All language subtitles for LA_TERREUR_DES_SANS-LOI

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Original subtitles

LA TERREUR DES SANS-LOI

Comanches, Kiowas et Cheyennes ont combattu sans rel�che

pour prot�ger leurs terres contre la mar�e des hommes blancs allant vers l'Ouest,

jusqu'� ce qu'un trait� de paix soit sign� en 1870 dans le Kansas.

Pourtant, il n'y avait pas de paix � Dodge City.

Des hors-la-loi et des bandits remplac�rent les indiens

et transform�rent la ville en un champ de bataille.

C'�tait une ville cl�, un centre de commerce de buffles,

un lieu de passage du b�tail allant du Texas � Abilene.

Les travailleurs furent licenci�s et il fallut �loigner les femmes et les parieurs,

qui s'appropriaient tout.

C'�tait une ville sans loi,

jusqu'� ce qu'elle soit impos�e par le pistolet d'un homme nomm� Masterson.

Des bottes brillantes sur une route poussi�reuse,

Un homme avance lentement

D'autres avancent vite, pour laisser le passage.

C'est arriv� cet apr�s-midi chaud de Juillet,

lorsque Bat Masterson marchait dans la rue principale

pour faire face � Doc Holliday.

Tout le monde savait qu'une seule personne en reviendrait.

- Il n'y a pas d'autre fa�on de r�soudre ce probl�me ? - Il n'est pas venu par hasard.

Quand il arrive au coin, il sait que je serai l�, � l'attendre. Pas d'autre issue.

Pourquoi n'attends-tu pas que mon fr�re revienne ? Il �coutera Wyatt.

Wyatt Earp est le meilleur homme que je connaisse mais il a une faiblesse : Doc Holliday.

Doc n'a pas fait de probl�mes, pas encore.

Ce serait comme faire confiance � un serpent.

Il est malade, Virgil. �a le rend fou de voir quelqu'un en bonne sant�.

C'est un tueur de sang-froid.

Il n'a jamais tu� un homme d�sarm�.

C'est pourquoi on n'a pas encore pu le pendre.

Holliday sait comment provoquer un homme.

S'il est rapide comme lui, c'est un meurtre. Peu importe qui d�gaine le premier.

Tu ne peux pas attendre de le rencontrer.

- C'est mon job. - Et de Wyatt, aussi.

Avant, oui, mais il est maintenant Marshall f�d�ral et je suis le Sh�rif. Donc, c'est mon affaire.

J'ai dit � Doc ce qui arriverait s'il revenait. Bon, il est de retour.

Doc, tu ne me connais pas mais je suis ton ami.

Je choisis mes amis et je ne te connais pas.

Alors disons que je ne suis pas l'ami de Masterson. Il vient te chercher.

Ce n'�tait pas aux nouvelles.

Il va essayer de t'arr�ter si tu traverses la rue principale.

Je suis venu pour jouer. J'ai eu de la malchance � Towston.

J'aime les cartes � Salamandra,

et c'est de l'autre c�t� de la rue.

Je te souhaite la meilleure chance, Doc. Es-tu superstitieux ?

Seulement quand je gagne. Je ne veux pas briser ma chance en tuant un homme.

Mais quand je perds...

Doc !

Si tu as besoin d'aide, je peux te couvrir.

- Salut, Doc. - Salut, Sh�rif.

Tu ne peux pas aller plus loin, Doc.

J'en doute.

Il n'y a qu'une seule fa�on de le savoir.

Ou tu retournes d'o� tu viens�.

Je ne veux pas te tuer.

Donne-moi trois bonnes raisons de ne pas vouloir me tuer.

Je te donne encore trois pas.

Chaque pas que tu fais est une raison en moins.

Voil� un.

Voil� deux.

Si quelqu'un d�gaine, je vous tue tous les deux.

Ne te m�le pas de �a, Wyatt. C'est entre Doc et moi.

Non, je ne voudrais pas voir mes deux meilleurs amis s'entretuer.

Je les tuerais avant.

Tu es un repr�sentant de la loi. Tu viens pour un meurtrier.

Je viens pour vous deux.

Et je ne peux pas prendre de risques. J'ai besoin de toi, Bat.

Je ne sais pas pourquoi, Wyatt, je pourrais attendre�

de le tuer plus tard.

Quand tu es pr�t, Masterson, tu me trouveras � Salamandra.

Je serai l�.

Je veux juste mettre une chose au point, Wyatt.

D�sol� de g�cher la f�te, mais il y a une bonne raison.

�a vaudrait mieux.

Je ne comprends pas pourquoi tu le d�fends.

- Il m'a sauv� la vie. - Je sais, mais...

Je ne pense pas que tu comprennes, je ne peux pas l'expliquer.

Personne ne peut expliquer Doc Holliday.

Tu te trompes. Il est mourant et est amer parce que le monde continuera, apr�s lui.

Et pourquoi s'est-il risqu� et m'a d�fendu, devant ces tueurs ?

Il vaut mieux se risquer dans une fusillade que de mourir lentement.

Quand il m'a d�fendu, je ne me suis pas occup� de la raison.

Alors, je suppose que c'est entre Doc et moi.

Regarde, Wyatt.

Je ne lui donnerai aucun r�pit tant qu'il est ici, m�me pour toi.

Je ne m'y attends pas.

Je suppose que tu sais, Bat, que si Doc te tue,

le prochain, ce serait moi.

Qu'est-ce que tu veux que je fasse ?

Arr�ter un homme accus� de meurtre.

- Qui est-ce ? - Amos Merrick.

- Merrick, le pacificateur ? - Lui-m�me.

Mais c'est quelqu'un qui sauve des vies.

Sans lui, les Indiens n'auraient jamais sign� la paix.

Je sais, mais les soldats � Fort Dodge disent qu'il a tu� le colonel Daily.

- Qu'est-ce que Merrick dit ? - C'est la pire chose : rien.

Les Indiens le prot�gent. Faucon Jaune commencera la guerre, si on le prend.

Tu es ami avec Faucon Jaune, le seul qui puisse amener Merrick.

J'aurai Merrick. Et toi, Doc.

Si tu es encore l�, quand je reviendrai, tu auras un ami en moins.

La question est : lequel ?

Tu dis que tu veux ramener Merrick au village blanc. Je dis que tu ne le feras pas.

Notre fr�re va rester ici, loin des blancs.

Tu connais les lois des blancs.

Comme Merrick est blanc, il doit respecter nos lois.

C'est mon village, mon territoire.

La seule loi valable ici est celle de Faucon Jaune.

Tu ne prendras pas Amos Merrick.

Si telle est sa volont�, je veux l'entendre de sa bouche.

- Faucon Jaune parle pour son fr�re. - Je parle pour moi.

- M. Merrick. Bonjour, Bat.

Yellow Hawk, ce n'�tait pas une bonne id�e de rester.

Maintenant, je dois retourner chez moi, pour dire la v�rit�.

Avec trop de mensonges, la v�rit� ne peut pas �tre entendue.

La v�rit� sera entendue, tu as ma parole.

Ta parole est bonne, mais d'autres blancs ont condamn� un innocent.

Il aura un proc�s �quitable. S'il est innocent, il sera libre.

- Je le promets. - Tu as donn� ta parole de le prot�ger.

Si ta parole est fausse et qu'il meurt,

beaucoup de blancs mourront et toi, le premier.

Papa !

- Amy ! - Papa.

Je suis venue aussi vite que possible.

Tu aurais d� rester � Hutchinson.

Et te laisser seul ? Non, l'�cole peut survivre sans moi.

Merci, ma ch�rie. �a me r�conforte de te parler.

C'est si d�sesp�rant de se battre pour ce que je pense �tre juste.

Tu crois en ce pour quoi tu te bas, non ?

Bien s�r, les Indiens sont des gens comme tout le monde.

C'est nous qui les convertissons en sauvages,

mais maintenant, �a pourrait me co�ter la vie.

Si je mourais, �a ne s'arr�terait pas l�. Faucon Jaune attaquerait.

Plus de sang, plus de haine, moins de compr�hension.

Tu n'as pas tu� cet homme, non ?

Non, je le d�testais parce qu'il causait des ennuis aux Indiens, mais ne l'ai pas tu�.

Alors, ils ne peuvent pas te condamner.

Je suis s�r que certains vont essayer par tous les moyens.

- Tu as un bon avocat ? - Le meilleur de la ville.

� mais je suis s�r qu'avec Bat Masterson et Wyatt Earp, j'aurai un proc�s �quitable.

Ils croient en la justice et c'est important.

C'est tout ce que nous demandons : un proc�s �quitable.

J'aime la mani�re dont tu as dit : "nous".

Je dormirai mieux, maintenant.

Je reste � l'h�tel, je viendrai te voir demain matin.

- Ne t'inqui�tes pas pour quoi que ce soit. - Bonne nuit, Amy.

Bonne nuit, papa.

AUJOURD'HUI PROCES DE MERRICK ACCUSE DE MEURTRE

COUPABLE OU INNOCENT ? MASTERSON CROIT EN SON INNOCENCE

Je vous dis que nous perdons du temps !

Asseyez-vous.

Lynchez Merrick !

C'est ce qu'il m�rite.

De l'ordre, dans la cour !

Assieds-toi, Sutton, ou tu suivras le proc�s de la prison.

Nous sommes ici pour faire justice.

Justice ? Pendre un homme parce qu'il est ami des Indiens ?

Nous n'avons encore pendu personne.

Vous �tes venue de loin, pour �tre avec votre p�re,

mais un mot de plus et je devrai vous d�tenir pour outrage.

Vous ne pourriez pas me d�tenir assez longtemps, avec tout le m�pris que j'ai pour cette cour.

L'audience est ouverte.

� votre avis, Marshall,

La relation entre Amos Merrick et le d�funt �tait-elle cordiale ou non ?

Ce n'est pas un secret qu'il n'aimait pas Daily.

Daily cherchait toujours des ennuis aux Indiens, comme le montre son dossier militaire.

M. Fry, en tant qu'�leveur de b�tail,

et citoyen important, vous connaissez Amos Merrick.

L'avez-vous d�j� entendu menacer le colonel Daily ?

Oui et je dis que le Kansas serait mieux sans lui.

Merci, M. Fry.

Quand vous avez fait la paix avec les Indiens,

est-ce que ce trait� inclut le don d'une r�serve � l'ext�rieur de Dodge City ?

Oui, mais les grands �leveurs s'y sont oppos�s.

- Votre nom est Clay Bennett ? - Oui monsieur.

Vous �tiez � Fort Dodge, la nuit du crime ?

- Oui, monsieur. - Dites-nous ce que vous avez vu.

J'�tais pr�s des �curies,

j'ai vu un homme tirer � travers la fen�tre du colonel Daily.

Qui �tait cet homme ?

Lui, Amos Merrick.

C'est un mensonge.

L'affaire est faite, alors.

Faucon Jaune a dit que s'il meurt, beaucoup vont mourir.

Il a dit que tu serais le premier.

Vous identifiez l'accus� comme l'homme qui a tu� le colonel Daily ?

Oui, monsieur.

�a conclut ma d�claration.

Merrick est coupable !

Il sera pendu apr�s-demain � midi � Hays City.

Bennett semble press�.

Tu le serais aussi, si ton t�moignage avait condamn� un homme.

Bien, restez � l'�cart.

Ici, vous n'�tes pas s�r. Demain, nous vous emm�nerons � Hays City.

C'est � vous de stopper les Indiens. Dites � Faucon Jaune qu'il est inutile de se battre.

Il y a beaucoup de vies en jeu.

Je ferai ce que je peux, M. Merrick.

M. Masterson.

D�sol�, madame.

Vous avez eu une dure journ�e.

Vous �tes venue de loin pour voir le pire de Dodge City.

Je pensais qu'ici, je pourrais l'aider, mais je me sens impuissante.

- Seule votre pr�sence a beaucoup aid�. - Vous allez l'aider, non ?

Votre p�re a �t� condamn� pour meurtre.

Mais il est innocent, vous le savez.

Le jury ne l'a pas vu de cette fa�on.

Si ses amis indiens luttent pour lui, il coulera beaucoup de sang.

Est-ce de votre propre vie dont vous vous souciez ?

Entre autres choses.

Ici, un homme dans ma position est soit dur, rapide ou mort.

Tu es courageux de venir, tu n'as pas pu prot�ger ton ami blanc.

Les nouvelles vont vite !

Tous les Indiens le savent : Kiowas, Comanches et Cheyennes.

Tous attendent un signal, alors nous le prendrons dans notre territoire.

Si vous essayez de le prendre, les soldats viendront et la guerre recommencera.

S'il meurt, la guerre recommencera, de toute fa�on.

Il a �t� jug� selon les lois blanches, vous ne pouvez pas changer �a.

La Cour des blancs croit les mensonges des blancs.

- Bennett ? - Oui.

Il �tait sur la rivi�re, � des kilom�tres de Fort Dodge, la nuit du crime.

Pouvez-vous le prouver ?

- Dis-lui ce que tu as vu. - J'ai vu Bennett.

As-tu vu Bennett quand il dit avoir �t� t�moin du crime ?

- C'est la v�rit�. - Pourquoi n'es-tu pas venu au proc�s le dire ?

Les blancs ne croient pas en un Indien, parce que Merrick est notre fr�re.

Peut-�tre que je peux prouver qu'il a menti,

Mais tu dois promettre de rester hors de nos villages, de ne pas interf�rer.

C'est la volont� de Merrick.

Nous respecterons ses souhaits et ne nous approcherons pas.

Les Indiens ne feront pas la guerre, tant que Merrick reste en vie.

� ou tu ne vivras pas longtemps.

Nous sommes pr�ts � transf�rer le prisonnier.

Le prisonnier sort.

Sors-le, Wyatt !

Laisse-le nous et on �pargnera un voyage.

Oui, laisse-le nous.

- Oui ! - Oui, Wyatt !

Si quelqu'un essaie de faire quelque chose, ce sera la derni�re chose qu'il fera avant longtemps.

Vas-y, Virgil.

- D�sol�, mademoiselle, il faut dire au revoir, maintenant. - Je veux aller avec lui, s'il vous pla�t.

C'est trop dangereux. Ses amis, les Indiens et les blancs, tenteront de nous arr�ter.

Ses ennemis veulent le lyncher. Nous devrons nous battre.

- �a ne fait rien, je veux aller. - Au revoir, Amy.

- Salut, Wyatt. - Tu as eu de la chance ?

Non, personne ne semble savoir o� est all� Bennett.

Je dois te dire quelque chose � propos de Doc Holliday.

Qu'y a-t-il ?

Tu ne peux pas lutter contre lui, pas maintenant.

N'oublie pas que tu es le dernier espoir de Merrick.

Si j'ai attendu jusqu'� pr�sent, je peux encore attendre 36 heures.

Qu'est-ce que Doc a � voir ?

Bennett lui doit 3000 $, qu'il a perdus dans un pari.

Et alors ?

Penses-tu que Doc Holliday va le laisser partir, sans savoir o� il va ?

Merci, Wyatt.

- Papa. - Fais ce qu'ils disent, reste ici.

En route !

Les Indiens ont tenu parole.

ils sont rest�s � l'�cart, attendant que Masterson tienne la sienne.

attendant, observant et se tenant pr�ts.

Je commen�ais � croire que tu m'avais oubli�, Sh�rif.

- Je voudrais te parler. - Il n'y a rien � dire.

Wyatt est parti, il n'y a personne ici pour te prot�ger, maintenant.

Ni toi.

Quel dommage, j'avais de la chance et je vais devoir la g�cher.

Ici ou � l'ext�rieur ?

Je ne vais pas t'affronter, Doc, pas encore.

Pas m�me si je d�gaine ?

Tu ferais mieux de ne pas le faire,

Je ne pourrais pas me retenir. Ce serait comme un r�flexe.

Tu es m�decin, tu comprends les r�flexes.

Je connais aussi les nerfs, tu n'en a plus ?

As-tu d�j� jou� au mouchoir, Sh�rif ?

Quand je le laisse tomber�

Je prends mon r�volver.

Comment sont tes r�flexes, maintenant ?

Pourquoi ne m'as-tu pas tu� ?

Tu m'as fait une faveur.

Je veux juste te parler, Doc.

�a doit �tre important, pour laisser passer une telle chance.

Je cherche Clay Bennett.

Tu crois que je sais o� il est ?

Avec les 3000 $ qu'il te doit, oui.

C'est �a.

Bennett a 5000 t�tes de b�tail en-dehors de la ville.

C'est vrai.

Il m'a donn� une participation comme garantie.

Garantie ?

V�rifie toi-m�me.

Peu t'importe o� est pass� Bennett ?

Oui, tant que les b�ufs restent l�.

- Tu n'es pas curieux ? - Pour quelle raison�

es-tu curieux ?

- Peut-�tre qu'il a menti au proc�s. - Peut-�tre, mais je ne m'en soucie pas.

Merrick a des ennemis, beaucoup d'ennemis.

Clay Bennett a des amis, beaucoup d'amis.

- Les �leveurs. - Oui.

Le b�tail parcourt un long chemin, depuis le Texas et perd du poids.

Les p�turages servent � engraisser le b�tail, avant de l'envoyer � Abilene.

Ainsi, les bovins valent plus.

Je dois donc emp�cher que Merrick rende des terres aux Indiens.

Bennett l'a d�j� emp�ch�, avec son t�moignage.

- Je ne m'en soucie pas... - Tu t'en soucieras si les Indiens attaquent.

Nous mourrons tous un jour, ce n'est qu'une question de temps.

Je suis avec les �leveurs. Plus ils gagnent, plus ils parient aux cartes.

L'as de pique,

ma carte de chance.

Tu es malade, Doc.

Eh bien, reste loin de moi, si tu ne veux pas attraper quelque chose.

Je ne sais pas o� est Bennett. Je ne te le dirais pas, si je le savais.

Heureux que tu ne m'aides pas, Doc.

J'aurais horreur de te rendre service.

Mlle Merrick,

Que faites-vous ici ?

Je voulais savoir ce que vous avez trouv�, en parlant � Doc Holliday.

- Il n'avait pas envie de me parler. - Je vais essayer.

- C'est inutile, Mlle Merrick. - Je crois avoir entendu mon nom.

- Vous �tes Doc Holliday ? - A votre service.

- Reste en dehors, Doc. - Tu abuses de ton autorit�.

Et vous �tes terriblement impoli.

S'il vous d�range, je serai heureux de me d�barrasser de lui.

Ne mise pas trop sur ma promesse.

Il est empoisonn�, Mlle Merrick.

C'est le premier gentleman que j'aie rencontr�, dans Dodge City.

Merci mademoiselle.

- Excusez-nous, Masterson. - Oui.

Je ne me sens pas � ma place, dans une telle haute soci�t�.

Savez-vous ce qui pourrait aider mon p�re ?

Bien que je n'aime pas Masterson, je lui ai dit la v�rit�.

Mais si j'�tais Bennett, mari� � une jolie femme, c'est l� o� je serais, maintenant.

O� ?

Elle chante dans la taverne Le Front Rouge, � Quolari.

- Elle s'appelle Dallas Corey. - Merci beaucoup.

Jolie gonzesse, Doc. Tu penses avoir une chance ?

Vous avez des paroles malheureuses, M. Fry.

Mieux vaut ne pas parler de cette dame.

Excusez-moi, je n'avais pas compris.

Bien s�r, vous ne pourriez pas.

On ne pourrait pas sentir un lilas dans la puanteur de cette ville.

Si vous voulez bien oublier ce que j'ai dit, j'aimerais vous proposer une affaire.

Mon affaire, c'est le jeu.

Ma proposition a beaucoup � voir avec le jeu.

Vous devrez tuer Masterson, un de ces jours. Je voudrais parier sur le jour.

Ce sont mes heures de travail, venez � mon bureau.

Etes-vous s�r de vouloir parler devant ces messieurs ?

Ce sont mes hommes.

Qu'est-ce que voudrait pour vous la mort de Masterson ?

Je monte � 50.

Vous avez vos hommes arm�s. Si vous voulez le tuer, vous savez o� il est.

Je suis un homme d'affaire, je ne m'occupe que de b�tail et mes hommes ne sont pas des assassins.

Et j'en suis un� ? C'est �a ?

- Il n'y a pas plus vite que vous. - Sauf Masterson, peut-�tre.

Mais on ne peut le prouver, tant que je ne l'ai pas tu�.

Ou vice versa.

Je dois d�tester beaucoup quelqu'un pour le tuer.

Sinon, je commence � penser�

Je pense � sa petite amie

ou sa femme, ses enfants

ou aux gens � qui il doit de l'argent.

Je m'apitoie.

Ma main tremble�

ma conscience devient un diable qui obscurcit mon but.

C'est plus difficile de ha�r, quand on gagne de l'argent.

Je propose une affaire et vous ne me donnez que des mots.

Peut-�tre ces mots sont trop complexes pour leur compr�hension.

Je monte.

Ha�r Masterson est un plaisir pour moi. Je veux le faire quand je veux,

pas quand �a plait � quelqu'un d'autre.

Je vois o� vous voulez en venir : vous marchandez. En montant les ench�res.

Vous avez d�j� perdu assez.

Oui, vous avez raison.

Allons � l'h�tel pour parler calmement.

Vous pouvez �tre int�ress� par un jeu dans lequel personne ne perd,

sauf Masterson.

Un bonne dure journ�e de travail, messieurs.

Allons � l'h�tel, M. Fry.

Je parie 5.000 $ que vous ne tuerez pas Masterson dans les 36 prochaines heures.

- Qu'arrive-t-il si je le fais ? - Nous perdons et l'argent est � vous.

36 heures.

C'est juste ce qui est laiss� � Merrick, si Masterson ne prouve pas son innocence.

Les chambres d'h�tel puent, parfois.

Pas de pari, messieurs. Je ne tue pas pour de l'argent.

Cependant, je peux le tuer de toute fa�on pour rien.

- Au moment opportun. - Qu'est-ce qui vous arr�te ?

Appelez cela de la superstition, tout joueur en a.

Tuer m'enl�ve ma veine, juste quand j'en ai, maintenant.

En outre, gagn� ou perdu, je tue pour raisons personnelles.

Personnellement, vous tous ne me plaisez pas plus que Masterson.

- �a n'a pas march�. - Nous allons faire quelque chose d'autre.

Nous veillerons � ce que Merrick n'arrive pas en vie � Hays City.

Vous gagnez, Mlle Merrick.

Si Bennett est � Quolari, je vais le trouver.

Quelque chose a s�rement impressionn� Doc, quand il vous a vue.

Il a �t� tr�s utile.

Vous avez fait un miracle.

En vous regardant, je peux comprendre Doc pour la premi�re fois.

O� est Quolari ?

Sur la route de Hays City, dans la m�me direction.

Prenez-moi avec vous.

Je joue contre la montre.

- Vous ne pouvez pas me laisser comme �a. - D�sol�.

Salut, Masterson.

Je vois sur ta figure que c'est une agr�able surprise.

- Que faites-vous ici ? - Vous savez que je devais venir.

Comme tu as refus� de l'escorter, c'�tait un plaisir pour moi.

Par pure co�ncidence, je vais dans la m�me direction.

Tu peux aller o� il te pla�t, Doc, mais pas avec moi.

Je ne peux pas te laisser seul, nous n'avons pas fini notre affaire.

Silence.

Qu'est-ce que �a signifie ?

Il lui suffit de lui demander, c'est l'expert sur les tribus indiennes.

Ils disent que de nombreux cavaliers�

sont r�unis dans le d�fil�, o� doit passer la diligence.

Ils ne savent pas s'ils veulent sauver votre p�re... ou le lyncher.

Que pouvons-nous faire ?

Je vais essayer d'y arriver avant la diligence.

Nous irons avec toi, avec ou sans ta permission.

Maintenant, je veux que tu viennes.

Tu pourrais �tre utile.

Nous r�glerons notre affaire plus tard.

A vos postes.

Au d�fil� !

Allez, d�p�chez-vous !

D�gager la voie !

Bien. Allons-nous avec les autres ?

Bat et Doc Holliday ensemble.

Virgil est bless�, Doc.

- D'o� �tes-vous venu ? - Voyons d'o� ils sont venus, d'abord.

Mitch Connors.

Un de ceux qui voulaient lyncher Merrick.

Serrez avec votre main.

C'est du bon travail, Doc.

Juste du raccommodage, on devra examiner �a � Quolari.

Vous n'avez pas oubli� votre m�tier, docteur.

Il y a des choses qu'un homme n'oublie pas, m�me s'il essaie. Merci.

Restez avec lui.

La route est libre, Marshall. Nous partons.

Je vais aller de l'avant. Peut-�tre, vous trouverez Bennett � Quolari.

Nous passerons par l� au coucher du soleil. Bonne chance.

J'irai avec vous jusqu'� ce que Virgile soit hors de danger.

Personne n'est s�r, dans ce voyage.

Je vais prendre la jeune fille, elle sera plus s�re.

Ne pense pas m'�chapper, je te rattraperai.

Je veux �tre s�r que tu ne sois pas tu� par quelqu'un d'autre !

QUOLARI 1,5 KM

Es-tu s�r que Bennett est ici ?

Non, mais s'il est l�, nous �pargnerons du travail � Masterson.

Pourquoi es-tu revenu ? Tu ne m'as pas caus� assez de probl�mes ?

Un homme peut voir sa femme quand il veut.

Je me suis d�barrass�e de toi, j'�tais heureuse ici, j'�tais quelqu'un.

- Tu es ma femme. - Alors, je retourne � la case d�part.

- Je ne vais pas mentir pour toi. - Vous feriez mieux de le faire, juste une fois.

- Aider � pendre un innocent ? - C'est lui ou nous.

Oubliez �a. Je parlerai � Masterson.

Tu la traites trop bien, Clay.

- Je m'occuperai d'elle et de Masterson. - Tu ferais mieux de faire attention � toi.

Fuir ainsi apr�s le jugement t'a mis en �vidence.

Je ne suis pas coupable, Charlie. Tu sais qui c'est.

Je l'ai oubli�. Tu ferais bien aussi.

Je ne voulais pas dire �a.

Je ne me trompe habituellement pas, en jugeant les gens. Tu m'as d��u.

Charlie.

C'est Masterson. La fille est avec lui.

Vous pourrez parler � Masterson, ici.

Tu pourras justifier ma foi en toi, Clay.

Cache-toi dans le placard�

avec �a.

- Je ne te laisserai pas tomber. - Tu as int�r�t.

Les gars seront en bas, � c�t� du b�timent.

Si Masterson sort vivant, ils prendront soin de lui et de toi aussi�

ou d'elle.

Ce sont les amis de Bennett. Il doit �tre en ville.

Qu'allez-vous faire ?

S'il n'a pas menti, il acceptera de me parler. Voyons voir ce qui arrive.

Il a d� mentir. Mon p�re est innocent, vous ne devriez pas risquer votre vie pour le prouver.

Esp�rons que nous pourrons.

Je sais ce que vous ressentez pour votre p�re.

C'est dur pour vous d'�tre r�aliste.

Avez-vous d�j� aim� autant quelqu'un, si fort pour ne pas �tre r�aliste ?

Oui, une fois.

Qui �tait-ce ?

Une danseuse du Texas.

Un sergent...

du type jaloux m'a dit de rester loin d'elle, mais je ne l'a pas fait.

Un soir, nous �tions ensemble et il a fait irruption.

Elle a saut� entre nous, juste comme il tirait.

Elle est morte�

et j'ai tu� cet homme.

D�sol�e.

Bat ["chauve-souris"].

Est-ce votre vrai nom, Bat ?

William Bartley Masterson, d'apr�s les registres.

Quand j'�tais enfant, on vivait pr�s d'une grotte pleine de chauves-souris.

C'�taient de bonnes cibles pour pratiquer le tir.

Mes amis ont dit qu'il �tait impossible de les toucher en vol,

donc j'ai essay� et pratiqu�.

J'ai essay� jusqu'� ce que j'y arrive.

Ils m'ont appel� : "le gar�on qui a tu� les chauves-souris".

Finalement, il n'est rest� que "Bat".

Fermez � clef et ne laissez personne entrer.

Soyez prudent, Bat.

Masterson a quitt� l'h�tel et vient par ici.

Clay, tu n'auras qu'une chance de tirer sur Masterson.

Vous savez o� je peux trouver Dallas Corey ?

- Elle est en haut. - Merci.

- Tu es est loin de la maison. - Toi aussi, Charlie.

Heureux de voir des visages familiers. On dirait la prison, le samedi soir.

Nous allons � Hays City pour l'ex�cution.

Quand la diligence passe par ici, tente de calmer les gars,

juste au cas o� ils auraient des id�es.

Ils ne vont rien essayer, avec Wyatt Earp et Doc Holliday � bord.

C'est dr�le, ce que tu dis, Doc est mont� dans le d�fil�.

� plus tard.

Trouve Joe et dis-lui de me trouver derri�re l'h�tel.

Tr�s bien.

Entrez.

- Dallas Corey ? - Oui ?

- Madame Clay Bennett ? - Ne me le rappelez pas.

- Je suis Bat Masterson. - Vraiment ?

- Oui, je suis � la recherche de Clay. - vous l'avez rat�.

Il �tait l�, mais je pense qu'il est rentr� � Dodge City.

Quel dommage.

Il s'est mis dans le p�trin, je suis venu pour l'aider.

- L'aider ? - Oui.

Je suppose que je devrai attendre de retourner � Dodge City.

Merci.

J'ai un pistolet derri�re le chapeau,

alors ne sortez pas imm�diatement.

Montrez vos mains, d'abord.

L�chez votre arme.

Maintenant, sortez.

Il t'a bluff� !

Je m'en fous, je suis heureux qu'il l'ait fait.

Je ne suis pas un criminel.

Peut-�tre, mais je voyais les rideaux trembler�

Et je n'aime pas qu'un homme nerveux me vise.

C'est l'arme de Charlie Fry.

Une fois dans ta vie, dis la v�rit�, c'est peut-�tre ta derni�re chance.

- C'�tait l'id�e de Fry. - Pourquoi ?

Il veut arr�ter Merrick de c�der des terres aux Indiens.

Vous devez le savoir, � pr�sent : c'est Fry qui a tu� Daily.

- Fry attend en bas. - Oui, je sais.

Il a dit que si Clay ne vous tue pas, les gars le feraient.

Il a dit qu'il nous tuerait tous les trois.

Il peut le faire. Il a beaucoup d'hommes.

- Il a des hommes dehors, aussi. - Aidez-moi, il va me tuer.

Ce serait une grande perte.

Je ferai tout ce que vous dites.

- Il n'y a qu'un moyen de s'en sortir. - Lequel ?

Il semble que je vais devoir te tuer.

- Arr�tez ! - Qu'est-il arriv�, Bat ?

Bennett a essay� de me tirer dessus, il se cachait derri�re ces rideaux.

- Sa femme l'a vu. - Il l'a tu�.

L�gitime d�fense.

Il a toujours le pistolet dans sa main.

Tu le vois, non ?

S�r que je le vois. L�gitime d�fense.

Et vous autres ? Vous l'avez vu ?

- Oui, je l'ai vu. - S�r, c'�tait de la l�gitime d�fense, Bat.

Sortez tout le monde et avisez le l�giste. Je ram�nerai le corps � Dodge City.

- Dommage pour toi. - Que veux-tu dire ?

Tu as tu� ton t�moin, tu ne sauras jamais s'il a menti.

Je gaspille mon talent, comme chanteuse. J'aurais d� �tre actrice dramatique !

Ne le touchez pas.

Voil� l'occasion. Ils sont tous en bas, � regarder Merrick.

L�ve-toi, Clay.

- Il n'est pas mort. - Mais vous le serez, si vous ne coop�rez pas.

- Bien s�r, Sh�rif, tout ce que vous dites. - Allons, Clay.

- O� est Masterson ? - Pas la peine de l'attendre, Marshall.

Il est retourn� � Dodge City, avec Clay Bennett.

Alors, il l'a trouv� ?

Mais si Bat a parl� � Bennett, pourquoi rentre-t-il ?

Bat n'a pas eu l'occasion de lui parler. Il l'a tu�.

Il quoi ?

Oui, de la l�gitime d�fense. Il devait le faire.

Maintenant, rien ne peut emp�cher l'ex�cution.

Bat a d� �tre forc� de le faire.

D�sol�, Merrick. Nous devons aller.

Nous ne pouvons pas aller comme �a.

Il le faut, Amy.

En marche !

Doc,

Vous avez entendu ce qu'a fait Masterson ?

- Oui. - Pourquoi, Doc ?

Quand quelqu'un vous vise, vous ripostez.

G�n�ralement, vous n'avez pas d'autre choix.

Il devait y avoir une autre option, Bennett �tait notre dernier espoir.

� et Bat l'a tu�.

Ne vous tourmentez pas, vous verrez �a comme un mauvais r�ve, un jour.

Ce n'est pas votre place, ici,

Vous ne pouvez plus rien faire.

Vous devez partir d'ici, loin.

Et j'irai avec vous,

� si vous me laissez.

- Vous ? - Je suis venu ici parce que vous aviez besoin de moi.

Maintenant, je sais que j'ai aussi besoin de vous.

Non, Doc.

Je suis d�sol�e,

Je ne savais pas ce que vous ressentiez.

M�me si je ne ressentais rien de plus que de la reconnaissance,

je ne pourrais pas.

Bien s�r que non, comment pourriez-vous vous lier � un mourant ? J'avais tort.

Je n'ai besoin de personne. Je n'ai jamais...

- Doc, s'il vous pla�t, �coutez. -. Alors qu'est-ce que c'est ?

Masterson ?

Monte l�.

Bat, vous ne me laissez pas seul, ici.

Je vais retrouver les femmes, elles courent un risque.

Nous serions plus rapides sans elles.

Grimpe l� et attends-moi. Ne fais pas de bruit. Je reviens.

- Qu'est-ce que Fry me veut ? - Tu le sauras quand nous y arriverons, Joe.

Chaque fois qu'il m'appelle, il y a des probl�mes. Pourquoi ne vient-il pas ?

Pourquoi derri�re l'h�tel ?

Tu as de la chance, il te parle encore apr�s ce qui est arriv�.

Tu as eu de la chance de t'en sortir vivant, apr�s ce jeu.

J'ai pay� ma dette, je lui ai fait beaucoup de faveurs.

- Il en faudra une de plus. - C'est bien.

Je peux dire ce que j'ai sur la conscience, non ?

S�r, tant que tu continues de marcher vers l'h�tel.

Il ne veut pas me tuer, non ? Je n'ai rien fait.

- Demande-lui. - Salut, Joe.

Bonjour, Fry.

Tu peux aller, Tyler. Joe et moi avons une affaire priv�e.

Vous �tes en col�re pour quelque chose, M. Fry ?

- Cela d�pend de ta r�ponse. - R�ponse ?

As-tu pratiqu� ?

Je n'ai pas jou� depuis ce temps, avec vous.

- Peut-�tre. - C'est la v�rit�, je vous jure.

C'est dommage.

J'�tais pr�t � oublier et � offrir en outre 500 $.

500 dollars ?

Tout ce que tu dois faire, c'est gagner de Doc Holliday.

M. Fry, je ne suis pas fou.

Non, mais tu es bon, le meilleur que j'aie vu tricher.

Non, il me tuerait.

Mes hommes l'emp�cheraient.

Il suffirait de faire perdre d'abord quelques mains.

Ce ne sera pas difficile, Doc a d'autres choses en t�te.

- Vos hommes seront l� ? - Je le garantis.

Je gagnerais une bonne r�putation avec �a�

battre Holliday !

Bien s�r, tu seras c�l�bre�

si tu n'as pas perdu tes comp�tences.

Quand je joue, elles ne tremblent pas.

Bon. Commence le jeu, j'am�nerai Holliday.

- A quoi buvons-nous, maintenant ? - On a bu � trop de choses. Buvons, seulement.

- Je me suis tromp�, avec toi et Bat. - Pourquoi ?

- Je pensais que �a prendrait moins de temps pour le tuer. - Je t'ai dit que je suis superstitieux.

Je suis en veine et je ne veux pas la g�cher.

- Si tu perds, rien ne pourra t'arr�ter ? - Non, si quelqu'un me confronte.

Masterson, n'importe qui d'autre.

Je ne sais pas si ma chance a chang�.

Donne-moi les cartes.

Je vais pr�senter mes respects � la veuve. Attendez dehors.

Entrez.

- O� est le corps ? O� vas-tu ? - Le l�giste l'a pris.

Masterson va venir me chercher, Clay aura un enterrement d�cent.

Tu n'es pas fort affect�e.

Je le d�testais.

� mais il faut faire semblant, Charlie.

J'aime les femmes intelligentes. Mais si j'�tais toi, je n'irais pas avec Masterson.

- Pourquoi pas ? - Bat ne renonce jamais.

Tu risquerais de l�cher quelque chose. Attends apr�s l'ex�cution.

- Je ne dirai rien, Charlie. - Je sais.

Si Clay avait tes nerfs, il serait encore en vie,

mais je ne voudrais pas que tu ne fasses pas comme j'ai dit.

Il semble que nous avons quelque chose d'important ici,

la balle avec laquelle Masterson a tu� Clay Bennett.

- Je la garde en souvenir. - Une balle porte-bonheur pour toi, Charlie.

Elle est tr�s haute, elle a d� se loger entre les yeux.

Oui, entre les yeux.

Ce n'�tait pas beau.

Tu ne le seras pas non plus, si tu essayes de me trahir.

- Je me sens si stupide. - Imaginez comment Fry se sent.

J'aurais d� savoir que vous n'aviez pas tu� Bennett.

Ce mort a beaucoup de choses � dire !

Attendez.

Attendez ici, ne vous montrez pas. Je dois faire sortir Dallas de l�.

Tu ne vas pas me dire bonjour, Doc ?

- Apr�s tout ce que nous avons v�cu ? - Ne m'emb�te pas.

- Voil� qui est mieux. Bonne chance. - Prie pour que Je gagne.

- �a veut dire quoi ? - Je n'ai pas oubli� notre march�.

Je ne t'ai pas tu�, de peur de perdre ma chance.

Quand tu commenceras � perdre, appelle-moi !

Epargne-toi la peine, Bat. Dallas ne rentre pas. Elle a chang� d'avis.

C'est le privil�ge des dames... mais je veux l'entendre d'elle-m�me.

- Doc parie sans arr�t. - Oui.

- Il va perdre. - Peut-�tre qu'il ne veut pas gagner.

Gage, toi et Sutton, restez avec moi. Tyler, prends les autres et allez en avant.

Je veux �tre s�r que Masterson rentre bien � Dodge City,

� juste au cas o� le jeu de cartes tourne mal.

Belle nuit pour des fun�railles !

Oui ? Oh ! M. Fry. Oui, belle nuit.

Pauvre Clay. O� l'a-t-il atteint ?

O� l'a-t-il atteint ?

- Juste au c�ur, il est mort sur place. - Oui, il est bon, Masterson.

il tire une balle dans le c�ur et entre les yeux avec la m�me balle.

- Que voulez-vous dire ? - Je veux que vous ouvriez le cercueil, monsieur.

Non, c'est contraire � la loi, vous ne pouvez pas.

Allons, descendez.

Qui va tenir les chevaux ?

- Allons, vite. - C'est bien. Vous devrez m'aider.

Je ne suis pas tr�s agile.

- Allons. - Oui.

Merci.

- Qu'est-ce que je peux faire ? - Rien, pour le moment, juste jouer le jeu de Fry.

Je reviendrai plus tard.

Je parie tout.

- Bat. - O� est le l�giste ?

Je les ai vus, Fry a d�couvert. Ils t'attendent dans la grange.

C'est l� que j'ai laiss� Bennett, je dois y aller.

Il a 6 hommes avec lui. Ils vont vous tuer. Vous avez besoin d'aide.

Comment ? Il n'y a personne en qui je peux avoir confiance.

Tu as perdu, Doc.

C'est tout ce qui me reste, sauf mes pistolets et mon cheval.

La carte la plus haute gagne.

D�sol�, Doc.

Encore une partie ?

Je ne suis pas s�r.

Doc, Doc !

Fry et 6 hommes veulent tuer Bat dans la grange.

- Il est tout seul, vous devez aller avec lui. - C'est ce que je voulais faire.

Maintenant, je comprends ce que Wyatt voulait dire. Merci, Doc.

Je ne remercie pas. De quoi j'aurais l'air, si j'ai besoin de toute la ville pour te tuer ?

- J'ai une r�putation. - Ce n'est pas la raison, Doc.

Non. Je n'ai rien � offrir � la fille. Deux ans, � peine.

donc je voulais lui laisser quelque chose pour se souvenir de moi.

- Toi ! - Oh ! Merci.

PRISON

Nous y sommes arriv�s.

- Nous rentrons au poste - Merci, lieutenant.

Salut, Charlie.

Encore 30 minutes avant l'ex�cution.

Si nous attendons autant de temps, nous serons aussi pendus.

Quoi ?

Bennett a parl�, Masterson est en route.

Ce ne devrait pas �tre difficile de soulever cette foule.

Dis-le aux autres.

Aidez-moi � chauffer cette foule.

Prenez Merrick et pendez-le, avant que Masterson n'arrive.

- Soutenez-moi, quand je commence. - Bien.

Qu'est-ce qu'on attend ?

- Lynchons-le ! - Oui, allons !

Allons, allons !

Allez, qu'est-ce qu'on attend ?

Venez tous ici !

Qu'est-ce qu'on attend ? Sortons-le de prison et lynchons-le.

Qu'en dites-vous ?

Qui se soucie de Merrick ?

- Allons-y ! - Oui !

- Sors-le ! - Allons !

Celui qui tente de le faire, ne vivra pas pour le raconter.

Voyons s'il peut nous emp�cher.

Prends les chevaux.

- Bat, je dois faire quelque chose. - Vous ne pouvez pas, restez ici.

Nous rentrons, maintenant. Vous �tes pr�ts ?

Oui, o� est Doc ?

Il ne vient pas, il dit qu'il veut jouer aux cartes, qu'il est en veine, de nouveau.

- Nous voulions le remercier. - Nous pourrons le faire un autre jour.

Oubliez �a, il dit qu'il ne peut pas t'avoir comme ami, Bat.

Tu lui as d�j� co�t� une fortune !

Lorsque Merrick revint, la paix revint avec lui, dans les tribus du Kansas.

Doc Holliday a eu sa chance, jusqu'� ce qu'elle tourne.

Bat Masterson a d�pos� ses armes et est all� � l'Est

� pour devenir un c�l�bre journaliste.

Mais � l'Ouest, on se souviendra toujours de lui comme Masterson du Kansas.

FIN

Sous-titres : Jean-Louis Jaminet

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