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Papa !
Tu laisses tes poubelles ?
Tu pourras t'en débarrasser.
Tu veux vraiment me jeter ?
Tu t'en sortiras.
Ce n'était juste pour l'argent alors ?
J'ai pris ma décision, c'est tout.
Tu m'emmerdes, reviens les chercher !
C'est ce que tu penses ?
Non ?
C'est vrai, mais...
Tu pourrais au moins dire au revoir ?
Prends bien soin de toi. Salut !
Toi, tu restes là.
Tu pourras m'appeler ?
Je ne pourrais pas.
Tu t'en vas vraiment ?
Je rentre chez mes parents puis je vais travailler.
- Où cela ? - Une banque.
Une banque ? Une vraie banque ?
Il y a beaucoup de gens douteux dans ce milieu.
C'est bien triste.
Mais une banque reste une banque.
Et cela ne te concerne plus.
Attends ! Tu ne peux pas me faire ça !
Momoko, je t'aime, j'ai besoin de toi.
Momoko, je t'aime, je t'adore.
Attends.
C'est ainsi que se séparent un homme et une femme.
Je t'aime, Momoko...
Mon amour...
Mon amour...
Ne m'abandonne pas !
Je t'aime.
Je t'aime tant !
On peut tout recommencer.
Momoko, dis oui...
Momoko...
Je t'en prie.
Producteur : Yuki Yoshihiro Producteurs exécutifs : Naoya Narita & Kurihara Isomi Scénario : Isomura Ichiro
Image : Suzuki Koichi Lumière : Noguchi Sosyu Direction artistique : Yoshie Kikukawa Son : Nobumasa Fukushima Montage : Shinji Yamada
Assistant réalisateur : Yasunobu Takahashi
Distribution :
Mai Inoue (Momoko) Makoto Mino (Reiko)
Shinobu Tsuruta (Papa) Toshiyuki Kitami (Kazuo) Kimikazu Koshimura (Kentaro) Shoichiro Sakata (Ryoji) Noboru Mitani (père de Ryoji)
Jun Izumi (Kazuko) Aoi Nakajima (Maman)
- Vous allez où ? - A la station d'Uji Yamada.
Réalisation : Kazunari Takeda
- La monnaie, s'il vous plaît. - Hein ?
Voilà, merci.
Bienvenue... Bienvenue.
Oh.. du thé !
Tu peux te servir.
Papa ! Je suis rentrée !
J'y vais.
Ça y est !
Je suis redevenue une étudiante maintenant.
N'est-ce pas, papa ?
Idiot !
Ne dis rien, laisse-moi seulement.
Mon chéri, n'es-tu point fou pour me demander de partir ?
J'aimerais que ce ne soit pas le cas, mais, hélas, j'ai toute ma raison.
Si c'est donc le cas, je te répondrai de même.
Ne me quitte pas par colère.
Femme !
Femme, ce n'est pas par gaieté de cœur.
Tu n'as pas de cœur !
J'en étais sûre, papa !
Oh ! Depuis quand es-tu là ?
A l'instant même.
J'étais tellement dans cette histoire d'amour que je ne t'ai pas vue arriver.
Quand on est sur la voix de l'autre, on n'entend plus rien.
- N'est-ce pas, papa ? - Tout à fait vrai.
Que faisiez-vous ?
Nouveau business.
Le karaoké théâtral, pour ainsi dire.
Shibaraku
Cette cassette doit partir à mon fabriquant.
On a terminé l'enregistrement.
Avant, j'avais inventé un hula hoop triangulaire...
qui avait eu un certain succès.
Voilà de quoi bien manger !
Tu gagnes de l'argent ?
- Ça n'arrête pas. - Ecoute moi.
Ta chambre est préparée à l'étage, alors va vite te changer.
Bien.
Papa...
Tu devrais lui dire...
sinon je le fais...
que nous n'avons plus d'argent.
Tu disais que tu allais te débrouiller toute seule.
Est-ce que tu manges correctement au moins ?
Bien sûr.
Si tu étais si inquiet, tu n'aurais pas dû lui dire d'aller à l'université à Tokyo .
Après le lycée, fille ou garçon, il faut choisir sa voie.
La vérité est que tu l'as poussée dehors parce que les seins et les fesses de sa fille te stressaient.
Ne me prends pas pour un lubrique comme ça.
C'est une blague, papa. Tu en veux ?
J'ai assez de cholestérol.
Cela te suffit ?
Momoko...
Ton père devrait travailler un peu plus.
Tu continues tes études ?
Oui, et il faut que je travaille maintenant.
- Travailler ? - Quoi donc ?
L'anglais, le français, l'allemand.
C'est bien !
De belles études !
Papa...
- Donne-moi ton chou. - Oui.
Tu n'étais pas revenue depuis un an...
et pendant ce temps, silence radio.
Si tu n'as pas de nouvelles, ça veut dire que tout va bien.
J'ai un service à te demander, papa.
Quoi ?
- Après... - Plus tard.
Toujours comme ça avec moi.
Toujours la même musique.
Ah !
Pardon !
Tu pourrais faire attention.
Tu as bien grandi.
Papa !
Je reste encore trop loin de mon amour.
- Papa ! - Papa ?
Tu as besoin de moi pour te laver le dos ?
Attends... je sors.
Une sirène anti-vol pour vélo...
dès qu'un voleur s'approche...
Tu préfèrerais que je crève...
Hotel Hanako Tarifs économiques
Papa ?
Tu veux que je te lave le dos ?
Hein ?
C'est déjà fait.
Tu dis toujours que tu aimes bien ça après le bain.
Papa...
Tu es vraiment stupide.
Qu'est-ce que tu as fait ?
Je l'ai mis là parce que je pensais que ça te plairait.
Non, ça le fait pas !
Tu plaisantes !
Je viens juste de le faire faire.
Maintenant ? Fais voir.
Mais cela me fait tout bizarre.
Dis papa, tu peux embrasser mon tatouage ?
Allez, papa !
Vas-y papa !
Arrête de m'appeler toujours papa.
Dans le feu de l'action, "papa" ça ne te dérange pas.
Je ne suis pas d'humeur aujourd'hui.
La vie sexuelle des étudiantes ?
Bains turcs, garçonnières, clubs...
Je suis loin du compte.
Ce ne sont que des conneries.
Non, c'est vrai, j'ai beaucoup d'amies qui font ça.
Des dévergondées !
Il n'y a plus d'étudiantes qui ne soient pas dévergondées.
Tu retardes.
Non, ce n'est pas vrai, ma fille n'est pas comme ça.
- Tu as une fille ? - Oui.
- Euh, non. - Hé, hé ?
Elle est étudiante ?
Occupons-nous plutôt de ça.
Papa...
Tu as encore tout gâché en me disant ça. Je rentre chez moi.
- Je viens aussi. - Hein ?
Tu ne m'as pas donné l'argent du mois...
ni d'ailleurs celui du mois dernier.
Il faut que j'aille le chercher chez mon papa.
Je te donnerai le tout le mois prochain.
J'aimerais bien devenir copine avec ta fille.
Pense à moi.
Tu voudrais que je m'endorme...
en imaginant plein de choses entre papa et sa fille ?
Quoi donc ? Qu'est-ce que tu t'imagines ?
Papa...
Ah ?
Du café de pissenlit !
- Tu connais ça ? - Oui.
Il n'y a qu'à la campagne qu'on trouve ça.
Les filles ordinaires en prennent.
On a tous besoin de produits naturels.
Tu as raison, chéri.
Tu connais ces gens ?
Non, pas du tout.
Ils ne seraient pas envoyés par l'oncle d'Hakata ?
Je n'ai pas été prévenu, je vais l'appeler pour savoir.
Hakata
Permettez-moi maintenant de vous saluer.
Bonjour !
- Que font-ils ici ? - Ils viennent de Tokyo.
Ils n'ont pas l'air méchant, ça ira.
Espérons le.
Il faut dire que ton père n'est guère amusant.
Ne dîtes pas ça.
Un couple devrait pouvoir rire même s'il n'est pas heureux.
Même dans la tristesse, les gens mariés peuvent encore s'embrasser.
Tout comme nous.
Si vous nous disiez ce qu'est vraiment la vie d'un couple marié ?
Papa, tu ne t'entends pas avec l'oncle d'Hakata, n'est-ce pas ?
Je ne le supporte pas.
- Eh bien... - Quoi ?
Où est notre pièce ?
En tant que couple, il serait souhaitable d'avoir d'un espace "privé".
Un chambre pour midi, c'est possible ?
Une chambre ? C'est pas possible ?
C'est bon, je vais emménager dans l'autre pièce.
Tu es sûre ?
Papa, dormons ensemble comme quand j'étais petite.
Non, maman et moi, dormirons ensemble.
Et c'est comme ça.
Nous n'avons pas vraiment le choix.
Dommage.
Tu es pénible.
Qu'est-ce que tu fais ?
Bienvenue !
Bienvenue !
Soyez rassurée, j'ai fait ça moi-même.
Des aliments naturels, rien de meilleur pour la santé.
C'est comme ça que cela doit être, c'est l'essence.
Je ne comprends rien à ce que tu dis.
Tu en veux un plus grand, papa ?
Tu veux un bout du mien ?
Ne me fais pas honte devant les gens.
Madame...
C'est très beau...
votre couple.
Merci pour ce repas.
Tu as aimé ?
Tu veux du thé au pissenlit ?
Je vais en prendre et toi Papa ?
Je verrais.
Vous pourriez changer d'endroit ?
Au fait, quelqu'un a voulu joindre papa.
Une jeune femme du nom de Reiko.
Une raison importante concernant "papa".
C'est ce qu'elle m'a dit.
Dommage que papa n'était pas là.
Papa par ci, papa par là, mais papa n'est pas le père de tout le monde ?
C'en est assez.
Ne tire pas cette tête d'enterrement.
Maman, tu t'en doutais ?
Je suis sa femme.
Comment aurais-je pu ne pas savoir ?
Merci.
Merci beaucoup pour votre gentille lettre. (Allemand)
Merci beaucu pour votre lettrue.
Papa.
Alors, tu me surveilles encore.
Ta porte était ouverte, alors je suis venu voir ce que tu faisais.
Entre donc au lieu de rester planté là.
Papa...
Il se passe quoi ?
Ne t'inquiète pas, on ne va pas se séparer parce que tu es devenue adulte.
Tu n'as pas à t'inquiéter pour moi.
Mais, je m'inquiète.
Tous les pères sont comme ça.
Tous les pères....
Tu ne bois pas ou tu ne fumes pas au moins ?
Je n'aime pas ça du tout.
Bien...
- Et pour le reste ? - Hein ?
Je veux dire... les garçons ?
Hein ?
Si tu ne veux pas voir maman, viens dormir ici.
Je me débrouillerai, il n'en est pas question.
Bonjour !
Tu aurais voir cela aussi.
Même si c'est anormal de faire lits séparés....
on devrait le faire comme tous les couples, compris ?
Au lieu de zieuter, tu aurais dû faire cuire du riz.
N'oublie pas que Momoko est là.
Momoko... toujours !
Ta fille est-elle plus importante que moi ?
Je parie même...
que tu aimes des petites chattes qui ressemblent à Momoko.
C'était donc ça.
Arrête ...
J'ai touché juste ?
Moi aussi, je vais me trouver un petit jeune.
Comme tu veux.
Comme je veux ?
En tout cas, je ne te cuisinerai plus rien, pas même un yakimochi.
C'est ridicule à ton âge.
Je te remercie de ton avis.
J'ai très bien compris.
Tu n'as rien compris.
Tu fais des courses ?
Qu'est-ce que tu fais habillée comme ça ?
On ne voit que tes seins se balancer.
Au lieu de tourner en rond comme ça...
vous feriez mieux de vous expliquer.
Cela pose quand même un problème...
Votre exemple pour ma fille...
dès votre première nuit ici.
Vous parlez de nos activités nocturnes ?
Il ne faut pas vous inquiéter. On est entre nous.
C'est vrai et on ne le fait que dans la chambre.
Si ça gêne, il ne faut pas regarder, c'est vicieux !
C'est répugnant, elle ne ferait jamais une telle chose.
Papa, les autres ont le droit ? et pas votre fille ?
Espèce de s....
- Je suis rentrée. - Bonjour.
- Bienvenue ! Bienvenue ! - Momoko.
Pour après l'effort.
Merci.
Qu'est-ce qu'elles ont, ces deux-là ?
Quoi encore ?
Ça suffit pour aujourd'hui.
Pourquoi non ?
Notre relation ne peut pas continuer.
Vous le dîtes à chaque fois.
Tu m'aimes aujourd'hui.
Et alors ?
Attends...
Ryo-chan, tu es aussi gentil que ma fille.
Vous avez une fille ?
Oui, elle est étudiante.
Elle est belle ?
Je ne sais pas, c'est ma fille.
On m'a dit qu'elle ressemblait à Momoe Yamaguchi.
Oh ?
Alors, j'épouserai votre fille.
Hein ?
Comme ça, je pourrai voir tous les jours maman.
Mais, tu ne peux pas faire ça.
D'abord, faîtes-moi un gentil au revoir.
Ryoji, cherche un travail.
Trouve-toi une fille bien et marie-toi vite.
Je n'ai pas envie de vous quitter.
Pourtant, on vient de rompre.
D'accord, je me marierai.
Je vais épouser la fille de maman.
Vilain garçon.
Je vois bien que vous m'aimez.
Non.
C'est juste mon corps qui parle trop fort.
Il crie fort celui de maman.
- Ryoji ! - Maman !
Ne bouge plus !
Montre-toi !
Et regarde-moi, pisseuse !
L'amour d'une sœur est un péché.
Le fil de nos vies en sera brisé.
Arrête ces divagations...
et pars sur le champ.
- Papa ! - Hein ?
Encore un gêneur.
Pas moyen de faire son boulot.
Quelle misère !
C'est invendable votre truc.
Je peux vous suggérer quelque chose ?
Vous avez une pension de retraite ?
Ma femme.
Je suis allé dans la chambre de Momoko.
Pourquoi ?
Comme ça.
Cela vous pose un souci ?
Pas du tout.
Vous devriez.
Ne dîtes pas de bêtises.
Je vous écoute.
Vous ne savez pas ce que sont les filles aujourd'hui.
Momoko est une fille normale.
Regardez la et vous verrez.
Moi aussi, j'ai quelques doutes.
Je ne l'ai pas élevée comme ça.
J'ai juste des doutes.
Allons jeter un coup d'œil.
Désolé mais je dois livrer des cassettes.
Arrêtez de suggérer des choses.
Qu'est-ce qu'elle pouvait faire à Tokyo ?
Pardon, madame connaissez-vous, M. Yamaguchi ?
Je suis madame Yamaguchi.
Oh ! ma tante, vous allez pouvoir m'aider.
Je ne suis ni votre nounou ni votre tante.
Et pourtant...
C'est mon petit "papa".
Papa ?
On va attendre pour en discuter.
Je te rappelle juste que nous sommes fauchés.
En voilà une belle et grande maison.
Tu n'as pas à venir ici !
Je tiendrai ma promesse.
Tu ne m'apprends rien.
Ne t'inquiète pas.
Je t'ai dit que je voulais être copine avec ta fille.
Il m'a fallu deux heures entre les courses et la préparation.
J'ai été au grand magasin au bout la route.
Alors, c'est bon, non ?
Oui, délicieux.
On ne s'est pas déjà rencontrées ?
Momoko, des champignons ?
- Ça s'est éteint. - Faut rallumer.
Allumettes.
C'est pas vrai ?
Qui a osé ramener cette boite d'allumettes ? (Hôtel 69)
C'est au moins 3 800 yens la nuit.
Tout en style japonais.
Bien sûr, il n'y a même pas de bidet.
Euh..
Vous faîtes ce que vous voulez, mais je n'irai pas dans ce trou à rats.
Tu ne vas pas toujours au même hôtel.
Papa, qu'est-ce que tu as ? Tu as l'air bien songeur pour ne pas boire ta bière.
Ta femme est jalouse ?
Pourtant, elle a l'air bien calme.
La chambre de Momoko ?
Elle est mignonne et a l'air débrouillarde, ta petite Momoko.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
L'autre, c'est Kazuo ?
Il n'était pas dans sa chambre.
Tu es allée voir ?
J'ai juste jeté un coup d'œil en passant.
Kazuo est plutôt séduisant.
Idiote, ce n'est pas son genre.
Momoko n'a jamais été habituée à mal se comporter.
Ce n'est pas une fille comme toi.
Les parents sont idiots.
Si ce n'est pas Kazuo, c'est qui d'autre alors ?
C'est ce qui est si mignon chez toi, papa.
J'aimerais bien aussi aller dans la chambre de mon papa.
J'en frissonne d'avance.
Arrête ça, on pourrait nous voir.
Tu n'es qu'une mauviette...
et tu es chiant.
On va jeter un coup d'œil à Momoko ?
T'es folle ?
Pourquoi ? Tu as peur ?
Je n'ai pas peur.
Alors, viens avec moi.
C'est si excitant.
- Viens ! - Je n'irai pas.
Jouer la voyeuse m'excite trop, j'y vais.
Impressionnante...
Papa, tu devrais venir voir ta fille.
C'est bien Kazuo-san.
Les voir m'a excitée au-delà de ce que j'imaginais.
Momoko est incroyable, je ne suis pas à son niveau.
Papa, sois heureux de ne pas l'avoir vue.
Ça t'aurait ruiné la belle image de ta fille.
- Tu as vu quoi ? - Calme-toi.
Je vais voir par moi-même
C'est terminé ?
Ce ne sont que des mensonges.
Ryoji ?
- Tu le connais ? - Non, non...
C'est toi qui a donné son nom.
Il souhaiterait nous rencontrer pour épouser Momoko.
S'il te plaît, refuse, c'est de la folie.
Je pense que c'est encore trop tôt pour elle.
Tu connais le patron du supermarché où j'ai un peu travaillé ?
Il s'est occupé de moi, il y a un temps et c'est son fils, je ne peux pas juste rejeter sa demande.
Si Momoko est d'accord, on pourra arranger une rencontre.
A voir sa photo, il ne me paraît pas fiable.
Qu'est-ce qui te dérange chez lui ?
Vous faîtes quoi ?
Des photos de prétendants ? La photo n'est pas terrible.
Tu ne l'aimes pas ? Réfléchis-y quand même.
J'aime bien les rendez-vous arrangés.
- Tu es sérieuse ? - Tout à fait.
Il n'en est pas question.
Ce n'est quand même pas le minet de votre femme ?
- J'organise cela. - D'accord.
- Eh bien, mangeons ! - Momoko.
Non, c'est bien, elle est spontanée !
Allez-y !
Lui est un renfermé.
Il a perdu sa mère trop tôt.
Il avait 13 ans.
Une maladie incurable.
Depuis lors, il a eu tendance à se replier sur lui-même.
Il a recommencé à parler au lycée.
Ryoji, tu sais que je te connais ?
Je me rappelle pas.
Ah oui... au magasin.
Tu as eu de bonnes notes à l'université ?
Il étudiait beaucoup plus que les autres.
Mais ses notes restaient médiocres.
Tu as le temps de trouver un emploi.
Ryoji, J'ai cru comprendre que vous aviez déjà une offre d'emploi.
Ah bon ?
- C'est vrai ça ? - Pas tout à fait, mais...
Je n'arrive pas à me décider.
Et toi Momoko ?
Moi ?
Je suis étudiante en commerce et je voudrais continuer mes études.
Je n'ai pas d'autres passions.
Je suis une fille très ordinaire et j'apprends l'allemand actuellement.
Ah... Ah !
J'essaie de m'adapter.
Comme le crabe qui s'enfouit pour ressembler à un coquillage.
Le crabe, le crabe.
Manges-en un gros.
Même si on doit tous mourir, c'est pas ça qui nous tuera.
Bravo, papa, vous, vous avez du courage.
Que pensez-vous de ma gentille fille ?
Elle n'est pas belle, ma crevette ?
On ne la dévorait pas jusqu'au bout la petite crevette ?
Aïe....
Je dis toujours de ne pas faire de bruit quand on mange de la soupe.
Pardon, maman !
Maman ?
Ryoji, viens nous rendre visite un de ces quatre.
Venez dîner à la maison, maman nous fera sa cuisine.
Il a grandi en ayant faim de l'amour d'une mère.
Il a appris à goûter avec les plats maison de sa mère.
Qu'il vienne, il verra beaucoup de gens bien intéressants, n'est-ce pas papa ?
Merci.
- Goûte ça. - Merci.
Les nouilles somen et soba sont bien meilleures en faisant du bruit.
Ce n'est pas si difficile.
Ryoji, tu penses pouvoir la contenter ?
Je ne sais pas.
Momoko, es-tu vierge ?
Mais bien sûr.
Ryoji...
Tu peux nous apprendre des choses ?
Que tu as pratiquées ?
Non ?
Tu fumes ?
- Je ne... - Fais-le, c'est tout !
Merci pour ce simple et bon repas. Allons-y.
Merci pour le repas.
Ryoji, tu n'as pas faim ?
Il faut que tu manges plus.
La perte d'appétit diminue la libido.
J'ai une libido, mais peu appétit.
Papa, s'il vous plaît.
Ryoji, si tu as fini, allons nous promener.
Ils sont d'accord, papa et maman ?
C'est bon.
Ils s'entendent bien, cette rencontre arrangée est un franc succès.
Je sens que je ne suis plus la bienvenue ici.
Je vais y aller.
Bye ! Bye !
Papa, tu n'as pas l'air dans ton assiette.
Tu es ridiculisé par ta femme...
et même Momoko te trahit.
Elle doit déjà s'amuser avec Ryoji en ce moment.
Qu'est-ce que tu dis ?
Tu voudrais bien faire le voyeur, mais tu n'as pas le courage.
Même aujourd'hui.
Je n'ai plus envie de prendre la place de Momoko.
Tu devrais aller voir Momoko.
Le pauvre petit papa.
Bye ! Bye !
Ryoji... ne te presse pas...
Papa ?
Je suis désolé, père !
Ryoji, merci prendre soin de Momoko.
Hein ?
Plutôt que de forniquer avec des femmes...
plutôt que de coucher avec des hommes mariés...
devenir votre femme...
est la voie la plus honnête pour cette salope.
Mais mon intention était bien...
Veuillez vous abstenir de tout autre tirade inutile.
J'ai été négligent avec ma fille.
Elle ne pourra se corriger sans votre appui.
Je vous remercie de votre soutien.
Oui.
Papa...
Tu es en colère ?
Non, je ne suis pas en colère contre toi.
Tu as toujours été la petite fille à son papa.
Même encore maintenant.
Tu me crois ?
Je te crois.
Merci papa
Profil des membres du Mistress Club
Deux mois plus tard
Si l'industrie pharmaceutique souhaite se diversifier et élargir sa gamme...
elle doit avant tout se concentrer sur de nouveaux projets.
Revenons à l'essentiel...
Momoko pense beaucoup à son père.
Elle le voit très courageux...
Je veux dire, très protecteur envers elle.
Arrête ton discours et démarre tout de suite.
Vous voulez le voir tout de suite ?
Expérience sexuelle des filles... sous les yeux de leurs pères.
Momoko, je t'aime.
Taisez-vous.
Regardez, impressionnant, n'est-ce pas ?
Prise de vue en direct
La caméra est au plus près pour obtenir ce réalisme.
Voilà le clou du spectacle.
Papa...
Arrêtez avec vos simagrées.
Ma femme m'a quitté.
Momoko est partie.
Je compatis.
Je suis vraiment tombé amoureuse d'elle dès le premier regard.
Je voulais me marier.
- Je peux avoir la vidéo en souvenir ? - Jamais, c'est moi qui la garde.
Ryoji...
Si vous la voulez tant, achetez-la.
C'est un grand succès.
On la trouve dans tous les vidéoclubs.
Papa, merci de votre aide.
Avec ça, je peux enfin quitter mon boulot.
Je pense ouvrir un magasin de produits bio.
Silence, s'il vous plaît.
Je viens de trouver l'endroit idéal pour faire un malheur.
Voici l'heure de la révolution diététique.
On arrive à la séquence finale.
Bon, alors, je vous laisse.
Rendez-moi la monnaie.
Je vous en prie.
Papa !
Où tu étais ? Je ne t'ai vue nulle part.
Tu veux que je rompe le contrat ?
J'étais prise ce matin.
Mon emploi du temps est très chargé, je n'ai pas pu vous prévenir.
Bye ! Bye !
Papa !
FIN
Tradhison : CAT of TeryA - Avril 2023 - V1 FIN
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