porter le chapeau ?
Vous avez quitté Mexico durant le 28, le 29, le 30 mai ?
Répondez ! C'était un lundi.
Lundi 29. Et vous ĂȘtes allĂ© oĂč ?
J'ai rencontré Mary
hors de Mexico City puis on a roulé vers Vera Cruz.
Vous vous ĂȘtes arrĂȘtĂ©s Ă Siesta Beach ?
On a passé la nuit-là !
- Sur la plage mĂȘme ? - Une journĂ©e.
Qu'avez-vous fait ?
Mary peignait, je me suis promené.
Des marins sur la plage ?
- Quelques-uns. - Vous avez eu des contacts
- avec eux ? Alors ? - Je suis allé chercher
- du poisson ! - Vous vous rappelez
- d'un marin en particulier ? - Non, pourquoi ?
VoilĂ pour quoi ! VoilĂ , voilĂ , voilĂ pourquoi !
Je connaissais que Greta, personne d'autre !
J'aurais aimé que vous ayez de l'herbe sur vous.
- Vous ĂȘtes fou. - Vous me rendez nerveux !
Vous marchez dans la rue, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre
la chose la plus dangereuse sur vos deux jambes.
Vous m'arrĂȘtez ou quoi ?
Ecoutez, si j'avais un seul fragment
de preuve tangible,
vous sortiriez pas de cette putain de porte !
Puisque j'ai que dalle, dégagez d'ici !
- Allez, foutez le camp. - Allez, dégagez !
Vous pensez quoi de ce jeune homme ?
Il est impliqué de toute façon.
On va le faire filer !
On connaĂźtra tous ses mouvements.
HĂ, SUIVEZ-LE !
- Alors ? - Un d'entre-eux a utilisé
- la salle de bains y a 1H. - Ăa, c'est une sacrĂ©e nouvelle !
Faites un rapport en 3 exemplaires !
- Je vais vous remplacer. - Ok !
Je vais vérifier ce qu'il fait.
Restez lĂ , j'y vais !
Attendez, je connais mon job, vous savez !
Je connais le coin, je serai de retour dans quelques minutes.
- OĂč vas-tu ? - J'arrive pas Ă dormir.
- Retourne te coucher. - OĂč vas-tu ?
- Prendre l'air. - Maintenant ? - Dors. - Je vais avec toi !
- Ben, je veux ĂȘtre seule. - Soyons seuls ensemble !
Je vais m'habiller. Attends-moi, tu veux ?
Je vais faire du café !
Oui, c'est urgent !
Si tu veux du café,
y en a dans le thermos.
On a juste besoin d'un bon petit-dej.
- T'en veux ? - Non. - T'es sûre ? - Non !
Sacrée semaine !
Pas moyen d'ĂȘtre peinard avec les flics !
Je pense que du bien sortira de toute cette merde !
Sérieusement ! J'ai bien... réfléchi !
Tout semble...
se mettre en place !
J'ai réléchi...
à toi et à ce que tu représentes pour moi.
Mais...
l'avenir...
me lie Ă toi !
On a tant de choses Ă arranger entre nous,
tant de choses... Ă discuter !
Désolé, je suis si fatigué !
Mary !
Je t'en prie, non ! Ne t'approche pas !
Ne t'approche pas. Mon Dieu, tu es mon pĂšre !
Oui. - Pourquoi tu veux me tuer ? Que t'est-il arrivé ?
Mon esprit a pris possession de mon corps !
Il me demande plus de sang. Il me broie le cerveau !
Ma raison a disparu !
Ma vie est une horreur, je veux mourir !
VoilĂ ce Ă quoi tu vas ressembler, Mary !
VoilĂ ton avenir, Mary. Si je te permets de vivre.
- Non, je vais vivre, vivre ! - J'ai essayé de te sauver.
Il n'y a qu'un remĂšde pour cette maladie ! La mort !
Pas d'autre moyen. Je suis désolé, Mary.
Je dois te détruire.
Car bientÎt, ton esprit sera broyé, lui aussi !
Tu as assez souffert. On va mourir tous les deux !
Attends, attends, attends, ne t'approche pas de moi !
Papa !
Laisse-moi ! LĂąche-moi ! Ben, je t'en prie, lĂąche-moi !
On trouvera peut-ĂȘtre un jour l'identitĂ© de cet homme !
On saura jamais pourquoi il a tué tous ces gens !
La folie, je suppose. Désolé pour votre ami.
Ăa a dĂ» ĂȘtre horrible pour vous,
j'espĂšre que vous oublierez.
Quels sont vos plans ?
- Qu'allez-vous faire ? - Je vais probablement voyager.
- Je vois. - Trouver un nouvel endroit
pour me reconstruire.
Quoi que vous fassiez, bonne chance et au revoir.
Merci, Inspecteur.
J'apprécie tout ce que vous avez fait.
Y a pas de quoi. Laissez-moi vous aider !
Trad: Uncle Jack 2018 !
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.