All language subtitles for 2017_Die Vierhändige.fra

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Original subtitles

Calme-toi. Calme-toi.

On ne te fera rien.

Il ne te fera aucun mal !

Qu'est-ce que tu fais ? Pose ce couteau !

Non ! Laisse-la !

Laisse-la !

Arr�te !

Pourquoi ?

Je veille sur toi.

VENGEANCE � QUATRE MAINS

20 ans plus tard

Salut frangine.

Tu as raison.

Ok ?

Je vais revoir mon psy.

D�sol�e d'�tre comme �a.

- Je vais les manger tout crus. - Bonne id�e.

Ton portable.

Madame Tauber, ici l'�tude R�ters.

Conform�ment � votre demande, nous vous informons

que les deux agresseurs ont �t� lib�r�s la semaine derni�re.

Si vous avez des questions, nous...

Toi aussi, tu viens �couter les concurrents ?

Elle s'est tromp�e.

Ils ont �t� lib�r�s.

Cette semaine.

Ok.

Assieds-toi.

Ils ne sont pas dangereux. Ils ont purg� leur peine.

Ils ne nous connaissent m�me pas.

Ok ?

Cette audition compte beaucoup pour moi. Calme-toi.

- Ils vont vivre en ville. - C'est sans danger.

Tu as peur, c'est tout. Calme-toi.

L�che-moi.

- Ok... - Assieds-toi, tout va bien.

- D�sol� mais... - Assieds-toi.

Regarde-moi.

Laisse-le, Jessy. - Merci.

Laisse-le.

Merci, et bon retour chez vous.

Madame Tauber ? Vous �tes pr�sente ?

J'ai un impr�vu. Je suis d�sol�e.

Elle est d�sol�e.

Donne les clefs.

Ils ont �t� lib�r�s et toi, tu penses faire du piano ?

Je ne laisserai personne te faire du mal.

Ferme ta gueule.

Monte dans la voiture.

Monte dans la voiture !

Arr�tez-la !

H�, calmez-vous !

Ok, ok, ok !

Arr�te. Arr�te !

Excusez-moi...

H�... arr�tez.

On se calme. Suivez-moi.

- O� est ma s�ur ? - Du calme. Venez.

Vous avez mal ?

Vous savez o� vous �tes ?

Vous comprenez ce que je dis ? - O� est ma s�ur ?

Asseyez-vous.

Je vais appeler le m�decin qui s'occupe de vous.

Je suis d�sol�.

Je veux la voir.

- Il faut vous reposer. - Je veux voir ma s�ur.

Vous n'avez pas entendu ?

Je ne suis pas de ce service, je ne sais rien de votre s�ur.

Je vous en prie.

Attendez un instant ici.

Elle est morte avant qu'on puisse l'op�rer.

Je peux appeler quelqu'un ?

"Demande de cr�mation"

Madame Tauber ?

Ok...

Faute d'un responsable av�r�, je clos le dossier de l'accident.

Pour l'autre affaire...

j'ai dit � Maria Uchwat qu'elle pouvait vous assigner en justice.

Elle renonce � le faire. - M'assigner ?

"� votre lib�ration,

si vous ne quittez pas la ville, vous le paierez tr�s cher."

C'est de ma s�ur.

C'est son �criture.

Il n'y aura donc plus de lettres de menaces de ce genre ?

Vous pouvez poster �a ?

Mes condol�ances.

"Je veille sur toi."

Alors ?

Vous prenez l'air, ou vous fichez le camp ?

Je prends l'air.

- Mais il fait froid, pas vrai ? - Oui.

On rentre ?

- Excuse-moi ? - Oui.

On fait quoi, pour la 305 ?

En fait, je ne suis pas de service. Tu peux demander � Beate ?

C'�tait tomb�.

Vous n'�tes pas en �tat de sortir.

Je suis juste un peu fatigu�e.

Vous voulez des gouttes pour dormir ?

Bon...

La cigarette explosive,

c'�tait pas tr�s sympa.

J'aime bien ce genre de trucs.

Le cerveau ne m�morise que les choses marquantes.

Et tous les jours, j'essaie...

de vivre une sorte de "mini-aventure".

La cigarette pi�g�e, c'est pu�ril mais c'est marquant.

Et les souvenirs, c'est du temps de vie.

C'est une fa�on d'allonger ma vie, et celle des autres.

et si vous avez envie de parler, faites-moi signe, d'accord ?

Martin ?

Oui.

- Sophie. - Ok.

Merci de m'auditionner.

Remerciez plut�t notre d�sorganisation chronique.

Nous vous �coutons.

C'est une question d'harmonie entre r�ception et r�flexion.

Mais c'est un truisme car, dans la vie, tout est question d'harmonie.

Bienvenue parmi nous, Mme Tauber. Je suis ravi.

- Moi aussi, merci. - Je vous en prie.

Heureusement qu'on a un parasol.

- Tu as pens� � tout. - Oui.

Attention : on ne trinque ni aux v�los ni aux motos.

- Donc �a, c'est une aventure ? - Absolument.

"Tu klaxonnes, on boit"

C'est aventureux comme rendez-vous, non ?

- Ah oui. - Et c'est marquant, pas vrai ?

- Alors tu as peur en avion ? - Oui, et j'assume mais...

�a m'a emp�ch�e de d�couvrir le monde.

Ce qui est plus dur � assumer,

c'est la sinistrophobie.

La peur des gauchers.

Ben oui. Tu imagines ?

Tous les gens que tu rencontres peuvent �tre gauchers.

Chacun est potentiellement gaucher.

Toi, par exemple, tu es gauch�re ?

Montre-moi ta main. - Pourquoi ?

- On peut le voir. - Comment �a ?

En observant les doigts.

- Ah bon ? - Oui.

Qu'est-ce qui se passe ?

Ben quoi ?

Mais... Sophie !

Je vous trouverai.

Vous ne pouvez pas faire de retrait car vous �tes � d�couvert.

Mais il me reste plus de 3 000 euros.

Pour retirer davantage, il faut demander l'augmentation

de votre plafond de retrait, qui sera fix� par la banque

en fonction de vos revenus.

�a ne va pas ?

Enfin, tu r�ponds.

Je voulais m'excuser. - Pour quoi ?

Pour hier.

Sophie ?

Depuis hier, je me demande o� j'ai merd�.

Tu n'as pas merd�.

Tiens.

C'est du caf� ?

Non, du vin chaud, mais camoufl� en caf�.

Ok...

Ton trou de m�moire, c'est avant ou apr�s la gifle ?

On s'est embrass�s, tu m'as frapp� et tu as d�tal�.

Tu arrives � dormir depuis l'accident ?

Tr�s peu.

Tu devrais te refaire examiner, demain.

D'accord.

D'habitude, je suis normale. Promis.

Ok.

Tu te la joues cool, mais tu ne me rappelleras plus.

Ton incursion � la morgue m'a valu de s�rieux ennuis.

Mais...

face au deuil, chacun r�agit � sa fa�on.

Tiens, avec �a, tu dormiras comme une masse.

Le sommeil fait des miracles.

Merci.

J'esp�re qu'un jour je pourrai t'embrasser sans me faire tabasser.

Non ?

- Vous �tes injoignable, Mme Tauber. - C'est mon t�l�phone...

Il est capricieux.

Nous pouvons compter sur vous pour la r�p�tition de demain ?

Oui, sans faute.

Parfait, donc demain 9 heures, fra�che et dispose.

Madame Tauber ? - Oui, � demain.

"GPS" "Sauvegarder itin�raires"

Je suis d�sol�e, je suis d�sol�e...

Salut Sophie.

Je sais o� la nana travaille.

Arr�te, arr�te !

- Elle veut quoi ? - Du chloroforme !

D�tends-toi...

Je t'en trouverai.

Bonjour. Vous pouvez venir par ici ?

Du calme ! Venez ici.

Attendez. Venez par ici. Tr�s bien.

Que faisiez-vous dans ce jardin d'enfants ?

Vous vouliez vraiment cambrioler un jardin d'enfants ?

Ou vous avez cru que c'�tait chez vous ?

Avec 2,1 g dans le sang, ce serait pas �tonnant.

Pardon ? Je ne vous comprends pas.

Comment ?

Houl�... Montrez-moi �a.

Calmez-vous.

R�veillez-vous.

Vous m'entendez ?

Comment �a va ?

J'ai trouv� votre spray. Vous �tes asthmatique ?

Restez calme.

Inspirez lentement.

Expirez lentement.

Doucement.

Parfait. Vos voies respiratoires sont d�gag�es.

Le corps est une machine simple.

Chacun a ses propres seuils de tol�rance.

Le corps vous signale quand ce seuil est atteint.

Ce dont vous souffrez actuellement, ce n'est pas de l'asthme.

Vous avez termin� ? - Oui.

Je ne peux pas vous contraindre mais j'aimerais

vous examiner � l'h�pital.

J'aimerais vous soumettre � des tests psychiatriques.

"Derni�re destination enregistr�e :

jardin d'enfants Saint-Martin"

Ne bougez plus.

Restez o� vous �tes.

Je voulais juste m'excuser.

C'�tait mon jardin d'enfants. - Ok, merci. Allez-vous-en.

Je ne me souviens pas dans quel but

je suis venue ici. - Dans quel "but" ?

Vous avez agress� un policier, vous hurliez comme une folle...

Je ne pense pas que vous aviez un "but" pr�cis.

Si je vous revois ici, ivre ou pas, je porte plainte contre vous.

Cela n'arrivera plus.

Tenez.

Vous �tes devenue enrag�e quand vous avez perdu �a.

Merci.

Je suis d�sol�e.

Vous avez un message.

Premier message.

Madame Tauber, je vous appelle pour la troisi�me fois.

Nous vous avons remplac�e par un autre candidat. D�sol�.

Oui ?

Elly.

Salut Sophie.

Je sais o� la nana travaille.

Et je d�couvrirai o� habite le type.

Je sais...

Je ne pourrai pas r�parer les choses.

Je ne pourrai pas...

ressusciter nos parents.

Mais je peux veiller � ta s�curit�.

Je vais assurer ta s�curit� une fois pour toutes...

et de mani�re � ce qu'on ne remonte pas jusqu'� nous.

"Traumatismes dans l'enfance"

"Trouble dissociatif"

"Trouble dissociatif de l'identit�"

"... personnalit�s multiples..."

- Salut. - Salut.

Ok... explique-moi ce qui se passe.

Pourquoi tu...

� cause de qui tu as besoin de cachets pour dormir ?

� cause de mon fr�re.

Il s'est noy�. Il �tait saoul.

- D�sol�e. - �a fait un moment.

Et comment tu...

Tu disais que �a prenait un peu de temps...

pour accepter une chose pareille.

Comment tu fais pour... - Ok.

� quel point �tiez-vous proches ?

Trop proches.

C'est-�-dire ?

Ma s�ur �tait tr�s malade. Elle �tait parano.

Pour elle, tout le monde constituait une menace.

Quand on �tait dans ta voiture,

j'�tais contente qu'elle soit morte.

Pour la premi�re fois, c'est moi qui importe.

Et �a fait du bien.

Mais...

quelque part, elle ne l'accepte pas.

Mon fr�re voulait que je passe le prendre.

Pour lui, le monde �tait une fiesta.

Je passais le prendre,

tout le temps, � chaque fois.

Sauf cette fois-l�.

Je lui ai dit :

"D�brouille-toi pour rentrer. Va te faire voir".

Le terme "deuil" a l'air tr�s altruiste,

mais c'est tr�s �go�ste.

Parce que tout ce qu'on veut, c'est vivre sans remords.

Et �a fonctionne...

de mieux en mieux � mesure que le temps passe.

Longue vie � elle ! Longue vie � elle !

Joyeux anniversaire !

J'ai fait comme si c'�tait ton anniversaire.

C'est amusant.

Je reviens, ok ? - L'id�e est sympa, non ?

Faites attention.

Les toilettes sont par l�-bas.

Il y a un souci ?

Vous vous �tes vus souvent ?

Je ne veux plus que tu la voies. - Qui �a ?

Ne lui t�l�phone plus. Ne donne plus signe de vie.

- Du calme. - Elle s'en fiche de toi, ok ?

Mais attends !

Si tu la revois une seule fois, je te tue.

O� est ce putain de fric ?

Qu'est-ce que tu fiches, Sophie ?

D'accord. Suis-moi...

T'es sympa, toi. J'aimerais bien t'offrir un verre.

Tu veux un gin tonic ?

- Ne m'�nerve pas. - Ne m'�nerve pas.

Et arr�te de m'imiter.

Tiens. O� est le fric ?

"GPS"

"Localisation"

Hello ?

Que voulez-vous ?

Qu'allez-vous faire ? - Hello ?

Que voulez-vous ?

Je passais par hasard.

O� est le conducteur ?

Je ne sais pas. Il est parti.

Moi, j'ai juste vu l'accident.

Aidez-moi.

Ils m'ont enferm�e ici.

C'est ferm�.

Pr�venez la police.

Je leur dis quoi ?

Je suis attach�e. J'ai r�ussi � retirer mon b�illon.

Qui vous a fait �a ?

Je ne sais pas. Quelqu'un m'a chloroform�e par derri�re.

Je me suis r�veill�e ici.

Hello ?

Que faites-vous ?

Ouvrez ce coffre !

Au secours ! Au secours !

Au secours !

Ne bougez pas.

Maria Uchwat ?

C'est vous qui m'avez �crit cette lettre.

J'ai pass� 20 ans en prison

parce que ce cr�tin a perdu les p�dales.

Je vous en prie.

Pourquoi nous ?

Vous �tiez riches et votre maison �tait isol�e.

On voulait juste

voler des objets de valeur. On faisait souvent �a.

On ne pensait pas � mal.

Mais ce jour-l�, votre p�re �tait � la maison.

On pensait qu'il serait absent.

Il nous a attaqu�s.

Et mon coll�gue...

il l'a tu�.

Et la m�re ?

Elle avait vu son visage.

Je ne voulais pas �a.

Vous avez fait quelque chose aux fillettes ?

- Non. - Celle aux cheveux bruns ?

Non. On ne les a m�me pas vues.

Votre coll�gue...

il a un enfant.

C'est possible. On avait droit � des sorties

durant nos derni�res ann�es de d�tention.

Vous quittez cette ville.

Vous vous installez loin d'ici. Compris ?

Ok.

Si vous allez voir la police,

ou si vous revenez ici, vous �tes morte.

- Ok, ok... - Ok, quoi ?

Ok... Je ne reviendrai jamais ici, et je n'avertirai pas la police.

Sinon, je te tue.

Il me faudrait tous les documents.

Les plus anciens se trouvent aux archives.

- Je peux les emporter chez moi ? - Les copies, oui.

Certains documents ne sont pas ici

car ils sont en cours de num�risation.

Cela remonte � quand ? - 20 ans.

Houl�... On va voir.

Vous avez de la chance.

Sophie Tauber, 5 ans, est lucide

et ne pr�sente aucun d�ficit cognitif ou mn�sique.

Elle a nettement mieux surmont� le choc que sa s�ur a�n�e.

Jessica a occult� les yeux et les oreilles de Sophie

qui n'a pas vu le meurtre des parents.

Quand nous parlons � Sophie, Jessica tente de la prot�ger.

Jessica pr�sente des signes de parano�a.

Elle a peur que quelqu'un fasse du mal � Sophie.

Outre cette peur, elle souffre d'un sentiment de culpabilit�.

Jessica nous a r�v�l� que, peu avant les faits,

les cambrioleurs �taient apparus au jardin d'enfants.

C'est quoi, �a ?

C'est quoi ? - C'est moi qui l'ai trouv�, Jessy !

H�, Jessy !

Salut !

Comment �a va ?

Comment tu t'appelles ?

Tu as d�j� d�jeun� ?

Il para�t qu'au jardin d'enfants, on vous sert mon plat favori :

des fraises au sable.

Mais ce que je pr�f�re, ce sont les orties en sauce.

Un d�lice.

Tu as eu quoi, toi ? - Il n'est pas midi.

Ah oui, c'est vrai. Vous d�jeunez au jardin d'enfants ?

Moi, je mange chez ma maman.

Ils font quoi, tes parents ?

Ma maman est pianiste, et mon papa est dentiste.

Dentiste...

Il faut que j'aille chez le dentiste.

On peut aller voir ton p�re tout le temps ?

Il ne travaille pas le mercredi.

Et tu habites o� ?

Au 8, Ahornstrasse.

Mais mon papa travaille au 6, Schwanleite.

Ah, je connais.

Je dois partir.

Salut.

Toutes les tentatives de lib�rer Jessica

de ses sentiments de culpabilit� ont �chou�.

Allez... avance !

Arr�te.

Laisse tomber. Ne le fais pas.

Laisse-moi. Arr�te.

Laisse-moi.

Merde !

Maria Uchwat ?

Elle est ici ? - Comment ?

- Maria Uchwat ? - Elle ne travaille plus ici.

- Et elle est o� ? - Je ne sais pas.

Ferme ta veste, tu vas t'enrhumer.

Et apr�s, tu files au lit.

- Pourquoi ? - Il est 20 heures 30.

- Mais c'est t�t. - Tu dois te coucher t�t.

Mais pourquoi si t�t ?

Attends-moi.

Par l� !

Je sais ce que tu veux. Tu veux vivre.

Tu as le droit d'oublier.

Je veux que tu aies une belle vie, mais tu dois �tre en s�curit�.

J'ai rat� mon coup. Il m'a reconnue.

Mais j'y arriverai.

Laisse-moi tranquille, c'est ma vie !

Qu'est-ce que tu veux ?

Il faut que tu m'aides.

Tu as besoin d'aide, mais pas de moi.

Attends !

Tu n'existes pas.

Tu n'existes pas. Tu n'existes pas.

Tu as dormi ?

Depuis que je t'ai donn� les cachets, tu as dormi ?

Elle laisse des messages sur le r�pondeur.

Elle sait des choses que seules Jessy et moi pouvons savoir.

- Je t'emm�ne � l'hosto. - C'est inutile.

- � l'hosto, ils pourront t'aider. - Je m'en sortirai toute seule.

Il faut que je me d�barrasse d'elle.

- Comment �a ? - Elle est en moi.

Il faut que je la... - Il faut que tu dormes.

Je veux qu'elle s'en aille.

Tu ne cesses de refouler sa mort.

Jessy est morte. Je ne refoule rien.

File-moi les clefs.

- Je vais m'en sortir. - Non.

Tu ne t'en sortiras pas.

Tu t'�coutes parler ?

Tu r�alises ce que tu m'as dit ?

Tu en es consciente ?

Ok...

Attends-moi ici.

- Tu leur diras que... - Oui, ne t'inqui�te pas.

Si...

Si j'�tais normale, �a aurait coll�, non ?

Commence par gu�rir.

Ne me mens pas.

Qui est le plus fou ?

La folle ou celui qui est amoureux d'elle ?

Si j'�tais normal, je t'aurais largu�e depuis longtemps.

Pourquoi tu es attach�e ?

Je te retire ton b�illon et tu m'expliques.

Au secours !

Allez, d�p�che-toi.

Au secours ! Au secours !

Sophie ?

Laisse-moi tranquille, c'est ma vie !

Tu es encore l� ?

Mme Tauber, condol�ances pour la mort de votre s�ur,

Sophie Tauber, n�e en f�vrier 1990,

et d�c�d�e le 13 octobre de cette ann�e.

Portons-la � pr�sent � son dernier repos.

Tu t'es remise rapidement.

Oui.

- Cela ne fait que deux mois. - Oui.

Tu as des projets ?

Je vais voir.

Tu vas refaire une audition ?

Au piano ?

Tu connais mon aventure du jour ?

Je me demande vraiment ce que tu me veux.

Tu sais, je ne suis pas l'h�pital.

Je ne sais pas ce qui est fou ou normal,

ni � laquelle de vous deux je suis en train de parler.

Mais si tu as envie, appelle-moi.

Un, deux, trois, quatre...

Traduction : St�phane Kraft

Sous-titrage : Boulevard des Productions

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